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  • Eurofins Scientific confirme ses objectifs malgré une croissance organique plus faible au premier semestre

    Eurofins Scientific confirme ses objectifs malgré une croissance organique plus faible au premier semestre

    Eurofins Scientific (EU:ERF) a publié une croissance organique inférieure aux attentes au premier semestre, les difficultés persistantes de ses activités biopharmaceutiques et de diagnostic continuant de peser sur les résultats. Malgré ce ralentissement des revenus, le groupe a amélioré sa rentabilité et confirmé ses objectifs pour l’ensemble de l’exercice.

    Une croissance organique inférieure aux attentes du marché

    La croissance organique a atteint 2,7 % au premier semestre, tandis que celle du deuxième trimestre s’est établie autour de 3 %, en dessous du consensus des analystes de 4,2 %.

    L’activité biopharmaceutique a enregistré une détérioration séquentielle, avec un recul organique de 1,1 % au deuxième trimestre après une croissance de 1,1 % au trimestre précédent. La société a indiqué que les activités de développement et de fabrication sous contrat (CDMO) demeuraient faibles, tandis que les activités annexes continuaient de ralentir.

    Le segment des tests de produits est resté globalement stable sur la période.

    Le chiffre d’affaires du premier semestre s’est élevé à 3,701 milliards d’euros, en ligne avec les attentes du marché de 3,703 milliards d’euros. La croissance totale publiée s’est établie à 2,5 %, les effets de change ayant limité la progression des revenus.

    Une rentabilité en amélioration malgré un ralentissement des ventes

    Les performances régionales sont restées contrastées.

    En Amérique du Nord, la croissance organique s’est établie à 2,0 %, contre 2,1 % au premier trimestre. En Europe, la croissance s’est légèrement améliorée, passant de 1,6 % à 2,3 % au deuxième trimestre.

    L’EBITDA ajusté a atteint 877 millions d’euros, soit environ 4 % de plus que le consensus de 844 millions d’euros. La marge d’EBITDA ajusté s’est établie à 23,7 %, en hausse de 130 points de base sur un an et supérieure aux attentes des analystes de 22,8 %.

    Le bénéfice ajusté par action, hors instruments hybrides, a progressé de 25 % sur un an pour atteindre 1,64 €.

    Une génération de trésorerie plus solide et des perspectives confirmées

    Le flux de trésorerie disponible avant investissements sur les sites a atteint 469 millions d’euros au premier semestre, soit 403 millions d’euros après investissements, en hausse de 46 % par rapport à l’année précédente.

    Les sorties de trésorerie liées au besoin en fonds de roulement se sont élevées à 133 millions d’euros, contre 117 millions d’euros un an plus tôt, tandis que les dépenses d’investissement ont reculé de 15 % à 212 millions d’euros.

    Le ratio dette nette sur EBITDA est resté stable à 2,2 fois, identique à celui de la fin de l’exercice 2025.

    Eurofins a confirmé ses objectifs pour 2026, prévoyant toujours une croissance organique de milieu de fourchette à un chiffre, une marge d’EBITDA ajusté supérieure aux 22,5 % enregistrés en 2025 et une amélioration du flux de trésorerie disponible par rapport aux 1,017 milliard d’euros de l’exercice précédent.

    La direction a précisé que la réalisation des objectifs de croissance organique dépendra de « la vitesse de la reprise de l’activité dans certaines activités annexes et de la fin de la contraction dans d’autres ».

  • Soitec s’envole en Bourse grâce à des résultats trimestriels supérieurs aux attentes et à la demande liée à l’IA

    Soitec s’envole en Bourse grâce à des résultats trimestriels supérieurs aux attentes et à la demande liée à l’IA

    Soitec SA (EU:SOI) a vu son titre bondir de plus de 22 % après avoir publié un chiffre d’affaires du premier trimestre supérieur aux attentes du marché et présenté des perspectives particulièrement solides pour le deuxième trimestre, soutenues par l’accélération de la demande liée aux infrastructures d’intelligence artificielle.

    Un premier trimestre au-dessus des prévisions

    Le chiffre d’affaires du trimestre clos le 28 juin s’est établi à 113 millions d’euros, dépassant nettement les 107 millions d’euros attendus par les analystes interrogés par Morgan Stanley.

