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  • Les valeurs européennes de la défense progressent après l’alerte de l’OTAN sur les capacités industrielles

    Les valeurs européennes de la défense progressent après l’alerte de l’OTAN sur les capacités industrielles

    Les actions du secteur européen de la défense ont nettement progressé lundi après que le secrétaire général de l’OTAN, Mark Rutte, a déclaré que les industriels de l’armement avaient de plus en plus de difficultés à répondre à la forte hausse des dépenses militaires des pays alliés avant le sommet de l’OTAN organisé cette semaine à Ankara.

    Fincantieri SpA (BIT:FCT) a enregistré la meilleure performance avec une hausse de 12,84 % à 12,30 € à 08h30 GMT. Leonardo SpA (BIT:LDO), Saab AB (TG:SDV1), Indra Sistemas (TG:IDA), Hensoldt AG (TG:HAG), Rheinmetall AG (TG:RHM), Thales (EU:HO), Dassault Aviation SA (EU:AM) et Safran SA (EU:SAF) ont également terminé en hausse.

    L’OTAN passe des engagements à leur mise en œuvre

    Dans un entretien accordé au Wall Street Journal avant le sommet, Mark Rutte a expliqué que l’Alliance était désormais entrée dans une nouvelle phase.

    « Il y a un an, il était surtout question de promesses » concernant l’augmentation des dépenses militaires, a-t-il déclaré. Cette année, « il s’agit de passer à l’action », soulignant que les engagements doivent désormais se traduire par des capacités concrètes.

    Selon l’OTAN, les dépenses militaires des pays membres hors États-Unis ont progressé de 20 % l’an dernier par rapport à 2024 pour atteindre 574 milliards de dollars. Le Stockholm International Peace Research Institute estime par ailleurs que l’Allemagne a augmenté ses dépenses de défense de 24 %, à 114 milliards de dollars, avec un objectif d’environ 180 milliards de dollars d’ici 2029.

    Les capacités de production sous pression

    Mark Rutte a averti que l’accélération des commandes militaires mettait les industriels sous forte tension, rappelant qu’environ 300 milliards de dollars d’armements avaient déjà été commandés auprès d’entreprises américaines.

    « Nous atteignons pratiquement la limite de notre capacité d’absorption », a-t-il déclaré, estimant que les principales contraintes concernent les capacités industrielles et les difficultés à recruter et former du personnel militaire.

    L’ambassadeur américain auprès de l’OTAN, Matthew Whitaker, a également appelé à une consolidation du secteur européen de la défense, estimant que l’augmentation des budgets devait se traduire par davantage d’équipements plutôt que par une hausse des coûts.

    De nouveaux contrats attendus lors du sommet

    Selon TD Cowen, les dirigeants de l’OTAN réunis cette semaine à Ankara concentreront leurs discussions sur les dépenses militaires, les capacités industrielles et le soutien à l’Ukraine. Le courtier s’attend également à ce que le président Donald Trump insiste sur le partage des charges et sur la mise en œuvre de l’objectif fixé par l’Alliance de consacrer 5 % du PIB à la défense.

    Le cabinet anticipe de nouvelles annonces d’investissements et de contrats à l’occasion du sommet, susceptibles de soutenir encore les ventes militaires internationales des entreprises américaines.

    TD Cowen considère également que les drones et les systèmes anti-drones représentent le segment offrant le plus fort potentiel de croissance, compte tenu de l’évolution durable des conflits modernes et de la protection des infrastructures critiques.

    Le sommet de l’OTAN se déroulera les 7 et 8 juillet à Ankara, parallèlement à un forum consacré à l’industrie de la défense, au cours duquel plusieurs contrats, accords préliminaires et projets de coproduction devraient être annoncés.

  • Airbus viserait en interne 900 livraisons d’avions après un solide mois de juin

    Airbus viserait en interne 900 livraisons d’avions après un solide mois de juin

    Les livraisons de juin renforcent les objectifs internes

    Airbus (EU:AIR) viserait en interne environ 900 livraisons d’avions en 2026 après avoir remis 89 appareils commerciaux à ses clients en juin, selon des sources du secteur.

