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  • Les contrats à terme américains reculent avant le discours de Warsh et les principaux indicateurs économiques: Dow Jones, S&P, Nasdaq, Wall Street

    Les contrats à terme américains reculent avant le discours de Warsh et les principaux indicateurs économiques: Dow Jones, S&P, Nasdaq, Wall Street

    Les marchés abordent le second semestre avec prudence

    Les contrats à terme de Wall Street évoluaient en baisse mercredi avant la première séance du second semestre, les investisseurs attendant les déclarations du président de la Réserve fédérale, Kevin Warsh, de nouveaux indicateurs sur l’activité manufacturière américaine ainsi que les développements géopolitiques au Moyen-Orient.

    À 03h16 (heure de New York), les contrats à terme sur le Dow Jones perdaient 202 points, soit 0,4 %, ceux sur le S&P 500 reculaient de 33 points et ceux sur le Nasdaq 100 cédaient 195 points, soit respectivement 0,4 % et 0,6 %.

    Wall Street avait terminé la séance de mardi dans le vert, portée notamment par le rebond des valeurs technologiques. L’indice Philadelphia Semiconductor a enregistré son meilleur trimestre depuis sa création au début des années 1990.

    Les chiffres de l’emploi renforcent les anticipations de taux

    Le sentiment des investisseurs a été influencé par des statistiques économiques contrastées.

    Les offres d’emploi publiées pour le mois de mai ont dépassé les attentes, tandis que les indicateurs du logement et de la confiance des consommateurs se sont révélés plus faibles. Associés aux commentaires restrictifs de la présidente de la Fed de Cleveland, Beth Hammack, ces chiffres ont renforcé les anticipations d’une éventuelle hausse des taux dès le mois de juillet.

    Les investisseurs attendent Kevin Warsh à Sintra

    L’attention des marchés se tourne désormais vers l’intervention de Kevin Warsh lors du Forum de la BCE à Sintra, au Portugal.

    Successeur de Jerome Powell à la tête de la Réserve fédérale, Warsh a laissé entendre qu’il pourrait adopter une approche différente en matière de communication, en réduisant les indications prospectives destinées aux marchés.

    À l’issue de sa première réunion de politique monétaire, il avait également annoncé la création d’un groupe de travail chargé de revoir les méthodes de communication et d’évaluation économique de la banque centrale.

    Les investisseurs chercheront également des indications sur les perspectives d’inflation et de croissance. Après le pic provoqué par le conflit avec l’Iran, le repli des prix du pétrole consécutif à l’accord intérimaire conclu entre Washington et Téhéran a contribué à apaiser certaines inquiétudes inflationnistes.

    Les discussions au Qatar restent sous surveillance

    Le Brent évoluait autour de 73 dollars le baril, tandis que les marchés suivaient les discussions séparées entre les représentants américains et iraniens organisées au Qatar sous la médiation de pays tiers.

    L’Iran et le Qatar ont confirmé qu’aucune négociation directe de haut niveau entre Washington et Téhéran n’était prévue à ce stade.

    Le différend concernant le détroit d’Ormuz demeure toutefois un point de tension, les États-Unis estimant que la navigation est sécurisée tandis que l’Iran continue de revendiquer un contrôle sur cette voie maritime stratégique.

    Les indicateurs manufacturiers seront très suivis

    Les investisseurs attendent également la publication de l’indice PMI manufacturier de l’Institute for Supply Management pour le mois de juin.

    Le consensus prévoit un léger recul de l’indice à 53,8 contre 54,0 en mai, tout en restant au-dessus du seuil de 50 qui marque l’expansion de l’activité.

    Le marché surveillera également l’indice des prix payés ainsi que le rapport ADP sur l’emploi privé avant la publication, jeudi, du très attendu rapport officiel sur l’emploi américain.

    Nike prévient que son redressement prendra plus de temps

    Les actions Nike (NYSE:NKE) reculaient avant l’ouverture après que le groupe a averti que son plan de redressement nécessiterait davantage de temps.

