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  • L’action Argan progresse après l’annonce de sa fusion avec WDP

    L’action Argan progresse après l’annonce de sa fusion avec WDP

    L’action Argan (EU:ARG) a bondi de 15 % vendredi après l’annonce d’un projet de fusion avec la société belge d’immobilier logistique Warehouses de Pauw Comm VA (EU:WDP).

    L’opération donnerait naissance à un groupe disposant d’un portefeuille logistique d’une valeur d’environ 13 milliards d’euros, réparti entre le Benelux, la France et la Roumanie. Selon les modalités de l’accord, les actionnaires d’Argan recevront trois actions WDP pour chaque action Argan détenue, ainsi qu’un dividende exceptionnel de 11 € par action qui sera versé avant la finalisation de la transaction.

    Une valorisation assortie d’une prime importante

    L’offre valorise Argan à 68 € par action, ou 79 € par action en tenant compte du dividende exceptionnel. Cela représente une prime de 21 % par rapport au cours de Bourse avant l’annonce, tout en restant inférieure de 16 % à la valeur nette d’inventaire publiée par Argan en juin 2026.

    Le projet de fusion a reçu l’approbation unanime des conseils d’administration des deux sociétés. Il bénéficie également du soutien d’actionnaires représentant 52 % du capital d’Argan et 19 % de celui de WDP, y compris les familles fondatrices des deux groupes.

    Une fois l’opération finalisée, le portefeuille combiné sera réparti à hauteur de 47 % au Benelux, 39 % en France et 13 % en Roumanie.

    WDP anticipe des gains de valeur et de rentabilité

    WDP estime que la transaction augmentera sa valeur nette d’actif d’environ 7 %, après prise en compte du dividende exceptionnel. Le groupe prévoit également une hausse d’environ 3 % de son bénéfice EPRA par action à partir de 2028, grâce à 10 millions d’euros de synergies de coûts et à un programme de cessions d’actifs d’environ 250 millions d’euros.

    Le ratio EPRA prêt/valeur du groupe fusionné atteindrait environ 44 %, contre une moyenne sectorielle proche de 40 %. WDP prévoit de réduire ce niveau d’endettement au moyen de cessions d’actifs après la réalisation de l’opération.

    La finalisation de la fusion est attendue au cours du premier trimestre 2027, sous réserve de l’approbation des actionnaires ainsi que des autorisations fiscales et réglementaires.

    WDP confirme ses objectifs pour 2026

    Par ailleurs, WDP a publié son point d’activité du premier semestre 2026, faisant état d’une progression de 5 % du bénéfice par action sur un an. La société a indiqué que la croissance des loyers à périmètre comparable ralentissait, tandis que les valorisations immobilières demeuraient stables, et elle a confirmé ses prévisions pour l’exercice 2026.

  • Wall Street attendue en baisse après les résultats d’Alphabet et Tesla et la flambée du pétrole : Dow Jones, S&P, Nasdaq, Futures

    Wall Street attendue en baisse après les résultats d’Alphabet et Tesla et la flambée du pétrole : Dow Jones, S&P, Nasdaq, Futures

    Les contrats à terme sur les principaux indices américains évoluaient en baisse jeudi, les investisseurs réagissant négativement aux résultats d’Alphabet et de Tesla ainsi qu’à la hausse des prix du pétrole provoquée par les tensions géopolitiques.

    Les inquiétudes liées aux dépenses croissantes dans l’intelligence artificielle ont également pesé sur le sentiment des marchés.

    Les résultats des géants technologiques déçoivent

    Alphabet (NASDAQ:GOOGL) reculait de plus de 5 % avant l’ouverture malgré des résultats supérieurs aux attentes, les investisseurs s’inquiétant surtout de l’augmentation des dépenses d’investissement du groupe.

    Tesla (NASDAQ:TSLA) perdait plus de 7 % après avoir publié des bénéfices inférieurs aux prévisions accompagnés d’une forte hausse de ses investissements.

