Author: Fiona Craig

  • Les futures américains restent stables avant l’emploi, Lululemon et Adobe au centre de l’attention : Dow Jones, S&P, Nasdaq, Wall Street

    Les futures américains restent stables avant l’emploi, Lululemon et Adobe au centre de l’attention : Dow Jones, S&P, Nasdaq, Wall Street

    Les contrats à terme sur les indices boursiers américains ont peu évolué vendredi, les investisseurs attendant le rapport sur les créations d’emplois non agricoles d’août et évaluant les commentaires de responsables de la Réserve fédérale sur les perspectives de taux d’intérêt.

    Du côté des entreprises, l’action Lululemon Athletica (NASDAQ:LULU) a reculé après une nouvelle réduction des prévisions annuelles, tandis qu’Adobe (NASDAQ:ADBE) a annoncé un changement de directeur général. Les investisseurs ont également examiné un nouveau modèle d’intelligence artificielle annoncé par OpenAI.

    Les futures américains peu changés avant le rapport sur l’emploi

    Les futures sur le S&P 500 ont légèrement reculé à 7 752,25 points, tandis que ceux sur le Nasdaq 100 sont restés globalement stables après la progression de Wall Street lors de la séance précédente.

    L’attention est restée concentrée sur le rapport sur les créations d’emplois non agricoles d’août, susceptible de fournir de nouvelles indications sur l’état du marché du travail américain et d’influencer les anticipations concernant la politique de la Réserve fédérale.

    Un rapport sur l’emploi plus solide pourrait soutenir les anticipations d’une politique monétaire restant restrictive, tandis qu’une croissance plus faible de l’emploi pourrait renforcer l’hypothèse d’un maintien des taux ou d’une éventuelle baisse ultérieure.

    Les commentaires de Waller réduisent les anticipations d’une hausse des taux en septembre

    Le gouverneur de la Réserve fédérale Christopher Waller a déclaré que les données économiques récentes montraient des signes d’atténuation des pressions inflationnistes.

    Waller a indiqué que si les prochaines données continuaient de montrer un ralentissement de l’inflation, il serait favorable à un maintien des taux d’intérêt lors de la réunion de la Fed des 15 et 16 septembre.

    Ses commentaires ont suivi ceux du président de la Fed de New York, John Williams, qui s’est prononcé en faveur d’une approche prudente d’attente et d’observation en matière de politique monétaire.

    Les marchés financiers ont ensuite ramené à environ 50 % la probabilité implicite d’une hausse des taux de 25 points de base en septembre, contre près de 65 % auparavant.

    Lululemon recule après une nouvelle baisse de ses prévisions

    L’action Lululemon Athletica (NASDAQ:LULU) a chuté d’environ 18 % dans les échanges après-Bourse après que l’entreprise a de nouveau abaissé ses prévisions pour l’ensemble de l’exercice et publié des ventes trimestrielles inférieures aux attentes.

    La future directrice générale Heidi O’Neill devrait superviser les efforts de l’entreprise visant à renouveler sa gamme de produits et à répondre à la concurrence sur le marché des vêtements de sport.

    Les investisseurs suivront l’évolution des ventes et de la stratégie produit de l’entreprise au fur et à mesure de la transition de direction.

    Adobe nomme Anil Chakravarthy au poste de directeur général

    Adobe (NASDAQ:ADBE) a annoncé qu’Anil Chakravarthy deviendra président et directeur général le 1er décembre, succédant à Shantanu Narayen.

    Chakravarthy est actuellement président de l’activité Customer Experience Orchestration d’Adobe et des opérations commerciales mondiales. Il rejoindra également le conseil d’administration.

    Narayen deviendra président exécutif et travaillera avec Chakravarthy pendant la période de transition.

    Adobe a indiqué que ce changement de direction intervient alors que l’entreprise développe l’intégration de l’intelligence artificielle dans ses produits de créativité, de productivité et d’expérience client. Chakravarthy a déclaré qu’il se concentrerait notamment sur la prochaine ère du « logiciel agentique ».

