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  • Les futures américains progressent alors que le pétrole repasse sous les 100 dollars : Dow Jones, S&P, Nasdaq, Wall Street

    Les futures américains progressent alors que le pétrole repasse sous les 100 dollars : Dow Jones, S&P, Nasdaq, Wall Street

    Les contrats à terme sur les principaux indices boursiers américains indiquaient une ouverture en hausse vendredi, tandis que les prix du pétrole reculaient et que les investisseurs évaluaient les derniers chiffres de l’inflation après plusieurs séances de baisse à Wall Street.

    Les contrats à terme sur le brut américain ont reculé de près de 3 %, repassant sous les 100 dollars le baril après une hausse de plus de 12 % depuis le début de la semaine.

    Ce recul est intervenu après que le Financial Times a rapporté que l’Iran et Oman rencontreraient les États du Golfe la semaine prochaine afin de discuter de la réouverture du trafic maritime dans le détroit d’Ormuz.

    Le Dow Jones et le S&P 500 avaient terminé la séance de jeudi à leurs plus bas niveaux de clôture depuis plus d’un mois.

    Les prix à la consommation américains augmentent de 0,4 % en août

    Les futures américains sont restés en hausse après la publication des données d’août sur les prix à la consommation par le département du Travail.

    L’indice des prix à la consommation a progressé de 0,4 % sur un mois en août, après une hausse de 0,1 % en juillet, conformément aux attentes des économistes.

    Les prix à la consommation sous-jacents, qui excluent l’alimentation et l’énergie, ont augmenté de 0,3 %, contre 0,2 % en juillet et une prévision des économistes de 0,2 %.

    Sur un an, l’inflation globale est restée stable à 3,4 %. L’inflation sous-jacente annuelle a ralenti à 2,4 %, contre 2,5 % en juillet, conformément aux attentes.

    Ces chiffres précèdent la réunion de politique monétaire de la Réserve fédérale prévue la semaine prochaine.

    Le Dow Jones et le S&P 500 terminent jeudi à des plus bas de plus d’un mois

    Les actions américaines ont reculé jeudi, prolongeant les pertes enregistrées lors des séances précédentes.

    Le Dow Jones Industrial Average a perdu 316,56 points, soit 0,6 %, à 52 064,10. Le Nasdaq Composite a reculé de 171,62 points, soit 0,7 %, à 26 081,72, tandis que le S&P 500 a cédé 44,66 points, ou 0,6 %, à 7 591,70.

    Le Dow Jones et le S&P 500 ont ainsi enregistré leurs plus bas niveaux de clôture depuis plus d’un mois.

    Ces baisses sont intervenues alors que les contrats à terme sur le brut américain ont dépassé les 100 dollars le baril pour la première fois depuis mai, dans un contexte d’incertitude concernant la durée du conflit entre les États-Unis et l’Iran.

    La source cite un article du Wall Street Journal selon lequel des responsables américains ont indiqué que des conseillers de la Maison-Blanche avaient évoqué en privé avec le président Donald Trump la possibilité que le conflit se poursuive pendant le reste de son mandat.

    Trump a déclaré mercredi qu’il s’attendait à ce que le conflit prenne fin immédiatement après les élections de mi-mandat.

    Les rendements des Treasuries augmentent avec les prix du pétrole

    La récente hausse des prix du pétrole s’est accompagnée d’une progression des rendements des bons du Trésor américain, le rendement de référence à 10 ans atteignant son plus haut niveau depuis près de trois ans, selon la source.

    Les mouvements sur les marchés pétrolier et obligataire sont intervenus alors que les investisseurs évaluaient les perspectives de taux d’intérêt avant la réunion de la Réserve fédérale de la semaine prochaine.

    Plusieurs secteurs boursiers ont reculé lors de la séance de jeudi. L’indice NYSE Arca Gold Bugs a chuté de 3 %, tandis que le Philadelphia Semiconductor Index a perdu 2,7 %.

    Le NYSE Arca Computer Hardware Index a reculé de 2,3 %, tandis que les valeurs des secteurs du logement, des compagnies aériennes et des biotechnologies ont également baissé.

