Author: Fiona Craig

  • Les actions européennes progressent alors que le pétrole recule et que les rendements obligataires restent élevés : DAX, CAC, FTSE100

    Les actions européennes progressent alors que le pétrole recule et que les rendements obligataires restent élevés : DAX, CAC, FTSE100

    Les actions européennes ont progressé vendredi, rebondissant après avoir atteint la veille un plus bas de près d’une semaine, tandis que les investisseurs évaluaient la baisse des cours du pétrole et le niveau élevé des rendements des emprunts d’État.

    L’indice paneuropéen STOXX 600 a gagné 0,7 %, se dirigeant vers une progression hebdomadaire d’environ 0,15 %. Si cette hausse se maintient jusqu’à la clôture, elle mettrait fin à trois semaines consécutives de baisse.

    Le DAX allemand a progressé de 0,8 %, tandis que le CAC 40 français et le FTSE 100 britannique ont chacun gagné 0,5 %. Le FTSE MIB italien a avancé de 1 %.

    Les cours du pétrole brut ont reculé d’environ 1 % au cours de la séance.

    Les rendements obligataires restent élevés

    Malgré les gains enregistrés vendredi, les actions européennes ont continué d’évoluer dans un contexte de rendements élevés des emprunts d’État, alors que les marchés évaluent les perspectives de politique monétaire aux États-Unis et en Europe.

    Les rendements souverains ont progressé au cours des dernières séances dans un contexte d’anticipations selon lesquelles les banques centrales pourraient maintenir une politique monétaire plus restrictive face à l’inflation.

    Les marchés européens surveillent également les stocks régionaux de gaz naturel, qui seraient inférieurs d’environ 12 points de pourcentage aux niveaux comparatifs, ainsi que les développements affectant le commerce et les approvisionnements énergétiques au Moyen-Orient.

    Le recul du pétrole au cours de la séance de vendredi a coïncidé avec des progressions dans certaines valeurs des secteurs du voyage, des loisirs et de l’industrie, qui sont sensibles aux variations des coûts de l’énergie et des autres intrants.

    « Je laisserais à une baisse durable des coûts de l’énergie le temps de se répercuter sur les prix avant de faire une évaluation. Avant de soutenir une nouvelle hausse des taux, il faudrait vraiment disposer d’éléments clairs montrant que la politique actuelle ne suffit pas à faire baisser l’inflation sous-jacente », a déclaré Luke Davis, fondateur et stratège en chef des marchés chez Bull Market Blueprint.

    Les actualités des entreprises soutiennent certains titres

    Les résultats d’entreprises et les développements propres à certaines sociétés ont également contribué aux mouvements de plusieurs actions européennes au cours de la semaine.

    Ces évolutions sont intervenues dans un contexte plus général de hausse des rendements des emprunts d’État aux États-Unis comme en Europe.

    Les actions sensibles aux taux peuvent être affectées par les variations des rendements obligataires, car des taux plus élevés influencent les coûts de financement ainsi que les taux d’actualisation utilisés pour valoriser les entreprises.

    Les marchés suivent les discussions entre les États-Unis et la Chine

    Les investisseurs évaluaient également les développements entourant une rencontre à Washington entre le président américain Donald Trump et le président chinois Xi Jinping.

    Les relations commerciales, les chaînes d’approvisionnement en terres rares et les règles relatives aux exportations de technologies figuraient parmi les sujets suivis.

    « Des avancées majeures sur les différends de longue date sont peu probables, mais la rencontre pourrait néanmoins constituer une étape symbolique vers de futures négociations commerciales », a déclaré Lukman Otunuga, responsable de la recherche sur les marchés chez FXTM.

    Les développements au Moyen-Orient restent surveillés

    Les marchés de l’énergie et des changes ont également continué de suivre les développements diplomatiques et sécuritaires au Moyen-Orient.

    Bien que les cours du pétrole aient reculé au cours de la séance de vendredi, des incertitudes subsistaient concernant le risque de nouvelles perturbations des approvisionnements énergétiques dans le golfe Persique.

    Les niveaux de stockage de gaz naturel en Europe restaient également surveillés alors que les marchés évaluaient les perspectives d’approvisionnement énergétique de la région.

