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  • L’or recule après ses sommets hebdomadaires, le dollar se renforce avant les chiffres de l’emploi américain

    L’or recule après ses sommets hebdomadaires, le dollar se renforce avant les chiffres de l’emploi américain

    Les cours de l’or ont poursuivi leur repli jeudi lors des échanges asiatiques, prolongeant la correction après les fortes hausses du début de semaine, alors que le raffermissement du dollar américain a pesé sur l’attrait du métal précieux à l’approche de données clés sur le marché du travail aux États-Unis.

    L’or au comptant a reculé de 0,5 % à 4 436,62 dollars l’once à 06h40 GMT, tandis que les contrats à terme sur l’or américain ont perdu 0,4 % à 4 442,86 dollars l’once, les investisseurs prenant des bénéfices après le récent rallye. La vigueur du dollar, qui renchérit le coût de l’or pour les acheteurs utilisant d’autres devises, est restée un facteur de pression. L’indice du dollar américain est resté stable après deux séances consécutives de hausse.

    Les acteurs du marché sont restés prudents avant la publication vendredi du rapport sur l’emploi non agricole aux États-Unis, un indicateur déterminant susceptible d’orienter les anticipations de politique monétaire de la Réserve fédérale. Des chiffres de l’emploi plus faibles pourraient renforcer les paris sur des baisses de taux, soutenant l’or en tant que valeur refuge face à des rendements plus faibles.

    Les tensions entre les États-Unis et le Venezuela limitent la baisse

    Les développements géopolitiques ont partiellement compensé les pertes de l’or, les tensions persistantes entre Washington et Caracas continuant d’alimenter une certaine demande pour les actifs refuges.

    Mercredi, les forces américaines ont saisi deux pétroliers liés aux exportations de brut vénézuélien, dont l’un battait pavillon russe, marquant une nouvelle escalade dans l’application par Washington des sanctions visant les exportations pétrolières du Venezuela. Des responsables américains ont indiqué que ces opérations visaient à perturber des flux de pétrole sanctionnés qui contribuent au financement du gouvernement vénézuélien tout en contournant les restrictions américaines.

    La saisie d’un navire sous pavillon russe a suscité de vives réactions à Moscou, qui aurait qualifié l’opération de « piraterie flagrante » et exigé le retour des ressortissants russes faisant partie de l’équipage.

    Pour le marché de l’or, le durcissement des tensions entre les États-Unis et le Venezuela a apporté un certain soutien à la demande de valeur refuge, alors que les investisseurs attendent des signaux plus clairs des chiffres de l’emploi publiés vendredi.

    Repli de l’ensemble des métaux

    Les autres métaux précieux et industriels ont également reculé jeudi.

    L’argent a chuté de 2,3 % à 76,32 dollars l’once, tandis que le platine a reculé de 4,3 % à 2 207,60 dollars l’once.

    Sur le segment des métaux de base, les contrats de référence sur le cuivre au London Metal Exchange ont cédé 0,3 % à 12 854,20 dollars la tonne, tandis que les contrats à terme sur le cuivre américain sont restés stables à 5,85 dollars la livre.

  • Dow Jones, S&P, Nasdaq, Wall Street, Futures, Marchés en mouvement : les futures reculent, Samsung relève ses prévisions de bénéfices, le Bitcoin baisse

    Dow Jones, S&P, Nasdaq, Wall Street, Futures, Marchés en mouvement : les futures reculent, Samsung relève ses prévisions de bénéfices, le Bitcoin baisse

    Les contrats à terme sur les actions américaines ont reculé jeudi, les investisseurs se préparant à la publication des données clés sur l’emploi aux États-Unis en fin de semaine et évaluant les tensions géopolitiques persistantes. Les prix du pétrole se sont stabilisés après de récents replis, Samsung a publié une prévision de bénéfices du quatrième trimestre supérieure aux attentes et le Bitcoin est repassé sous le seuil des 91 000 dollars.

    Les futures américains en léger repli

    Les futures de Wall Street ont évolué en baisse en début de séance, dans un climat de prudence avant le rapport très attendu sur l’emploi non agricole et dans un contexte de tensions mondiales continues.

    À 03h05 ET, les futures sur le Dow reculaient de 116 points (-0,2 %), ceux sur le S&P 500 perdaient 13 points (-0,2 %) et les futures sur le Nasdaq 100 cédaient 81 points (-0,3 %).

