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  • Publicis relève ses prévisions de croissance pour 2026 après un solide deuxième trimestre (PUB)

    Publicis relève ses prévisions de croissance pour 2026 après un solide deuxième trimestre (PUB)

    Publicis Groupe SA (EU:PUB) a relevé ses objectifs de croissance pour 2026 après avoir publié des résultats solides au deuxième trimestre, portés par la bonne performance de ses activités en Amérique du Nord et en Europe. Le groupe de communication a également augmenté son objectif de flux de trésorerie disponible tout en confirmant une nouvelle amélioration de sa marge opérationnelle.

    La croissance du chiffre d’affaires s’accélère

    Publicis prévoit désormais une croissance organique du chiffre d’affaires net comprise entre 4,5 % et 5,0 % en 2026, contre une précédente prévision de 4 % à 5 %.

    Le groupe a également relevé son objectif de flux de trésorerie disponible à environ 2,2 milliards d’euros, contre environ 2,1 milliards auparavant, tout en maintenant son ambition d’améliorer légèrement sa marge opérationnelle après le niveau de 18,2 % atteint en 2025.

    Les investisseurs ont salué cette révision à la hausse, le titre progressant jusqu’à 3,3 % à 91,56 euros en début de séance, son plus haut niveau depuis un mois.

    Le chiffre d’affaires net du deuxième trimestre a augmenté à 3,77 milliards d’euros, contre 3,62 milliards un an plus tôt, tandis que la croissance organique s’est accélérée à 4,8 %, contre 4,5 % au premier trimestre.

    Sur l’ensemble du premier semestre, le chiffre d’affaires net s’est élevé à 7,23 milliards d’euros, en progression organique de 4,7 %.

    L’Amérique du Nord et l’Europe portent la croissance

    L’Amérique du Nord est restée le principal moteur de croissance du groupe, avec une progression organique de 5,4 % au deuxième trimestre. Aux États-Unis, la croissance a atteint 5,5 %.

    L’Europe a enregistré une croissance organique de 5,0 %, tandis que la Chine a affiché une hausse de 7,5 %.

    L’Amérique latine a été la région la plus dynamique avec une croissance de 11,0 %, compensant en partie le recul enregistré au Moyen-Orient et en Afrique, où les tensions géopolitiques ont pesé sur l’activité.

    Les investissements dans l’IA renforcent les perspectives

    Le directeur général Arthur Sadoun a déclaré que les importants gains de nouveaux contrats enregistrés au cours des 18 derniers mois ainsi que les investissements continus dans l’intelligence artificielle soutiennent les perspectives du groupe.

    Il a ajouté que les acquisitions de LiveRamp et de 160over90 renforcent également la confiance de Publicis, lui permettant de relever ses prévisions de croissance malgré un environnement économique toujours incertain.

  • Sodexo présente sa stratégie « Shift & Grow 2030 » pour accélérer sa croissance et améliorer ses marges (SW)

    Sodexo présente sa stratégie « Shift & Grow 2030 » pour accélérer sa croissance et améliorer ses marges (SW)

    Sodexo (EU:SW) a dévoilé une nouvelle stratégie de long terme destinée à accélérer sa croissance organique et à renforcer sa rentabilité d’ici 2030, grâce à des investissements accrus dans les technologies, les capacités commerciales et l’efficacité opérationnelle. Ce plan constitue la première feuille de route stratégique majeure présentée par le directeur général Thierry Delaporte depuis sa prise de fonctions.

    Un programme d’investissement pour soutenir la croissance

    Avec sa stratégie « Shift & Grow 2030 », Sodexo vise une croissance organique annuelle supérieure à 5 % ainsi qu’une marge opérationnelle sous-jacente supérieure à 5 % à l’horizon de l’exercice 2030.

    Pour atteindre ces objectifs, le groupe prévoit d’engager environ 100 millions d’euros de dépenses opérationnelles supplémentaires par an, ainsi qu’environ 1 milliard d’euros d’investissements exceptionnels entre les exercices 2026 et 2030. Ces ressources seront consacrées au renforcement des capacités commerciales, à la simplification des opérations et au développement des technologies numériques, notamment de l’intelligence artificielle.

