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  • L’or progresse vers 4 420 dollars avec le recul du dollar avant les données d’inflation américaines

    L’or progresse vers 4 420 dollars avec le recul du dollar avant les données d’inflation américaines

    Les prix de l’or ont progressé jeudi, se rapprochant de 4 420 dollars l’once alors que le dollar américain reculait avant la publication de données sur l’inflation susceptibles d’influencer les anticipations concernant la prochaine décision de la Réserve fédérale sur les taux d’intérêt.

    À 02h40 ET (06h40 GMT), l’or au comptant, ou XAU/USD, gagnait 0,4% à 4 418,87 dollars l’once, tandis que les contrats à terme sur l’or progressaient de 0,03% à 4 461,82 dollars.

    L’argent, ou XAG/USD, augmentait de 0,5% à 67,62 dollars l’once, tandis que le platine, ou XPT/USD, reculait de 0,6% à 1 889,34 dollars. L’indice du dollar américain baissait légèrement à 98,74.

    La hausse des rendements des bons du Trésor américain et les développements au Moyen-Orient figuraient toujours parmi les facteurs surveillés par les marchés des métaux précieux.

    Les rendements des bons du Trésor américain progressent

    L’or évolue autour de 4 400 dollars depuis plusieurs semaines après s’être redressé depuis des niveaux proches de 4 000 dollars en juillet, alors que les marchés réévaluent leurs anticipations concernant la politique monétaire américaine.

    Les rendements des bons du Trésor américain à 10 ans ont progressé après le dernier projet du gouvernement visant à acheter jusqu’à 6 milliards de dollars de dette à plus longue échéance. Des rendements obligataires plus élevés peuvent accroître le coût d’opportunité de la détention d’actifs tels que l’or, qui ne versent pas d’intérêts.

    Les prix de l’énergie sont également restés élevés, le Brent atteignant 100 dollars le baril pour la première fois depuis juillet.

    Selon les informations fournies, le conflit impliquant les États-Unis et l’Iran est entré dans son septième mois. L’Iran a déclaré être prêt à une escalade si les États-Unis poursuivaient leurs attaques contre le territoire et les infrastructures iraniens.

    Les données PPI et CPI américaines au centre de l’attention

    Les marchés attendent l’indice américain des prix à la production jeudi et l’indice des prix à la consommation vendredi avant la prochaine réunion de politique monétaire de la Réserve fédérale.

    Selon les informations fournies, les marchés de swaps intégraient une probabilité d’environ 65% d’une hausse des taux d’intérêt ce mois-ci.

    Tony Sycamore, analyste principal des marchés chez IG, a indiqué que l’or avait terminé la séance précédente en hausse autour de 4 402 dollars, le recul du dollar ayant apporté un soutien malgré la progression des rendements obligataires américains.

    Sycamore a également noté que l’or restait inférieur à sa moyenne mobile à 200 jours, située autour de 4 537 dollars. Selon son analyse technique, un retour au-dessus de ce niveau serait nécessaire pour indiquer que le repli depuis le sommet de 4 697 dollars est terminé et que la tendance haussière plus générale a repris.

    L’analyse technique constitue une interprétation par un analyste des mouvements historiques des prix et ne détermine pas leur évolution future.

    Les ETF sur l’or enregistrent 18 milliards de dollars d’entrées en août

    Les fonds négociés en Bourse adossés à l’or à l’échelle mondiale ont enregistré 18 milliards de dollars d’entrées en août, selon le World Gold Council, soit leur deuxième plus important afflux mensuel jamais enregistré.

    Les avoirs en or des ETF ont augmenté de 121 tonnes pour atteindre un record de 4 189 tonnes, tandis que les actifs sous gestion ont progressé de 16% à 615 milliards de dollars.

    Les fonds nord-américains sur l’or ont enregistré leur troisième plus important afflux mensuel, tandis que les fonds cotés en Europe ont enregistré leur plus important afflux mensuel, selon le World Gold Council.

  • Le Brent reste au-dessus de 100 dollars face aux risques d’approvisionnement dans le détroit d’Ormuz

    Le Brent reste au-dessus de 100 dollars face aux risques d’approvisionnement dans le détroit d’Ormuz

    Les prix du pétrole ont progressé jeudi, le Brent restant au-dessus de 100 dollars le baril alors que les marchés évaluaient le risque de nouvelles perturbations de l’approvisionnement après des attaques contre des navires impliquant l’Iran et les États-Unis.

