Author: Fiona Craig

  • Les marchés deviennent prudents alors que les tensions au Moyen-Orient et les données sur l’emploi monopolisent l’attention: Dow Jones, S&P, Nasdaq, Wall Street, Futures

    Les marchés deviennent prudents alors que les tensions au Moyen-Orient et les données sur l’emploi monopolisent l’attention: Dow Jones, S&P, Nasdaq, Wall Street, Futures

    Les marchés mondiaux ont évolué de manière contrastée vendredi, alors que les nouveaux affrontements entre les forces américaines et iraniennes près du détroit d’Hormuz ont pesé sur le sentiment des investisseurs et mis sous pression les actions à travers le monde.

    « Les marchés ne prennent toujours pas en compte le pire scénario », ont écrit les stratégistes de Deutsche Bank dirigés par Henry Allen dans leur note matinale adressée aux clients.

    Les investisseurs surveillent également les préparatifs du prochain sommet entre le président Donald Trump et la Chine, tandis qu’une nouvelle vague de résultats trimestriels dans le secteur des logiciels a provoqué d’importants mouvements en préouverture sur les valeurs technologiques. Plus tard dans la journée, l’attention se portera sur la publication du rapport américain sur l’emploi du mois d’avril.

    Le pétrole efface ses gains après la reprise des tensions dans le détroit d’Hormuz

    Les prix du pétrole ont reculé vendredi après une hausse initiale provoquée par les nouveaux échanges militaires entre les forces américaines et iraniennes près du détroit d’Hormuz. Le Brent a brièvement progressé d’environ 3% durant les échanges asiatiques avant d’effacer tous ses gains et de repasser sous le seuil des 100 dollars.

    Le regain de tensions a secoué les marchés seulement quelques jours après que Washington et Téhéran ont laissé entendre qu’un accord diplomatique plus large pourrait être proche.

    Le président Donald Trump a maintenu que le cessez-le-feu instauré le mois dernier restait en vigueur malgré les récents échanges de tirs. Malgré la volatilité observée vendredi, les prix du brut restent orientés vers une baisse hebdomadaire d’environ 7%, les investisseurs continuant d’espérer une solution diplomatique.

    Le sommet Trump-Chine attire l’attention des marchés

    Les développements géopolitiques sont restés au centre des préoccupations avant la rencontre attendue entre Trump et le président chinois Xi Jinping la semaine prochaine à Pékin.

    Ce sommet marquerait la première visite d’un président américain en Chine depuis 2017 et intervient à un moment particulièrement sensible pour les marchés financiers. Les discussions devraient principalement porter sur le conflit avec l’Iran, les relations commerciales et la coordination économique mondiale.

    Selon CNBC, la délégation d’affaires américaine accompagnant Trump pourrait être plus réduite que celles envoyées par plusieurs autres pays ces derniers mois. Les investisseurs attendent également des précisions concernant une éventuelle future visite de Xi aux États-Unis.

    Les actions asiatiques et européennes reculent

    Les marchés actions asiatiques ont terminé en baisse après le repli de Wall Street par rapport à ses sommets historiques durant la nuit. Les marchés japonais et sud-coréens ont corrigé alors que la montée des tensions géopolitiques au Moyen-Orient a réduit l’appétit des investisseurs pour le risque.

    L’indice japonais Nikkei 225 a terminé la séance en baisse de 0,2%, tandis que le KOSPI sud-coréen a effacé ses pertes initiales pour clôturer légèrement dans le vert.

    Les marchés européens ont également évolué en territoire négatif, le STOXX 600 perdant jusqu’à 0,9% en début de séance après que l’armée américaine a indiqué avoir intercepté des attaques visant trois navires de guerre près du détroit d’Hormuz.

    Malgré ce climat prudent, les contrats à terme américains affichaient une légère progression avant la publication du rapport sur l’emploi, avec les futures sur le S&P 500 en hausse d’environ 0,3%.

    Les investisseurs attendent le rapport sur l’emploi américain

    Les opérateurs de marché suivent de près la publication du rapport américain sur les créations d’emplois non agricoles de vendredi afin d’obtenir de nouveaux indices sur l’état de l’économie et la future trajectoire de la politique monétaire de la Réserve fédérale.

    Les données du mois précédent avaient montré une création de 178.000 emplois, soit le niveau le plus élevé depuis 15 mois.

    « Il s’agit d’un indicateur important, car les anticipations concernant la Fed se sont déjà orientées dans une direction plus agressive en raison du choc énergétique », a déclaré Allen.

    Les économistes anticipent désormais une hausse des créations d’emplois de 50.000 en avril, ce qui représenterait la première progression consécutive depuis mai de l’année dernière. Le taux de chômage est attendu stable à 4,3%.

    Les résultats des sociétés de logiciels provoquent d’importants mouvements boursiers

    Les publications de résultats des entreprises du secteur des logiciels ont provoqué certains des mouvements les plus marqués parmi les valeurs individuelles avant l’ouverture de vendredi.

