Blog

  • Les valeurs du luxe européen progressent après les résultats trimestriels supérieurs aux attentes de Richemont

    Les valeurs du luxe européen progressent après les résultats trimestriels supérieurs aux attentes de Richemont

    Les actions du secteur européen du luxe ont progressé après que Richemont (TG:RITN) a publié des ventes trimestrielles supérieures aux attentes du marché. Les titres du groupe suisse ont gagné plus de 7 pour cent, se dirigeant vers leur meilleure séance depuis le mois d’avril.

    La joaillerie reste le principal moteur de croissance

    Le propriétaire de Cartier a enregistré un chiffre d’affaires de 6,33 milliards d’euros à taux de change constants au premier trimestre, soit une hausse de 20 pour cent sur un an, bien au-dessus des 5,90 milliards d’euros attendus par les analystes interrogés par Visible Alpha.

    La division Joaillerie, principale activité du groupe, a réalisé un chiffre d’affaires trimestriel de 4,73 milliards d’euros, en progression de 24 pour cent sur un an. Il s’agit du septième trimestre consécutif de croissance à deux chiffres.

    L’ensemble du secteur profite des résultats

    Les solides performances de Richemont ont soutenu l’ensemble des valeurs européennes du luxe.

    Hermes (EU:RMS), Kering (EU:KER) et LVMH (EU:MC) ont progressé de 2,4 à 2,9 pour cent en début de séance. Swatch (TG:UHR) a gagné près de 4 pour cent, tandis que Burberry (LSE:BRBY) a avancé de 1,6 pour cent et Moncler (BIT:MONC) de 0,7 pour cent.

    Les analystes restent confiants

    Deutsche Bank estime que ces résultats, associés à la baisse des prix de l’or, devraient entraîner d’importantes révisions à la hausse des prévisions de bénéfices du marché. La banque anticipe une progression du titre de plusieurs points de pourcentage.

    Les analystes de Citi ont également souligné les excellentes performances de la division principale dans toutes les régions, déclarant qu’ils :

    « continuons à considérer l’un des leaders incontestés de la croissance du secteur comme offrant un potentiel de hausse attractif. »

    La division Horlogerie a également enregistré une croissance, avec des ventes en hausse de 8 pour cent sur le trimestre.

    Une croissance soutenue dans toutes les régions

    Les meilleures performances ont été enregistrées dans les Amériques et en Asie-Pacifique.

    Les ventes dans les Amériques ont progressé de 27 pour cent, contre 18 pour cent au trimestre précédent. En Asie-Pacifique, y compris en Chine, la croissance a atteint 21 pour cent, contre 14 pour cent précédemment.

    L’Europe a enregistré une hausse de 11 pour cent, tandis que le Moyen-Orient est revenu à la croissance malgré les perturbations liées au conflit avec l’Iran, la demande locale ayant compensé le recul des achats des touristes.

  • TotalEnergies poursuit sa hausse grâce au rebond des prix du pétrole (TTE)

    TotalEnergies poursuit sa hausse grâce au rebond des prix du pétrole (TTE)

    L’action TotalEnergies (EU:TTE) a prolongé sa progression mardi 14 juillet, atteignant un plus haut de séance à 72,04 euros. Depuis la clôture du 1er juillet, date à laquelle le titre avait terminé en baisse de 3,10 pour cent à 65,92 euros, il affiche désormais une progression d’environ 9,3 pour cent.

    La remontée du pétrole soutient le titre

    Le rebond de TotalEnergies s’explique en grande partie par la hausse des prix du pétrole. Après avoir reculé en juin dans le sillage du marché pétrolier, l’action bénéficie désormais du redressement du Brent et du West Texas Intermediate, alimenté par les nouvelles tensions géopolitiques entre les États-Unis et l’Iran.

    Cette remontée des cours du brut améliore les perspectives du groupe et soutient le sentiment des investisseurs.

    Une valorisation attractive et un dividende solide

    Malgré la récente progression du titre, les modèles de valorisation continuent de faire apparaître un potentiel de hausse supplémentaire pour TotalEnergies.