    Les contrats à terme sur le Brent ont gagné 40 cents, soit 0,4%, à 101,61 dollars le baril à 08h14 GMT. Le West Texas Intermediate américain a progressé de 49 cents, ou 0,51%, à 96,54 dollars le baril.

    Le Brent a progressé de près de 30% par rapport à ses plus bas du début du mois d’août. Aucun accord permanent entre les États-Unis et l’Iran visant à mettre fin aux attaques n’a été conclu, et les combats ont repris plus tard en août.

    « La récente hausse des prix met en évidence l’approche du marché : ce conflit durera plus longtemps que prévu il y a encore un mois, sans même parler du début de l’été. Si l’offre et les exportations de pétrole diminuent, l’équilibre du marché pétrolier reste tendu et les prix demeurent élevés », a déclaré John Evans, analyste chez PVM.

    Les attaques contre des navires maintiennent l’attention sur les flux par Ormuz

    Le président américain Donald Trump a déclaré que les États-Unis pourraient frapper Pickaxe Mountain en Iran et a appelé Téhéran à la prudence. Il a également indiqué que le conflit se poursuivrait probablement au-delà des élections américaines de mi-mandat en novembre.

    L’Iran a déclaré avoir attaqué 10 navires près du détroit d’Ormuz mercredi, après que les États-Unis ont coulé cinq pétroliers iraniens.

    Le Corps des gardiens de la révolution islamique iranien a indiqué qu’il intensifierait sa réponse en cas de nouvelles attaques.

    Les flux de pétrole transitant par le détroit d’Ormuz restent nettement inférieurs aux niveaux enregistrés avant le conflit. Avant la guerre, cette voie maritime assurait le transit d’environ un cinquième des approvisionnements mondiaux en pétrole et en gaz, selon les informations fournies.

    Par ailleurs, les militants houthis alignés sur l’Iran ont intensifié leurs attaques contre l’Arabie saoudite, ajoutant à l’incertitude concernant la navigation en mer Rouge.

    Le marché pétrolier surveille les achats chinois

    Le dated Brent, référence du marché physique utilisée pour fixer le prix d’environ deux tiers de l’offre mondiale, évolue au-dessus de 100 dollars depuis le 3 septembre, selon des données LSEG citées dans les informations fournies.

    La Chine, premier importateur mondial de pétrole brut, a augmenté ses achats ces dernières semaines après plusieurs mois de demande plus faible, ont indiqué les analystes d’ING.

    Selon ING, la poursuite de la hausse des achats chinois pourrait accroître l’impact des perturbations de l’offre sur le marché, tandis qu’une diminution des importations pourrait limiter les pressions haussières sur les prix.

    « Pendant des mois, le scénario baissier reposait sur la faiblesse de la demande chinoise comme facteur fiable de modération. Ce facteur n’a jamais été structurel. Il s’agissait d’un prélèvement, d’une réserve que l’on utilisait, et les réserves finissent par s’épuiser », a déclaré David Jorbenaze, responsable mondial du marché pétrolier chez le fournisseur d’informations sur les matières premières ICIS.

    L’évolution future des prix du pétrole reste dépendante de facteurs comprenant les perturbations de l’offre et les variations de la demande, tandis que les évaluations des analystes citées représentent leurs opinions respectives et non des résultats établis.

  • Les futures américains progressent, l’Iran et les résultats d’Oracle et Adobe au centre de l’attention : Dow Jones, S&P, Nasdaq, Wall Street

    Les futures américains progressent, l’Iran et les résultats d’Oracle et Adobe au centre de l’attention : Dow Jones, S&P, Nasdaq, Wall Street

    Les futures sur les actions américaines ont progressé jeudi, alors que les investisseurs surveillaient l’évolution du conflit entre les États-Unis et l’Iran, les prix du pétrole et les prochaines données économiques, avant les résultats d’Oracle (NYSE:ORCL) et d’Adobe (NASDAQ:ADBE).

    À 03h02 ET (07h02 GMT), les futures sur le Dow gagnaient 213 points, soit 0,4%, ceux sur le S&P 500 progressaient de 18 points, ou 0,2%, tandis que les futures sur le Nasdaq 100 avançaient de 15 points, soit 0,1%.