    OpenAI présente GPT-6 Astra

    OpenAI a présenté GPT-6 Astra, avec un déploiement initial auprès des clients entreprises avant une disponibilité plus large pour les utilisateurs Plus, Pro, Business et Enterprise.

    L’entreprise a indiqué que le modèle sera également accessible via l’API OpenAI et AWS. Le tarif standard de l’API a été fixé à 10 dollars par million de jetons en entrée et 50 dollars par million de jetons en sortie.

    Ce lancement intervient dans un contexte de concurrence entre les entreprises d’intelligence artificielle cherchant à développer les capacités de leurs modèles et leur adoption dans les applications professionnelles et grand public.

  • Les actions européennes se stabilisent alors que les commentaires de la Fed réduisent les anticipations de hausse des taux : DAX, CAC, FTSE100

    Les actions européennes se stabilisent alors que les commentaires de la Fed réduisent les anticipations de hausse des taux : DAX, CAC, FTSE100

    Les marchés actions européens ont évolué globalement à l’équilibre vendredi après les baisses enregistrées plus tôt dans la semaine, tandis que les commentaires de responsables de la Réserve fédérale ont réduit les anticipations d’une hausse des taux d’intérêt lors de la réunion de septembre de la banque centrale, avant la publication des derniers chiffres de l’emploi américain.

    L’indice paneuropéen STOXX 600 est resté proche de son niveau le plus bas depuis plus d’un mois et se dirigeait vers sa plus forte baisse hebdomadaire en pourcentage depuis le début du mois de juillet.

    Le DAX allemand est resté globalement stable, tandis que le CAC 40 français a reculé de 0,3 % et que le FTSE 100 de Londres a perdu 0,2 %.

    Les marchés européens ont été confrontés cette semaine à une hausse des rendements des obligations souveraines et des prix de l’énergie. Le rendement du Bund allemand à 10 ans a atteint 3,37 %, son niveau le plus élevé depuis 2011, tandis que celui du Schatz à deux ans s’est rapproché de 2,98 %.

    Les prix du pétrole progressent avec les perturbations dans le détroit d’Ormuz

    Les prix du pétrole sont restés élevés à la suite des perturbations du trafic maritime commercial dans le détroit d’Ormuz, dans un contexte d’affrontements entre les États-Unis et l’Iran.

    Le Brent s’est négocié près de ses plus hauts niveaux depuis six semaines et se dirigeait vers une progression hebdomadaire d’environ 7 %.

    La hausse des prix de l’énergie a ajouté un élément supplémentaire aux considérations des investisseurs concernant l’inflation, les perspectives de politique monétaire et les entreprises européennes exposées aux coûts de l’énergie et du transport.

    Les commentaires de Waller influencent les anticipations pour septembre

    Le gouverneur de la Réserve fédérale Christopher Waller a déclaré que les données économiques récentes avaient montré des signes d’atténuation des pressions inflationnistes. Il a indiqué que si les prochains rapports confirmaient cette tendance, il serait favorable à un maintien des taux d’intérêt lors de la réunion de la Fed des 15 et 16 septembre.

    Ses commentaires ont suivi ceux du président de la Fed de New York, John Williams, qui a appelé à une approche prudente d’« attentisme » en matière de politique monétaire.

    Les contrats à terme financiers ont ensuite ramené à environ 50 % la probabilité implicite d’une hausse des taux de 25 points de base en septembre, contre près de 65 % auparavant.

    Les rendements des obligations souveraines se sont ensuite éloignés de leurs récents sommets, tandis que les marchés actions asiatiques ont progressé durant la nuit.

    Le rapport sur l’emploi américain au centre de l’attention

    Les investisseurs attendent le rapport américain sur les créations d’emplois non agricoles afin d’obtenir de nouvelles indications sur la situation du marché du travail, avant la publication de l’indice des prix à la consommation prévue la semaine prochaine.

    Un chiffre de l’emploi plus faible pourrait soutenir les anticipations d’un maintien des taux de la Réserve fédérale en septembre. Un résultat supérieur aux attentes pourrait, à l’inverse, renforcer les anticipations d’un nouveau resserrement de la politique monétaire par le Federal Open Market Committee.