  • HSBC relève BP et TotalEnergies après avoir augmenté ses prévisions sur le pétrole et le gaz

    HSBC relève BP et TotalEnergies après avoir augmenté ses prévisions sur le pétrole et le gaz

    HSBC a relevé vendredi ses recommandations sur BP (LSE:BP.) et TotalEnergies (LSE:TTE) (EU:TTE), passant de Hold à Buy, après avoir revu à la hausse ses hypothèses concernant le pétrole, le gaz et les marges de raffinage ainsi que ses estimations de bénéfices et de flux de trésorerie pour le secteur pétrolier mondial.

    Les analystes dirigés par Kim Fustier ont porté leur hypothèse concernant le Brent en 2026 à environ 90 dollars le baril, contre 80 dollars auparavant, et relevé leur prévision pour 2027 à 85 dollars contre 65 dollars.

    Ces révisions reflètent les attentes de HSBC concernant une reprise partielle et progressive des flux à travers le détroit d’Ormuz.

    La banque a également relevé sa prévision du prix du gaz TTF pour le second semestre 2026 à 22,50 dollars par million de British thermal units, contre 16,70 dollars précédemment, et porté son estimation pour 2027 à 17 dollars contre 12 dollars.

    Les estimations de bénéfices du secteur pétrolier sont relevées

    À la suite de la révision de ses hypothèses sur les matières premières, HSBC a relevé ses estimations de bénéfice par action pour le secteur de 19 % en moyenne pour 2026, de 65 % pour 2027 et de 33 % pour 2028.

    Les estimations de flux de trésorerie par action ont été augmentées respectivement de 12 %, 30 % et 14 % en moyenne.

    Selon HSBC, les révisions les plus importantes concernent les majors pétrolières internationales en raison de leur exposition combinée aux activités d’exploration-production, de raffinage et de trading.

    L’objectif de cours de BP est relevé à 640 pence

    HSBC a relevé son objectif de cours sur BP à 640 pence contre 570 pence, soit un écart de près de 18 % par rapport au cours de l’action utilisé dans l’analyse de la banque.

    Les analystes ont indiqué s’attendre à ce que BP soit « soumise à une pression stratégique beaucoup moins importante pour vendre des actifs afin de réduire ses passifs », estimant que l’hypothèse de prix du pétrole plus élevés réduirait la dépendance du désendettement aux cessions d’actifs.

    HSBC a indiqué que l’action BP se négocie avec une décote d’environ 26 % par rapport à Shell (LSE:SHEL) et TotalEnergies sur la base du ratio EV/DACF pour 2027. Le nouvel objectif de cours de la banque suppose que cet écart de valorisation soit réduit de moitié.

    La banque a indiqué ne pas anticiper actuellement une reprise des rachats d’actions de BP avant 2028. Les analystes ont toutefois précisé que cette estimation pourrait évoluer si la direction adoptait « une définition plus favorable du ‘gearing’ » excluant les titres hybrides ou les passifs liés à Macondo.

    L’objectif de TotalEnergies passe à 93 euros

    HSBC a relevé son objectif de cours sur TotalEnergies à 93 euros contre 80 euros, soit un écart de 18,4 % par rapport au cours de l’action utilisé dans son analyse.

    La banque a indiqué que son relèvement de recommandation reflétait une évolution de la valorisation relative, soulignant que la prime de valorisation dont bénéficiait auparavant TotalEnergies par rapport à Shell « a disparu ».

    HSBC estime également que TotalEnergies pourrait augmenter ses rachats d’actions à l’avenir, bien qu’il s’agisse d’une anticipation des analystes et non d’une prévision communiquée par la société.

    HSBC maintient ses recommandations Buy sur Shell, Repsol et Chevron

    HSBC a maintenu ses recommandations Buy sur Shell, Repsol (TG:REP) et Chevron (NYSE:CVX).

    La banque a relevé son objectif de cours sur Chevron à 250 dollars contre 218 dollars après avoir révisé ses prévisions de flux de trésorerie. HSBC a également indiqué que Chevron présente « l’exposition la plus faible » au Moyen-Orient parmi les cinq supermajors incluses dans sa comparaison.

