Author: Fiona Craig

  • Les marchés sous pression entre envolée du pétrole, repli des semi-conducteurs et début des résultats trimestriels: Dow Jones, S&P, Nasdaq, Wall Street, Futures

    Les marchés sous pression entre envolée du pétrole, repli des semi-conducteurs et début des résultats trimestriels: Dow Jones, S&P, Nasdaq, Wall Street, Futures

    Les marchés financiers ont entamé la semaine avec prudence, la reprise des tensions entre les États-Unis et l’Iran ayant provoqué une forte hausse des prix du pétrole, pesé sur les contrats à terme américains et recentré l’attention des investisseurs sur une semaine décisive de publications d’entreprises.

    Parallèlement, le recul des valeurs asiatiques des semi-conducteurs soulève de nouvelles interrogations sur le sentiment des investisseurs à l’égard de l’intelligence artificielle, malgré une demande toujours soutenue pour les puces de nouvelle génération.

    Les tensions géopolitiques pèsent sur les marchés

    Les contrats à terme américains ont évolué de manière contrastée après une nouvelle série de frappes entre Washington et Téhéran.

    À 04h53 ET (08h53 GMT), les futures sur le S&P 500 perdaient 0,3 %, ceux sur le Nasdaq 100 reculaient de 1 %, tandis que les contrats sur le Dow Jones progressaient légèrement de 0,03 %.

    Les valeurs technologiques étaient attendues en baisse après la forte correction des fabricants asiatiques de semi-conducteurs, alors que les investisseurs se préparent à une semaine chargée de résultats trimestriels.

    Les évolutions géopolitiques et les publications d’entreprises devraient constituer les principaux moteurs des marchés cette semaine.

    Le détroit d’Ormuz reste au centre des préoccupations

    Les investisseurs continuent de suivre l’évolution de la situation au Moyen-Orient après les nouvelles frappes échangées entre les États-Unis et l’Iran durant le week-end.

    Le Commandement central américain a indiqué avoir mené une nouvelle série d’opérations visant plusieurs cibles iraniennes afin de limiter la capacité de Téhéran à menacer la navigation dans le détroit d’Ormuz.

    Le président Donald Trump a affirmé que cette voie maritime stratégique restait ouverte au trafic commercial, rejetant les déclarations iraniennes annonçant sa fermeture.

    L’incertitude demeure élevée, le détroit assurant habituellement le transit d’environ un cinquième du pétrole transporté par voie maritime dans le monde.

    Les prix du pétrole poursuivent leur progression

    Les cours du brut ont fortement augmenté.

    Le Brent a gagné 4,8 % à 79,65 dollars le baril, tandis que le West Texas Intermediate a progressé de 5 % à 74,98 dollars.

    Cette hausse fait suite à l’annonce de l’Iran selon laquelle le détroit d’Ormuz était fermé, une affirmation contestée par les autorités américaines.

    Une hausse durable des prix du pétrole pourrait alimenter l’inflation en augmentant les coûts du carburant et des transports.

    Les valeurs des semi-conducteurs corrigent

    SK Hynix a chuté de près de 14 % en Corée du Sud, entraînant l’ensemble du secteur asiatique des semi-conducteurs dans son sillage malgré son introduction réussie au Nasdaq la semaine dernière.

    L’indice KOSPI a reculé de plus de 5 %, conduisant la Korea Exchange à suspendre temporairement les échanges.

    Les investisseurs semblent privilégier les prises de bénéfices avant les résultats trimestriels plutôt que de remettre en cause les perspectives de la demande liée à l’intelligence artificielle.

    À l’inverse, Taiwan Semiconductor Manufacturing Co. (NYSE:TSM) a publié un nouveau trimestre solide, avec un chiffre d’affaires en hausse de 36 % sur un an à 1 270 milliards de dollars taïwanais.