  • Les Bourses européennes progressent alors que le pétrole recule et que le PIB britannique augmente de 0,4 % : DAX, CAC, FTSE100

    Les Bourses européennes progressent alors que le pétrole recule et que le PIB britannique augmente de 0,4 % : DAX, CAC, FTSE100

    Les marchés actions européens évoluaient majoritairement en hausse vendredi, tandis que les prix du pétrole reculaient par rapport à leurs récents niveaux et que les données montraient une expansion de l’économie britannique en juillet.

    Les contrats à terme sur le Brent ont baissé de plus de 3 %, passant sous les 104 dollars le baril, après que le Financial Times a rapporté que l’Iran et Oman discutaient avec les États du Golfe de la réouverture du trafic maritime dans le détroit d’Ormuz.

    Selon les informations citées dans la source, les ministres des Affaires étrangères des pays du Golfe prévoient de rencontrer lundi leur homologue iranien à Salalah, à Oman, afin de discuter d’un accord concernant la gestion du transport maritime commercial dans le détroit.

    L’économie britannique progresse en juillet

    Le produit intérieur brut du Royaume-Uni a augmenté de 0,4 % sur un mois en juillet, selon l’Office for National Statistics, après une progression de 0,3 % en juin et une croissance nulle en mai.

    Sur un an, le PIB a progressé de 1,6 % en juillet, contre une prévision de 1,2 %.

    Le DAX allemand a gagné 0,5 %, tandis que le CAC 40 français et le FTSE 100 britannique ont tous deux progressé de 0,6 %.

    Alstom, Fraport et Trainline progressent

    L’action Alstom (EU:ALO) a progressé après que le constructeur ferroviaire français a signé avec TransPennine Express des contrats d’une valeur de 1,2 milliard d’euros.

    Fraport (TG:FRA) a également avancé. L’entreprise de transport a indiqué qu’environ 6,3 millions de passagers avaient transité par l’aéroport de Francfort en août, soit une baisse de 0,3 % par rapport au même mois de l’année précédente.

    Trainline (LSE:TRN) a également progressé après que la plateforme britannique de billetterie ferroviaire a annoncé un programme de rachat d’actions de 100 millions de livres sterling sur une période de 12 mois.

    United Internet (TG:UTDI) a en revanche reculé après que le groupe allemand de services internet a lancé des programmes de réduction des coûts au sein de ses filiales 1&1 et Ionos, comprenant des suppressions de postes.

  • Le bénéfice net de Vetoquinol progresse de 21,8 % au S1 tandis que les flux de trésorerie opérationnels augmentent

    Le bénéfice net de Vetoquinol progresse de 21,8 % au S1 tandis que les flux de trésorerie opérationnels augmentent

    Vetoquinol (EU:VETO) a publié une hausse de ses bénéfices et de ses flux de trésorerie opérationnels au premier semestre, tandis que son chiffre d’affaires a progressé à taux de change constants et que les États-Unis sont restés le premier marché du groupe de santé animale. L’action a progressé de plus de 16 % vendredi après la publication des résultats.

    Le résultat net, part du Groupe, a augmenté de 21,8 % à 30,5 millions d’euros pour les six mois clos le 30 juin 2026, contre 25,1 millions d’euros au cours de la même période de 2025.

    Le résultat opérationnel (EBIT) a progressé de 12,5 % à 39,2 millions d’euros, soit 15,1 % du chiffre d’affaires, contre 34,9 millions d’euros et 13,5 % du chiffre d’affaires un an auparavant.

    Le chiffre d’affaires du Groupe a augmenté de 0,7 % en données publiées à 259,3 millions d’euros, contre 257,6 millions d’euros. À taux de change constants, les ventes ont progressé de 3,4 %.

    Les ventes de produits Essentiels ont augmenté de 2,2 % en données publiées à 169 millions d’euros et de 3,7 % à taux de change constants.

    La marge opérationnelle progresse parallèlement à la hausse des dépenses de R&D

    L’EBIT avant amortissement des actifs acquis a augmenté de 7,2 % à 44,8 millions d’euros, soit 17,3 % du chiffre d’affaires, contre 16,2 % au premier semestre 2025.

    Vetoquinol a attribué cette évolution à son mix produits, notamment à la hausse des ventes de produits Essentiels et à la simplification de ses gammes de produits complémentaires.

