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  • Le PMI des services français renoue avec la croissance en septembre malgré le recul des nouvelles commandes

    Le PMI des services français renoue avec la croissance en septembre malgré le recul des nouvelles commandes

    Le secteur français des services a renoué avec la croissance en septembre pour la première fois depuis décembre, même si l’enquête a continué de faire état d’un recul des nouvelles commandes et de l’emploi, parallèlement à une hausse des prix facturés.

    L’indice PMI des services français de S&P Global est passé de 48,0 en août à 51,2 en septembre, franchissant le seuil de 50,0 qui sépare l’expansion de la contraction. Le rythme de croissance est toutefois resté inférieur à la moyenne de long terme de l’enquête.

    Joe Hayes, économiste chez S&P Global Market Intelligence, a indiqué que la demande sous-jacente restait faible et qu’une partie de l’amélioration observée en septembre pourrait refléter un rebond après les perturbations provoquées par les fortes chaleurs du mois d’août.

    Les nouvelles commandes ont diminué en septembre, mais à un rythme moins marqué que le mois précédent. Les commandes à l’exportation ont reculé pour un quatorzième mois consécutif, avec un rythme de contraction qui a ralenti à son plus faible niveau depuis novembre.

    L’emploi recule pour un cinquième mois consécutif

    Les entreprises françaises du secteur des services ont réduit leurs effectifs pour un cinquième mois consécutif. Le recul a été marginal et le plus faible enregistré depuis juin.

    Le volume des affaires en attente a légèrement augmenté au cours du mois, signalant une progression des travaux non achevés.

    Les prix facturés par les entreprises de services ont augmenté à leur rythme le plus rapide depuis plus de trois ans, les sociétés cherchant à compenser la hausse de leurs coûts.

    Les entreprises interrogées ont fait état d’une augmentation des coûts du carburant, du matériel informatique et des matières premières. Hayes a indiqué que les prix élevés du pétrole et du gaz pourraient contribuer de manière croissante aux pressions inflationnistes plus générales.

    La confiance des entreprises est restée positive, mais a diminué par rapport à août. Les sociétés ont affiché leur plus faible niveau d’optimisme concernant l’activité au cours des 12 prochains mois depuis mai.

    La hausse des taux d’intérêt et l’incertitude entourant les prochaines élections figuraient parmi les facteurs cités par les entreprises interrogées.

    Le PMI composite atteint un plus haut de 25 mois

    L’indice PMI composite de la France, qui couvre l’activité des secteurs des services et de l’industrie manufacturière, est passé de 48,5 en août à 51,1 en septembre.

    Il s’agit de son niveau le plus élevé depuis 25 mois, signalant un retour à la croissance de l’activité du secteur privé français.

    L’enquête a toutefois continué de faire état d’un recul de la demande et de l’emploi, parallèlement à une accélération de l’inflation des prix de vente.

  • Les rendements obligataires français augmentent sur fond d’inquiétudes budgétaires et pèsent sur l’euro

    Les rendements obligataires français augmentent sur fond d’inquiétudes budgétaires et pèsent sur l’euro

    Les rendements des obligations d’État françaises ont fortement augmenté lundi, les investisseurs réagissant aux inquiétudes concernant les finances publiques du pays et à la persistance de l’incertitude politique, tandis que l’euro est tombé à son plus bas niveau depuis 17 mois face au dollar américain.

    Sur la partie courte de la courbe des taux, le rendement de l’obligation d’État française à deux ans a progressé de près de 76 points de base au cours de la séance pour atteindre 4,467 %, avant de retomber à 3,69 %.

    Les ventes ont également touché les échéances plus longues, le rendement de l’obligation française à cinq ans augmentant pour une neuvième séance consécutive.

    Ces mouvements ont creusé l’écart entre les coûts d’emprunt français et allemands, les investisseurs réduisant leur exposition à la dette souveraine française tout en augmentant leurs allocations aux obligations d’État allemandes.