    Les résultats d’entreprises deviennent le principal catalyseur

    Au-delà des tensions géopolitiques, les investisseurs se concentrent désormais sur les publications du deuxième trimestre.

    Après plusieurs mois de hausse alimentée par l’enthousiasme autour de l’intelligence artificielle, les marchés chercheront à vérifier si les bénéfices des entreprises continuent de justifier les valorisations actuelles.

    Les groupes technologiques seront particulièrement surveillés afin d’évaluer si les investissements dans l’IA continuent de soutenir la croissance des revenus et des profits.

  • Les prix du gaz européen atteignent un sommet de plus d’un mois après les tensions autour du détroit d’Ormuz

    Les prix du gaz européen atteignent un sommet de plus d’un mois après les tensions autour du détroit d’Ormuz

    Les prix de gros du gaz naturel en Europe ont fortement progressé lundi, atteignant leur plus haut niveau depuis plus d’un mois, alors que la reprise des tensions au Moyen-Orient ravive les inquiétudes concernant les approvisionnements mondiaux en gaz naturel liquéfié (GNL).

    Les marchés de l’énergie ont réagi aux risques pesant sur le détroit d’Ormuz, une voie maritime essentielle pour les exportations mondiales de GNL.

    Les contrats de référence progressent nettement

    Le contrat néerlandais front-month, référence du marché européen, a gagné 3,5 % en début de séance pour atteindre 50,37 euros par mégawattheure.

    Le contrat britannique équivalent a également progressé de 4 %, les opérateurs intégrant les conséquences potentielles des derniers développements géopolitiques.

    Cette hausse fait suite à une nouvelle escalade militaire entre les États-Unis et l’Iran au cours du week-end.

    Le détroit d’Ormuz au cœur des préoccupations

    Le mouvement de hausse a été déclenché après que l’Iran a annoncé que le détroit d’Ormuz était « fermé jusqu’à nouvel ordre ».

    Le Commandement central américain a toutefois affirmé que cette route maritime stratégique restait ouverte au trafic commercial.

    Malgré cette déclaration, la simple perspective d’une perturbation prolongée a suffi à alimenter les craintes des marchés, le détroit assurant le transit d’environ un cinquième du commerce mondial de gaz naturel liquéfié, notamment une grande partie des exportations du Qatar.

    Les risques géopolitiques reviennent au premier plan

    Ces dernières semaines, les prix du gaz avaient reculé grâce aux espoirs d’une solution diplomatique susceptible d’éviter un conflit régional plus large.

    La reprise des affrontements militaires a toutefois inversé cette tendance, les analystes estimant que la volatilité devrait rester élevée tant que l’incertitude persistera.

    Les stocks européens restent inférieurs à ceux de l’an dernier

    Les pays européens poursuivent le remplissage de leurs réserves de gaz en vue de la saison de chauffage 2026/2027.

    Les installations de stockage sont actuellement remplies à environ 47 %, contre 56 % à la même période l’an dernier.

    Les acteurs du marché estiment qu’une réduction durable des exportations de GNL en provenance du Golfe intensifierait la concurrence entre l’Europe et l’Asie pour les cargaisons disponibles, ce qui exercerait une pression supplémentaire à la hausse sur les prix du gaz.

  • Les marchés européens reculent alors que les tensions au Moyen-Orient font bondir le pétrole: DAX, CAC, FTSE100

    Les marchés européens reculent alors que les tensions au Moyen-Orient font bondir le pétrole: DAX, CAC, FTSE100

    Les marchés boursiers européens ont ouvert en baisse lundi, le regain des tensions au Moyen-Orient pesant sur l’appétit pour le risque, tandis que la forte hausse des prix du pétrole soutenait les valeurs énergétiques après l’annonce par l’Iran de la fermeture du détroit d’Ormuz.

    L’indice paneuropéen STOXX 600 a reculé de 0,2 % en début de séance. Le DAX allemand a perdu 0,3 %, le CAC 40 français 0,2 %, tandis que le FTSE 100 britannique a progressé de 0,2 %, porté par ses grandes compagnies pétrolières.