    À périmètre et taux de change constants, le chiffre d’affaires trimestriel a progressé de 23 % sur un an, bien au-dessus de l’objectif de croissance d’environ 15 % précédemment communiqué par la société.

    Pour le deuxième trimestre, Soitec prévoit une croissance du chiffre d’affaires supérieure à 30 %, largement au-dessus des attentes du marché, qui tablaient sur une progression d’environ 4 %, grâce à la forte demande pour ses substrats Photonics-SOI utilisés dans les émetteurs-récepteurs optiques des centres de données dédiés à l’intelligence artificielle.

    L’intelligence artificielle devient le principal moteur de croissance

    L’activité Edge & Cloud AI a généré un chiffre d’affaires de 65 millions d’euros au cours du trimestre, en hausse de 46 % à périmètre et taux de change constants.

    Les ventes de substrats Photonics-SOI ont doublé sur un an, reflétant la demande croissante pour les solutions de connectivité optique à haut débit destinées aux centres de données pour l’IA.

    À l’inverse, les revenus de la division Mobile Communications ont reculé de 10 % à 39 millions d’euros, les clients utilisant les substrats RF-SOI poursuivant la réduction de leurs stocks excédentaires.

    L’activité Automotive & Industrial a enregistré une hausse de 108 % à 10 millions d’euros, profitant d’une base de comparaison peu élevée.

    Le groupe anticipe une nouvelle accélération des ventes de Photonics-SOI

    Soitec prévoit que les revenus de l’activité Photonics-SOI feront plus que doubler au cours de l’exercice 2027 par rapport aux un peu plus de 100 millions de dollars générés en 2026, sous réserve de l’absence de perturbation majeure du marché de l’intelligence artificielle.

    Le directeur général Laurent Rémont a déclaré : « Les revenus du T1 2027 ont dépassé nos prévisions, portés par la forte accélération des activités liées à l’intelligence artificielle, avec des ventes de Photonics-SOI qui ont doublé sur un an. »

    Il a ajouté : « La visibilité sur Photonics-SOI est désormais bonne, alors que nous continuons à signer des accords de réservation de capacité avec plusieurs clients sur plusieurs années. Nous avons achevé avec succès la qualification de notre usine SOI de 300 mm à Singapour auprès de nos premiers clients. »

    Le groupe a également confirmé des décaissements d’investissements d’environ 100 millions d’euros pour l’exercice 2027.

    Morgan Stanley relève ses prévisions

    À la suite de cette publication, Morgan Stanley a ajouté Soitec à sa liste des « Top Pick » tout en maintenant une recommandation « surpondérer » et un objectif de cours de 200 €.

    Le courtier a relevé ses prévisions de chiffre d’affaires pour les exercices 2027 à 2029 de 8 % à 19 %, tout en abaissant son multiple de valorisation à 25 fois les bénéfices estimés de 2029, contre 35 fois auparavant, afin de refléter la baisse des multiples du secteur.

    Morgan Stanley prévoit désormais un chiffre d’affaires de 678 millions d’euros pour l’exercice 2027, contre un consensus de 635 millions d’euros. Son estimation de bénéfice par action de 0,57 € est également supérieure au consensus de 0,08 €.

    Soitec a réalisé un chiffre d’affaires d’environ 600 millions d’euros au cours de l’exercice 2025-2026.

  • Dassault Systèmes confirme ses objectifs pour 2026 après une amélioration de sa marge au deuxième trimestre

    Dassault Systèmes confirme ses objectifs pour 2026 après une amélioration de sa marge au deuxième trimestre

    Dassault Systèmes (EU:DSY) a confirmé ses perspectives financières pour l’ensemble de l’exercice après avoir publié une amélioration de sa rentabilité au deuxième trimestre, la progression des marges et la croissance de ses principales activités logicielles ayant compensé le recul de sa division sciences de la vie.

    Une amélioration des marges soutient les résultats trimestriels

    Le chiffre d’affaires du trimestre clos le 30 juin s’est établi à 1,56 milliard d’euros selon les normes IFRS, en hausse de 2 % en données publiées et de 4 % à taux de change constants.

    Le groupe a porté sa marge opérationnelle non-IFRS à 30 %, contre 29,3 % un an plus tôt, tandis que le bénéfice dilué par action non-IFRS a progressé de 8 % à taux de change constants pour atteindre 0,31 €.