    HSBC prévoit que Chevron porte le rythme annuel de ses rachats d’actions à 15 milliards de dollars, contre 10 à 12 milliards de dollars actuellement.

    Eni (BIT:ENI), Equinor (NYSE:EQNR), Galp (EU:GALP) et ExxonMobil (NYSE:XOM) conservent une recommandation Hold, tandis qu’OMV (TG:OMV) reste à Reduce.

    HSBC a indiqué que la valorisation d’Eni « par rapport à ses pairs est actuellement justifiée » après l’évolution du titre depuis le début de l’année et a qualifié l’action de « correctement valorisée ».

    HSBC relève ses hypothèses de distributions aux actionnaires

    Dans l’ensemble de sa couverture du secteur pétrolier, HSBC a relevé ses hypothèses de distributions aux actionnaires pour la plupart des entreprises, à l’exception d’ExxonMobil et de BP.

    La banque a indiqué que ses nouveaux objectifs de cours représentent un écart moyen de 12 % par rapport aux cours de référence pour l’ensemble du secteur et de 21 % pour les sociétés bénéficiant d’une recommandation Buy.

    Les objectifs de cours, recommandations et prévisions sur les matières premières constituent des estimations des analystes de HSBC et peuvent évoluer en fonction des conditions de marché et des performances des entreprises.

  • Alten relève ses prévisions 2026 après une hausse de 26,9 % du résultat opérationnel au premier semestre

    Alten relève ses prévisions 2026 après une hausse de 26,9 % du résultat opérationnel au premier semestre

    Alten (EU:ATE) a relevé ses prévisions annuelles pour la deuxième fois cette année après avoir publié une hausse de son chiffre d’affaires, de son résultat opérationnel et de son résultat net au premier semestre.

    L’action du groupe français de services informatiques progressait de plus de 4 % vendredi après cette publication.

    Alten prévoit désormais une croissance organique du chiffre d’affaires comprise entre 1,7 % et 1,9 % en 2026, contre une précédente fourchette de 1,4 % à 1,8 %.

    La société a également relevé sa prévision de marge opérationnelle d’activité à environ 9,2 %, contre environ 9 % auparavant, et prévoit que cette marge dépassera son niveau de 2025 sur l’ensemble de l’exercice.

    Le chiffre d’affaires semestriel atteint 2,11 milliards d’euros

    Le chiffre d’affaires du premier semestre a progressé de 1,2 % sur un an pour atteindre 2,11 milliards d’euros.

    En France, le chiffre d’affaires a augmenté de 4,4 % à 749,6 millions d’euros, tandis que les revenus à l’international ont reculé de 0,5 % à 1,36 milliard d’euros.

    La performance du premier semestre a notamment bénéficié d’une activité supérieure aux attentes dans les secteurs de l’aéronautique et de la défense.

    Le résultat opérationnel d’activité a progressé de 23,2 % à 187,3 millions d’euros, tandis que la marge opérationnelle d’activité est passée de 7,3 % un an plus tôt à 8,9 %.

    Alten a enregistré une amélioration des marges aussi bien en France qu’à l’international.

    Le résultat net progresse de 37,8 %

    La société a attribué l’amélioration de ses marges à de meilleures performances dans les zones géographiques qui avaient enregistré des résultats moins favorables l’année précédente, à des gains de productivité sur les projets ainsi qu’à des réductions des frais commerciaux, généraux et administratifs engagées au cours des périodes précédentes.

    Le résultat opérationnel a augmenté de 26,9 % pour atteindre 158,3 millions d’euros, soit 7,5 % du chiffre d’affaires.

    Le résultat net part du groupe a progressé de 37,8 % à 113,8 millions d’euros, représentant 5,4 % du chiffre d’affaires.

    Le flux de trésorerie disponible atteint 104,3 millions d’euros

    Alten a généré un flux de trésorerie disponible de 104,3 millions d’euros au premier semestre, contre 78,4 millions d’euros sur la période correspondante.

    Les effectifs du groupe ont augmenté à 58 700 salariés, contre 57 900 auparavant.

    Les nouvelles prévisions annuelles reflètent les attentes actuelles de la société et restent soumises à l’évolution de l’activité au cours du reste de l’exercice 2026.

