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  • Les marchés européens évoluent en ordre dispersé, soutenus par les valeurs technologiques après le plan IA de la Corée du Sud: DAX, CAC, FTSE100

    Les marchés européens évoluent en ordre dispersé, soutenus par les valeurs technologiques après le plan IA de la Corée du Sud: DAX, CAC, FTSE100

    Les marchés actions européens ont affiché une performance contrastée lundi, les valeurs technologiques profitant de l’annonce par la Corée du Sud d’un programme d’investissement de 576 milliards de dollars destiné à renforcer son leadership dans les semi-conducteurs et l’intelligence artificielle, avec le soutien de Samsung et de SK Hynix.

    Le DAX allemand a progressé de 0,1 %, tandis que le FTSE 100 britannique est resté proche de l’équilibre. Le CAC 40 français a, quant à lui, reculé de 0,6 %.

    Les marchés de l’énergie sont également restés sous surveillance, les prix du pétrole progressant légèrement après le regain de tensions entre les États-Unis et l’Iran avant les prochains pourparlers de paix au Qatar.

    Les valeurs technologiques en tête des hausses

    Les sociétés liées aux semi-conducteurs ont enregistré les meilleures performances en Europe, avec des gains compris entre 1 % et 3 % pour ASML Holding (EU:ASML), Infineon (TG:IFX) et STMicroelectronics (BIT:STMMI) (EU:STMPA).

    Nordex Group (TG:NDX1) a progressé d’environ 1 % après avoir remporté un contrat de 325 MW aux États-Unis.

    Prosus N.V. (EU:PRX) a bondi de 2,4 % après avoir publié une hausse de 84 % de son bénéfice opérationnel ajusté pour l’ensemble de l’exercice.

    Le laboratoire français Ipsen (EU:IPN) a gagné 1,7 % après avoir annoncé l’acquisition de la société américaine Kartos Therapeutics dans le cadre d’une opération pouvant atteindre 1,75 milliard de dollars.

    BT Group (LSE:BT.A) a également progressé d’environ 1 % après avoir conclu un accord avec Verizon (NYSE:VZ) afin de regrouper leurs activités internationales dans une nouvelle coentreprise.

  • Les prix du pétrole se stabilisent après la suspension des hostilités entre les États-Unis et l’Iran

    Les prix du pétrole se stabilisent après la suspension des hostilités entre les États-Unis et l’Iran

    Les prix du pétrole sont restés stables lundi après que les États-Unis et l’Iran ont convenu de suspendre les récentes hostilités, apaisant les inquiétudes immédiates concernant les approvisionnements énergétiques, tandis que les producteurs du Moyen-Orient poursuivaient leurs exportations de pétrole et de gaz naturel liquéfié malgré de nouvelles attaques contre des navires.

    Les deux pays ont également accepté de reprendre les discussions sur le détroit d’Ormuz, faisant renaître l’espoir de préserver l’accord de paix provisoire qui avait été fragilisé par plusieurs jours de frappes réciproques.

    À 08h03 GMT, le Brent progressait de 4 cents à 72,03 dollars le baril, tandis que le brut américain West Texas Intermediate gagnait 44 cents, soit 0,6 %, à 69,67 dollars le baril.

    « Le marché pétrolier reste confronté à de nombreux risques. Malgré cela, les intervenants semblent se concentrer sur les conséquences qu’un rétablissement progressif des flux de pétrole pourrait avoir sur l’équilibre mondial », ont indiqué les analystes d’ING dans une note publiée lundi.

    « Cette complaisance est surprenante et laisse clairement entrevoir un risque important de hausse si le rétablissement des approvisionnements s’avère plus lent que prévu. »

    Le Brent a reculé de 10,6 % la semaine dernière, enregistrant une troisième baisse hebdomadaire consécutive, après que les expéditions de pétrole via le détroit d’Ormuz ont atteint leur plus haut niveau depuis le début du conflit entre les États-Unis, Israël et l’Iran à la fin du mois de février.

    Selon les données du transport maritime, les producteurs du Moyen-Orient ont continué à charger des cargaisons de pétrole et de GNL malgré les nouvelles attaques contre des navires et les récents affrontements entre Washington et Téhéran.

    Le géant saoudien Aramco a repris vendredi les chargements de pétrole brut depuis son terminal de Ras Tanura, interrompus pendant près de quatre mois.