    Le groupe reste également l’une des valeurs offrant le meilleur rendement du CAC 40, avec un dividende annuel d’environ 4,8 pour cent. TotalEnergies verse un dividende sans interruption depuis 50 ans, ce qui renforce son attractivité auprès des investisseurs en quête de revenus réguliers.

    L’évolution du conflit au Moyen-Orient reste déterminante

    La poursuite de cette hausse dépendra en grande partie de l’évolution de la situation géopolitique au Moyen-Orient ainsi que des cours du pétrole.

    Même si la hausse des prix du brut soutient actuellement le titre, les investisseurs doivent garder à l’esprit que la performance de TotalEnergies reste fortement liée aux fluctuations du marché pétrolier, ce qui souligne l’intérêt d’une bonne diversification.

  • Soitec rebondit alors que le secteur européen des semi-conducteurs se stabilise (SOI)

    Soitec rebondit alors que le secteur européen des semi-conducteurs se stabilise (SOI)

    L’action Soitec (EU:SOI) a progressé de 5 pour cent mardi 14 juillet, profitant d’un mouvement de stabilisation du secteur européen des semi-conducteurs après plusieurs séances de fortes ventes. Aucun communiqué spécifique de la société n’a soutenu cette hausse, la prochaine publication financière de Soitec étant attendue à la fin du mois.

    Un rebond après une forte correction

    Malgré cette reprise, le titre reste nettement en dessous de son plus haut historique. Depuis le record de 200,50 euros atteint le 29 mai, l’action Soitec a perdu plus de 53,7 pour cent, touchant un plus bas de trois mois à 92,74 euros lundi.

    Sur un mois, le titre affiche encore un recul d’environ 25 pour cent, ce qui illustre l’ampleur de la récente correction.

    Une volatilité toujours très élevée

    Si les performances récentes ont été décevantes, les tendances à plus long terme restent très positives. L’action progresse encore de 42 pour cent sur trois mois et de 263 pour cent sur six mois.

    Ces importantes fluctuations témoignent du caractère particulièrement volatil et spéculatif du titre.

    Des valorisations qui restent partagées

    Les analystes conservent dans l’ensemble une opinion neutre sur Soitec. Leur objectif de cours moyen s’établit à 136,89 euros, soit un potentiel de hausse d’environ 33,23 pour cent par rapport au niveau actuel.

    L’écart entre les valorisations des analystes et l’évolution récente du cours invite néanmoins les investisseurs à rester prudents.

  • Une Inflation Américaine Plus Faible que Prévu Soutient Wall Street : Dow Jones, S&P, Nasdaq

    Une Inflation Américaine Plus Faible que Prévu Soutient Wall Street : Dow Jones, S&P, Nasdaq

    Les contrats à terme sur les principaux indices américains progressaient mardi, laissant entrevoir une ouverture en hausse après le repli marqué de la veille, grâce à des chiffres de l’inflation plus faibles qu’attendu.

    Le dernier indice des prix à la consommation (CPI) a rassuré les investisseurs en réduisant les craintes d’une inflation persistante et d’un nouveau resserrement monétaire de la Réserve fédérale.

    L’Inflation Ralentit Plus Fort que Prévu

    Selon le département américain du Travail, les prix à la consommation ont reculé de 0,4 % en juin après une hausse de 0,5 % en mai. Les économistes anticipaient un repli limité à 0,1 %.

    Sur un an, l’inflation est revenue à 3,5 % contre 4,2 % le mois précédent, mieux que les 3,8 % attendus.

    L’indice CPI de base, hors alimentation et énergie, est resté stable en juin après une progression de 0,2 % en mai, alors que le marché attendait une nouvelle hausse de 0,2 %.

    L’inflation sous-jacente annuelle a ralenti à 2,6 %, contre 2,9 % précédemment et un consensus de 2,8 %.

    Les Anticipations de Taux Soutiennent les Actions

    Ces chiffres ont renforcé l’idée que la Fed pourrait adopter une approche moins restrictive, améliorant ainsi le sentiment des investisseurs.

