Author: Fiona Craig

  • Les prix du gaz naturel européen reculent pour une deuxième séance après leur récente hausse

    Les prix du gaz naturel européen reculent pour une deuxième séance après leur récente hausse

    Les prix de gros du gaz naturel en Europe et au Royaume-Uni ont reculé pour une deuxième séance consécutive jeudi, après une hausse de plusieurs jours qui avait porté les contrats de référence au-dessus des niveaux atteints précédemment durant le conflit au Moyen-Orient.

    Le contrat néerlandais de référence à échéance rapprochée a baissé de 1,7 % à 72,23 € par mégawattheure (MWh), s’éloignant du plus haut de plusieurs années de 74,32 € atteint plus tôt dans la semaine.

    Au Royaume-Uni, le contrat de gros NBP équivalent a reculé de 2,7 % à 178,08 pence par therm. Lors de la séance précédente, le contrat avait dépassé 183 pence, atteignant son niveau le plus élevé depuis fin 2023.

    Les opérateurs ont attribué le recul de jeudi à des prises de bénéfices après la récente hausse des prix.

    Les perturbations dans le détroit d’Ormuz restent un facteur pour l’approvisionnement

    Les développements géopolitiques ont continué d’affecter le marché européen du gaz naturel, alors que les affrontements militaires entre les forces américaines et l’Iran ont perturbé la navigation commerciale dans le détroit d’Ormuz.

    Une deuxième série de frappes aériennes américaines a visé des sites militaires iraniens dans le golfe Persique, tandis que l’Iran a mené des frappes de missiles en représailles contre des installations américaines en Jordanie. Le trafic commercial de navires-citernes dans le détroit d’Ormuz est resté à une fraction des niveaux observés avant la guerre, selon les données de suivi satellitaire des navires citées dans le document source.

    Environ un cinquième des expéditions mondiales de gaz naturel liquéfié transportées par voie maritime transitent par le détroit d’Ormuz, le Qatar représentant une part importante de ces volumes.

    Les perturbations sur cette route ont accru la concurrence entre les importateurs européens d’énergie et les entreprises asiatiques de services publics pour obtenir des cargaisons spot alternatives de GNL en provenance du bassin atlantique.

  • Le PMI des services en France recule à 48,0 en août

    Le PMI des services en France recule à 48,0 en août

    L’activité du secteur français des services a enregistré une baisse plus rapide en août, l’indice S&P Global France Services PMI Business Activity reculant à 48,0 contre 49,6 en juillet.

    L’indice est resté sous le seuil de 50,0, qui sépare expansion et contraction, pour un deuxième mois consécutif. Le niveau enregistré en août indique une accélération du rythme de contraction par rapport à juillet.

    Les nouvelles affaires diminuent en août

    Les nouvelles affaires ont reculé après une légère amélioration en juillet, enregistrant ainsi leur huitième baisse au cours des neuf derniers mois. Certaines entreprises ont cité les fortes chaleurs comme un facteur ayant affecté les ventes en août, tandis que la diminution globale des nouvelles commandes est restée modérée.

    Les ventes internationales ont diminué à un rythme plus rapide, enregistrant leur plus forte baisse depuis mai. Le volume des affaires en attente a également reculé, au rythme le plus marqué depuis quatre mois, prolongeant à 12 mois consécutifs la baisse des carnets de commandes.

    L’emploi dans les services a diminué pour un quatrième mois consécutif. La réduction des effectifs est restée modeste et a été légèrement moins prononcée qu’en juillet. Les entreprises ont fréquemment indiqué ne pas remplacer les salariés ayant quitté leur poste, tandis que certaines ont réduit leurs effectifs permanents.

    L’inflation des coûts des intrants accélère

    Les coûts des intrants ont augmenté à un rythme plus rapide en août, les entreprises citant notamment le carburant parmi les sources de hausse des coûts. Le taux d’inflation des prix des intrants a accéléré pour la première fois depuis mai.

    Les prestataires de services ont également augmenté leurs prix de vente, avec un rythme d’inflation atteignant son niveau le plus élevé depuis trois mois.

    La confiance des entreprises s’améliore mais reste sous sa moyenne historique

    Les anticipations des entreprises se sont améliorées en août, mais sont restées inférieures à la moyenne historique de l’enquête. Les entreprises ont cité l’incertitude politique, la baisse de la demande des clients et les conditions économiques mondiales parmi les facteurs affectant leur confiance.