    Malgré cette accélération, le constructeur aéronautique maintient inchangées ses prévisions officielles, qui tablent toujours sur 870 livraisons pour l’ensemble de l’exercice.

    Les livraisons à la Chine et l’amélioration de la chaîne d’approvisionnement soutiennent la production

    Selon ces sources, les performances de juin s’expliquent par l’accélération des livraisons précédemment retardées vers des compagnies chinoises, ainsi que par une amélioration de l’approvisionnement en moteurs, qui a permis d’augmenter le rythme des livraisons.

    Cette progression renforce la confiance en interne quant à la possibilité de dépasser l’objectif officiel si les conditions de production continuent de s’améliorer au cours du second semestre.

    Airbus ne fait aucun commentaire

    Airbus n’a pas répondu aux demandes de commentaires concernant cet objectif interne de livraisons. Bloomberg avait indiqué vendredi que le constructeur européen avait livré environ 90 appareils en juin, un chiffre proche de celui évoqué par les sources du secteur.

  • Les actions Exail progressent après l’annonce de l’offre de rachat de Thales à 3,9 milliards d’euros

    Les actions Exail progressent après l’annonce de l’offre de rachat de Thales à 3,9 milliards d’euros

    Les actions d’Exail Technologies (EU:EXA) ont progressé d’environ 3 % à 126,20 € après que Thales (EU:HO) a annoncé la signature d’un accord contraignant pour acquérir le groupe français de technologies de défense dans le cadre d’une opération valorisant l’entreprise à 3,9 milliards d’euros en valeur d’entreprise. L’offre proposée s’élève à 134,00 € par action.

    L’acquisition de la participation de contrôle ouvre la voie à une offre publique

    Thales s’est engagé à acquérir la participation combinée de 35,51 % détenue par la famille Gorgé, première étape d’une opération qui sera suivie d’une offre publique obligatoire visant la totalité des actions Exail.

    Le prix proposé de 134,00 € par action représente une prime d’environ 9,4 % par rapport au cours de clôture de 122,50 € enregistré le vendredi précédent, ainsi qu’une prime de 44 % par rapport au cours de Bourse avant les premières rumeurs d’acquisition apparues le 25 juin 2026.

    Le retrait de Safran facilite l’opération

    Cette annonce intervient après l’échec des discussions engagées entre Exail et Safran, interrompues le 3 juillet 2026 faute d’accord sur les conditions de l’opération. Selon plusieurs informations de marché, l’offre de Safran était inférieure à celle finalement présentée par Thales.

    La conclusion d’un accord contraignant avec l’actionnaire de contrôle renforce la confiance des investisseurs dans la réalisation de l’opération, même si le titre continue d’évoluer sous le prix de l’offre en raison des autorisations réglementaires encore attendues et du calendrier de finalisation.

    Le contexte favorable du secteur soutient le titre

    Le marché français des actions a également apporté un soutien supplémentaire, le CAC 40 évoluant à proximité de ses plus hauts de plusieurs mois, autour de 8 500 points. Les investisseurs ont été rassurés par des chiffres de l’emploi américain plus faibles que prévu, qui ont réduit les anticipations de nouvelles hausses de taux de la Réserve fédérale, tandis que l’inflation continuait de ralentir en zone euro.

    Le secteur européen de la défense et de l’aéronautique demeure l’un des plus performants ces derniers mois, porté par l’augmentation des dépenses militaires et par une demande croissante pour les systèmes maritimes autonomes et les technologies de navigation, deux domaines dans lesquels Exail occupe une position de premier plan.

    Le marché intègre désormais la probabilité de réalisation de l’opération

    L’annonce du rachat par Thales reste le principal moteur de la progression du titre Exail, faisant passer l’entreprise du statut de société de défense indépendante de taille intermédiaire à celui d’une cible d’acquisition bénéficiant d’un prix de sortie clairement identifié.

    L’écart résiduel entre le cours actuel et le prix de 134,00 € par action reflète essentiellement le risque d’exécution, les procédures réglementaires encore en cours et le calendrier prévu, l’offre publique obligatoire devant actuellement être finalisée au début de l’année 2028.