    Les valeurs technologiques ont mené le rebond, avec les contrats à terme sur le Nasdaq 100 en hausse d’environ 1,2 %.

    IBM Pèse sur les Futures du Dow Jones

    Malgré l’amélioration générale du marché, IBM (NYSE:IBM) a fortement reculé après avoir publié des résultats préliminaires du deuxième trimestre inférieurs aux attentes.

    L’action chutait de plus de 22 % avant l’ouverture.

    Wall Street Avait Clôturé en Forte Baisse

    Les marchés américains avaient terminé la séance de lundi dans le rouge.

    Le Nasdaq a perdu 408,43 points (-1,6 %) à 25.873,18, le S&P 500 a cédé 60,05 points (-0,8 %) à 7.515,34, tandis que le Dow Jones a reculé de 138,37 points (-0,3 %) à 52.498,64.

    Le Pétrole et les Risques Géopolitiques Restent au Premier Plan

    Les marchés avaient été pénalisés par une envolée de près de 9 % du pétrole après une nouvelle escalade des tensions entre les États-Unis et l’Iran.

    Le Commandement central américain a confirmé une nouvelle série de frappes contre des cibles iraniennes, tandis que Téhéran a répondu par des attaques contre Bahreïn, le Koweït, le Qatar, la Jordanie et Oman.

    Le président Donald Trump a également annoncé le rétablissement du blocus des ports iraniens et une taxe de 20 % sur les marchandises transitant par le détroit d’Ormuz, qualifiant les États-Unis de « Guardian of the Hormuz Strait ».

    Les Semi-conducteurs Mènent le Repli

    Les valeurs technologiques ont aussi souffert de la chute de SK Hynix (USOTC:HXSCL), dont les actions cotées aux États-Unis ont perdu plus de 9 %.

    L’indice Philadelphia Semiconductor a abandonné 4,8 %, tandis que le NYSE Arca Computer Hardware Index a reculé de 3,3 %.

    Les compagnies aériennes, les valeurs liées à l’or et les entreprises de réseaux ont également terminé en baisse, alors que les sociétés énergétiques ont profité de la flambée des cours du pétrole.

  • Les Bourses Européennes Reculent sur Fond de Tensions au Moyen-Orient: DAX, CAC, FTSE100

    Les Bourses Européennes Reculent sur Fond de Tensions au Moyen-Orient: DAX, CAC, FTSE100

    Les marchés européens ont évolué en baisse mardi, les investisseurs réagissant à l’aggravation des tensions au Moyen-Orient, tandis que la hausse des prix du pétrole et des rendements obligataires pesait sur le sentiment de marché.

    Les rendements des obligations d’État à dix ans de la zone euro, des États-Unis et du Royaume-Uni ont atteint leur plus haut niveau depuis huit semaines, alors que le pétrole brut a progressé jusqu’à un sommet d’un mois après l’annonce d’un nouveau blocus américain visant les ports iraniens près du détroit d’Ormuz.

    Les Marchés Anticipent Davantage un Relèvement des Taux de la Fed

    Les attentes d’un nouveau resserrement monétaire se sont renforcées après que le gouverneur de la Réserve fédérale Christopher Waller a averti qu’une inflation persistante pourrait conduire à une hausse des taux d’intérêt.

    Les marchés monétaires évaluent désormais à près de 50 % la probabilité d’un relèvement des taux lors de la réunion de juillet de la Fed si les chiffres de l’inflation sous-jacente publiés cette semaine dépassent les attentes.

    Les Principaux Indices Européens dans le Rouge

    Le DAX allemand a reculé de 0,8 %, tandis que le CAC 40 français a perdu 0,7 %.

    À Londres, le FTSE 100 a cédé 0,4 %, les investisseurs restant attentifs aux développements géopolitiques ainsi qu’aux perspectives de politique monétaire.

    Les Valeurs à Surveiller

    Le groupe suisse ABB (TG:ABJ) a reculé après avoir annoncé un investissement dans la start-up Gridcog pour un montant non communiqué.