    La séance précédente avait été contrastée à Wall Street. Le Nasdaq Composite avait progressé, soutenu par les hausses de grandes valeurs technologiques comme Nvidia (NASDAQ:NVDA) et Alphabet (NASDAQ:GOOG), tandis que les secteurs financiers et énergétiques avaient pesé sur le S&P 500 et le Dow Jones.

    Les investisseurs ont également réagi à une série d’annonces politiques du président américain Donald Trump, notamment un projet visant à empêcher les investisseurs institutionnels d’acheter des maisons individuelles, l’interdiction pour les entreprises de défense de verser des dividendes ou de procéder à des rachats d’actions, ainsi qu’une demande d’augmentation de plus de 50 % du budget de la défense américaine, à 1 500 milliards de dollars d’ici 2027. Il reste toutefois incertain que ces mesures puissent être mises en œuvre sans l’approbation du Congrès.

    À ce sujet, les analystes de Vital Knowledge ont déclaré : « Les annonces sur le logement et les dividendes/rachats dans la défense ont pesé sur le sentiment des investisseurs, car elles constituent les derniers exemples d’une intervention sans précédent de la Maison-Blanche Trump 2.0 dans l’économie ».

    Le pétrole se stabilise après les récents replis

    Les prix du pétrole ont légèrement progressé, tout en réduisant leurs gains intrajournaliers après un article du Wall Street Journal indiquant que les États-Unis envisageraient de contrôler le pétrole vénézuélien sur le long terme.

    Les cours ont trouvé un certain soutien après deux séances consécutives de baisse, sur fond de craintes d’un excès d’offre mondiale qui pourrait s’accentuer avec une hausse de la production vénézuélienne. En début de semaine, Trump a déclaré que le Venezuela remettrait entre 30 et 50 millions de barils de pétrole à Washington, pour une valeur pouvant atteindre 3 milliards de dollars, quelques jours après la capture du président Nicolas Maduro par les forces américaines.

    Des données montrant une baisse hebdomadaire des stocks de pétrole américains plus importante que prévu ont également soutenu les prix, tandis que la poursuite du conflit entre la Russie et l’Ukraine a maintenu une prime de risque.

    À 23h01 ET (04h01 GMT), le Brent progressait de 0,2 % à 60,07 dollars le baril et le WTI gagnait 0,2 % à 56,03 dollars le baril. Les deux références avaient chuté de plus de 1 % lors de chacune des deux séances précédentes.

    Samsung anticipe une forte hausse des bénéfices au quatrième trimestre

    Samsung Electronics (USOTC:SSNHZ) a dépassé les attentes avec une prévision de bénéfices du quatrième trimestre bien supérieure aux estimations, profitant de la hausse des prix des puces mémoire dans un contexte de pénurie liée à la demande en intelligence artificielle.

    Le groupe prévoit un bénéfice opérationnel de 20 000 milliards de wons (13,82 milliards de dollars) pour le trimestre octobre-décembre, contre des attentes Reuters/LSEG de 18 000 milliards, et plus de trois fois le résultat de 6 490 milliards de wons enregistré un an plus tôt. Le chiffre d’affaires trimestriel est attendu autour de 93 000 milliards de wons, contre 75 790 milliards un an auparavant.

    Cette prévision solide est principalement attribuée à la forte hausse des prix des puces mémoire, les entreprises spécialisées dans l’IA ayant absorbé une grande partie de la production de Samsung, accentuant les tensions sur l’offre.

    Les valeurs des semi-conducteurs chinois progressent après un rapport sur Nvidia

    Les actions chinoises du secteur des semi-conducteurs ont progressé après des informations selon lesquelles Pékin aurait demandé à certaines entreprises technologiques nationales de suspendre leurs commandes de puces H200 de Nvidia destinées à l’intelligence artificielle.

    Cette décision s’inscrirait dans une réflexion plus large sur les conditions d’accès à la H200, illustrant la volonté de renforcer les capacités nationales tout en maîtrisant la dépendance à la technologie étrangère.