    Akamai (NASDAQ:AKAM) a bondi de près de 30% en préouverture après avoir annoncé un accord cloud à long terme de 1,8 milliard de dollars lié à un fournisseur de modèles avancés d’intelligence artificielle.

    Bill Holdings (NYSE:BILL) a progressé de 12% après avoir publié des revenus et bénéfices trimestriels supérieurs aux attentes des analystes, soutenus par une hausse de l’activité transactionnelle et des commissions liées aux abonnements.

    Plusieurs autres valeurs technologiques du secteur des logiciels ont en revanche fortement reculé après leurs publications. HubSpot (NYSE:HUBS), Trade Desk (NASDAQ:TTD) et Cloudflare (NASDAQ:NET) ont toutes enregistré des baisses à deux chiffres lors des échanges de préouverture.

  • Les Bourses européennes reculent sur fond d’escalade des tensions au Moyen-Orient: DAX, CAC, FTSE100

    Les Bourses européennes reculent sur fond d’escalade des tensions au Moyen-Orient: DAX, CAC, FTSE100

    Les marchés européens ont terminé en baisse vendredi, alors que la reprise des affrontements entre les États-Unis et l’Iran a fait grimper les prix du pétrole et réduit les espoirs d’une solution diplomatique à court terme.

    Le président américain Donald Trump a déclaré que le cessez-le-feu restait en vigueur malgré la poursuite des affrontements dans la région du Golfe, tandis que Washington attend toujours une réponse de Téhéran à sa proposition visant à mettre fin au conflit.

    L’indice paneuropéen STOXX 600 a reculé de 0,8% à 611,69 points à 07h03 GMT. Les principaux marchés régionaux ont également évolué dans le rouge, avec le DAX allemand en baisse de 0,9% et le FTSE 100 londonien en recul de 0,5%.

    Le sentiment des investisseurs en Europe reste très sensible aux développements géopolitiques, la dépendance énergétique de la région alimentant les inquiétudes concernant l’inflation et le ralentissement de la croissance économique. Les marchés anticipent actuellement au moins trois hausses de taux de la Banque centrale européenne au cours des 12 prochains mois.

    Le sentiment a également été affecté par l’avertissement de Trump selon lequel l’Union européenne pourrait faire face à des droits de douane “much higher” si les engagements commerciaux ne sont pas respectés avant le 4 juillet.

    Valeurs en mouvement

    Parmi les principales variations, le groupe IAG (LSE:IAG), propriétaire de British Airways, a chuté de 5,2% après avoir revu à la baisse ses prévisions de bénéfice annuel, invoquant la forte hausse des coûts du carburant aérien.

    De son côté, la société espagnole de technologie du voyage Amadeus a progressé de 3,7% après avoir publié des résultats trimestriels supérieurs aux attentes du marché tout en maintenant ses prévisions.

  • Sanofi tombe à son plus bas niveau depuis 2020 alors que les investisseurs doutent du potentiel de croissance

    Sanofi tombe à son plus bas niveau depuis 2020 alors que les investisseurs doutent du potentiel de croissance

    L’action Sanofi SA (EU:SAN) a reculé de 1,21% jeudi 7 mai 2026, touchant un plus bas intrajournalier à 73,30 €, soit son niveau le plus faible depuis mars 2020. Sur la dernière semaine, le groupe pharmaceutique a perdu près de 7% de sa valeur en Bourse.

    Une partie du recul observé jeudi s’explique par le paiement du dividende après le détachement du coupon intervenu le 5 mai. Cet ajustement technique a mécaniquement pesé sur le cours sans modifier les fondamentaux du groupe. Les actionnaires avaient approuvé un dividende de 4,12 € lors de l’assemblée générale du 29 avril, marquant la 31e année consécutive de hausse du dividende.

    Au-delà de cet effet technique, les inquiétudes des investisseurs portent surtout sur le renouvellement du pipeline du groupe. Les résultats décevants de l’étude COAST-1 concernant l’amlitelimab, considéré comme un potentiel successeur du blockbuster Dupixent dont le brevet expire en 2030, ont fragilisé le sentiment de marché. Les investisseurs s’interrogent désormais sur la capacité de Sanofi à maintenir ses futurs relais de croissance. Les changements de gouvernance renforcent également cette incertitude après le départ de Paul Hudson en février et l’arrivée de Belén Garijo à la tête du groupe.

    Malgré ces interrogations, les résultats financiers de Sanofi restent solides. Au premier trimestre 2026, le groupe a publié une croissance à deux chiffres de son chiffre d’affaires ainsi que de son bénéfice par action.

    Les modèles de valorisation continuent également de mettre en avant un fort potentiel théorique. Selon l’estimation Fair Value d’InvestingPro, Sanofi serait valorisée à 112,13 €, soit un potentiel de hausse de 52,05% par rapport au cours actuel, ce qui en ferait la valeur la plus sous-évaluée du CAC 40 selon ce modèle. Les analystes restent par ailleurs largement positifs sur le dossier, avec un objectif de cours moyen fixé à 97,10 €, représentant un potentiel d’appréciation de 31,67%.