    La marge opérationnelle IFRS a bondi à 23 %, contre 15,9 % au deuxième trimestre 2025, grâce à une forte baisse des rémunérations fondées sur des actions et des charges sociales associées, qui sont passées de 107,7 millions d’euros à 15,8 millions d’euros.

    Les sciences de la vie reculent tandis qu’une acquisition est annoncée

    Le chiffre d’affaires de la division logiciels pour les sciences de la vie a reculé de 4 % à taux de change constants, à 252,2 millions d’euros.

    MEDIDATA, le principal produit de cette activité, a enregistré une baisse de 3 % de son chiffre d’affaires. Toutefois, Dassault Systèmes a indiqué que la solidité des prises de commandes au premier semestre avait permis de poursuivre la croissance de la valeur annualisée des contrats de cette activité.

    Parallèlement à la publication de ses résultats, le groupe a annoncé l’acquisition d’ArisGlobal, spécialiste des solutions de sécurité et d’intelligence réglementaire. Le directeur général Pascal Daloz a déclaré que cette opération permettra de créer « la première plateforme d’IA du secteur qui unifie les preuves du monde réel avec les preuves virtuelles ».

    Les conditions financières de l’acquisition n’ont pas été dévoilées.

    Les activités logicielles poursuivent leur croissance

    Les revenus des logiciels 3DEXPERIENCE et des solutions cloud ont chacun progressé de 14 %, principalement grâce à la demande du secteur manufacturier.

    En Amérique, qui représente 37 % des revenus logiciels, le chiffre d’affaires a augmenté de 5 %, porté par les secteurs Home & Lifestyle, High-Tech et Industrial Equipment.

    En Europe, représentant 38 % des revenus logiciels, l’activité est restée stable après un premier trimestre dynamique, le ralentissement du secteur automobile en Europe continentale ayant pesé sur les performances.

    L’Asie, qui représente 25 % des revenus logiciels, a enregistré une croissance de 8 %, soutenue par l’Inde, la Corée du Sud et le Japon, tandis que le recul de l’activité en Chine a partiellement freiné cette progression.

    La valeur annualisée des contrats d’abonnement et de support actifs a progressé de 6 % à taux de change constants pour atteindre 4,44 milliards d’euros.

    Une solide génération de trésorerie et des objectifs confirmés

    Les flux de trésorerie opérationnels du premier semestre ont progressé de 11 % pour atteindre 1,24 milliard d’euros.

    Au cours de la période, Dassault Systèmes a versé 357 millions d’euros de dividendes et remboursé 217 millions d’euros de dette. La trésorerie et les équivalents de trésorerie s’élevaient à 5,66 milliards d’euros au 30 juin, après une émission obligataire d’un milliard d’euros réalisée en juin.

    Pour le troisième trimestre, le groupe prévoit un chiffre d’affaires compris entre 1,497 milliard et 1,537 milliard d’euros, correspondant à une croissance de 3 % à 5 % à taux de change constants, avec un bénéfice dilué par action attendu entre 0,30 € et 0,31 €.

    Dassault Systèmes a également confirmé ses objectifs pour l’ensemble de l’exercice 2026, tablant sur un chiffre d’affaires compris entre 6,296 milliards et 6,416 milliards d’euros et un bénéfice dilué par action compris entre 1,30 € et 1,34 €.

  • Edenred dépasse les attentes au premier semestre et relève ses perspectives d’EBITDA pour 2026

    Edenred dépasse les attentes au premier semestre et relève ses perspectives d’EBITDA pour 2026

    Edenred SA (EU:EDEN) a publié des résultats semestriels supérieurs aux attentes du marché et a relevé ses prévisions d’EBITDA pour l’ensemble de l’exercice 2026, la solidité de ses performances opérationnelles ayant permis de compenser les effets des changements réglementaires en Italie et au Brésil.

    Les revenus résistent malgré les impacts réglementaires

    Le chiffre d’affaires opérationnel du deuxième trimestre est resté globalement stable à 743 millions d’euros à données comparables, tout en dépassant d’environ 3 % les prévisions des analystes.

    Le groupe a indiqué que les évolutions réglementaires en Italie et au Brésil avaient réduit les revenus de 52 millions d’euros au total au cours du trimestre. Hors ces effets, la croissance organique du chiffre d’affaires opérationnel aurait atteint 7 %.