    La banque norvégienne DNB Bank (TG:D1NC) a également perdu du terrain après avoir publié un bénéfice trimestriel légèrement inférieur.

    Ericsson (NASDAQ:ERIC) a fortement chuté après avoir averti d’une baisse attendue de la rentabilité de son activité réseaux.

    À Londres, Ashmore (LSE:ASHM) a également reculé malgré des flux nets trimestriels supérieurs aux attentes.

    British Land Company (LSE:BLND) a elle aussi terminé en baisse malgré une solide activité locative au premier trimestre de son exercice 2027.

    À l’inverse, les géants de l’énergie BP Plc (LSE:BP.) et Shell (LSE:SHEL) ont progressé grâce à la hausse du Brent, qui a atteint son plus haut niveau en un mois dans un contexte d’escalade des tensions entre les États-Unis et l’Iran.

  • L’or rebondit après un plus bas de deux semaines avant les chiffres de l’inflation américaine

    L’or rebondit après un plus bas de deux semaines avant les chiffres de l’inflation américaine

    Les prix de l’or ont progressé mardi après avoir brièvement atteint leur plus bas niveau depuis deux semaines, les investisseurs profitant du repli de la veille pour revenir sur le marché avant la publication des chiffres de l’inflation américaine et le témoignage du président de la Réserve fédérale Kevin Warsh devant le Congrès.

    Les tensions persistantes au Moyen-Orient ainsi que les anticipations de taux d’intérêt durablement élevés aux États-Unis sont également restées au centre des préoccupations après les déclarations fermes du gouverneur de la Réserve fédérale Christopher Waller.

    À 09h58 GMT, l’or au comptant (XAU/USD) gagnait 0,5 % à 4 021,87 dollars l’once, tandis que les contrats à terme sur l’or progressaient de 0,55 % à 4 027,22 dollars. L’argent (XAG/USD) avançait de 0,78 % à 58,10 dollars l’once et le platine (XPT/USD) de 0,34 % à 1 609,82 dollars.

    Les tensions géopolitiques entretiennent les craintes inflationnistes

    L’or a rebondi après avoir chuté de près de 3 % lundi, enregistrant sa plus forte baisse quotidienne depuis plus d’un mois. Au cours de cette correction, le métal précieux est brièvement passé sous le seuil des 4 000 dollars l’once pour la première fois depuis trois semaines.

    La volatilité s’est accentuée après une nouvelle escalade au Moyen-Orient. Le président Donald Trump a annoncé le rétablissement d’un blocus américain contre les expéditions iraniennes et a déclaré que Washington était le « Guardian of the Hormuz Strait », tout en proposant une taxe de 20 % sur les cargaisons transitant par cette voie maritime stratégique.

    Cette évolution a ravivé les inquiétudes selon lesquelles une hausse des prix de l’énergie pourrait accentuer les pressions inflationnistes et compliquer les efforts de la Réserve fédérale pour ramener l’inflation vers son objectif.

    Pour le marché de l’or, les perspectives d’inflation présentent un double effet. Une hausse des coûts de l’énergie renforce l’attrait du métal précieux comme valeur refuge, mais elle peut également accroître les anticipations d’un resserrement monétaire, soutenant ainsi le dollar et les rendements obligataires.

    Les propos de Waller renforcent les anticipations de hausse des taux

    L’or a également subi des pressions après que le gouverneur de la Réserve fédérale Christopher Waller a indiqué qu’une hausse des taux pourrait être nécessaire à court terme si les pressions inflationnistes de fond restaient généralisées.

    Les analystes d’ANZ estiment que les nouvelles tensions au Moyen-Orient renforcent le risque de prix de l’énergie durablement élevés, augmentant ainsi la probabilité d’un resserrement monétaire. Selon la banque, les marchés attribuent désormais une probabilité de 43 % à une hausse des taux lors de la réunion de la Réserve fédérale des 28 et 29 juillet.

    Des taux d’intérêt plus élevés réduisent généralement l’attrait de l’or, car ils augmentent le coût d’opportunité de détenir un actif ne générant pas de rendement tout en soutenant le dollar américain et les rendements des obligations du Trésor.