    Sanofi demeure également l’une des valeurs les plus solides du marché français en matière de dividende. Le rendement du titre atteint actuellement 5,56%, soutenu par 31 années consécutives d’augmentation du dividende. Aux niveaux de cours actuels, les investisseurs bénéficient ainsi d’un rendement attractif tout en accédant à une valorisation historiquement décotée.

    Néanmoins, investir dans Sanofi dans ce contexte nécessite de conserver une certaine prudence. Les interrogations autour du renouvellement du pipeline restent un risque majeur pour le groupe, et la diversification demeure essentielle. D’autres valeurs françaises offrent également un potentiel haussier important et des dividendes attractifs tout en exposant moins les investisseurs aux incertitudes liées à la recherche et développement.

  • TotalEnergies perd plus de 5% en deux séances

    TotalEnergies perd plus de 5% en deux séances

    L’action TotalEnergies SE (EU:TTE) a poursuivi son repli jeudi 7 mai 2026, enregistrant une baisse de 1,93% après avoir déjà chuté de 3,22% lors de la séance précédente de mercredi. En seulement deux jours de cotation, le titre a perdu plus de 5%, un mouvement relativement rare pour une valeur généralement considérée comme défensive au sein du CAC 40.

    Cette baisse intervient dans un contexte de recul des prix du pétrole, les marchés devenant plus optimistes quant à la possibilité d’un accord entre les États-Unis et l’Iran à la suite des avancées diplomatiques mises en avant par Washington. Une détente géopolitique au Moyen-Orient réduit mécaniquement la prime de risque intégrée dans les cours du brut, ce qui pèse directement sur les groupes énergétiques comme TotalEnergies.

    Le marché pétrolier subit également la pression des perspectives d’offre. L’Agence internationale de l’énergie prévoit un excédent mondial record d’environ 4 millions de barils par jour en 2026, ce qui suggère des fondamentaux moins favorables pour les prix du pétrole en l’absence de nouvelles tensions géopolitiques.

    Malgré ce récent recul, les modèles de valorisation continuent de faire ressortir un potentiel haussier pour le titre. Selon l’estimation Fair Value d’InvestingPro, TotalEnergies est valorisée à 95,95 €, soit un potentiel d’appréciation de 27,47% par rapport aux niveaux actuels. Les analystes conservent par ailleurs une opinion positive sur le groupe, avec un objectif de cours moyen fixé à 84,41 €, représentant un potentiel de hausse estimé à 12,15%.

  • L’action Novacyt bondit de 41% sans catalyseur identifiable

    L’action Novacyt bondit de 41% sans catalyseur identifiable

    L’action Novacyt (EU:ALNOV) a enregistré une forte hausse jeudi 7 mai 2026, progressant de 41,33% pour clôturer à 0,435 €, après avoir atteint un plus haut intrajournalier à 0,448 €. Ce mouvement spectaculaire attire l’attention pour cette société franco-britannique spécialisée dans le diagnostic moléculaire, dont la capitalisation boursière reste inférieure à 30 millions d’euros.

    Aucun élément concret ne semble expliquer cette envolée soudaine. La seule communication publiée par la société le 7 mai concernait le départ de la directrice scientifique, la Dre Joanne Mason, qui quitte le conseil d’administration afin de poursuivre d’autres opportunités professionnelles. Ce type d’annonce est généralement perçu comme neutre, voire légèrement négatif, et ne justifie habituellement pas une telle progression du titre. Plusieurs investisseurs sur des forums spécialisés ont également fait part de leur incompréhension face à ce mouvement boursier.

    Les derniers résultats annuels 2025, publiés le 30 avril, faisaient état d’un chiffre d’affaires de 20 millions de livres sterling, en hausse organique de 4%, tandis que la perte nette a été réduite à 22,9 millions de livres. Toutefois, la trésorerie du groupe s’est affaiblie à 11 millions de livres, alimentant des inquiétudes concernant la liquidité.

    Les niveaux de valorisation ne soutiennent pas non plus cette hausse. Selon l’estimation Fair Value d’InvestingPro, Novacyt est valorisée à 0,37 €, soit environ 22,95% en dessous du cours de clôture de jeudi. Par ailleurs, le titre ne bénéficie actuellement d’aucune couverture d’analystes, privant les investisseurs de références indépendantes pour évaluer l’ampleur du mouvement.

    Ce type de variation importante sur une microcapitalisation peu liquide et sans catalyseur identifiable est souvent associé à des mouvements spéculatifs. Malgré ce rebond spectaculaire, Novacyt demeure une valeur très volatile avec une faible capitalisation boursière et des fondamentaux qui ne justifient pas, à ce stade, un intérêt spéculatif durable. Les investisseurs souhaitant s’exposer au secteur du diagnostic et des biotechnologies disposent d’alternatives plus solides, bénéficiant d’une meilleure couverture analytique et de profils financiers plus établis.