    Plusieurs valeurs locales liées à l’IA et aux semi-conducteurs ont progressé en début de séance. À Hong Kong, Semiconductor Manufacturing International Corp a gagné plus de 0,3 %, Hua Hong Semiconductor Ltd a bondi de plus de 2,6 %, et Cambricon Technologies, cotée à Shanghai, a progressé de plus de 3,3 %.

    Le Bitcoin repasse sous les 91 000 dollars

    Le Bitcoin a reculé en séance européenne, prolongeant sa correction après le rebond de début d’année, dans un contexte de repli de l’appétit pour le risque lié aux tensions géopolitiques accrues en Amérique latine et en Asie.

    L’attente du rapport américain sur l’emploi non agricole, attendu vendredi, a également freiné les prises de position sur le marché des cryptomonnaies, les investisseurs cherchant des indications plus claires sur la solidité du marché du travail américain et ses implications pour la politique monétaire de la Réserve fédérale.

    Le sentiment est resté fragile en raison des incertitudes entourant les sociétés détenant des trésoreries en cryptomonnaies, notamment Strategy Inc., l’un des plus grands détenteurs institutionnels de Bitcoin. L’entreprise, en baisse de près de 50 % depuis le début de l’année, n’a bénéficié que d’un soulagement limité après que MSCI a indiqué qu’il ne poursuivrait pas son projet d’exclure ces sociétés de ses indices.

    Le Bitcoin reculait de 2,4 % à 90 449,9 dollars à 03h35 ET.

  • DAX, CAC, FTSE100, Les marchés européens reculent dans l’ensemble sur fond de tensions autour du Groenland ; Sodexo affiche une croissance organique

    DAX, CAC, FTSE100, Les marchés européens reculent dans l’ensemble sur fond de tensions autour du Groenland ; Sodexo affiche une croissance organique

    Les marchés actions européens ont majoritairement évolué à la baisse jeudi, le sentiment des investisseurs étant affecté par la montée des inquiétudes géopolitiques après que les États-Unis ont évoqué une possible action concernant le Groenland, dans le sillage des récents événements au Venezuela.

    À 08h05 GMT, le DAX allemand progressait de 0,2 %, tandis que le CAC 40 français cédait 0,1 % et que le FTSE 100 britannique reculait de 0,3 %.

    Le Groenland au cœur des préoccupations

    L’attention des investisseurs européens s’est portée sur le Groenland après que le président américain Donald Trump a suggéré que le recours à la force militaire pourrait être envisagé pour prendre le contrôle de ce territoire semi-autonome appartenant au Danemark.

    Les inquiétudes se sont renforcées après l’intervention militaire américaine au Venezuela le week-end dernier, qui a conduit à la capture et au transfert du président Nicolas Maduro vers les États-Unis, ravivant la crainte que le Groenland puisse être la prochaine cible.

    Le secrétaire d’État américain Marco Rubio a indiqué mercredi qu’il rencontrerait des responsables danois la semaine prochaine. S’adressant aux journalistes, Rubio a déclaré :
    « Si le président identifie une menace pour la sécurité nationale des États-Unis, chaque président conserve la possibilité d’y répondre par des moyens militaires. En tant que diplomate, ce que je suis désormais et ce sur quoi nous travaillons, nous préférons toujours régler les choses par d’autres moyens ».

    Les États-Unis et le Danemark étant tous deux membres de l’OTAN, une éventuelle prise de contrôle militaire américaine du Groenland aurait probablement des conséquences majeures pour l’alliance.

    Indicateurs économiques contrastés

    Sur le plan macroéconomique, les commandes à l’industrie allemande ont bondi de 5,6 % sur un mois en novembre, suggérant une fin d’année solide pour la première économie de la zone euro. À l’inverse, les prix de l’immobilier au Royaume-Uni ont reculé de 0,6 % en décembre sur une base mensuelle, selon les données publiées par Halifax.

    L’attention du marché se tourne désormais vers le très attendu rapport américain sur l’emploi non agricole, qui sera publié vendredi. Les responsables de la Réserve fédérale ont souligné que l’évolution de l’emploi constitue un facteur clé dans leurs décisions de politique monétaire, les marchés anticipant actuellement deux baisses de taux cette année.

    Actualités d’entreprises : Sodexo et Greggs

    Du côté des entreprises, Sodexo (EU:SW) a enregistré une croissance organique de son chiffre d’affaires de 1,8 % au premier trimestre, légèrement supérieure aux attentes. Toutefois, des effets de change défavorables ont entraîné un recul de 2,2 % du chiffre d’affaires publié.