    Les dépenses de recherche et développement ont augmenté à 8,7 % du chiffre d’affaires, contre 7,7 % au cours de la période correspondante de l’année précédente.

    Les flux de trésorerie provenant des activités opérationnelles ont atteint 38,6 millions d’euros, contre 12,4 millions d’euros. La trésorerie de l’entreprise a augmenté de 11,3 millions d’euros sur la période, contre une diminution de 22,5 millions d’euros au premier semestre 2025.

    Les ventes aux États-Unis augmentent de 13,1 %

    Les ventes aux États-Unis ont progressé de 13,1 % à 60 millions de dollars, contre 53 millions de dollars. Vetoquinol a attribué cette hausse à la maîtrise de son approche multicanale pour les produits complémentaires et au retour à la normale de sa chaîne d’approvisionnement.

    Les États-Unis sont restés le premier marché du Groupe.

    Vetoquinol a indiqué avoir achevé au premier semestre son programme de rationalisation structurelle des gammes de produits complémentaires, avec un retour progressif de l’activité à des niveaux normaux et un effet modérément positif du programme sur le chiffre d’affaires.

    Vetoquinol fait état d’un environnement incertain en 2026

    Pour 2026, Vetoquinol a indiqué que le contexte géopolitique et économique restait incertain, citant la guerre au Moyen-Orient et l’instabilité de l’environnement douanier.

    L’entreprise a précisé qu’elle ne disposait d’aucune exposition directe ni de personnel dans les zones de conflit et que les effets directs et indirects constatés jusqu’à présent avaient été minimes.

    Vetoquinol prévoit une croissance de ses produits Essentiels soutenue par de nouvelles gammes, ainsi que la poursuite de sa rentabilité opérationnelle et de sa génération de trésorerie. Le groupe a également indiqué qu’il poursuivrait sa stratégie de croissance externe.

  • L’or rebondit vers 4 350 dollars avant les données du CPI américain

    L’or rebondit vers 4 350 dollars avant les données du CPI américain

    Les prix de l’or ont rebondi vendredi après avoir reculé de près de 2 % lors de la séance précédente, alors que les investisseurs évaluaient les perspectives des taux d’intérêt américains avant la publication des données sur l’inflation à la consommation d’août.

    À 01h59 ET (05h59 GMT), l’or au comptant progressait de 0,8 % à 4 351,28 dollars l’once, tandis que les contrats à terme sur l’or reculaient de 0,4 % à 4 391,37 dollars. L’argent au comptant gagnait 0,8 % à 64,10 dollars l’once et le platine progressait de 1,1 % à 1 801,18 dollars.

    L’indice du dollar américain était pratiquement inchangé à 99,04.

    Les économistes s’attendent à ce que le CPI global américain, attendu plus tard vendredi, augmente de 0,4 % sur un mois en août et de 3,4 % sur un an. Le CPI sous-jacent devrait progresser de 0,2 % par rapport à juillet.

    L’or se dirige vers une troisième baisse hebdomadaire consécutive

    L’or restait en voie d’enregistrer une troisième baisse hebdomadaire consécutive après le recul de 1,8 % des cours au comptant jeudi.

    Les données américaines sur les prix à la production ont montré que l’indice avait augmenté de 0,4 % en août, conformément aux attentes et au rythme mensuel le plus élevé depuis mai.

    Les marchés évaluaient également la hausse des prix de l’énergie avant la prochaine décision de politique monétaire de la Réserve fédérale. Le Brent évoluait près de 108 dollars le baril dans le contexte du conflit en cours entre les États-Unis et l’Iran.

    La source a fait état de frappes américaines contre des pétroliers iraniens, d’attaques de missiles iraniennes contre une base aérienne en Jordanie et d’attaques menées par les forces houthies soutenues par l’Iran au Yémen contre des infrastructures saoudiennes.

    Les marchés monétaires attribuaient une probabilité d’environ 70 % à une hausse des taux d’intérêt de la Réserve fédérale ce mois-ci. Il s’agit d’anticipations de marché et non d’une décision de politique monétaire confirmée.

    Les ETF sur l’or enregistrent 18 milliards de dollars d’entrées en août

    La demande d’investissement pour l’or est restée élevée en août, selon les données du World Gold Council.