  • Thales conclut l’acquisition d’Exail Technologies dans une opération de 3,9 milliards d’euros, les actions progressent

    Thales conclut l’acquisition d’Exail Technologies dans une opération de 3,9 milliards d’euros, les actions progressent

    Les actions de Thales (EU:HO) et d’Exail Technologies (EU:EXA) ont progressé lundi après l’annonce d’un accord permettant à Thales d’acquérir une participation de contrôle dans Exail dans le cadre d’une opération valorisant l’entreprise à 3,9 milliards d’euros en valeur d’entreprise. Cette transaction ouvre la voie à une offre publique d’achat sur l’ensemble du capital.

    Les investisseurs saluent les modalités de l’opération

    À 07h38 GMT, l’action Exail gagnait 3,2 % à 126,40 €, tout en restant sous le prix proposé par Thales de 134 € par action. L’action Thales progressait également de près de 1 %, les investisseurs évaluant les avantages stratégiques de l’acquisition face à son coût.

    Selon l’accord contraignant, Thales rachètera la participation combinée de 35,51 % détenue par la famille Gorgé au prix de 134,00 € par action. Cette offre représente une prime de 44 % par rapport au cours de clôture non affecté d’Exail de 93,15 € le 25 juin, avant l’apparition d’informations faisant état d’un intérêt d’autres acquéreurs.

    Une fois cette acquisition finalisée, Thales lancera une offre publique obligatoire sur les actions restantes d’Exail ainsi que sur les obligations ODIRNANE au même prix, sous réserve des autorisations réglementaires et des autorités de la concurrence.

    Un rapprochement stratégique après l’échec des discussions avec Safran

    Cet accord intervient quelques jours après la fin des négociations exclusives entre Exail et Safran sans qu’un accord n’ait été trouvé.

    Bernstein estime que Thales était le repreneur le plus crédible après l’échec des discussions avec Safran.

    « Selon nous, Thales reste le meilleur choix stratégique », a déclaré le courtier, soulignant la participation de Thales dans Naval Group ainsi que la position de leader d’Exail dans les robots de lutte contre les mines navales, une activité qui vient combler un manque dans le portefeuille naval de Thales.

    Né de la fusion entre ECA Group et iXblue en 2022, Exail a réalisé un chiffre d’affaires de 479 millions d’euros en 2025 et emploie plus de 2 200 collaborateurs. L’entreprise est le premier fournisseur européen de robots de lutte contre les mines maritimes et le deuxième fournisseur mondial de systèmes de navigation inertielle navale.

    Des synergies attendues et une création de valeur à long terme

    Thales prévoit que cette acquisition générera plus de 90 millions d’euros de synergies d’EBIT ajusté d’ici 2032. Plus de 60 millions d’euros proviendront de synergies de coûts d’ici 2030, tandis que les synergies commerciales devraient apporter environ 500 millions d’euros de chiffre d’affaires supplémentaire sur dix ans.

    Le groupe estime également que l’opération sera relutive sur le bénéfice ajusté par action dès le premier exercice complet suivant sa réalisation, hors coûts d’intégration et effets liés à l’allocation du prix d’acquisition. Il prévoit que le rendement des capitaux investis dépassera son coût moyen pondéré du capital à partir de la cinquième année.

    Le président-directeur général de Thales, Patrice Caine, a déclaré que cette acquisition renforcerait les capacités technologiques du groupe tout en consolidant la souveraineté technologique européenne.

    Le président-directeur général d’Exail, Raphaël Gorgé, a indiqué que ce rapprochement offrirait à l’entreprise davantage de moyens pour développer des technologies souveraines et à double usage destinées aux marchés internationaux.

    Structure financière préservée et calendrier de l’opération

    Thales prévoit que son ratio d’endettement net pro forma atteindra environ 0,7 fois en 2027, lui permettant de conserver sa notation de crédit « investment grade » sans modifier sa politique de dividende.

    Le conseil d’administration d’Exail a approuvé l’opération à l’unanimité, tandis qu’un expert indépendant remettra une attestation d’équité sous la supervision d’un comité ad hoc.

    L’acquisition de la participation de la famille Gorgé devrait être finalisée au troisième trimestre 2027, et l’offre publique obligatoire devrait s’achever au début de l’année 2028.