    Malgré un chiffre d’affaires trimestriel supérieur aux attentes, la forte baisse des ventes en Chine continue de peser sur les performances du groupe.

    Le directeur général Elliott Hill a déclaré aux investisseurs que les résultats « ne sont pas encore au niveau attendu », ajoutant que l’entreprise « n’exploite pas encore pleinement son potentiel. »

  • Les marchés européens évoluent en ordre dispersé avant les chiffres de l’inflation et les interventions des banquiers centraux: DAX, CAC, FTSE100

    Les marchés européens évoluent en ordre dispersé avant les chiffres de l’inflation et les interventions des banquiers centraux: DAX, CAC, FTSE100

    Les investisseurs restent prudents avant les principaux rendez-vous économiques

    Les marchés européens ont ouvert sans direction claire mercredi, les investisseurs attendant la publication des données préliminaires sur l’inflation de la zone euro ainsi qu’une table ronde réunissant plusieurs des principaux banquiers centraux mondiaux, dont le nouveau président de la Réserve fédérale américaine, Kevin Warsh.

    L’indice paneuropéen STOXX 600 reculait de 0,2 % en début de séance après avoir inscrit un record historique mardi. Le DAX allemand progressait de 0,2 %, tandis que le CAC 40 cédait 0,3 % et que le FTSE 100 britannique reculait de 0,2 %. L’IBEX 35 espagnol et le FTSE MIB italien perdaient chacun 0,3 %.

    Les marchés attendent les chiffres de l’inflation

    L’attention se concentre sur les données préliminaires de l’inflation de juin dans la zone euro, le consensus anticipant un ralentissement de l’inflation annuelle de 3,2 % à 3,0 %.

    Les investisseurs chercheront à confirmer que les tensions sur les prix continuent de s’atténuer après les récentes hausses de taux décidées par la Banque centrale européenne pour faire face à la flambée des prix de l’énergie provoquée par le conflit entre les États-Unis et l’Iran.

    Si les prix du pétrole sont revenus à des niveaux proches de ceux d’avant le conflit et que le trafic maritime dans le détroit d’Ormuz s’est largement normalisé, les développements géopolitiques continuent de peser sur le sentiment des marchés.

    Selon le Wall Street Journal, le président américain Donald Trump aurait envisagé de reprendre des opérations militaires d’envergure contre l’Iran avant de privilégier la poursuite des discussions diplomatiques. Des représentants des deux pays doivent se retrouver à Doha pour des négociations sous médiation.

    Le Forum de Sintra au cœur de l’attention

    Les investisseurs suivront également avec attention le Forum de la BCE sur les banques centrales organisé à Sintra, au Portugal, qui réunira plusieurs des principaux responsables de la politique monétaire mondiale.

    L’événement marquera la première apparition internationale de Kevin Warsh depuis sa nomination à la présidence de la Réserve fédérale en mai.

    Les marchés recherchent des indices sur les taux d’intérêt

    Les investisseurs analyseront attentivement les déclarations de Warsh afin d’obtenir des indications sur l’évolution future de la politique monétaire américaine.

    Bien qu’il ait été nommé par Donald Trump, favorable à une baisse des taux, Warsh a récemment surpris les marchés en adoptant un ton nettement plus restrictif, soulignant les risques liés à une inflation structurellement persistante.

    Les commentaires de la présidente de la BCE Christine Lagarde, du gouverneur de la Banque d’Angleterre Andrew Bailey et du gouverneur de la Banque du Canada Tiff Macklem seront également examinés afin d’évaluer le calendrier d’un éventuel assouplissement des politiques monétaires.

  • Les rendements obligataires de la zone euro progressent avant les chiffres de l’inflation et le discours de Lagarde

    Les rendements obligataires de la zone euro progressent avant les chiffres de l’inflation et le discours de Lagarde

    Les investisseurs restent prudents avant les principaux rendez-vous économiques

    Les rendements des obligations d’État de la zone euro ont légèrement augmenté mercredi, les investisseurs adoptant une position d’attente avant la publication des données préliminaires sur l’inflation de juin et le discours très attendu de la présidente de la Banque centrale européenne, Christine Lagarde, lors du Forum de la BCE à Sintra.