    Les ETF mondiaux adossés physiquement à l’or ont enregistré 18 milliards de dollars d’entrées au cours du mois, soit le deuxième plus important afflux mensuel jamais enregistré.

    Les avoirs des ETF ont augmenté de 121 tonnes pour atteindre un record de 4 189 tonnes, tandis que les actifs sous gestion ont progressé de 16 % à 615 milliards de dollars.

    Selon le World Gold Council, l’or a progressé de 13 % en août, enregistrant son troisième meilleur rendement mensuel en 25 ans.

    Tony Sycamore, analyste principal des marchés chez IG, a déclaré que l’or restait sous sa moyenne mobile à 200 jours, située autour de 4 537 dollars. Selon l’analyse technique de Sycamore, le métal devrait repasser au-dessus de ce niveau pour indiquer que le recul depuis son sommet de 4 697 dollars touche à sa fin. Dans le cas contraire, il estime que les prix pourraient évoluer vers 4 200 dollars.

  • Le pétrole se dirige vers une clôture hebdomadaire au-dessus de 100 dollars alors que le diesel américain atteint un record

    Le pétrole se dirige vers une clôture hebdomadaire au-dessus de 100 dollars alors que le diesel américain atteint un record

    Les prix du pétrole ont reculé vendredi mais restaient en voie de terminer la semaine au-dessus de 100 dollars le baril pour la première fois depuis la mi-mai, tandis que le prix moyen national du diesel aux États-Unis a atteint un niveau record dans un contexte de perturbations des approvisionnements énergétiques et des routes maritimes.

    Les contrats à terme sur le Brent ont reculé de 1,65 dollar, soit 1,53 %, à 105,98 dollars le baril à 07h58 GMT. Le West Texas Intermediate américain a baissé de 1,36 dollar, soit 1,33 %, à 101,12 dollars.

    Les deux références ont effacé leurs gains initiaux après que le Financial Times a rapporté que des ministres des Affaires étrangères du Moyen-Orient cherchaient à conclure un accord temporaire avec l’Iran concernant la navigation dans le détroit d’Ormuz.

    Le Brent et le WTI avaient progressé de plus de 6 % jeudi et restaient en hausse de plus de 10 % sur la semaine.

    « Certaines informations concernant de possibles nouvelles discussions au Moyen-Orient exercent aujourd’hui une pression modérée sur les prix du pétrole », a déclaré Giovanni Staunovo, analyste énergie chez UBS, ajoutant : « Je continue de voir des risques à la hausse pour les prix du pétrole à court terme, mais nous devons également nous attendre à ce que la volatilité élevée des prix se poursuive ».

    Le trafic dans le détroit d’Ormuz tombe sous sa moyenne récente

    L’Iran a déclaré avoir attaqué 10 navires près du détroit d’Ormuz mercredi, après que les États-Unis ont frappé cinq pétroliers iraniens. Le Corps des gardiens de la révolution islamique iranien a indiqué qu’il intensifierait sa réponse en cas de nouvelles attaques.

    Les données préliminaires de suivi maritime ont montré que le nombre de navires transitant par le détroit d’Ormuz était tombé à sept jeudi, contre 11 mercredi et une moyenne sur 10 jours de 15.

    Avant le début de la guerre avec l’Iran fin février, environ un cinquième des approvisionnements mondiaux quotidiens en pétrole et en gaz naturel liquéfié transitait par le détroit d’Ormuz.

    Les forces houthies alignées sur l’Iran ont pris le contrôle jeudi du port yéménite de Mocha, ajoutant de nouveaux risques pour le trafic maritime en mer Rouge. La source a également fait état d’attaques en provenance du Yémen contre des infrastructures énergétiques saoudiennes, alimentant davantage les préoccupations concernant les approvisionnements régionaux.

    L’Agence internationale de l’énergie a indiqué que l’offre et la demande mondiales de pétrole devraient diminuer davantage que prévu cette année, la poursuite de la guerre avec l’Iran retardant le retour à la normale des flux du Moyen-Orient jusqu’en 2027.

    Le prix du diesel américain dépasse 6 dollars le gallon

    Les perturbations liées à la guerre avec l’Iran et les attaques ukrainiennes contre des raffineries russes ont contribué à faire passer jeudi le prix moyen national du diesel aux États-Unis au-dessus de 6 dollars le gallon pour la première fois, selon GasBuddy.