  • L’action Genfit recule de 35 % en un mois avant ses résultats semestriels

    L’action Genfit recule de 35 % en un mois avant ses résultats semestriels

    L’action Genfit (EU:GNFT) a reculé de 11,27 % à 9,05 euros jeudi 24 septembre, prolongeant sa baisse enregistrée au cours du dernier mois.

    Le titre de la société de biotechnologie a enregistré la plus forte baisse du SBF 120 au cours de la séance, moins d’une semaine après l’intégration de Genfit à l’indice.

    L’action a perdu environ 23 % sur la semaine et 35 % sur le mois, après avoir évolué au-dessus de 14 euros en août.

    Aucune annonce de la société susceptible d’expliquer directement le dernier mouvement du cours n’a été signalée jeudi.

    Le rendement du Treasury américain à 10 ans atteint son plus haut niveau depuis 2007

    La baisse est intervenue dans un contexte de hausse des rendements obligataires, le rendement des bons du Trésor américain à 10 ans ayant atteint 5,139 % jeudi, son niveau le plus élevé depuis juillet 2007.

    La hausse des rendements obligataires peut affecter les valorisations sur les marchés actions, notamment celles des entreprises de croissance et des sociétés de biotechnologie, même si son incidence sur chaque titre peut varier.

    Les positions vendeuses sur Genfit ont également augmenté. Selon les déclarations publiques citées dans les informations fournies, deux fonds détiennent des positions courtes représentant au total 1,10 % du capital de la société, une grande partie de ces positions ayant été constituée au cours des 30 derniers jours.

    Le programme de Phase 2 de nangibotide au centre de l’attention

    Les investisseurs attendent également de nouveaux développements concernant nangibotide, acquis par Genfit auprès d’Inotrem au cours de l’été.

    La société prévoit de faire progresser le médicament vers une Phase 2 dans le traitement de l’insuffisance hépatique aiguë sur chronique, ou ACLF. Selon les informations fournies, nangibotide n’a pas encore été testé dans cette indication.

    Le

  • TotalEnergies atteint un record en clôture alors que le Brent dépasse 106 dollars

    TotalEnergies atteint un record en clôture alors que le Brent dépasse 106 dollars

    L’action TotalEnergies (EU:TTE) a atteint un nouveau record de clôture à 81,05 euros jeudi 24 septembre, progressant de 1,80 % au cours de la séance après une hausse de 1,88 % la veille.

    Ce mouvement est intervenu alors que le Brent évoluait au-dessus de 106 dollars le baril jeudi, en hausse d’environ 2 %.

    Les marchés pétroliers ont continué de réagir aux développements au Moyen-Orient, aucun accord diplomatique n’ayant été signalé lors de l’Assemblée générale des Nations unies, tandis que les tensions entre l’Iran et les États-Unis se poursuivaient.

    L’objectif moyen des analystes s’établit à 86,01 euros

    Selon les informations fournies, les analystes qui suivent TotalEnergies affichent un objectif de cours moyen de 86,01 euros.

    Ce niveau représente un écart d’environ 6,1 % par rapport au cours de clôture de 81,05 euros enregistré jeudi.

    Le consensus des analystes cité dans la source affiche une recommandation d’achat, même si les objectifs de cours et les recommandations peuvent varier d’un analyste à l’autre.

    Les cours du pétrole restent volatils

    La progression récente de l’action TotalEnergies a coïncidé avec des prix élevés du pétrole, même si le Brent a enregistré d’importantes variations au cours des dernières séances.

    Le Brent a reculé de plus de 3 % lundi et est temporairement passé sous la barre des 100 dollars le baril, alors que les marchés évaluaient la possibilité de discussions diplomatiques.

    Les développements concernant l’offre pétrolière restent également suivis. Saudi Aramco a redémarré son oléoduc Est-Ouest et vise une reprise des flux d’ici samedi, selon les informations fournies.

    Les évolutions de la situation géopolitique et de l’offre de pétrole peuvent affecter les cours du brut, qui peuvent à leur tour influencer l’environnement de résultats des groupes énergétiques intégrés tels que TotalEnergies.

    L’action se rapproche de l’objectif moyen du consensus

    Après ses dernières hausses, l’action TotalEnergies se négocie plus près de l’objectif moyen de 86,01 euros cité dans les informations fournies.