    Les investisseurs attendent désormais la publication de l’indice américain des prix à la consommation pour le mois de juin ainsi que le témoignage de Kevin Warsh devant le Congrès, deux événements qui devraient fortement influencer les anticipations concernant les prochaines décisions de politique monétaire.

  • Le pétrole atteint un sommet de quatre semaines alors que les tensions entre les États-Unis et l’Iran s’intensifient

    Le pétrole atteint un sommet de quatre semaines alors que les tensions entre les États-Unis et l’Iran s’intensifient

    Les prix du pétrole ont atteint mardi leur plus haut niveau depuis quatre semaines, alors que la reprise des hostilités entre les États-Unis et l’Iran a ravivé les inquiétudes concernant les approvisionnements énergétiques transitant par le détroit d’Ormuz.

    Les contrats à terme sur le Brent ont progressé de 2,74 dollars, soit 3,29 %, à 86,04 dollars le baril à 07h51 GMT, tandis que le pétrole américain West Texas Intermediate (WTI) gagnait 2,21 dollars, soit 2,83 %, à 80,35 dollars le baril.

    Le Brent a atteint son niveau le plus élevé depuis le 12 juin et le WTI son plus haut depuis le 16 juin. Les États-Unis et l’Iran avaient signé un protocole d’accord visant à mettre fin au conflit le 17 juin.

    Les marchés réévaluent les risques géopolitiques

    « Malgré la signature du protocole d’accord et la conclusion d’un accord, celui-ci n’a même pas duré quelques semaines. C’est cette inquiétude que le marché tente actuellement d’intégrer dans les prix », a déclaré l’analyste d’ANZ Soni Kumari.

    « Nous pensons que le pic de l’escalade est désormais derrière nous, mais il existe des risques de hausse pour les prix du pétrole si ces perturbations se poursuivent, ce qui maintiendrait les cours dans une fourchette de 85 à 90 dollars. »

    Les tensions se sont de nouveau intensifiées cette semaine après que le président américain Donald Trump a rétabli un blocus naval visant les expéditions iraniennes et proposé une taxe de 20 % pour protéger les navires commerciaux transitant par le détroit d’Ormuz.

    Cette voie maritime stratégique assure le passage d’environ 20 % des exportations mondiales quotidiennes de pétrole et de gaz naturel liquéfié.

    Les perturbations du transport maritime alimentent les inquiétudes

    Le ministère de la Défense des Émirats arabes unis a indiqué que deux pétroliers émiratis avaient été touchés par des missiles de croisière iraniens dans les eaux territoriales d’Oman, dans la voie de navigation sud du détroit d’Ormuz. L’attaque a fait un mort parmi les membres d’équipage indiens et huit blessés.

    Les données sur le transport maritime montrent également que le nombre de pétroliers empruntant le détroit d’Ormuz est tombé à son niveau le plus bas depuis deux mois.

    Dans une note, Citi estime que la probabilité que l’Iran abandonne le protocole d’accord avant les élections américaines de mi-mandat a augmenté, un scénario qui pourrait maintenir les prix du pétrole à des niveaux élevés pendant une période prolongée.

    Malgré les tensions, le ministre iranien du Pétrole Mohsen Paknejad a indiqué sur son compte Telegram officiel que les exportations pétrolières du pays se poursuivaient normalement malgré la suppression récente d’une dérogation américaine de 60 jours sur les sanctions pétrolières.

    Les risques régionaux continuent de soutenir les cours du pétrole

    Par ailleurs, les rebelles houthis du Yémen ont lancé des missiles contre l’Arabie saoudite après avoir accusé le royaume d’avoir bombardé un aéroport sous leur contrôle.

    « Si les Houthis étendent leurs attaques aux produits pétroliers saoudiens en mer Rouge, cela pourrait créer de nouvelles incertitudes sur les flux de pétrole brut provenant de la région », a déclaré Simon Wong, gestionnaire de portefeuille chez Gabelli Funds.