    « Les produits raffinés, en particulier le diesel, subissent actuellement un double choc », a déclaré Tim Waterer, analyste en chef des marchés chez KCM Trade.

    « Tant que les restrictions à la navigation dans le Golfe et les interruptions du raffinage russe resteront en place, le diesel et les autres produits raffinés devraient avoir tendance à progresser davantage que le marché du pétrole brut dans son ensemble », a-t-il ajouté.

    Le président américain Donald Trump a déclaré que les États-Unis pourraient frapper Pickaxe Mountain en Iran, près de l’installation d’enrichissement d’uranium de Natanz, qui a été endommagée. Il a également déclaré penser que la guerre prendrait fin immédiatement après les élections américaines de mi-mandat de novembre.

    Par ailleurs, l’autorité chinoise chargée de la planification économique a annoncé que les prix plafonds de détail de l’essence et du diesel augmenteraient à compter du 12 septembre de respectivement 260 yuans (38,76 dollars) et 250 yuans par tonne.

  • Les futures américains progressent avant le CPI, tandis qu’Oracle et Adobe publient leurs résultats : Dow Jones, S&P, Nasdaq, Wall Street

    Les futures américains progressent avant le CPI, tandis qu’Oracle et Adobe publient leurs résultats : Dow Jones, S&P, Nasdaq, Wall Street

    Les contrats à terme sur les principaux indices boursiers américains ont progressé vendredi alors que les investisseurs attendaient les données sur l’inflation à la consommation d’août avant la décision de la Réserve fédérale sur les taux d’intérêt la semaine prochaine.

    À 02h57 ET (06h57 GMT), les futures sur le Dow progressaient de 232 points, soit 0,5 %, tandis que ceux sur le S&P 500 gagnaient 33 points, soit 0,4 %. Les futures sur le Nasdaq 100 avançaient de 120 points, également en hausse de 0,4 %.

    Ces progressions font suite à une nouvelle séance de baisse à Wall Street jeudi, au cours de laquelle le S&P 500 a reculé pour une quatrième séance consécutive. Les analystes de Deutsche Bank ont attribué une partie de la pression à « une nouvelle journée terrible pour les obligations ».

    Le rendement du Treasury américain à 10 ans a continué de se rapprocher de 5 %, tandis que les marchés évaluaient l’impact inflationniste potentiel de la hausse des prix du pétrole. La Banque centrale européenne a également relevé ses taux jeudi, tandis que les marchés monétaires anticipaient de nouvelles hausses au cours de l’année à venir.

    « La combinaison de prix de l’énergie plus élevés et d’une BCE orientée vers une politique monétaire plus restrictive a exercé une nouvelle pression sur les obligations souveraines dans leur ensemble », ont déclaré les analystes de Deutsche Bank.

    Le CPI américain au centre de l’attention avant la décision de la Fed

    Les économistes s’attendent à ce que l’indice américain des prix à la consommation augmente de 0,4 % sur un mois en août, contre 0,1 % précédemment, notamment sous l’effet de la hausse des prix de l’essence.

    L’inflation globale annuelle est attendue à 3,4 %, soit un niveau inchangé par rapport à juillet.

    Le CPI sous-jacent, qui exclut l’alimentation et l’énergie, devrait progresser de 0,2 % sur un mois et de 2,4 % sur un an. En juillet, ces chiffres s’établissaient respectivement à 0,2 % et 2,5 %.

    Ces données seront publiées avant la réunion de politique monétaire de deux jours de la Réserve fédérale prévue la semaine prochaine. Selon la source, les anticipations d’une éventuelle hausse des taux ont également été soutenues par les données publiées jeudi, qui ont montré une accélération des prix de plusieurs composantes entrant dans le calcul de l’indice des prix des dépenses de consommation personnelle.

    Le Brent reste au-dessus de 100 dollars

    Les futures sur le Brent ont reculé vendredi mais sont restés au-dessus de 100 dollars le baril, tandis que les marchés continuaient d’évaluer les développements concernant les routes maritimes du Moyen-Orient.

    « Une fois encore, ce sont les craintes géopolitiques qui déterminent tout », ont déclaré les analystes de Deutsche Bank.