    L’indice S&P Global France Composite PMI Output a reculé à 48,5 contre 49,4 en juillet, signalant une contraction plus rapide de l’activité globale du secteur privé.

    Cette baisse est attribuable au secteur des services, tandis que la production manufacturière a enregistré une légère progression en août.

  • TotalEnergies devient opérateur de la licence PEL83 en Namibie après un échange d’actifs avec Galp

    TotalEnergies devient opérateur de la licence PEL83 en Namibie après un échange d’actifs avec Galp

    TotalEnergies (EU:TTE) a finalisé un échange d’actifs avec Galp portant sur trois licences d’exploration dans le bassin offshore d’Orange en Namibie, dont PEL83, qui abrite la découverte pétrolière de Mopane.

    Dans le cadre de cette transaction, TotalEnergies devient opérateur de PEL83 avec une participation de 40 %. En contrepartie, Galp reçoit une participation de 10 % dans PEL56, qui abrite la découverte de Venus, ainsi qu’une participation de 9,39 % dans PEL91.

    La transaction modifie la structure de l’actionnariat des trois blocs d’exploration et accroît les intérêts opérés par TotalEnergies dans le bassin d’Orange.

    TotalEnergies détient des participations dans trois licences du bassin d’Orange

    À l’issue de la transaction, TotalEnergies exploite PEL83 avec une participation de 40 %, PEL56 avec une participation de 35,25 % et PEL91 avec une participation de 33,09 %.

    La société poursuit également son entrée en tant qu’opérateur de PEL104.

    PEL83 contient la découverte de Mopane, tandis que PEL56 comprend la découverte de Venus. TotalEnergies est désormais l’opérateur des licences qui abritent ces deux découvertes.

    À propos de TotalEnergies SE

    TotalEnergies est une entreprise intégrée du secteur de l’énergie présente dans environ 120 pays. Ses activités comprennent le pétrole et les biocarburants, le gaz naturel et le biogaz, l’hydrogène bas carbone, les énergies renouvelables et l’électricité.

    La société est présente en Namibie depuis 1964 et y emploie environ 70 personnes. Elle exploite également 43 stations-service et est le troisième distributeur de carburants du pays, selon les informations fournies dans le document source.

    Parallèlement à ses activités d’exploration offshore, TotalEnergies développe des projets bas carbone en Namibie. Ses intérêts dans le pays comprennent les licences d’exploration PEL56, PEL83 et PEL91, ainsi que son projet d’entrée en tant qu’opérateur de PEL104.

  • L’action Soitec progresse après le relèvement de la prévision de croissance du chiffre d’affaires au T2

    L’action Soitec progresse après le relèvement de la prévision de croissance du chiffre d’affaires au T2

    L’action Soitec (EU:SOI) a progressé jusqu’à 15,1 % jeudi après que le fabricant français de matériaux pour semi-conducteurs a relevé sa prévision de croissance du chiffre d’affaires pour le deuxième trimestre de l’exercice 2027, citant une hausse de la demande pour ses substrats Photonics-SOI.

    La société prévoit désormais une progression du chiffre d’affaires du T2’27 d’environ 50 % sur un an à taux de change et périmètre constants, contre une prévision précédente de croissance supérieure à 30 %.

    Soitec a indiqué que cette révision reflète l’accélération de la demande pour les produits Photonics-SOI, une meilleure visibilité sur les besoins à court terme de ses clients et sa capacité à ajuster ses capacités de production en fonction de la demande.

    Le chiffre d’affaires Photonics-SOI attendu en hausse de près de trois fois au T2

    Soitec prévoit que le chiffre d’affaires de Photonics-SOI au T2’27 atteindra environ trois fois les quelque 25 millions de dollars enregistrés au T2’26.

    Pour le premier semestre de l’exercice 2027, le chiffre d’affaires de Photonics-SOI devrait représenter environ 2,3 fois les quelque 50 millions de dollars générés au cours de la période correspondante de l’exercice 2026.

    Sur l’ensemble de l’exercice 2027, la société prévoit que le chiffre d’affaires de Photonics-SOI atteindra entre 2,5 et trois fois le niveau de l’exercice 2026, qui était légèrement supérieur à 100 millions de dollars.

    Soitec développe ses accords de réservation de capacités

    Soitec a indiqué poursuivre la signature d’accords pluriannuels de réservation de capacités avec ses clients Photonics-SOI. La société prévoit d’avoir conclu de tels accords avec huit de ses quelque 10 principaux clients dans les prochaines semaines.