    L’activité Benefits & Engagement a enregistré un recul organique de 4,6 % à 441 millions d’euros. En excluant les impacts réglementaires, cette division aurait toutefois affiché une croissance de 7,1 %.

    La division Mobility a poursuivi sa forte progression avec une croissance organique de 12 % à 197 millions d’euros, portée par la bonne dynamique de son activité de cartes carburant en Europe.

    Des résultats solides permettent de relever les objectifs

    Sur les six premiers mois de l’année, le chiffre d’affaires total a progressé de 1,5 % à données comparables pour atteindre 1,473 milliard d’euros, soit un niveau légèrement supérieur aux attentes du marché.

    L’EBITDA s’est élevé à 616 millions d’euros, représentant une marge de 42 %. Bien qu’en baisse de 5 % à données comparables sur un an, ce résultat a dépassé les estimations des analystes d’environ 2 %.

    Edenred a également amélioré ses perspectives pour 2026 en réduisant la fourchette de baisse attendue de l’EBITDA à données comparables entre 7 % et 10 %, contre une prévision précédente comprise entre 8 % et 12 %. Le point médian de cette nouvelle fourchette est supérieur aux attentes actuelles du marché.

    « La contribution des autres revenus a été relevée à environ 210 millions d’euros, compensant intégralement l’impact précédemment annoncé du BRL-Reg float », a indiqué la société dans son communiqué de résultats.

    Le bénéfice ajusté par action s’est établi à 1,10 €, soit un niveau supérieur d’environ 10 % aux prévisions des analystes.

    Une activité solide dans les différentes régions

    Le flux de trésorerie disponible s’est établi à -154 millions d’euros au premier semestre, contre -118 millions d’euros un an plus tôt, une évolution que la société attribue au caractère saisonnier habituel de son activité.

    En Europe, le chiffre d’affaires opérationnel a progressé de 0,2 % à données comparables, ou de 6 % hors impact réglementaire de 22 millions d’euros en Italie.

    En Amérique latine, les revenus ont reculé de 3 %, mais auraient progressé de 13 % à données comparables sans l’impact réglementaire de 30 millions d’euros au Brésil.

    L’activité dans le reste du monde a enregistré une croissance organique de 11 %.

    Le groupe a également confirmé son objectif de conversion du flux de trésorerie disponible supérieur à 35 % de l’EBITDA sur l’ensemble de l’exercice.

  • Thales dépasse les attentes au premier semestre grâce à la solidité de ses marges dans la défense

    Thales dépasse les attentes au premier semestre grâce à la solidité de ses marges dans la défense

    Thales (EU:HO) a publié un bénéfice semestriel supérieur aux attentes du marché, la forte rentabilité de ses activités de défense et d’aéronautique ayant compensé l’impact d’ajustements exceptionnels sur les revenus de la division aérospatiale.

    Un chiffre d’affaires conforme aux prévisions

    Le chiffre d’affaires du deuxième trimestre a progressé de 6,2 % sur un an pour atteindre 5,63 milliards d’euros, un niveau globalement conforme aux attentes des analystes. Il est resté légèrement inférieur au consensus de 5,65 milliards d’euros cité par Jefferies.

    Au premier semestre, le résultat opérationnel ajusté (EBIT ajusté) a augmenté de 9,9 % pour s’établir à 1,37 milliard d’euros, dépassant d’environ 4 % les estimations de Jefferies ainsi que le consensus du marché.

    La défense compense les difficultés ponctuelles de l’aérospatiale

    Les ventes organiques de la division Défense ont progressé de 11,9 % au deuxième trimestre, soutenues par une demande toujours solide dans les activités militaires du groupe.

    En revanche, la division Aérospatiale a enregistré un recul organique de 1,4 %, affectée par un ajustement de revenus d’environ 150 millions d’euros lié à l’annulation de deux contrats de satellites de télécommunications.

    Selon Jefferies, hors cet élément exceptionnel, la croissance organique de l’activité aérospatiale aurait atteint environ 11 % au cours du trimestre.

    Les objectifs pour 2026 sont confirmés

    Thales a confirmé ses prévisions financières pour 2026, tablant toujours sur une croissance organique du chiffre d’affaires comprise entre 6 % et 7 %, soit un chiffre d’affaires annuel de 23,3 à 23,6 milliards d’euros.