    Les CDS français atteignent leur plus haut niveau depuis 2013

    Le coût de l’assurance contre un défaut sur la dette souveraine française a également augmenté.

    Selon Reuters, les contrats d’échange sur risque de crédit (CDS) à cinq ans de la France se négociaient autour de 87 points de base, leur niveau le plus élevé depuis 2013.

    Les mouvements sur le marché de la dette française ont également affecté le marché des changes, l’euro tombant à son plus bas niveau depuis 17 mois face au dollar américain.

    Les rendements obligataires allemands reculent

    Les obligations d’État allemandes ont évolué dans la direction opposée, alors que la demande pour ces titres augmentait.

    Le rendement de l’obligation d’État allemande à 10 ans, qui constitue une référence pour les marchés obligataires de la zone euro, s’est négocié près de son plus bas niveau depuis près d’un mois.

    Le rendement du Bund allemand à deux ans a reculé à 3,01 %, égalant également son plus bas niveau depuis près d’un mois.

    Les mouvements divergents des obligations d’État françaises et allemandes ont accru l’écart de rendement entre les deux pays.

    Les PMI de la zone euro et les responsables de la BCE au centre de l’attention

    Les investisseurs attendent également les données préliminaires de septembre sur l’indice PMI composite de la zone euro afin d’obtenir de nouvelles indications sur l’activité économique dans la région, notamment sur les effets potentiels des coûts élevés de l’énergie.

    L’attention se portera également sur les interventions prévues de Philip Lane, économiste en chef de la Banque centrale européenne, et d’Isabel Schnabel, membre du directoire de la BCE.

    Les investisseurs surveilleront leurs commentaires sur la conjoncture économique et l’évolution des marchés de la dette souveraine alors que les écarts de coûts d’emprunt au sein de la zone euro se creusent.

  • L’or reste proche de 4 180 dollars avant les chiffres de l’emploi américain

    L’or reste proche de 4 180 dollars avant les chiffres de l’emploi américain

    Les prix de l’or ont peu évolué vendredi, les investisseurs attendant les données sur l’emploi américain de septembre, tandis que le dollar restait proche d’un plus haut de 17 mois et que les rendements des bons du Trésor demeuraient élevés.

    L’or au comptant a progressé de 0,1 % à 4 179,65 dollars l’once à 06h47 GMT, tandis que les contrats à terme américains sur l’or ont gagné 0,2 % à 4 210,15 dollars.

    L’or se dirigeait vers une deuxième baisse hebdomadaire consécutive, avec un recul de 2,5 % depuis le début de la semaine.

    L’indice du dollar américain a baissé de 0,2 % vendredi, mais est resté proche du plus haut de 17 mois atteint lors de la séance précédente. L’indice se dirigeait vers une progression hebdomadaire d’environ 1 %. Un dollar plus élevé peut augmenter le coût de l’or libellé en devise américaine pour les acheteurs utilisant d’autres monnaies.

    Les rendements des bons du Trésor américain sont également restés élevés. Le rendement de référence à 10 ans a brièvement atteint 5,344 % jeudi, son niveau le plus élevé depuis 2002, avant de revenir autour de 5,25 % vendredi. Des rendements obligataires plus élevés augmentent le coût d’opportunité relatif de la détention d’actifs tels que l’or, qui ne génèrent pas d’intérêts.

    Les données sur l’emploi américain au centre de l’attention

    Les marchés attendent le rapport américain sur les créations d’emplois non agricoles de septembre, prévu plus tard vendredi, afin d’obtenir de nouvelles indications sur l’état du marché du travail et l’orientation potentielle de la politique monétaire de la Réserve fédérale.

    Les économistes s’attendent à ce que les employeurs américains aient créé environ 90 000 emplois en septembre, contre 162 000 en août. Le taux de chômage devrait rester inchangé à 4,1 %.