    Alors que Soitec a relevé ses attentes pour l’activité Photonics-SOI, ses prévisions concernant le reste de ses activités demeurent globalement inchangées.

    Soitec a généré environ 600 millions d’euros de chiffre d’affaires au cours de l’exercice 2025-2026. La société fournit des matériaux pour semi-conducteurs aux marchés des communications mobiles, de l’automobile et de l’industrie, ainsi que de l’IA Edge et Cloud, et emploie près de 2 000 personnes en Europe, aux États-Unis et en Asie.

  • L’action Voltalia recule après l’abaissement de l’objectif de capacité 2026

    L’action Voltalia recule après l’abaissement de l’objectif de capacité 2026

    L’action Voltalia (EU:VLTSA) a reculé de 16,3 % à 5,44 € au cours de la séance après la publication des résultats du premier semestre 2026 du groupe français d’énergies renouvelables et l’abaissement de son objectif de capacité pour l’ensemble de l’année.

    La société a maintenu sa prévision d’EBITDA 2026 comprise entre 210 et 230 millions d’euros et a indiqué continuer d’anticiper un résultat net positif. Voltalia a toutefois ramené son objectif de capacité totale pour 2026 à environ 3,6 gigawatts, contre environ 3,7 gigawatts précédemment.

    Voltalia a indiqué revoir le calendrier de lancement des travaux de construction de certains projets, évoquant une « approche renforcée de la discipline opérationnelle et financière » dans le cadre de son plan de transformation SPRING.

    Le chiffre d’affaires du deuxième trimestre progresse de 35 % à taux de change constants

    Le chiffre d’affaires du deuxième trimestre a augmenté de 35 % à taux de change constants pour atteindre 198 millions d’euros. Ce montant comprend 17 millions d’euros d’indemnisation non récurrente liée à des limitations historiques de production au Brésil.

    Selon Voltalia, hors cette indemnisation, le chiffre d’affaires des ventes d’énergie aurait progressé d’environ 25 %, au lieu de 40 %.

    Le directeur général Robert Klein a déclaré que la dynamique avait fortement augmenté dans l’ensemble des activités, tandis que la production du premier semestre était « en légère hausse » et que la capacité en exploitation était « désormais proche de 3 gigawatts ».

    Le facteur de charge éolien recule au Brésil

    Voltalia a également fait état de ses conditions opérationnelles au Brésil, où le facteur de charge éolien a diminué de 8 points de pourcentage sur un an pour s’établir à 25 %. Les limitations de production ont représenté 14 % de la production.

    Par ailleurs, Morgan Stanley avait abaissé en juin 2026 sa recommandation sur Voltalia à Underweight, contre Equal Weight précédemment.

    Au cours de la dernière séance, l’action Voltalia a atteint un plus bas intrajournalier sur 52 semaines de 5,11 €.

  • Les futures américains restent stables alors que les marchés évaluent le conflit au Moyen-Orient et les données économiques : Dow Jones, S&P, Nasdaq, Wall Street

    Les futures américains restent stables alors que les marchés évaluent le conflit au Moyen-Orient et les données économiques : Dow Jones, S&P, Nasdaq, Wall Street

    Les futures sur les principaux indices boursiers américains étaient globalement inchangés mercredi, laissant entrevoir une ouverture relativement stable après les baisses enregistrées au cours des dernières séances.

    Les prix du pétrole et les rendements des bons du Trésor américain ont reculé par rapport à leurs récents sommets, tandis que les investisseurs continuent d’évaluer les développements au Moyen-Orient et attendent le rapport américain sur l’emploi prévu vendredi.

    L’Iran a lancé mercredi des missiles et des drones en direction de sites liés aux États-Unis à Bahreïn, en Jordanie et au Koweït, après les frappes américaines menées mardi contre des cibles militaires iraniennes.

    Les attaques iraniennes sont intervenues après un avertissement du président américain Donald Trump selon lequel toute riposte conduirait l’Iran à être « frappé beaucoup plus durement » et que les États-Unis retenaient encore « la plus grande attaque de toutes ».

    Le pétrole et les rendements des bons du Trésor reculent

    Malgré les nouveaux échanges d’attaques, les futures sur le pétrole brut américain ont baissé de 0,8% après avoir progressé de plus de 8% au cours des deux séances précédentes.

    Les rendements des bons du Trésor ont également reculé, celui de l’obligation de référence à 10 ans se repliant après avoir atteint son niveau de clôture le plus élevé depuis près de trois ans.