  • Les prix du pétrole restent stables alors que les achats à bon compte compensent l’amélioration de l’offre

    Les prix du pétrole restent stables alors que les achats à bon compte compensent l’amélioration de l’offre

    Les prix du pétrole ont peu évolué vendredi, les investisseurs profitant du récent repli pour réduire leurs positions vendeuses avant le week-end prolongé aux États-Unis. Toutefois, l’amélioration de l’offre de brut continue de limiter le potentiel de hausse.

    Le Brent, référence mondiale du marché pétrolier, gagnait 0,2 % à 71,96 dollars le baril à 05h21 ET (09h21 GMT), tandis que le West Texas Intermediate américain évoluait quasiment à l’équilibre à 68,66 dollars le baril.

    Les marchés continuent d’effacer la prime de risque géopolitique accumulée pendant le conflit avec l’Iran. L’amélioration des flux de pétrole en provenance du Golfe renforce les anticipations d’une offre abondante à court terme, tandis que les chiffres de l’emploi américain, plus faibles que prévu, ont réduit les attentes d’une hausse imminente des taux de la Réserve fédérale. Dans le même temps, le dollar est resté globalement stable, soutenant les marchés des matières premières.

    Les négociations entre Washington et Téhéran restent au cœur de l’attention

    Les investisseurs continuent de suivre les discussions diplomatiques après que le président américain Donald Trump a déclaré que l’Iran avait « accepté pratiquement tout ce dont nous avons besoin », laissant entendre que les négociations progressaient favorablement.

    Toutefois, le Wall Street Journal a indiqué que Téhéran avait rejeté une proposition consistant à renoncer à ses revendications sur le détroit d’Ormuz en échange du déblocage de plusieurs milliards de dollars d’avoirs iraniens gelés. Selon le quotidien, Washington aurait proposé des incitations financières, notamment l’accès à ces fonds, afin de garantir une libre circulation dans cette voie maritime stratégique, mais l’Iran aurait jusqu’à présent refusé cette offre.

    Ces signaux contradictoires maintiennent les risques géopolitiques au premier plan, même si les inquiétudes concernant une interruption immédiate des exportations de pétrole du Golfe se sont atténuées.

    Les craintes d’un excès d’offre persistent

    Les analystes d’ANZ estiment que l’augmentation récente des positions vendeuses a largement contribué à la faiblesse des contrats à terme sur le pétrole, même si certains investisseurs ont réduit leurs positions baissières avant le week-end américain.

    La banque souligne que la courbe des contrats à terme sur le Brent reste en contango, les contrats à court terme s’échangeant sous les échéances plus lointaines, ce qui reflète des anticipations de surabondance de l’offre. Le rétablissement des flux via le détroit d’Ormuz ainsi que le retour des exportations saoudiennes à environ 90 % de leur niveau d’avant le conflit confortent cette analyse.

    La baisse des prix du pétrole a également favorisé les achats des raffineries indépendantes chinoises, soutenus par une politique tarifaire plus souple de l’Arabie saoudite et du Koweït. Malgré cela, ANZ souligne que l’Iran continue d’éprouver des difficultés à écouler son pétrole, avec plus de 58 millions de barils toujours stockés en mer et plus de 90 % sans destination confirmée, selon Vortexa.

    Les investisseurs continueront de surveiller les négociations entre les États-Unis et l’Iran, l’évolution des exportations du Golfe ainsi que les signes de reprise de la demande après le week-end prolongé américain afin d’orienter les prochains mouvements des prix du pétrole.

  • Les marchés américains fermés, l’Asie rebondit grâce aux attentes sur la Fed: Dow Jones, S&P, Nasdaq, Wall Street

    Les marchés américains fermés, l’Asie rebondit grâce aux attentes sur la Fed: Dow Jones, S&P, Nasdaq, Wall Street

    Les marchés boursiers américains resteront fermés vendredi à l’occasion de l’Independence Day, tandis que les contrats à terme restent orientés à la hausse. En Asie, les actions ont rebondi après une semaine agitée, soutenues par le recul des anticipations de hausse des taux de la Réserve fédérale après un rapport sur l’emploi américain plus faible que prévu. Les investisseurs ont également suivi la progression des fournisseurs chinois de Tesla (NASDAQ:TSLA) et la bonne tenue du secteur des services en Chine.