  • Le PMI de la construction de la zone euro recule à 43,0 en août

    Le PMI de la construction de la zone euro recule à 43,0 en août

    L’activité dans le secteur de la construction de la zone euro a diminué à un rythme plus rapide en août, l’indice S&P Global Eurozone Construction PMI Total Activity étant tombé à 43,0 contre 44,3 en juillet.

    Cette dernière lecture marque le 52e mois consécutif au cours duquel l’indice est resté sous le seuil de 50,0, qui sépare l’expansion de la contraction.

    La France a enregistré le recul le plus rapide parmi les pays couverts, avec une baisse de l’activité dans la construction à son rythme le plus marqué depuis mai 2020. Les entreprises italiennes du secteur ont signalé leur contraction la plus rapide depuis quatre ans, tandis que l’Allemagne a enregistré son recul le plus faible depuis le début de 2026.

    Les nouvelles commandes enregistrent une baisse plus rapide

    Les nouvelles commandes reçues par les entreprises de construction de la zone euro ont diminué au rythme le plus rapide depuis avril.

    L’activité a reculé dans les trois sous-secteurs de la construction suivis par l’enquête. La construction résidentielle a enregistré la contraction la plus importante, suivie de la construction commerciale, tandis que le génie civil a affiché la baisse la plus limitée.

    L’emploi a diminué pour le septième mois consécutif, le rythme des suppressions de postes atteignant son niveau le plus élevé depuis quatre mois.

    La France et l’Allemagne ont enregistré des réductions plus rapides de leurs effectifs, tandis que l’emploi dans les entreprises italiennes de construction a augmenté pour le deuxième mois consécutif.

    L’inflation des coûts des intrants ralentit

    L’inflation des coûts des intrants a ralenti pour atteindre son niveau le plus bas depuis six mois en août, tout en restant supérieure à la moyenne historique de l’enquête.

    Le rythme de hausse des coûts des intrants a diminué en Italie, tandis que l’Allemagne et la France ont enregistré de légères accélérations au cours du mois.

    Les entreprises de construction sont restées pessimistes quant aux perspectives d’activité pour les 12 prochains mois, le degré de pessimisme étant inchangé par rapport au plus haut de trois mois enregistré en juillet. Les entreprises françaises ont fait état de leurs perspectives les plus pessimistes depuis avril.

    Les données de l’enquête ont été recueillies entre le 12 et le 28 août 2026.

  • L’action Accor progresse de 2,9 % après le relèvement de Morgan Stanley

    L’action Accor progresse de 2,9 % après le relèvement de Morgan Stanley

    L’action Accor (EU:AC) a progressé de 2,9 % à 47,09 EUR après que Morgan Stanley a relevé sa recommandation sur le groupe hôtelier français de Equalweight à Overweight et augmenté son objectif de cours de 51 EUR à 55 EUR.

    La révision de la banque repose notamment sur ses prévisions d’une amélioration de la croissance du RevPAR, d’une accélération de l’expansion nette du nombre d’établissements et d’une hausse des revenus issus des commissions en 2027.

    Morgan Stanley prévoit également que le montant total des distributions aux actionnaires d’Accor dépassera 1 milliard EUR, soit environ 10 % de la capitalisation boursière de la société.

    Les distributions anticipées comprennent 500 millions EUR liés au produit de la cession des actifs Essendi. Accor a également lancé une tranche de rachat d’actions de 225 millions EUR.

    Morgan Stanley a identifié les perturbations au Moyen-Orient comme un facteur susceptible d’affecter le groupe à court terme, tout en fondant son relèvement de recommandation sur ses attentes concernant les performances opérationnelles et financières d’Accor en 2027.

    La majorité des analystes couvrant Accor affichent actuellement des recommandations équivalentes à l’achat, tandis que l’objectif de cours consensuel à 12 mois se situe au-dessus du cours actuel de l’action.