    Cette réaction souligne les interrogations des marchés quant à la rentabilité future des investissements massifs dans l’intelligence artificielle.

    La hausse du pétrole accentue les pressions

    Les cours du pétrole progressaient de plus de 4 %, repassant au-dessus de 90 dollars le baril.

    Cette hausse est intervenue après que les Houthis du Yémen ont revendiqué des attaques contre deux pétroliers saoudiens en mer Rouge.

    Le président Donald Trump a déclaré sur Truth Social que l’Iran serait tenu pour responsable si ces attaques se poursuivaient.

    Les tensions géopolitiques restent au premier plan

    Les marchés de l’énergie demeurent soutenus par l’escalade du conflit entre les États-Unis et l’Iran.

    Le Commandement central américain a annoncé avoir mené une onzième nuit consécutive de frappes contre des infrastructures militaires iraniennes.

    Le secrétaire d’État Marco Rubio a déclaré : « If they’re serious, we’re serious. If they’re not, then we will do what is necessary to protect our interests and also the interests of our allies. »

    Donald Trump a également averti que les États-Unis répondraient fermement à toute nouvelle attaque contre la navigation dans le détroit d’Ormuz.

    Les investisseurs surveillent le thème de l’IA

    Wall Street a terminé en légère baisse mercredi dans l’attente des publications de résultats des grandes entreprises technologiques.

    Le Nasdaq a perdu 0,6 %, le S&P 500 0,1 % et le Dow Jones a terminé pratiquement à l’équilibre.

    Les investisseurs ont particulièrement suivi les publications d’Alphabet (NASDAQ:GOOGL), de Tesla (NASDAQ:TSLA) et d’IBM (NYSE:IBM), afin d’évaluer la solidité des perspectives liées à l’intelligence artificielle.

    Daniela Hathorn, Senior Market Analyst chez Capital.com, a déclaré : « The key question is whether earnings can justify both elevated valuations and the scale of AI-related investment. »

    Elle a ajouté : « Investors will be focused not only on headline revenue and profit, but also on cloud growth, AI monetisation, margins and capital-expenditure guidance. »

    Elle a poursuivi : « Strong results could allow technology shares to remain resilient despite higher oil, while weaker guidance could expose the market’s dependence on a relatively narrow group of companies. »

    Les logiciels et les compagnies aériennes reculent

    Les valeurs des logiciels ont enregistré les plus fortes baisses, tandis que les compagnies aériennes ont souffert de la hausse des prix du pétrole.

    À l’inverse, les sociétés minières aurifères ont progressé grâce à la hausse de l’or, alors que les secteurs du matériel informatique, des services publics et du gaz naturel ont limité le recul des principaux indices.

  • Les marchés européens reculent sous l’effet des tensions au Moyen-Orient et des inquiétudes sur les dépenses liées à l’IA : DAX, CAC, FTSE100

    Les marchés européens reculent sous l’effet des tensions au Moyen-Orient et des inquiétudes sur les dépenses liées à l’IA : DAX, CAC, FTSE100

    Les marchés actions européens ont terminé en baisse jeudi, les investisseurs restant attentifs à l’évolution du conflit au Moyen-Orient tandis que les nouvelles inquiétudes concernant les dépenses dans l’intelligence artificielle ont pesé sur les valeurs technologiques.

    Les opérateurs ont également pris en compte la décision de la Banque centrale européenne de maintenir ses taux d’intérêt inchangés après la hausse de 25 points de base décidée en juin.

    Les principaux indices terminent dans le rouge

    Le CAC 40 a reculé de 1,3 %, le DAX allemand de 0,8 % et le FTSE 100 britannique de 0,4 %, dans un contexte d’aversion accrue pour le risque.

    Les valeurs technologiques ont mené les baisses après qu’Alphabet et Tesla ont annoncé une hausse importante de leurs investissements, ravivant les interrogations sur les rendements futurs de ces dépenses.