    Les opérations se sont poursuivies même après le crash d’un hélicoptère de la compagnie survenu dimanche à Ras Tanura, qui a coûté la vie à 14 personnes. Les causes de l’accident restent inconnues.

  • Les contrats à terme américains progressent alors que les marchés surveillent l’Iran et les principaux indicateurs économiques: Dow Jones, S&P, Nasdaq, Wall Street

    Les contrats à terme américains progressent alors que les marchés surveillent l’Iran et les principaux indicateurs économiques: Dow Jones, S&P, Nasdaq, Wall Street

    Les contrats à terme sur les actions américaines évoluaient en hausse lundi, les investisseurs se préparant à une semaine marquée par de nombreuses statistiques économiques et des interventions de responsables de banques centrales, tout en suivant les informations faisant état d’une suspension des affrontements entre les États-Unis et l’Iran dans le détroit d’Ormuz.

    Les contrats à terme ouvrent en hausse

    À 03h11 ET (07h11 GMT), les contrats à terme sur le Dow Jones progressaient de 107 points (+0,2 %), ceux sur le S&P 500 gagnaient 36 points (+0,5 %) et les contrats sur le Nasdaq 100 avançaient de 223 points (+0,8 %).

    Les principaux indices avaient terminé la semaine précédente en légère baisse après des informations évoquant un possible report de l’introduction en Bourse très attendue d’OpenAI (NASDAQ:OAI), créateur de ChatGPT. Cette nouvelle a pesé sur les valeurs liées à l’intelligence artificielle et aux centres de données, qui avaient fortement profité des investissements massifs dans les infrastructures d’IA.

    « La détérioration du sentiment autour de l’IA a certainement pesé sur le Nasdaq et sur le S&P pondéré par la capitalisation, mais en réduisant l’emprise de ce secteur sur les marchés, des capitaux peuvent désormais se rediriger vers des segments jusqu’ici délaissés », ont indiqué les analystes de Vital Knowledge.

    Selon les médias, Washington et Téhéran suspendent leurs frappes

    Selon plusieurs informations de presse, les États-Unis et l’Iran ont convenu de mettre un terme temporairement à plusieurs jours de frappes réciproques autour du détroit d’Ormuz.

    Le Wall Street Journal, citant des responsables américains et des sources proches des discussions, indique que les deux pays préparent une reprise des négociations diplomatiques, qui pourraient se tenir à Doha, même si les modalités restent à finaliser.

    Le pétrole reste soutenu

    Les prix du pétrole sont restés fermes, le Brent progressant de 0,5 % à 72,32 dollars le baril et le WTI de 1 % à 69,91 dollars.

    « Le marché pétrolier n’a enregistré que des gains modestes ce matin malgré la nouvelle escalade entre les États-Unis et l’Iran […] », ont déclaré les analystes d’ING.

    « Malgré cela, nous continuons de penser que le marché est trop optimiste quant au délai nécessaire au rétablissement des approvisionnements en provenance du Golfe persique[.] »

    Les banques centrales et les statistiques au centre de l’attention

    Les investisseurs suivront cette semaine le Forum de Sintra de la BCE, les chiffres de l’inflation dans la zone euro ainsi que le rapport américain sur l’emploi.

    Les économistes anticipent une inflation de 3,0 % dans la zone euro en juin et la création de 114 000 emplois aux États-Unis, avec un taux de chômage stable à 4,3 %.

    « En définitive, le principal catalyseur directionnel sera le rapport sur l’emploi de juin », ont conclu les analystes d’ING.

  • Les Bourses européennes évoluent sans direction alors que les tensions au Moyen-Orient entretiennent les inquiétudes: DAX, CAC, FTSE100

    Les Bourses européennes évoluent sans direction alors que les tensions au Moyen-Orient entretiennent les inquiétudes: DAX, CAC, FTSE100

    Les marchés actions européens ont évolué sans tendance marquée lundi, les investisseurs évaluant la solidité du cessez-le-feu provisoire entre les États-Unis et l’Iran, tandis que la hausse des prix du pétrole ravivait les craintes liées à l’inflation.

    L’indice paneuropéen STOXX 600 a reculé de 0,03 % à 635,66 points après une semaine volatile marquée par des gains limités. Le DAX allemand, le CAC 40 français et le FTSE 100 britannique sont restés pratiquement inchangés, tandis que le FTSE MIB italien a cédé 0,2 %.