    Les forces houthies soutenues par l’Iran au Yémen ont pris le contrôle jeudi d’une ville portuaire, renforçant les inquiétudes concernant le trafic des pétroliers autour du détroit de Bab el-Mandeb, qui relie la mer Rouge au golfe d’Aden.

    Le nombre de navires transitant par le détroit d’Ormuz est tombé à sept jeudi, contre une moyenne mobile sur 10 jours de 15, selon des données maritimes citées par Reuters.

    Le Brent a ensuite reculé après que le Financial Times a rapporté que les ministres des Affaires étrangères des pays du Golfe et les autorités iraniennes tentaient de parvenir à un accord temporaire concernant la navigation dans le détroit d’Ormuz.

    Oracle relève ses prévisions de bénéfice annuel

    Oracle (NYSE:ORCL) a publié un chiffre d’affaires et un bénéfice trimestriels supérieurs aux attentes des analystes et a relevé ses prévisions de bénéfice pour l’ensemble de l’exercice.

    La société développe ses activités d’infrastructure cloud destinées aux charges de travail liées à l’intelligence artificielle, parallèlement à ses activités de logiciels de bases de données et d’applications d’entreprise.

    « La demande des clients pour les services cloud d’entraînement et d’inférence de l’intelligence artificielle continue de croître plus rapidement que l’offre », a déclaré Oracle dans un communiqué.

    Oracle a enregistré plus de 30 milliards de dollars de nouveaux contrats cloud liés à l’intelligence artificielle au cours du trimestre, portant ses obligations de performance restantes à 664 milliards de dollars.

    La société a indiqué que la majeure partie des revenus issus des nouveaux contrats ne nécessiterait pas de dépenses supplémentaires importantes en semi-conducteurs et a maintenu son objectif de dépenses annuelles compris entre 90 et 95 milliards de dollars.

    L’action Oracle a progressé dans les échanges après-Bourse à la suite de la publication des résultats.

    Adobe dépasse les estimations du troisième trimestre et présente ses prévisions de chiffre d’affaires pour le quatrième trimestre

    Adobe (NASDAQ:ADBE) a publié un bénéfice ajusté par action de 6,13 dollars au troisième trimestre, supérieur au consensus des analystes de 6,07 dollars.

    Le chiffre d’affaires a atteint 6,76 milliards de dollars, contre 6,69 milliards attendus.

    Pour le quatrième trimestre, Adobe prévoit un chiffre d’affaires compris entre 6,80 et 6,85 milliards de dollars. Le point médian de cette fourchette, à 6,825 milliards de dollars, est inférieur au consensus des analystes de 6,85 milliards.

    Adobe prévoit un bénéfice ajusté par action compris entre 6,30 et 6,35 dollars au quatrième trimestre. L’action a reculé dans les échanges après-Bourse après l’annonce.

  • Les prix du gaz naturel européen reculent mais se dirigent vers une cinquième hausse hebdomadaire

    Les prix du gaz naturel européen reculent mais se dirigent vers une cinquième hausse hebdomadaire

    Les prix de gros du gaz naturel en Europe et au Royaume-Uni ont reculé vendredi après plusieurs séances de hausse, tandis que les deux indices de référence restaient en voie d’enregistrer une cinquième progression hebdomadaire consécutive, sur fond de préoccupations concernant les routes d’approvisionnement au Moyen-Orient.

    Le contrat néerlandais de référence à un mois a reculé de 2,5 % à environ 77,60 euros par mégawattheure. Cette baisse intervient après cinq séances consécutives de progression, le contrat ayant atteint jeudi 79,64 euros par MWh, son niveau le plus élevé depuis 2023.

    Le contrat néerlandais affichait une hausse de 12,1 % sur la semaine.

    Au Royaume-Uni, le contrat de gros NBP équivalent a reculé de 1,5 % à 195,00 pence par therm après avoir précédemment atteint environ 198 pence. Le benchmark britannique progressait de 12,6 % sur la semaine, marquant également une cinquième hausse hebdomadaire consécutive.

    Les risques sur les routes maritimes du Moyen-Orient restent au centre de l’attention

    Les marchés du gaz naturel ont continué d’évaluer l’impact potentiel des développements militaires au Moyen-Orient sur l’approvisionnement énergétique mondial.