    Les contrats à terme américains progressent

    Les contrats à terme sur les principaux indices américains ont progressé après les chiffres de l’emploi de juin, qui ont réduit les attentes d’un relèvement rapide des taux par la Réserve fédérale.

    À 03h11 ET (07h11 GMT), les contrats à terme sur le Dow Jones gagnaient 148 points (+0,3 %), ceux sur le S&P 500 progressaient de 30 points (+0,4 %) et ceux sur le Nasdaq 100 avançaient de 278 points (+0,9 %).

    Les marchés américains avaient terminé la dernière séance de la semaine sur une évolution contrastée, tandis que les rendements des obligations du Trésor à 10 ans restaient stables et que ceux à deux ans reculaient légèrement.

    Le sentiment des investisseurs s’est amélioré après la publication d’un rapport montrant un ralentissement des créations d’emplois en juin. Malgré un taux de chômage tombé à 4,2 %, les marchés ont revu à la baisse les probabilités d’une hausse des taux dès ce mois-ci. Les commentaires du président de la Fed, Kevin Warsh, indiquant que les risques liés à l’inflation avaient diminué, ont également renforcé cette tendance.

    Les analystes de Deutsche Bank ont souligné que la probabilité d’une hausse des taux en juillet était passée de 34 % mardi à seulement 18 % jeudi.

    « En outre, seulement 30 points de base de hausses sont désormais intégrés d’ici la réunion de décembre, soit le niveau le plus faible depuis la réunion de la Fed il y a quelques semaines, lorsque le dot plot avait surpris par son ton restrictif », ont-ils ajouté.

    Les marchés asiatiques repartent à la hausse

    Les places asiatiques ont progressé grâce au changement des anticipations concernant la Fed et au retour des achats sur les valeurs technologiques.

    Les fabricants de semi-conducteurs ont mené le rebond après les prises de bénéfices observées plus tôt dans la semaine.

    Samsung Electronics a notamment bénéficié d’informations selon lesquelles Anthropic, à l’origine de Claude Code, envisage de développer sa propre puce d’intelligence artificielle en partenariat avec le groupe sud-coréen.

    Le KOSPI sud-coréen, le Nikkei 225 japonais et l’indice STI de Singapour ont tous terminé en hausse.

    Les fournisseurs chinois de Tesla progressent

    Les fournisseurs chinois de Tesla (NASDAQ:TSLA) ont enregistré de solides gains après les livraisons record du constructeur au deuxième trimestre.

    Ningbo Xusheng, Ningbo Tuopu et Zhejiang Sanhua ont progressé de 5 % à 9 %.

    Tesla a livré 480 126 véhicules au cours du trimestre, portée par une forte demande en Europe et une légère croissance en Chine.

    Les nouvelles versions plus abordables des Model 3 et Model Y, ainsi que la nouvelle Model Y, ont contribué à soutenir les ventes.

    Le secteur des services chinois dépasse les attentes

    L’indice PMI des services RatingDog est ressorti à 54,1 en juin contre 54,4 en mai, dépassant largement les attentes du marché fixées à 53,0.

    L’indice reste au-dessus de 50, confirmant une expansion continue du secteur depuis janvier 2023.

    L’enquête fait état d’une progression des commandes domestiques et internationales, tandis que les exportations de services ont atteint leur plus haut niveau depuis octobre 2024.

    Les entreprises ont également relevé leurs prix de vente pour la première fois depuis quatre mois en raison de la hausse des coûts des intrants.

    Les discussions se poursuivent autour du détroit d’Ormuz

    Selon Bloomberg News, certains dirigeants européens estiment désormais que des droits de passage pourraient être exigés par l’Iran et Oman pour traverser le détroit d’Ormuz.

    Des responsables du Golfe partageraient cette analyse, même si aucune décision officielle n’a encore été prise.

    Les modalités d’éventuelles redevances restent toutefois incertaines, tout comme leurs conséquences sur le droit maritime international.

    Le détroit demeure un point de tension géopolitique majeur depuis sa fermeture par l’Iran après l’offensive conjointe américano-israélienne de février. Les prix du pétrole ont depuis retrouvé des niveaux proches de ceux d’avant le conflit grâce à l’accord de paix intérimaire.