    Les principaux indices de Wall Street ont reculé lors de la séance précédente dans un contexte de nouveaux échanges militaires entre les États-Unis et l’Iran et d’incertitudes concernant le trafic dans le détroit d’Ormuz.

    Le Brent a dépassé 100 dollars le baril pour la première fois depuis juillet. Les investisseurs attendent également cette semaine les chiffres américains des prix à la production et à la consommation.

    Les rendements des bons du Trésor américain ont augmenté, le rendement de référence à 10 ans atteignant 4,84%, son niveau le plus élevé depuis 2023. Ce mouvement a suivi la hausse des prix du pétrole et l’annonce selon laquelle le Trésor américain rachèterait moins d’obligations d’État lors de sa dernière opération que certains analystes ne l’avaient anticipé.

    Le S&P 500 a reculé mercredi pour une troisième séance consécutive.

    « Ainsi, même si nous ne sommes qu’à un peu plus d’une semaine du début de septembre, le mois est déjà à la hauteur de sa réputation comme l’un des plus difficiles de l’année pour les marchés », ont déclaré les analystes de Deutsche Bank dans une note.

    L’action Apple (NASDAQ:AAPL) a clôturé en baisse après que la société a présenté une version pliable de l’iPhone au prix de 1.999 dollars.

    Trump affirme que le conflit avec l’Iran prendra fin après les élections de mi-mandat

    Le président américain Donald Trump a déclaré mercredi à ses partisans lors d’un rassemblement que le conflit avec l’Iran prendrait fin après les élections américaines de mi-mandat en novembre.

    Les États-Unis et l’Iran ont échangé des frappes aériennes ces derniers jours. Les informations fournies citent également des sondages indiquant que le conflit a affecté la cote de popularité de Trump et pourrait influencer les résultats des Républicains aux élections de mi-mandat, tandis que les prix de l’essence ont augmenté depuis le début des combats fin février.

    Trump a accusé l’Iran de tenter d’influencer les élections.

    Le président avait déjà fixé des échéances pour mettre fin au conflit, tandis qu’un cessez-le-feu provisoire conclu en juin n’a pas duré.

    Le Wall Street Journal a rapporté que les principaux conseillers de Trump l’avaient averti que le conflit pourrait se poursuivre jusqu’à la fin de sa présidence, prévue en janvier 2029.

    Résultats d’Oracle attendus après la clôture

    Oracle doit publier ses résultats après la clôture du marché américain jeudi.

    La société a présenté des projets visant à augmenter ses investissements et son recours à la dette afin de développer ses infrastructures d’intelligence artificielle.

    Oracle a conclu des accords avec des entreprises comprenant Meta Platforms et OpenAI dans le cadre du développement de ses activités de cloud et d’intelligence artificielle.

    En juin, Oracle a indiqué prévoir de lever environ 40 milliards de dollars grâce à une combinaison de dette et de capitaux propres l’année prochaine, contre une précédente émission d’actions at-the-market de 20 milliards de dollars.

    Les dépenses d’investissement pour l’exercice 2027 étaient prévues à 95 milliards de dollars, contre une estimation consensuelle des analystes de 67,66 milliards de dollars, selon des données LSEG citées par Reuters.

    Adobe doit également publier ses résultats jeudi

    Adobe (NASDAQ:ADBE) doit également publier ses résultats après la clôture des marchés américains jeudi.

    Il s’agira de la première publication depuis l’annonce en juin du départ du directeur financier Dan Durn. Le directeur général Shantanu Narayen a également quitté ses fonctions plus tôt dans l’année.

    Adobe avait précédemment relevé ses prévisions annuelles de chiffre d’affaires et de bénéfice. Les revenus récurrents annuels liés à l’intelligence artificielle ont dépassé 500 millions de dollars à la fin du deuxième trimestre.

    La société développe des produits d’intelligence artificielle tout en faisant face à la concurrence de fournisseurs de logiciels de conception tels que Figma et Canva.

    La décision de la BCE au centre de l’attention

    La Banque centrale européenne devrait largement relever ses taux d’intérêt à l’issue de sa dernière réunion de politique monétaire.