    STMicroelectronics (BIT:STMMI) a chuté de 12,4 %, tandis qu’Infineon Technologies (TG:IFX) a perdu 3,5 %.

    Des résultats d’entreprises contrastés

    BNP Paribas (EU:BNP) a cédé 1,4 % malgré des résultats trimestriels supérieurs aux attentes.

    Valeo (EU:FR) a progressé de 3,4 % après avoir publié des ventes semestrielles meilleures que prévu.

    TotalEnergies (EU:TTE) a gagné 2,7 % grâce à de solides résultats trimestriels, tandis que Dassault Systèmes (EU:DSY) a avancé de 2,7 % après avoir confirmé ses objectifs annuels.

    Deutsche Boerse (TG:DB1) a perdu 1,3 % malgré une hausse de 12 % de son bénéfice net trimestriel.

    Les valeurs industrielles et énergétiques résistent

    Daimler Truck Holding (TG:DTG) a bondi de plus de 4 % après avoir relevé ses prévisions de chiffre d’affaires et de bénéfices pour l’exercice.

    Repsol (TG:REP) a progressé de 3,2 % après avoir porté à 500 millions d’euros son deuxième programme de rachat d’actions de 2026, soutenu par un fort rebond de son bénéfice net ajusté.

    Évolution contrastée pour la consommation et la santé

    Nestlé (TG:NESR) a chuté de 6,5 % après avoir annoncé une forte baisse de son bénéfice net semestriel.

    Roche (TG:RHO) a gagné 2,1 % après avoir confirmé ses perspectives annuelles.

    UniCredit (BIT:UCG) a reculé de plus de 3 % après que son directeur général a indiqué que la banque souhaitait prendre le contrôle de Commerzbank au quatrième trimestre.

    Les télécoms et le tourisme attirent l’attention

    Nokia (NYSE:NOK) a progressé de 3,2 % après avoir publié un bénéfice opérationnel comparable supérieur aux attentes.

    Centrica (LSE:CAN) a perdu 4,2 % après avoir annoncé la suppression de 1 300 emplois à la suite d’une baisse de 18 % de son bénéfice semestriel.

    BT (LSE:BT.A) a reculé d’environ 1 % après une légère baisse de son bénéfice au premier trimestre fiscal.

    EasyJet (LSE:EZJ) a bondi de 5,5 %, les investisseurs saluant une demande estivale soutenue malgré une chute de 70 % du bénéfice du troisième trimestre.

  • Interparfums chute après des ventes semestrielles décevantes et un abaissement de ses prévisions (EU:ITP)

    Interparfums chute après des ventes semestrielles décevantes et un abaissement de ses prévisions (EU:ITP)

    Les actions d’Interparfums (EU:ITP) ont perdu près de 9 % jeudi après que le groupe français de parfums a publié des ventes du premier semestre inférieures aux attentes et revu à la baisse ses prévisions pour l’ensemble de l’exercice, invoquant les conflits persistants au Moyen-Orient et en Europe de l’Est.

    Ces nouvelles perspectives ont déçu les investisseurs, la faiblesse de la demande dans plusieurs régions ayant pesé sur la croissance du chiffre d’affaires.

    Les ventes du premier semestre déçoivent

    Interparfums a enregistré un chiffre d’affaires de 414,3 millions d’euros au premier semestre, en baisse de 7,3 % par rapport à l’année précédente.

    Les ventes organiques ont reculé de 3,7 %, soit davantage que la baisse de 1,9 % anticipée par le consensus compilé par la société.

    Le chiffre d’affaires publié au deuxième trimestre s’est établi à 199 millions d’euros, en dessous des attentes du marché. Selon Goldman Sachs, les perturbations au Moyen-Orient ont amputé les ventes du groupe d’environ 200 points de base.

    Les perspectives annuelles sont revues à la baisse

    La direction prévoit désormais un recul des ventes organiques d’environ 3 % sur l’ensemble de l’exercice, alors que le marché anticipait jusqu’à présent une activité quasiment stable.

