Author: Fiona Craig

  • Les prix de l’or reculent alors que les marchés évaluent la hausse du pétrole et des rendements obligataires

    Les prix de l’or reculent alors que les marchés évaluent la hausse du pétrole et des rendements obligataires

    Les prix de l’or ont reculé jeudi, prolongeant les baisses de la séance précédente alors que les investisseurs évaluaient la hausse des prix du pétrole, l’augmentation des rendements des bons du Trésor américain et les perspectives de taux d’intérêt de la Réserve fédérale.

    À 04h40 ET, l’or au comptant reculait de 0,5 % à 4 267,43 dollars l’once, tandis que les contrats à terme sur l’or perdaient 0,4 % à 4 301,17 dollars l’once.

    Le marché de l’or est resté sensible aux changements des anticipations de taux d’intérêt, les investisseurs évaluant l’impact potentiel des prix de l’énergie sur l’inflation et la politique monétaire. Des taux d’intérêt plus élevés peuvent réduire l’attrait relatif des actifs ne produisant pas d’intérêts, comme l’or.

    Le Brent est repassé au-dessus de 100 dollars le baril alors que les marchés continuaient à suivre les développements diplomatiques impliquant les États-Unis et l’Iran.

    Les prix du pétrole et les développements États-Unis-Iran restent au centre de l’attention

    Le président iranien Masoud Pezeshkian a déclaré aux Nations unies que l’Iran ne permettrait pas la libre navigation dans le détroit d’Ormuz tant que le blocus américain et les sanctions resteraient en vigueur.

    Le président américain Donald Trump avait précédemment déclaré que son administration avait eu des discussions « très positives » avec des représentants iraniens en marge de l’Assemblée générale des Nations unies. Il avait également, séparément, menacé l’Iran d’« anéantissement » en cas d’escalade des hostilités.

    Les prix du pétrole ont ensuite progressé alors que les opérateurs continuaient à évaluer les perspectives d’un accord et d’éventuelles modifications des conditions de navigation dans le détroit d’Ormuz.

    Les investisseurs ont également examiné les données d’activité économique américaine, qui ont indiqué que l’activité avait progressé en septembre à son rythme le plus rapide depuis plus de cinq ans.

    Les marchés renforcent leurs anticipations de nouvelles hausses de taux de la Fed

    Selon les données CME FedWatch fournies, les prix de marché indiquaient une probabilité d’environ 77,5 % d’une hausse des taux d’intérêt de la Réserve fédérale en octobre, contre 55,4 % une semaine auparavant.

    La probabilité implicite d’une nouvelle hausse des taux en décembre dépassait 58 %, contre 41,7 % la semaine précédente.

    Ces chiffres reflètent les prix de marché et peuvent évoluer avec la publication de nouvelles données économiques. Ils ne constituent pas des décisions futures confirmées de la Réserve fédérale.

    L’évolution des anticipations de taux a coïncidé avec une baisse des prix des bons du Trésor américain et une hausse de leurs rendements. Le rendement de référence à 10 ans a enregistré sa plus forte progression quotidienne depuis avril 2025.

    La Réserve fédérale a relevé son taux directeur de 25 points de base lors de sa réunion de septembre, alors que les responsables monétaires évaluaient les pressions inflationnistes.

    Des rendements obligataires plus élevés peuvent affecter l’or en augmentant le rendement potentiel des actifs portant intérêt par rapport au métal précieux, qui ne génère pas de rendement.

    La rencontre Trump-Xi ajoute la politique commerciale aux perspectives des métaux

    Les investisseurs se préparaient également à une rencontre entre Trump et le président chinois Xi Jinping, le commerce et les approvisionnements en minerais critiques figurant parmi les sujets suivis par les marchés des métaux.

    Les analystes de Britannia Global Markets ont estimé qu’un « accord plus large ou des concessions sur les flux de minerais critiques » pourraient soutenir les prix des métaux, tandis qu’« un échec des discussions raviverait le risque lié aux droits de douane ».

    « Surveillez le communiqué pour toute formulation spécifique aux métaux », ont déclaré les analystes.

    Ces commentaires représentent l’évaluation de Britannia Global Markets concernant les résultats possibles de la rencontre et leurs implications potentielles pour les métaux. Les informations fournies n’établissent pas que l’un ou l’autre de ces scénarios se produira.

  • Les prix du pétrole prolongent leur hausse alors que les marchés évaluent les négociations États-Unis-Iran

    Les prix du pétrole prolongent leur hausse alors que les marchés évaluent les négociations États-Unis-Iran

    Les prix du pétrole ont progressé jeudi, prolongeant les gains de la séance précédente alors que les opérateurs évaluaient les développements diplomatiques entre les États-Unis et l’Iran ainsi que les perspectives concernant les expéditions d’énergie via le détroit d’Ormuz.

