Blog

  • Les actions européennes reculent avec la hausse du pétrole et des rendements obligataires : DAX, CAC, FTSE100

    Les actions européennes reculent avec la hausse du pétrole et des rendements obligataires : DAX, CAC, FTSE100

    Les actions européennes ont reculé mercredi, les principaux indices se rapprochant de leurs plus bas niveaux depuis un mois alors que les investisseurs évaluent la hausse des prix du pétrole, l’augmentation des rendements des obligations d’État et les perspectives de politique monétaire.

    Le Brent s’est rapproché de 95 dollars le baril après des frappes militaires américaines contre des cibles en Iran et les attaques ultérieures de missiles et de drones iraniens contre plusieurs sites dans la région.

    Ces développements ont renforcé les inquiétudes concernant de potentielles perturbations de l’approvisionnement énergétique et du trafic commercial dans le détroit d’Ormuz.

    Les rendements obligataires de la zone euro poursuivent leur hausse

    Les rendements des obligations d’État de la zone euro ont encore progressé, suivant des mouvements similaires observés pendant la nuit sur les marchés obligataires américains et asiatiques.

    Ces mouvements sont intervenus alors que les investisseurs évaluent les perspectives de politique monétaire de la Banque centrale européenne après les dernières données sur l’inflation dans la zone euro.

    Les informations fournies indiquent que l’inflation de la zone euro a atteint en août son niveau le plus élevé depuis près de trois ans. Les anticipations de marché citées dans la source indiquent une hausse de 25 points de base des taux de la BCE lors de sa réunion du 10 septembre.

    Même si les marchés peuvent attribuer une forte probabilité à une hausse des taux, la décision de la BCE n’a pas encore été prise et dépendra de son évaluation de l’inflation, de la conjoncture économique et des autres données disponibles.

    Le DAX, le FTSE 100 et le CAC 40 reculent

    Le DAX allemand a perdu 0,4%, tandis que le FTSE 100 britannique a reculé de 0,3%.

    Le CAC 40 français a diminué de 0,1%.

    Ces baisses sont intervenues alors que les investisseurs surveillent les développements sur les marchés de l’énergie et les rendements des obligations souveraines, parallèlement aux perspectives de politique monétaire.

    Prudential et BP évoluent en baisse

    L’assureur britannique Prudential (LSE:PRU) a légèrement reculé malgré l’annonce d’un programme prévoyant le rachat d’un maximum de 1,472 milliard de dollars d’actions d’ici au 18 décembre 2026 dans le cadre de son programme de rachat existant.

    Le mouvement du titre et l’annonce du rachat ont eu lieu au cours de la même séance, mais les informations fournies ne permettent pas d’établir les facteurs responsables du recul de l’action.

    BP Plc (LSE:BP.) a également évolué en baisse après la nomination d’Ian Tyler au poste de président.

    Les informations fournies ne permettent pas non plus d’établir que cette nomination a provoqué le mouvement du titre BP.

    Halma et Wizz Air progressent

    Halma (LSE:HLMA) a progressé après avoir accepté d’acquérir Pyxis, une société américaine spécialisée dans la surveillance de la qualité de l’eau.

    La transaction représente une valeur initiale de 170 millions de dollars, selon les informations fournies.

    Wizz Air Holdings (LSE:WIZZ) a également progressé après la publication de ses performances opérationnelles pour le mois d’août.

    Les marchés européens restent concentrés sur la combinaison de la hausse des prix de l’énergie, de l’augmentation des rendements obligataires et des attentes entourant la réunion de septembre de la BCE.

  • Les prix du gaz européen atteignent leur plus haut niveau depuis 2023 sur fond de perturbations dans le Golfe Persique

    Les prix du gaz européen atteignent leur plus haut niveau depuis 2023 sur fond de perturbations dans le Golfe Persique

    Les prix du gaz naturel européen et britannique ont fortement progressé mercredi, atteignant leurs niveaux les plus élevés depuis 2023 alors que les développements militaires dans le Golfe Persique ont renforcé les inquiétudes concernant les routes d’approvisionnement en gaz naturel liquéfié.

    Le contrat néerlandais de référence à échéance rapprochée a grimpé à 74,32 euros par mégawattheure (MWh), son plus haut niveau depuis près de trois ans. En Grande-Bretagne, le contrat de gros NBP équivalent a atteint 183,95 pence par therm, retrouvant également un niveau qui n’avait plus été observé depuis 2023.

    Ces hausses ont porté les deux références au-dessus des précédents sommets enregistrés pendant le conflit en cours au Moyen-Orient, tandis que les intervenants de marché évaluent la durée et l’ampleur potentielles des perturbations du transport mondial de GNL.