    La Réserve fédérale a relevé son taux directeur de 25 points de base le mois dernier, le portant dans une fourchette comprise entre 3,75 % et 4,00 %, marquant sa première hausse en trois ans.

    Les anticipations d’une nouvelle hausse en octobre ont depuis diminué après des données d’inflation plus modérées. Les marchés évaluaient à environ 26 % la probabilité d’une hausse des taux en octobre, contre 69 % une semaine auparavant, selon les informations fournies.

    L’or a bénéficié d’un certain soutien plus tôt dans la semaine après que des données d’inflation américaines inférieures aux attentes ont réduit les anticipations d’un nouveau resserrement monétaire à court terme.

    Les prix du pétrole et les rendements des obligations souveraines restent également surveillés. Une hausse persistante des prix de l’énergie pourrait contribuer aux pressions inflationnistes, tandis que des rendements plus élevés peuvent affecter la demande pour les actifs ne versant pas d’intérêts.

    L’argent, le platine et le cuivre progressent légèrement

    Les autres métaux précieux et industriels ont enregistré de modestes hausses pendant les échanges en Asie.

    L’argent a progressé de 0,2 % à 61,05 dollars l’once, tandis que le platine a gagné 0,4 % à 1 733,60 dollars l’once.

    Les contrats à terme de référence sur le cuivre au London Metal Exchange ont progressé de 0,2 % à 14 298,33 dollars la tonne, tandis que les futures américains sur le cuivre ont avancé de 0,4 % à 5,57 dollars la livre.

  • Les prix du pétrole reculent alors que les marchés évaluent les risques États-Unis-Iran et la reprise de l’offre

    Les prix du pétrole reculent alors que les marchés évaluent les risques États-Unis-Iran et la reprise de l’offre

    Les prix du pétrole ont reculé vendredi après les hausses enregistrées lors de la séance précédente, les investisseurs évaluant le risque d’une nouvelle escalade du conflit entre les États-Unis et l’Iran ainsi que les signes de reprise des exportations énergétiques en provenance de certaines régions du Moyen-Orient.

    À 06h35 GMT, les contrats à terme sur le Brent pour livraison en décembre ont reculé de 0,7 % à 101,61 dollars le baril, tandis que les futures sur le West Texas Intermediate ont baissé de 0,8 % à 92,17 dollars le baril.

    Les deux références avaient progressé respectivement de plus de 4 et 2 dollars le baril jeudi.

    Les hausses de la séance précédente ont suivi un article du Wall Street Journal selon lequel les États-Unis envisageaient de déployer un groupe aéronaval supplémentaire ainsi que davantage de troupes au Moyen-Orient. Cette information a renforcé l’attention des marchés sur les conséquences potentielles de nouvelles opérations militaires pour l’approvisionnement pétrolier de la région.

    Le détroit d’Ormuz reste au centre de l’attention des marchés de l’énergie en raison de son rôle de voie de transport majeure pour les approvisionnements mondiaux en pétrole et en gaz. Les marchés restent sensibles aux éventuelles perturbations du trafic des pétroliers ou des infrastructures énergétiques de la région.

    Reprise des flux d’exportation saoudiens après les perturbations

    L’Arabie saoudite a redémarré les opérations sur son oléoduc East-West et repris les chargements de pétroliers depuis le port de Yanbu, sur la mer Rouge, après de précédentes perturbations, selon les informations fournies.

    Cette reprise a contribué au rétablissement de certains flux d’exportation régionaux, compensant en partie les inquiétudes concernant d’éventuelles perturbations de l’offre dans d’autres régions du Moyen-Orient.

    D’autres éléments concernant l’offre sont apparus après des informations selon lesquelles les raffineries chinoises auraient suspendu en octobre leurs exportations de carburants vers les destinations autres que Hong Kong et Macao.