    Ces baisses interviennent après une période de hausse des prix de l’énergie et des rendements obligataires qui avait renforcé l’attention portée par les marchés à l’inflation et aux perspectives des taux d’intérêt américains.

    Les investisseurs attendent également le rapport mensuel sur l’emploi du Département du Travail prévu vendredi, qui devrait fournir de nouvelles indications sur la situation du marché du travail.

    Les créations d’emplois privés ADP sont inférieures aux prévisions

    Avant la publication du rapport gouvernemental sur l’emploi, ADP a indiqué que le secteur privé américain avait créé 38 000 emplois en août.

    Ce chiffre fait suite à une hausse révisée à 46 000 emplois en juillet. Le chiffre du mois précédent avait initialement été annoncé à 44 000 créations de postes.

    Les économistes anticipaient une hausse de 48 000 emplois dans le secteur privé en août.

    Les données ADP constituent une mesure des conditions du marché du travail, mais ne permettent pas nécessairement d’anticiper le résultat du rapport sur l’emploi du Département du Travail.

    Le Nasdaq perd 1% lors de la séance précédente

    Les actions américaines ont enregistré des baisses plus marquées mardi après des reculs modérés au cours des deux séances précédentes.

    Le Nasdaq Composite a chuté de 271,11 points, soit 1%, pour terminer à 26 099,77. Le Dow Jones Industrial Average a perdu 419,02 points, soit 0,8%, à 52 766,88, tandis que le S&P 500 a reculé de 54,67 points, soit 0,7%, à 7 631,47.

    Les indices ont terminé au-dessus de leurs plus bas de la séance mais sont restés nettement en territoire négatif.

    Les baisses sont intervenues après que le Commandement central des États-Unis a annoncé une nouvelle série de frappes contre des cibles du Corps des gardiens de la révolution islamique en Iran.

    Centcom a déclaré que ces frappes faisaient suite à de récentes tentatives d’attaques de l’IRGC contre la navigation commerciale dans le détroit d’Ormuz et contre des militaires américains déployés dans la région.

    Trump avertit l’Iran de nouvelles actions potentielles

    Après les frappes américaines, Trump a mis en garde l’Iran contre toute riposte dans une publication sur Truth Social.

    Trump a déclaré que l’Iran serait « de nouveau frappé à un niveau beaucoup plus dur et plus élevé » en cas de représailles.

    « Mais ce ne sera pas la plus grande attaque de toutes, celle-ci attend en coulisses et, lorsqu’elle sera terminée, il restera très peu de choses de la République islamique d’Iran ! » a déclaré Trump.

    Les futures sur le pétrole brut américain ont progressé de plus de 5% pendant la séance de mardi après les derniers développements.

    La hausse des prix du pétrole a renforcé l’attention portée aux effets potentiels sur l’inflation et à leurs implications pour la politique monétaire, même si l’impact final dépendra de la durée et de l’ampleur des variations des prix de l’énergie.

    La croissance de l’activité manufacturière américaine ralentit en août

    Les actions américaines ont récupéré une partie de leurs pertes initiales mardi après que l’Institute for Supply Management a fait état d’un ralentissement de la croissance de l’activité manufacturière.

    L’indice PMI manufacturier ISM est tombé à 54,6 en août contre 55,6 en juillet. Les économistes anticipaient un chiffre de 55,2.

    Un indice supérieur à 50 indique une expansion de l’activité manufacturière.

    Le chiffre inférieur aux attentes a fourni de nouvelles informations sur la conjoncture économique avant le rapport sur l’emploi de vendredi et la réunion de la Réserve fédérale prévue plus tard ce mois-ci.

    Ces données ne permettent pas d’établir l’issue de la prochaine décision de la Fed sur les taux d’intérêt, qui dépendra de l’évaluation par les responsables de l’inflation, de l’emploi et d’autres indicateurs économiques.

    Les valeurs de l’or, des réseaux et des transports reculent

    Plusieurs secteurs ont enregistré des baisses plus importantes au cours de la séance de mardi.

    Les valeurs liées à l’or ont reculé parallèlement au métal précieux, entraînant une baisse de 4,2% du NYSE Arca Gold Bugs Index.

    Le NYSE Arca Networking Index a chuté de 2,6%, tandis que le Dow Jones Transportation Average a perdu 2,5%.