    Les investisseurs sont restés prudents après les nouveaux affrontements militaires entre Washington et Téhéran au cours du week-end, à la suite d’une attaque contre un navire commercial dans le détroit d’Ormuz. Même si les deux pays ont ensuite accepté de suspendre temporairement leurs frappes réciproques avant les discussions techniques prévues mardi à Doha, les incertitudes géopolitiques ont limité la prise de risque sur les marchés.

    Les cours du pétrole ont légèrement progressé en raison des inquiétudes persistantes concernant le trafic maritime dans le détroit d’Ormuz, une voie stratégique pour le commerce mondial de l’énergie. Ce retour des préoccupations géopolitiques et inflationnistes intervient après une semaine dominée par les valeurs technologiques, pénalisées par les niveaux de valorisation élevés des sociétés liées à l’intelligence artificielle.

    Les investisseurs attendent désormais plusieurs rendez-vous économiques importants cette semaine. Le rapport américain sur l’emploi hors secteur agricole sera particulièrement suivi, car il pourrait conforter ou remettre en cause les anticipations de deux nouvelles hausses de taux de 25 points de base par la Réserve fédérale avant la fin de l’année.

    En Europe, les marchés surveilleront également les indicateurs de confiance des consommateurs et du climat des affaires pour le mois de juin. Le discours de la présidente de la Banque centrale européenne, Christine Lagarde, à l’ouverture du Forum de Sintra de la BCE sera également analysé afin d’obtenir de nouvelles indications sur la trajectoire de la politique monétaire de la zone euro, les marchés anticipant toujours au moins une nouvelle hausse des taux cette année.

    Parmi les valeurs individuelles, Nagarro (TG:NA9) a bondi de 90 % après avoir reçu des offres de rachat, tandis que Prosus (EU:PRX) a progressé de 2 % après la publication de ses résultats annuels.

  • Les prix du gaz européen progressent sous l’effet des tensions au Moyen-Orient

    Les prix du gaz européen progressent sous l’effet des tensions au Moyen-Orient

    Les prix de gros du gaz naturel en Europe ont augmenté lundi matin, les nouvelles tensions géopolitiques au Moyen-Orient alimentant les inquiétudes concernant la sécurité des routes mondiales d’approvisionnement en gaz naturel liquéfié (GNL).

    Le contrat néerlandais de référence à échéance un mois a progressé de 1,6 % à 41,38 euros par mégawattheure, tandis que le contrat britannique équivalent a également gagné 1,6 %, à 99,29 pence par therm.

    Cette hausse fait suite aux nouveaux développements militaires entre les États-Unis et l’Iran autour du détroit d’Ormuz, l’un des principaux axes mondiaux pour le transport de l’énergie. Bien que les deux pays aient accepté de suspendre temporairement leurs frappes réciproques avant les discussions techniques prévues mardi à Doha, les opérateurs restent préoccupés par le risque de nouvelles perturbations du trafic maritime et des expéditions de GNL.

    La météo et les perspectives économiques soutiennent les cours

    Cette progression intervient malgré des fondamentaux de marché qui avaient limité la hausse des prix la semaine dernière. Les stocks européens de gaz demeurent bien approvisionnés, ce qui contribue à atténuer une partie des tensions sur l’offre.

    Toutefois, les dernières prévisions météorologiques annonçant des températures supérieures aux normales saisonnières dans le sud de l’Europe apportent un soutien supplémentaire aux prix. Une utilisation accrue de la climatisation devrait stimuler la production d’électricité à partir du gaz, réduisant ainsi les disponibilités à court terme.

    Les investisseurs suivent également de près le contexte macroéconomique. Le risque d’un retour des pressions inflationnistes lié à la hausse des coûts de l’énergie précède plusieurs événements majeurs cette semaine, notamment la publication des chiffres de l’emploi américain hors secteur agricole et le discours de la présidente de la Banque centrale européenne, Christine Lagarde, deux rendez-vous susceptibles d’influencer les anticipations de taux d’intérêt.

  • Les rendements obligataires de la zone euro progressent alors que les tensions au Moyen-Orient ravivent les craintes inflationnistes

    Les rendements obligataires de la zone euro progressent alors que les tensions au Moyen-Orient ravivent les craintes inflationnistes

    Les rendements des obligations d’État de la zone euro ont progressé lundi, les nouvelles tensions au Moyen-Orient et la hausse des prix du pétrole ravivant les inquiétudes liées à l’inflation et incitant les investisseurs à privilégier le dollar américain.