    Les prix de l’énergie ont augmenté pendant le conflit au Moyen-Orient, tandis que les prix du gaz naturel européen ont atteint leurs niveaux les plus élevés depuis 2023.

    Selon les informations fournies, les marchés avaient entièrement intégré une hausse de 25 points de base de la BCE.

    Les analystes d’ING ont qualifié la hausse attendue de « hausse d’assurance », destinée à « renforcer sa crédibilité et à anticiper tout éventuel effet indirect, voire de second tour, du choc actuel sur les prix de l’énergie ».

  • Les actions européennes progressent légèrement avant la décision de la BCE : DAX, CAC, FTSE100

    Les actions européennes progressent légèrement avant la décision de la BCE : DAX, CAC, FTSE100

    Les actions européennes ont légèrement progressé dans les premiers échanges jeudi, alors que les investisseurs attendaient la décision de la Banque centrale européenne sur les taux d’intérêt plus tard dans la journée.

    L’indice paneuropéen STOXX 600 gagnait 0,1%, après une baisse de 1,4% mercredi qui l’avait conduit à son plus bas niveau de clôture depuis fin juillet.

    Les marchés de Francfort, Paris et Londres ont peu évolué alors que les investisseurs surveillaient les anticipations de politique monétaire ainsi que la hausse des prix de l’énergie. Le Brent est resté au-dessus de 100 dollars le baril.

    Les marchés intègrent une hausse de 25 points de base de la BCE

    Les marchés monétaires avaient presque entièrement intégré une hausse des taux d’intérêt de 25 points de base de la part de la BCE, qui porterait le taux de la facilité de dépôt à 2,50%.

    Les anticipations ont évolué par rapport à quelques semaines auparavant, lorsque les marchés prévoyaient en grande partie que la banque centrale laisserait ses taux inchangés.

    Cette évolution a coïncidé avec la hausse des prix du pétrole à la suite de développements militaires au Moyen-Orient, notamment des attaques impliquant des pétroliers et des infrastructures régionales dans le golfe Persique.

    La hausse des prix de l’énergie peut accroître les coûts pour les industriels, les opérateurs de transport et les consommateurs européens, contribuant ainsi aux pressions inflationnistes.

    Les données préliminaires d’Eurostat ont montré que l’inflation annuelle de la zone euro avait atteint 3,3%, tandis que les prix de l’énergie avaient augmenté de 14,3%.

    Les investisseurs attendent les projections économiques de la BCE

    L’inflation de la zone euro reste supérieure à l’objectif de 2% de la BCE, tandis que les investisseurs attendent les déclarations de la présidente Christine Lagarde après l’annonce de politique monétaire de jeudi.

    Une hausse de 25 points de base étant déjà largement intégrée dans les prix de marché, l’attention se porte également sur les nouvelles projections macroéconomiques des services de la BCE, notamment les prévisions d’inflation pour 2027.

    Ces projections et la conférence de presse de Lagarde pourraient fournir des informations supplémentaires sur l’évaluation par les responsables de la BCE des perspectives de taux d’intérêt. La BCE n’avait pas encore annoncé sa décision au moment couvert par les informations fournies.

    Les données sur l’inflation américaine attendues vendredi

    Les investisseurs attendent également la publication vendredi de l’indice des prix à la consommation aux États-Unis.

    Selon les informations fournies, ces chiffres constitueront la dernière publication économique américaine majeure avant la réunion de politique monétaire de la Réserve fédérale des 15 et 16 septembre.

    Les données pourraient modifier les anticipations du marché concernant la politique monétaire américaine, même si l’issue de la réunion de la Réserve fédérale reste soumise à la décision de ses responsables.

  • Le gaz naturel européen reste proche de sommets pluriannuels face aux risques d’approvisionnement

    Le gaz naturel européen reste proche de sommets pluriannuels face aux risques d’approvisionnement

    Les prix de gros du gaz naturel en Europe et au Royaume-Uni sont restés proches de leurs plus hauts niveaux depuis plusieurs années jeudi, après les hausses de la séance précédente, alors que les investisseurs surveillaient l’impact potentiel du conflit dans le golfe Persique sur les approvisionnements énergétiques mondiaux.

    Le contrat de référence néerlandais à un mois a progressé de 0,5% à 79,64 euros par mégawattheure, restant proche du plus haut niveau depuis 2023 atteint mercredi.