    Les valeurs des logiciels, du logement et des semi-conducteurs ont également reculé, tandis que les producteurs de pétrole et les valeurs pharmaceutiques ont évolué à contre-courant de la tendance générale.

    Mercredi, les investisseurs restent concentrés sur les développements au Moyen-Orient, les prix de l’énergie, les rendements des bons du Trésor et les prochaines données américaines sur le marché du travail.

  • Les actions européennes reculent avec la hausse du pétrole et des rendements obligataires : DAX, CAC, FTSE100

    Les actions européennes reculent avec la hausse du pétrole et des rendements obligataires : DAX, CAC, FTSE100

    Les actions européennes ont reculé mercredi, les principaux indices se rapprochant de leurs plus bas niveaux depuis un mois alors que les investisseurs évaluent la hausse des prix du pétrole, l’augmentation des rendements des obligations d’État et les perspectives de politique monétaire.

    Le Brent s’est rapproché de 95 dollars le baril après des frappes militaires américaines contre des cibles en Iran et les attaques ultérieures de missiles et de drones iraniens contre plusieurs sites dans la région.

    Ces développements ont renforcé les inquiétudes concernant de potentielles perturbations de l’approvisionnement énergétique et du trafic commercial dans le détroit d’Ormuz.

    Les rendements obligataires de la zone euro poursuivent leur hausse

    Les rendements des obligations d’État de la zone euro ont encore progressé, suivant des mouvements similaires observés pendant la nuit sur les marchés obligataires américains et asiatiques.

    Ces mouvements sont intervenus alors que les investisseurs évaluent les perspectives de politique monétaire de la Banque centrale européenne après les dernières données sur l’inflation dans la zone euro.

    Les informations fournies indiquent que l’inflation de la zone euro a atteint en août son niveau le plus élevé depuis près de trois ans. Les anticipations de marché citées dans la source indiquent une hausse de 25 points de base des taux de la BCE lors de sa réunion du 10 septembre.

    Même si les marchés peuvent attribuer une forte probabilité à une hausse des taux, la décision de la BCE n’a pas encore été prise et dépendra de son évaluation de l’inflation, de la conjoncture économique et des autres données disponibles.

    Le DAX, le FTSE 100 et le CAC 40 reculent

    Le DAX allemand a perdu 0,4%, tandis que le FTSE 100 britannique a reculé de 0,3%.

    Le CAC 40 français a diminué de 0,1%.

    Ces baisses sont intervenues alors que les investisseurs surveillent les développements sur les marchés de l’énergie et les rendements des obligations souveraines, parallèlement aux perspectives de politique monétaire.

    Prudential et BP évoluent en baisse

    L’assureur britannique Prudential (LSE:PRU) a légèrement reculé malgré l’annonce d’un programme prévoyant le rachat d’un maximum de 1,472 milliard de dollars d’actions d’ici au 18 décembre 2026 dans le cadre de son programme de rachat existant.

    Le mouvement du titre et l’annonce du rachat ont eu lieu au cours de la même séance, mais les informations fournies ne permettent pas d’établir les facteurs responsables du recul de l’action.

    BP Plc (LSE:BP.) a également évolué en baisse après la nomination d’Ian Tyler au poste de président.

    Les informations fournies ne permettent pas non plus d’établir que cette nomination a provoqué le mouvement du titre BP.

    Halma et Wizz Air progressent

    Halma (LSE:HLMA) a progressé après avoir accepté d’acquérir Pyxis, une société américaine spécialisée dans la surveillance de la qualité de l’eau.

    La transaction représente une valeur initiale de 170 millions de dollars, selon les informations fournies.

    Wizz Air Holdings (LSE:WIZZ) a également progressé après la publication de ses performances opérationnelles pour le mois d’août.

    Les marchés européens restent concentrés sur la combinaison de la hausse des prix de l’énergie, de l’augmentation des rendements obligataires et des attentes entourant la réunion de septembre de la BCE.

  • Les prix du gaz européen atteignent leur plus haut niveau depuis 2023 sur fond de perturbations dans le Golfe Persique

    Les prix du gaz européen atteignent leur plus haut niveau depuis 2023 sur fond de perturbations dans le Golfe Persique

    Les prix du gaz naturel européen et britannique ont fortement progressé mercredi, atteignant leurs niveaux les plus élevés depuis 2023 alors que les développements militaires dans le Golfe Persique ont renforcé les inquiétudes concernant les routes d’approvisionnement en gaz naturel liquéfié.