  • Les contrats à terme américains indiquent une ouverture légèrement positive après un rallye de deux jours : Dow Jones, S&P, Nasdaq, Wall Street

    Les contrats à terme américains indiquent une ouverture légèrement positive après un rallye de deux jours : Dow Jones, S&P, Nasdaq, Wall Street

    Les contrats à terme sur les principaux indices américains évoluaient légèrement dans le vert jeudi matin, laissant présager une progression plus modérée de Wall Street après les fortes hausses enregistrées lors des deux séances précédentes.

    Le sentiment des investisseurs continue d’être soutenu par l’optimisme entourant une possible résolution diplomatique du conflit au Moyen-Orient, même si les opérateurs semblent hésiter à prolonger le rallye de manière trop agressive.

    Les marchés attendent de nouveaux progrès dans les discussions entre les États-Unis et l’Iran

    La récente envolée a déjà propulsé le Nasdaq et le S&P 500 vers de nouveaux sommets historiques, poussant certains investisseurs à attendre des preuves plus concrètes d’avancées dans les négociations entre les États-Unis et l’Iran avant d’augmenter davantage leur exposition au risque.

    Le président Donald Trump a déclaré mercredi que les États-Unis et l’Iran avaient eu « de bonnes discussions au cours des dernières 24 heures » et s’est dit confiant quant à la possibilité de parvenir à un accord dans les prochains jours.

    Selon un rapport d’Axios, les responsables américains s’attendent à ce que l’Iran réponde dans les prochaines 24 à 48 heures à un protocole d’accord d’une page destiné à mettre fin au conflit.

    Axios a également indiqué que, même si certains responsables américains restent sceptiques quant à la conclusion d’un accord définitif, la Maison-Blanche espère obtenir une percée diplomatique avant la fin du voyage de Trump en Chine vendredi prochain. Le rapport ajoute qu’une reprise des opérations militaires pourrait intervenir si aucun accord n’est trouvé d’ici là.

    Wall Street prolonge sa hausse et atteint de nouveaux records historiques

    Les actions ont fortement progressé tout au long de la séance de mercredi, accentuant les gains enregistrés mardi et permettant au Nasdaq ainsi qu’au S&P 500 d’atteindre de nouveaux records historiques de clôture.

    Le Nasdaq a bondi de 512,82 points, soit 2%, pour terminer à 25.838,94. Le S&P 500 a gagné 105,90 points, soit 1,5%, à 7.365,12, tandis que le Dow Jones Industrial Average a avancé de 612,34 points, soit 1,2%, pour clôturer à 49.910,59.

    Le rallye boursier a été alimenté en partie par l’optimisme concernant un apaisement des tensions au Moyen-Orient après qu’Axios a rapporté que la Maison-Blanche estimait se rapprocher d’un accord avec l’Iran autour d’un protocole d’accord d’une page.

    Citant des responsables américains et des sources proches du dossier, le média a indiqué que l’accord envisagé inclurait un engagement de l’Iran à instaurer un moratoire sur l’enrichissement nucléaire, tandis que les deux parties assoupliraient les restrictions liées au transit dans le détroit d’Ormuz.

    Bien qu’aucun accord officiel n’ait encore été conclu, les sources ont indiqué à Axios que les discussions étaient plus proches d’un accord qu’à tout autre moment depuis le début du conflit.

    Renforçant encore l’optimisme des marchés, le président Donald Trump a déclaré que les États-Unis suspendraient temporairement leurs efforts visant à escorter les navires à travers le détroit d’Ormuz afin de voir si l’accord pouvait être finalisé et signé.

    AMD mène le rallye technologique après des résultats supérieurs aux attentes

    Les valeurs technologiques ont également été soutenues par Advanced Micro Devices (NASDAQ:AMD), dont le titre a bondi de 18,6% après la publication de résultats trimestriels supérieurs aux attentes des analystes tant sur le chiffre d’affaires que sur les bénéfices.

    Le fabricant de semi-conducteurs a également présenté des prévisions optimistes pour le deuxième trimestre, renforçant la dynamique du secteur des puces électroniques.

    Les données sur l’emploi américain dépassent les attentes

    Sur le plan économique, le spécialiste du traitement de la paie ADP a publié un rapport montrant que l’emploi dans le secteur privé américain a progressé davantage que prévu au mois d’avril.

    Selon ADP, les créations d’emplois dans le secteur privé ont augmenté de 109.000 postes en avril, après une hausse révisée à 61.000 en mars.

    Les économistes tablaient sur une hausse de 85.000 emplois après le chiffre initialement publié de 62.000 pour le mois précédent.