    Le rendement du Bund allemand à dix ans, référence de la zone euro, est monté à 2,9 %, dans un contexte de stabilité observé sur l’ensemble des marchés obligataires mondiaux. Les rendements des obligations françaises, italiennes et espagnoles ont également évolué dans des marges étroites, les investisseurs préférant limiter leurs prises de position avant les principaux catalyseurs de la journée.

    Les marchés attendent les chiffres de l’inflation

    L’attention se porte désormais sur l’estimation préliminaire de l’inflation de juin dans la zone euro, le consensus anticipant un ralentissement de l’inflation annuelle de 3,2 % à 3,0 %.

    Une publication inférieure aux attentes soutiendrait les marchés obligataires, après le fort repli enregistré au trimestre précédent lorsque la BCE avait relevé ses taux de manière agressive afin de lutter contre l’envolée des prix de l’énergie.

    Même si les cours du pétrole sont revenus à leurs niveaux d’avant le conflit et que le trafic maritime dans le détroit d’Ormuz s’est largement stabilisé, les tensions inflationnistes sous-jacentes continuent de préoccuper les responsables de la politique monétaire.

    Les marchés scrutent le discours de Christine Lagarde

    Les investisseurs attendent désormais l’intervention de Christine Lagarde au Forum de la BCE à Sintra afin d’obtenir de nouvelles indications sur l’orientation future de la politique monétaire.

    Les marchés obligataires analyseront attentivement ses déclarations afin de détecter tout signe d’un futur assouplissement monétaire ou, à l’inverse, d’un message indiquant que les taux restrictifs devront être maintenus plus longtemps pour ancrer durablement les anticipations d’inflation.

    Les facteurs internationaux restent déterminants

    Les investisseurs suivront également le premier discours international du nouveau président de la Réserve fédérale américaine, Kevin Warsh.

    Après son récent virage vers une politique plus restrictive, les marchés surveilleront tout commentaire susceptible d’influencer les rendements mondiaux, une Réserve fédérale plus agressive exerçant souvent une pression haussière sur les taux européens.

    Sur le plan géopolitique, les informations selon lesquelles le président américain Donald Trump aurait reporté tout projet d’intervention militaire de grande ampleur contre l’Iran afin de poursuivre les discussions diplomatiques à Doha ont limité la demande pour les obligations souveraines considérées comme des valeurs refuges, laissant les rendements globalement stables en début de séance.

  • Teleperformance chute à un plus bas de plus de dix ans dans un contexte d’inquiétudes sectorielles (TEP)

    Teleperformance chute à un plus bas de plus de dix ans dans un contexte d’inquiétudes sectorielles (TEP)

    L’avertissement de Concentrix pèse sur l’ensemble du secteur

    L’action Teleperformance (EU:TEP) a prolongé sa forte baisse mardi 30 juin, reculant de 11,54 % jusqu’à un plus bas intrajournalier de 43,65 €, son niveau le plus faible depuis plus de dix ans.

    Le titre affiche désormais une baisse d’environ 27 % sur le dernier mois.

    Cette nouvelle correction n’est toutefois pas liée à une annonce propre à Teleperformance, mais au concurrent américain Concentrix (NASDAQ:CNXC), qui a abaissé ses prévisions de chiffre d’affaires et de bénéfices pour 2026 en raison d’une pression financière croissante sur ses clients. Les investisseurs y ont vu un signal de ralentissement pour l’ensemble du secteur de l’externalisation de la relation client.

    Concentrix prévoit désormais un chiffre d’affaires annuel compris entre 9,925 milliards et 10,025 milliards de dollars, contre une précédente prévision située entre 10,04 milliards et 10,18 milliards de dollars.

    Les craintes liées à l’intelligence artificielle persistent

    Même si Teleperformance n’a pas revu ses propres objectifs financiers, les inquiétudes concernant l’impact de l’intelligence artificielle sur les centres de contact demeurent importantes.