    Par ailleurs, Greggs plc (LSE:GRG) a signé une fin d’année solide, avec des ventes totales en hausse de 7,4 % au quatrième trimestre et une progression de 2,9 % des ventes à périmètre comparable dans les magasins exploités en propre.

    Les prix du pétrole rebondissent après les données sur les stocks

    Les cours du pétrole ont progressé jeudi après deux séances consécutives de baisse, soutenus par une diminution des stocks de brut américains plus importante que prévu, même si l’attention reste tournée vers la situation au Venezuela.

    Les contrats à terme sur le Brent ont gagné 0,3 % à 60,11 dollars le baril, tandis que le brut américain West Texas Intermediate a avancé de 0,2 % à 56,11 dollars le baril.

    Selon les données publiées mercredi par l’Energy Information Administration, les stocks de pétrole brut aux États-Unis ont diminué de 3,8 millions de barils pour atteindre 419,1 millions de barils au cours de la semaine close le 2 janvier, alors que le marché anticipait une légère hausse.

    Le Wall Street Journal a rapporté jeudi que l’administration Trump envisagerait des mesures visant à exercer une influence sur la compagnie pétrolière nationale vénézuélienne Petróleos de Venezuela SA (PdVSA), dans le but de peser sur le secteur pétrolier du pays à long terme.

  • Getlink enregistre un repli du trafic en décembre, tandis que le transport de passagers progresse sur l’année

    Getlink enregistre un repli du trafic en décembre, tandis que le transport de passagers progresse sur l’année

    Getlink SE (EU:GET) a fait état d’un recul annuel de l’activité fret en décembre, avec des volumes de camions en baisse de 2,3 %. Cette contraction marque toutefois une amélioration par rapport au recul plus prononcé de 6,8 % observé en novembre, en partie grâce à la présence d’un jour ouvré supplémentaire en 2025.

    Malgré cette amélioration en fin d’année, le trafic fret sur l’ensemble de l’exercice 2025 s’est établi en baisse de 2,9 %, un niveau inférieur aux attentes du marché qui tablaient sur un repli limité à 1,9 %. Le trafic des navettes passagers a également reculé en décembre, en baisse de 2,6 % par rapport à la même période de l’an dernier, un rythme identique à celui enregistré en novembre.

    Sur l’ensemble de l’année, en revanche, l’activité passagers a fait preuve de davantage de résilience, avec une progression de 1,6 %, en ligne avec le consensus des analystes. Cette performance a contribué à atténuer la faiblesse observée sur le fret et à stabiliser les tendances globales de trafic du groupe.

    À la suite de cette publication, l’action Getlink s’échangeait autour de 16,27 euros. Les analystes maintiennent une recommandation à conserver, avec un objectif de cours consensuel de 16,50 euros, ce qui représente un potentiel de hausse limité d’environ 1 %. À plus long terme, le groupe entre dans un nouveau cycle d’investissements, avec peu de catalyseurs identifiés à court terme susceptibles de soutenir une reprise significative des volumes.

  • OVHcloud affiche 275 M€ de chiffre d’affaires au premier trimestre, porté par la forte croissance du cloud public

    OVHcloud affiche 275 M€ de chiffre d’affaires au premier trimestre, porté par la forte croissance du cloud public

    OVHcloud (EU:OVH) a annoncé un chiffre d’affaires de 275,3 millions d’euros au premier trimestre, en croissance organique de 6 % sur un an, et a confirmé ses objectifs pour l’exercice 2026. Le chiffre d’affaires progresse par rapport aux 263,5 millions d’euros enregistrés sur la même période de l’exercice précédent, reflétant une demande soutenue sur l’ensemble des offres cloud du groupe.

    La performance trimestrielle a été principalement tirée par le cloud public, dont le chiffre d’affaires a atteint 58,2 millions d’euros, en hausse de 15,8 % à périmètre comparable. Le cloud privé est resté le principal contributeur avec 167,2 millions d’euros de revenus, soit une croissance de 4 % à périmètre comparable, tandis que le Webcloud a généré 49,8 millions d’euros, en progression de 2,3 %.