    Forte hausse des valeurs aurifères, aériennes et des semi-conducteurs

    Les actions liées à l’or ont enregistré parmi les meilleures performances de la séance grâce à une forte hausse du prix du métal précieux. L’indice NYSE Arca Gold Bugs a bondi de 7,6%.

    Les valeurs du matériel informatique ont également fortement progressé, comme en témoigne le gain de 7,2% du NYSE Arca Computer Hardware Index.

    Les compagnies aériennes ont elles aussi participé à la hausse générale, propulsant le NYSE Arca Airline Index en hausse de 6,9%.

    Les secteurs des semi-conducteurs, de l’acier et des biotechnologies ont également affiché de solides performances au cours de la séance.

    À l’inverse, les valeurs énergétiques ont fortement reculé dans le sillage de la baisse des prix du pétrole brut.

  • Les marchés européens reculent après le rallye de la séance précédente: DAX, CAC, FTSE100

    Les marchés européens reculent après le rallye de la séance précédente: DAX, CAC, FTSE100

    Les actions européennes évoluaient en baisse jeudi après les solides gains enregistrés lors de la séance précédente, soutenus par l’optimisme autour de l’intelligence artificielle et les espoirs d’un apaisement du conflit au Moyen-Orient.

    Les pertes ont toutefois été limitées après la publication de données montrant une hausse des commandes industrielles allemandes plus forte que prévu en mars.

    Les commandes industrielles allemandes dépassent les attentes

    Selon les données publiées par Destatis, les commandes industrielles en Allemagne ont progressé de 5,0% en mars après une hausse révisée de 1,4% en février.

    Les fabricants ont accéléré leurs achats de matières premières face aux risques potentiels de pénuries et de hausses futures des prix.

    Le chiffre de mars a largement dépassé les prévisions de 1,0% et représente la plus forte progression mensuelle en trois mois. Hors grosses commandes, les nouvelles commandes ont augmenté de 5,1% par rapport au mois précédent.

    Les principaux indices européens terminent dans le rouge

    L’indice FTSE 100 britannique a reculé de 0,6%, tandis que le DAX allemand a perdu 0,1%.

    Le CAC 40 français évoluait proche de l’équilibre.

    Les principaux mouvements d’entreprises en Europe

    Les actions de Coca-Cola HBC (LSE:CCH) ont chuté de 3,3% après que l’embouteilleur de boissons a publié une croissance organique de son chiffre d’affaires trimestriel inférieure aux attentes.

    Le distributeur JD Sports Fashion (LSE:JD.) a bondi de 5% après avoir annoncé des ventes et bénéfices annuels globalement conformes aux prévisions du marché.

    Shell (LSE:SHEL) a perdu 2% après avoir réduit son programme trimestriel de rachat d’actions de 3,5 milliards de dollars à 3 milliards de dollars.

    InterContinental Hotels (LSE:IHG) a gagné 2,8% grâce à une hausse de son chiffre d’affaires au premier trimestre.

    Le groupe de défense et d’aéronautique BAE Systems (LSE:BAE) a reculé de 3,4% malgré la confirmation de ses prévisions 2026 concernant les ventes et le bénéfice par action sous-jacent.

    Les valeurs allemandes évoluent de manière contrastée

    Henkel (TG:HEN3) a progressé de 4,3% après que le fabricant de biens de consommation et d’adhésifs a publié une croissance trimestrielle de ses ventes supérieure aux attentes.

    Rheinmetall (TG:RHM) a perdu 2,8% après avoir annoncé avoir soumis une offre non contraignante pour acquérir German Naval Yards Kiel.

    Le groupe de technologies médicales Siemens Healthineers (TG:SHL) a chuté de 4,7% après avoir abaissé ses perspectives de croissance du chiffre d’affaires annuel.

    Le groupe mondial de transport et de logistique A.P. Møller – Mærsk (TG:DP4A) a reculé de 4,3% en raison d’une baisse du bénéfice trimestriel liée au recul des tarifs de fret.

    Les entreprises françaises également sous pression

    Le groupe énergétique français Engie (EU:ENGI) a perdu 2,2% après avoir publié des résultats trimestriels en baisse.

    Le conglomérat Bouygues (EU:EN) a également cédé 2% après avoir indiqué ne pas prévoir de vendre des actifs afin de financer son offre conjointe en numéraire de 20,35 milliards d’euros sur l’opérateur télécom SFR.

  • Le pétrole rebondit alors que les marchés évaluent l’incertitude autour des efforts de paix au Moyen-Orient

    Le pétrole rebondit alors que les marchés évaluent l’incertitude autour des efforts de paix au Moyen-Orient

    Les prix du pétrole ont progressé jeudi, récupérant une partie des lourdes pertes enregistrées lors de la séance précédente, alors que les traders évaluaient les chances de succès d’un accord de paix au Moyen-Orient.

    Les contrats à terme sur le Brent ont gagné 54 cents, soit 0,5 %, à 101,81 dollars le baril à 06h15 GMT. Le brut américain West Texas Intermediate a progressé de 45 cents, également en hausse de 0,5 %, à 95,53 dollars le baril.