    Le développement rapide de l’automatisation fondée sur l’IA est considéré comme un risque structurel pour les entreprises dont l’activité repose principalement sur des services de relation client assurés par des opérateurs humains, ce qui continue de peser sur le sentiment des investisseurs.

    Une valorisation attractive, mais des risques importants

    Après cette forte baisse, la valorisation de Teleperformance apparaît particulièrement attractive. L’objectif de cours moyen des analystes ressort à 78,15 €, soit un potentiel de hausse d’environ 69,97 %.

    Le groupe présente également un profil intéressant pour les investisseurs en quête de rendement, avec un dividende versé sans interruption depuis 35 ans. Aux cours actuels, le rendement du dividende atteint environ 9,8 %.

    Malgré cette valorisation attractive, les risques demeurent élevés. L’impact potentiel de l’intelligence artificielle sur le secteur reste une préoccupation majeure, et le titre a perdu plus de la moitié de sa valeur en seulement quelques mois. Les prochains résultats seront déterminants pour démontrer la capacité du groupe à s’adapter à cette transformation technologique.

  • TotalEnergies offre un rendement de 5 % alors que les analystes anticipent un important potentiel de hausse (TTE)

    TotalEnergies offre un rendement de 5 % alors que les analystes anticipent un important potentiel de hausse (TTE)

    Le recul des prix du pétrole pèse sur le titre

    L’action TotalEnergies (EU:TTE) n’a pas réussi à prolonger son rebond de lundi et a reculé de 1,38 % mardi 30 juin, après cinq séances consécutives de baisse la semaine précédente.

    Le titre affiche désormais un recul de 9,51 % sur un mois et d’environ 16 % sur les trois derniers mois.

    L’accord avec l’Iran modifie les perspectives du marché pétrolier

    L’accord-cadre conclu entre Téhéran et Washington a profondément modifié les anticipations des investisseurs concernant le marché mondial du pétrole. En quelques séances seulement, le Brent a perdu près de 15 %, les marchés intégrant la perspective d’un retour progressif de la production iranienne sur le marché international.

    Pour TotalEnergies, dont les résultats restent étroitement liés à l’évolution des cours du pétrole, ce repli des prix crée un environnement plus difficile à court terme.

    Les analystes restent confiants sur le potentiel du groupe

    Malgré la faiblesse récente du cours de Bourse, les analystes continuent d’afficher une opinion favorable sur TotalEnergies. L’objectif de cours moyen s’établit à 86,59 €, soit un potentiel de hausse d’environ 27,29 %.

    Le consensus de 21 analystes demeure à l’achat (« acheter »).

    TotalEnergies conserve également son attrait auprès des investisseurs en quête de rendement, le groupe ayant versé un dividende chaque année depuis 50 ans. Aux cours actuels, le rendement annuel s’élève à environ 5 %.

    Les risques liés à une offre excédentaire persistent

    Malgré ces éléments positifs, la prudence reste de mise compte tenu des perspectives du marché pétrolier.

    L’Agence internationale de l’énergie (AIE) prévoit un excédent record de l’offre mondiale de quatre millions de barils par jour en 2026. Avant le récent conflit au Moyen-Orient, l’Energy Information Administration (EIA) américaine anticipait un prix moyen du Brent d’environ 56 dollars le baril en 2026, dans l’hypothèse d’une poursuite de l’apaisement géopolitique.

    Dans ce contexte, investir dans TotalEnergies aujourd’hui implique d’accepter une incertitude importante concernant l’évolution des prix du pétrole à court terme.

  • L’action Renault progresse après la confirmation des objectifs annuels (RNO)

    L’action Renault progresse après la confirmation des objectifs annuels (RNO)

    Les prévisions sont maintenues avant les résultats semestriels

    L’action Renault (EU:RNO) a progressé mercredi après que le constructeur automobile français a confirmé ses objectifs financiers pour l’ensemble de l’exercice lors d’une présentation préalable aux résultats, organisée avant la publication de ses comptes semestriels plus tard ce mois-ci. Cette annonce a apporté un certain soulagement à un titre qui a perdu près de 30 % de sa valeur depuis le début de l’année.