    À 04h01 ET, les contrats à terme sur le Brent progressaient de 1,1 % à 104,19 dollars le baril, tandis que ceux sur le West Texas Intermediate américain gagnaient 0,9 % à 92,99 dollars le baril.

    Le Brent avait clôturé mercredi en hausse de plus de 3 %, tandis que le WTI avait progressé de près de 2 %.

    Ces mouvements ont suivi les déclarations du président iranien Masoud Pezeshkian à l’Assemblée générale des Nations unies, où il a affirmé que l’Iran ne céderait pas aux pressions américaines tout en maintenant que Téhéran restait ouvert à la diplomatie.

    Ses déclarations sont intervenues après que le président américain Donald Trump a menacé d’« anéantir » l’Iran en cas d’escalade des hostilités.

    Le détroit d’Ormuz reste au centre de l’attention

    Un haut responsable iranien a déclaré à Reuters que Téhéran examinait la réponse de Washington à une proposition iranienne visant à mettre fin aux hostilités, même si des divergences subsistaient entre les deux parties.

    Les discussions ont notamment porté sur une éventuelle réouverture du détroit d’Ormuz et la levée du blocus américain sur les ports iraniens.

    Le détroit d’Ormuz reste au centre de l’attention des marchés de l’énergie en raison de son rôle comme voie de transit pour les expéditions de pétrole et de gaz naturel liquéfié. Le trafic maritime à travers le détroit a fortement diminué pendant le conflit.

    Les anticipations d’une augmentation de l’offre en provenance du Golfe avaient auparavant été soutenues par la reprise de l’oléoduc Est-Ouest de l’Arabie saoudite, qui permet d’acheminer du brut vers la mer Rouge en contournant le détroit d’Ormuz. Les opérations ont repris à un rythme réduit après les perturbations survenues plus tôt en septembre.

    Les marchés ont continué à évaluer l’incidence potentielle des négociations diplomatiques et des conditions de navigation dans la région sur la disponibilité des approvisionnements pétroliers.

    La hausse du pétrole contribue au débat sur les taux

    La progression des prix du pétrole a coïncidé avec des données d’activité économique américaine plus élevées, contribuant à une réévaluation des perspectives d’inflation et de politique monétaire de la Réserve fédérale.

    La Réserve fédérale a relevé ses taux d’intérêt d’un quart de point de pourcentage lors de sa précédente réunion.

    « La hausse des prix du pétrole contribue à la réévaluation plus restrictive de la trajectoire de politique monétaire de la Fed et à la hausse des taux de la semaine dernière, à un moment où les inquiétudes concernant la persistance de l’inflation demeurent », ont déclaré les analystes de BCA Research.

    Ces commentaires représentent l’évaluation de BCA Research concernant la relation entre les prix de l’énergie et les anticipations du marché en matière de politique monétaire. Les futures décisions de la Réserve fédérale dépendront des prochaines données économiques et de l’évaluation des responsables monétaires.

    Les stocks de brut américains augmentent de 3 millions de barils

    Les stocks commerciaux de pétrole brut aux États-Unis ont augmenté d’environ 3 millions de barils pour atteindre 426,4 millions de barils au cours de la semaine terminée le 18 septembre, selon l’Energy Information Administration.

    Cette hausse se compare aux attentes citées dans les informations fournies, qui tablaient sur une baisse de 640 000 barils.

    Les stocks d’essence ont diminué de 1,7 million de barils, tandis que les stocks de distillats, qui comprennent le diesel et le fioul domestique, ont reculé de 400 000 barils.

    Par ailleurs, les informations fournies indiquaient que la Maison-Blanche envisageait une restriction de 90 jours sur les exportations de diesel. Les contrats à terme américains sur le diesel à très faible teneur en soufre ont reculé mercredi après cette information.

  • Les rendements des bons du Trésor américain dépassent 5 % après les données d’activité et une adjudication obligataire

    Les rendements des bons du Trésor américain dépassent 5 % après les données d’activité et une adjudication obligataire

    Les rendements des bons du Trésor américain ont progressé jeudi, prolongeant la hausse de la séance précédente alors que les investisseurs évaluaient des données d’activité économique plus élevées, la hausse des prix de l’énergie, les commentaires de la Réserve fédérale et la demande lors d’une adjudication de dette publique.