    Le trafic dans le détroit d’Ormuz diminue après l’escalade militaire

    Le dernier mouvement des prix est intervenu après des frappes visant des sites du Corps des gardiens de la révolution islamique (IRGC) et des attaques de missiles en représailles contre des bases aériennes américaines en Jordanie.

    Le trafic maritime commercial dans le détroit d’Ormuz est tombé à une fraction de ses niveaux d’avant-guerre, selon les données de suivi maritime citées dans les informations fournies. Washington maintient que cette voie maritime reste ouverte à la navigation.

    Le président américain Donald Trump a menacé de mener une action militaire « plus dure », notamment de potentielles frappes contre l’installation d’exportation iranienne de l’île de Kharg.

    Environ 20% du GNL transporté par voie maritime dans le monde transite par le détroit d’Ormuz, le Qatar représentant une source importante de ces cargaisons. La poursuite des perturbations pourrait affecter la disponibilité des cargaisons de GNL pour les acheteurs européens comme asiatiques.

    La durée des perturbations et leur éventuel impact sur l’approvisionnement régional en gaz restent incertains.

    Les stocks européens de gaz se situent autour de 62%

    Les développements dans le Golfe Persique interviennent alors que l’Europe cherche à reconstituer ses réserves souterraines de gaz avant l’hiver dans l’hémisphère nord.

    Les données de Gas Infrastructure Europe citées dans les informations fournies montrent que les installations régionales de stockage sont remplies à environ 62% de leur capacité, soit un niveau inférieur à la moyenne saisonnière des cinq dernières années.

    La demande d’électricité produite à partir de gaz a augmenté pendant les vagues de chaleur estivales en Europe du Sud, tandis que les opérations habituelles de maintenance des infrastructures offshore en Norvège et les retards dans les livraisons de GNL en provenance du Qatar ont limité les injections dans les stocks au cours du mois d’août.

    Cette combinaison a laissé les stocks européens sous leurs niveaux saisonniers habituels à l’approche de l’automne.

    L’approvisionnement en GNL reste une variable clé pour le marché hivernal

    Les intervenants de marché surveillent la possibilité que les perturbations des approvisionnements maritimes en GNL se poursuivent pendant l’automne.

    Une réduction prolongée de la disponibilité du GNL pourrait accroître la concurrence entre acheteurs européens et asiatiques pour les cargaisons non engagées provenant du bassin atlantique. L’effet final sur les prix et l’approvisionnement physique dépendra notamment de la durée des perturbations du transport maritime, des conditions météorologiques, de la disponibilité d’autres sources d’approvisionnement et de la demande régionale.

    Les informations fournies indiquent également que les opérateurs envisagent la possibilité d’une volatilité supplémentaire des prix et de contraintes sur l’approvisionnement si les stocks restent inférieurs aux moyennes saisonnières pendant une période prolongée de froid hivernal.

    Ces résultats restent des scénarios et non des évolutions futures établies.

    La hausse des prix de l’énergie s’ajoute aux considérations de la BCE sur l’inflation

    La hausse des prix du gaz naturel intervient également avant la réunion du Conseil des gouverneurs de la Banque centrale européenne prévue le 10 septembre.

    Les données préliminaires sur l’inflation de la zone euro pour le mois d’août ont montré un ralentissement de l’inflation sous-jacente à 2,4%, tandis que le taux global a progressé à 3,3%.

    Les informations fournies indiquent que l’augmentation de l’inflation globale était principalement associée à une hausse de 14,3% de la composante énergétique.

    La BCE évaluera l’inflation, l’activité économique et les autres données disponibles lorsqu’elle examinera sa politique monétaire. La récente hausse des prix du gaz ajoute un autre facteur lié à l’énergie à cette évaluation, même si son impact final sur l’inflation dépendra de la durée et de l’ampleur du mouvement des prix.

  • L’or tombe à un plus bas de trois semaines alors que les marchés évaluent le pétrole et les perspectives de taux de la Fed

    L’or tombe à un plus bas de trois semaines alors que les marchés évaluent le pétrole et les perspectives de taux de la Fed

    Les prix de l’or ont poursuivi leur baisse mercredi, atteignant leur niveau le plus bas depuis plus de trois semaines, alors que les investisseurs évaluaient la hausse des prix du pétrole, l’augmentation des rendements obligataires, le renforcement du dollar américain et les anticipations concernant la politique monétaire de la Réserve fédérale.

    À 01h52 ET (05h52 GMT), le XAU/USD reculait de 0,4% à 4 311,83 dollars l’once, tandis que les futures sur l’or perdaient 0,9% à 4 358,24 dollars. Le XAG/USD diminuait de 0,4% à 63,82 dollars l’once et le XPT/USD reculait de 0,4% à 1 736,87 dollars.

    L’indice du dollar américain progressait de 0,1% à 99,77.

