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  • Vallourec prévoit de restituer 650 millions d’euros à ses actionnaires après la finalisation de son programme de rachat d’actions

    Vallourec prévoit de restituer 650 millions d’euros à ses actionnaires après la finalisation de son programme de rachat d’actions

    Les actions de Vallourec SA (EU:VK) ont progressé de 2,1 % après que le groupe a annoncé son intention de redistribuer environ 650 millions d’euros à ses actionnaires en 2026, à la suite de l’achèvement de son programme de rachat d’actions et de l’exercice intégral des bons de souscription en circulation.

    Un dividende exceptionnel envisagé

    Le fabricant français de tubes en acier a confirmé avoir finalisé son programme de rachat d’actions le 30 juin 2026.

    Sous réserve des approbations requises des instances compétentes, Vallourec prévoit de verser environ 650 millions d’euros sous la forme d’un dividende intérimaire exceptionnel au titre de l’exercice 2026.

  • Wall Street attendue en baisse sous la pression des valeurs technologiques: Dow Jones, S&P, Nasdaq

    Wall Street attendue en baisse sous la pression des valeurs technologiques: Dow Jones, S&P, Nasdaq

    Les contrats à terme sur les principaux indices américains indiquaient une ouverture en repli mardi, les investisseurs prenant leurs bénéfices après la solide progression enregistrée lors de la séance précédente.

    Le recul de Samsung ravive les inquiétudes sur l’IA

    Le secteur technologique devrait mener les baisses après la chute de près de 7 % de Samsung Electronics, malgré des résultats trimestriels particulièrement solides.

    Bien que le groupe sud-coréen ait annoncé un bénéfice du deuxième trimestre multiplié par 19 sur un an, les investisseurs s’interrogent sur la durabilité des dépenses consacrées à l’intelligence artificielle.

    « Bien que les résultats de Samsung soient exceptionnels, les investisseurs commencent à s’inquiéter de l’ampleur des investissements consacrés à l’IA et se demandent si une bulle n’est pas en train de se former », a déclaré Dan Coatsworth, responsable des marchés chez AJ Bell.

    Le secteur des semi-conducteurs a également été affecté par une information de Reuters selon laquelle la société chinoise DeepSeek développe sa propre puce dédiée à l’intelligence artificielle.

    Les valeurs technologiques avaient porté le marché lundi

    Après le long week-end de l’Independence Day, Wall Street avait terminé en hausse lundi, les trois principaux indices progressant, tandis que le Dow Jones inscrivait un nouveau record de clôture.

    Le Nasdaq Composite a gagné 288,49 points (+1,1 %) à 26 121,16. Le S&P 500 a progressé de 54,19 points (+0,7 %) à 7 537,43, tandis que le Dow Jones a avancé de 155,84 points (+0,3 %) à 53 055,91.

    Les fabricants de matériel informatique en tête des gains

    Les valeurs technologiques ont dominé la séance, notamment les fabricants de matériel informatique.

    L’indice NYSE Arca Computer Hardware a bondi de 3,4 %, porté par Dell Technologies (NYSE:DELL), dont l’action a progressé de 4,4 % après que le président Donald Trump a mis en avant les ordinateurs du groupe lors d’une cérémonie à la Maison-Blanche.

    Les valeurs des réseaux et des semi-conducteurs ont également fortement progressé, avec une hausse de 2,8 % pour le NYSE Arca Networking Index et de 2,2 % pour le Philadelphia Semiconductor Index.

    En dehors de la technologie, les valeurs des courtiers, des banques et de la sidérurgie ont également progressé, tandis que les secteurs pharmaceutique, des télécommunications, de l’immobilier résidentiel et des services aux collectivités ont terminé en baisse.

    L’activité dans les services ralentit légèrement

    Sur le plan économique, l’Institute for Supply Management a indiqué que la croissance de l’activité dans le secteur américain des services avait légèrement ralenti en juin.