    L’action Accor a évolué dans une fourchette intrajournalière comprise entre 46,52 EUR et 47,21 EUR, tandis que les principaux indices boursiers américains étaient globalement stables.

  • Le PMI de la construction en France recule à 37,3 en août

    Le PMI de la construction en France recule à 37,3 en août

    Le secteur français de la construction a enregistré une nouvelle baisse de son activité en août, l’indice d’activité totale de S&P Global étant tombé à 37,3 contre 41,5 en juillet. Cette dernière lecture correspond à la contraction la plus rapide depuis mai 2020.

    L’activité a diminué dans les trois catégories de construction suivies par l’enquête. La construction commerciale a enregistré sa deuxième baisse la plus rapide depuis plus de six ans, tandis que l’activité dans la construction résidentielle a reculé à son rythme le plus marqué depuis octobre 2025.

    L’activité dans le génie civil a également diminué, bien que le rythme de contraction ait été le plus faible enregistré depuis le début de 2026.

    Baisse des nouvelles commandes et de l’emploi

    Les nouvelles commandes reçues par les entreprises françaises de construction ont continué de diminuer en août, prolongeant une période de contraction amorcée en avril 2022. Le rythme du recul a atteint son niveau le plus élevé depuis quatre mois, les participants à l’enquête ayant notamment signalé une diminution des appels d’offres.

    L’emploi a reculé pour le vingt-huitième mois consécutif, tandis que le rythme des suppressions de postes s’est accéléré par rapport à la période d’enquête précédente.

    Les achats ont également diminué, même si la baisse des volumes d’intrants achetés a été la plus faible des six derniers mois.

    Les coûts des intrants ont légèrement augmenté en août, le taux d’inflation restant supérieur à la moyenne historique de l’enquête. Cette évolution a représenté la première accélération des pressions sur les prix depuis avril.

    Les chaînes d’approvisionnement sont restées sous pression, même si les retards moyens de livraison ont été les moins prononcés depuis six mois.

    Recul des perspectives des entreprises

    Les anticipations concernant l’activité de construction au cours des 12 prochains mois sont tombées à leur niveau le plus bas depuis avril.

    Environ un tiers des participants à l’enquête prévoyaient une baisse de l’activité au cours de l’année à venir, contre 10 % qui anticipaient une hausse.

    Joe Hayes, économiste principal senior chez S&P Global Market Intelligence, a déclaré : « Le ralentissement prolongé du secteur français de la construction n’a montré aucun signe d’atténuation en août. La baisse de l’activité la plus rapide depuis mai 2020, alimentée par l’accélération des reculs dans les sous-secteurs résidentiel et commercial, suscite des doutes quant à la perspective d’un retournement de tendance. »

  • Wall Street attendu en hausse à l’ouverture alors que les rendements des Treasuries reculent : Dow Jones, S&P, Nasdaq

    Wall Street attendu en hausse à l’ouverture alors que les rendements des Treasuries reculent : Dow Jones, S&P, Nasdaq

    Les contrats à terme sur les principaux indices boursiers américains indiquaient une ouverture en hausse jeudi, alors que les rendements des bons du Trésor reculaient, ce qui pourrait prolonger le rebond enregistré lors de la séance précédente.

    Le rendement du bon du Trésor américain à 10 ans a baissé de plus de 6 points de base après avoir terminé mercredi inchangé à son niveau de clôture le plus élevé depuis plus d’un an.

    Les rendements des Treasuries ont poursuivi leur baisse après la publication de données économiques américaines montrant une légère augmentation des nouvelles demandes d’allocations chômage.

    Les demandes initiales d’allocations chômage atteignent 206 000

    Le département du Travail a indiqué que les premières demandes d’allocations chômage aux États-Unis avaient augmenté de 2 000 pour atteindre 206 000 au cours de la semaine terminée le 29 août.

    Le chiffre de la semaine précédente a été révisé à 204 000 contre 203 000 initialement annoncé. Les économistes anticipaient 205 000 demandes.