    Le rendement de référence des bons du Trésor à 10 ans a atteint 5,142 %, son niveau le plus élevé depuis juillet 2007. Mercredi, il avait enregistré sa plus forte progression en une séance depuis avril 2025.

    Le rendement à 30 ans est monté à 5,443 %, son plus haut niveau depuis 2004.

    Sur la partie courte de la courbe, le rendement à deux ans a atteint 4,908 %, son niveau le plus élevé depuis mai 2024, après avoir enregistré lors de la séance précédente sa plus forte hausse quotidienne depuis mars 2026.

    L’activité économique et l’adjudication des bons du Trésor au centre de l’attention

    Les données préliminaires de l’indice des directeurs d’achat (PMI) ont indiqué que l’activité économique américaine avait accéléré en septembre pour atteindre son niveau le plus élevé depuis plus de cinq ans, soutenue par une hausse des nouvelles commandes.

    Les chiffres ont contribué à une réévaluation des perspectives d’inflation et de politique monétaire de la Réserve fédérale.

    Le marché des bons du Trésor a également réagi à une adjudication de titres à cinq ans mercredi qui a enregistré une demande plus faible, les primary dealers ayant absorbé une part plus importante de l’émission.

    Les prix du pétrole ont également figuré parmi les facteurs pris en compte par les marchés, alors que les investisseurs suivaient les développements impliquant les États-Unis et l’Iran ainsi que leurs implications potentielles pour les approvisionnements énergétiques et le trafic dans le détroit d’Ormuz.

    Le président iranien Masoud Pezeshkian a déclaré que Téhéran ne se « rendrait jamais », tandis que le président américain Donald Trump avait précédemment menacé aux Nations unies d’« anéantir » l’Iran en cas d’escalade des hostilités.

    Ces déclarations ont accru l’incertitude concernant le calendrier d’une éventuelle réouverture du détroit d’Ormuz.

    « Nous nous attendions à ce que le rendement de l’obligation à 10 ans reste dans une fourchette de 4,00 % à 5,00 % cette année. Nous n’abandonnons pas encore cette fourchette ; elle correspond à celle observée pendant les cinq années précédant la Grande Crise financière. Néanmoins, les risques indiquent désormais clairement un potentiel de hausse supplémentaire des rendements », a déclaré Yardeni Research.

    Les marchés réévaluent les perspectives de taux de la Réserve fédérale

    Des responsables de la Réserve fédérale ont également commenté les perspectives de politique monétaire à la suite des données économiques et des développements sur les marchés de l’énergie.

    Le gouverneur de la Fed Michael Barr a déclaré que les responsables monétaires devraient probablement relever encore les taux d’intérêt afin de ramener l’inflation vers son objectif.

    Le président de la Fed de Chicago, Austan Goolsbee, a également évoqué les implications inflationnistes potentielles de la hausse des prix de l’énergie et la possibilité que leurs effets se révèlent plus persistants.

    Selon les données CME FedWatch fournies, les marchés intégraient une probabilité d’environ 70 % d’une nouvelle hausse des taux d’un quart de point de pourcentage lors de la réunion d’octobre de la Réserve fédérale, contre environ 50 % avant la publication du PMI mercredi.

    Ce chiffre représente une probabilité implicite dans les prix de marché et ne signifie pas que la Réserve fédérale relèvera nécessairement ses taux lors de cette réunion.

    Le Trésor poursuit son programme de rachats obligataires

    Les ventes sur l’ensemble de la courbe des bons du Trésor se sont poursuivies alors que le Trésor américain menait des opérations dans le cadre de son programme de rachats sur le marché secondaire.

    Le Trésor a indiqué qu’il achèterait jusqu’à 6 milliards de dollars de titres à 20 et 30 ans lors des opérations de jeudi, ce qui constituerait sa deuxième opération de rachat de titres à long terme du mois.

    « Un rebond des prix obligataires nécessiterait probablement une résolution de la guerre au Moyen-Orient qui ferait baisser les prix du pétrole. Une autre possibilité serait que le secrétaire américain au Trésor, Scott Bessent, intervienne pour faire baisser les rendements obligataires en rachetant davantage de bons du Trésor et en émettant davantage de titres du Trésor à court terme », a ajouté Yardeni Research.

    Ces commentaires représentent l’évaluation de Yardeni Research concernant des scénarios de marché possibles et non des mesures futures confirmées du Trésor américain.

    Les rendements allemands progressent également

    Les rendements des emprunts d’État ont également progressé dans la zone euro.

    Le rendement du Bund allemand à 10 ans est monté à 3,549 %, après avoir enregistré mercredi sa plus forte hausse quotidienne depuis plus de deux mois.