    En Grande-Bretagne, le contrat de gros NBP équivalent a gagné 0,6% à 198,00 pence par therm, à proximité de son plus haut niveau depuis fin 2022.

    Les risques liés au détroit d’Ormuz restent au centre de l’attention

    Les derniers mouvements ont suivi de nouveaux développements militaires au Moyen-Orient. Selon les informations fournies, les Houthis soutenus par l’Iran au Yémen ont lancé des attaques coordonnées contre plusieurs villes d’Arabie saoudite.

    Cette escalade a suivi des frappes américaines contre des pétroliers iraniens, puis une attaque de missiles iraniens contre une base militaire américaine en Jordanie.

    Le conflit a accru l’incertitude concernant le trafic maritime dans le détroit d’Ormuz. Environ 20% du trafic mondial de gaz naturel liquéfié transite par cette voie maritime, le Qatar représentant une part importante de ces expéditions.

    Le pétrole brut évoluait au-dessus de 100 dollars le baril, tandis que la possibilité de restrictions sur la navigation dans le golfe Persique a renforcé l’attention portée à la concurrence entre acheteurs européens et asiatiques pour les cargaisons de GNL disponibles dans le bassin atlantique.

    Les stocks européens de gaz sont remplis à environ 62%

    Les incertitudes sur l’approvisionnement interviennent alors que l’Europe approche de la fin de sa période estivale de remplissage des stocks de gaz.

    Selon les données de Gas Infrastructure Europe citées dans les informations fournies, les installations européennes de stockage souterrain étaient remplies à environ 62%.

    Ce niveau était inférieur d’environ 17 points de pourcentage à la moyenne saisonnière des cinq dernières années.

    Les niveaux de stockage et la disponibilité des importations de GNL figurent parmi les facteurs qui influencent l’approvisionnement européen en gaz à l’approche de l’hiver.

    Décision de la BCE attendue

    La hausse des coûts de l’énergie fait également partie du contexte économique entourant la décision de politique monétaire de la Banque centrale européenne attendue plus tard jeudi.

    Les marchés monétaires avaient presque entièrement intégré une hausse des taux d’intérêt de 25 points de base, qui porterait le taux de la facilité de dépôt de la BCE à 2,50%.

    Les investisseurs suivront également les déclarations de la présidente de la BCE Christine Lagarde et du Conseil des gouverneurs pour obtenir des indications sur les perspectives de politique monétaire.

  • Les rendements de la zone euro restent proches de leurs sommets pluriannuels avant la décision de la BCE

    Les rendements de la zone euro restent proches de leurs sommets pluriannuels avant la décision de la BCE

    Les rendements des obligations souveraines de la zone euro sont restés proches de leurs plus hauts niveaux depuis plusieurs années jeudi, alors que les investisseurs attendaient la décision de la Banque centrale européenne sur les taux d’intérêt après la hausse de l’inflation et des prix de l’énergie.

    La BCE devrait largement relever ses taux d’intérêt de 25 points de base lors de la réunion de son Conseil des gouverneurs à Francfort, ce qui porterait le taux de la facilité de dépôt à 2,50%.

    Le rendement de l’obligation d’État allemande à deux ans, sensible à l’évolution des anticipations de politique monétaire, évoluait autour de 3,037%, à proximité de son plus haut niveau depuis deux ans.

    Le rendement du Bund allemand de référence à 10 ans s’établissait à 3,432%, restant proche du plus haut de 15 ans atteint plus tôt dans la semaine.

    Les investisseurs attendaient également les nouvelles projections économiques de la BCE et les déclarations de sa présidente Christine Lagarde concernant les perspectives de politique monétaire.

    L’inflation de la zone euro atteint 3,3%

    Les anticipations concernant une hausse des taux de la BCE ont évolué depuis le milieu de l’été, lorsque les marchés s’attendaient en grande partie à ce que les taux d’intérêt restent inchangés.

    Le Brent évoluait au-dessus de 100 dollars le baril dans un contexte de conflit militaire persistant dans le golfe Persique, augmentant les coûts énergétiques pour les économies européennes dépendantes des importations d’énergie.

    L’inflation de la zone euro a atteint 3,3% en août, tandis que la composante énergétique a progressé de 14,3%.