    Le contrat néerlandais de référence à échéance rapprochée a grimpé à 74,32 euros par mégawattheure (MWh), son plus haut niveau depuis près de trois ans. En Grande-Bretagne, le contrat de gros NBP équivalent a atteint 183,95 pence par therm, retrouvant également un niveau qui n’avait plus été observé depuis 2023.

    Ces hausses ont porté les deux références au-dessus des précédents sommets enregistrés pendant le conflit en cours au Moyen-Orient, tandis que les intervenants de marché évaluent la durée et l’ampleur potentielles des perturbations du transport mondial de GNL.

    Le trafic dans le détroit d’Ormuz diminue après l’escalade militaire

    Le dernier mouvement des prix est intervenu après des frappes visant des sites du Corps des gardiens de la révolution islamique (IRGC) et des attaques de missiles en représailles contre des bases aériennes américaines en Jordanie.

    Le trafic maritime commercial dans le détroit d’Ormuz est tombé à une fraction de ses niveaux d’avant-guerre, selon les données de suivi maritime citées dans les informations fournies. Washington maintient que cette voie maritime reste ouverte à la navigation.

    Le président américain Donald Trump a menacé de mener une action militaire « plus dure », notamment de potentielles frappes contre l’installation d’exportation iranienne de l’île de Kharg.

    Environ 20% du GNL transporté par voie maritime dans le monde transite par le détroit d’Ormuz, le Qatar représentant une source importante de ces cargaisons. La poursuite des perturbations pourrait affecter la disponibilité des cargaisons de GNL pour les acheteurs européens comme asiatiques.

    La durée des perturbations et leur éventuel impact sur l’approvisionnement régional en gaz restent incertains.

    Les stocks européens de gaz se situent autour de 62%

    Les développements dans le Golfe Persique interviennent alors que l’Europe cherche à reconstituer ses réserves souterraines de gaz avant l’hiver dans l’hémisphère nord.

    Les données de Gas Infrastructure Europe citées dans les informations fournies montrent que les installations régionales de stockage sont remplies à environ 62% de leur capacité, soit un niveau inférieur à la moyenne saisonnière des cinq dernières années.

    La demande d’électricité produite à partir de gaz a augmenté pendant les vagues de chaleur estivales en Europe du Sud, tandis que les opérations habituelles de maintenance des infrastructures offshore en Norvège et les retards dans les livraisons de GNL en provenance du Qatar ont limité les injections dans les stocks au cours du mois d’août.

    Cette combinaison a laissé les stocks européens sous leurs niveaux saisonniers habituels à l’approche de l’automne.

    L’approvisionnement en GNL reste une variable clé pour le marché hivernal

    Les intervenants de marché surveillent la possibilité que les perturbations des approvisionnements maritimes en GNL se poursuivent pendant l’automne.

    Une réduction prolongée de la disponibilité du GNL pourrait accroître la concurrence entre acheteurs européens et asiatiques pour les cargaisons non engagées provenant du bassin atlantique. L’effet final sur les prix et l’approvisionnement physique dépendra notamment de la durée des perturbations du transport maritime, des conditions météorologiques, de la disponibilité d’autres sources d’approvisionnement et de la demande régionale.

    Les informations fournies indiquent également que les opérateurs envisagent la possibilité d’une volatilité supplémentaire des prix et de contraintes sur l’approvisionnement si les stocks restent inférieurs aux moyennes saisonnières pendant une période prolongée de froid hivernal.

    Ces résultats restent des scénarios et non des évolutions futures établies.

    La hausse des prix de l’énergie s’ajoute aux considérations de la BCE sur l’inflation

    La hausse des prix du gaz naturel intervient également avant la réunion du Conseil des gouverneurs de la Banque centrale européenne prévue le 10 septembre.

    Les données préliminaires sur l’inflation de la zone euro pour le mois d’août ont montré un ralentissement de l’inflation sous-jacente à 2,4%, tandis que le taux global a progressé à 3,3%.

    Les informations fournies indiquent que l’augmentation de l’inflation globale était principalement associée à une hausse de 14,3% de la composante énergétique.

    La BCE évaluera l’inflation, l’activité économique et les autres données disponibles lorsqu’elle examinera sa politique monétaire. La récente hausse des prix du gaz ajoute un autre facteur lié à l’énergie à cette évaluation, même si son impact final sur l’inflation dépendra de la durée et de l’ampleur du mouvement des prix.