    Le rendement du Schatz à deux ans a atteint 3,303 %, son niveau le plus élevé depuis septembre 2023, après avoir enregistré lors de la séance précédente sa plus forte progression quotidienne depuis près de deux semaines.

    Les données préliminaires PMI ont indiqué que l’activité économique de la zone euro avait progressé à son rythme le plus rapide depuis plus de trois ans.

    Ces données ont contribué à renforcer les anticipations du marché selon lesquelles la Banque centrale européenne pourrait maintenir une politique monétaire restrictive plus longtemps ou envisager de nouvelles hausses de taux.

    Ces anticipations reflètent les évaluations du marché et ne constituent pas des décisions futures déjà confirmées par la BCE.

  • Les futures américains reculent avant le sommet Trump-Xi sur fond de hausse des rendements : Dow Jones, S&P, Nasdaq, Wall Street

    Les futures américains reculent avant le sommet Trump-Xi sur fond de hausse des rendements : Dow Jones, S&P, Nasdaq, Wall Street

    Les contrats à terme sur les principaux indices boursiers américains ont reculé jeudi, alors que les investisseurs évaluaient la hausse des rendements obligataires mondiaux, des données d’activité économique plus élevées et la remontée des prix du pétrole avant la rencontre entre le président américain Donald Trump et le président chinois Xi Jinping.

    À 02h55 ET, les futures sur le Dow reculaient de 155 points, soit 0,3 %, tandis que ceux sur le S&P 500 perdaient 37 points, soit 0,5 %. Les futures sur le Nasdaq 100 cédaient 211 points, soit 0,7 %.

    Les principaux indices américains avaient également reculé lors de la séance précédente, alors que les rendements des bons du Trésor augmentaient après des données sur l’activité économique américaine supérieures aux attentes. Le PMI composite américain a atteint 58,4 en septembre, son plus haut niveau depuis juillet 2021.

    Le pétrole est également repassé au-dessus de 100 dollars le baril alors que les investisseurs suivaient les développements liés au conflit avec l’Iran et les perspectives d’approvisionnement énergétique.

    Le commerce et l’intelligence artificielle au centre de la rencontre Trump-Xi

    Trump et Xi doivent se rencontrer à Washington jeudi, le commerce, l’intelligence artificielle et d’autres aspects des relations entre les États-Unis et la Chine devant figurer parmi les sujets abordés.

    Les deux pays fonctionnent dans le cadre d’une trêve commerciale après plusieurs séries de hausses de droits de douane. Les investisseurs surveillent la possibilité d’une prolongation de ces arrangements ainsi que d’éventuels nouveaux accords commerciaux lors de la rencontre.

    L’intelligence artificielle constitue un autre sujet de discussion. Le secrétaire américain au Trésor, Scott Bessent, a déclaré après des discussions avec le vice-Premier ministre chinois He Lifeng que les États-Unis avaient proposé un mécanisme de notification concernant la sécurité de l’IA, qui pourrait être examiné par Trump et Xi.

    La proposition s’inscrirait dans le cadre d’un éventuel dialogue entre les États-Unis et la Chine sur l’intelligence artificielle et couvrirait les incidents considérés comme importants pour la sécurité nationale. La réponse de la Chine à cette proposition n’avait pas été précisée.

    Les rendements obligataires progressent après les données américaines

    Les marchés obligataires mondiaux sont restés au centre de l’attention après la hausse des rendements des bons du Trésor américain consécutive aux données préliminaires d’activité publiées par S&P Global.

    Le PMI composite américain a atteint en septembre son plus haut niveau depuis plus de cinq ans, tandis que les rendements des bons du Trésor ont atteint des sommets pluriannuels alors que les marchés renforçaient leurs anticipations de nouvelles hausses de taux de la Réserve fédérale.

    Les analystes de Deutsche Bank ont déclaré que « cela s’inscrivait dans une tendance mondiale », faisant également référence à des données d’activité plus élevées en dehors des États-Unis.

    « Au contraire, le signal initial des PMI suggérait que la croissance accélérait en septembre dans bon nombre des plus grandes économies mondiales », ont estimé les analystes.

    Les anticipations du marché concernant un nouveau resserrement monétaire de la Réserve fédérale ont augmenté après ces données, même si elles restent susceptibles d’évoluer en fonction des prochains indicateurs économiques et des futures décisions de la banque centrale.

    Le Brent repasse au-dessus de 100 dollars

    Le Brent a progressé de plus de 3 % lors de la séance décrite dans les informations fournies, mettant fin à une série de cinq séances consécutives de baisse et repassant au-dessus de 100 dollars le baril.