    L’indice ISM Services PMI est ressorti à 54,0 contre 54,5 en mai, conformément aux attentes du marché. Un niveau supérieur à 50 continue de signaler une expansion de l’activité.

  • Les marchés européens évoluent en ordre dispersé sur fond de prises de bénéfices: DAX, CAC, FTSE100

    Les marchés européens évoluent en ordre dispersé sur fond de prises de bénéfices: DAX, CAC, FTSE100

    Les valeurs technologiques reculent tandis que les tensions au Moyen-Orient refont surface

    Les actions européennes ont affiché une performance contrastée mardi, les investisseurs prenant leurs bénéfices sur les valeurs technologiques après leur récente progression. Le sentiment de marché a également été affecté par des informations faisant état de deux navires commerciaux touchés par des missiles iraniens dans le détroit d’Ormuz, un événement qui a soutenu les prix du pétrole et les rendements obligataires.

    La production industrielle allemande dépasse les attentes

    Les données publiées par Destatis montrent que la production industrielle allemande a progressé de 0,9 % en mai sur un mois, après une hausse de 0,2 % en avril.

    Il s’agit de la plus forte progression mensuelle enregistrée depuis septembre.

    En rythme annuel, la production industrielle est restée stable après avoir reculé de 0,9 % le mois précédent.

    Les prix de l’immobilier repartent à la hausse au Royaume-Uni

    Au Royaume-Uni, l’enquête Halifax réalisée par S&P Global montre que les prix des logements ont augmenté en juin pour la première fois depuis quatre mois.

    Les prix ont progressé de 0,2 % sur un mois, effaçant le recul de 0,2 % enregistré en mai et dépassant les attentes des économistes qui tablaient sur une hausse de 0,1 %.

    Les indices européens évoluent en ordre dispersé

    Le DAX allemand reculait de 0,5 %, tandis que le CAC 40 français progressait de 0,3 %. Le FTSE 100 britannique gagnait 0,6 %.

    Les valeurs technologiques sont restées sous pression, les investisseurs craignant que le rallye alimenté par l’intelligence artificielle ait conduit à des valorisations excessives. Infineon Technologies (TG:IFX) perdait 5,4 %, tandis qu’ASML Holding (EU:ASML) reculait de 5,1 %.

    Les principales valeurs à suivre

    Victrex (LSE:VCT) bondissait de 19 % après avoir confirmé ses objectifs annuels et publié une croissance trimestrielle du chiffre d’affaires supérieure aux attentes.

    Halma (LSE:HLMA) reculait de plus de 1 % après l’annonce de l’acquisition de Dreampath Diagnostics, spécialiste français des systèmes automatisés de gestion d’échantillons tissulaires.

    Shell (LSE:SHEL) progressait de 3 % après avoir relevé ses perspectives de production de gaz naturel liquéfié (GNL) pour le deuxième trimestre.

    Keller Group (LSE:KLR) s’envolait de 21 % pour atteindre un nouveau record après avoir relevé ses prévisions pour l’ensemble de l’exercice.

  • Air France-KLM progresse après que JPMorgan a placé le titre sous Positive Catalyst Watch

    Air France-KLM progresse après que JPMorgan a placé le titre sous Positive Catalyst Watch

    JPMorgan renforce sa recommandation avant les résultats du deuxième trimestre

    Les actions d’Air France-KLM (EU:AF) ont gagné près de 4 % mardi après que JPMorgan a placé le titre sous Positive Catalyst Watch à l’approche des résultats du deuxième trimestre, attendus le 30 juillet.

    La banque d’investissement a également relevé son objectif de cours de 15 € à 16 €, tout en maintenant sa recommandation Overweight.

    Les analystes dirigés par Harry Gowers estiment que leurs prévisions sont « materially ahead of Q2 and full-year consensus estimates, with potential for earnings upgrades. »

    Des prévisions de bénéfices supérieures au consensus

    JPMorgan a relevé de 16 % son estimation d’EBIT 2026 à 1,91 milliard d’euros, soit environ 23 % au-dessus du consensus Bloomberg.