    Le groupe attribue cette révision à la poursuite des tensions géopolitiques au Moyen-Orient et en Europe de l’Est.

    Interparfums prévoit également un chiffre d’affaires 2026 compris entre 850 et 870 millions d’euros, soit une baisse de 3 % à taux de change constants, avec une marge EBIT du premier semestre comprise entre 19 % et 20 %, inférieure aux attentes des analystes.

    Goldman Sachs estime que ces nouvelles prévisions impliquent « une baisse de quelques points de pourcentage du bénéfice annuel, toutes choses égales par ailleurs ».

    La banque ajoute : « Bien que le point médian implique un manque à gagner de milieu de fourchette sur le bénéfice du premier semestre, nous pensons que la société devrait terminer plus près de la borne supérieure de sa fourchette grâce à une bonne visibilité trimestrielle, limitant probablement l’écart à quelques points de pourcentage. »

    Les performances des marques restent contrastées

    Les différentes marques du groupe ont enregistré des résultats variables au cours du premier semestre.

    Coach a affiché une croissance publiée de 3 %, soutenue par une hausse de 10 % aux États-Unis, tandis que Jimmy Choo a progressé de 1 %, grâce à une solide demande sur le marché américain.

    Montblanc a enregistré un léger recul de 1 %, alors que Lacoste a vu ses ventes diminuer de 21 %, en raison d’une base de comparaison élevée et d’un environnement de consommation plus prudent en Europe.

    Rochas et Lanvin ont également affiché des reculs de 12 % et 26 %, respectivement.

    Les performances varient selon les régions

    Les États-Unis ont constitué le principal moteur de croissance avec une progression organique de 8 % au premier semestre.

    L’Amérique du Sud a enregistré une croissance publiée de 3 %, soutenue par Jimmy Choo, tandis que l’Asie a montré des signes d’amélioration au deuxième trimestre grâce à la Chine et à l’Australie.

    L’Europe de l’Ouest a reculé de 17 %, pénalisée par l’Allemagne et les Pays-Bas, alors que la France est restée globalement stable.

    L’Europe de l’Est a enregistré une baisse de 20 % en raison des difficultés opérationnelles en Russie, tandis que le Moyen-Orient a vu ses ventes chuter de 32 %.

  • Le pétrole poursuit sa hausse, le Brent dépasse 97 dollars après les attaques en mer Rouge

    Le pétrole poursuit sa hausse, le Brent dépasse 97 dollars après les attaques en mer Rouge

    Les prix du pétrole ont progressé pour une cinquième séance consécutive jeudi après que les rebelles houthis ont revendiqué des attaques contre deux pétroliers saoudiens en mer Rouge, alimentant les inquiétudes concernant les routes maritimes essentielles au transport mondial de pétrole.

    Les contrats à terme sur le Brent pour livraison en septembre ont progressé de 3,6 % à 97,45 dollars le baril, tandis que le West Texas Intermediate (WTI) gagnait 2,7 % à 89,17 dollars.

    Le Brent a atteint son plus haut niveau depuis le début du mois de juin, effaçant les pertes enregistrées après le cessez-le-feu temporaire entre les États-Unis et l’Iran.

    Les attaques en mer Rouge ravivent les craintes sur l’approvisionnement

    Les Houthis ont déclaré avoir ciblé les pétroliers saoudiens ENCELA et LAYLIA, les accusant d’avoir enfreint le blocus maritime récemment annoncé.

    Les autorités saoudiennes n’ont confirmé aucun dommage, mais cet incident marque une nouvelle escalade des tensions qui menacent les infrastructures énergétiques et les voies maritimes internationales.

    Plus tôt cette semaine, les Houthis avaient averti qu’ils chercheraient à bloquer les navires liés à l’Arabie saoudite transitant par le détroit de Bab el-Mandeb, l’un des principaux points de passage du commerce mondial de pétrole.