    Les valeurs énergétiques surperforment

    La flambée des prix du brut a soutenu les groupes énergétiques européens.

    Shell (LSE:SHEL) a gagné 1,8 %, BP (LSE:BP.) 2,7 % et TotalEnergies (EU:TTE) 2,3 %. Maurel & Prom (EU:MAU), Eni (BIT:ENI) et d’autres producteurs de pétrole ont également évolué en territoire positif.

    Cette progression a contribué à limiter le recul des principaux indices européens.

    Le détroit d’Ormuz au cœur des préoccupations

    Le sentiment des investisseurs s’est détérioré après une nouvelle escalade entre les États-Unis et l’Iran au cours du week-end.

    Les Gardiens de la Révolution iraniens ont annoncé que le détroit d’Ormuz était « fermé jusqu’à nouvel ordre » après l’attaque d’un navire commercial et les frappes de représailles américaines.

    Le Commandement central américain a contesté cette affirmation, indiquant que la voie maritime restait ouverte à la navigation légitime.

    Malgré cela, les craintes de perturbations sur cette route stratégique, par laquelle transite environ un cinquième du pétrole transporté par voie maritime dans le monde, ont fait grimper les cours du brut.

    Le Brent comme le West Texas Intermediate (WTI) ont gagné plus de 4,4 %.

    Le rebond de la semaine dernière s’essouffle

    La baisse de lundi marque un retournement après le rebond observé sur les marchés européens à la fin de la semaine dernière.

    Les valeurs technologiques et les fabricants de semi-conducteurs avaient mené cette reprise, soutenus par les espoirs liés à l’intelligence artificielle et à une amélioration du contexte diplomatique.

    Le retour des tensions géopolitiques pousse désormais les investisseurs à réduire leur exposition aux actifs risqués.

    Les investisseurs attendent les commentaires de la BCE

    L’attention se portera ensuite sur l’intervention d’Isabel Schnabel, membre du directoire de la Banque centrale européenne.

    Les marchés rechercheront de nouvelles indications sur l’évolution des taux d’intérêt, Schnabel étant reconnue comme l’une des voix les plus restrictives du Conseil des gouverneurs.

    Akzo Nobel progresse après une offre de Nippon Paint

    Parmi les principales valeurs, Akzo Nobel (EU:AKZA) a gagné environ 3 % après l’annonce d’une offre de Nippon Paint pour son activité de peintures décoratives.

  • Les rendements obligataires de la zone euro restent élevés face aux craintes d’inflation liées au Moyen-Orient

    Les rendements obligataires de la zone euro restent élevés face aux craintes d’inflation liées au Moyen-Orient

    Les rendements des obligations d’État de la zone euro sont restés proches de leurs plus hauts niveaux depuis plusieurs semaines lundi, les investisseurs évaluant l’impact inflationniste de la hausse des prix du pétrole face au rôle traditionnel de valeur refuge des emprunts d’État.

    Les inquiétudes concernant d’éventuelles perturbations de l’approvisionnement énergétique ont renforcé les anticipations d’une inflation plus persistante, soutenant ainsi les rendements obligataires.

    Les rendements allemands demeurent proches de leurs sommets récents

    Le rendement du Bund allemand à dix ans, référence de la zone euro, s’est établi à 3,05 %, conservant l’essentiel de sa récente progression.

    Le rendement allemand à deux ans, plus sensible aux attentes de politique monétaire, est également resté élevé à 2,68 %.

    Ces deux échéances évoluent toujours près de leurs niveaux les plus élevés depuis plus d’un mois, les marchés réévaluant les perspectives d’inflation et de politique monétaire.