  • Les marchés européens atteignent de nouveaux records grâce aux faibles chiffres de l’emploi américain: DAX, CAC, FTSE100

    Les marchés européens atteignent de nouveaux records grâce aux faibles chiffres de l’emploi américain: DAX, CAC, FTSE100

    Les actions européennes ont poursuivi leur progression jeudi après la publication de statistiques américaines sur l’emploi plus faibles que prévu, renforçant les attentes d’une pause dans les hausses de taux de la Réserve fédérale.

    L’indice paneuropéen STOXX 600 a progressé de 0,5 % en début de séance, inscrivant un nouveau record historique après avoir déjà clôturé à un sommet la veille.

    L’appétit pour le risque s’est renforcé après le ralentissement marqué des créations d’emplois aux États-Unis. Ces données ont apaisé les inquiétudes selon lesquelles un resserrement monétaire prolongé outre-Atlantique pourrait peser davantage sur la croissance européenne.

    Une Réserve fédérale moins offensive réduit la pression sur les coûts mondiaux du financement, limite les flux de capitaux vers les actifs américains plus rémunérateurs et offre à la Banque centrale européenne davantage de flexibilité pour piloter sa propre politique monétaire.

    Avant la publication des chiffres de l’emploi, les marchés estimaient à plus de 60 % la probabilité d’une nouvelle hausse des taux en septembre, selon l’outil CME FedWatch. Ces anticipations avaient été renforcées par les premières déclarations du nouveau président de la Fed, Kevin Warsh. Après les statistiques, les investisseurs ont revu leurs attentes et privilégient désormais un maintien des taux au moins jusqu’en octobre.

    Les déclarations de la BCE soutiennent également les marchés

    Le sentiment des investisseurs a également bénéficié des interventions lors du forum annuel de la Banque centrale européenne à Sintra, au Portugal.

    La présidente de la BCE, Christine Lagarde, a déclaré que les risques entourant l’inflation et la croissance dans la zone euro devenaient « plus largement équilibrés », un message rassurant après la hausse de 25 points de base décidée le mois dernier.

    Ces commentaires confortent l’idée que la BCE dispose désormais d’une plus grande marge de manœuvre pour conduire sa politique monétaire sans devoir suivre systématiquement les décisions de la Réserve fédérale.

    Les actions européennes en route vers leur meilleure semaine depuis plusieurs mois

    Le STOXX 600 est en bonne voie pour enregistrer sa meilleure performance hebdomadaire depuis près de deux mois.

    L’amélioration du climat boursier a également été soutenue par les progrès enregistrés dans les discussions entre les États-Unis et l’Iran.

    L’apaisement des tensions géopolitiques a contribué au repli des prix du pétrole vers leurs niveaux d’avant-conflit et à la normalisation progressive du trafic maritime, réduisant les pressions inflationnistes sur les chaînes d’approvisionnement européennes.

    Parmi les principaux indices, le DAX allemand a gagné 0,9 % pour atteindre un nouveau record, le CAC 40 français a progressé de 0,3 %, le FTSE MIB italien de 0,5 % et le FTSE 100 britannique de 0,3 %.

    Du côté des valeurs, Pirelli (BIT:PIRC) a progressé de 2 % après des informations évoquant l’intérêt d’investisseurs tchèques pour une partie de la participation de Sinochem, tandis qu’Auto1 Group (TG:AG1) a gagné 2 % après avoir été ajouté à la liste « positive catalyst watch » de J.P. Morgan.

  • L’action Pluxee bondit après des résultats trimestriels supérieurs aux attentes

    L’action Pluxee bondit après des résultats trimestriels supérieurs aux attentes

    Les actions de Pluxee (EU:PLX) ont progressé de 6 % après que le spécialiste des avantages aux salariés a publié un chiffre d’affaires de 312 millions d’euros au troisième trimestre de l’exercice 2026. Ce résultat dépasse largement le consensus des analystes, fixé à 299 millions d’euros, ainsi que l’estimation la plus élevée de 306 millions d’euros issue du panel de 12 analystes interrogés par la société.