    Le rendement du Bund allemand à 10 ans, référence de la zone euro, est remonté à 2,86 %, rebondissant après les plus bas de plusieurs mois atteints la semaine dernière. Le rendement du Bund allemand à deux ans, particulièrement sensible aux anticipations de politique monétaire, a également progressé à 2,53 %.

    Les marchés obligataires ont subi des pressions après les développements militaires intervenus durant le week-end dans le détroit d’Ormuz. Bien que Washington et Téhéran aient convenu de suspendre temporairement leurs frappes réciproques avant des discussions techniques prévues mardi à Doha, les inquiétudes concernant la sécurité de cette voie maritime stratégique ont soutenu les cours du pétrole, remettant les risques inflationnistes au premier plan après une semaine dominée par la volatilité des marchés actions.

    Les investisseurs se préparent également à plusieurs rendez-vous macroéconomiques majeurs cette semaine. Les mouvements sur les marchés obligataires sont restés limités avant la publication des chiffres de l’emploi américain hors secteur agricole, qui pourraient confirmer ou remettre en cause les anticipations de deux nouvelles hausses de taux de 25 points de base par la Réserve fédérale avant la fin de l’année.

    Dans la zone euro, les marchés attendent également les indicateurs de confiance des consommateurs et d’activité économique pour le mois de juin. Les investisseurs suivront avec attention le discours de la présidente de la Banque centrale européenne, Christine Lagarde, qui ouvrira le Forum de Sintra de la BCE, auquel participeront également le gouverneur de la Banque d’Angleterre Andrew Bailey et le président de la Réserve fédérale Kevin Warsh.

    Les opérateurs rechercheront tout signe montrant que les responsables monétaires s’écartent des attentes actuelles des marchés, qui anticipent toujours au moins une nouvelle hausse de 25 points de base des taux de la BCE après la récente augmentation du taux de dépôt à 2,25 %.

  • Orient Express mise sur les nouveaux milliardaires de l’ère de l’IA avec son expansion dans le luxe expérientiel

    Orient Express mise sur les nouveaux milliardaires de l’ère de l’IA avec son expansion dans le luxe expérientiel

    Orient Express, la coentreprise spécialisée dans les voyages de luxe détenue par Accor (EU:AC) et LVMH (EU:MC), entend séduire une nouvelle génération de voyageurs ultra-fortunés avec le lancement de son premier yacht de luxe, alors que les deux groupes renforcent leur présence sur le marché en pleine expansion des expériences haut de gamme.

    Ce nouveau navire, qui naviguera entre la Côte d’Azur et la Riviera italienne, est le premier de deux yachts prévus. Il vient compléter un portefeuille qui comprend déjà des hôtels de luxe ainsi que le futur retour du légendaire train Art déco Orient Express. Le directeur général d’Accor, Sébastien Bazin, a déclaré à Reuters que la création de richesse alimentée par le boom de l’intelligence artificielle devrait faire émerger une nouvelle vague de milliardaires à la recherche d’expériences exclusives.

    « Quand on devient riche, très riche, l’argent n’a plus la même signification », a déclaré Bazin. « La seule chose qui compte vraiment, c’est la reconnaissance. Êtes-vous devenu quelqu’un ? »

    Selon une étude de Bain publiée cette semaine, les dépenses consacrées aux expériences de luxe devraient progresser de 9 % à 11 % cette année, soit un rythme bien supérieur à la croissance de 1 % à 4 % attendue pour les biens personnels de luxe. Cette tendance est portée par le dynamisme du secteur technologique, notamment aux États-Unis, qui accroît le nombre de particuliers ultra-fortunés investissant dans les jets privés, les superyachts et les grands événements internationaux comme la Formule 1.

    « Quand les gens sont très riches et qu’ils possèdent sept maisons, 12 voitures et 17 montres… ils ont toujours une liste de choses qu’ils se sont promis de faire avant de mourir. Ce n’est pas d’acheter une 18e montre », a ajouté Bazin lors de son entretien avec Reuters.

    Le dirigeant a également confirmé qu’Accor et LVMH disposent chacun d’une option leur permettant de racheter la participation de l’autre dans Orient Express dans les prochaines années. Si aucune des deux entreprises n’a communiqué la valeur ou la rentabilité de cette activité, les actifs d’Orient Express sont estimés à environ 1 milliard d’euros.