    La hausse du pétrole ravive les inquiétudes sur l’inflation

    Les marchés obligataires ont réagi après que l’Iran a annoncé durant le week-end que le détroit d’Ormuz était « fermé jusqu’à nouvel ordre », alimentant les craintes de perturbations des approvisionnements énergétiques mondiaux.

    Cette annonce a contribué à une hausse de 4,4 % du Brent, ramenant les anticipations d’inflation au premier plan.

    Habituellement, les périodes de tensions géopolitiques favorisent les achats d’obligations d’État, ce qui fait baisser les rendements. Cette fois, les inquiétudes liées à la hausse des prix de l’énergie ont limité cet effet de valeur refuge.

    Les marchés réévaluent les perspectives de la BCE

    La séance de lundi fait suite à une semaine difficile pour les obligations européennes, qui ont enregistré leur plus forte correction depuis plus d’un mois.

    Le rendement du Bund allemand à dix ans a connu sa plus forte progression hebdomadaire en cinq semaines, les investisseurs estimant que la Banque centrale européenne pourrait interrompre son cycle de baisse des taux si les tensions sur les prix de l’énergie entretiennent durablement l’inflation.

    Les investisseurs attendent les commentaires de la BCE

    Les marchés surveilleront désormais les déclarations prévues plus tard dans la journée d’Isabel Schnabel, membre du directoire de la Banque centrale européenne.

    Considérée comme l’une des responsables les plus restrictives du Conseil des gouverneurs, ses commentaires seront analysés afin de détecter tout signal concernant les risques inflationnistes liés à la crise dans le Golfe.

    Toute indication d’une inflation plus durable pourrait influencer les anticipations de politique monétaire et provoquer de nouveaux mouvements sur les marchés obligataires européens.

  • Les valeurs pétrolières européennes progressent après une nouvelle escalade entre les États-Unis et l’Iran

    Les valeurs pétrolières européennes progressent après une nouvelle escalade entre les États-Unis et l’Iran

    Les actions des groupes pétroliers européens ont progressé lundi après de nouveaux affrontements entre les États-Unis et l’Iran, qui ont ravivé les inquiétudes concernant l’approvisionnement mondial en énergie et entraîné une forte hausse des prix du pétrole.

    Cette nouvelle montée des tensions remet également en question l’accord intérimaire conclu le mois dernier entre Washington et Téhéran, qui visait à rouvrir le détroit d’Ormuz et à favoriser la poursuite des négociations.

    Les prix du pétrole repartent à la hausse

    Le Brent a gagné 2,9 % pour atteindre 78,24 dollars le baril à 04h25 ET (08h25 GMT), tandis que le West Texas Intermediate (WTI) progressait de 2,7 % à 73,34 dollars le baril.

    Cette hausse est intervenue après que l’Iran a de nouveau annoncé la fermeture du détroit d’Ormuz, alimentant les craintes de perturbations sur l’une des principales voies d’acheminement de l’énergie dans le monde.

    Les groupes énergétiques européens en profitent

    La remontée des cours du pétrole a soutenu les valeurs énergétiques européennes, l’indice STOXX Europe 600 Oil & Gas gagnant 1,2 %, ce qui en fait l’un des meilleurs secteurs du STOXX 600.

    Parmi les principales valeurs, OMV (TG:OMV) et Repsol (TG:REP) ont progressé d’environ 1 % et 2 % respectivement.

    TotalEnergies (EU:TTE), Maurel & Prom (EU:MAU), Eni (BIT:ENI) et Equinor (TG:DNQ) ont enregistré des hausses comprises entre 1 % et 2,1 %, tandis que Shell (LSE:SHEL) avançait de 1,1 % et BP (LSE:BP.) de 2,3 %.

    Le trafic maritime ralentit dans le détroit d’Ormuz

    Cette progression intervient après un nouveau week-end marqué par des échanges militaires entre les États-Unis et l’Iran.