    Cette mesure pourrait réduire les volumes de produits raffinés disponibles sur les marchés internationaux, notamment le diesel, le carburéacteur et l’essence. L’offre mondiale de diesel est également affectée par la baisse des exportations russes et par les incertitudes concernant d’éventuelles restrictions sur les exportations américaines de carburants.

    Les États-Unis auraient également demandé aux pays européens d’envisager de débloquer leurs réserves d’urgence de diesel alors que les gouvernements évaluent la situation sur les marchés mondiaux des carburants.

    Les prix de l’énergie restent surveillés pour leurs effets sur l’inflation

    Malgré la récente hausse des cours du brut, les signes de reprise de l’offre au Moyen-Orient et les incertitudes entourant la demande mondiale figurent parmi les facteurs influençant les marchés pétroliers.

    Les investisseurs surveillent également les conséquences potentielles des prix de l’énergie sur l’inflation et la politique monétaire.

    Une hausse prolongée des prix du brut pourrait accroître les pressions inflationnistes et potentiellement influencer les décisions de politique monétaire des banques centrales, notamment de la Réserve fédérale américaine. L’ampleur d’un éventuel impact dépendrait de la durée et de l’importance de la hausse des prix de l’énergie ainsi que des autres conditions économiques.

  • Les futures américains progressent avant l’emploi, la volatilité obligataire reste surveillée : Dow Jones, S&P, Nasdaq, Wall Street

    Les futures américains progressent avant l’emploi, la volatilité obligataire reste surveillée : Dow Jones, S&P, Nasdaq, Wall Street

    Les contrats à terme sur les principaux indices boursiers américains ont progressé vendredi, alors que les investisseurs attendent les données sur l’emploi de septembre et continuent d’évaluer la volatilité sur les marchés mondiaux des obligations souveraines.

    À 07h16 GMT, les futures sur le Dow progressaient de 137 points, soit 0,3 %, tandis que ceux sur le S&P 500 gagnaient 20 points, soit 0,3 %. Les futures sur le Nasdaq 100 avançaient de 129 points, soit 0,4 %.

    Les principaux indices de Wall Street ont terminé en légère hausse jeudi, après l’atténuation des ventes initiales sur les marchés obligataires et le recul qui a suivi des rendements des bons du Trésor américain.

    Les résultats trimestriels de Micron ont également contribué aux gains de la séance. Le fabricant de puces a présenté ses perspectives et déclaré s’attendre à des conditions d’offre et de demande de puces mémoire nettement plus tendues au cours des deux prochains exercices que pendant l’exercice 2026.

    Un ralentissement des créations d’emplois attendu aux États-Unis en septembre

    Les investisseurs attendent le rapport américain sur les créations d’emplois non agricoles de septembre afin d’obtenir de nouvelles indications sur l’état du marché du travail et ses implications potentielles pour la politique monétaire de la Réserve fédérale.

    L’économie américaine devrait avoir créé 89 000 emplois en septembre, contre 162 000 en août. Le taux de chômage devrait rester inchangé à 4,1 %.

    « Les rapports mensuels sur l’emploi constituent clairement toujours un temps fort sur le plan macroéconomique, mais celui-ci est particulièrement important, car la résilience persistante des données a été un facteur majeur de soutien aux actifs risqués américains », ont déclaré les analystes de Deutsche Bank.

    Les analystes ont ajouté que la résilience persistante des données économiques avait donné à la Réserve fédérale davantage de marge pour relever les taux d’intérêt.

    La Fed a relevé son taux directeur de 25 points de base le mois dernier, dans un contexte de pressions inflationnistes et de résilience persistante du marché du travail.

    Les rendements des Treasuries reculent avec l’évolution des anticipations de taux

    Les anticipations concernant une nouvelle hausse des taux de la Réserve fédérale à court terme se sont modérées après les commentaires de plusieurs responsables monétaires.