    Le chiffre d’affaires organique a reculé de 3,3 % sur le trimestre, une performance meilleure que la baisse de 4,3 % anticipée par le marché. Les investisseurs ont été rassurés par un impact moins marqué que prévu de la réforme brésilienne du programme PAT, qui plafonne les commissions prélevées auprès des commerçants.

    Le sentiment positif a également été soutenu par la confirmation des objectifs annuels de Pluxee, qui maintient ses prévisions d’un chiffre d’affaires total stable à périmètre comparable et d’une légère amélioration de la marge d’EBITDA récurrent en données organiques.

    Le volume d’activité a progressé de 9,4 % en organique au troisième trimestre, tandis que la division Employee Benefits a enregistré une croissance organique de 8,0 %. Les revenus liés au float ont également augmenté de 2,8 %, portés par la hausse des volumes et un rendement favorable des placements.

    En Amérique latine, le chiffre d’affaires publié s’est situé dans le haut de la fourchette des prévisions des analystes, contribuant à réduire les inquiétudes concernant les effets de la réforme au Brésil.

    Le contexte boursier est resté contrasté au cours de la séance, le Dow Jones évoluant en hausse tandis que le Nasdaq reculait, ce qui montre que la progression de Pluxee était essentiellement liée à ses propres résultats plutôt qu’à un mouvement général des marchés.

    Son concurrent Edenred, également exposé au marché brésilien, évolue souvent dans le même sens que Pluxee lors des publications de résultats. Toutefois, aucun nouvel élément spécifique concernant Edenred n’a été signalé au cours de cette séance.

    Après avoir touché un plus bas sur 52 semaines à 9,90 € et alors que le titre restait inférieur à l’objectif de cours moyen des analystes avant cette publication, ces résultats illustrent à quel point les craintes liées au Brésil étaient déjà intégrées dans la valorisation.

    Au final, un chiffre d’affaires trimestriel supérieur à toutes les estimations du marché, associé à la confirmation des objectifs annuels et à un impact moins important qu’attendu de la réforme brésilienne, a permis à Pluxee d’enregistrer l’une de ses plus fortes hausses quotidiennes de ces derniers mois, l’action atteignant un plus haut intrajournalier de 12,64 €.

  • L’or progresse avant la publication du rapport sur l’emploi américain

    L’or progresse avant la publication du rapport sur l’emploi américain

    Le métal précieux avance avant les chiffres des Non-Farm Payrolls

    Les prix de l’or au comptant ont progressé jeudi alors que les investisseurs attendaient la publication du rapport américain sur les créations d’emplois non agricoles, un indicateur susceptible d’influencer les prochaines décisions de politique monétaire de la Réserve fédérale.

    À 10h37 GMT, l’or au comptant gagnait 0,8 % à 4 065,05 dollars l’once, tandis que les contrats à terme sur l’or reculaient de 0,1 % à 4 077,42 dollars l’once.

    Un marché du travail toujours solide attendu

    Les économistes anticipent la création de 114 000 emplois en juin, contre 172 000 en mai, tandis que le taux de chômage devrait rester stable à 4,3 %.

    Les rapports sur les Non-Farm Payrolls ont dépassé les attentes au cours des trois derniers mois, portant la moyenne trimestrielle à 188 000 créations d’emplois, un sommet de deux ans.

    « Notre prévision indique un marché du travail solide, confirmant que celui-ci a retrouvé de la vigueur après le ralentissement observé l’an dernier », ont indiqué les analystes de Morgan Stanley.

    Les anticipations sur la Fed soutiennent le marché

    La solidité du marché de l’emploi pourrait donner davantage de marge de manœuvre à la Réserve fédérale pour relever ses taux d’intérêt cette année, alors que les responsables monétaires continuent de surveiller les risques inflationnistes liés aux prix de l’énergie.

    Même si les cours du pétrole se sont modérés après l’accord-cadre conclu le mois dernier entre les États-Unis et l’Iran, les investisseurs restent attentifs à l’impact durable que pourrait avoir la précédente flambée des prix de l’énergie sur l’inflation.

    Les analystes de Deutsche Bank estiment qu’une « hawkish repricing » des anticipations concernant la Fed s’est produite ces dernières semaines.

    Selon l’outil CME FedWatch, les marchés envisagent désormais une hausse des taux dès le mois de septembre.