    Selon les informations fournies, les intervenants de marché s’attendent à ce que les nouvelles projections des services de la BCE intègrent des estimations plus élevées de l’inflation à moyen terme mesurée par l’indice des prix à la consommation harmonisé.

    Une hausse des taux de 25 points de base était entièrement intégrée dans les prix des marchés financiers, déplaçant l’attention vers la conférence de presse de Lagarde pour obtenir des indications sur les éventuelles décisions de politique monétaire ultérieures.

    Les investisseurs chercheront à déterminer si la hausse attendue en septembre sera suivie d’un nouveau resserrement monétaire à l’automne. La BCE n’a pas encore pris la décision de septembre décrite dans les informations fournies.

    L’inflation américaine attendue avant la réunion de la Réserve fédérale

    En dehors de la zone euro, les investisseurs attendent également la publication vendredi de l’indice des prix à la consommation aux États-Unis.

    Ces données sur l’inflation feront suite aux chiffres de l’emploi non agricole américain, qui ont dépassé les attentes la semaine précédente.

    La Réserve fédérale doit tenir sa prochaine réunion du Federal Open Market Committee les 15 et 16 septembre.

    Les chiffres de l’inflation américaine pourraient modifier les anticipations du marché concernant la politique de taux d’intérêt de la Réserve fédérale, même si l’issue de la réunion reste soumise à la décision de la banque centrale.

  • L’action Abivax gagne 3% après l’initiation de couverture de Goldman Sachs à Acheter

    L’action Abivax gagne 3% après l’initiation de couverture de Goldman Sachs à Acheter

    L’action Abivax (EU:ABVX) a progressé de 3,0% à 104,2 euros sur Euronext Paris après que Goldman Sachs a initié la couverture des American Depositary Shares de la société avec une recommandation « Acheter » et un objectif de cours de 155 dollars.

    Goldman Sachs a cité le potentiel de l’obefazimod, le principal candidat-médicament d’Abivax, développé pour le traitement des maladies inflammatoires chroniques de l’intestin, notamment la rectocolite hémorragique et la maladie de Crohn.

    La banque a indiqué que les données cliniques de phase avancée dans la rectocolite hémorragique avaient réduit le risque lié au développement clinique de ce candidat-médicament administré par voie orale.

    Goldman Sachs a qualifié l’obefazimod d’opportunité « multiblockbuster » dans les maladies inflammatoires chroniques de l’intestin et estime que les ventes maximales potentielles pourraient atteindre 4 milliards d’euros (4,65 milliards de dollars) dans la rectocolite hémorragique.

    La banque prévoit également des ventes maximales potentielles de 3,5 milliards d’euros dans la maladie de Crohn, avec des données issues d’un essai clinique de phase intermédiaire attendues à la mi-2027.

    Ces projections de ventes sont des estimations de Goldman Sachs et ne constituent pas des revenus futurs établis ou garantis.

    Abivax comptait 11 recommandations Acheter avant la couverture de Goldman Sachs

    Avant l’initiation de la couverture par Goldman Sachs, Abivax comptait 11 recommandations « Acheter » et aucune recommandation « Conserver » ou « Vendre » parmi les analystes mentionnés dans les informations fournies.

    Les recommandations, objectifs de cours et prévisions de ventes des analystes représentent les opinions et estimations des établissements financiers concernés et ne garantissent pas les performances financières ou boursières futures.

    Par ailleurs, Bank of America a déclaré début septembre auprès de l’autorité française des marchés financiers que sa participation dans Abivax avait franchi le seuil de 5% du capital.

    Cette déclaration réglementaire établit que la participation de Bank of America a dépassé ce seuil, mais ne permet pas, à elle seule, d’établir les raisons de cette évolution ni les intentions d’investissement de la banque.

    Les prochains résultats d’Abivax sont prévus le 21 septembre

    La prochaine publication de résultats d’Abivax est prévue le 21 septembre. Selon les informations fournies, les derniers résultats trimestriels de la société ont dépassé les attentes du consensus.

    L’action Abivax a atteint un plus haut intrajournalier de 105,1 euros au cours de la séance, contre un plus haut sur 52 semaines de 139 euros.

    Sur les marchés américains, le S&P 500 progressait de 0,2% et le Dow Jones gagnait 0,4%.