    Les marchés évaluaient à environ 30 % la probabilité d’une hausse des taux lors de la réunion d’octobre de la Fed, contre environ 70 % lundi, selon les informations fournies.

    L’évolution des anticipations de taux a coïncidé jeudi avec un recul des rendements des obligations souveraines, après que le rendement du Treasury américain à 10 ans avait auparavant atteint son plus haut niveau en séance depuis 2002.

    Le rendement à 10 ans a finalement reculé de plus de quatre points de base, tandis que celui du Treasury à deux ans a enregistré sa plus forte baisse quotidienne depuis juillet.

    Les marchés obligataires restent néanmoins sensibles à l’inflation, aux anticipations concernant la politique monétaire et aux développements au Moyen-Orient. Les dépenses consacrées aux infrastructures d’intelligence artificielle ont également été citées dans les informations fournies comme l’un des facteurs influençant la demande et l’inflation.

    Nike recule après ses prévisions de chiffre d’affaires

    Les actions Nike (NYSE:NKE) ont chuté de plus de 8 % dans les échanges après-Bourse après que le groupe de vêtements et d’articles de sport a présenté ses perspectives de chiffre d’affaires pour l’exercice 2027 et annoncé de nouvelles mesures de restructuration.

    La société prévoit une baisse de son chiffre d’affaires d’un pourcentage élevé à un chiffre au cours de l’exercice 2027. Les analystes anticipaient une baisse d’environ 2 %, selon les données de LSEG citées par Reuters.

    Nike prévoit également de nouvelles suppressions de postes et des modifications de ses divisions mondiales sous la direction de son directeur général Elliott Hill.

    La société n’a pas encore déterminé le nombre de postes concernés, mais a indiqué qu’elle prévoyait de commencer à informer les salariés concernés en 2027.

    Amazon envisagerait une opération de 8 milliards de dollars sur des puces Nvidia, selon le FT

    Amazon (NASDAQ:AMZN) envisage une opération portant sur environ 8 milliards de dollars de puces d’intelligence artificielle Nvidia (NASDAQ:NVDA), selon le Financial Times, qui cite des personnes proches du dossier.

    Selon le quotidien, Amazon a discuté avec des investisseurs de la possibilité de transférer des milliers de puces Nvidia Grace Blackwell dans une structure ad hoc.

    Dans le cadre de la structure rapportée, Amazon louerait ensuite les puces auprès de cette entité afin de les utiliser dans ses centres de données aux États-Unis, tandis que la structure chercherait à obtenir des financements auprès d’investisseurs externes par le biais d’émissions de dette.

    Le Financial Times a indiqué que la structure proposée viserait à transférer à des investisseurs externes une partie des coûts associés aux puces. Les informations fournies n’indiquent pas qu’une transaction ait été finalisée.

  • Les prix du gaz européen reculent avec la reprise partielle des flux en provenance du Moyen-Orient

    Les prix du gaz européen reculent avec la reprise partielle des flux en provenance du Moyen-Orient

    Les prix de gros du gaz naturel en Europe et au Royaume-Uni ont reculé vendredi après plusieurs séances de hausse, les opérateurs évaluant les signes de reprise des exportations énergétiques en provenance du Moyen-Orient ainsi que la persistance des risques géopolitiques.

    Le contrat de référence néerlandais à échéance rapprochée a reculé de 2,77 % à 71,90 euros par mégawattheure.

    En Grande-Bretagne, le contrat de gros de gaz pour livraison le lendemain a baissé de 3,4 % à 180,15 pence par therm.

    Reprise des flux d’exportation saoudiens

    Le recul des prix est intervenu alors que les marchés de l’énergie évaluaient l’évolution des routes d’approvisionnement régionales dans le contexte du conflit entre les États-Unis et l’Iran.

    L’Arabie saoudite a redémarré les opérations sur son oléoduc East-West et repris les chargements de pétroliers depuis le port de Yanbu, sur la mer Rouge, après de précédentes perturbations opérationnelles, selon les informations fournies.