    Les observateurs du secteur estiment que LVMH serait le candidat le plus probable pour prendre le contrôle total de la coentreprise si l’une des options était exercée, compte tenu de sa puissance financière et de son intérêt croissant pour le luxe expérientiel, alors que la demande pour les produits de luxe traditionnels ralentit.

    Les expériences exclusives au cœur de la stratégie

    Orient Express cible dans un premier temps les clients fortunés présents lors d’événements prestigieux comme le Festival de Cannes et le Grand Prix de Monaco de Formule 1, où le prestige et l’exclusivité jouent un rôle central.

    « Si vous êtes déjà allé au Grand Prix de Monaco de Formule 1, vous savez qu’il faut des badges pour accéder partout. Certaines personnes disposent de badges particuliers », a expliqué Estelle Dinh, professeure à l’école hôtelière suisse Gilon et conseillère du secteur.

    Les tarifs débutent à environ 25 000 euros pour une croisière de quatre jours en suite. Le yacht met également en avant plusieurs marques de LVMH, notamment un salon de beauté Guerlain et des bouteilles de cognac Hennessy présentées dans les suites penthouse les plus prestigieuses.

  • Soitec progresse grâce à un partenariat stratégique avec la fonderie chinoise ZenSemi (SOI)

    Soitec progresse grâce à un partenariat stratégique avec la fonderie chinoise ZenSemi (SOI)

    Les actions de Soitec (EU:SOI) ont gagné environ 8 % lundi après que le spécialiste français des matériaux pour semi-conducteurs a annoncé un partenariat stratégique avec la fonderie chinoise ZenSemi. Dans le cadre de cet accord, Soitec fournira des substrats Power-SOI de 300 mm destinés à la plateforme de fabrication BCD-on-SOI de ZenSemi, renforçant ainsi l’offre de technologies avancées pour les applications de puissance et de signaux mixtes.

    La technologie BCD-on-SOI combine des transistors bipolaires, CMOS et DMOS sur une même plaque de silicium sur isolant, permettant de concevoir des puces capables d’assurer à la fois un contrôle analogique de haute précision et une commutation de puissance à haute tension. Grâce au substrat SOI, cette technologie réduit les capacités parasites, améliore l’efficacité énergétique et offre de meilleures performances dans des applications exigeantes, notamment dans les secteurs de l’automobile, de l’industrie et de la gestion de l’énergie.

    « En combinant l’expertise de Soitec dans la fourniture de substrats avancés avec les capacités de ZenSemi en tant que fonderie spécialisée, les deux sociétés visent à offrir aux entreprises fabless et aux fabricants intégrés de composants (IDM) une plateforme de production haute performance adaptée aux besoins du marché », a déclaré Soitec dans son communiqué.

    Une fois les lignes de production de ZenSemi pleinement opérationnelles, les deux partenaires prévoient de servir des clients en Chine ainsi que sur les marchés internationaux, notamment dans les secteurs de l’automobile, de l’intelligence artificielle et de l’industrie, où la demande pour des semi-conducteurs performants et économes en énergie continue de croître.

  • Exail Technologies bondit de 25 % après l’ouverture de négociations avec Safran (EXA)

    Exail Technologies bondit de 25 % après l’ouverture de négociations avec Safran (EXA)

    Les actions d’Exail Technologies (LSE:EXA) ont progressé de 25,28 % le vendredi 26 juin après que la société a confirmé être entrée en négociations exclusives avec Safran (EU:SAF) en vue d’une éventuelle acquisition. L’opération envisagée prévoit le rachat par Safran de la participation de contrôle détenue par la famille Gorgé, suivi d’une offre publique d’achat obligatoire au prix de 128,50 € par action.

    Exail Technologies est un spécialiste français de la robotique maritime et des systèmes de navigation inertielle de haute précision. Le groupe a enregistré un chiffre d’affaires record de 479 millions d’euros en 2025, en hausse de 28 %, porté par la forte croissance de son activité Maritime Navigation & Robotics. Cette dynamique s’est poursuivie au premier trimestre 2026 avec une progression de 40 % du chiffre d’affaires. L’entreprise dispose d’un carnet de commandes supérieur à 1 milliard d’euros et consacre près de 20 % de son chiffre d’affaires à la recherche et au développement.