    Pour le deuxième trimestre, la banque prévoit un EBIT de groupe de 408 millions d’euros, nettement supérieur aux 301 millions d’euros attendus par le consensus. Ce résultat resterait toutefois inférieur aux 736 millions d’euros enregistrés un an plus tôt en raison de coûts du carburant plus élevés, un impact qui devrait être en partie compensé par la solidité des prix pratiqués sur le réseau.

    JPMorgan prévoit également une hausse de 9 % du Network Revenue per Available Seat Kilometre (RASK) à taux de change constants, conformément aux précédentes indications du management.

    Les analystes anticipent par ailleurs un taux de répercussion des coûts du carburant compris entre 65 % et 70 %, contre environ 60 % évoqués précédemment par la direction, grâce à des prix du carburant plus faibles que prévu.

    La demande premium continue de soutenir les tarifs

    « For Air France-KLM, we then see the best opportunity to beat consensus numbers for the Q2 amongst the European flag carriers, » ont écrit les analystes.

    Selon JPMorgan, même si les compagnies du Moyen-Orient remettent progressivement de la capacité sur le marché, la vigueur de la demande premium et des capacités toujours limitées sur le long-courrier devraient continuer de soutenir les prix au cours des deuxième et troisième trimestres.

    La banque estime que la capacité globale sur les routes d’Air France-KLM restera inférieure d’environ 2 % à celle de l’été dernier.

    Les investisseurs surveilleront les perspectives et les coûts

    JPMorgan estime que les investisseurs porteront une attention particulière aux commentaires du management concernant la demande à court terme, les perspectives de répercussion des coûts du carburant, l’évolution des capacités en Asie et au Moyen-Orient, ainsi que la maîtrise des coûts unitaires hors carburant.

    La banque rappelle qu’Air France-KLM avait indiqué un taux de répercussion du carburant d’environ 60 % pour le deuxième trimestre, sans fournir de prévisions pour la suite de l’exercice.

    À titre de comparaison, Lufthansa prévoit un taux supérieur à 100 % au second semestre, bénéficiant d’une exposition plus importante à l’Asie, bien que cette région ne représente « only a slightly higher % of group capacity than Air France-KLM, » selon les analystes.

    JPMorgan ne s’attend pas à une modification des prévisions annuelles concernant les coûts unitaires hors carburant, maintenues dans une fourchette comprise entre 0 % et 2 %.

    Pour le deuxième trimestre, la banque prévoit une hausse d’environ 1 % de ces coûts, tout en estimant que cette projection « may also end up too conservative given comps and recent execution. »

  • Renault progresse après des informations faisant état de deux offres de participation rejetées de BYD

    Renault progresse après des informations faisant état de deux offres de participation rejetées de BYD

    Renault aurait refusé à deux reprises une prise de participation de BYD

    Les actions de Renault (LSE:RNO) ont progressé de 2 % mardi après que le quotidien économique français Les Echos a révélé que le constructeur chinois BYD avait tenté à deux reprises d’acquérir une participation dans le groupe automobile français.

    Selon le journal, une première approche a eu lieu en 2024, suivie d’une seconde à l’automne 2025. Le rejet de ces propositions illustre la volonté stratégique de Renault de préserver son indépendance et de conserver le contrôle de ses activités sur son marché européen.

  • Les prix du pétrole progressent malgré les perspectives d’une offre plus abondante

    Les prix du pétrole progressent malgré les perspectives d’une offre plus abondante

    Les prix du pétrole ont légèrement augmenté mardi après de nouveaux incidents dans le détroit d’Ormuz, qui ont ravivé les inquiétudes concernant les perturbations potentielles des flux énergétiques mondiaux, compensant les attentes d’une hausse de la production de l’OPEP+.

    À 04h41 ET (08h41 GMT), le Brent gagnait 1,1 % à 72,77 dollars le baril, tandis que le West Texas Intermediate (WTI) américain progressait également de 1,1 % à 69,30 dollars le baril.