    Cette reprise a permis le rétablissement d’une partie des flux régionaux d’exportation de pétrole brut et de condensats de gaz, réduisant les inquiétudes immédiates concernant les contraintes d’approvisionnement.

    Les risques géopolitiques persistent toutefois, notamment autour des routes maritimes dans le golfe Persique et de la possibilité de nouvelles perturbations affectant les infrastructures énergétiques régionales.

    Les stocks européens de gaz restent inférieurs à ceux de l’an dernier

    Les niveaux de stockage de gaz en Europe restent également inférieurs à ceux observés à la même période l’an dernier, les réserves souterraines étant environ 12 points de pourcentage plus basses, selon les informations fournies.

    Cet écart laisse le marché européen du gaz exposé aux variations de la demande hivernale et de l’approvisionnement mondial en gaz naturel liquéfié.

    De nouvelles perturbations des livraisons de GNL ou des périodes de températures plus basses pourraient affecter l’équilibre entre l’offre et la demande ainsi que les prix de gros en Europe, même si le calendrier et l’ampleur d’un éventuel impact restent incertains.

  • Les actions européennes progressent légèrement mais se dirigent vers leur pire semaine depuis avril : DAX, CAC, FTSE100

    Les actions européennes progressent légèrement mais se dirigent vers leur pire semaine depuis avril : DAX, CAC, FTSE100

    Les actions européennes ont légèrement progressé vendredi après avoir atteint leur plus bas niveau depuis trois mois lors de la séance précédente, tandis que les investisseurs continuaient de surveiller les rendements des obligations souveraines et les perspectives budgétaires de la France.

    L’indice paneuropéen STOXX 600 a gagné 0,2 % dans les premiers échanges, après avoir enregistré la veille sa plus forte baisse quotidienne en trois semaines. Malgré la progression de vendredi, l’indice restait en recul de près de 2 % sur la semaine et se dirigeait vers sa plus mauvaise performance hebdomadaire depuis la mi-avril.

    Le DAX allemand, le CAC 40 français et le FTSE 100 britannique ont chacun progressé de 0,2 % dans les premiers échanges.

    L’écart de rendement de la dette française atteint son niveau le plus élevé depuis 2012

    Les marchés européens des obligations souveraines sont restés au centre de l’attention après la hausse des coûts d’emprunt des États et la présentation du projet de budget 2027 du gouvernement français.

    Le rendement de l’OAT française à 10 ans a atteint son niveau le plus élevé depuis 2002, tandis que l’écart entre les obligations françaises à 10 ans et les Bunds allemands de référence a dépassé 140 points de base, selon Reuters.

    Il s’agit de l’écart le plus important entre les deux références depuis la crise de la dette souveraine de la zone euro en 2012.

    L’euro a également reculé face au dollar américain, atteignant son niveau le plus bas depuis 2025, selon les informations fournies.

    Les données sur l’inflation en zone euro et l’emploi américain attendues

    Les investisseurs attendent également les chiffres préliminaires de l’inflation de septembre dans la zone euro.

    Les économistes interrogés par Reuters prévoient une hausse de l’inflation globale à 3,6 %, contre 3,2 % en août, l’augmentation des coûts de l’énergie liée au conflit au Moyen-Orient figurant parmi les facteurs influençant cette prévision.

    L’attention se porte également sur le rapport américain sur l’emploi pour le mois de septembre.

    Ces données pourraient influencer les anticipations concernant la politique monétaire de la Réserve fédérale ainsi que les rendements des obligations d’État aux États-Unis et sur les autres grands marchés.