    Le groupe a également maintenu son objectif de marge d’EBIT ajusté compris entre 12,6 % et 12,8 %, reflétant sa confiance dans la solidité de ses activités de défense et d’aéronautique malgré certains effets ponctuels.

  • BNP Paribas affiche un bénéfice en forte hausse au deuxième trimestre grâce aux activités de marché et à la banque de détail

    BNP Paribas affiche un bénéfice en forte hausse au deuxième trimestre grâce aux activités de marché et à la banque de détail

    BNP Paribas SA (EU:BNP) a enregistré une forte progression de son bénéfice au deuxième trimestre, portée par un niveau record des activités de trading sur actions, la bonne performance de la banque de détail et une maîtrise des coûts qui a soutenu la rentabilité du groupe.

    Les activités de marché et la banque de détail soutiennent la croissance

    Le bénéfice net a progressé de 33 % sur un an pour atteindre 4,35 milliards d’euros, tandis que le chiffre d’affaires a augmenté de 12 % à 14,1 milliards d’euros. Les charges d’exploitation ont toutefois progressé de 10 % au cours du trimestre, limitant en partie l’effet de la hausse des revenus.

    La volatilité des marchés liée aux tensions géopolitiques autour du conflit avec l’Iran a stimulé les activités de trading, tandis que la reprise des opérations de fusions-acquisitions et des introductions en Bourse a favorisé les commissions de banque d’investissement dans l’ensemble du secteur.

    Au sein de la division Corporate and Institutional Banking, les revenus ont progressé de 13 %, grâce à une hausse de 43 % des revenus issus des activités actions et des services Prime, qui ont atteint un niveau record. En revanche, les revenus des activités de taux, devises et matières premières sont restés globalement stables par rapport à l’année précédente.

    Un objectif de capital atteint plus tôt que prévu

    À la fin du mois de juin, le ratio de fonds propres Common Equity Tier 1 (CET1) de BNP Paribas s’établissait à 13 %, permettant à la banque d’atteindre son objectif de capital avec de l’avance. Cette progression a notamment été soutenue par les gains liés au partenariat réaménagé avec Ageas.

    Le groupe a également confirmé ses objectifs financiers pour 2026 et 2028 et a indiqué qu’il présentera son prochain plan stratégique en février de l’année prochaine.

    Selon Jefferies, cette publication confirme l’amélioration de la trajectoire bénéficiaire de BNP Paribas, soulignant la solidité de la banque de détail et l’atteinte de l’objectif de 13 % de ratio CET1, ce qui, selon le courtier, place la banque sur la voie d’une amélioration durable du rendement des capitaux propres tangibles.

    Le coût du risque augmente dans un contexte géopolitique incertain

    BNP Paribas a indiqué que son coût du risque avait augmenté de plus de 7 % au deuxième trimestre après la constitution de provisions prospectives supplémentaires afin de tenir compte des incertitudes géopolitiques.

    La banque a également réaffirmé qu’elle n’avait comptabilisé aucune provision liée à son recours contre une décision d’un tribunal américain concernant un contentieux lié au Soudan, précisant qu’elle avait reçu des mémoires de soutien des gouvernements américain et suisse.

  • Getlink relève ses perspectives pour 2026 grâce à la solide performance d’ElecLink au premier semestre

    Getlink relève ses perspectives pour 2026 grâce à la solide performance d’ElecLink au premier semestre

    Getlink SE (EU:GET) a relevé ses prévisions de résultats pour l’exercice 2026 après avoir publié un EBITDA semestriel légèrement supérieur aux attentes du marché, soutenu par la forte contribution de son interconnexion électrique ElecLink.

    ElecLink stimule la croissance des résultats

    L’EBITDA du premier semestre a dépassé les prévisions des analystes d’environ 50 points de base, ElecLink étant le principal moteur de cette performance. L’EBITDA de l’interconnexion électrique a progressé de 79 % sur un an, bénéficiant de l’absence des provisions exceptionnelles enregistrées au cours de la même période de l’exercice précédent.

    Le groupe a également relevé son objectif d’EBITDA pour l’ensemble de l’année 2026 à une fourchette comprise entre 835 et 870 millions d’euros. Le point médian de 852,5 millions d’euros représente une amélioration d’environ 150 points de base par rapport aux prévisions précédentes, tout en restant inférieur au consensus compilé par la société, fixé à 881 millions d’euros.