    Les deux références avaient chuté de plus de 7 % mercredi, touchant leurs plus bas niveaux depuis deux semaines, dans un contexte d’optimisme concernant une possible fin du conflit au Moyen-Orient.

    Les signaux contradictoires de Washington et de Téhéran limitent la baisse

    Les prix du pétrole ont récupéré une partie de leurs pertes après que le président américain Donald Trump a déclaré qu’il était « trop tôt » pour entamer des négociations directes en face à face avec Téhéran. Dans le même temps, un haut responsable iranien aurait qualifié la dernière proposition américaine de simple liste de souhaits plutôt que d’accord réaliste.

    « Bien que les négociations de paix soient susceptibles de se poursuivre au moins jusqu’au sommet États-Unis-Chine de la semaine prochaine, les perspectives au-delà restent incertaines », a déclaré Hiroyuki Kikukawa, stratégiste en chef chez Nissan Securities Investment, une unité de Nissan Securities.

    Trump et le président chinois Xi Jinping doivent se rencontrer la semaine prochaine.

    « Le scénario principal est que les prix du pétrole resteront élevés », a ajouté Kikukawa.

    L’Iran examine la proposition américaine tandis que les négociations se poursuivent

    L’Iran a déclaré mercredi qu’il examinait une proposition de paix américaine qui, selon plusieurs sources, mettrait officiellement fin au conflit tout en laissant sans réponse les principales exigences de Washington, notamment la suspension du programme nucléaire iranien et la réouverture du détroit d’Ormuz.

    Un porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères, cité par l’agence de presse ISNA, a indiqué que Téhéran transmettrait sa réponse en temps voulu. Trump a de son côté affirmé croire que l’Iran souhaitait parvenir à un accord.

    Des sources impliquées dans la médiation pakistanaise, ainsi qu’une autre personne informée des négociations, ont indiqué que les deux parties étaient proches d’un accord sur un mémorandum d’une page destiné à mettre officiellement fin au conflit.

    Axios a rapporté que Washington attendait des réponses iraniennes sur plusieurs points clés dans les prochaines 48 heures, citant des sources selon lesquelles les deux parties n’avaient jamais été aussi proches d’un accord depuis le début de la guerre.

    Les investisseurs restent partagés entre diplomatie et risques d’approvisionnement

    « D’un point de vue plus large, les marchés pétroliers sont restés coincés entre diplomatie et perturbations depuis plus de deux mois, les émotions des investisseurs étant manipulées presque quotidiennement par les gros titres », a déclaré Priyanka Sachdeva, analyste senior chez Phillip Nova.

    « Si un accord formel finit par se concrétiser, les prix du pétrole pourraient connaître une chute brutale à mesure que les primes géopolitiques disparaîtront rapidement du marché. Cependant, tout nouveau signe d’attaques contre les infrastructures pétrolières ou d’escalade au Moyen-Orient pourrait facilement provoquer une nouvelle flambée parabolique des prix du brut. »

    Les inquiétudes sur l’offre persistent malgré les espoirs de paix

    Même si un accord de paix est finalement conclu, les approvisionnements mondiaux en pétrole devraient rester tendus à court terme, car il faudra plusieurs semaines pour que les expéditions depuis le Golfe reprennent pleinement et atteignent les raffineries dans le monde entier.

    Par conséquent, les compagnies pétrolières devraient continuer à puiser dans leurs stocks afin de répondre à la forte demande estivale.

    Les données publiées mercredi par l’Energy Information Administration américaine ont montré que les stocks américains de brut et de carburants ont de nouveau diminué la semaine dernière, alors que les pays continuent de chercher à compenser les perturbations d’approvisionnement liées à la crise iranienne.

    Les stocks de pétrole brut ont reculé de 2,3 millions de barils pour s’établir à 457,2 millions de barils sur la semaine, contre des attentes des analystes interrogés par Reuters qui prévoyaient une baisse de 3,3 millions de barils.

  • L’or prolonge sa hausse pour une troisième séance consécutive grâce aux espoirs d’accord avec l’Iran et à la faiblesse du dollar

    L’or prolonge sa hausse pour une troisième séance consécutive grâce aux espoirs d’accord avec l’Iran et à la faiblesse du dollar

    Les prix de l’or ont progressé pour une troisième séance consécutive jeudi, soutenus par les attentes croissantes d’un possible accord de paix entre les États-Unis et l’Iran, tandis que l’affaiblissement du dollar américain a également favorisé la demande pour le métal précieux.

    L’or au comptant a gagné 1 % à 4 736,61 dollars l’once à 02h55 ET (06h55 GMT). Les contrats à terme sur l’or américain pour livraison en juin ont progressé de 1,1 % à 4 746,86 dollars.

    Le métal précieux avait déjà bondi de plus de 3 % mercredi, enregistrant sa plus forte progression quotidienne depuis la fin mars, après une forte chute des prix du pétrole alimentée par les espoirs d’un apaisement des tensions au Moyen-Orient.