    De nouvelles attaques ravivent les craintes pour le transport maritime

    Selon Axios, citant deux responsables américains, l’armée iranienne a lancé au moins deux missiles contre des navires commerciaux traversant le détroit d’Ormuz lundi soir, mettant fin à une semaine d’accalmie dans le cadre d’un accord informel entre Washington et Téhéran.

    Le média ajoute que les États-Unis pourraient riposter par des frappes contre des cibles iraniennes.

    Plus tôt dans la journée, l’agence britannique UK Maritime Trade Operations a indiqué qu’un pétrolier naviguant au large des côtes d’Oman avait été touché par un projectile non identifié, provoquant un incendie. L’Iran n’a pas revendiqué officiellement l’attaque, bien que des sources anonymes citées par la télévision d’État iranienne aient affirmé que la cible transportait du gaz naturel liquéfié en provenance du Qatar.

    Téhéran a également déclaré que tous les navires empruntant le détroit d’Ormuz devaient suivre des itinéraires approuvés par l’Iran, avertissant que toute intervention américaine ferait l’objet « d’une action rapide et décisive ».

    Selon Axios, ces événements sont survenus après l’expiration de l’accord temporaire conclu entre les États-Unis et l’Iran visant à suspendre les attaques dans le détroit.

    Le rétablissement du trafic maritime reste fragile

    Les cours du pétrole avaient reculé après la signature d’un accord de cessez-le-feu provisoire en juin. Après le début du conflit à la fin du mois de février, les prix du brut avaient dépassé les 110 dollars le baril, alimentant les craintes d’une nouvelle poussée de l’inflation mondiale.

    Les dernières données montrent que le trafic maritime reprend progressivement dans le détroit d’Ormuz, mais les volumes restent inférieurs à la normale. Le contrôle de cette voie maritime stratégique demeure un point central des négociations internationales.

    « Les prix du pétrole sont revenus à leurs niveaux d’avant le conflit, même si seule une fraction du trafic habituel traverse encore le détroit d’Ormuz. Les tensions sur les chaînes d’approvisionnement persistent », ont indiqué les analystes de Deutsche Bank dirigés par Henry Allen.

    La hausse de la production freine la progression des prix

    Les perspectives d’une augmentation de l’offre mondiale ont toutefois limité la hausse des cours.

    Les membres de l’OPEP+, dont la Russie, ont décidé dimanche d’augmenter leurs objectifs de production de 188 000 barils par jour à partir du mois d’août, après des relèvements similaires en juin et en juillet.

    Par ailleurs, les Émirats arabes unis, qui ont abandonné leurs quotas de production de l’OPEP+ en mai, ont annoncé une production supérieure à 3,8 millions de barils par jour en juin.

    Saudi Aramco a également abaissé le prix officiel de vente de son pétrole Arab Light destiné à l’Asie pour le mois d’août, proposant pour la première fois depuis 2020 une décote par rapport au prix de référence régional, signe d’une concurrence accrue entre les producteurs du Golfe.

  • L’or recule avant la publication des minutes de la Réserve fédérale

    L’or recule avant la publication des minutes de la Réserve fédérale

    Les prix de l’or ont baissé mardi, les investisseurs adoptant une attitude prudente avant la publication des minutes de la dernière réunion de politique monétaire de la Réserve fédérale, attendues plus tard cette semaine pour obtenir de nouvelles indications sur l’évolution des taux d’intérêt américains.

    À 05h30 ET (09h30 GMT), l’or au comptant reculait de 1,0 % à 4 124,28 dollars l’once, tandis que les contrats à terme sur l’or perdaient 0,8 % à 4 136,29 dollars l’once.

    Le renforcement du dollar pèse sur le métal précieux

    L’or a été pénalisé par la progression du dollar américain, soutenue par la hausse du rendement des obligations américaines à dix ans, qui a atteint son plus haut niveau depuis deux semaines.