    En parallèle, les importations chinoises de pétrole brut ont chuté de 41,3 % en juin, atteignant leur plus bas niveau depuis près de dix ans. L’activité des raffineries est tombée à son plus faible niveau depuis une décennie en raison de la faiblesse de la demande intérieure et des restrictions sur les exportations de produits raffinés.

  • Résultats, inflation et tensions avec l’Iran : les marchés américains sous surveillance : Dow Jones, S&P, Nasdaq, Wall Street, Futures

    Résultats, inflation et tensions avec l’Iran : les marchés américains sous surveillance : Dow Jones, S&P, Nasdaq, Wall Street, Futures

    Les contrats à terme sur les actions américaines ont évolué de manière contrastée mardi, les investisseurs évaluant le regain de tensions entre les États-Unis et l’Iran à l’approche d’une semaine riche en événements susceptibles d’influencer les marchés.

    L’attention se porte sur le lancement de la saison des résultats du deuxième trimestre avec les grandes banques américaines, sur la publication de l’indice des prix à la consommation (CPI) et sur le témoignage du président de la Réserve fédérale Kevin Warsh, qui pourraient orienter les anticipations concernant les taux d’intérêt.

    Dans le même temps, Nvidia (NASDAQ:NVDA) renforce les contrôles sur les ventes de ses puces destinées à l’intelligence artificielle, alors que les restrictions américaines à l’exportation continuent de remodeler l’industrie mondiale des semi-conducteurs.

    Des marchés prudents avant plusieurs rendez-vous majeurs

    Les contrats à terme de Wall Street sont restés hésitants, les investisseurs privilégiant la prudence avant une série d’événements importants, notamment les résultats des banques, les chiffres de l’inflation et l’évolution de la situation au Moyen-Orient.

    Les valeurs technologiques demeurent également sous surveillance après plusieurs semaines de volatilité dans le secteur de l’intelligence artificielle.

    Les résultats des entreprises, les indicateurs économiques et les commentaires de la Réserve fédérale pourraient déterminer l’évolution des marchés pour le reste de l’été.

    Les tensions avec l’Iran restent au premier plan

    Les risques géopolitiques demeurent élevés après une troisième nuit consécutive de frappes américaines contre des cibles iraniennes, Washington indiquant avoir visé des installations militaires liées à des attaques contre le transport maritime.

    Le Commandement central américain a précisé que l’opération visait à réduire davantage la capacité de l’Iran à menacer les navires empruntant le détroit d’Ormuz, l’une des principales routes énergétiques mondiales.

    Plus tôt, le président Donald Trump avait annoncé le rétablissement d’un blocus naval contre l’Iran ainsi qu’une taxe de 20 % sur les navires commerciaux traversant le détroit d’Ormuz.

    Ces développements montrent que les tensions entre Washington et Téhéran restent élevées malgré les récents efforts diplomatiques.

    Le détroit d’Ormuz demeure l’un des principaux risques géopolitiques pour les marchés. Toute perturbation prolongée du trafic maritime pourrait faire grimper les prix de l’énergie, accentuer les pressions inflationnistes et accroître la volatilité des marchés financiers.

    Nvidia renforce les contrôles sur ses puces d’IA

    Selon le Financial Times, Nvidia (NASDAQ:NVDA) a réduit de plus de moitié le nombre de clients asiatiques autorisés à acheter ses puces d’intelligence artificielle afin de mieux respecter les restrictions américaines à l’exportation.

    L’entreprise aurait établi une nouvelle liste de clients approuvés et renforcé ses procédures de contrôle à Singapour, en Malaisie et au Japon. Plus de la moitié des anciens clients auraient été retirés de cette liste, même si les entreprises pourront déposer une nouvelle demande après avoir satisfait aux nouvelles exigences.

    Cette décision illustre le durcissement continu des contrôles américains visant à limiter l’accès de certains pays, notamment la Chine, aux technologies avancées d’intelligence artificielle.

    Si la demande mondiale de puces IA reste solide, les enjeux géopolitiques deviennent un facteur de plus en plus important pour l’ensemble du secteur des semi-conducteurs.