    Commentant ces résultats, le président-directeur général Octave Klaba a déclaré : « Au premier trimestre, nous avons généré plus de 275 millions d’euros de chiffre d’affaires, représentant une croissance organique de 6,0 % ». Il a ajouté que le groupe confirmait l’ensemble de ses objectifs pour l’exercice 2026, y compris l’atteinte d’un flux de trésorerie disponible positif.

    Le comportement des clients est resté favorable, les clients existants ayant accru leurs dépenses au cours du trimestre. OVHcloud a indiqué que le taux de rétention nette du chiffre d’affaires a atteint 105 % à périmètre comparable. Le groupe a également souligné le maintien d’une discipline opérationnelle et financière stricte, avec un contrôle continu des frais généraux et administratifs, dans la continuité des trimestres précédents.

    Par activité, le cloud privé a représenté 60,7 % du chiffre d’affaires trimestriel. Au sein de ce segment, la performance du Bare Metal Cloud a été pénalisée par le départ de deux clients корпоративs, tandis que le Hosted Private Cloud a enregistré une adoption précoce de ses nouvelles offres auprès de nouveaux clients. Le cloud public a compté pour 21,2 % des revenus, soutenu par l’acquisition de nouveaux clients et l’augmentation de l’usage des services par la clientèle existante. Le Webcloud a représenté 18,1 % du chiffre d’affaires, avec une croissance liée à des ajustements tarifaires ciblant les petits clients.

    Sur le plan géographique, la France a généré 133,9 millions d’euros de chiffre d’affaires, soit 48 % du total du groupe, avec une croissance de 5,1 % à périmètre comparable. Les revenus réalisés en Europe hors France ont progressé à 79,3 millions d’euros, en hausse de 4,1 %, tandis que le reste du monde a enregistré 62,1 millions d’euros de chiffre d’affaires, affichant une croissance plus soutenue de 10,5 %.

    Le groupe a précisé que la croissance hors Europe a été principalement portée par le déploiement des services de cloud public aux États-Unis, tandis que les revenus du cloud privé dans ces régions sont restés globalement stables.

    OVHcloud a réaffirmé ses objectifs pour l’exercice 2026, incluant une croissance organique du chiffre d’affaires comprise entre 5 % et 7 %, des investissements représentant entre 30 % et 32 % des revenus, ainsi qu’un flux de trésorerie disponible positif après effet de levier. Au cours du trimestre, le groupe a finalisé l’acquisition de Seald, spécialiste du chiffrement de bout en bout, et signé un contrat stratégique avec LCH SA afin de fournir des services cloud sécurisés. OVHcloud a également annoncé son intention de déployer une nouvelle infrastructure d’intelligence artificielle reposant sur des accélérateurs SambaNova.

  • Dow Jones, S&P, Nasdaq, Wall Street, Futures, Les actions américaines pourraient évoluer sans direction claire à l’ouverture

    Dow Jones, S&P, Nasdaq, Wall Street, Futures, Les actions américaines pourraient évoluer sans direction claire à l’ouverture

    Les contrats à terme sur les principaux indices américains indiquent une ouverture globalement stable mercredi, laissant présager une séance hésitante après les gains enregistrés lors des deux séances précédentes.

    Après un solide début de la première semaine complète de l’année, certains investisseurs pourraient marquer une pause pour réévaluer leurs positions. Il convient toutefois de noter que mardi également, les futures suggéraient une ouverture prudente avant que le Dow et le S&P 500 n’atteignent tous deux de nouveaux records de clôture.

    Les contrats à terme ont peu réagi à la publication du rapport ADP, qui a montré une progression de l’emploi privé aux États-Unis légèrement inférieure aux attentes en décembre.

    ADP a indiqué que l’emploi dans le secteur privé avait augmenté de 41 000 postes le mois dernier, après une baisse révisée de 29 000 en novembre. Les économistes tablaient sur une hausse d’environ 47 000 emplois, contre une perte de 32 000 initialement annoncée pour le mois précédent.

    Commentant ces chiffres, l’économiste en chef d’ADP, la Dre Nela Richardson, a déclaré : « Les petites entreprises ont compensé les pertes d’emplois de novembre par des embauches positives en fin d’année, tandis que les grands employeurs ont réduit leurs effectifs ».