    Les activités de navettes poursuivent leur progression

    Les services de navettes ont continué d’afficher une performance solide au cours du premier semestre. Les navettes pour voitures ont enregistré une bonne évolution des rendements, tandis que les navettes pour poids lourds ont continué à gagner des parts de marché, notamment à la fin de la période.

    Le flux de trésorerie disponible a dépassé les attentes grâce à une évolution favorable du besoin en fonds de roulement. Les dépenses d’investissement se sont élevées à 81 millions d’euros, légèrement au-dessus du consensus de 79 millions d’euros, tandis que l’EBITDA global est resté globalement conforme aux prévisions du marché.

    Les ventes anticipées renforcent les perspectives

    ElecLink a déjà sécurisé 305 millions d’euros de revenus grâce à des ventes anticipées couvrant environ 98 % de sa capacité disponible pour 2026. À pleine capacité, les revenus devraient atteindre environ 311 millions d’euros, un niveau légèrement supérieur aux estimations des analystes de 307 millions d’euros.

    Getlink exploite le tunnel sous la Manche reliant la France et le Royaume-Uni, proposant des services de navettes pour passagers et marchandises ainsi que l’accès au réseau ferroviaire. Le groupe exploite également ElecLink, une interconnexion électrique sous-marine entre les deux pays.

    La révision à la hausse des objectifs traduit la confiance de la direction dans la dynamique opérationnelle du groupe. Les analystes estiment toutefois que les prévisions du marché sont déjà bien ajustées et ne devraient évoluer que marginalement à la suite de cette publication. Selon les estimations pour 2027, Getlink affiche actuellement un rendement de flux de trésorerie disponible d’environ 3,5 % et un rendement du dividende de 4,7 %.

  • TotalEnergies enregistre son meilleur bénéfice trimestriel depuis près de trois ans et réduit sa dette

    TotalEnergies enregistre son meilleur bénéfice trimestriel depuis près de trois ans et réduit sa dette

    TotalEnergies (LSE:TTE) a publié son bénéfice trimestriel le plus élevé depuis près de trois ans, porté par la hausse des prix du pétrole et l’amélioration des marges de raffinage au deuxième trimestre. Le groupe énergétique a également réduit son endettement tout en maintenant sa politique de rémunération des actionnaires grâce à un nouveau programme de rachat d’actions et au versement d’un dividende intermédiaire.

    La hausse des prix de l’énergie soutient les résultats du deuxième trimestre

    Le bénéfice net ajusté s’est établi à 6 milliards de dollars au deuxième trimestre, conformément au consensus des analystes compilé par LSEG. Ce résultat représente une progression de 67 % par rapport aux 3,6 milliards de dollars enregistrés un an plus tôt et une amélioration par rapport aux 5,4 milliards de dollars du premier trimestre 2026.

    L’EBITDA ajusté a progressé de 5 % par rapport au trimestre précédent pour atteindre 13,2 milliards de dollars.

    Le groupe a bénéficié de la hausse des prix du pétrole brut et du gaz naturel provoquée par le conflit impliquant l’Iran, qui a perturbé les marchés mondiaux de l’énergie et resserré l’offre après les importantes perturbations du trafic dans le détroit d’Ormuz.

    Les actions TotalEnergies ont progressé de 1,4 % lors des premiers échanges à Paris après la publication des résultats.

    Les activités d’exploration et de raffinage stimulent la croissance

    Le pôle exploration-production a généré un bénéfice de 3,2 milliards de dollars, en hausse de 64 % sur un an et de 25 % par rapport au trimestre précédent, grâce à la reprise progressive de la production au Moyen-Orient.

    Les activités de raffinage et de chimie ont affiché l’une des meilleures performances du trimestre, avec un bénéfice en hausse de 362 % sur un an à 1,8 milliard de dollars. Cette progression reflète l’amélioration des marges de raffinage ainsi que la poursuite d’une activité de négoce rentable dans un contexte de perturbations de l’approvisionnement liées au détroit d’Ormuz.

    À l’inverse, la division gaz naturel liquéfié (GNL) a enregistré une performance plus faible. Son bénéfice a reculé de 22 % à 807 millions de dollars en raison d’une demande européenne plus faible pour le GNL.