    Les développements entre les États-Unis et l’Iran maintiennent le pétrole et l’inflation au centre de l’attention

    L’or se dirigeait vers une quatrième séance consécutive de baisse et affichait un recul d’environ 8% par rapport au plus haut de la semaine précédente, proche de 4 700 dollars.

    Les derniers mouvements sont intervenus après une nouvelle série de frappes américaines contre des cibles en Iran mardi. Téhéran a déclaré avoir riposté, après une période de calme relatif de près d’un mois.

    Le Brent a dépassé 95 dollars le baril et le brut américain a franchi 91 dollars, alors que les traders évaluaient le risque qu’un conflit prolongé puisse affecter les flux énergétiques transitant par le détroit d’Ormuz.

    La hausse des prix de l’énergie peut contribuer à l’inflation, faisant des perspectives du pétrole l’un des facteurs pris en compte par les investisseurs lorsqu’ils évaluent les futures décisions de la Réserve fédérale.

    Les marchés attribuaient une probabilité proche de 70% à une hausse des taux d’intérêt de la Réserve fédérale lors de la réunion des 15 et 16 septembre.

    Les responsables de la Fed abordent les risques liés à l’inflation

    Les anticipations du marché font suite aux commentaires du président de la Réserve fédérale Kevin Warsh à Jackson Hole la semaine précédente et à de nouvelles déclarations de responsables de la Fed concernant l’inflation.

    Le gouverneur de la Fed Michael Barr a déclaré mardi que les responsables de la politique monétaire devraient être prêts à relever les taux d’intérêt si l’inflation ne ralentissait pas. Il a également averti que les pressions sur les prix pourraient s’installer durablement après que l’inflation est restée supérieure à l’objectif de la Réserve fédérale pendant plus de cinq ans.

    Ces déclarations représentent l’évaluation des responsables de la politique monétaire concernant les risques inflationnistes, tandis que les futures décisions sur les taux restent dépendantes des données économiques et des délibérations de la Réserve fédérale.

    Le rendement du Treasury américain à 30 ans dépasse 5,28%

    Les rendements des obligations du Trésor américain à longue échéance sont revenus vers les niveaux enregistrés avant l’intervention du Trésor sur le marché obligataire le mois dernier.

    Le rendement du Treasury à 30 ans a dépassé 5,28% mardi, revenant autour du niveau observé avant que le secrétaire au Trésor Scott Bessent n’annonce une extension des rachats d’obligations le 19 août.

    Les rendements des obligations souveraines ont également augmenté sur d’autres grands marchés, les rendements mondiaux atteignant leurs niveaux les plus élevés depuis 2008, selon les informations fournies.

    Le dollar américain s’est renforcé parallèlement à la hausse des rendements. Un dollar plus élevé peut accroître le coût de l’or libellé en dollars pour les acheteurs utilisant d’autres devises, tandis que des rendements obligataires plus élevés augmentent les rendements disponibles sur les actifs portant intérêt par rapport à l’or, qui n’en verse pas.

    L’or recule après sa progression d’août

    Le récent recul de l’or intervient après une hausse de près de 10% en août, sa plus forte progression mensuelle depuis janvier.

    Le mouvement d’août s’est accéléré après que le Trésor américain a augmenté ses rachats d’obligations. Les préoccupations concernant les niveaux de dette souveraine et une éventuelle dépréciation des devises figuraient également parmi les thèmes pris en compte par les investisseurs sur le marché de l’or.

    ANZ a indiqué que les mesures de liquidité du Trésor avaient initialement encouragé les investisseurs à accroître leur exposition à l’or. Selon la banque, l’inversion ultérieure des rendements et du dollar a réduit cette dynamique, même si ANZ prévoit que les préoccupations liées à la dépréciation monétaire continueront d’attirer des acheteurs.

    Ces perspectives représentent l’évaluation d’ANZ et non un résultat futur établi.

    Sur le plan technique, l’or est également passé sous sa moyenne mobile à 200 jours, un indicateur largement suivi de la dynamique des prix à plus long terme.

  • Le pétrole progresse pour une troisième séance alors que les tensions États-Unis-Iran maintiennent les risques d’approvisionnement au centre de l’attention

    Le pétrole progresse pour une troisième séance alors que les tensions États-Unis-Iran maintiennent les risques d’approvisionnement au centre de l’attention

    Les prix du pétrole ont progressé pour une troisième séance consécutive mercredi, tout en réduisant leurs gains précédents, alors que les investisseurs surveillaient de nouveaux échanges militaires entre les États-Unis et l’Iran et leurs implications potentielles pour l’approvisionnement en brut du Moyen-Orient.

    À 04h46 ET (08h46 GMT), les futures sur le Brent pour livraison en novembre progressaient de 0,2% à 94,87 dollars le baril, tandis que ceux sur le West Texas Intermediate gagnaient 0,1% à 90,31 dollars le baril, selon les données d’Investing.com.