    Les dépenses d’investissement devraient représenter entre 2,5 % et 3,0 % du chiffre d’affaires, tandis que Sodexo a confirmé le maintien de son ratio de distribution de dividendes à 50 %.

    L’Amérique du Nord au cœur du plan de développement

    La direction a indiqué que cette stratégie repose avant tout sur une meilleure exécution commerciale plutôt que sur des acquisitions de grande ampleur.

    L’Amérique du Nord a été désignée comme le principal moteur de croissance du groupe, avec des initiatives visant à améliorer la fidélisation des clients, renforcer les équipes commerciales et simplifier le modèle opérationnel.

    Le plan sera déployé en deux étapes. Les exercices 2026 et 2027 seront consacrés au rétablissement de la compétitivité, avant une phase d’accélération de la croissance et d’amélioration des marges à partir de l’exercice 2028.

    Des objectifs progressifs à court terme

    À titre d’étape intermédiaire, Sodexo prévoit une croissance organique comprise entre 2 % et 3 % pour l’exercice 2027, avec une marge opérationnelle sous-jacente située entre 3,2 % et 3,4 %.

    Le groupe précise que ces prévisions restent globalement conformes aux objectifs fixés pour l’exercice 2026, le temps d’absorber les investissements supplémentaires liés au déploiement du plan stratégique.

    La direction estime que les premiers résultats sont déjà visibles et cite notamment l’obtention récente d’un important contrat mondial de restauration comme preuve des progrès réalisés.

    Parallèlement à la croissance organique, Sodexo poursuivra des acquisitions ciblées tout en préservant un bilan de qualité « investment grade ». À la suite de cette annonce, le titre progressait d’environ 1,7 % à la Bourse de Paris, surperformant l’indice CAC 40.

  • TotalEnergies anticipe des résultats plus solides au deuxième trimestre, mais les inquiétudes sur le GNL pèsent sur le titre (TTE)

    TotalEnergies anticipe des résultats plus solides au deuxième trimestre, mais les inquiétudes sur le GNL pèsent sur le titre (TTE)

    TotalEnergies (EU:TTE) a indiqué anticiper une amélioration de ses résultats au deuxième trimestre grâce à la hausse des prix du pétrole et du gaz provoquée par le conflit impliquant l’Iran. Malgré ces perspectives favorables, le titre a reculé, les investisseurs s’étant davantage concentrés sur les attentes plus faibles concernant l’activité de gaz naturel liquéfié (GNL).

    La hausse des prix de l’énergie soutient les résultats

    Les tensions géopolitiques au Moyen-Orient et les perturbations des marchés mondiaux de l’énergie ont fortement soutenu les prix du pétrole et du gaz au cours du deuxième trimestre, renforçant les performances des activités d’exploration et de production de TotalEnergies.

    Selon le groupe, le Brent a atteint un prix moyen d’environ 103,80 dollars le baril au cours du trimestre, soit une hausse d’environ 45 % par rapport aux quelque 67 dollars enregistrés un an plus tôt. Le prix moyen du GNL s’est établi à 10,20 dollars par million de BTU, tandis que le prix moyen du gaz a atteint 5,55 dollars.

    TotalEnergies a indiqué que les flux de trésorerie de son activité d’exploration-production devraient « refléter ce niveau de production tout en intégrant la hausse des prix moyens des hydrocarbures liquides », ce qui représenterait environ 1 milliard de dollars supplémentaires par rapport au premier trimestre.

    L’activité GNL déçoit le marché

    Si le groupe prévoit une nette amélioration de ses activités aval et de sa branche Integrated Power, il s’attend en revanche à un recul de sa division GNL intégrée.

    Les flux de trésorerie et les résultats de cette activité devraient « diminuer de manière significative », pénalisés par des performances plus faibles dans le négoce de gaz sur un marché européen globalement stable à baissier.

    Les analystes de JPMorgan ont qualifié cette publication de « fondamentalement solide », tout en estimant qu’elle ne devrait pas entraîner les mêmes révisions haussières des bénéfices que celles observées récemment chez Shell et BP. La banque souligne notamment des performances du GNL inférieures aux attentes par rapport aux groupes pétroliers britanniques.

    La production et le bilan restent solides

    La production d’hydrocarbures devrait s’établir à près de 2,4 millions de barils équivalent pétrole par jour au deuxième trimestre.