    L’action a gagné jusqu’à 3 % en début de séance à Paris avant de réduire ses gains à environ 1,7 %.

    La direction reste confiante malgré un contexte difficile

    Renault a réaffirmé son objectif d’une marge opérationnelle annuelle de 5,5 % et a maintenu sa prévision de 1 milliard d’euros de flux de trésorerie disponible. Le groupe poursuit sa stratégie de développement sous la direction du nouveau directeur général François Provost, avec pour ambition de vendre plus de deux millions de véhicules de la marque Renault par an d’ici 2030.

    Les analystes de Jefferies, dirigés par Philippe Houchois, ont déclaré que cette mise à jour « a défié les attentes en confirmant des prévisions annuelles supérieures au consensus ». Le courtier a maintenu ses propres estimations, prévoyant un EBIT annuel de 2,76 milliards d’euros, correspondant à une marge de 4,8 %, ainsi qu’un flux de trésorerie disponible de 986 millions d’euros.

    Les analystes restent prudents pour le second semestre

    Malgré le maintien des objectifs, Jefferies conserve une approche prudente concernant le second semestre, estimant que les prévisions d’une amélioration des marges plus tard dans l’année laissent « un risque baissier compte tenu de conditions de marché concurrentielles ».

    La banque anticipe un EBIT ajusté d’environ 1,32 milliard d’euros au premier semestre, soit une marge opérationnelle de 4,6 %, tandis que le flux de trésorerie disponible devrait rester proche de l’équilibre.

    Renault publiera ses résultats du premier semestre le 30 juillet.

    Le titre reste marqué par les difficultés de 2025

    L’action Renault reste sous pression depuis le milieu de l’année 2025, lorsque le constructeur a émis un avertissement sur ses bénéfices, signalé un ralentissement de la demande en Europe et remplacé son directeur général.

    Le groupe a ensuite fait état d’une baisse de 15 % de son bénéfice opérationnel en 2025, avec une marge opérationnelle ramenée à 6,3 % contre un niveau record de 7,6 % un an plus tôt, avant d’annoncer un nouvel objectif d’environ 5,5 % pour 2026.

  • Wall Street attendue en baisse sur fond de prises de bénéfices après le rallye record: Dow Jones, S&P, Nasdaq

    Wall Street attendue en baisse sur fond de prises de bénéfices après le rallye record: Dow Jones, S&P, Nasdaq

    Les prises de bénéfices pèsent sur l’ouverture des marchés américains

    Les contrats à terme sur les principaux indices américains indiquaient une ouverture en baisse mardi, les investisseurs semblant enclins à prendre leurs bénéfices après la forte progression enregistrée lors de la séance précédente.

    Cette prudence intervient après que le Dow Jones Industrial Average a inscrit un nouveau record de clôture lundi, incitant une partie des opérateurs à sécuriser leurs gains.

    La hausse des prix du pétrole a également pesé sur le sentiment de marché, les contrats à terme sur le brut américain progressant encore de 0,6 % après avoir bondi de 2,2 % lundi.

    Le rebond du pétrole est alimenté par des informations contradictoires concernant d’éventuelles discussions entre les États-Unis et l’Iran. Alors que le président Donald Trump a affirmé qu’une réunion devait avoir lieu mardi au Qatar, un porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères aurait démenti qu’une telle rencontre soit prévue.

    Les investisseurs attendent les principaux indicateurs économiques

    Malgré ces perspectives prudentes, les investisseurs pourraient limiter leurs prises de position avant la publication de plusieurs indicateurs économiques américains majeurs cette semaine, notamment le très attendu rapport mensuel sur l’emploi.

    Ces statistiques devraient fournir de nouveaux éléments sur la santé de l’économie américaine et influencer les anticipations concernant la politique monétaire de la Réserve fédérale.