    Le Brent avait auparavant atteint 97,04 dollars le baril. Les deux références avaient gagné près de 5% lors de la séance précédente et atteint leurs niveaux les plus élevés depuis environ cinq semaines.

    Le détroit d’Ormuz reste au centre de l’attention

    Les États-Unis ont mené une nouvelle série de frappes aériennes contre des cibles iraniennes dans la nuit, suivies d’attaques de représailles par missiles et drones de l’Iran contre les forces américaines en Jordanie et à Bahreïn.

    Ces développements ont renforcé l’attention des marchés sur les mouvements de pétroliers dans le détroit d’Ormuz et sur la possibilité de nouvelles perturbations des approvisionnements régionaux en brut.

    Deux superpétroliers transportant du brut saoudien ont été touchés lundi par des projectiles non identifiés alors qu’ils traversaient le détroit. Chaque navire avait chargé environ 2 millions de barils au terminal saoudien de Juaymah.

    Les analystes d’ING ont déclaré :

    « Nous avons vu le pétrole continuer à transiter par le détroit d’Ormuz malgré l’impasse entre les États-Unis et l’Iran, mais la montée des tensions met clairement les traversées en danger »,

    Le secrétaire américain à l’Énergie a déclaré que 17 millions de barils de pétrole avaient transité lundi par le détroit d’Ormuz. Les analystes ont indiqué que les données de suivi des navires faisaient apparaître des volumes inférieurs et que les moyennes à plus long terme pourraient fournir une mesure plus représentative des flux.

    Les chargements de brut iranien diminuent

    Reuters a rapporté que les chargements de brut iranien avaient diminué pour se situer entre 220 000 et 255 000 barils par jour en août, contre environ 2 millions de barils par jour en mars.

    Les marchés évaluent également les perturbations affectant les exportations de diesel du Moyen-Orient et de Russie.

    Les analystes d’ING ont ajouté :

    « Compte tenu des perturbations des exportations de diesel du Moyen-Orient et de Russie, et avec peu de signes d’une reprise imminente, les marges des distillats moyens devraient rester très élevées et volatiles, en particulier à l’approche d’une période de demande saisonnièrement plus forte »,

    Cette déclaration représente l’évaluation d’ING concernant les perspectives et non un résultat futur établi.

    Les stocks de brut américains diminuent de 2,6 millions de barils

    Les stocks américains de pétrole brut ont diminué de 2,6 millions de barils au cours de la semaine terminée le 28 août, selon les données de l’American Petroleum Institute publiées mardi.

    Cette baisse fait suite à une augmentation de 4,2 millions de barils lors de la semaine précédente.

    Les stocks d’essence ont augmenté d’environ 300 000 barils, tandis que ceux de distillats ont diminué d’environ 300 000 barils, selon les chiffres de l’API.

    Les investisseurs attendent le rapport hebdomadaire de la U.S. Energy Information Administration, prévu plus tard mercredi, afin d’obtenir des données supplémentaires sur les stocks de brut et de produits raffinés.

  • Les futures américains restent stables avant les données de la Fed, avec le pétrole et les rendements obligataires en ligne de mire : Dow Jones, S&P, Nasdaq, Wall Street

    Les futures américains restent stables avant les données de la Fed, avec le pétrole et les rendements obligataires en ligne de mire : Dow Jones, S&P, Nasdaq, Wall Street

    Les futures sur les actions américaines ont peu évolué mercredi, les investisseurs attendant des données économiques américaines et le Beige Book de la Réserve fédérale tout en surveillant les développements entre les États-Unis et l’Iran ainsi que la poursuite de la hausse des rendements des obligations souveraines mondiales.

    Les futures sur le S&P 500 étaient stables à 7 637,5 points à 03h20 ET, tandis que ceux sur le Nasdaq 100 étaient inchangés à 29 112 points. Les futures sur le Dow Jones progressaient de 0,17% à 52 914 points.

    Ces mouvements font suite à une séance en baisse à Wall Street, où les principaux indices ont reculé jusqu’à 1% au début du mois de septembre.

    Les développements entre les États-Unis et l’Iran maintiennent le détroit d’Ormuz au centre de l’attention

    Les investisseurs continuaient de surveiller le Moyen-Orient après une nouvelle série de frappes américaines contre le Corps des gardiens de la révolution islamique iranien, représentant la deuxième attaque des États-Unis contre l’Iran au cours de la semaine.

    Le statut du détroit d’Ormuz reste contesté. Les États-Unis affirment que cette voie maritime reste ouverte à la navigation commerciale, tandis que l’Iran affirme qu’elle demeure fermée.

    Les développements dans la région ont contribué à la hausse des prix du pétrole, renforçant l’attention des marchés sur leurs implications potentielles pour l’inflation et la politique monétaire.