    Une perturbation prolongée pourrait obliger les pétroliers à contourner l’Afrique australe, allongeant les trajets et augmentant les coûts de transport.

    Les tensions persistent dans le détroit d’Ormuz

    Les marchés suivent également de près l’évolution de la situation dans le détroit d’Ormuz après une nouvelle série de frappes américaines contre l’Iran, la douzième nuit consécutive d’opérations militaires.

    Les Gardiens de la révolution iraniens ont indiqué qu’une explosion s’était produite le long d’une voie maritime minée au sud du détroit d’Ormuz, affirmant qu’un des trois pétroliers concernés avait pris feu tandis que les deux autres avaient fait demi-tour.

    Les autorités iraniennes ont réaffirmé qu’elles contrôlaient totalement le détroit d’Ormuz, déclarant que cette voie maritime était « entièrement fermée » et avertissant que les pétroliers ne seraient pas autorisés à y transiter sans coordination préalable avec les autorités iraniennes.

    Les détroits d’Ormuz et de Bab el-Mandeb assurent ensemble une part importante des exportations mondiales de pétrole transporté par voie maritime, ce qui explique l’attention particulière des marchés de l’énergie.

    Les stocks américains augmentent contre toute attente

    Les nouvelles données sur les stocks de pétrole américains ont toutefois limité une partie de la hausse des cours.

    L’Energy Information Administration a indiqué que les stocks commerciaux de pétrole brut avaient augmenté de 2,0 millions de barils pour atteindre 411,7 millions de barils au cours de la semaine terminée le 17 juillet, alors que le marché anticipait une baisse.

    Les stocks d’essence ont progressé de 0,8 million de barils, les stocks de distillats de 1,4 million, tandis que les stocks commerciaux totaux de produits pétroliers ont augmenté de 11,6 millions de barils.

  • L’or évolue près d’un plus haut de deux semaines avant la réunion de la Fed

    L’or évolue près d’un plus haut de deux semaines avant la réunion de la Fed

    Les cours de l’or sont restés proches de leur plus haut niveau depuis deux semaines jeudi, les investisseurs évaluant les tensions persistantes au Moyen-Orient ainsi que l’impact potentiel de la hausse des prix du pétrole sur les prochaines décisions de politique monétaire de la Réserve fédérale.

    L’or au comptant (XAU/USD) a reculé de 0,1 % à 4 127,99 dollars l’once, tandis que les contrats à terme sur l’or ont perdu 0,5 % à 4 130,62 dollars. L’argent (XAG/USD) a progressé de 0,3 % à 59,88 dollars l’once et le platine (XPT/USD) a gagné 0,8 % à 1 658,28 dollars.

    Le métal précieux est resté proche de ses récents sommets après avoir progressé d’environ 3 % au cours des deux séances précédentes.

    Les tensions géopolitiques soutiennent les valeurs refuges

    Les marchés continuent de surveiller l’évolution du conflit entre les États-Unis et l’Iran.

    De nouvelles attaques contre des navires commerciaux en mer Rouge, revendiquées par les Houthis du Yémen, ont ravivé les inquiétudes concernant la sécurité des routes maritimes empruntées pour les exportations de pétrole saoudien.

    Cette situation a contribué à maintenir les prix du pétrole à des niveaux élevés, renforçant les craintes d’une inflation persistante avant la réunion de la Réserve fédérale prévue la semaine prochaine.

    Une inflation durable pourrait conduire la banque centrale américaine à maintenir une politique monétaire restrictive, un environnement généralement moins favorable à l’or.

    Les investisseurs attendent les indications de la Fed

    Les opérateurs restent partagés quant à la possibilité d’un nouveau relèvement des taux d’intérêt par la Réserve fédérale.

    Le manque d’indications précises du président Kevin Warsh entretient l’incertitude, faisant de la prochaine réunion de la Fed un événement majeur pour les marchés des métaux précieux.

    Les achats sur repli soutiennent le marché

    Les analystes d’ANZ estiment que les investisseurs continuent d’accroître leurs positions sur l’or malgré la perspective de taux d’intérêt durablement élevés.