    Les valeurs technologiques ont porté la hausse de lundi

    Wall Street a terminé en forte hausse lundi après avoir effacé la volatilité du début de séance, les trois principaux indices clôturant dans le vert.

    Le Nasdaq a progressé de 522,53 points, soit 2,1 %, à 25 820,14. Le S&P 500 a gagné 86,41 points, soit 1,2 %, à 7 440,43, tandis que le Dow a avancé de 306,63 points, soit 0,6 %, pour terminer à un record de 52 182,74, malgré une réduction de ses gains en fin de séance.

    Les valeurs technologiques ont mené la progression, le Nasdaq rebondissant nettement après son recul de 4,6 % enregistré la semaine précédente.

    Alphabet (NASDAQ:GOOGL) a notamment gagné 4,8 % après l’intégration de la maison mère de Google au Dow Jones Industrial Average.

    Les semi-conducteurs en tête des hausses

    Les fabricants de semi-conducteurs ont enregistré parmi les meilleures performances de la séance, permettant au Philadelphia Semiconductor Index de progresser de 3,8 %.

    Les valeurs des équipements réseau et du matériel informatique ont également fortement progressé, le NYSE Arca Networking Index gagnant 3,7 % et le NYSE Arca Computer Hardware Index 2,4 %.

    En dehors de la technologie, les sociétés de courtage ont reculé, entraînant le NYSE Arca Broker/Dealer Index en baisse de 2,2 %. Les valeurs de l’acier, des compagnies aériennes et de l’or ont également terminé en repli, limitant une partie de la hausse générale des marchés.

    Les investisseurs ont également continué de suivre les développements au Moyen-Orient après des informations selon lesquelles les États-Unis et l’Iran auraient convenu d’une nouvelle suspension des hostilités après les frappes du week-end.

    Le président Donald Trump a déclaré sur Truth Social que l’Iran avait demandé une réunion, qui devrait se tenir à Doha, au Qatar.

  • Les marchés européens progressent grâce au rebond des valeurs technologiques: DAX, CAC, FTSE100

    Les marchés européens progressent grâce au rebond des valeurs technologiques: DAX, CAC, FTSE100

    L’optimisme autour de l’IA soutient les actions européennes

    Les marchés européens ont évolué en hausse mardi, portés par un solide rebond des valeurs technologiques dans un contexte de regain d’optimisme autour des entreprises liées à l’intelligence artificielle.

    Le recul des prix du pétrole vers leurs niveaux d’avant le récent conflit au Moyen-Orient renforce également les attentes selon lesquelles la Banque centrale européenne (BCE) pourrait maintenir ses taux d’intérêt inchangés à court terme.

    En marge du forum de Sintra, au Portugal, l’économiste en chef de la BCE, Philip Lane, a indiqué que les effets de second tour liés à la hausse des prix de l’énergie devraient mettre du temps à apparaître et que les responsables de la politique monétaire ne souhaitaient pas s’engager dès maintenant sur une trajectoire précise des taux.

    Le repli du pétrole améliore le sentiment des investisseurs

    Les cours du pétrole ont poursuivi leur baisse et se dirigent vers un deuxième mois consécutif de recul, malgré des déclarations contradictoires concernant d’éventuelles discussions entre les États-Unis et l’Iran au Qatar.

    Parmi les principaux indices européens, le DAX allemand a progressé de 1,3 %, le FTSE 100 britannique de 0,8 % et le CAC 40 français de 0,2 %.

    La livre sterling a effacé ses gains face au dollar après que les statistiques révisées de l’Office for National Statistics ont confirmé que l’économie britannique avait progressé comme prévu au premier trimestre, principalement grâce au secteur des services.

    Le produit intérieur brut a augmenté de 0,6 % sur un trimestre, après une hausse révisée de 0,1 % au quatrième trimestre.

    Les valeurs technologiques mènent la hausse

    Les titres technologiques ont figuré parmi les meilleures performances, notamment Infineon (TG:IFX), STMicroelectronics (BIT:STMMI) et ASML Holding (EU:ASML).