    Le Beige Book de la Fed et les données économiques au centre de l’attention

    Les investisseurs attendent également les données économiques américaines et le Beige Book de la Réserve fédérale afin d’obtenir des informations supplémentaires sur l’activité économique, l’emploi et l’inflation.

    Les marchés évaluent si l’inflation reste suffisamment élevée pour maintenir les taux d’intérêt à des niveaux élevés ou si des signes de ralentissement de l’économie et du marché du travail pourraient finalement donner aux banques centrales une marge de manœuvre pour ajuster leur politique monétaire.

    La communication de politique monétaire de la Banque du Canada est également surveillée alors que les investisseurs évaluent la manière dont les banques centrales réagissent à l’inflation, à la croissance économique et aux coûts d’emprunt élevés.

    Toute implication pour l’évolution future de la politique monétaire restera dépendante des prochaines données économiques et des décisions des banques centrales.

    Le rendement du Treasury américain à 10 ans approche 5%

    Les rendements des obligations souveraines ont continué à progresser sur plusieurs grands marchés.

    Le rendement du Treasury américain à 10 ans approchait 5%, près d’un plus haut de trois ans. Le rendement de l’obligation souveraine australienne à 10 ans a atteint son niveau le plus élevé depuis plus de 15 ans, tandis que celui du Japon à 10 ans évoluait autour de niveaux qui n’avaient plus été observés depuis environ trois décennies.

    La hausse des rendements des obligations souveraines peut affecter les actions en augmentant les rendements disponibles sur les titres à revenu fixe par rapport aux actions et en accroissant les coûts de financement dans l’ensemble de l’économie.

    Elle peut également augmenter les taux d’actualisation utilisés pour valoriser les flux de trésorerie futurs des entreprises. Cet effet peut être plus important pour les sociétés dont la valorisation dépend fortement de bénéfices attendus à plus long terme, notamment certaines valeurs de croissance et technologiques.

    Les marchés évaluent les taux, le pétrole et les développements géopolitiques

    Les investisseurs surveillent donc simultanément plusieurs facteurs, notamment les rendements obligataires élevés, la hausse des prix du pétrole, les développements entre les États-Unis et l’Iran et les perspectives de politique monétaire de la Réserve fédérale.

    L’évolution de la politique monétaire dépendra des prochaines données sur l’inflation, l’économie et le marché du travail, ainsi que des décisions et communications des responsables des banques centrales.

  • Les actions européennes restent proches de leurs plus bas d’un mois avec des rendements obligataires élevés : DAX, CAC, FTSE100

    Les actions européennes restent proches de leurs plus bas d’un mois avec des rendements obligataires élevés : DAX, CAC, FTSE100

    Les actions européennes sont restées globalement stables mercredi, après que plusieurs grands indices ont clôturé la séance précédente à leurs niveaux les plus bas depuis plus d’un mois, les investisseurs continuant d’évaluer les rendements élevés des obligations souveraines et leurs implications pour les valorisations boursières et les coûts de financement des entreprises.

    Le DAX allemand et le CAC 40 français ont tous deux clôturé mardi à leurs niveaux les plus bas depuis plus d’un mois. Le FTSE 100 de Londres s’est également rapproché de son plus bas d’un mois alors que les marchés réagissaient à la volatilité des rendements des obligations souveraines mondiales.

    Le rendement du Bund allemand à 10 ans évoluait autour de 3,35%, près de niveaux observés pour la dernière fois en 2011, tandis que celui du Treasury américain à 10 ans a dépassé 4,78%.

    La hausse des rendements obligataires affecte les valorisations boursières

    La hausse des rendements des obligations souveraines peut affecter les actions par plusieurs canaux. Lorsque les rendements disponibles sur la dette publique augmentent, le rendement relatif obtenu par les investisseurs en assumant le risque supplémentaire des marchés actions peut diminuer.

    Les rendements obligataires sont également couramment intégrés aux taux d’actualisation utilisés pour calculer la valeur actuelle des flux de trésorerie futurs des entreprises. Des taux d’actualisation plus élevés réduisent la valeur attribuée aux bénéfices futurs, avec un effet généralement plus important pour les sociétés dont la valorisation dépend fortement de résultats attendus à plus long terme.

    Les secteurs sensibles aux taux peuvent ainsi subir davantage de pression sur leurs valorisations lorsque les rendements à long terme augmentent.

    La hausse des coûts d’emprunt peut également accroître les dépenses de financement et de refinancement des entreprises, avec des conséquences potentielles sur les marges bénéficiaires et les estimations de résultats des analystes.