    Les investisseurs attendent désormais le rapport mensuel sur l’emploi prévu vendredi. Les économistes prévoient une hausse de 55 000 emplois aux États-Unis en août après une baisse de 23 000 en juillet, tandis que le taux de chômage devrait passer de 4,1 % à 4,2 %.

    Les chiffres de l’emploi devraient fournir de nouvelles indications aux investisseurs qui évaluent les perspectives de taux d’intérêt avant la prochaine réunion de politique monétaire de la Réserve fédérale, prévue plus tard ce mois-ci.

    Daniela Hathorn, Senior Market Analyst chez Capital.com, a déclaré : « Des chiffres plus faibles sur le marché du travail pourraient renforcer les arguments en faveur de la patience, tandis qu’une résistance de l’emploi accompagnée d’une inflation persistante rendrait de plus en plus difficile d’écarter l’argument en faveur d’une politique restrictive »,

    Elle a ajouté : « Les investisseurs ont fait preuve d’une remarquable résilience jusqu’à présent, mais cette résilience sera probablement mise à l’épreuve si le pétrole, les rendements et les anticipations de resserrement de la Fed commencent à augmenter simultanément. »

    Les actions américaines ont rebondi mercredi

    Les actions américaines ont terminé en hausse mercredi, récupérant une partie des pertes enregistrées au cours des trois séances précédentes.

    Le Dow Jones Industrial Average a gagné 295,07 points, soit 0,6 %, pour clôturer à 53 061,95. Le Nasdaq Composite a progressé de 118,05 points, soit 0,5 %, à 26 217,82, tandis que le S&P 500 a augmenté de 35,13 points, soit 0,5 %, à 7 666,60.

    Le S&P 500 était auparavant tombé à son niveau le plus bas depuis près d’un mois.

    Les rendements des Treasuries et les prix du pétrole brut ont initialement reculé au cours de la séance de mercredi avant de se redresser par rapport à leurs niveaux précédents.

    L’emploi privé ADP augmente de 38 000 postes

    Le rapport ADP sur l’emploi publié mercredi a montré que les effectifs du secteur privé américain avaient augmenté de 38 000 postes en août, après une hausse de juillet révisée à 46 000.

    Les économistes anticipaient une progression de 48 000 emplois, contre une hausse de 44 000 initialement annoncée pour juillet.

    L’augmentation d’août a représenté le rythme de création d’emplois dans le secteur privé le plus faible depuis janvier, lorsque les employeurs avaient ajouté 11 000 postes.

    Les données sur le marché du travail sont évaluées parallèlement aux indicateurs d’inflation alors que les investisseurs examinent l’orientation potentielle de la politique de la Réserve fédérale.

    Les valeurs aurifères et des services pétroliers progressent

    Plusieurs secteurs ont enregistré des gains au cours de la séance de mercredi.

    L’indice NYSE Arca Gold Bugs a progressé de 2,9 %, tandis que le Philadelphia Oil Service Index a gagné 2,4 %.

    Les valeurs des télécommunications, des compagnies aériennes et des biotechnologies ont également progressé, tandis que les actions du secteur des logiciels ont reculé.

  • Les Bourses européennes progressent alors que les prix du pétrole se stabilisent : DAX, CAC, FTSE100

    Les Bourses européennes progressent alors que les prix du pétrole se stabilisent : DAX, CAC, FTSE100

    Les marchés actions européens ont évolué majoritairement à la hausse jeudi, tandis que les rendements des bons du Trésor américain ont reculé et que les prix du pétrole se sont stabilisés après trois séances consécutives de progression.

    Les contrats à terme sur le Brent sont restés pratiquement inchangés sous les 96 dollars le baril après que le président américain Donald Trump a déclaré qu’une nouvelle série d’attaques américaines contre l’Iran serait probablement de courte durée.

    L’indice paneuropéen STOXX 600 a gagné 0,3 %, après avoir clôturé la séance de mercredi en baisse de 0,2 %.

    Le FTSE 100 et le DAX progressent

    L’indice britannique FTSE 100 a progressé de 0,7 %, tandis que le DAX allemand a gagné 0,2 %.