    La dynamique haussière s’est poursuivie mardi, prolongeant le rallye de début d’année. Grâce à cette nouvelle progression, le Dow et le S&P 500 ont clôturé à des niveaux records.

    Les principaux indices ont terminé légèrement sous leurs sommets intrajournaliers. Le Dow a bondi de 484,90 points, soit 1,0 %, à 49 462,08 points. Le Nasdaq a progressé de 151,35 points, ou 0,7 %, à 23 547,17, tandis que le S&P 500 a gagné 42,77 points, ou 0,6 %, à 6 944,82.

    La hausse du Dow a été largement soutenue par Amazon (NASDAQ:AMZN), dont l’action a grimpé de 3,4 %. Le géant du commerce en ligne a atteint un nouveau record de clôture après avoir annoncé le déploiement d’Alexa.com auprès des utilisateurs Alexa+ Early Access, une initiative perçue comme une tentative de concurrencer plus directement ChatGPT et Gemini.

    Des hausses marquées de Amgen (NASDAQ:AMGN), Salesforce (NYSE:CRM) et IBM Corp. (NYSE:IBM) ont également contribué à la progression de l’indice des valeurs vedettes.

    La poursuite de la hausse des marchés s’est produite malgré l’absence de catalyseurs immédiats, les investisseurs se tournant désormais vers plusieurs publications économiques américaines importantes attendues dans les prochains jours.

    L’événement majeur de la semaine devrait être la publication, vendredi, du très suivi rapport mensuel sur l’emploi du département du Travail. Ces données pourraient influencer les anticipations de taux d’intérêt avant la prochaine réunion de politique monétaire de la Réserve fédérale.

    Si la Fed devrait largement maintenir ses taux inchangés lors de sa réunion des 27 et 28 janvier, les marchés anticipent toujours au moins une nouvelle baisse de taux de 25 points de base dans les mois à venir.

    Sur le plan sectoriel, les valeurs du matériel informatique ont signé certaines des meilleures performances, l’indice NYSE Arca Computer Hardware progressant de 4,3 %.

    La hausse du prix de l’or a également soutenu les actions minières, comme en témoigne le bond de 4,1 % de l’indice NYSE Arca Gold Bugs. Les valeurs de biotechnologie ont aussi affiché une forte progression, portant l’indice NYSE Arca Biotechnology en hausse de 3,0 %.

    Les secteurs des semi-conducteurs, de la distribution et de la santé ont également enregistré des gains notables, tandis que les valeurs de l’énergie ont souffert du repli des prix du pétrole.

  • DAX, CAC, FTSE100, Les marchés européens évoluent en ordre dispersé mercredi

    DAX, CAC, FTSE100, Les marchés européens évoluent en ordre dispersé mercredi

    Les marchés actions européens ont affiché des performances contrastées mercredi, après une séance précédente globalement orientée à la hausse, les investisseurs analysant de nouvelles statistiques économiques et des informations d’entreprises.

    À Londres, le FTSE 100 reculait d’environ 0,6 %, tandis que le CAC 40 évoluait autour de l’équilibre. En Allemagne, le DAX progressait d’environ 0,7 %.

    Des données publiées plus tôt ont montré que le nombre de chômeurs en Allemagne a augmenté moins que prévu en décembre, suggérant une certaine résilience du marché du travail. En revanche, les ventes au détail allemandes ont reculé de 0,6 % sur un mois en novembre 2025, alors qu’une hausse était attendue.

    Du côté des entreprises, le groupe suédois de construction Skanska (BIT:1SKAB) a progressé après la vente d’un projet résidentiel et hôtelier développé en interne à Copenhague.

    L’allemand LEG Immobilien (TG:LEG) a également enregistré une forte hausse après avoir annoncé la cession d’environ 900 logements pour un montant total de 63 millions d’euros au quatrième trimestre 2025.

    Le fabricant d’éoliennes Nordex (TG:NDX1) a lui aussi nettement progressé après avoir été sélectionné pour fournir plus de 414 MW de turbines dans le cadre de 15 projets répartis à travers l’Europe.

    À l’inverse, le groupe pharmaceutique GSK (LSE:GSK) a reculé malgré l’annonce de résultats positifs de phase III pour le traitement expérimental bepirovirsen.