    Les prix du pétrole maintiennent l’inflation et les taux d’intérêt au centre de l’attention

    Les prix du pétrole brut ont dépassé 90 dollars le baril après des frappes directes entre les États-Unis et l’Iran dans le golfe Persique, renforçant l’attention des marchés sur les perspectives d’inflation liée à l’énergie.

    Les traders attribuaient une probabilité d’environ 60% à 65% à une hausse des taux d’intérêt de 25 points de base lors de la réunion de la Réserve fédérale du 16 septembre, après les commentaires du président Kevin Warsh à Jackson Hole.

    Dans la zone euro, les données préliminaires d’août ont montré un ralentissement de l’inflation sous-jacente à 2,4%, tandis que l’inflation globale a augmenté à 3,3%, les coûts de l’énergie ayant contribué à cette progression. Les investisseurs évaluent les implications potentielles de ces chiffres pour la réunion de politique monétaire de la Banque centrale européenne du 10 septembre.

    Ces probabilités et anticipations implicites de marché restent susceptibles d’évoluer en fonction des données économiques et des indications fournies par les banques centrales.

    Le DAX recule tandis que le CAC 40 reste stable

    Le DAX allemand a reculé de 0,2% mercredi, tandis que le CAC 40 français est resté globalement stable.

    Les valeurs cycliques, les constructeurs automobiles et les sociétés technologiques figuraient parmi les segments sous pression, aux côtés des biens d’équipement et de la consommation discrétionnaire.

    Le FTSE 100 de Londres est resté globalement stable. La pondération importante des groupes énergétiques intégrés dans l’indice lui a apporté un certain soutien alors que les prix du pétrole brut restaient élevés.

    Shell (LSE:SHEL) et BP (LSE:BP.) figurent parmi les principales compagnies pétrolières représentées dans l’indice.

    L’action BP a progressé de 1,3% après la nomination d’Ian Tyler à la présidence du groupe.

  • TotalEnergies progresse avec la hausse des prix du pétrole

    TotalEnergies progresse avec la hausse des prix du pétrole

    L’action TotalEnergies (EU:TTE) a progressé de 2,75% mardi 1er septembre, enregistrant la plus forte hausse du CAC 40 au cours de la séance alors que les prix du pétrole ont augmenté dans un contexte de nouvelles tensions entre les États-Unis et l’Iran.

    Le Brent a progressé de 4,8% à 92,65 dollars le baril, tandis que le WTI a gagné 3% à 88,36 dollars.

    TotalEnergies dispose d’importantes activités de production de pétrole et de gaz en amont, ce qui signifie que les variations des cours du brut peuvent influencer les anticipations concernant les bénéfices et la génération de trésorerie de cette partie de ses activités.

    Les cours du pétrole progressent sur fond de tensions géopolitiques

    La hausse des prix du brut est intervenue alors que les marchés évaluaient les développements concernant les États-Unis et l’Iran.

    La situation géopolitique a accru la volatilité sur les marchés de l’énergie, les investisseurs surveillant les conséquences potentielles sur la production et l’approvisionnement en pétrole.

    Si l’action TotalEnergies a progressé parallèlement aux prix du pétrole mardi, les cours du brut peuvent évoluer dans les deux sens en fonction des changements dans la situation géopolitique et les conditions d’approvisionnement.

    Le rendement du dividende de TotalEnergies s’établit à 4,7%

    TotalEnergies affiche actuellement un rendement annuel du dividende d’environ 4,7%, selon les informations fournies, et maintient le versement de dividendes depuis 50 années consécutives.

    Les analystes affichent un objectif de cours moyen de 82,21 € pour l’action, ce qui représente un potentiel de hausse d’environ 5,93% par rapport au cours de marché de référence.

    Cet objectif de cours reflète les anticipations des analystes et non un futur cours de l’action établi.

    L’exposition aux prix du pétrole reste un facteur pour TotalEnergies

    Les activités en amont de TotalEnergies restent exposées aux fluctuations des prix du pétrole brut et du gaz naturel.

    Par conséquent, les changements dans la situation géopolitique, l’offre et la demande mondiales ainsi que les prix de l’énergie peuvent influencer les perspectives de cette partie des activités du groupe. La hausse de l’action observée mardi ne permet donc pas d’établir l’évolution future du titre ou des prix du pétrole.

  • Technip Energies progresse sur fond d’informations concernant un potentiel contrat avec SpaceX

    Technip Energies progresse sur fond d’informations concernant un potentiel contrat avec SpaceX

    L’action Technip Energies (EU:TE) a clôturé en hausse de 4,12% à 31,34 € mardi 1er septembre, après des informations selon lesquelles la société figure parmi les candidats à un contrat de SpaceX (NASDAQ:SPCX) portant sur une installation de production de méthane liquide.

    Le titre a atteint un plus haut en séance de 32,88 €, soit une progression d’environ 9,2%, avant de réduire une partie de ses gains à la clôture.