    Le laboratoire français Sanofi (EU:SAN) est resté pratiquement inchangé après avoir annoncé que Nexviazyme avait atteint tous les critères d’évaluation principaux et secondaires lors d’une étude de phase III portant sur la forme infantile de la maladie de Pompe.

    Le groupe britannique Saga (LSE:SAGA) a reculé après avoir indiqué que son activité était restée « conforme aux attentes » au cours des quatre premiers mois de l’année.

    À l’inverse, J Sainsbury (LSE:SBRY) a progressé après avoir confirmé ses prévisions de bénéfice annuel.

    International Workplace Group (LSE:IWG) a également fortement progressé après avoir annoncé une augmentation de 50 millions de dollars de son programme de rachat d’actions prévu pour 2026.

  • Les actions Kering reculent après que Barclays estime les objectifs annuels de plus en plus difficiles à atteindre

    Les actions Kering reculent après que Barclays estime les objectifs annuels de plus en plus difficiles à atteindre

    Les actions de Kering SA (EU:KER) ont chuté de plus de 5 % mardi après que le groupe de luxe a organisé une réunion avec les analystes avant la publication de ses résultats de fin juillet. Les investisseurs ont réagi au ton prudent adopté par la direction, ce qui a renforcé les inquiétudes concernant les perspectives à court terme.

    À l’issue de cette présentation, Barclays a estimé que les objectifs annuels de Kering semblaient désormais « de plus en plus difficiles à atteindre », entraînant le titre à son plus bas niveau depuis trois semaines.

    Le redressement de Gucci progresse plus lentement que prévu

    Barclays prévoit que Gucci enregistrera une baisse organique de son chiffre d’affaires de 5 % au deuxième trimestre, soit une amélioration par rapport au recul de 8 % observé au premier trimestre, mais un niveau qui traduit toujours un ralentissement marqué de la marque, principal moteur de rentabilité du groupe.

    La banque anticipe un chiffre d’affaires trimestriel de 1,35 milliard d’euros pour Gucci, avec une baisse de 11 % en Asie-Pacifique et de 10 % en Europe. L’Amérique du Nord devrait en revanche enregistrer une croissance de 8 %.

    « Nous pensons que les résultats du premier semestre ne démontreront probablement pas une trajectoire claire de redressement, mais plutôt une légère amélioration séquentielle des performances. Nous prévoyons Gucci à -3 % pour l’exercice 2026 », ont écrit les analystes de Barclays dans une note publiée mardi.

    Citi réduit également ses prévisions

    À la suite du même échange avec la direction, Citi a revu à la baisse ses prévisions de croissance à taux de change constants pour Gucci en 2026, abaissant son estimation de 90 points de base à -1,2 %.

    La banque évoque un environnement macroéconomique difficile ainsi qu’un ralentissement des ventes au Moyen-Orient, une région représentant environ 5 % du chiffre d’affaires du groupe. Citi a également abaissé son objectif de cours sur Kering à 266 euros, contre 268 euros auparavant, sur la base d’environ 24 fois les bénéfices estimés pour 2027.

    « Compte tenu du redressement encore progressif de Gucci, d’un contexte macroéconomique et géopolitique difficile et d’effets de change moins favorables, nous réduisons nos hypothèses de croissance à taux de change constants pour l’exercice 2026 de 40 pb et 90 pb à +2,5 % et -1,2 % pour Kering et Gucci, respectivement », ont écrit les analystes de Citi.

    Les réductions de coûts soutiennent les marges

    Malgré des perspectives de chiffre d’affaires toujours limitées, Barclays et Citi estiment que les mesures de réduction des coûts contribuent à préserver les marges.

    Barclays prévoit une marge EBIT de 16,3 % pour Gucci au premier semestre 2026, soit une hausse de 30 points de base sur un an. Pour l’ensemble du groupe, la marge EBIT est attendue à 12 %, en baisse de 36 points de base par rapport à l’année précédente.