    L’Iran a frappé des installations américaines dans le Golfe dimanche, tandis que les Gardiens de la Révolution ont déclaré lundi avoir également visé des bases militaires américaines au Koweït et à Bahreïn.

    Le conflit continue de perturber le trafic dans le détroit d’Ormuz, par lequel transitent habituellement près de 20 % des approvisionnements mondiaux quotidiens en pétrole et en gaz naturel liquéfié.

    Selon la société de suivi maritime Kpler, le nombre de navires ayant emprunté le détroit est tombé dimanche à son niveau le plus bas depuis cinq semaines, avec seulement six traversées enregistrées.

  • TotalEnergies profite de la hausse du pétrole dans un contexte de tensions au Moyen-Orient

    TotalEnergies profite de la hausse du pétrole dans un contexte de tensions au Moyen-Orient

    L’action TotalEnergies (EU:TTE) pourrait entamer la semaine en hausse, portée par le rebond des prix du pétrole provoqué par les nouvelles tensions géopolitiques au Moyen-Orient.

    Lundi matin, le Brent évoluait au-dessus de 79 dollars le baril tandis que le WTI s’approchait de 75 dollars, soit une progression de plus de 4 % par rapport à la clôture de vendredi.

    Les tensions géopolitiques soutiennent le marché pétrolier

    Les cours du pétrole ont progressé après que l’Iran a déclaré le détroit d’Ormuz « fermé jusqu’à nouvel ordre ».

    Cette déclaration a toutefois été contestée par le Commandement central des États-Unis, qui a annoncé de nouvelles frappes destinées à garantir la liberté de navigation dans ce passage stratégique, par lequel transite environ 20 % de l’approvisionnement mondial en hydrocarbures.

    Le regain de tensions ravive les inquiétudes concernant d’éventuelles perturbations de l’approvisionnement énergétique mondial, apportant un soutien aux prix du brut.

    Un contexte plus favorable pour TotalEnergies

    Cette remontée des cours intervient après plusieurs semaines difficiles pour TotalEnergies, dont l’action avait brièvement atteint 70 euros mercredi dernier avant de clôturer à 68,38 euros vendredi.

    Le titre a perdu plus de 10 % au cours du dernier mois, pénalisé par le recul des prix du pétrole consécutif à une précédente accalmie géopolitique.

    Le retour de la hausse du brut pourrait ainsi améliorer les perspectives du groupe pétrolier français.

    Les résultats trimestriels en ligne de mire

    TotalEnergies publiera ses prochains résultats financiers le 23 juillet, une échéance qui pourrait constituer un nouveau catalyseur si les prix du pétrole restent à leurs niveaux actuels.

    Néanmoins, l’évolution du titre demeure fortement dépendante des fluctuations du marché pétrolier, ce qui entretient un niveau élevé d’incertitude pour les investisseurs.

  • Les contrats à terme américains évoluent peu avant les résultats trimestriels et les chiffres de l’inflation : Dow Jones, S&P, Nasdaq

    Les contrats à terme américains évoluent peu avant les résultats trimestriels et les chiffres de l’inflation : Dow Jones, S&P, Nasdaq

    Les contrats à terme sur les principaux indices américains sont restés proches de l’équilibre vendredi, les investisseurs adoptant une attitude prudente après le rebond des valeurs technologiques observé la veille. Les marchés se tournent désormais vers la saison des résultats du deuxième trimestre et les prochaines statistiques sur l’inflation.

    En l’absence de publications économiques majeures avant le week-end, les opérateurs ont limité leurs prises de position en attendant les principaux rendez-vous de la semaine prochaine.

    Les résultats d’entreprises deviennent le principal catalyseur

    La saison des résultats débutera véritablement la semaine prochaine avec la publication des comptes de plusieurs grandes banques américaines.

    Parmi les sociétés attendues figurent Bank of America (NYSE:BAC), Citigroup (NYSE:C), Goldman Sachs (NYSE:GS), JPMorgan Chase (NYSE:JPM), Wells Fargo (NYSE:WFC), Johnson & Johnson (NYSE:JNJ), UnitedHealth (NYSE:UNH) et Netflix (NASDAQ:NFLX).