    Selon les informations publiées, le mouvement de l’action a coïncidé avec l’intérêt des investisseurs pour un potentiel contrat lié au futur port spatial de SpaceX en Louisiane. Aucun attributaire n’avait été confirmé à la clôture des marchés.

    L’appel d’offres de SpaceX serait évalué à plus de 10 milliards de dollars

    Selon les informations disponibles, SpaceX a lancé un appel d’offres pour la construction d’une installation de production de méthane liquide destinée à fournir du carburant à ses fusées Starship.

    La valeur du contrat potentiel est estimée à plus de 10 milliards de dollars, Technip Energies figurant, selon ces informations, parmi les entreprises envisagées.

    Technip Energies possède une expérience dans les infrastructures de gaz naturel liquéfié et intervient sur près d’un quart des capacités mondiales de liquéfaction de GNL. Le groupe français d’ingénierie travaille également sur un projet situé à proximité de l’installation prévue par SpaceX.

    Ces éléments ne permettent toutefois pas d’établir que Technip Energies remportera le contrat, et le candidat retenu n’avait pas été annoncé à la clôture du marché mardi.

    L’objectif de cours moyen des analystes s’établit à 40,47 €

    Par ailleurs, selon les informations fournies, l’objectif de cours moyen des analystes pour Technip Energies s’établit à 40,47 €.

    Cela représente un potentiel de hausse d’environ 29,13% par rapport au cours de clôture de mardi de 31,34 €. Cet objectif reflète les anticipations des analystes et non un futur cours de l’action établi.

    L’attribution du contrat SpaceX reste à confirmer

    Les informations concernant l’appel d’offres de SpaceX ont contribué à l’attention portée à Technip Energies lors de la séance de mardi, mais l’issue du processus d’attribution reste incertaine.

    Tant que SpaceX ou les entreprises concernées n’auront pas confirmé l’attribution du contrat, la participation de Technip Energies en tant que candidat et l’identité du futur bénéficiaire du contrat annoncé restent à confirmer.

  • Berenberg débute le suivi d’Eutelsat avec une recommandation Hold et un objectif de 2 €

    Berenberg débute le suivi d’Eutelsat avec une recommandation Hold et un objectif de 2 €

    Berenberg a initié mercredi le suivi d’Eutelsat Communications (EU:ETL) avec une recommandation « hold » et un objectif de cours de 2 €, évoquant le potentiel lié à la participation du groupe au réseau satellitaire européen IRIS2, parallèlement à une hausse des dépenses d’investissement et des exigences d’exécution.

    L’action Eutelsat a reculé de 2,6% à 1,69 €, contre une baisse de 0,4% du CAC 40. L’objectif de 2 € fixé par Berenberg se compare au cours de clôture d’Eutelsat de 1,74 € le 1er septembre et représente un potentiel de hausse d’environ 15% par rapport à ce niveau.

    Le courtier a indiqué qu’il pourrait adopter une opinion plus positive sur Eutelsat en présence de preuves d’une exécution solide, mais qu’il préfère actuellement son concurrent SES.

    IRIS2 représente une opportunité pour Eutelsat

    Eutelsat joue un rôle important au sein du consortium SpaceRISE d’IRIS2, financé en grande partie par l’Union européenne et destiné à établir un réseau européen de communications par satellite comme alternative à Starlink de SpaceX.

    Le consortium a reçu son approbation le 7 août, donnant à Eutelsat la possibilité de participer à ce que Berenberg a décrit comme un potentiel futur « Starlink européen ».

    Cependant, le courtier a indiqué qu’Eutelsat s’était engagé à réaliser 2,4 milliards d’euros de dépenses d’investissement supplémentaires au-delà de l’exercice 2029, liées à IRIS2 et au renouvellement de sa constellation de satellites OneWeb.

    Selon Berenberg, ces dépenses supplémentaires augmentent le risque d’exécution et compensent l’avantage lié à environ 504 millions de dollars de produits incitatifs provenant du spectre en bande C.

    L’expansion de OneWeb accroît les besoins d’investissement

    Le programme de dépenses d’investissement d’Eutelsat sur quatre ans jusqu’à l’exercice 2029 reste fixé à environ 4 milliards d’euros.

    Selon Berenberg, le programme comprend désormais 229 satellites OneWeb supplémentaires, tandis qu’une partie des dépenses associées à IRIS2 a été reportée au-delà de l’exercice 2029.

    D’après les prévisions du courtier, l’endettement d’Eutelsat pourrait se rapprocher de quatre fois l’EBITDA, ce qui, selon Berenberg, exercerait une pression supplémentaire sur le bilan de la société.

    Berenberg évalue l’objectif de chiffre d’affaires d’Eutelsat pour 2029

    Eutelsat vise un chiffre d’affaires compris entre 1,5 milliard et 1,7 milliard d’euros pour l’exercice 2029, contre 1,24 milliard d’euros pour l’exercice 2026.