    Cette légère amélioration des marges a conduit Barclays à relever de 2 % à 3 % ses prévisions de bénéfice par action pour la période 2026-2028, malgré des perspectives de chiffre d’affaires toujours prudentes.

    Les investisseurs attendent les résultats semestriels

    Lors de cette réunion, Kering a confirmé son scénario de reprise progressive déjà présenté précédemment, avec notamment plus de 100 fermetures nettes de magasins prévues et un budget de dépenses opérationnelles stable à taux de change constants.

    Les investisseurs restent toutefois sceptiques. Lors de la publication des résultats du premier trimestre 2026, le 14 avril, le groupe avait annoncé un chiffre d’affaires de 4,21 milliards de dollars, supérieur de 1,45 % aux attentes du marché, mais le titre avait malgré tout reculé de 4,7 %, les inquiétudes concernant Gucci continuant de peser sur le sentiment.

    Les regards se tournent désormais vers les résultats du premier semestre 2026, attendus après la clôture des marchés le 28 juillet, où les investisseurs analyseront l’évolution des ventes organiques de Gucci, la résistance des marges du groupe et toute mise à jour concernant le calendrier du retour à la croissance de l’ensemble des marques.

  • Les prix du pétrole reculent légèrement dans l’attente des discussions entre les États-Unis et l’Iran

    Les prix du pétrole reculent légèrement dans l’attente des discussions entre les États-Unis et l’Iran

    Les prix du pétrole ont légèrement baissé mardi, les investisseurs évaluant les perspectives d’une reprise des discussions entre les États-Unis et l’Iran tout en restant attentifs aux risques pesant sur l’offre après les récents échanges militaires entre les deux pays.

    À 04h56 ET (08h56 GMT), les contrats à terme sur le Brent, référence mondiale, reculaient de 0,6 % à 72,69 dollars le baril, tandis que le West Texas Intermediate (WTI) cédait 0,5 % à 70,41 dollars le baril.

    Le détroit d’Ormuz reste au cœur des préoccupations

    Les marchés pétroliers demeurent prudents après les informations selon lesquelles Washington et Téhéran auraient contenu une nouvelle escalade des tensions dans le détroit d’Ormuz, préservant ainsi l’accord de paix provisoire conclu plus tôt ce mois-ci.

    Depuis la signature du protocole d’accord, les prix du pétrole ont fortement reculé et sont revenus à des niveaux comparables à ceux observés avant le conflit.

    Le président Donald Trump a déclaré que les deux parties devaient reprendre les négociations de paix à Doha plus tard dans la journée. Toutefois, les autorités iraniennes n’ont toujours pas confirmé la tenue de nouvelles discussions avec les États-Unis cette semaine, ce qui entretient l’incertitude sur l’avenir des négociations et sur la situation dans le détroit d’Ormuz.

    Les risques liés au transport maritime persistent

    La Maison-Blanche a affirmé que le trafic des pétroliers dans le détroit d’Ormuz, par lequel transite près d’un cinquième du pétrole mondial, était désormais revenu à la normale.

    Le vice-ministre iranien des Affaires étrangères, Kazem Gharibabadi, a toutefois indiqué que Téhéran poursuivrait son projet de supervision conjointe du trafic maritime dans le détroit, même si Oman décidait finalement de ne pas y participer.

    Les analystes d’ANZ estiment qu’un contrôle accru de l’Iran pourrait ralentir la reprise des exportations de pétrole brut en provenance du golfe Persique, tandis que les risques persistants pour le transport maritime continuent de peser sur les perspectives d’approvisionnement de la région.

    Les marges de raffinage restent solides

    Les analystes d’ANZ soulignent également que, si les prix du pétrole brut ont effacé la majeure partie des gains enregistrés pendant le conflit, les marchés des carburants raffinés demeurent plus tendus, ce qui traduit des contraintes persistantes sur l’offre.

    Selon eux, l’écart entre un pétrole brut plus faible et des prix des carburants raffinés plus fermes laisse penser que les marges de raffinage devraient rester soutenues, même si les cours du brut demeurent modérés.