    Le groupe estime que le conflit au Moyen-Orient a réduit sa production d’environ 210 000 barils équivalent pétrole par jour, un impact inférieur aux 360 000 barils précédemment anticipés.

    Les investissements nets devraient rester conformes à l’objectif annuel de 15 milliards de dollars. TotalEnergies prévoit également une amélioration d’environ deux points de son ratio d’endettement à la fin du deuxième trimestre, tandis que le besoin en fonds de roulement devrait diminuer de 1 à 1,5 milliard de dollars.

    Le groupe publiera ses résultats complets du deuxième trimestre le 23 juillet.

  • Les contrats à terme de Wall Street progressent grâce au ralentissement de l’inflation : Dow Jones, S&P, Nasdaq, Wall Street

    Les contrats à terme de Wall Street progressent grâce au ralentissement de l’inflation : Dow Jones, S&P, Nasdaq, Wall Street

    Les contrats à terme sur les principaux indices américains étaient orientés à la hausse mercredi, laissant entrevoir une nouvelle progression de Wall Street après des données sur l’inflation qui ont renforcé les anticipations d’une Réserve fédérale moins restrictive.

    Les prix à la production rassurent les marchés

    Le moral des investisseurs s’est amélioré après la publication des chiffres du département américain du Travail montrant une baisse de 0,3 pour cent des prix à la production en juin, un recul plus marqué que prévu.

    La hausse du mois précédent a également été révisée à 0,6 pour cent contre 1,1 pour cent initialement annoncé.

    Sur un an, l’inflation à la production a ralenti à 5,5 pour cent contre 6,0 pour cent en mai, un résultat inférieur aux attentes des économistes.

    Le pétrole reste un facteur de risque

    Malgré ces données encourageantes, la progression des marchés reste limitée par la hausse des prix du pétrole dans un contexte de tensions persistantes au Moyen-Orient.

    Lors d’un entretien accordé à Fox News, le président Donald Trump a déclaré que les États-Unis pourraient viser des centrales électriques et des ponts iraniens la semaine prochaine

    « à moins qu’ils ne reviennent à la table des négociations. »

    La hausse des prix de l’énergie continue d’alimenter les craintes d’une inflation plus durable.

    Wall Street a terminé en hausse mardi

    Les marchés américains ont rebondi après le recul observé en début de semaine.

    Le Nasdaq a gagné 0,9 pour cent, le S&P 500 a progressé de 0,4 pour cent et le Dow Jones a terminé légèrement dans le vert.

    Les chiffres de l’inflation soutiennent les actions

    Le rebond a également été alimenté par les chiffres de l’inflation à la consommation publiés mardi.

    L’indice des prix à la consommation a reculé de 0,4 pour cent en juin, tandis que l’inflation annuelle est revenue à 3,5 pour cent.

    L’inflation sous-jacente est restée stable sur un mois et a ralenti à 2,6 pour cent en rythme annuel.

    L’économiste en chef de Nationwide, Kathy Bostjancic, a déclaré :

    « Les chiffres de l’inflation sous-jacente, meilleurs que prévu, donnent à la Fed davantage de marge pour décider si et quand relever les taux d’intérêt. »

    Elle a toutefois ajouté :

    « Cela étant dit, la nouvelle escalade du conflit au Moyen-Orient et le rétablissement du blocus américain ont provoqué un net rebond des prix du pétrole et de l’essence, ce qui crée un risque haussier pour nos prévisions. »

    IBM pèse sur le Dow, les semi-conducteurs rebondissent

    IBM (NYSE:IBM) a lourdement pesé sur le Dow Jones après une chute de plus de 25 pour cent de son action à la suite de résultats préliminaires décevants.

    À l’inverse, les valeurs des semi-conducteurs et du matériel informatique ont fortement rebondi, tout comme les secteurs de l’acier, de l’or et des équipements réseaux.

  • Les marchés européens évoluent sans direction face aux tensions au Moyen-Orient: DAX, CAC, FTSE100

    Les marchés européens évoluent sans direction face aux tensions au Moyen-Orient: DAX, CAC, FTSE100

    Les marchés actions européens sont restés prudents mercredi, les investisseurs conciliant une nouvelle vague de résultats d’entreprises solides avec la montée des tensions géopolitiques au Moyen-Orient.