    Pour Safran, qui a réalisé un chiffre d’affaires de 31,3 milliards d’euros et un bénéfice de 5,2 milliards d’euros en 2025, cette acquisition renforcerait ses activités de défense et élargirait son portefeuille de technologies de navigation inertielle. Les solutions développées par Exail pour les navires militaires et les sous-marins viendraient compléter les capacités existantes du groupe dans un secteur stratégique.

    Si cette opération potentielle a été favorablement accueillie par les investisseurs, la forte progression du titre Exail signifie qu’une grande partie de la prime d’acquisition semble désormais intégrée dans le cours de Bourse. En dehors de cette offre, les modèles d’évaluation fondamentaux indiquent déjà que l’action se négocie à un niveau relativement élevé.

  • EssilorLuxottica recule après les avertissements de Deutsche Bank sur un deuxième trimestre peu dynamique (EL)

    EssilorLuxottica recule après les avertissements de Deutsche Bank sur un deuxième trimestre peu dynamique (EL)

    Les actions d’EssilorLuxottica (EU:EL), propriétaire notamment de Ray-Ban, ont perdu près de 4 % mercredi après que Deutsche Bank a indiqué que le bénéfice opérationnel du deuxième trimestre devrait rester pratiquement stable et que les prévisions du marché pourraient encore être trop élevées.

    L’analyste Falko Friedrichs a maintenu sa recommandation à Conserver et a légèrement abaissé son objectif de cours à 181 €, contre 183 € précédemment.

    Une croissance du chiffre d’affaires toujours solide attendue

    Friedrichs anticipe une progression du chiffre d’affaires à taux de change constants d’environ 9,5 % au deuxième trimestre, avec des performances comparables dans les deux principaux segments opérationnels du groupe.

    Il souligne toutefois que la société arrive désormais à la fin d’une période de comparaisons annuelles relativement favorables. Les comparatifs devraient ainsi devenir plus exigeants au second semestre.

    Les effets de change pourraient freiner la progression des bénéfices

    Malgré une dynamique commerciale jugée robuste, Deutsche Bank estime que les fluctuations des devises pèseront sur la rentabilité.

    L’analyste prévoit un EBIT ajusté globalement stable par rapport à l’an dernier, ce qui correspondrait à une marge opérationnelle d’environ 16,9 %.

    Selon lui, la forte croissance du chiffre d’affaires devrait être largement compensée par des vents contraires liés aux taux de change, limitant ainsi la progression des résultats.

    Deutsche Bank reste prudente sur le titre

    Friedrichs a réaffirmé son approche prudente concernant l’action, en soulignant que ses prévisions demeurent inférieures à celles du consensus du marché.

    « Dans l’ensemble, nous maintenons notre position prudente sur le dossier d’investissement, en notant que nos prévisions de chiffre d’affaires et de BPA ajusté pour 2026 restent respectivement inférieures de 1 % et 3 % au consensus, avec un écart encore plus important sur les années suivantes », a-t-il écrit.

    L’analyste estime également que les attentes du marché devront probablement être revues à la baisse.

    « Nous pensons que les attentes du consensus doivent être recalibrées avant que nous puissions potentiellement adopter une position plus positive sur le titre », a-t-il ajouté.

    Le partenariat avec Meta s’élargit avec de nouvelles lunettes d’IA

    Par ailleurs, EssilorLuxottica et Meta Platforms ont présenté mardi une nouvelle gamme de lunettes intelligentes alimentées par l’intelligence artificielle, dont le prix de départ est fixé à 299 dollars.

    Ces nouveaux modèles sont nettement moins chers que les lunettes Ray-Ban Display lancées l’an dernier au prix de 800 dollars.

    Bien qu’elles aient été développées en partenariat avec Luxottica, ces nouvelles Meta Glasses sont les premières issues de cette collaboration à ne pas porter l’une des marques du groupe, comme Ray-Ban ou Oakley.

    Un nouveau modèle reposant sur la dernière technologie d’IA de Meta

    Ces lunettes marquent également une nouvelle étape dans la stratégie de Meta dans les technologies portables.

    Il s’agit des premières lunettes connectées Meta AI à fonctionner avec Muse Spark, le premier modèle développé par les Superintelligence Labs de Meta.

    Ce lancement illustre le renforcement continu du partenariat entre EssilorLuxottica et Meta, alors que les deux groupes cherchent à accroître leur présence sur le marché en pleine expansion des appareils connectés alimentés par l’intelligence artificielle.