    La banque souligne que les positions spéculatives acheteuses ont atteint leur niveau le plus élevé depuis janvier, tandis que les flux vers les ETF adossés à l’or continuent de progresser, les investisseurs cherchant à se protéger contre des valorisations boursières élevées.

    Selon ANZ, les achats lors des replis des prix ont permis de compenser la pression habituellement exercée sur l’or par la hausse des taux et des anticipations d’inflation.

    L’or est resté au-dessus du seuil psychologique des 4 000 dollars cette semaine, les investisseurs surveillant désormais une éventuelle progression vers la résistance située autour de 4 200 dollars.

  • Alphabet, Tesla et IBM publient leurs résultats avant la décision de la BCE : Dow Jones, S&P, Nasdaq, Wall Street, Futures

    Alphabet, Tesla et IBM publient leurs résultats avant la décision de la BCE : Dow Jones, S&P, Nasdaq, Wall Street, Futures

    Les contrats à terme de Wall Street ont évolué en baisse jeudi alors que les investisseurs analysaient les résultats trimestriels d’Alphabet, de Tesla et d’IBM tout en attendant la décision de politique monétaire de la Banque centrale européenne. Les tensions au Moyen-Orient et la hausse des prix du pétrole sont également restées au centre des préoccupations.

    Les marchés restent prudents face aux risques géopolitiques

    Les contrats à terme sur les principaux indices américains ont reculé avant l’ouverture de la séance.

    Les futures sur le Dow Jones, le S&P 500 et le Nasdaq 100 ont chacun perdu environ 0,4 %, reflétant la prudence des investisseurs après une série de publications de résultats et les inquiétudes persistantes concernant l’inflation.

    L’escalade des tensions entre les États-Unis et l’Iran continue d’alimenter les craintes de perturbations des exportations pétrolières via le détroit d’Ormuz, tandis que les menaces pesant sur les routes maritimes de la mer Rouge renforcent les préoccupations concernant l’approvisionnement énergétique mondial.

    La hausse des prix du pétrole ravive les craintes d’une inflation durablement élevée et pourrait conduire les banques centrales à maintenir une politique monétaire restrictive plus longtemps.

    Alphabet accélère ses investissements dans l’intelligence artificielle

    Alphabet (NASDAQ:GOOG) a relevé son objectif annuel d’investissements, portant ses dépenses d’investissement à environ 205 milliards de dollars contre une estimation précédente de 190 milliards.

    Le groupe a enregistré un flux de trésorerie disponible négatif de 5,9 milliards de dollars, les dépenses d’investissement du deuxième trimestre ayant atteint environ 45 milliards de dollars contre 36 milliards au trimestre précédent.

    Malgré un repli du titre après la clôture des marchés, Alphabet conserve une progression depuis le début de l’année.

    Les analystes estiment désormais que les investisseurs attendent davantage de preuves de rentabilité des investissements massifs consacrés à l’intelligence artificielle.

    Tesla augmente ses dépenses tandis qu’IBM revoit ses prévisions

    Tesla (NASDAQ:TSLA) a également publié un flux de trésorerie disponible négatif après avoir accru ses investissements dans l’intelligence artificielle et la robotique.

    Les dépenses d’investissement du deuxième trimestre ont atteint 5,8 milliards de dollars, entraînant un flux de trésorerie disponible négatif de 1,1 milliard de dollars. Elon Musk a qualifié 2026 de « grande année d’investissements », estimant que ces dépenses généreront des rendements importants à long terme.

    Les actions Tesla ont perdu plus de 4 % après la clôture.

    IBM (NYSE:IBM) a abaissé sa prévision de croissance annuelle du chiffre d’affaires à une fourchette comprise entre 4 % et 5 %, contre une prévision précédente de 5 %.