  • L’or tombe à un plus bas de trois semaines alors que les marchés évaluent le pétrole et les perspectives de taux de la Fed

    L’or tombe à un plus bas de trois semaines alors que les marchés évaluent le pétrole et les perspectives de taux de la Fed

    Les prix de l’or ont poursuivi leur baisse mercredi, atteignant leur niveau le plus bas depuis plus de trois semaines, alors que les investisseurs évaluaient la hausse des prix du pétrole, l’augmentation des rendements obligataires, le renforcement du dollar américain et les anticipations concernant la politique monétaire de la Réserve fédérale.

    À 01h52 ET (05h52 GMT), le XAU/USD reculait de 0,4% à 4 311,83 dollars l’once, tandis que les futures sur l’or perdaient 0,9% à 4 358,24 dollars. Le XAG/USD diminuait de 0,4% à 63,82 dollars l’once et le XPT/USD reculait de 0,4% à 1 736,87 dollars.

    L’indice du dollar américain progressait de 0,1% à 99,77.

    Les développements entre les États-Unis et l’Iran maintiennent le pétrole et l’inflation au centre de l’attention

    L’or se dirigeait vers une quatrième séance consécutive de baisse et affichait un recul d’environ 8% par rapport au plus haut de la semaine précédente, proche de 4 700 dollars.

    Les derniers mouvements sont intervenus après une nouvelle série de frappes américaines contre des cibles en Iran mardi. Téhéran a déclaré avoir riposté, après une période de calme relatif de près d’un mois.

    Le Brent a dépassé 95 dollars le baril et le brut américain a franchi 91 dollars, alors que les traders évaluaient le risque qu’un conflit prolongé puisse affecter les flux énergétiques transitant par le détroit d’Ormuz.

    La hausse des prix de l’énergie peut contribuer à l’inflation, faisant des perspectives du pétrole l’un des facteurs pris en compte par les investisseurs lorsqu’ils évaluent les futures décisions de la Réserve fédérale.

    Les marchés attribuaient une probabilité proche de 70% à une hausse des taux d’intérêt de la Réserve fédérale lors de la réunion des 15 et 16 septembre.

    Les responsables de la Fed abordent les risques liés à l’inflation

    Les anticipations du marché font suite aux commentaires du président de la Réserve fédérale Kevin Warsh à Jackson Hole la semaine précédente et à de nouvelles déclarations de responsables de la Fed concernant l’inflation.

    Le gouverneur de la Fed Michael Barr a déclaré mardi que les responsables de la politique monétaire devraient être prêts à relever les taux d’intérêt si l’inflation ne ralentissait pas. Il a également averti que les pressions sur les prix pourraient s’installer durablement après que l’inflation est restée supérieure à l’objectif de la Réserve fédérale pendant plus de cinq ans.

    Ces déclarations représentent l’évaluation des responsables de la politique monétaire concernant les risques inflationnistes, tandis que les futures décisions sur les taux restent dépendantes des données économiques et des délibérations de la Réserve fédérale.

    Le rendement du Treasury américain à 30 ans dépasse 5,28%

    Les rendements des obligations du Trésor américain à longue échéance sont revenus vers les niveaux enregistrés avant l’intervention du Trésor sur le marché obligataire le mois dernier.

    Le rendement du Treasury à 30 ans a dépassé 5,28% mardi, revenant autour du niveau observé avant que le secrétaire au Trésor Scott Bessent n’annonce une extension des rachats d’obligations le 19 août.

    Les rendements des obligations souveraines ont également augmenté sur d’autres grands marchés, les rendements mondiaux atteignant leurs niveaux les plus élevés depuis 2008, selon les informations fournies.

    Le dollar américain s’est renforcé parallèlement à la hausse des rendements. Un dollar plus élevé peut accroître le coût de l’or libellé en dollars pour les acheteurs utilisant d’autres devises, tandis que des rendements obligataires plus élevés augmentent les rendements disponibles sur les actifs portant intérêt par rapport à l’or, qui n’en verse pas.

    L’or recule après sa progression d’août

    Le récent recul de l’or intervient après une hausse de près de 10% en août, sa plus forte progression mensuelle depuis janvier.

    Le mouvement d’août s’est accéléré après que le Trésor américain a augmenté ses rachats d’obligations. Les préoccupations concernant les niveaux de dette souveraine et une éventuelle dépréciation des devises figuraient également parmi les thèmes pris en compte par les investisseurs sur le marché de l’or.