    Pour Daniela Hathorn, Senior Market Analyst chez Capital.com, les investisseurs accorderont autant d’importance aux perspectives qu’aux résultats eux-mêmes.

    « Les investisseurs chercheront à confirmer que les investissements liés à l’intelligence artificielle continuent de se traduire par une solide croissance des bénéfices et des marges résilientes, en particulier parmi les grandes entreprises technologiques qui ont alimenté une grande partie du rallye cette année », a-t-elle déclaré.

    Elle a ajouté : « Les valorisations restant élevées, les prévisions des entreprises pourraient s’avérer tout aussi importantes que les résultats publiés. »

    Les valeurs technologiques restent bien orientées

    Wall Street a terminé la séance de jeudi en nette hausse grâce au secteur technologique.

    Le Nasdaq Composite a progressé de 1,3 % à 26 206,89 points, tandis que le S&P 500 a gagné 0,8 % à 7 543,64 points. Le Dow Jones Industrial Average a avancé de 0,3 % à 52 487,41 points.

    Le sentiment des investisseurs a également été soutenu par le fort intérêt suscité par l’introduction en Bourse américaine de SK Hynix (USOTC:HXSCL).

    Micron Technology (NASDAQ:MU) a également progressé après avoir annoncé un investissement pouvant atteindre 3 milliards de dollars afin de renforcer la chaîne d’approvisionnement américaine en semi-conducteurs.

    Le recul du pétrole soutient les marchés

    La baisse des prix du pétrole a contribué à apaiser les inquiétudes concernant l’inflation.

    Les contrats à terme sur le pétrole américain ont perdu plus de 2 %, les investisseurs estimant que les tensions entre les États-Unis et l’Iran devraient rester limitées.

    Le président Donald Trump a déclaré que l’Iran voulait « conclure un accord à tout prix », tout en avertissant que toute nouvelle attaque contre le transport maritime entraînerait une réponse américaine plus ferme.

    Les secteurs technologique et aurifère dominent

    Les valeurs liées au matériel informatique et aux semi-conducteurs ont enregistré les meilleures performances de la séance.

    Les sociétés minières aurifères ont également progressé grâce au rebond du prix de l’or.

    À l’inverse, les valeurs énergétiques ont sous-performé après le repli des cours du pétrole.

  • Les Bourses européennes restent prudentes tandis que Vodafone, EasyJet et Hays progressent fortement : DAX, CAC, FTSE100

    Les Bourses européennes restent prudentes tandis que Vodafone, EasyJet et Hays progressent fortement : DAX, CAC, FTSE100

    Les marchés européens ont évolué avec prudence vendredi, les investisseurs évaluant la reprise des tensions militaires entre les États-Unis et l’Iran ainsi que les inquiétudes persistantes concernant les valorisations dans le secteur de l’intelligence artificielle.

    Le FTSE 100 britannique a progressé de 0,1 %, tandis que le CAC 40 français et le DAX allemand sont restés proches de l’équilibre dans un climat de marché toujours marqué par la prudence.

    Les rendements des obligations d’État de la zone euro sont restés stables après la forte vague de ventes enregistrée lors de la séance précédente.

    Parmi les valeurs individuelles, Careium AB s’est fortement apprécié après que le groupe suédois spécialisé dans les technologies d’assistance a annoncé une hausse de 24 % de son chiffre d’affaires net au deuxième trimestre par rapport à la même période de l’an dernier.

    Vodafone (LSE:VOD) a également progressé après que l’opérateur de télécommunications émirati E& a confirmé la vente de l’intégralité de sa participation dans le groupe britannique à Vega.