    Un dollar plus fort rend généralement l’or plus coûteux pour les investisseurs utilisant d’autres devises, ce qui limite la demande.

    « La volatilité sur le marché des changes pourrait rester limitée avant la publication demain des minutes du FOMC et compte tenu d’un calendrier économique américain relativement léger aujourd’hui », ont indiqué les analystes d’ING.

    Les marchés attendent des indications de la Fed

    L’attention des investisseurs se porte désormais sur les minutes de la réunion de juin de la Réserve fédérale.

    Lors de cette réunion, la banque centrale a maintenu ses taux directeurs dans une fourchette comprise entre 3,5 % et 3,75 %, même si plusieurs responsables ont estimé qu’une nouvelle hausse pourrait encore intervenir cette année.

    Par ailleurs, le nouveau président de la Réserve fédérale, Kevin Warsh, a déclaré qu’il ne souhaitait pas fournir d’indications prospectives sur les taux d’intérêt. Il a toutefois reconnu, lors d’une intervention la semaine dernière, que les risques liés à l’inflation s’étaient atténués.

    Les perspectives de taux demeurent incertaines

    Les marchés continuent également d’intégrer les conséquences des chiffres de l’emploi américain, plus faibles que prévu la semaine dernière, ainsi que le recul des prix du pétrole après le cessez-le-feu provisoire conclu entre les États-Unis et l’Iran en juin.

    Les investisseurs cherchent désormais à déterminer comment la Réserve fédérale ajustera sa politique monétaire face au ralentissement des pressions inflationnistes. Des taux d’intérêt plus élevés rendent généralement les actifs ne générant pas de rendement, comme l’or, moins attractifs.

    Selon l’outil CME FedWatch, les marchés évaluent désormais à 56 % la probabilité d’une hausse des taux dès le mois de septembre, contre environ 60 % avant la publication du dernier rapport sur l’emploi.

  • Les contrats à terme de Wall Street hésitent entre les résultats de Samsung et les commentaires de la Fed: Dow Jones, S&P, Nasdaq, Wall Street

    Les contrats à terme de Wall Street hésitent entre les résultats de Samsung et les commentaires de la Fed: Dow Jones, S&P, Nasdaq, Wall Street

    Les contrats à terme sur les principaux indices américains évoluaient sans grande direction mardi, après les records atteints par le Dow Jones lors de la séance précédente. Les investisseurs analysaient les résultats préliminaires de Samsung Electronics (USOTC:SSNHZ), les déclarations du gouverneur de la Réserve fédérale Christopher Waller et le regain de tensions géopolitiques au Moyen-Orient.

    Les contrats à terme marquent une pause après les records de Wall Street

    À 03h02 ET (07h02 GMT), les contrats à terme sur le Dow Jones étaient pratiquement inchangés. Les contrats sur le S&P 500 reculaient de 16 points, soit 0,2 %, tandis que ceux sur le Nasdaq 100 perdaient 233 points, soit 0,8 %.

    Wall Street avait terminé la séance de lundi en hausse, le Dow Jones franchissant pour la première fois le seuil des 53 000 points.

    Le secteur technologique a porté la progression, notamment grâce aux fabricants de semi-conducteurs comme Advanced Micro Devices (NASDAQ:AMD) et Western Digital (NASDAQ:WDC). Broadcom (NASDAQ:AVGO) a également progressé après l’annonce d’un partenariat avec Apple pour développer de nouvelles puces sur mesure, permettant à l’indice Philadelphia Semiconductor de rebondir après son recul de la semaine précédente.

    Les analystes de Deutsche Bank ont toutefois souligné que cette hausse masquait une réalité plus contrastée.

    « Sur le papier, les principaux indicateurs semblaient plutôt encourageants. Mais en regardant sous la surface, la situation était moins solide qu’elle n’y paraissait », ont écrit les analystes dirigés par Jim Reid.