    Ces anticipations ont toutefois été légèrement revues à la baisse cette semaine après des chiffres décevants sur l’emploi privé américain et les déclarations du président de la Fed Kevin Warsh indiquant que les risques inflationnistes se sont atténués.

    Le dollar reste un facteur clé pour l’or

    Les perspectives de taux demeurent déterminantes pour le marché de l’or, les taux plus élevés augmentant le coût d’opportunité de la détention d’un actif ne générant pas de rendement.

    L’indice du dollar américain a légèrement reculé, tout en restant nettement supérieur à ses niveaux d’avant le récent conflit au Moyen-Orient.

    Un dollar plus fort tend généralement à peser sur le métal jaune en le rendant plus coûteux pour les acheteurs étrangers.

    « Le contexte d’un dollar plus ferme […] incite les investisseurs à revoir leur positionnement après plusieurs semaines de forte volatilité », a déclaré Neil Welsh, responsable des métaux chez Britannia Global Markets.

  • Airbus remporte le contrat de construction du satellite météorologique Aeolus-2 pour l’ESA (AIR)

    Airbus remporte le contrat de construction du satellite météorologique Aeolus-2 pour l’ESA (AIR)

    Airbus décroche un nouveau contrat d’observation de la Terre

    Airbus Defence and Space (EU:AIR) a signé un contrat avec l’Agence spatiale européenne (ESA) pour concevoir et construire le satellite d’observation des vents Aeolus-2.

    L’accord a été conclu lors d’une cérémonie organisée au centre britannique de l’ESA, ECSAT, à Harwell. Le nouveau satellite succédera à la première mission Aeolus, également développée par Airbus et lancée en 2018.

    Cette première mission avait permis de fournir des profils verticaux de vents à haute résolution depuis l’espace, contribuant à améliorer d’environ 4 % les prévisions météorologiques numériques avant la fin de ses opérations en 2023.

    Un satellite de nouvelle génération pour améliorer les prévisions météo

    Aeolus-2 sera équipé d’un lidar Doppler utilisant des lasers ultraviolets afin de mesurer les vents entre le sol et une altitude de 30 kilomètres.

    Le système effectuera des mesures toutes les 0,01 seconde et couvrira l’ensemble du globe tous les sept jours. Le satellite embarquera également un détecteur supplémentaire destiné à mesurer les aérosols présents dans l’atmosphère.

    Simonetta Cheli, directrice des programmes d’observation de la Terre de l’ESA, a déclaré : « Aeolus a dépassé les attentes et démontré l’impact transformateur que les observations des vents depuis l’espace peuvent avoir sur les prévisions météorologiques. Aeolus-2 représente l’évolution naturelle de cette réussite – passant d’une recherche pionnière à un service opérationnel qui bénéficiera aux citoyens et aux entreprises du monde entier. »

    Le Royaume-Uni jouera un rôle majeur

    La ministre britannique de l’Espace, Liz Lloyd, a indiqué qu’Airbus Defence and Space au Royaume-Uni jouerait un rôle central dans le projet.

    « Aeolus-2 apportera des avantages concrets aux habitants du Royaume-Uni, grâce à des prévisions météorologiques plus précises qui protègent les vies et les communautés, mais aussi grâce aux emplois hautement qualifiés générés par notre participation aux programmes scientifiques spatiaux les plus ambitieux d’Europe », a déclaré Mme Lloyd.

    Une mission au service de la météorologie opérationnelle

    Le satellite déterminera la vitesse et la direction du vent en analysant l’effet Doppler de la lumière laser réfléchie par des particules atmosphériques telles que la poussière, les cristaux de glace et les gouttelettes d’eau.

    Positionné sur une orbite d’environ 450 kilomètres d’altitude, Aeolus-2 effectuera environ 15 révolutions autour de la Terre chaque jour et transmettra les données aux utilisateurs dans un délai maximal de 120 minutes après la première mesure de chaque orbite.

    L’ESA développe cette mission en partenariat avec EUMETSAT. Parmi les utilisateurs figurent notamment le Met Office britannique et le Centre européen pour les prévisions météorologiques à moyen terme.

    La durée de vie prévue de la mission est de 5,5 ans.