    Les grandes banques ouvrent la saison des résultats

    La saison des résultats du deuxième trimestre débute véritablement mardi avec les publications de plusieurs grandes banques américaines.

    JPMorgan Chase (NYSE:JPM), Bank of America (NYSE:BAC), Goldman Sachs (NYSE:GS), Wells Fargo (NYSE:WFC) et Citigroup (NYSE:C) dévoileront leurs résultats trimestriels, offrant un aperçu précieux de la santé de l’économie américaine.

    Les performances des banques sont souvent considérées comme un baromètre de l’activité économique puisqu’elles reflètent les dépenses des ménages, les prêts aux entreprises, les activités de banque d’investissement et la qualité du crédit.

    Des résultats solides pourraient rassurer les investisseurs sur la résilience de l’économie américaine, tandis que des publications décevantes pourraient raviver les inquiétudes concernant un ralentissement de la croissance.

    Les chiffres de l’inflation pourraient orienter les taux

    Les investisseurs attendent également la publication de l’indice des prix à la consommation de juin, qui devrait fournir de nouveaux éléments sur la trajectoire future des taux d’intérêt américains.

    Les marchés anticipent de plus en plus un maintien des taux à des niveaux élevés pendant une période prolongée, certains envisageant même une nouvelle hausse avant la fin de l’année.

    Le gouverneur de la Réserve fédérale Christopher Waller a déclaré lundi que la banque centrale pourrait devoir relever à nouveau ses taux si l’inflation restait largement supérieure à son objectif de 2 %.

    Les investisseurs suivront également avec attention les deux jours d’audition devant le Congrès du président de la Réserve fédérale Kevin Warsh afin d’obtenir davantage d’indications sur l’orientation de la politique monétaire.

    L’inflation demeure l’un des principaux moteurs des marchés financiers. Un indice CPI supérieur aux attentes pourrait réduire les espoirs d’un assouplissement monétaire et peser sur les actions, notamment les valeurs technologiques. À l’inverse, une inflation plus modérée pourrait raviver les anticipations d’une baisse future des taux.

  • Les marchés européens reculent alors que les tensions autour du détroit d’Ormuz font bondir le pétrole et ravivent les craintes sur les taux: DAX, CAC, FTSE100

    Les marchés européens reculent alors que les tensions autour du détroit d’Ormuz font bondir le pétrole et ravivent les craintes sur les taux: DAX, CAC, FTSE100

    Les marchés actions européens ont ouvert en baisse mardi, l’aggravation du conflit au Moyen-Orient faisant grimper les prix du pétrole, tandis que les investisseurs restent prudents avant la publication des chiffres de l’inflation américaine et les auditions de la Réserve fédérale.

    L’indice paneuropéen STOXX 600 a reculé de 0,6 % en début de séance. Les valeurs de l’énergie et de la défense ont toutefois résisté grâce à la hausse des prix du pétrole.

    Le DAX allemand a perdu 0,3 %, le CAC 40 français 0,6 %, le FTSE 100 britannique 0,1 % et le FTSE MIB italien 0,3 %.

    Les compagnies aériennes ont figuré parmi les principaux replis, Air France-KLM (EU:AF) abandonnant près de 3 % en raison de la hausse des coûts du carburant.

    Les mesures sur le détroit d’Ormuz soutiennent les prix du pétrole

    Le sentiment des investisseurs s’est détérioré après que le président américain Donald Trump a annoncé le rétablissement d’un blocus naval visant les routes maritimes iraniennes dans le Golfe.

    L’administration américaine a également confirmé la mise en place d’une taxe de 20 % sur les cargaisons commerciales transitant par le détroit d’Ormuz, passage stratégique pour le transport mondial du pétrole et du gaz naturel liquéfié.

    Cette décision intervient après une troisième nuit consécutive de frappes militaires dans la région. Le Brent a progressé de plus de 2 %, approchant les 85 dollars le baril, son plus haut niveau depuis un mois, après avoir déjà bondi de 9,6 % lors de la séance précédente.