    ANZ a indiqué que les mesures de liquidité du Trésor avaient initialement encouragé les investisseurs à accroître leur exposition à l’or. Selon la banque, l’inversion ultérieure des rendements et du dollar a réduit cette dynamique, même si ANZ prévoit que les préoccupations liées à la dépréciation monétaire continueront d’attirer des acheteurs.

    Ces perspectives représentent l’évaluation d’ANZ et non un résultat futur établi.

    Sur le plan technique, l’or est également passé sous sa moyenne mobile à 200 jours, un indicateur largement suivi de la dynamique des prix à plus long terme.

  • Le pétrole progresse pour une troisième séance alors que les tensions États-Unis-Iran maintiennent les risques d’approvisionnement au centre de l’attention

    Le pétrole progresse pour une troisième séance alors que les tensions États-Unis-Iran maintiennent les risques d’approvisionnement au centre de l’attention

    Les prix du pétrole ont progressé pour une troisième séance consécutive mercredi, tout en réduisant leurs gains précédents, alors que les investisseurs surveillaient de nouveaux échanges militaires entre les États-Unis et l’Iran et leurs implications potentielles pour l’approvisionnement en brut du Moyen-Orient.

    À 04h46 ET (08h46 GMT), les futures sur le Brent pour livraison en novembre progressaient de 0,2% à 94,87 dollars le baril, tandis que ceux sur le West Texas Intermediate gagnaient 0,1% à 90,31 dollars le baril, selon les données d’Investing.com.

    Le Brent avait auparavant atteint 97,04 dollars le baril. Les deux références avaient gagné près de 5% lors de la séance précédente et atteint leurs niveaux les plus élevés depuis environ cinq semaines.

    Le détroit d’Ormuz reste au centre de l’attention

    Les États-Unis ont mené une nouvelle série de frappes aériennes contre des cibles iraniennes dans la nuit, suivies d’attaques de représailles par missiles et drones de l’Iran contre les forces américaines en Jordanie et à Bahreïn.

    Ces développements ont renforcé l’attention des marchés sur les mouvements de pétroliers dans le détroit d’Ormuz et sur la possibilité de nouvelles perturbations des approvisionnements régionaux en brut.

    Deux superpétroliers transportant du brut saoudien ont été touchés lundi par des projectiles non identifiés alors qu’ils traversaient le détroit. Chaque navire avait chargé environ 2 millions de barils au terminal saoudien de Juaymah.

    Les analystes d’ING ont déclaré :

    « Nous avons vu le pétrole continuer à transiter par le détroit d’Ormuz malgré l’impasse entre les États-Unis et l’Iran, mais la montée des tensions met clairement les traversées en danger »,

    Le secrétaire américain à l’Énergie a déclaré que 17 millions de barils de pétrole avaient transité lundi par le détroit d’Ormuz. Les analystes ont indiqué que les données de suivi des navires faisaient apparaître des volumes inférieurs et que les moyennes à plus long terme pourraient fournir une mesure plus représentative des flux.

    Les chargements de brut iranien diminuent

    Reuters a rapporté que les chargements de brut iranien avaient diminué pour se situer entre 220 000 et 255 000 barils par jour en août, contre environ 2 millions de barils par jour en mars.

    Les marchés évaluent également les perturbations affectant les exportations de diesel du Moyen-Orient et de Russie.

    Les analystes d’ING ont ajouté :

    « Compte tenu des perturbations des exportations de diesel du Moyen-Orient et de Russie, et avec peu de signes d’une reprise imminente, les marges des distillats moyens devraient rester très élevées et volatiles, en particulier à l’approche d’une période de demande saisonnièrement plus forte »,

    Cette déclaration représente l’évaluation d’ING concernant les perspectives et non un résultat futur établi.

    Les stocks de brut américains diminuent de 2,6 millions de barils

    Les stocks américains de pétrole brut ont diminué de 2,6 millions de barils au cours de la semaine terminée le 28 août, selon les données de l’American Petroleum Institute publiées mardi.

    Cette baisse fait suite à une augmentation de 4,2 millions de barils lors de la semaine précédente.

    Les stocks d’essence ont augmenté d’environ 300 000 barils, tandis que ceux de distillats ont diminué d’environ 300 000 barils, selon les chiffres de l’API.

    Les investisseurs attendent le rapport hebdomadaire de la U.S. Energy Information Administration, prévu plus tard mercredi, afin d’obtenir des données supplémentaires sur les stocks de brut et de produits raffinés.