  • La contraction du secteur de la construction en France s’aggrave en décembre, le moral au plus bas

    La contraction du secteur de la construction en France s’aggrave en décembre, le moral au plus bas

    Le secteur français de la construction a terminé l’année dans un climat particulièrement difficile, l’activité s’étant encore repliée en décembre et prolongeant une phase de contraction qui dure désormais depuis plus de trois ans et demi, selon la dernière enquête PMI de HCOB.

    L’indice HCOB France Construction PMI – Activité Totale est ressorti à 43,4 en décembre, contre 43,6 en novembre, signalant une accélération marginale du recul de l’activité. Toute lecture inférieure à 50 indique une contraction du secteur.

    Alors que la faiblesse observée en novembre était principalement imputable au bâtiment résidentiel et commercial, la détérioration de décembre a été largement tirée par le génie civil, qui a enregistré sa plus forte baisse depuis février. La construction de logements a toutefois montré une certaine résilience relative, avec un recul au rythme le plus modéré depuis août 2022, tandis que l’activité dans le bâtiment commercial a affiché sa baisse la plus limitée depuis quatre mois.

    La demande est restée très dégradée. Les nouvelles commandes ont chuté nettement, les entreprises faisant état d’un manque d’appétit des clients et d’un nombre réduit d’appels d’offres. Cette faiblesse des entrées de commandes a pesé lourdement sur le moral, les anticipations d’activité tombant à leur plus bas niveau depuis octobre 2014.

    Les données de l’enquête montrent qu’environ 35 % des entreprises interrogées s’attendent à une baisse de l’activité d’ici fin 2026, tandis que seulement 6 % anticipent une croissance.

    Face à cet environnement défavorable, les entreprises ont continué de réduire leurs achats, même si le rythme de contraction a ralenti pour atteindre son niveau le plus faible depuis sept mois. L’emploi dans le secteur est en recul continu depuis mai 2024, mais décembre a enregistré la diminution la plus modérée des effectifs sur la même période.

    Les pressions sur les coûts se sont renforcées pour le troisième mois consécutif. L’inflation des prix des intrants a atteint son niveau le plus élevé depuis près d’un an, tout en restant inférieure à la moyenne historique de l’enquête.

    Commentant ces résultats, Jonas Feldhusen, économiste junior à la Hamburg Commercial Bank, a souligné que la récession du secteur de la construction, entamée parallèlement au cycle de hausses de taux de la Banque centrale européenne à l’été 2022, demeure profonde et persistante. Il a ajouté que, s’il existe « des signes timides de reprise dans la construction résidentielle », l’activité du génie civil « s’est effondrée en décembre ».

    Selon Feldhusen, plusieurs facteurs continuent de peser sur les perspectives du secteur, notamment des carnets de commandes faibles, une marge de manœuvre limitée pour de nouvelles baisses de taux de la European Central Bank, les tensions persistantes sur les finances publiques françaises et un climat politique incertain.

  • Le pétrole recule après les propos de Trump sur les livraisons de brut vénézuélien aux États-Unis

    Le pétrole recule après les propos de Trump sur les livraisons de brut vénézuélien aux États-Unis

    Les prix du pétrole ont baissé mercredi après que le président américain Donald Trump a déclaré que Washington avait conclu un accord permettant l’importation de jusqu’à 2 milliards de dollars de pétrole brut vénézuélien, une évolution susceptible d’accroître l’offre sur le premier marché mondial de consommation de pétrole.

    Les contrats à terme sur le Brent ont reculé de 64 cents, soit 1,1 %, à 60,06 dollars le baril vers 05h50 GMT, tandis que le brut américain West Texas Intermediate a perdu 82 cents, soit 1,4 %, à 56,44 dollars le baril. Les deux références ont prolongé les pertes de plus de 1 dollar enregistrées lors de la séance précédente, les investisseurs anticipant une offre mondiale abondante cette année.

    Selon les opérateurs, l’accord pourrait dans un premier temps entraîner la réorientation de cargaisons initialement destinées à la Chine. Le Venezuela chercherait également à écouler des millions de barils actuellement immobilisés dans des pétroliers et des installations de stockage, afin d’éviter une nouvelle escalade avec les États-Unis.

    Donald Trump avait auparavant exigé que le Venezuela ouvre son secteur pétrolier aux compagnies américaines, sous peine d’un durcissement de l’intervention militaire. Peu après, les forces américaines ont capturé le président vénézuélien Nicolás Maduro au cours du week-end.