    L’évolution future du titre dépendra de plusieurs facteurs, notamment des prix du pétrole et du gaz, de la situation géopolitique, de la production, des résultats financiers et des conditions générales de marché.

  • L’action Haffner Energy progresse d’environ 50 % cette semaine après l’annonce de SB-HEFA

    L’action Haffner Energy progresse d’environ 50 % cette semaine après l’annonce de SB-HEFA

    L’action Haffner Energy (EU:ALHAF) a progressé d’environ 50 % depuis le début de la semaine, après l’annonce par la société de son procédé SB-HEFA destiné à la production de diesel renouvelable et de carburant d’aviation durable.

    Le titre a gagné 10,18 % jeudi 24 septembre, après des hausses de 12,56 % mercredi, de 20,64 % mardi et de 0,38 % lundi.

    Plus de 12 millions d’actions Haffner Energy ont été échangées jeudi.

    Haffner Energy présente son procédé SB-HEFA

    Avant l’ouverture du marché mardi, Haffner Energy a présenté SB-HEFA, ou Solid Biomass to HEFA, un procédé reposant sur sa technologie propriétaire de thermolyse.

    Selon la société, ce procédé est conçu pour convertir directement la biomasse solide en liquide afin de produire du diesel renouvelable et du carburant d’aviation durable, sans nécessiter de gaz de synthèse.

    Haffner Energy a indiqué que la biomasse solide utilisée dans ce procédé coûte moins de 20 % du prix des huiles employées dans les procédés HEFA conventionnels, notamment les huiles de cuisson usagées.

    Sur cette base, la société vise une réduction d’environ 50 % du coût global de production.

    La société a également indiqué avoir entamé des discussions avec plusieurs acteurs majeurs de l’industrie aéronautique. Aucun détail supplémentaire concernant les parties concernées ou l’état d’avancement de ces discussions n’a été fourni dans les informations disponibles.

    Haffner prévoit un modèle fondé sur les licences

    Haffner Energy prévoit de commercialiser cette technologie au moyen d’un modèle de licences.

    Dans le cadre de ce modèle, la société vise des paiements initiaux de plusieurs millions d’euros, auxquels viendraient s’ajouter des redevances.

    Le diesel renouvelable constitue la priorité initiale de SB-HEFA, tandis que le volet consacré au carburant d’aviation durable n’est pas attendu avant 2030.

    Cette annonce intervient alors que le prix moyen du diesel dans l’Union européenne a atteint 2,23 euros le litre cette semaine.

    L’action a évolué entre 0,03 et 0,87 euro sur un an

    Aucune nouvelle annonce de la société n’a été signalée mercredi ou jeudi après la présentation initiale de SB-HEFA mardi.

    L’action Haffner Energy a évolué entre 0,03 et 0,87 euro au cours des douze derniers mois.

    La société a également émis précédemment des obligations convertibles, susceptibles d’entraîner l’émission d’actions supplémentaires en fonction de leurs modalités et de leur conversion.

    Haffner Energy doit tenir une assemblée générale le 28 septembre.

    Aucune couverture par des analystes de la société n’a été identifiée dans les informations fournies.

  • Airbus identifie un problème de qualité du fuselage sur environ 500 A321neo – Reuters

    Airbus identifie un problème de qualité du fuselage sur environ 500 A321neo – Reuters

    Airbus (EU:AIR) a identifié un problème de qualité au niveau du fuselage concernant environ 500 appareils A321neo, a rapporté Reuters, citant une source proche du dossier.

    Environ 250 des appareils concernés sont déjà en service, tandis que 250 autres sont encore en production, selon l’agence.

    Le problème ne présente pas de risque pour la sécurité et les appareils déjà en service peuvent continuer à voler, selon Reuters.

    Le problème concerne le revêtement des lisses du fuselage

    Airbus a identifié un « écart » au niveau de la protection de surface, ou du revêtement, appliquée aux lisses, des éléments structurels qui s’étendent longitudinalement le long du fuselage de l’appareil.

    Le problème a été identifié au cours de l’été et a été signalé pour la première fois par la publication spécialisée dans l’aviation Air Current.

    Selon le rapport, l’A321XLR, la variante à plus long rayon d’action de l’A321neo, n’est pas concerné.