    Les affrontements militaires entre les forces américaines et l’Iran ont limité le trafic des pétroliers dans le détroit d’Ormuz, par lequel transitent environ 20 % des flux mondiaux de gaz naturel liquéfié, principalement en provenance du Qatar.

    La source a également fait état de frappes américaines contre des pétroliers iraniens et d’une attaque de missiles iranienne contre une base américaine en Jordanie. Les forces houthies alignées sur l’Iran ont pris le contrôle du port yéménite de Mocha, renforçant les préoccupations concernant le trafic maritime en mer Rouge.

    Le pétrole brut est resté au-dessus de 108 dollars le baril. Selon la source, les restrictions dans le golfe Persique ont accru la concurrence entre les acheteurs européens et asiatiques pour des cargaisons alternatives de GNL provenant du bassin atlantique.

    Les stocks européens de gaz sont remplis à environ 67 %

    Les données de Gas Infrastructure Europe montrent que les installations souterraines européennes de stockage de gaz sont remplies à environ 67 % de leur capacité, un niveau inférieur à la moyenne saisonnière des cinq dernières années.

    La source a attribué le ralentissement du remplissage des stocks en août et au début de septembre aux vagues de chaleur estivales, aux opérations de maintenance sur les gazoducs norvégiens et à des conditions de marché réduisant l’intérêt économique des injections de gaz à court terme.

    La hausse des prix de l’énergie en Europe a également été citée dans le contexte de la décision de politique monétaire prise jeudi par la Banque centrale européenne.

    La BCE a relevé son taux de dépôt de 25 points de base à 2,50 %, sa deuxième hausse de l’année, en citant les risques inflationnistes liés à l’augmentation des coûts de l’énergie.

  • Les Bourses européennes se dirigent vers leur pire semaine depuis avril après la hausse des taux de la BCE : DAX, CAC, FTSE100

    Les Bourses européennes se dirigent vers leur pire semaine depuis avril après la hausse des taux de la BCE : DAX, CAC, FTSE100

    Les actions européennes sont restées vendredi proches de leurs plus bas niveaux depuis deux mois et se dirigeaient vers leur plus forte baisse hebdomadaire depuis avril, alors que les investisseurs évaluaient la hausse des taux d’intérêt et des prix de l’énergie.

    Le Stoxx Europe 600 progressait de 0,3 %, mais restait proche de son niveau le plus bas depuis huit semaines. L’indice se dirigeait vers un recul hebdomadaire supérieur à 2 %, ce qui représenterait sa plus mauvaise performance hebdomadaire depuis cinq mois.

    Le DAX allemand progressait de 0,3 %, le CAC 40 français gagnait 0,5 % et le FTSE 100 britannique avançait de 0,1 %.

    Le Brent a atteint un plus haut de quatre mois à 109,97 dollars le baril et se dirigeait vers une progression hebdomadaire de près de 13 %. Le marché pétrolier restait affecté par les restrictions du trafic des pétroliers dans le golfe Persique après des affrontements militaires entre les forces américaines et les unités navales iraniennes.

    Les forces houthies alignées sur l’Iran ont également pris le contrôle du port yéménite de Mocha dans la nuit, renforçant les préoccupations concernant les routes maritimes en mer Rouge et les exportations pétrolières de l’Arabie saoudite.

    La BCE porte son taux de dépôt à 2,50 %

    Les marchés européens ont continué d’évaluer vendredi la décision prise jeudi par la Banque centrale européenne de relever son taux de dépôt de 25 points de base à 2,50 %, son niveau le plus élevé depuis avril 2025.

    L’inflation globale de la zone euro a atteint 3,3 % en août, tandis que la composante énergétique a progressé de 14,3 %.

    Les marchés monétaires attribuaient une probabilité supérieure à 90 % à un nouveau relèvement des taux de la BCE avant la fin de l’année. Il s’agit d’anticipations de marché et non d’une décision de politique monétaire confirmée.

    La hausse des rendements des emprunts d’État et des coûts des intrants a coïncidé cette semaine avec des baisses des valeurs de croissance sensibles aux taux, des entreprises industrielles et des titres de consommation discrétionnaire.