  • Les pays de l’UE discutent d’une proposition française pour de nouveaux prélèvements sur les stocks de diesel

    Les pays de l’UE discutent d’une proposition française pour de nouveaux prélèvements sur les stocks de diesel

    Les pays de l’Union européenne ont discuté vendredi d’une proposition française visant à débloquer des réserves supplémentaires de diesel, alors que les gouvernements examinent des mesures destinées à accroître l’offre de carburants dans un contexte de hausse des prix, selon une source proche des discussions citée par Reuters.

    La proposition prévoirait que les pays européens débloquent 50 millions de barils de diesel, tandis que les membres de l’Agence internationale de l’énergie libéreraient 50 millions de barils supplémentaires de pétrole brut, selon la source.

    Les discussions interviennent après des pressions exercées par les États-Unis afin que les pays européens mettent davantage de carburants sur le marché en réponse à la hausse des prix.

    Les gouvernements de l’UE ont également discuté de la possibilité de conditionner tout accord sur de nouveaux prélèvements dans les réserves de diesel à un engagement des États-Unis de ne pas imposer unilatéralement une interdiction des exportations de diesel, selon la source.

    Aucun accord concernant les prélèvements proposés n’a été signalé dans les informations fournies et les discussions restent au stade de la proposition.

    Les dirigeants du G7 pourraient tenir une conférence téléphonique plus tard vendredi afin de discuter des prochaines étapes possibles, selon la source.

  • Le rendement de l’OAT française à 10 ans proche de ses plus hauts depuis 2002, tandis que les rendements allemands reculent

    Le rendement de l’OAT française à 10 ans proche de ses plus hauts depuis 2002, tandis que les rendements allemands reculent

    Les coûts d’emprunt de l’État français sont restés vendredi proches de leurs niveaux les plus élevés depuis 2002, le rendement de l’obligation française à 10 ans se dirigeant vers une cinquième hausse hebdomadaire consécutive, alors que les investisseurs restent attentifs aux perspectives budgétaires de la France.

    Le rendement de l’OAT française à 10 ans évoluait autour de 4,96 %, après la présentation par le gouvernement de son projet de budget pour 2027. Celui-ci prévoit un déficit équivalent à 5,4 % du produit intérieur brut.

    L’écart de rendement entre les obligations françaises à 10 ans et les Bunds allemands de référence a dépassé 140 points de base, son niveau le plus élevé depuis la crise de la dette souveraine de la zone euro en 2012, selon Reuters.

    L’élargissement de cet écart reflète une divergence croissante entre les coûts d’emprunt de la France et de l’Allemagne, alors que les investisseurs évaluent les perspectives budgétaires et économiques au sein de la zone euro.

    Le rendement allemand à 10 ans recule à 3,475 %

    Le rendement de l’obligation d’État allemande à 10 ans, qui sert de référence pour la zone euro, a reculé à 3,475 %.

    Ce mouvement représente une quatrième séance consécutive de baisse des rendements allemands et ramène le taux de référence à son niveau le plus bas depuis plus d’une semaine.

    Le rendement allemand à 10 ans se dirigeait également vers sa première baisse hebdomadaire en huit semaines.

    Les marchés obligataires de la zone euro ont enregistré une hausse des rendements au troisième trimestre, dans un contexte de progression des prix de l’énergie liée au conflit au Moyen-Orient et de relèvements des taux d’intérêt par la Banque centrale européenne.

    Inflation en zone euro et emploi américain attendus

    Les investisseurs attendaient également les données préliminaires sur l’inflation de septembre dans la zone euro.

    Les économistes interrogés par Reuters prévoient une accélération de l’inflation globale à 3,6 %, contre 3,2 % en août, les prix de l’énergie figurant parmi les facteurs influençant cette prévision.

    L’attention se porte également sur le rapport américain de septembre sur l’emploi non agricole, attendu vendredi.

    Les chiffres de l’emploi pourraient influencer les anticipations concernant les taux d’intérêt et les rendements des obligations d’État aux États-Unis et sur les autres grands marchés.