    TotalEnergies réduit son endettement et maintient sa politique de retour aux actionnaires

    Le groupe a poursuivi le renforcement de son bilan en réduisant sa dette nette de 3,3 milliards de dollars, à 19,71 milliards de dollars, un niveau environ 2 % meilleur que le consensus du marché. Les flux de trésorerie issus des opérations, hors variation du besoin en fonds de roulement, ont atteint 9,8 milliards de dollars, soit environ 3 % au-dessus des attentes des analystes.

    L’analyste de Jefferies, Mark Wilson, a qualifié les résultats de « légèrement positifs », ajoutant que TotalEnergies avait « bien géré les attentes » avant la publication des résultats du deuxième trimestre.

    Parallèlement à ses résultats, le groupe a confirmé un programme de rachat d’actions de 1,5 milliard de dollars pour le troisième trimestre, identique à celui du trimestre précédent, et a annoncé un deuxième dividende intérimaire de 0,90 € par action.

  • Wall Street attendue en baisse sous la pression de la flambée du pétrole : Dow Jones, S&P, Nasdaq

    Wall Street attendue en baisse sous la pression de la flambée du pétrole : Dow Jones, S&P, Nasdaq

    La hausse du brut et les tensions géopolitiques pèsent sur le marché

    Les contrats à terme sur les principaux indices américains évoluaient en baisse mercredi, laissant présager une ouverture négative alors que les investisseurs surveillent la hausse du pétrole, l’escalade des tensions entre les États-Unis et l’Iran ainsi qu’une nouvelle vague de publications de résultats.

    Le pétrole a prolongé sa progression après que le Commandement central américain a confirmé une onzième nuit consécutive de frappes contre des cibles iraniennes. Selon l’armée américaine, les opérations ont visé des centres de commandement, des installations maritimes, des hangars d’aéronefs, des sites de stockage de drones et des infrastructures logistiques afin de réduire la capacité de l’Iran à menacer le trafic maritime dans le détroit d’Ormuz.

    Par ailleurs, le secrétaire d’État Marco Rubio a affirmé que Washington restait ouvert à une solution diplomatique tout en estimant que Téhéran ne semblait pas réellement disposé à négocier.

    « S’ils sont sérieux, nous le sommes aussi. S’ils ne le sont pas, nous ferons ce qui est nécessaire pour protéger nos intérêts ainsi que ceux de nos alliés », a déclaré Rubio.

    Les contrats à terme sur le pétrole américain ont progressé de près de 3 %, atteignant leur plus haut niveau depuis plus d’un mois, les marchés continuant d’intégrer le risque de perturbations de l’approvisionnement.

    Les résultats des géants technologiques attirent toute l’attention

    Malgré les tensions géopolitiques, les investisseurs attendent surtout les résultats de plusieurs grandes entreprises technologiques américaines.

    Alphabet (NASDAQ:GOOGL), Tesla (NASDAQ:TSLA) et IBM (NYSE:IBM) publieront leurs résultats après la clôture de Wall Street.

    « La principale question est de savoir si les résultats pourront justifier à la fois les valorisations élevées et l’ampleur des investissements liés à l’intelligence artificielle », a déclaré Daniela Hathorn, Senior Market Analyst chez Capital.com. « Les investisseurs se concentreront non seulement sur le chiffre d’affaires et les bénéfices, mais aussi sur la croissance du cloud, la monétisation de l’IA, les marges et les prévisions de dépenses d’investissement. »

    Elle a ajouté : « De solides résultats pourraient permettre aux valeurs technologiques de rester résilientes malgré la hausse du pétrole, tandis que des perspectives plus faibles pourraient mettre en évidence la dépendance du marché à un groupe relativement restreint d’entreprises. »

    Les bons résultats ont soutenu le rebond de mardi

    Wall Street a terminé la séance de mardi en nette hausse, portée par une série de résultats d’entreprises supérieurs aux attentes.

    Le Nasdaq a gagné 329,13 points (+1,3 %) à 25 837,21, le S&P 500 a progressé de 65,92 points (+0,9 %) à 7 509,20 et le Dow Jones a avancé de 385,38 points (+0,7 %) à 52 224,64.

    Parmi les principales valeurs, 3M (NYSE:MMM) a bondi de 7,3 % après avoir publié de solides résultats trimestriels.

    General Motors (NYSE:GM) a gagné 4,9 % après des bénéfices supérieurs aux attentes, tandis que Novartis (NYSE:NVS) a progressé de 2,9 % grâce à des résultats meilleurs que prévu.