    Les rendements obligataires de la zone euro sont restés proches de leurs plus hauts niveaux depuis plusieurs années, les craintes d’une nouvelle escalade entre les États-Unis et l’Iran continuant de peser sur le sentiment des marchés.

    Les principaux indices restent hésitants

    Le DAX allemand reculait de 0,6 pour cent, le FTSE 100 britannique perdait 0,1 pour cent et le CAC 40 français évoluait autour de l’équilibre.

    ASML soutient le secteur technologique

    ASML Holding (EU:ASML) figurait parmi les meilleures performances après avoir relevé pour la deuxième fois cette année ses prévisions de chiffre d’affaires annuel, porté par la forte demande liée à l’intelligence artificielle.

    Les résultats d’entreprises animent les valeurs individuelles

    Dr. Martens (LSE:DOCS) progressait après avoir confirmé ses perspectives annuelles avant son assemblée générale.

    Hunting (LSE:HTG) gagnait également du terrain après avoir publié un solide point d’activité semestriel et confirmé ses objectifs pour 2026.

    Le groupe pétrolier norvégien Aker BP (FTSE:SSAK) avançait après des résultats trimestriels supérieurs aux attentes.

    Richemont (TG:RITN) bondissait également grâce à des ventes trimestrielles meilleures que prévu, soutenues par la vigueur de son activité joaillerie.

    Les valeurs minières et de la distribution reculent

    B&M European Value Retail (LSE:BME) reculait après avoir annoncé une croissance limitée de ses ventes au premier trimestre.

    Antofagasta (LSE:ANTO) était également sous pression après avoir fait état d’une baisse de 9,5 pour cent de sa production de cuivre au premier semestre.

    Enfin, Delivery Hero (TG:DHER) reculait après avoir confirmé des discussions avancées avec Uber Technologies concernant une éventuelle offre de rachat.

  • L’or recule alors que la hausse du pétrole renforce les anticipations de taux élevés aux États-Unis

    L’or recule alors que la hausse du pétrole renforce les anticipations de taux élevés aux États-Unis

    Les prix de l’or ont poursuivi leur baisse jeudi, les investisseurs réévaluant les perspectives d’inflation et de politique monétaire de la Réserve fédérale. Si les chiffres de l’inflation américaine publiés plus tôt dans la semaine avaient initialement soutenu le métal précieux, la remontée récente des prix du pétrole ravive les inquiétudes concernant les pressions inflationnistes.

    Les métaux précieux évoluent en baisse

    À 04h41 ET (08h41 GMT), l’or au comptant (XAU/USD) reculait de 0,63 pour cent à 4 027,31 dollars l’once, tandis que les contrats à terme sur l’or perdaient 0,89 pour cent à 4 033,35 dollars.

    L’argent (XAG/USD) cédait 0,70 pour cent à 58,30 dollars l’once, tandis que le platine (XPT/USD) progressait de 0,34 pour cent à 1 638,20 dollars.

    Le ralentissement de l’inflation avait soutenu le marché

    L’or a effacé une partie de la hausse de plus de 2 pour cent enregistrée mardi après la publication de chiffres d’inflation américains inférieurs aux attentes.

    L’indice des prix à la consommation de juin a enregistré sa première baisse mensuelle depuis 2020, entraînant un recul des rendements obligataires américains et du dollar.

    Le pétrole ravive les inquiétudes inflationnistes

    Les investisseurs se concentrent désormais sur le marché pétrolier, où les cours du brut restent proches de leurs récents sommets.

    La hausse des prix de l’énergie renforce les craintes d’une inflation plus persistante, ce qui pourrait conduire la Réserve fédérale à maintenir des taux d’intérêt élevés plus longtemps.

    Si l’or profite souvent des périodes d’incertitude inflationniste, des taux plus élevés et des rendements obligataires en hausse réduisent généralement l’attrait des actifs qui ne génèrent pas de rendement.

    Les marchés attendent de nouveaux indicateurs

    Les responsables de la Réserve fédérale ont salué le ralentissement de l’inflation tout en estimant que des preuves supplémentaires seront nécessaires avant de considérer que les pressions sur les prix sont durablement maîtrisées.