    Le groupe a confirmé une baisse de ses revenus liés aux infrastructures au deuxième trimestre, notamment dans les systèmes mainframe pour centres de données. Son directeur général Arvind Krishna estime néanmoins que l’entreprise est bien positionnée pour tirer parti du développement de l’intelligence artificielle.

    Les investisseurs attendent la décision de la BCE

    Les marchés se tournent désormais vers la Banque centrale européenne.

    Les investisseurs anticipent un maintien du principal taux directeur à 2,25 %, mais les commentaires de la présidente Christine Lagarde seront suivis de près afin d’obtenir des indications sur l’évolution future de la politique monétaire.

    La BCE prévoit actuellement une inflation moyenne de 3 % en 2026, de 2,3 % en 2027 et un retour à son objectif de 2 % en 2028.

  • Les marchés européens reculent sous la pression des rendements obligataires et de la BCE: DAX, CAC, FTSE100

    Les marchés européens reculent sous la pression des rendements obligataires et de la BCE: DAX, CAC, FTSE100

    Les marchés actions européens ont évolué en baisse jeudi, pénalisés par la hausse des rendements obligataires et par l’attente de la décision de politique monétaire de la Banque centrale européenne. La progression des prix du pétrole a également ravivé les inquiétudes concernant l’inflation, pesant sur les secteurs les plus sensibles aux taux d’intérêt.

    L’indice paneuropéen STOXX 600 a perdu 0,8 % en début de séance après avoir atteint un plus haut de deux semaines la veille. Le DAX allemand et le CAC 40 français ont tous deux reculé de plus de 1 %.

    La hausse du pétrole fait grimper les rendements

    La progression continue des prix du pétrole est restée l’un des principaux facteurs de faiblesse des marchés.

    Les perturbations persistantes du transport maritime au Moyen-Orient ont ravivé les craintes d’un regain d’inflation, entraînant une hausse des rendements des obligations souveraines européennes.

    Des rendements obligataires plus élevés augmentent les coûts de financement des entreprises et rendent les placements obligataires plus attractifs que les actions, ce qui limite l’appétit pour le risque.

    Les investisseurs attendent la décision de la BCE

    Les opérateurs sont restés prudents avant la décision de politique monétaire de la Banque centrale européenne.

    Les marchés anticipent largement un maintien du principal taux directeur à 2,25 %, mais les commentaires de la présidente Christine Lagarde seront particulièrement suivis afin d’évaluer la possibilité d’un nouveau relèvement des taux dans les prochains mois.

    La perspective de taux durablement élevés continue de peser sur les anticipations de reprise des bénéfices des entreprises européennes.

    Des résultats d’entreprises contrastés

    Les publications d’entreprises ont présenté un tableau contrasté.

    Le secteur technologique a bénéficié du relèvement des dépenses d’investissement annoncé par Alphabet (NASDAQ:GOOG), une évolution favorable aux fournisseurs européens de semi-conducteurs, d’équipements de haute technologie et d’infrastructures numériques.

    Nestlé (TG:NESR) a également dépassé les attentes grâce à une croissance organique des ventes supérieure aux prévisions au deuxième trimestre.

    Nokia (NYSE:NOK) a progressé de 6 % après avoir publié un bénéfice opérationnel trimestriel supérieur aux attentes.

    Dans le secteur de la défense, Dassault Aviation (EU:AM) a gagné 8 %, tandis que Thales (EU:HO) a avancé de 4 % après la publication de leurs résultats trimestriels.

    À l’inverse, STMicroelectronics (BIT:STMMI) a chuté de près de 14 % à la suite de ses résultats du deuxième trimestre.

  • Les immatriculations automobiles progressent fortement en Europe grâce à l’essor des véhicules électriques

    Les immatriculations automobiles progressent fortement en Europe grâce à l’essor des véhicules électriques

    Les immatriculations de voitures neuves en Europe ont enregistré une forte progression en juin, portées par la demande soutenue de véhicules électriques et hybrides malgré un contexte géopolitique toujours incertain.