    Berenberg a indiqué considérer l’objectif pour l’exercice 2029 comme difficile à atteindre et prévoit un profil de résultats à moyen terme comportant plusieurs défis.

    Cette évaluation représente les prévisions et l’opinion du courtier et non un résultat établi.

  • Les futures américains reculent avec la hausse du pétrole et des rendements du Trésor : Dow Jones, S&P, Nasdaq, Wall Street

    Les futures américains reculent avec la hausse du pétrole et des rendements du Trésor : Dow Jones, S&P, Nasdaq, Wall Street

    Les futures sur les principaux indices boursiers américains indiquaient une ouverture en baisse mardi, Wall Street étant susceptible de prolonger les pertes des deux séances précédentes alors que les investisseurs évaluaient la hausse des prix du pétrole, des rendements du Trésor et les développements au Moyen-Orient.

    Les futures sur le pétrole brut américain ont progressé de 2,5 % après avoir gagné près de 3 % lors de la séance précédente. Cette nouvelle hausse est intervenue après de nouveaux échanges militaires entre les États-Unis et l’Iran et a renforcé l’attention du marché sur les perspectives d’inflation et la possibilité d’une nouvelle hausse des taux d’intérêt de la Réserve fédérale.

    Les rendements du Trésor ont également poursuivi leur progression, celui de l’obligation de référence à 10 ans atteignant son niveau le plus élevé depuis janvier 2025.

    « Les rendements américains à long terme restent historiquement élevés, ayant augmenté la semaine dernière malgré l’élargissement du programme de rachats du Trésor, ce qui suggère que les pressions vont au-delà des anticipations concernant la politique de la Fed », a déclaré Daniela Hathorn, Senior Market Analyst chez Capital.com.

    Elle a ajouté : « Les importants besoins d’emprunt du gouvernement, une prime de terme élevée et une concurrence croissante pour les capitaux continuent de soutenir les rendements, créant un environnement moins favorable aux actions affichant des valorisations élevées. »

    Les anticipations de hausse des taux de la Fed progressent

    Selon le FedWatch Tool de CME Group, les anticipations implicites du marché concernant une hausse de 25 points de base des taux de la Réserve fédérale ont progressé à 63,9 % après les commentaires du président de la Fed Kevin Warsh vendredi dernier.

    La hausse des prix du pétrole brut a renforcé l’attention des investisseurs sur l’inflation avant la prochaine réunion de politique monétaire de la Réserve fédérale. Les probabilités implicites du marché peuvent toutefois évoluer et ne préjugent pas de la décision que prendra finalement la banque centrale.

    Les investisseurs attendent également plusieurs statistiques économiques américaines cette semaine, notamment le rapport mensuel sur l’emploi prévu vendredi.

    Wall Street a terminé en baisse lundi

    Les actions américaines ont terminé majoritairement en baisse lundi, prolongeant le recul enregistré vendredi, même si les principaux indices ont récupéré une partie de leurs pertes en fin de séance.

    Le Dow Jones Industrial Average a perdu 374,09 points, soit 0,7 %, à 53 185,90. Le S&P 500 a reculé de 25,62 points, soit 0,3 %, à 7 686,14, tandis que le Nasdaq Composite a cédé 31,53 points, soit 0,1 %, à 26 370,89.

    Ces baisses ont coïncidé avec un regain de tensions au Moyen-Orient après que les États-Unis et l’Iran ont échangé des frappes pendant le week-end pour la première fois depuis plus d’un mois.

    Les États-Unis ont frappé deux lance-roquettes iraniens sur l’île de Larak, tandis que l’Iran a ensuite lancé une attaque contre deux bases américaines en Jordanie.

    Les compagnies aériennes et les secteurs sensibles aux taux reculent

    Les actions des compagnies aériennes ont enregistré certaines des plus fortes baisses sectorielles lundi avec la progression des prix du pétrole brut. L’indice NYSE Arca Airline a chuté de 3,2 %, atteignant son niveau de clôture le plus bas depuis plus de trois mois.

    Les secteurs sensibles aux taux d’intérêt ont également reculé. Le Philadelphia Housing Sector Index a perdu 1,9 %, tandis que le Dow Jones Utility Average a baissé de 1,4 %.

    Les valeurs aurifères et de la distribution ont également enregistré des baisses, tandis que les actions du secteur de l’énergie ont progressé parallèlement aux prix du pétrole brut.

    Les échanges avant l’ouverture de mardi restent concentrés sur les prix du pétrole, les rendements du Trésor et les développements au Moyen-Orient, ainsi que sur les prochaines statistiques économiques américaines et les anticipations concernant la prochaine décision de la Réserve fédérale.