    Les analystes d’ANZ ont déclaré :

    « L’or pourrait évoluer dans une fourchette étroite à court terme, les anticipations d’au moins une hausse des taux de la Réserve fédérale cette année continuant de limiter son potentiel de progression. »

    Ils estiment également que les investisseurs devraient revenir sur le marché en cas de baisse plus marquée, les fondamentaux de long terme restant favorables.

    Les marchés attendent désormais les chiffres américains des prix à la production, tandis que l’outil CME FedWatch attribue actuellement une probabilité d’environ 58 pour cent à une hausse des taux en septembre.

  • Le pétrole progresse pour une troisième séance après les nouvelles menaces de Trump contre l’Iran

    Le pétrole progresse pour une troisième séance après les nouvelles menaces de Trump contre l’Iran

    Les prix du pétrole ont poursuivi leur hausse mercredi, enregistrant une troisième séance consécutive de progression après que le président américain Donald Trump a averti que de nouvelles frappes contre l’Iran restaient possibles. Les inquiétudes concernant l’approvisionnement mondial en pétrole demeurent également fortes après le rétablissement du blocus maritime américain visant les expéditions iraniennes dans le détroit d’Ormuz.

    Les cours restent proches de leurs plus hauts d’un mois

    À 03h53 ET (07h53 GMT), le Brent échéance septembre gagnait 0,6 pour cent à 85,23 dollars le baril, tandis que le WTI progressait de 0,4 pour cent à 79,67 dollars le baril.

    Les deux références évoluent près de leurs plus hauts niveaux depuis environ un mois après avoir bondi de près de 10 pour cent en début de semaine.

    Les tensions géopolitiques soutiennent les prix

    L’armée américaine a confirmé avoir mené de nouvelles frappes contre des installations iraniennes utilisées, selon Washington, pour des attaques contre des navires commerciaux transitant par le détroit d’Ormuz.

    Lors d’une interview accordée à Fox News, Donald Trump a déclaré que les opérations militaires se poursuivraient tant que Téhéran ne reviendrait pas à la table des négociations.

    « Nous continuerons à frapper l’Iran tant qu’il ne reviendra pas à la table des négociations, »

    a-t-il déclaré, ajoutant que les États-Unis pourraient viser des centrales électriques et des ponts dès la semaine prochaine en l’absence d’accord.

    Le président américain a également précisé que les infrastructures militaires et côtières resteraient des cibles, tout en indiquant que les installations énergétiques seraient épargnées pour le moment.

    Le blocus maritime entretient les craintes sur l’offre

    Les prix du pétrole ont également été soutenus par le rétablissement officiel du blocus maritime américain contre les expéditions iraniennes.

    Donald Trump est toutefois revenu sur son projet annoncé la veille d’imposer une taxe de transit de 20 pour cent aux cargaisons traversant le détroit d’Ormuz, après l’opposition de plusieurs alliés du Golfe.

    Malgré ce revirement, les marchés restent attentifs à toute évolution susceptible de perturber les approvisionnements mondiaux en pétrole.

  • Les marchés américains progressent grâce au ralentissement de l’inflation et aux résultats d’ASML : Dow Jones, S&P, Nasdaq

    Les marchés américains progressent grâce au ralentissement de l’inflation et aux résultats d’ASML : Dow Jones, S&P, Nasdaq

    Les contrats à terme sur les indices américains ont évolué en hausse mercredi après la publication de chiffres de l’inflation plus faibles que prévu, réduisant les craintes d’un prochain relèvement des taux par la Réserve fédérale. Les investisseurs continuent également d’analyser une nouvelle série de résultats d’entreprises, tandis que les solides performances d’ASML (EU:ASML) renforcent la confiance dans les investissements liés à l’intelligence artificielle. Les tensions au Moyen-Orient restent toutefois un facteur de risque important.

    L’inflation soutient les marchés

    En début de séance, les contrats à terme sur le S&P 500 progressaient de 0,2 pour cent, ceux du Nasdaq 100 de 0,6 pour cent, tandis que les contrats sur le Dow Jones reculaient de 0,1 pour cent.

    Le ralentissement de l’inflation réduit les anticipations de nouvelles hausses de taux à court terme, un environnement généralement favorable aux valeurs technologiques et de croissance.