  • L’action Spie gagne 1,8% après le relèvement de Jefferies à Acheter

    L’action Spie gagne 1,8% après le relèvement de Jefferies à Acheter

    L’action Spie SA (EU:SPIE) a progressé de 1,8% à 44,52 euros après que Jefferies a relevé sa recommandation sur le groupe français d’ingénierie de « Conserver » à « Acheter ».

    Jefferies estime que la croissance organique de Spie approche d’un point bas et a qualifié les risques politiques entourant le titre d’« exagérés ».

    Le courtier estime que Spie offre un rendement de flux de trésorerie disponible de 8% et a qualifié l’action de « très bon marché » après son recul durant l’été.

    Jefferies prévoit une accélération de la croissance en 2027 et 2028, citant une augmentation de l’activité dans les réseaux électriques à haute tension en Allemagne et la construction de centres de données.

    Le courtier s’attend également à une atténuation des difficultés affectant les activités françaises de Spie dans la fibre et les solutions pour les bâtiments.

    Deutsche Bank maintient un objectif de cours de 57 euros

    Deutsche Bank a initié le suivi de Spie le 1er septembre avec une recommandation « Acheter » et un objectif de cours de 57 euros.

    La banque a cité ses anticipations d’amélioration de la croissance et de demande liée à l’électrification et à la décarbonation.

    JPMorgan, Morgan Stanley, UBS et Kepler Capital attribuent également au titre des recommandations « Surpondérer » ou « Acheter », selon les informations fournies. L’objectif de cours moyen des analystes était supérieur au cours de l’action Spie au moment de la publication.

    Les recommandations et objectifs de cours des analystes représentent les opinions et estimations des établissements concernés et ne garantissent pas l’évolution future du cours de l’action.

    Spie a enregistré une croissance de son chiffre d’affaires au premier semestre

    Les résultats de Spie pour le premier semestre 2026, publiés le 30 juillet, ont fait apparaître une croissance du chiffre d’affaires comprise entre le milieu et le haut de la fourchette à un chiffre par rapport à la même période de l’année précédente, tandis que les marges opérationnelles sont restées globalement stables.

    Les activités de l’entreprise comprennent des services liés aux infrastructures énergétiques, aux infrastructures intelligentes et à la maintenance nucléaire sur des marchés comprenant notamment la France, l’Allemagne et les Pays-Bas.

    Aux États-Unis, le S&P 500 progressait de 0,2%, tandis que le Nasdaq était globalement stable.

  • Kering, LVMH, Hermès et Dior reculent avec la hausse des rendements obligataires français

    Kering, LVMH, Hermès et Dior reculent avec la hausse des rendements obligataires français

    Les valeurs françaises du luxe ont reculé mercredi, Kering (EU:KER) perdant 4,97%, soit la plus forte baisse parmi les composantes du CAC 40.

    LVMH (EU:MC) a cédé 3,59%, Christian Dior (EU:CDI) a reculé de 3,28% et Hermès (EU:RMS) a perdu 2,32%.

    Ces baisses ont coïncidé avec une hausse des rendements des obligations d’État françaises. Le rendement de l’OAT française à 10 ans a atteint 4,1% alors que les prix du pétrole progressaient.

    La hausse des rendements obligataires peut affecter la valorisation des entreprises qui se négocient à des multiples de bénéfices plus élevés. Selon les informations fournies, le ratio cours/bénéfice de Kering était supérieur à 40.

    Les valeurs du luxe prolongent leur baisse de 2026

    Les mouvements de mercredi interviennent également dans un contexte de recul plus général des valeurs du luxe depuis le début de 2026.

    Le secteur est confronté à des incertitudes concernant la demande chinoise ainsi qu’à des changements de recommandations d’analystes. Les informations fournies citent notamment la récente dégradation de la recommandation de HSBC sur LVMH.

    Sur un mois, l’action Kering a reculé de 18,98%, tandis que LVMH a perdu 14,32%.

    Hermès a baissé de 13,85% sur la même période et Christian Dior a cédé 13,45%.

    Les informations fournies ne permettent pas de déterminer si l’une de ces quatre actions constitue une opportunité d’achat à la suite de ces baisses.