    Samsung publie des bénéfices records mais le marché reste prudent

    Samsung Electronics a apporté une nouvelle preuve de la vigueur de la demande liée à l’intelligence artificielle en annonçant un bénéfice d’exploitation préliminaire pour le deuxième trimestre près de vingt fois supérieur à celui enregistré un an plus tôt.

    Le groupe sud-coréen prévoit un bénéfice d’exploitation de 89,4 billions de wons, soit environ 58 milliards de dollars, contre 4,7 billions de wons au deuxième trimestre de l’an dernier. Ce résultat dépasse également les bénéfices cumulés des exercices 2024 et 2025.

    Malgré cette performance exceptionnelle, l’action Samsung a reculé de plus de 6 % à la Bourse de Séoul, illustrant les attentes extrêmement élevées des investisseurs envers les entreprises bénéficiant du boom de l’intelligence artificielle.

    Christopher Waller réaffirme l’objectif d’inflation de 2 %

    Les marchés ont également suivi de près les déclarations du gouverneur de la Réserve fédérale Christopher Waller.

    Alors que l’inflation demeure nettement supérieure à l’objectif de 2 % de la Fed et que la hausse des prix des puces mémoire ainsi que les tensions énergétiques liées à l’Iran risquent d’alimenter de nouvelles pressions inflationnistes, Waller a estimé que les risques auxquels sont confrontés les responsables monétaires avaient profondément évolué.

    Selon lui, les inquiétudes concernant le marché de l’emploi se sont estompées tandis que l’inflation « est en train de repartir ».

    Il a également insisté sur le fait que l’objectif d’une inflation à 2 % restait crédible et ne faisait l’objet d’aucune négociation.

    Les grandes banques américaines étudieraient un rachat dans les paiements

    Selon le Wall Street Journal, plusieurs grandes banques américaines envisagent l’acquisition d’un réseau de paiements par carte de débit afin de réduire l’impact des plafonds réglementaires imposés sur les commissions d’interchange.

    JPMorgan Chase (NYSE:JPM), Bank of America (NYSE:BAC), Wells Fargo (NYSE:WFC) et PNC Financial Services (NYSE:PNC) auraient engagé des discussions préliminaires concernant les réseaux STAR ou Accel appartenant à Fiserv (NASDAQ:FISV).

    Les tensions reviennent dans le détroit d’Ormuz

    Les risques géopolitiques sont remontés après qu’Axios a rapporté que l’Iran avait tiré au moins deux missiles sur des navires commerciaux transitant par le détroit d’Ormuz, mettant fin à une semaine d’accalmie.

    Selon ces informations, deux navires marchands ont subi d’importants dégâts, sans faire de victimes. Par ailleurs, l’agence britannique UK Maritime Trade Operations a indiqué avoir reçu un signalement faisant état d’un pétrolier touché par un projectile non identifié au large des côtes d’Oman, provoquant un incendie à bord.

    Ces incidents interviennent après l’absence de progrès lors des discussions indirectes entre les États-Unis et l’Iran à Doha concernant la sécurité dans le détroit d’Ormuz.

  • Les marchés européens évoluent sans direction alors que les inquiétudes sur l’IA pèsent sur la technologie: DAX, CAC, FTSE100

    Les marchés européens évoluent sans direction alors que les inquiétudes sur l’IA pèsent sur la technologie: DAX, CAC, FTSE100

    Les marchés européens sont restés globalement stables mardi, les investisseurs faisant preuve de prudence à l’égard des valeurs technologiques face aux inquiétudes croissantes concernant les valorisations liées à l’intelligence artificielle. L’attention s’est également portée sur le sommet de l’OTAN en Turquie, susceptible d’aboutir à de nouveaux contrats dans le secteur de la défense.

    L’indice paneuropéen STOXX 600 est resté pratiquement inchangé à 650,84 points à 07h13 GMT, après avoir clôturé la veille légèrement sous ses niveaux records.