    Le CAC 40 français a évolué dans la direction opposée, reculant de 0,3 %.

    Ces mouvements sont intervenus alors que les investisseurs évaluaient les prix du pétrole et la baisse des rendements des bons du Trésor américain, ainsi que leurs implications potentielles pour l’inflation et les taux d’intérêt.

    Hilton Food progresse après le relèvement de ses prévisions

    Parmi les valeurs individuelles, Hilton Food (LSE:HFG) a progressé après que le groupe spécialisé dans le conditionnement alimentaire a relevé ses prévisions de bénéfice ajusté pour l’ensemble de l’exercice.

    L’équipementier télécoms finlandais Nokia (TG:NOA3) a également progressé après l’ouverture de son premier centre de recherche et développement en Arabie saoudite. Le site est consacré à l’automatisation des réseaux par l’intelligence artificielle.

    Voltalia recule après la révision de ses perspectives

    Les actions Voltalia (EU:VLTSA) ont reculé après que le groupe français d’énergies renouvelables a révisé ses perspectives pour l’exercice 2026 afin de prévoir une perte nette et suspendu ses prévisions pour l’exercice 2027.

    Ces changements font suite à la publication par la société d’une perte plus importante au premier semestre 2026.

    Le constructeur immobilier britannique Crest Nicholson (LSE:CRST) a également reculé à un plus bas historique après avoir averti qu’il prévoyait une perte opérationnelle annuelle.

    Les actions Watches of Switzerland (LSE:WOSG) ont baissé malgré la confirmation par le détaillant de montres et de bijoux de luxe de ses objectifs annuels de chiffre d’affaires et de bénéfice.

  • L’action LVMH atteint un plus bas de cinq ans après la révision des prévisions de Bernstein

    L’action LVMH atteint un plus bas de cinq ans après la révision des prévisions de Bernstein

    L’action LVMH (EU:MC) a reculé de 2,4 % jeudi pour atteindre son niveau le plus bas depuis cinq ans, après que Bernstein a abaissé ses prévisions de croissance pour le secteur du luxe en citant les premières données du troisième trimestre sur les dépenses en Chine.

    Les analystes dirigés par Luca Solca ont réduit de 110 points de base leur prévision de croissance organique du secteur pour le troisième trimestre, à 4,9 %, contre une croissance de 6,3 % au deuxième trimestre.

    Cette révision a ramené de 40 points de base la prévision de croissance organique de Bernstein pour l’ensemble de l’année 2026, à 5,1 %.

    Bernstein souligne un ralentissement de la croissance des ventes de produits de luxe en Chine

    Bernstein a cité un échantillon de données sur les ventes des centres commerciaux de luxe en Chine continentale montrant « un net ralentissement de la croissance en juin et juillet 2026, dans toutes les gammes de prix et catégories, avec une baisse de 12 % en juillet », selon les analystes.

    Ces données font suite à une croissance globalement stable au premier trimestre et à une progression à un chiffre dans le bas de la fourchette au deuxième trimestre.

    Bernstein a décrit cette évolution comme la quatrième interruption de la reprise des dépenses chinoises dans le luxe depuis la pandémie.

    « Nous avons déjà connu trois faux départs : à la fin de 2023, à la fin de 2024 et à la fin de 2025 », ont déclaré les analystes.

    Selon Bernstein, les périodes précédentes étaient associées aux anticipations selon lesquelles les mesures de relance gouvernementales soutiendraient une reprise durable, avant que des facteurs comprenant des problèmes structurels, la baisse des prix de l’immobilier et la persistance de la déflation n’affectent les tendances de consommation.

    La banque a également identifié la fiscalité comme un facteur susceptible d’influencer les dépenses. Bernstein a indiqué que le renforcement de la surveillance du patrimoine offshore chinois et le risque accru de contrôles fiscaux « ont probablement eu un effet dissuasif » sur les dépenses des consommateurs fortunés.

    Bernstein réduit ses estimations de ventes et de bénéfices pour LVMH

    Bernstein a abaissé de 66 points de base ses prévisions de croissance organique des ventes de LVMH pour 2026 et 2027.