  • Les contrats à terme de Wall Street progressent alors que les rendements des Treasuries reculent et que les investisseurs évaluent les résultats de Micron : Dow Jones, S&P, Nasdaq

    Les contrats à terme de Wall Street progressent alors que les rendements des Treasuries reculent et que les investisseurs évaluent les résultats de Micron : Dow Jones, S&P, Nasdaq

    Les contrats à terme sur les actions américaines ont progressé jeudi, indiquant une ouverture positive pour le début du mois d’octobre à Wall Street, alors que les rendements des Treasuries se sont détendus et que les investisseurs évaluaient les résultats trimestriels de Micron Technology avant de nouvelles données économiques américaines.

    À 08h33 ET (12h33 GMT), les contrats à terme sur le S&P 500 progressaient de 0,4 %, ceux sur le Dow de 0,5 % et ceux sur le Nasdaq 100 de 0,6 %.

    Les rendements des Treasuries ont reculé jeudi matin après leurs récentes hausses sur le marché obligataire américain. Les investisseurs attendaient également les données sur l’emploi de septembre afin d’obtenir de nouvelles indications sur le marché du travail américain et l’orientation potentielle de la politique monétaire de la Réserve fédérale.

    Les résultats de Micron dépassent les attentes

    Micron Technology (NASDAQ:MU) a publié un bénéfice ajusté de $33,42 par action pour son quatrième trimestre fiscal, supérieur aux attentes de $31,16.

    Pour le trimestre en cours, le fabricant de puces mémoire prévoit un bénéfice ajusté de $38,15 par action, avec une marge de plus ou moins $1,00, contre des attentes du marché de $36,02.

    Malgré ces résultats et ces prévisions, l’action Micron évoluait légèrement dans le rouge avant l’ouverture. La société a indiqué que sa marge brute devrait être légèrement inférieure au cours du trimestre actuel et prévoit une hausse de ses dépenses d’exploitation pour l’exercice 2027.

    Ces résultats interviennent alors que les investisseurs continuent d’évaluer la demande liée à l’intelligence artificielle et son impact sur l’industrie des semi-conducteurs. Les valeurs du secteur au Japon, en Corée du Sud et à Taïwan ont également progressé jeudi.

    Les préoccupations concernant le développement de l’intelligence artificielle avaient contribué à la volatilité des valeurs technologiques en septembre, tandis que plusieurs organisations spécialisées dans l’IA ont appelé à un ralentissement du rythme de développement.

    Les résultats de Nike attendus après la clôture

    Nike doit publier ses résultats trimestriels après la clôture de jeudi, les investisseurs surveillant les performances de l’entreprise sous la direction de son directeur général Elliott Hill.

    Selon les données de marché fournies, l’action Nike a reculé de plus de 44 % depuis le début de l’année.

    Les marchés américains terminent en ordre dispersé avant les données sur l’emploi

    Mercredi, le S&P 500 et le Dow Jones Industrial Average ont clôturé en baisse, tandis que le Nasdaq Composite a progressé alors que les rendements des Treasuries augmentaient.

    L’inflation américaine mesurée par l’indice des dépenses de consommation personnelle d’août est ressortie sous les attentes, même si les rendements des Treasuries sont ensuite restés élevés avant de se détendre jeudi matin.

    En septembre, le S&P 500 a reculé de 0,5 % et le Dow de 4,3 %, tandis que le Nasdaq a progressé de 1,9 %.

    Le S&P 500 et le Nasdaq ont enregistré une deuxième hausse trimestrielle consécutive et leur cinquième progression au cours des six derniers trimestres. Le Dow a en revanche reculé sur la période allant de juillet à septembre.

    « Le troisième trimestre a été difficile pour les marchés, alors que l’économie mondiale était confrontée à une nouvelle impulsion inflationniste et à la reprise d’un cycle de hausse des taux synchronisé à l’échelle mondiale », ont déclaré les analystes de Deutsche Bank dans une note.