    Les valeurs technologiques tirent les marchés vers le bas

    Le secteur technologique a enregistré la plus forte baisse, perdant 1,6 %, les fabricants de semi-conducteurs poursuivant leur repli dans le sillage des inquiétudes sur les valorisations élevées après le rallye des valeurs liées à l’intelligence artificielle.

    ASML (EU:ASML) et Infineon (TG:IFX) ont chacun reculé d’environ 4 %.

    Siemens Energy (TG:SIE) a également perdu 5,5 % après que Barclays a abaissé sa recommandation de « equal-weight » à « underweight ».

    Cette faiblesse fait suite au repli observé en Asie, où Samsung Electronics (USOTC:SSNHZ) a chuté malgré des prévisions de résultats solides, tandis que les contrats à terme sur le Nasdaq cédaient près de 1 %, illustrant la prudence persistante des investisseurs vis-à-vis du secteur technologique.

    Les valeurs de la défense restent bien orientées

    À l’inverse, les valeurs européennes de la défense ont légèrement progressé, les investisseurs suivant de près le sommet de l’OTAN en Turquie, où de nouveaux accords de défense pourraient être annoncés sous l’impulsion des États-Unis afin d’accroître les dépenses militaires européennes.

    Le secteur de la défense demeure le plus performant de l’indice STOXX 600 depuis le début du mois.

    Le groupe suédois Saab (TG:SDV1) a gagné 5,3 % après que Morgan Stanley a relevé sa recommandation de « underweight » à « overweight ».

    Shell progresse après avoir relevé ses perspectives

    Parmi les autres valeurs, Shell (LSE:SHEL) a progressé de 2,2 % après avoir légèrement relevé ses prévisions de production de gaz intégré pour le deuxième trimestre.

  • Les rendements obligataires de la zone euro progressent grâce au regain de confiance des investisseurs

    Les rendements obligataires de la zone euro progressent grâce au regain de confiance des investisseurs

    Les rendements des obligations d’État de la zone euro ont augmenté mardi, le regain de confiance des investisseurs et les préoccupations liées à la situation budgétaire allemande ayant réduit l’attrait des actifs considérés comme des valeurs refuges.

    Le rendement du Bund allemand à dix ans, référence de la région, est monté à 2,948 % en début de séance européenne, tandis que celui du Bund à deux ans, étroitement lié aux anticipations de taux de la Banque centrale européenne, a atteint 2,54 %.

    Le rebond du moral des investisseurs pèse sur les obligations

    Le marché obligataire a subi des pressions vendeuses après la publication de l’indice Sentix, qui a montré un redressement bien plus marqué que prévu de la confiance des investisseurs de la zone euro en juillet.

    Cette amélioration des perspectives économiques a favorisé un transfert des capitaux des obligations souveraines vers des actifs plus risqués, notamment les actions, entraînant une baisse des prix des obligations et une hausse des rendements.

    Les déclarations de la BCE renforcent les inquiétudes budgétaires

    Les commentaires de Fabio Panetta, membre du Conseil des gouverneurs de la Banque centrale européenne, ont également contribué à la hausse des rendements.

    Intervenant lors d’un événement professionnel, le gouverneur de la Banque d’Italie a averti que les banques centrales européennes pourraient être confrontées à des pressions politiques croissantes pour accompagner des déficits publics plus élevés, alimentés par le vieillissement de la population et les politiques de soutien à l’industrie.

    Ces déclarations ont renforcé les inquiétudes concernant l’augmentation des besoins de financement des États, notamment en Allemagne.

    Les investisseurs attendent les prochaines données américaines

    Les marchés se tournent désormais vers la publication du compte rendu de la réunion de juin de la Réserve fédérale américaine ainsi que vers les statistiques du secteur des services aux États-Unis, afin d’évaluer si le cycle mondial de hausse des taux d’intérêt est réellement arrivé à son terme.

    Ces publications pourraient apporter de nouveaux éléments sur les perspectives de politique monétaire et orienter les marchés obligataires internationaux.