  • Les contrats à terme de Wall Street reculent alors que le Brent dépasse 100 dollars : Dow Jones, S&P, Nasdaq

    Les contrats à terme de Wall Street reculent alors que le Brent dépasse 100 dollars : Dow Jones, S&P, Nasdaq

    Les contrats à terme sur les principaux indices boursiers américains indiquaient une ouverture en baisse mercredi, alors que les cours du pétrole prolongeaient leur progression récente, le Brent dépassant 100 dollars le baril pour la première fois depuis juillet.

    Les contrats à terme sur le brut américain progressaient également d’environ 3 % après que les forces américaines ont détruit cinq pétroliers iraniens à la suite d’attaques de missiles balistiques menées par le Corps des gardiens de la révolution islamique iranien contre un navire de guerre de la marine américaine.

    Le Commandement central des États-Unis a déclaré que l’Iran avait utilisé ces pétroliers dans le cadre d’un réseau de plusieurs milliards de dollars finançant l’IRGC et des groupes régionaux qui lui sont alliés.

    L’Iran a ensuite lancé des missiles visant des positions militaires américaines en Jordanie.

    La hausse du pétrole replace l’inflation au centre de l’attention

    La progression des prix du brut intervient avant la réunion de politique monétaire de la Réserve fédérale prévue la semaine prochaine, alors que les investisseurs évaluent les conséquences potentielles de la hausse des coûts de l’énergie sur l’inflation.

    « Le Brent dépassant 100 dollars le baril a eu un effet psychologique sur le marché, faisant passer un indicateur hypothétique d’inquiétude concernant l’inflation au niveau ‘sérieux’ et entraînant les actifs financiers à la baisse », a déclaré Dan Coatsworth, responsable des marchés chez AJ Bell.

    « Le prix du pétrole a désormais bondi de 28 % depuis le début du mois d’août », a-t-il ajouté. « Une telle progression pourrait donner la nausée aux entreprises et aux consommateurs à l’idée de fortes hausses des coûts et de coûts d’emprunt potentiellement plus élevés si les banques centrales choisissent de lutter contre l’inflation par des hausses de taux d’intérêt. »

    Les investisseurs attendent également les données américaines sur l’inflation à la consommation et à la production prévues plus tard cette semaine, qui pourraient influencer les anticipations concernant la politique monétaire.

    Le Dow Jones perd plus de 600 points

    Les actions américaines ont clôturé en baisse mardi, lors de la reprise des échanges après le week-end du Labor Day.

    Le Dow Jones Industrial Average a reculé de 628,18 points, soit 1,2 %, à 52 786,07. Le S&P 500 a perdu 45,08 points, soit 0,6 %, à 7 673,52, tandis que le Nasdaq Composite a baissé de 85,58 points, soit 0,3 %, à 26 421,41.

    Les prix du pétrole avaient également progressé pendant la séance de mardi après de nouvelles opérations militaires impliquant les États-Unis et l’Iran.

    Les contrats à terme sur le brut américain ont gagné près de 2 % après que les États-Unis ont frappé trois pétroliers iraniens au cours du week-end, à la suite de tirs de missiles balistiques iraniens en direction de deux navires de guerre de la marine américaine.

    L’Iran a déclaré qu’il riposterait à toute nouvelle attaque américaine contre ses actifs, tandis que les forces de la coalition dirigée par l’Arabie saoudite ont indiqué qu’elles répondraient aux attaques des forces houthies.

    Téhéran a également déclaré qu’un accord avec Oman concernant la navigation dans le détroit d’Ormuz était imminent.

    Amgen recule de plus de 10 %

    Les actions Amgen (NASDAQ:AMGN) ont perdu plus de 10 % mardi après que Novartis (NYSE:NVS) a publié les résultats d’un essai clinique avancé portant sur un traitement concurrent contre le cholestérol.

    Les valeurs pharmaceutiques ont également reculé plus largement, entraînant une baisse de 3,2 % du NYSE Arca Pharmaceutical Index.

    La hausse des rendements des bons du Trésor a également coïncidé avec un recul des valeurs immobilières sensibles aux taux d’intérêt, le Philadelphia Housing Sector Index perdant 2,8 %.

    Les valeurs de la santé, des compagnies aériennes et des biotechnologies ont également baissé, tandis que les secteurs des réseaux, du pétrole et des semi-conducteurs ont enregistré des gains.