    Les clients continuent d’accepter les livraisons des appareils concernés sans que des travaux supplémentaires soient nécessaires avant leur remise. Airbus a également indiqué aux compagnies aériennes qu’aucune réparation immédiate n’était requise sur les appareils déjà en service, selon Reuters.

    Les autorités européennes de l’aviation pourraient toutefois publier ultérieurement une directive imposant la réalisation de réparations dans un délai déterminé, selon l’agence.

    Un précédent problème de fuselage avait affecté les livraisons d’A321neo

    Ce nouveau problème intervient après un autre problème de qualité lié au fuselage de l’A321neo signalé par Airbus en décembre.

    Celui-ci concernait des défauts sur des panneaux de fuselage et avait également été décrit par Airbus comme n’ayant aucune incidence sur la sécurité. Les travaux correctifs avaient contribué à plusieurs mois de retards de livraison.

    Ce nouveau problème de qualité intervient alors qu’Airbus cherche à porter sa production d’avions monocouloirs d’environ 60 appareils par mois actuellement à un objectif de 75 appareils par mois.

  • Les contrats à terme américains reculent alors que les rendements des Treasuries et le pétrole progressent : Dow Jones, S&P, Nasdaq, Wall Street

    Les contrats à terme américains reculent alors que les rendements des Treasuries et le pétrole progressent : Dow Jones, S&P, Nasdaq, Wall Street

    Les contrats à terme sur les principaux indices américains indiquaient une ouverture en baisse jeudi, suggérant que les indices pourraient prolonger le recul de mercredi alors que les investisseurs surveillaient la hausse des rendements des Treasuries, des prix du pétrole et les développements géopolitiques.

    Les rendements des Treasuries ont légèrement progressé après leur hausse de la séance précédente. Le rendement de référence à dix ans a atteint son niveau le plus élevé depuis juillet 2007, tandis que celui à trente ans a atteint son plus haut niveau depuis 2004.

    Les prix du pétrole ont également progressé, les contrats à terme sur le brut américain gagnant près de 2 % après une hausse de 1,8 % mercredi.

    Les marchés ont continué de suivre les développements entre les États-Unis et l’Iran après que les attentes antérieures de progrès diplomatiques ont contribué à une baisse des prix du pétrole au début de la semaine. Le Brent est ensuite repassé au-dessus de 100 dollars le baril dans un contexte d’incertitude persistante autour du conflit.

    Les développements entre les États-Unis et l’Iran restent au centre de l’attention

    Les prix du pétrole ont rebondi après des déclarations divergentes du président américain Donald Trump et du président iranien Masoud Pezeshkian lors de l’Assemblée générale des Nations unies.

    Trump a averti que les États-Unis pourraient « anéantir » l’Iran si aucun accord de paix n’était conclu, tout en indiquant que les négociations se poursuivaient et en exprimant l’espoir qu’un règlement puisse finalement être trouvé.

    Pezeshkian a critiqué ce qu’il a qualifié de « signes d’une mentalité d’intimidation » de la part des États-Unis et a déclaré que l’Iran ne se rendrait jamais.

    Ces déclarations sont intervenues alors que les opérateurs continuaient d’évaluer les perspectives diplomatiques et leurs implications potentielles pour les marchés de l’énergie.

    Trump et Xi attendus à la Maison-Blanche

    Les investisseurs attendaient également la rencontre prévue jeudi à la Maison-Blanche entre Trump et le président chinois Xi Jinping.

    Le commerce, la technologie et les questions géopolitiques figurent parmi les sujets qui devraient être abordés. Les accords commerciaux entre les États-Unis et la Chine ainsi que l’approvisionnement en minerais critiques font partie des questions particulièrement surveillées avant le sommet.

    Les discussions interviennent dans le contexte d’une prolongation de la trêve commerciale existante entre les États-Unis et la Chine, selon le secrétaire américain au Trésor Scott Bessent.

    Wall Street a terminé en baisse mercredi

    Les actions américaines ont terminé la séance de mercredi en baisse alors que les rendements des Treasuries et les prix du pétrole progressaient.