    La baisse du pétrole et les progrès diplomatiques soutiennent le métal précieux

    Le sentiment des investisseurs s’est amélioré après qu’Axios a rapporté que la Maison-Blanche était proche de parvenir à un accord avec l’Iran sur un protocole d’accord destiné à mettre fin au conflit.

    L’Iran a déclaré examiner la proposition, tandis que le président américain Donald Trump a affirmé croire que Téhéran souhaitait parvenir à un accord.

    Les prix du pétrole avaient chuté de plus de 7 % mercredi après des informations faisant état de progrès dans les négociations, même si les marchés pétroliers se sont stabilisés jeudi dans l’attente de nouvelles précisions sur les discussions.

    La perspective de prix de l’énergie plus faibles a contribué à réduire les craintes d’un choc inflationniste prolongé, entraînant une baisse des rendements des bons du Trésor américain et du dollar, tout en stimulant l’attrait des actifs non rémunérateurs comme l’or.

    « Le potentiel assouplissement des prix de l’énergie donne à la Fed davantage de marge pour baisser ses taux, ce qui est positif pour l’or », ont écrit les analystes d’ING dans une note.

    Les marchés attendent les données sur l’emploi aux États-Unis

    L’indice du dollar américain a reculé de 0,1 % durant les échanges asiatiques après avoir perdu 0,4 % pendant la nuit, évoluant à proximité des niveaux observés avant le début du conflit.

    L’attention des investisseurs se tourne désormais vers le rapport américain sur les créations d’emplois non agricoles attendu vendredi, qui pourrait fournir davantage d’indications sur l’orientation future des taux d’intérêt de la Réserve fédérale, après que plusieurs responsables de la Fed ont récemment souligné que le conflit au Moyen-Orient risquait d’alimenter l’inflation et de perturber les chaînes d’approvisionnement.

    L’argent et le platine progressent également

    Parmi les autres métaux précieux, l’argent a gagné 1,9 % à 78,79 dollars l’once, tandis que le platine avançait de 0,4 % à 2 072,55 dollars l’once.

    Dans le même temps, les contrats à terme de référence sur le cuivre au London Metal Exchange sont restés globalement stables à 13 391,33 dollars la tonne, tandis que les contrats à terme sur le cuivre américain évoluaient également sans grand changement à 6,20 dollars la livre.

  • Les contrats à terme américains progressent alors que les investisseurs surveillent les perspectives d’accord avec l’Iran et la volatilité du pétrole: Dow Jones, S&P, Nasdaq, Wall Street

    Les contrats à terme américains progressent alors que les investisseurs surveillent les perspectives d’accord avec l’Iran et la volatilité du pétrole: Dow Jones, S&P, Nasdaq, Wall Street

    Les contrats à terme sur les actions américaines ont légèrement progressé jeudi, les marchés continuant de réagir positivement aux signes laissant penser que les négociations visant à mettre fin au conflit entre les États-Unis et l’Iran pourraient avancer. Dans le même temps, les prix du pétrole évoluaient autour de 100 dollars le baril, en baisse par rapport aux récents sommets mais toujours nettement supérieurs aux niveaux observés avant le début de la guerre.

    Les futures signalent une poursuite de la hausse à Wall Street

    À 03h39 ET, les contrats à terme sur le Dow Jones Industrial Average progressaient de 113 points, soit 0,2 %. Les futures sur le S&P 500 gagnaient 15 points, soit 0,2 %, tandis que ceux du Nasdaq 100 avançaient de 77 points, soit 0,3 %.

    Ce mouvement faisait suite à une nouvelle séance record pour les actions américaines mercredi, soutenue par des informations selon lesquelles Washington et Téhéran se rapprocheraient d’un accord susceptible de mettre fin à un conflit qui dure depuis plus de deux mois.

    Les valeurs technologiques ont également soutenu le sentiment du marché grâce à des résultats solides et des perspectives favorables publiés par plusieurs grandes entreprises liées aux semi-conducteurs et à l’intelligence artificielle. Advanced Micro Devices (NASDAQ:AMD) a soutenu le secteur des puces électroniques après avoir indiqué que la demande liée à l’intelligence artificielle restait robuste. Les actions du fabricant de serveurs d’IA Super Micro Computer (NASDAQ:SMCI) ont bondi de plus de 24 % après des prévisions de chiffre d’affaires trimestriel supérieures aux attentes.

    « [L]es actions ont explosé à la hausse grâce à l’optimisme concernant l’Iran, à une nouvelle série de résultats solides et à de nouveaux arguments pour les partisans de l’intelligence artificielle », ont déclaré les analystes de Vital Knowledge.