    Les marchés attendent les chiffres de l’inflation américaine

    Les investisseurs se concentrent désormais sur plusieurs rendez-vous majeurs aux États-Unis.

    Le gouverneur de la Réserve fédérale Christopher Waller a averti que les taux d’intérêt pourraient devoir augmenter si l’inflation restait nettement supérieure à l’objectif de 2 %.

    Ses commentaires ont renforcé l’attention portée à la publication de l’indice américain des prix à la consommation (CPI), attendu plus tard dans la journée, ainsi qu’aux deux jours d’audition devant le Congrès du nouveau président de la Réserve fédérale, Kevin Warsh.

    La saison des résultats du deuxième trimestre débute

    Au-delà des facteurs géopolitiques et macroéconomiques, les investisseurs se préparent au lancement de la saison des résultats du deuxième trimestre.

    Les grandes banques américaines publieront leurs comptes plus tard dans la journée, leurs performances étant considérées comme un indicateur clé de la résistance des entreprises dans un environnement de taux élevés.

    Parmi les valeurs individuelles, Hapag-Lloyd (TG:HLAG) a gagné près de 6 % après avoir confirmé ses prévisions annuelles.

    À l’inverse, Evotec (TG:EVT) a chuté d’environ 30 % après la publication de ses résultats et de perspectives jugées décevantes.

  • Les prix du gaz européen atteignent un sommet d’un mois alors que les mesures sur le détroit d’Ormuz ravivent les craintes sur l’approvisionnement en GNL

    Les prix du gaz européen atteignent un sommet d’un mois alors que les mesures sur le détroit d’Ormuz ravivent les craintes sur l’approvisionnement en GNL

    Les prix de gros du gaz naturel en Europe ont atteint mardi leur plus haut niveau depuis plus d’un mois, l’escalade des tensions au Moyen-Orient et les nouvelles mesures américaines sur le transport maritime alimentant les inquiétudes concernant l’approvisionnement mondial en gaz naturel liquéfié (GNL).

    Le contrat à terme le plus proche du hub néerlandais Title Transfer Facility (TTF), référence du marché européen, a progressé de 3,3 % à 56 euros par mégawattheure, dépassant les niveaux de négociation récents. Au Royaume-Uni, le marché de gros du gaz a également progressé, le contrat front-month gagnant 3,5 % à 128,50 pence par therm.

    Cette hausse est intervenue dans le sillage du rebond des prix du pétrole, alimenté par les nouvelles tensions géopolitiques qui perturbent les principales routes maritimes mondiales.

    Les mesures sur le détroit d’Ormuz renforcent les inquiétudes sur l’offre

    Les marchés de l’énergie ont adopté une position plus prudente après que le président américain Donald Trump a annoncé le rétablissement d’un blocus naval visant les voies maritimes iraniennes.

    L’administration américaine a également indiqué qu’elle appliquerait une taxe de 20 % sur les cargaisons de tous les navires commerciaux empruntant le détroit d’Ormuz, passage stratégique par lequel transite environ 20 % du commerce mondial de GNL.

    Après une troisième nuit consécutive de frappes militaires dans la région, les opérateurs ont commencé à intégrer le risque de perturbations prolongées des expéditions et de retards dans les livraisons de GNL en provenance du Moyen-Orient.

    Un dollar plus fort renchérit les importations européennes de GNL

    Les perspectives de politique monétaire américaine ont également soutenu la hausse des prix du gaz. Le gouverneur de la Réserve fédérale Christopher Waller a indiqué que des pressions inflationnistes persistantes pourraient nécessiter une hausse des taux d’intérêt à court terme.

    Les anticipations de taux durablement élevés aux États-Unis, combinées à la publication prochaine de l’indice des prix à la consommation (CPI), ont renforcé le dollar américain.

    Un dollar plus fort augmente le coût des contrats de GNL libellés en dollars pour les acheteurs européens, accentuant la pression sur les prix du gaz. Les investisseurs suivront également avec attention les deux jours d’audition devant le Congrès du futur président de la Réserve fédérale, Kevin Warsh, qui devrait confirmer des conditions financières mondiales plus restrictives.