    Le Dow Jones Industrial Average a perdu 352,10 points, soit 0,7 %, pour terminer à 51 511,59. Le Nasdaq Composite a reculé de 308,24 points, soit 1,1 %, à 26 936,04, tandis que le S&P 500 a cédé 58,61 points, soit 0,8 %, pour clôturer à 7 706,03.

    Les principaux indices ont terminé la séance près de leurs plus bas de la journée. La hausse des rendements des Treasuries et des prix du pétrole figurait parmi les facteurs évalués par les investisseurs pendant la séance.

    Les prix du pétrole brut ont mis fin mercredi à une série de cinq séances consécutives de baisse dans un contexte d’incertitude persistante concernant le Moyen-Orient.

    Les prix de l’or ont également reculé alors que le dollar américain est resté ferme et que les marchés réévaluaient leurs anticipations concernant la politique monétaire de la Réserve fédérale.

    L’activité économique américaine dépasse les attentes

    Les données économiques ont fourni un autre élément à prendre en compte concernant les perspectives de taux d’intérêt.

    Selon les informations fournies, les indices préliminaires des directeurs d’achat de S&P Global pour septembre, couvrant l’industrie manufacturière, les services et l’activité globale, ont tous dépassé les attentes.

    Ces données ont contribué aux discussions du marché concernant la future trajectoire de la politique monétaire de la Réserve fédérale, même si les prochaines décisions sur les taux dépendront des nouvelles données économiques et des décisions des responsables monétaires.

    Séparément, les données de l’U.S. Energy Information Administration ont montré une augmentation de près de 3 millions de barils des stocks de brut au cours de la dernière semaine, alors qu’une baisse importante était attendue.

    Dans ce contexte, les contrats à terme sur les actions américaines sont restés en baisse avant l’ouverture de jeudi, les investisseurs surveillant notamment les rendements des Treasuries, les prix du pétrole et les développements géopolitiques.

  • Les Bourses européennes reculent légèrement alors que le Brent reste au-dessus de 100 dollars : DAX, CAC, FTSE100

    Les Bourses européennes reculent légèrement alors que le Brent reste au-dessus de 100 dollars : DAX, CAC, FTSE100

    Les marchés actions européens évoluaient majoritairement en baisse jeudi, tandis que les contrats à terme sur le Brent restaient au-dessus de 100 dollars le baril et que les investisseurs évaluaient les perspectives de taux d’intérêt ainsi que la prochaine rencontre entre le président américain Donald Trump et le président chinois Xi Jinping.

    Le CAC 40 français reculait de 0,3 %, tandis que le DAX allemand perdait 0,2 %. Le FTSE 100 britannique évoluait dans la direction opposée, avec une progression de 0,1 %.

    Les prix du pétrole sont restés au centre de l’attention des marchés dans un contexte de tensions persistantes au Moyen-Orient. Les perspectives de politique monétaire américaine étaient également surveillées après les récents commentaires de la Réserve fédérale et les données économiques.

    Trump et Xi se rencontrent à Washington

    Trump et Xi doivent tenir des discussions à la Maison-Blanche jeudi, le commerce, l’intelligence artificielle et les minerais critiques figurant parmi les sujets qui devraient être abordés. La rencontre intervient pendant la visite de Xi à Washington et alors que les négociations entre les États-Unis et la Chine se poursuivent.

    Avant la rencontre, le secrétaire américain au Trésor Scott Bessent a déclaré que les deux pays avaient convenu de prolonger de deux mois leur trêve commerciale. L’accord, qui devait auparavant expirer le 10 novembre, restera désormais en vigueur jusqu’au 10 janvier, donnant davantage de temps aux négociations concernant un accord économique plus large.

    Cette prolongation reporte l’expiration prévue de la trêve tarifaire existante, mais ne signifie pas à elle seule que les deux gouvernements parviendront à un accord commercial plus large.

    Les constructeurs automobiles européens reculent

    Les actions Mercedes-Benz (LSE:MBG) ont reculé après des informations selon lesquelles le constructeur automobile prévoit de réduire de 800 millions d’euros ses coûts de main-d’œuvre en Allemagne.

    Renault (EU:RNO), Volkswagen (LSE:VOW3) et BMW (TG:BMW) ont également baissé, malgré une hausse de 4,5 % sur un an des nouvelles immatriculations de voitures particulières dans l’Union européenne en août.