    Selon les données publiées par l’Association des constructeurs européens d’automobiles (ACEA), les immatriculations dans l’Union européenne, les pays de l’AELE et le Royaume-Uni ont augmenté de 13,1 % sur un an pour atteindre 1,41 million de véhicules.

    Sur les six premiers mois de 2026, les immatriculations ont progressé de 6,1 % pour s’établir à 7,23 millions d’unités.

    Les véhicules électrifiés soutiennent la croissance du marché

    L’ACEA indique que la demande de véhicules électrifiés continue de soutenir le marché automobile européen malgré les incertitudes géopolitiques persistantes.

    Les immatriculations de véhicules 100 % électriques (BEV) ont bondi de 51,0 % en juin pour atteindre 360 843 unités.

    Les immatriculations de véhicules hybrides rechargeables ont progressé de 22,7 %, tandis que celles des véhicules hybrides ont augmenté de 17,1 %.

    À l’inverse, les immatriculations de véhicules à essence ont reculé de 12,2 % et celles des modèles diesel ont diminué de 16,9 % par rapport à juin 2025.

    Les constructeurs chinois poursuivent leur expansion

    Les constructeurs automobiles chinois ont continué à gagner des parts de marché en Europe.

    Les immatriculations de BYD (USOTC:BYDDY) ont presque triplé sur un an, tandis que Chery Automobile (HK:9973) a enregistré une hausse de 271 % de ses ventes. SAIC Motor a également affiché une solide progression avec une augmentation de 50,7 % de ses immatriculations.

    Tesla (NASDAQ:TSLA) a également réalisé une excellente performance, avec une hausse de 72,1 % des immatriculations en juin.

    Les véhicules électriques gagnent du terrain

    Au cours du premier semestre 2026, les véhicules 100 % électriques ont représenté 20,7 % des nouvelles immatriculations dans l’Union européenne, contre 15,6 % un an plus tôt.

    Les véhicules hybrides sont restés la motorisation la plus populaire, avec une part de marché de 37,3 %.

  • Ipsos bondit en Bourse après des résultats semestriels supérieurs aux attentes

    Ipsos bondit en Bourse après des résultats semestriels supérieurs aux attentes

    Les actions d’Ipsos (EU:IPS) ont progressé de 7,5 % après que le spécialiste français des études de marché a publié des résultats du premier semestre supérieurs aux attentes des analystes et confirmé ses objectifs de marge opérationnelle pour l’ensemble de l’exercice.

    Un bénéfice supérieur aux prévisions et des marges confirmées

    Ipsos a enregistré un EBIT semestriel de 92,5 millions d’euros, soit un résultat supérieur d’environ 4 % au consensus des analystes, selon Berenberg. Les performances ont également dépassé les propres prévisions du courtier.

    Le groupe a confirmé son objectif de marge d’EBIT pour l’ensemble de l’année, une décision que Berenberg a qualifiée de positive, estimant qu’elle démontre la capacité d’Ipsos à préserver sa rentabilité malgré un contexte de marché plus exigeant.

    Des perspectives de croissance légèrement revues

    La direction a ajusté son objectif de croissance organique du chiffre d’affaires à environ 2 % pour l’ensemble de l’exercice, contre une prévision précédente comprise entre 2 % et 3 %.

    Selon Berenberg, cette révision présente un risque limité, le consensus du marché tablant déjà sur une croissance organique proche de 1,5 %.

    Les acquisitions continuent de soutenir les perspectives

    Berenberg a qualifié ces résultats de « rassurants », soulignant la capacité d’Ipsos à intégrer efficacement ses acquisitions tout en améliorant progressivement sa rentabilité.

    Le courtier estime également que la dilution temporaire des marges liée aux récentes opérations de croissance externe devrait progressivement disparaître, soutenant ainsi l’objectif de la direction de maintenir des marges stables.

    La combinaison d’un bénéfice supérieur aux attentes et du maintien des objectifs de marge a renforcé la confiance des investisseurs, contribuant à la forte progression du titre.