    La banque a également réduit ses estimations de bénéfice par action de 1 % pour 2026 et de 6,1 % pour 2027, tout en maintenant sa recommandation « Surperformance » et son objectif de cours de 570 €.

    Les analystes ont indiqué que le maintien de la reprise de la division mode et maroquinerie de LVMH nécessiterait que Louis Vuitton renforce son engagement auprès des consommateurs de la classe moyenne, ce qui passerait probablement, selon eux, par des ajustements du mix produits au second semestre 2026.

    Les prévisions pour Kering et Hermès sont également réduites

    Bernstein a également abaissé ses prévisions de croissance pour Kering et Hermès, tout en maintenant inchangées ses estimations pour Richemont.

    La banque a cité une « résilience relative des marques de joaillerie de Richemont en Chine continentale ».

    Bernstein a désigné Richemont comme sa « meilleure idée » dans le secteur. La banque a également estimé que Kering présentait le potentiel d’« amélioration interne » le plus important à court terme grâce aux réductions de prix chez Gucci et à la consolidation du réseau de distribution.

  • L’action Legrand progresse après le relèvement de la recommandation de Deutsche Bank à « acheter »

    L’action Legrand progresse après le relèvement de la recommandation de Deutsche Bank à « acheter »

    L’action Legrand (EU:LR) a progressé de plus de 2 % après que Deutsche Bank a relevé sa recommandation sur le fabricant français d’équipements électriques de « conserver » à « acheter » et augmenté son objectif de cours de 150 € à 160 €.

    Deutsche Bank a déclaré que le profil de croissance organique de Legrand s’était renforcé, alors qu’environ 70 % de sa base de revenus exposée au secteur du bâtiment ne contribue pas encore à l’amélioration citée par la banque.

    Les analystes ont également indiqué que la prime historique de 20 % du ratio cours/bénéfice de Legrand par rapport à la moyenne du secteur avait « disparu », une évolution de la valorisation qu’ils considèrent comme injustifiée au regard des perspectives de croissance de l’entreprise.

    Les centres de données et autres segments de croissance représentent 60 % des ventes

    Deutsche Bank a cité trois facteurs à l’appui de son relèvement de recommandation, notamment la contribution croissante des activités de Legrand dans les centres de données, la transition énergétique et les modes de vie numériques.

    Ces segments représentent désormais environ 60 % des ventes du groupe, contre 30 % en 2020.

    La banque s’attend à ce que la direction de Legrand relève sa prévision de croissance organique du chiffre d’affaires pour la période 2025-2030 à une fourchette de 5 % à 7 %, contre 3 % à 5 % actuellement, lors d’une prochaine journée consacrée aux marchés financiers.

    Selon Deutsche Bank, l’activité de Legrand dans les centres de données représente actuellement 32 % du chiffre d’affaires du groupe. Ce segment a progressé de près de 40 % en 2025 et la banque prévoit une nouvelle hausse d’environ 30 % en 2026, portant les ventes à environ 3,5 milliards d’euros.

    La direction estime que le passage aux systèmes d’alimentation en courant continu aura un impact négatif sur environ 20 % des ventes liées aux centres de données, principalement les unités de distribution électrique en rack et les systèmes d’alimentation sans interruption, tout en bénéficiant au reste du portefeuille.

    Deutsche Bank souligne la reprise de la construction résidentielle européenne

    La banque a également cité l’évolution du marché européen de la construction résidentielle parmi les facteurs ayant motivé la révision de sa recommandation.

    Deutsche Bank a déclaré que le marché semble avoir atteint un point bas après une période durant laquelle les performances ont été particulièrement faibles au premier semestre 2026 et les marges ont reculé à des niveaux qui n’avaient plus été observés depuis la pandémie.

    Selon la banque, la reprise des mises en chantier et des volumes de transactions enregistrée l’année dernière indique un potentiel d’augmentation de la demande pour les produits Legrand. Deutsche Bank estime que cette évolution pourrait commencer à se manifester dès le second semestre 2026, compte tenu d’un décalage habituel de 12 mois.