    Les marchés pétroliers ont continué à suivre les développements diplomatiques entre les États-Unis et l’Iran ainsi que les perspectives concernant le trafic maritime dans le détroit d’Ormuz.

    Les précédentes baisses du brut avaient également coïncidé avec des informations faisant état d’une disponibilité accrue via l’oléoduc Est-Ouest de l’Arabie saoudite.

    « Dans l’ensemble, ces données élevées et le rebond du pétrole ont alimenté les spéculations croissantes concernant des hausses de taux plus rapides », selon les analystes de Deutsche Bank.

    Résultats de Costco attendus

    Costco (NASDAQ:COST) figure parmi les entreprises devant publier leurs résultats du quatrième trimestre fiscal.

    Au trimestre précédent, le distributeur avait enregistré des ventes supérieures aux prévisions, la demande pour son essence moins chère figurant parmi les facteurs cités dans les informations fournies.

    Les précédents résultats de l’entreprise avaient également indiqué que les consommateurs restaient sélectifs concernant les achats importants dans un contexte d’inflation élevée, tandis que les efforts de Costco pour limiter la hausse des prix de certains produits alimentaires avaient pesé sur les marges du troisième trimestre.

    L’action Costco affichait une progression de plus de 5 % depuis le début de l’année sur la période couverte par la source.

  • Les prix du gaz européen progressent de 1,6 % alors que les marchés suivent les négociations États-Unis-Iran

    Les prix du gaz européen progressent de 1,6 % alors que les marchés suivent les négociations États-Unis-Iran

    Les contrats à terme sur le gaz naturel de gros en Europe et au Royaume-Uni ont progressé jeudi, alors que les opérateurs suivaient les négociations entre les États-Unis et l’Iran et leurs implications potentielles pour les livraisons de gaz naturel liquéfié transitant par le détroit d’Ormuz.

    Le contrat néerlandais TTF à un mois, qui sert de référence en Europe, a progressé de 1,6 % à 74,50 euros par mégawattheure, après avoir récemment atteint son plus bas niveau depuis près de trois semaines.

    Au Royaume-Uni, le contrat de gros NBP équivalent a également gagné 1,6 %, à 185,85 pence par therm.

    Ces mouvements sont intervenus alors que les responsables américains et iraniens restaient en désaccord sur les conditions d’un accord, notamment sur les questions relatives au détroit d’Ormuz.

    Les négociations entre les États-Unis et l’Iran restent au centre de l’attention

    Le président américain Donald Trump a déclaré aux Nations unies qu’il pourrait « anéantir » l’Iran si aucun accord n’était conclu, tout en faisant également référence aux négociations entre les deux parties.

    Le président iranien Masoud Pezeshkian a ensuite rejeté la menace de Trump et déclaré que l’Iran ne se rendrait pas, tout en maintenant que Téhéran restait ouvert à la diplomatie.

    Les négociations ont des implications pour les marchés de l’énergie, le détroit d’Ormuz constituant une voie de transit importante pour les approvisionnements énergétiques provenant du golfe Persique.

    Les opérateurs surveillent le calendrier potentiel d’une réouverture de cette voie maritime et ses implications pour les cargaisons de GNL, notamment celles provenant du Qatar.

    Les stocks de gaz de l’UE se situent autour de 70 %

    Les stocks européens de gaz sont également restés au centre de l’attention à l’approche de la saison de chauffage.

    Les données de Gas Infrastructure Europe montrent que les installations de stockage souterrain de l’UE étaient remplies à 70,24 % au 23 septembre, avec environ 794,84 TWh de gaz stocké.

    Les injections dans les installations de stockage se poursuivaient, mais les niveaux des réserves restaient inférieurs à ceux enregistrés à la même période l’année précédente.

    Les niveaux de stockage, les conditions d’approvisionnement en GNL et les développements géopolitiques figuraient parmi les facteurs évalués par les opérateurs européens du gaz à l’approche de la saison hivernale.

  • Les actions européennes reculent sur fond de négociations États-Unis-Iran et de hausse des rendements obligataires : DAX, CAC, FTSE100

    Les actions européennes reculent sur fond de négociations États-Unis-Iran et de hausse des rendements obligataires : DAX, CAC, FTSE100

    Les actions européennes ont reculé jeudi, alors que les investisseurs suivaient les discussions diplomatiques entre les États-Unis et l’Iran, les développements dans le secteur technologique et la hausse des rendements des emprunts d’État.

    Le STOXX 600 a perdu 0,4 %, tandis que le DAX allemand a reculé de 0,6 % et le CAC 40 français de 0,4 %. Le FTSE 100 de Londres a cédé 0,3 %.