    L’inflation américaine au centre de l’attention

    Les investisseurs attendaient également vendredi la publication de l’indice des prix à la consommation aux États-Unis afin d’obtenir de nouvelles indications sur la prochaine décision de la Réserve fédérale.

    Les données sur l’inflation font suite au rapport sur l’emploi américain, qui a montré une augmentation de 162 000 emplois non agricoles.

    Une inflation supérieure aux attentes pourrait renforcer les anticipations du marché concernant une hausse des taux de la Réserve fédérale lors de sa réunion des 15 et 16 septembre. L’issue de cette réunion dépendra toutefois de l’évaluation des conditions économiques par la Fed.

  • Les rendements obligataires de la zone euro se dirigent vers une cinquième hausse hebdomadaire après le relèvement des taux de la BCE

    Les rendements obligataires de la zone euro se dirigent vers une cinquième hausse hebdomadaire après le relèvement des taux de la BCE

    Les rendements des emprunts d’État de la zone euro sont restés vendredi proches de leurs plus hauts niveaux depuis plusieurs années, le rendement de référence allemand à 10 ans se dirigeant vers sa plus forte hausse hebdomadaire depuis mars après la dernière décision de la Banque centrale européenne sur les taux d’intérêt.

    Ce mouvement place les rendements obligataires européens sur la voie d’une cinquième hausse hebdomadaire consécutive, alors que les marchés évaluent les pressions inflationnistes liées à l’énergie et les conditions budgétaires dans la région.

    Le rendement du Bund allemand à 10 ans s’établissait à 3,505 %, proche de niveaux observés pour la dernière fois en 2011.

    Les obligations d’État françaises à plus longue échéance ont également enregistré une hausse de leurs rendements, celui à 30 ans atteignant son plus haut niveau depuis 2003. La source a attribué ce mouvement à la hausse des taux d’intérêt dans la région et aux préoccupations concernant le déficit budgétaire structurel de la France.

    Les rendements à court terme augmentent après la décision de la BCE

    La BCE a relevé jeudi son taux de dépôt de 25 points de base, à 2,50 %.

    Le rendement allemand à deux ans, particulièrement sensible aux anticipations de politique monétaire, a enregistré après cette décision sa plus forte hausse quotidienne en deux mois et s’établissait vendredi à 3,181 %.

    Le Brent a dépassé 109 dollars le baril dans un contexte de restrictions de l’offre au Moyen-Orient et d’activité des Houthis en mer Rouge. Les marchés monétaires intégraient une forte probabilité d’un nouveau relèvement des taux de la BCE avant la fin de l’année.

    Les prix de marché reflétaient également des anticipations selon lesquelles les coûts d’emprunt européens pourraient rester à des niveaux restrictifs jusqu’à la fin de 2026, tandis que les responsables monétaires surveillent les éventuels effets secondaires de la hausse des prix.

    Les données sur l’inflation américaine attendues

    Les marchés obligataires européens attendaient également les données d’août sur l’indice des prix à la consommation aux États-Unis, qui doivent être publiées par le Bureau of Labor Statistics.

    Ces chiffres font suite aux données américaines sur les prix à la production publiées jeudi, qui ont montré une accélération de l’inflation de gros à 5,4 %.

    Un indice CPI supérieur aux attentes pourrait renforcer les anticipations du marché concernant une hausse des taux de la Réserve fédérale lors de sa réunion des 15 et 16 septembre, avec des répercussions potentielles sur les rendements des emprunts d’État à l’échelle internationale.

  • La BCE pourrait devoir relever encore ses taux, selon Nagel

    La BCE pourrait devoir relever encore ses taux, selon Nagel

    La Banque centrale européenne pourrait devoir relever davantage ses taux d’intérêt jusqu’à un niveau limitant légèrement l’activité économique, a déclaré vendredi Joachim Nagel, membre du Conseil des gouverneurs de la BCE.

    Nagel, qui est également président de la Bundesbank allemande, s’exprimait lors d’un entretien accordé à CNBC.

    Il a indiqué que les futures décisions de la BCE concernant les taux d’intérêt dépendraient de l’évolution des prix de l’énergie.

    Nagel a ajouté qu’il était encore trop tôt pour prévoir des décisions précises de politique monétaire, laissant les perspectives dépendre de l’évolution des conditions économiques.