    Les valeurs technologiques et aurifères mènent la hausse

    Les valeurs technologiques ont dominé la séance, l’indice NYSE Arca Computer Hardware progressant de 5,9 %.

    Les fabricants de semi-conducteurs ont également fortement progressé, propulsant l’indice Philadelphia Semiconductor de 5,2 %.

    En dehors de la technologie, les sociétés minières aurifères ont bénéficié de la hausse du prix de l’or, permettant au NYSE Arca Gold Bugs Index de gagner 5,2 %.

    Les secteurs du courtage, de l’acier, des producteurs de pétrole et de la pharmacie ont également enregistré de solides performances, tandis que les valeurs logicielles ont terminé en retrait.

  • Les marchés européens progressent grâce au ralentissement de l’inflation britannique malgré les tensions au Moyen-Orient : DAX, CAC, FTSE100

    Les marchés européens progressent grâce au ralentissement de l’inflation britannique malgré les tensions au Moyen-Orient : DAX, CAC, FTSE100

    Les actions européennes avancent avant les résultats des géants technologiques américains

    Les marchés boursiers européens ont évolué en hausse mercredi, les investisseurs conciliant l’escalade des tensions au Moyen-Orient avec le ralentissement de l’inflation au Royaume-Uni, tout en attendant les résultats des principales entreprises technologiques américaines.

    Les prix du pétrole sont restés au centre de l’attention, le Brent ayant bondi de près de 4 % pour dépasser les 94 dollars le baril, son plus haut niveau depuis sept semaines. Cette progression est intervenue après une onzième nuit consécutive de frappes militaires américaines contre l’Iran, tandis que le président Trump a promis de bombarder Pickaxe Mountain. Les médias iraniens ont également fait état d’explosions à Bushehr, où se trouve la centrale nucléaire du pays.

    L’inflation britannique ralentit davantage que prévu

    Les dernières statistiques économiques ont apporté un certain soutien aux marchés.

    Selon l’Office for National Statistics, l’indice des prix à la consommation au Royaume-Uni a progressé de 2,6 % sur un an en juin, contre 2,8 % en mai, un chiffre inférieur aux attentes des économistes qui tablaient sur 2,7 %.

    Sur un mois, les prix à la consommation ont augmenté de 0,1 %, conformément aux prévisions, après une hausse de 0,2 % en mai.

    En séance, le FTSE 100 de Londres gagnait 1,4 %, le CAC 40 français progressait de 0,9 % et le DAX allemand avançait de 0,3 %.

    Les résultats d’entreprises animent les marchés

    Parmi les meilleures performances de la séance, Randstad (EU:RAND) a fortement progressé après avoir publié une croissance organique trimestrielle de son chiffre d’affaires supérieure aux attentes.

    Santander (LSE:BNC) a également gagné du terrain après une hausse de 17 % de son bénéfice net sous-jacent au deuxième trimestre, soutenue par de solides performances en Espagne et au Royaume-Uni.

    Airbus (EU:AIR) a progressé après avoir annoncé un programme de rachat d’actions de 5 milliards d’euros sur trois ans et confirmé ses objectifs pour l’exercice 2026, avec environ 870 livraisons d’avions commerciaux et un EBIT ajusté d’environ 7,5 milliards d’euros.

    GEA Group (TG:G1A) a également avancé après avoir publié des résultats préliminaires du deuxième trimestre supérieurs aux attentes et relevé ses prévisions annuelles.

    Fresnillo (LSE:FRES) a lui aussi progressé après avoir confirmé ses objectifs de production pour 2026 à 2028 à la suite d’une solide performance opérationnelle au deuxième trimestre.

    Certaines valeurs reculent malgré la hausse des marchés

    Toutes les entreprises n’ont toutefois pas profité de cette dynamique.

    L’opérateur néerlandais de télécommunications KPN (EU:KPN) a reculé après avoir légèrement abaissé ses prévisions de croissance des revenus des services pour 2026.

    Le sous-traitant pharmaceutique suisse Lonza (TG:LO3) a également chuté après un chiffre d’affaires semestriel légèrement inférieur aux attentes.

    Enfin, la chaîne britannique de pubs J D Wetherspoon (LSE:JDW) a fortement reculé après avoir averti que son bénéfice annuel serait inférieur aux prévisions du marché.