    Les informations suggèrent que de nouveaux pourparlers entre les États-Unis et l’Iran pourraient bientôt débuter

    Selon le Wall Street Journal, des responsables américains et iraniens travailleraient par l’intermédiaire de médiateurs sur un cadre d’accord d’une page destiné à relancer les négociations autour d’un accord de paix durable. Les discussions devraient débuter la semaine prochaine au Pakistan.

    Le journal a indiqué qu’un processus diplomatique d’environ un mois chercherait ensuite à résoudre les différends liés au programme nucléaire iranien et à un éventuel allègement des sanctions, même si d’importants désaccords subsistent sur des sujets comme l’enrichissement de l’uranium et les inspections internationales.

    Le président Donald Trump a déclaré mercredi après-midi que les États-Unis avaient en quelque sorte « gagné » le conflit et a qualifié les discussions récentes avec Téhéran de « très positives » au cours des dernières 24 heures.

    Plus tôt dans la journée, Trump avait écrit sur les réseaux sociaux que l’opération militaire américaine contre l’Iran, lancée conjointement avec Israël à la fin du mois de février, prendrait fin si Téhéran « accepte de donner ce qui a été convenu ». Il a également averti que les opérations militaires pourraient reprendre si les négociations échouaient.

    Les responsables iraniens ont toutefois envoyé des signaux plus contrastés. Le ministre iranien des Affaires étrangères a déclaré que Téhéran examinait la dernière proposition américaine et transmettrait sa position par l’intermédiaire du Pakistan, qui joue fréquemment le rôle de médiateur entre les deux parties. Cependant, d’autres médias ont cité un responsable iranien qualifiant la proposition américaine de simple « liste de souhaits » des États-Unis.

    CNN a rapporté que l’Iran devait fournir sa réponse officielle aux médiateurs d’ici jeudi.

    Le pétrole reste élevé malgré le récent recul

    Les marchés pétroliers sont restés volatils alors que les traders tentaient d’évaluer si le trafic des pétroliers à travers le détroit d’Ormuz pourrait reprendre après plusieurs semaines de perturbations.

    Les contrats à terme sur le Brent reculaient de 2 % à 99,23 dollars le baril.

    Les prix de l’énergie ont fortement augmenté depuis le début du conflit, principalement en raison de la fermeture de fait du détroit d’Ormuz, par lequel transite environ un cinquième des expéditions mondiales de pétrole. Bien que les prix du brut aient récemment baissé, ils restent largement supérieurs aux niveaux observés avant la guerre.

    La hausse des coûts énergétiques a poussé les prix de l’essence aux États-Unis au-dessus de 4,50 dollars le gallon, des niveaux qui n’avaient plus été atteints depuis le pic de la crise énergétique liée à la pandémie en 2022.

    Trump a déclaré qu’il s’attendait à une hausse encore plus forte des prix du pétrole, affirmant aux journalistes qu’il pensait que le brut pourrait atteindre « 200, 250 dollars ».

    Il a ajouté que, même à ces niveaux, la guerre contre l’Iran « en aurait valu la peine ».

    Les États-Unis et la Chine envisagent des discussions sur l’intelligence artificielle

    Le Wall Street Journal a également indiqué que Washington et Pékin envisageaient de lancer des discussions officielles sur l’intelligence artificielle.

    Le sujet pourrait figurer à l’ordre du jour d’un sommet prévu la semaine prochaine à Pékin entre le président Donald Trump et le président chinois Xi Jinping.

    Selon le journal, les discussions devraient probablement porter sur les risques associés aux systèmes avancés d’IA, notamment les comportements imprévisibles des modèles, les technologies militaires autonomes et les attaques pilotées par l’intelligence artificielle menées par des acteurs non étatiques.

    Le secrétaire américain au Trésor Scott Bessent devrait diriger la délégation américaine lors d’éventuelles discussions, même si la Chine n’a pas encore désigné son représentant.

    Shell dépasse les attentes sur les bénéfices malgré une réduction des rachats d’actions

    Shell (NYSE:SHEL) a publié des bénéfices ajustés de 6,92 milliards de dollars au premier trimestre 2026, supérieurs aux attentes des analystes fixées à 6,36 milliards de dollars et en hausse par rapport aux 5,58 milliards enregistrés un an plus tôt.

    Le groupe énergétique a expliqué que cette progression des bénéfices avait été soutenue par de meilleures performances dans les activités de trading et d’optimisation au sein des divisions Downstream et Renewables, par des prix réalisés plus élevés, de meilleures marges de raffinage ainsi que par une baisse des coûts opérationnels.

    Shell a également réduit son programme trimestriel de rachats d’actions à 3 milliards de dollars, contre 3,5 milliards de dollars lors du trimestre précédent.

    L’EBITDA ajusté a progressé à 17,7 milliards de dollars contre 15,3 milliards un an auparavant. Les flux de trésorerie opérationnels se sont établis à 6,1 milliards de dollars, pénalisés par une sortie de fonds de 11,2 milliards de dollars liée au besoin en fonds de roulement, en raison des variations des prix des matières premières affectant les stocks et les créances.