    Les analystes estiment que cet accord devrait peser sur les prix dans un marché déjà largement approvisionné. « Les exportations de pétrole vénézuélien vers les États-Unis ont avant tout perturbé le marché américain, ce qui va également accentuer la surabondance mondiale », a déclaré Yang An, analyste chez Haitong Futures.

    Les analystes de Morgan Stanley estiment que le marché pétrolier pourrait afficher un surplus pouvant atteindre 3 millions de barils par jour au premier semestre 2026, en raison de la faible croissance de la demande l’an dernier et de la hausse de la production des pays de l’OPEP et hors OPEP.

    Toutefois, les analystes de BMI, filiale de Fitch Solutions, ont indiqué dans une note publiée mercredi que l’arrivée de volumes plus importants de pétrole vénézuélien à bas coût pourrait freiner les investissements et l’expansion des capacités de production aux États-Unis et ailleurs.

    Le Venezuela vend actuellement son brut phare, le Merey, avec une décote d’environ 22 dollars par baril par rapport au Brent pour des livraisons à ses ports. « Cela relève les anticipations de prix du pétrole à moyen terme, surtout si le régime vénézuélien se maintient », ont ajouté les analystes de BMI.

  • L’or recule après son récent envol, plombé par des prises de bénéfices et un dollar plus ferme

    L’or recule après son récent envol, plombé par des prises de bénéfices et un dollar plus ferme

    Les prix de l’or ont reculé mercredi lors des échanges asiatiques, marquant une pause après les fortes hausses observées plus tôt dans la semaine, les investisseurs procédant à des prises de bénéfices. Le mouvement s’est accompagné d’un léger raffermissement du dollar, tandis que les marchés continuaient d’évaluer les risques géopolitiques élevés et attendaient des indicateurs économiques clés aux États-Unis.

    L’or au comptant a reculé d’environ 1 % à 4 450,55 dollars l’once vers 02h13 ET (07h13 GMT). Les contrats à terme sur l’or américain pour livraison en mars ont également cédé 0,8 % à 4 460,55 dollars l’once. Ce repli intervient après un rallye de deux séances, alimenté par la demande de valeurs refuges à la suite de l’escalade soudaine des tensions entre les États-Unis et le Venezuela.

    Le marché se tourne vers les données américaines

    La dynamique haussière s’est essoufflée en milieu de semaine, les opérateurs verrouillant leurs gains et se recentrant sur les signaux macroéconomiques. Le rebond du dollar a également pesé sur l’or, en le rendant plus coûteux pour les investisseurs hors zone dollar.

    Les incertitudes géopolitiques demeurent élevées après l’intervention des forces américaines au Venezuela ayant conduit à la capture du président Nicolás Maduro, un événement qui a secoué les marchés mondiaux et renforcé dans un premier temps l’attrait pour l’or.

    Le président américain Donald Trump a depuis indiqué que Washington envisageait de vendre du pétrole vénézuélien et discutait avec Caracas de futurs accords énergétiques. Si la perspective d’un retour du brut vénézuélien sur les marchés via des circuits contrôlés par les États-Unis a contribué à apaiser certaines tensions sur l’offre pétrolière, elle n’a guère atténué les inquiétudes géopolitiques plus larges.

    L’attention se porte désormais sur les prochaines statistiques américaines, notamment le rapport sur l’emploi non agricole attendu vendredi. Ces données seront déterminantes pour les anticipations de politique monétaire de la Federal Reserve. Les marchés anticipent actuellement deux nouvelles baisses de taux cette année, un environnement généralement favorable à l’or, qui ne génère pas de rendement.

    Repli généralisé sur les métaux

    Les autres métaux ont également reculé après leurs récents sommets. L’argent a perdu 2,1 % à 79,26 dollars l’once, tandis que le platine a chuté de 6 % à 2 302,60 dollars l’once, les investisseurs réévaluant leur exposition au risque.

    Sur le marché des métaux industriels, les contrats de référence sur le cuivre au London Metal Exchange ont baissé de 0,5 % à 13 133,20 dollars la tonne, tandis que les contrats américains sur le cuivre ont reculé de 1,2 % à 6,02 dollars la livre. Les deux avaient atteint des records en début de semaine.