    Les marchés attendaient également les discussions prévues plus tard dans la journée entre le président américain Donald Trump et le président chinois Xi Jinping, avec notamment les relations commerciales et les politiques d’exportation de technologies au centre de l’attention.

    Les négociations entre les États-Unis et l’Iran restent au centre de l’attention

    Les attentes concernant un accord immédiat entre les États-Unis et l’Iran ont diminué alors que les responsables des deux pays restaient en désaccord sur les conditions d’un éventuel accord et sur la réouverture du détroit d’Ormuz.

    Les discussions se déroulaient dans le contexte de l’Assemblée générale des Nations unies, tandis que les investisseurs continuaient de surveiller leurs implications potentielles pour les marchés de l’énergie.

    Les valeurs technologiques étaient également suivies après les commentaires de dirigeants du secteur concernant les risques liés au déploiement à court terme de l’intelligence artificielle, les délais de monétisation et les éventuelles exigences réglementaires.

    « Les attentes concernant le sommet Trump-Xi sont modestes, mais cela ne signifie pas qu’il soit sans importance. Des terres rares et des droits de douane à l’intelligence artificielle et au conflit au Moyen-Orient, cette rencontre a de réelles implications pour l’économie mondiale », a déclaré Lukman Otunuga, responsable de la recherche de marché chez FXTM.

    La dette publique française reste sous surveillance

    Les actifs français sont restés au centre de l’attention avant la publication, plus tard dans la séance, des données sur le climat des affaires et la confiance des consommateurs.

    Selon les données fournies, le coût de l’assurance contre le risque de défaut de la dette souveraine française via les contrats d’échange sur risque de crédit a atteint son plus haut niveau depuis plusieurs années.

    Les obligations d’État françaises ont également sous-performé certaines parties du marché obligataire de la zone euro, alors que les investisseurs évaluaient la situation budgétaire du pays et les négociations parlementaires sur la politique budgétaire.

    Les rendements des bons du Trésor américain progressent

    Les rendements des bons du Trésor américain ont augmenté pendant la nuit, alors que les marchés réévaluaient les perspectives de politique monétaire de la Réserve fédérale.

    Selon les données fournies par l’outil CME FedWatch, les marchés intégraient une probabilité d’environ 70 % d’une nouvelle hausse des taux d’intérêt de la Réserve fédérale le mois prochain, contre environ 50 % auparavant.

    Il s’agit d’une probabilité implicite dans les prix de marché et non d’une indication que la Réserve fédérale relèvera nécessairement ses taux lors de sa prochaine réunion.

    La hausse des rendements des emprunts d’État figurait parmi les facteurs évalués par les investisseurs en actions, aux côtés des prix de l’énergie, des anticipations concernant la politique des banques centrales et des développements géopolitiques.

  • Les rendements de la zone euro progressent après des données d’activité plus soutenues

    Les rendements de la zone euro progressent après des données d’activité plus soutenues

    Les rendements des emprunts d’État de la zone euro ont progressé sur l’ensemble des maturités jeudi, alors que les investisseurs évaluaient des données d’activité économique plus élevées en Europe et aux États-Unis ainsi que leurs implications pour la politique monétaire.

    Le rendement du Bund allemand à 10 ans, l’une des principales références pour la dette souveraine de la zone euro, est monté à 3,549 %.

    Ce mouvement fait suite à la hausse enregistrée mercredi, lorsque le rendement à 10 ans avait connu sa plus forte progression quotidienne depuis plus de deux mois.

    Sur la partie courte de la courbe, le rendement du Schatz allemand à deux ans a atteint 3,303 %, son niveau le plus élevé depuis septembre 2023. Lors de la séance précédente, il avait enregistré sa plus forte hausse quotidienne depuis près de deux semaines.

    L’activité économique accélère dans la zone euro

    Les indices préliminaires des directeurs d’achat (PMI) ont indiqué que l’activité économique de la zone euro avait progressé à son rythme le plus rapide depuis plus de trois ans.

    Les chiffres ont dépassé les prévisions des économistes et ont contribué à modifier les anticipations du marché concernant l’évolution future des taux d’intérêt.

    Des données d’enquête distinctes aux États-Unis ont également indiqué une poursuite de l’activité dans les secteurs des services et de l’industrie manufacturière.

    Après la publication de ces données, les marchés monétaires ont réduit leurs anticipations de baisses des taux d’intérêt à court terme.

    Les marchés réévaluent les perspectives de taux de la BCE

    Les données économiques ont également contribué à renforcer les anticipations du marché selon lesquelles la Banque centrale européenne pourrait maintenir une politique monétaire restrictive plus longtemps ou envisager de nouvelles hausses de taux.