    La compagnie aérienne à bas coûts EasyJet (LSE:EZJ) a aussi enregistré une forte hausse après avoir conclu un accord de principe sur les principaux termes financiers d’une offre de rachat de 5,7 milliards de livres sterling présentée par le fonds américain de capital-investissement Apollo Global Management.

    Le spécialiste du recrutement Hays (LSE:HAS) a également signé une solide progression après avoir indiqué que son bénéfice d’exploitation annuel devrait se situer dans le haut de la fourchette des prévisions des analystes.

  • L’or se dirige vers une baisse hebdomadaire sur fond de tensions avec l’Iran et d’incertitudes sur les taux

    L’or se dirige vers une baisse hebdomadaire sur fond de tensions avec l’Iran et d’incertitudes sur les taux

    Les prix de l’or ont reculé vendredi et se dirigent vers une perte hebdomadaire, les nouvelles tensions militaires entre les États-Unis et l’Iran alimentant les craintes d’une inflation plus élevée et d’une politique monétaire plus restrictive.

    L’argent et le platine devraient également terminer la semaine en baisse, tandis que les prix du pétrole restent soutenus et que le dollar s’est stabilisé après son repli de la semaine précédente.

    L’or au comptant a perdu 0,6 % à 4 101,11 dollars l’once, tandis que les contrats à terme sur l’or reculaient de 0,8 % à 4 108,90 dollars l’once à 04h46 ET (08h46 GMT). Depuis le début de la semaine, l’or au comptant affiche un recul d’environ 1,8 %.

    Les craintes inflationnistes pèsent sur le métal jaune

    Le métal précieux a été fragilisé après une nouvelle série de frappes américaines contre l’Iran, qui a provoqué une forte hausse des prix du pétrole.

    Le président Donald Trump a annoncé la fin du cessez-le-feu avec l’Iran et ordonné de nouvelles frappes, auxquelles Téhéran a répondu par des mesures de représailles.

    Même si un article d’Axios indique que des médiateurs régionaux tentent de préserver le récent protocole d’accord entre les États-Unis et l’Iran, la situation au Moyen-Orient demeure très incertaine.

    La hausse du pétrole a ravivé les inquiétudes concernant une inflation alimentée par les prix de l’énergie, ce qui pourrait conduire la Réserve fédérale à maintenir une politique monétaire plus restrictive. Selon l’outil CME FedWatch, les marchés ont progressivement renforcé leurs anticipations d’une hausse des taux américains en 2026.

    Des taux d’intérêt plus élevés sont généralement défavorables aux actifs non rémunérateurs comme l’or, puisqu’ils augmentent le coût d’opportunité par rapport aux placements générant un rendement.

    « L’or a trouvé un certain soutien grâce aux attentes d’une escalade limitée du conflit au Moyen-Orient. Cela malgré les inquiétudes précédentes selon lesquelles un rebond des prix de l’énergie pourrait conduire la Fed à maintenir les taux d’intérêt à un niveau élevé plus longtemps afin de lutter contre une inflation durablement élevée », ont écrit les analystes d’ANZ dans une note.

    Malgré son statut traditionnel de valeur refuge, l’or a globalement sous-performé depuis le début du conflit entre les États-Unis et l’Iran, les préoccupations liées à l’inflation et aux taux d’intérêt ayant éclipsé son attrait défensif.

    L’argent et le platine terminent également la semaine en baisse

    Les autres métaux précieux ont affiché une performance contrastée.

    L’argent au comptant a perdu 0,7 % vendredi à 59,5250 dollars l’once et accuse désormais une baisse de plus de 4 % sur la semaine.

    Le platine au comptant a reculé de 0,1 % à 1 616,14 dollars l’once. Bien qu’il soit également en baisse sur la semaine, son recul d’environ 0,3 % reste plus limité que celui des autres métaux précieux.