    Les investisseurs demeurent néanmoins prudents face aux risques géopolitiques.

    Les tensions au Moyen-Orient restent sous surveillance

    Le président Donald Trump a déclaré que les opérations militaires contre l’Iran se poursuivraient tant que Téhéran n’accepterait pas de reprendre les négociations.

    Lors d’une interview accordée à Fox News, Trump a indiqué que des discussions avaient eu lieu avec des représentants iraniens, tout en avertissant que la pression militaire continuerait.

    « Ils feraient mieux de conclure un accord, » a-t-il déclaré, ajoutant que sinon l’Iran, « n’aura plus rien. »

    Ces déclarations interviennent après une quatrième journée consécutive de frappes américaines contre des cibles iraniennes. Trump a également renoncé à instaurer une taxe destinée à protéger les navires traversant le détroit d’Ormuz.

    ASML confirme la vigueur des investissements dans l’IA

    ASML (EU:ASML), premier fabricant mondial d’équipements pour semi-conducteurs, a relevé ses prévisions financières après avoir publié des résultats trimestriels supérieurs aux attentes.

    Le groupe prévoit désormais un chiffre d’affaires compris entre 43 et 45 milliards d’euros en 2026, tandis que ses ventes du deuxième trimestre ont atteint 9,33 milliards d’euros.

    Ces résultats confirment que les investissements dans les infrastructures dédiées à l’intelligence artificielle restent particulièrement soutenus.

    IBM illustre l’évolution des dépenses technologiques

    Les investisseurs continuent également d’analyser les résultats d’IBM (NYSE:IBM), qui a reconnu un transfert des dépenses de ses clients vers les infrastructures liées à l’intelligence artificielle.

    La chute de 25 pour cent du titre souligne l’écart croissant entre les entreprises bénéficiant des investissements dans l’IA et celles davantage exposées aux logiciels traditionnels.

    La saison des résultats se poursuit

    Après les publications de JPMorgan Chase (NYSE:JPM), Bank of America (NYSE:BAC), Citigroup (NYSE:C) et Wells Fargo (NYSE:WFC), les marchés attendent désormais les résultats de BNY (NYSE:BNY), BlackRock (NYSE:BLK), Morgan Stanley (NYSE:MS) et United Airlines (NASDAQ:UAL).

    Ces publications apporteront de nouveaux éléments sur la santé de l’économie américaine, des marchés financiers et de la consommation.

  • Les Bourses européennes évoluent avec prudence malgré les solides résultats d’ASML: DAX, CAC, FTSE100

    Les Bourses européennes évoluent avec prudence malgré les solides résultats d’ASML: DAX, CAC, FTSE100

    Les marchés européens ont évolué sans direction marquée mercredi, les investisseurs partageant leur attention entre les excellents résultats publiés par le fabricant d’équipements pour semi-conducteurs ASML (EU:ASML) et le recul du secteur technologique après les résultats décevants d’IBM (NYSE:IBM).

    L’indice paneuropéen STOXX 600 est resté proche de l’équilibre, les marchés demeurant prudents face aux publications économiques à venir et aux perspectives d’évolution des taux d’intérêt.

    Le DAX allemand a reculé de près de 1 pour cent, le CAC 40 français de 0,4 pour cent et le FTSE 100 britannique de 0,6 pour cent.

    ASML soutient le secteur des semi-conducteurs

    ASML, première entreprise technologique cotée en Europe, a progressé de 3,3 pour cent après avoir publié un chiffre d’affaires trimestriel supérieur aux attentes.

    Le groupe a bénéficié d’une forte demande pour ses équipements destinés à la fabrication de puces liées à l’intelligence artificielle et a relevé ses prévisions annuelles, confirmant la vigueur des investissements dans ce secteur.

    Ces résultats ont apporté un soutien au compartiment européen des semi-conducteurs.

    Les résultats d’IBM limitent l’optimisme

    Malgré les performances d’ASML, le sentiment est resté prudent après la publication des résultats préliminaires d’IBM aux États-Unis.

    Les revenus inférieurs aux attentes ont ravivé les inquiétudes concernant une réorientation des dépenses des entreprises vers les infrastructures d’intelligence artificielle au détriment des logiciels traditionnels.