    Deutsche Bank relève son objectif de cours sur Legrand à 160 €

    Deutsche Bank a indiqué que Legrand se négocie sur la base d’un ratio cours/bénéfice estimé pour 2027 de 20 fois et d’un multiple valeur d’entreprise/EBITA de 15 fois.

    Selon la banque, ces valorisations représentent une décote de 6 % à 7 % par rapport aux moyennes historiques de Legrand sur 10 ans et une décote de 20 % par rapport aux autres entreprises du secteur des équipements électriques.

    La banque estime qu’une revalorisation progressive est possible si les marchés des centres de données et du bâtiment progressent simultanément au cours des 12 à 18 prochains mois.

    L’objectif de cours de 160 € fixé par Deutsche Bank correspond au point médian de deux méthodes de valorisation. La première repose sur une comparaison des multiples EV/EBITA des entreprises comparables pour 2027, avec une prime de 20 % reflétant ce que la banque identifie comme la génération de flux de trésorerie disponible de Legrand. La seconde repose sur une analyse des flux de trésorerie actualisés sur cinq ans utilisant un coût moyen pondéré du capital de 7,7 %, contre 7,8 % précédemment.

    Deutsche Bank a identifié parmi les risques baissiers une faiblesse plus importante que prévu des marchés de la construction en raison de taux d’intérêt plus élevés, une concurrence accrue et un levier opérationnel inférieur aux attentes alors que Legrand investit dans l’électronique, les logiciels et des capacités supplémentaires pour les centres de données.

  • L’or repasse au-dessus de 4 400 dollars alors que le dollar et les rendements des Treasuries reculent

    L’or repasse au-dessus de 4 400 dollars alors que le dollar et les rendements des Treasuries reculent

    Les prix de l’or ont progressé de plus de 1 % jeudi, repassant au-dessus de 4 400 dollars l’once alors que le dollar américain s’affaiblissait et que les rendements des Treasuries reculaient, tandis que les investisseurs réévaluaient les anticipations de nouvelles hausses des taux d’intérêt de la Réserve fédérale.

    L’attention s’est également tournée vers le rapport américain sur les créations d’emplois non agricoles attendu vendredi, qui pourrait fournir de nouvelles indications sur les perspectives de politique monétaire. La hausse du yen japonais a accompagné le recul du dollar, tandis que les préoccupations concernant une éventuelle intervention sur le marché des changes sont restées au centre de l’attention.

    À 04h58 ET (08h58 GMT), XAU/USD progressait de 1,1 % à 4 436,50 dollars l’once, tandis que les futures sur l’or gagnaient 1,5 % à 4 482,61 dollars.

    L’argent a également progressé, XAG/USD gagnant 0,9 % à 65,94 dollars l’once, tandis que le platine a augmenté de 1,1 % à 1 779,24 dollars. L’indice du dollar américain a reculé de 0,4 % à 99,21.

    Williams fait état d’un ralentissement de l’inflation américaine

    Le président de la Réserve fédérale de New York, John Williams, a déclaré que certains éléments indiquaient que l’inflation américaine continuait de ralentir à mesure que l’effet des droits de douane s’atténuait.

    Williams a également déclaré que la hausse des prix de l’énergie ne se répercutait pas sur les autres services.

    Ces déclarations interviennent alors que les investisseurs continuent d’évaluer les perspectives des taux d’intérêt américains après les récentes anticipations d’un nouveau resserrement monétaire.

    L’emploi privé américain augmente de 38 000 postes

    Les entreprises américaines ont créé 38 000 emplois en août, selon le rapport ADP sur l’emploi.

    Les chiffres de l’emploi ont fourni un nouvel élément aux investisseurs évaluant la situation du marché du travail avant le rapport sur les créations d’emplois non agricoles attendu vendredi.

    Ces développements interviennent après le discours prononcé vendredi dernier à Jackson Hole par le président de la Réserve fédérale Kevin Warsh, qui a adopté une position plus restrictive sur la politique monétaire, selon le document source.