  • Le pétrole reste stable et se dirige vers une hausse hebdomadaire malgré les tensions avec l’Iran

    Le pétrole reste stable et se dirige vers une hausse hebdomadaire malgré les tensions avec l’Iran

    Les prix du pétrole ont peu évolué vendredi, tout en restant en bonne voie pour enregistrer une solide progression hebdomadaire. Les investisseurs continuent de mettre en balance les nouvelles tensions militaires entre les États-Unis et l’Iran avec l’idée que le conflit restera limité et ne perturbera pas les exportations de brut en provenance du golfe Persique.

    À 14h18 ET (18h18 GMT), le contrat WTI reculait de 0,1 % à 72,01 dollars le baril, tandis que le Brent cédait 0,07 % à 76,25 dollars le baril.

    Malgré une séance relativement calme, le Brent reste en route pour un gain hebdomadaire d’environ 5 %, tandis que le WTI progresse d’environ 4 %. Les prix avaient fortement augmenté en début de semaine après les nouvelles attaques près du détroit d’Ormuz, avant de se replier lorsque les marchés ont estimé qu’un élargissement du conflit était peu probable.

    Le détroit d’Ormuz demeure sous surveillance

    Les États-Unis ont lancé jeudi une nouvelle série de frappes aériennes contre des cibles militaires iraniennes, affirmant que ces opérations visaient à réduire davantage la capacité de Téhéran à menacer le trafic maritime commercial dans le détroit d’Ormuz.

    L’Iran a riposté par des attaques de missiles et de drones visant des pays alliés des États-Unis, notamment Bahreïn, le Koweït, le Qatar et la Jordanie, dans ce qui constitue l’un des échanges militaires les plus importants depuis l’accord temporaire du mois dernier.

    Cette nouvelle escalade fait suite aux attaques contre plusieurs navires commerciaux survenues plus tôt dans la semaine dans et autour du détroit d’Ormuz, qui avaient conduit certains armateurs à reporter ou reconsidérer leurs traversées de cette voie maritime stratégique. Si le trafic des pétroliers s’est progressivement redressé depuis l’accord de juin, il demeure inférieur aux niveaux observés avant le conflit, les assureurs et les armateurs continuant d’évaluer les risques.

    Le président Donald Trump a déclaré que les attaques contre les navires commerciaux avaient mis fin au fragile cessez-le-feu et a averti que les États-Unis répondraient plus fermement si l’Iran ciblait de nouveau le trafic maritime. Dans le même temps, les efforts diplomatiques se poursuivent, le ministre iranien des Affaires étrangères Abbas Araghchi ayant rencontré ses homologues d’Arabie saoudite, d’Oman et de Turquie afin d’éviter une extension du conflit.

    Les marchés anticipent un conflit limité

    Les analystes d’IG ont indiqué dans une note que la réaction relativement modérée du pétrole, malgré la poursuite des affrontements militaires, traduit la conviction croissante des investisseurs que cette nouvelle crise restera contenue plutôt que de déboucher sur un conflit régional prolongé.

    Le courtier souligne que les frappes américaines ont jusqu’à présent visé des infrastructures militaires iraniennes plutôt que des installations pétrolières ou des infrastructures d’exportation, tandis que les flux de brut en provenance du Golfe demeurent globalement stables, limitant les craintes d’un choc immédiat sur l’offre.

    Selon IG, les principaux risques haussiers pour les prix du pétrole apparaîtraient si Washington renforçait les restrictions sur les exportations iraniennes de brut ou si le conflit venait à menacer directement les infrastructures énergétiques ou le trafic maritime dans le détroit d’Ormuz.

    Pour l’instant, la volonté des pays de la région de préserver les flux commerciaux et la résilience des exportations du Golfe continuent de limiter la hausse des prix malgré des tensions géopolitiques persistantes.

    Les marchés surveilleront désormais l’évolution de la situation au cours du week-end, les mouvements des pétroliers dans le détroit d’Ormuz ainsi que tout signe de ralentissement des exportations de brut de la région.