    Les investisseurs évaluent l’impact potentiel des coûts des intrants liés à l’énergie sur l’inflation sous-jacente et les conséquences possibles pour les futures décisions de la BCE.

    Ces anticipations reflètent les prix de marché et ne constituent pas des décisions de politique monétaire déjà confirmées par la BCE.

    Les rendements américains influencent également le marché européen

    Les mouvements observés sur le marché obligataire européen ont coïncidé avec une hausse des rendements aux États-Unis, où les investisseurs réévaluaient également les perspectives de politique monétaire de la Réserve fédérale.

    Selon les données des marchés à terme fournies, les investisseurs intégraient une probabilité d’environ 70 % d’une hausse des taux de la Réserve fédérale en octobre.

    Il s’agit d’une probabilité implicite dans les prix de marché et non d’une indication que la Réserve fédérale relèvera nécessairement ses taux lors de cette réunion.

    La dette souveraine française reste sous surveillance

    La dette publique française est également restée au centre de l’attention alors que les investisseurs suivaient les discussions budgétaires du pays et les projections concernant le ratio dette/PIB.

    Selon les données fournies, le coût de l’assurance contre le risque lié à la dette souveraine française via les contrats d’échange sur risque de crédit est resté proche de ses plus hauts niveaux depuis plusieurs années.

    L’écart de rendement entre les OAT françaises à 10 ans et les Bunds allemands est resté élevé, reflétant une tarification différente par le marché de la dette publique des deux pays.

  • La part de marché des voitures électriques dans l’UE atteint 21,7 % tandis que l’essence et le diesel reculent

    La part de marché des voitures électriques dans l’UE atteint 21,7 % tandis que l’essence et le diesel reculent

    Les véhicules électriques et hybrides ont accru leur part du marché automobile de l’Union européenne au cours des huit premiers mois de l’année, tandis que les immatriculations de modèles essence et diesel ont diminué, selon les données de l’Association des constructeurs européens d’automobiles.

    Les immatriculations de voitures neuves dans l’UE ont progressé de 5,3 % depuis le début de l’année jusqu’à fin août.

    L’action Stellantis (BIT:STLAM) reculait de 1,4 % à 07h29 GMT après la publication des données. Les informations fournies ne permettent pas d’établir que les chiffres des immatriculations ont été l’unique cause de l’évolution du titre.

    La part des voitures électriques à batterie atteint 21,7 %

    Les véhicules électriques à batterie ont représenté 21,7 % du marché automobile de l’UE sur la période, contre 15,8 % un an auparavant.

    Au total, 1 641 333 véhicules électriques à batterie ont été immatriculés au cours des huit premiers mois de l’année.

    Parmi les marchés mis en avant dans les données, les immatriculations de véhicules électriques à batterie ont augmenté de 74,2 % en France, de 53,1 % en Allemagne et de 40,9 % au Danemark.

    Ces trois pays ont représenté ensemble 64 % des immatriculations de véhicules électriques à batterie dans l’UE.

    Les hybrides représentent 36,6 % du marché de l’UE

    Les véhicules hybrides ont représenté 36,6 % du marché de l’UE, avec 2 759 718 immatriculations sur la période.

    Les immatriculations ont augmenté de 21 % en Espagne et de 20,5 % en Italie.

    Les véhicules hybrides rechargeables ont porté leur part de marché à 10 %, contre 8,8 % un an auparavant, avec 758 082 unités immatriculées. Les données font état d’une hausse des immatriculations d’hybrides rechargeables sur des marchés comprenant l’Italie, l’Espagne et l’Allemagne.

    La part de l’essence et du diesel tombe à 29 %

    Les immatriculations de voitures à essence ont diminué de 18,6 %, avec notamment un recul de 35,8 % en France.

    Les immatriculations de véhicules diesel ont également baissé de 18,6 %.

    Ensemble, les véhicules essence et diesel ont représenté 29 % du marché de l’UE, contre 37,5 % un an auparavant.

    Les données indiquent également une augmentation de la présence des constructeurs automobiles chinois sur les marchés de l’UE, du Royaume-Uni et des pays de l’Association européenne de libre-échange.

  • L’EBA estime que la fragmentation du marché bancaire de l’UE limite les financements transfrontaliers

    L’EBA estime que la fragmentation du marché bancaire de l’UE limite les financements transfrontaliers

    La fragmentation du marché bancaire de l’Union européenne limite la capacité des établissements à atteindre la taille nécessaire pour financer des investissements dans des domaines tels que la numérisation, la sécurité économique et la défense, selon François-Louis Michaud, président de l’Autorité bancaire européenne (EBA).