    Cette situation a pesé sur plusieurs valeurs technologiques européennes, avec SAP (TG:SAP) en baisse de 2,1 pour cent et Capgemini (EU:CAP) en recul de 1,1 pour cent.

    Les marchés surveillent toujours l’inflation

    Les investisseurs continuent également d’évaluer les dernières données sur l’inflation américaine.

    Même si l’inflation globale a ralenti plus rapidement que prévu, les composantes sous-jacentes continuent d’alimenter les anticipations d’une nouvelle hausse des taux de la Réserve fédérale avant la fin de l’année.

    Les marchés attendent désormais les chiffres de la production industrielle de la zone euro, qui fourniront de nouvelles indications sur la santé du secteur manufacturier européen.

    Autres mouvements de marché

    Parmi les autres valeurs en mouvement, Seco (BIT:IOT) a progressé de 6,6 pour cent après avoir annoncé une hausse de ses ventes semestrielles.

    TomTom (EU:TOM2) a perdu 2,5 pour cent après la publication de ses résultats trimestriels.

  • Les valeurs européennes des semi-conducteurs progressent après le relèvement des prévisions d’ASML

    Les valeurs européennes des semi-conducteurs progressent après le relèvement des prévisions d’ASML

    Les actions européennes du secteur des semi-conducteurs ont progressé après qu’ASML Holding (EU:ASML) a relevé ses prévisions annuelles pour la deuxième fois en 2026, porté par une demande soutenue pour ses équipements de fabrication de puces alimentée par le développement de l’intelligence artificielle.

    ASML relève ses objectifs de chiffre d’affaires et de marge

    L’action ASML a gagné 5,3 pour cent en début de séance à Amsterdam. Cette annonce a également soutenu l’ensemble du secteur, avec Soitec (EU:SOI) en hausse de 3,6 pour cent, Jenoptik (TG:GEN) de 5,5 pour cent et BE Semiconductor (EU:BESI) de 0,8 pour cent.

    Le groupe prévoit désormais un chiffre d’affaires annuel compris entre 43 et 45 milliards d’euros, contre une précédente estimation de 36 à 40 milliards d’euros. La marge brute attendue est également relevée entre 54 et 56 pour cent, contre 51 à 53 pour cent auparavant.

    Le directeur général Christophe Fouquet a déclaré :

    « Les investissements liés à l’intelligence artificielle et les progrès continus des technologies d’IA stimulent la demande de puces logiques et de mémoire avancées, renforçant encore les perspectives de croissance de l’industrie des semi-conducteurs. »

    Des prévisions trimestrielles supérieures aux attentes

    ASML anticipe un chiffre d’affaires de 11,5 milliards d’euros au troisième trimestre, soit environ 11 pour cent au-dessus des prévisions de Visible Alpha établies à 10,37 milliards d’euros.

    Le groupe prévoit également une marge brute de 56 pour cent, contre 52,1 pour cent attendus par les analystes.

    Selon Bank of America, ces prévisions impliquent un chiffre d’affaires de 14,41 milliards d’euros au quatrième trimestre, contre un consensus de 11,62 milliards d’euros, avec un bénéfice brut de 8,08 milliards d’euros et une marge de 56 pour cent.

    Les analystes de la banque ont indiqué qu’ASML avait publié :

    « de solides résultats au deuxième trimestre grâce à des ventes et des marges plus élevées dans l’activité Installed Base Management (IBM). »

    L’intelligence artificielle continue de soutenir la demande

    La demande de puces mémoire et de stockage continue de dépasser l’offre sous l’effet des investissements dans l’intelligence artificielle.

    Christophe Fouquet a indiqué que les revenus liés à la mémoire devraient progresser de 75 pour cent cette année et que l’entreprise était proche d’obtenir toutes les commandes nécessaires pour ses systèmes de lithographie à ultraviolets extrêmes de l’année prochaine. ASML étudie également une augmentation de sa capacité de production afin de répondre à la demande future.

    Au deuxième trimestre, le groupe a réalisé un chiffre d’affaires de 9,33 milliards d’euros, contre 7,69 milliards d’euros un an plus tôt, dépassant les attentes des analystes fixées à 8,83 milliards d’euros.