    Dans un entretien accordé à Reuters, Michaud a déclaré que les banques européennes restaient fortement capitalisées et continuaient d’afficher des bénéfices solides, mais qu’elles étaient confrontées à des contraintes liées aux différences qui subsistent au sein du marché unique de l’UE.

    Il a décrit le marché unique européen comme « pas aussi unique qu’il devrait l’être ».

    L’Europe doit financer des investissements dans plusieurs secteurs

    « Nous savons que l’Europe doit financer toutes ces transformations : la numérisation, l’environnement, la démographie, la sécurité économique et la défense », a déclaré Michaud. « C’est une question existentielle pour l’avenir de l’Europe. »

    La Commission européenne met en œuvre des mesures visant à soutenir les investissements dans la numérisation, la défense et la sécurité économique.

    Son programme en faveur de la compétitivité comprend également des initiatives destinées à faciliter les activités bancaires transfrontalières et à approfondir l’intégration au sein du marché unique de l’UE.

    Les différences entre les règles nationales augmentent les coûts

    Michaud a déclaré que les fusions entre banques ne constituaient pas la seule solution au problème.

    Du point de vue de l’EBA, une augmentation des prêts transfrontaliers et une intégration financière accrue pourraient également contribuer à accroître l’échelle des activités bancaires au sein de l’UE.

    Les différences entre les États membres en matière de fiscalité, de règles d’insolvabilité et de protection des consommateurs peuvent augmenter les coûts et la complexité pour les banques qui proposent des produits standardisés dans plusieurs marchés de l’UE, a déclaré Michaud.

    Selon le président de l’EBA, ces différences peuvent également limiter la capacité des banques à réaliser des économies d’échelle dans l’ensemble de l’Union.

  • Christian Dior gagne 16,9 % après l’annonce d’une restructuration de l’actionnariat de LVMH par la famille Arnault

    Christian Dior gagne 16,9 % après l’annonce d’une restructuration de l’actionnariat de LVMH par la famille Arnault

    L’action Christian Dior (EU:CDI) a progressé de 16,9 % à 427 € après l’annonce par le groupe familial Arnault d’une restructuration des entités par lesquelles il contrôle LVMH (EU:MC), comprenant un projet d’offre publique d’achat en numéraire sur les actions Christian Dior détenues par les actionnaires minoritaires.

    Le titre a atteint un plus haut en séance de 433 €, contre un plus bas sur 52 semaines de 363,80 €.

    La restructuration a été annoncée mercredi soir et prévoit plusieurs opérations concernant Financière Agache, Agache et Christian Dior.

    La restructuration aboutirait à la création d’Agache SCA cotée

    Selon le projet, Financière Agache serait dans un premier temps absorbée par Agache.

    Agache fusionnerait ensuite avec Christian Dior, qui serait simultanément transformée en société en commandite par actions et renommée Agache.

    L’opération regrouperait au sein d’une seule société holding cotée la participation de la famille Arnault dans LVMH.

    La nouvelle entité détiendrait directement 49,76 % du capital de LVMH et 65,55 % de ses droits de vote.

    Prix indicatif de l’offre d’environ 469 € par action

    La restructuration entraînerait le lancement d’une offre en numéraire portant sur les quelque 2,44 % du capital de Christian Dior qui ne sont actuellement pas détenus par le groupe familial Arnault.

    Un prix indicatif d’environ 469 € par action Christian Dior a été présenté.

    Ce prix a été calculé sur la base de 95 % de l’actif net réévalué de Christian Dior en transparence, en utilisant le cours moyen pondéré par les volumes de LVMH sur un mois.

    Les conditions définitives de l’offre restent soumises à la procédure applicable et aux autorisations réglementaires.

    La famille Arnault exclut un retrait obligatoire

    Le groupe familial Arnault a indiqué qu’il n’avait pas l’intention de mettre en œuvre un retrait obligatoire à l’issue de l’offre.

    Les actionnaires minoritaires qui décideraient de ne pas apporter leurs titres pourraient ainsi rester actionnaires de la nouvelle entité Agache SCA cotée.

    Les actionnaires devraient se prononcer sur le projet de restructuration lors d’assemblées générales extraordinaires prévues en décembre 2026.

    L’offre publique formelle est attendue au premier trimestre 2027, sous réserve de l’autorisation de l’Autorité des marchés financiers.

    L’opération reste donc soumise aux votes des actionnaires, à l’examen réglementaire et à la réalisation des différentes étapes de la restructuration proposée.