    Les informations fournies ne permettent pas d’établir que les derniers chiffres d’immatriculations ont été le seul facteur à l’origine des mouvements des actions des différents constructeurs.

    Carbios et H&M reculent

    La société française de biotechnologie Carbios (EU:ALCRB) a reculé après avoir publié une perte nette de 9,43 millions d’euros au premier semestre.

    Le distributeur suédois de vêtements H&M a également baissé malgré une progression de son bénéfice d’exploitation au troisième trimestre supérieure aux attentes.

    Johnson Matthey (LSE:JMAT) a également reculé après que l’entreprise britannique spécialisée dans les produits chimiques et les technologies durables a annoncé son intention de lancer un programme de rachat d’actions pour un montant maximal de 200 millions de livres sterling.

    Shelly Group progresse après le projet d’offre de Schneider Electric

    Les actions Shelly Group (TG:SLYG) ont progressé après que Schneider Electric (EU:SU) a annoncé son intention de lancer une offre de 1,2 milliard d’euros (1,4 milliard de dollars) pour acquérir le fabricant bulgare d’appareils pour la maison intelligente.

    L’opération proposée reste soumise aux modalités et aux conditions de réalisation associées au processus d’acquisition.

    Dans l’ensemble, les marchés actions européens évoluaient majoritairement en baisse jeudi, tandis que les investisseurs surveillaient les prix de l’énergie, les perspectives de taux d’intérêt, les développements concernant les entreprises et les discussions entre les États-Unis et la Chine.

  • EssilorLuxottica recule alors que son partenariat avec Meta élargit sa gamme de lunettes IA

    EssilorLuxottica recule alors que son partenariat avec Meta élargit sa gamme de lunettes IA

    Les actions EssilorLuxottica SA (EU:EL) ont reculé de près de 2 % jeudi après l’annonce d’une gamme élargie de lunettes dotées de fonctions d’intelligence artificielle développées avec Meta Platforms, tandis que Citi évaluait les implications potentielles des nouveaux produits pour l’activité des lunettes intelligentes.

    EssilorLuxottica et Meta ont présenté plusieurs nouveautés lors de Meta Connect, notamment les lunettes Ray-Ban Meta Audio sans caméra, la nouvelle génération Ray-Ban Meta Gen 3, des montures supplémentaires et des modèles proposés à des prix plus bas.

    Les deux entreprises ont également annoncé leur intention de commercialiser les produits sur de nouveaux marchés internationaux.

    L’agent Muse de Meta intégré à l’ensemble de la gamme de lunettes IA

    Citi a indiqué que l’intégration de l’agent d’intelligence artificielle personnel Muse de Meta à l’ensemble de la gamme pourrait élargir les fonctionnalités disponibles sur les appareils.

    Selon la banque, Muse permet aux produits d’aller au-delà des fonctions traditionnelles d’un assistant vocal en permettant à l’agent d’intelligence artificielle d’effectuer des tâches dans le cadre des activités quotidiennes des utilisateurs.

    Cette analyse représente l’évaluation de Citi concernant les capacités potentielles de la technologie et ses implications pour le marché. Les informations fournies ne contiennent pas de données permettant d’établir l’effet de ces fonctionnalités supplémentaires sur l’adoption par les consommateurs ou les ventes.

    Citi a également estimé que l’association de nouvelles fonctions d’intelligence artificielle, de produits proposés à des prix plus bas et d’une expansion vers de nouveaux marchés pourrait favoriser une adoption plus large des lunettes intelligentes.

    La banque a identifié le portefeuille de produits et le réseau de distribution d’EssilorLuxottica comme des facteurs pertinents pour sa position sur le marché des lunettes intelligentes.

    Citi maintient sa recommandation « acheter » sur EssilorLuxottica

    Malgré son évaluation du potentiel d’une adoption accrue des lunettes intelligentes, Citi a indiqué que les annonces étaient dans l’ensemble conformes à ses attentes.

    La banque est également restée prudente concernant la croissance d’EssilorLuxottica au second semestre 2026, citant des bases de comparaison annuelles plus exigeantes.

    Citi a maintenu sa recommandation « acheter » sur l’action EssilorLuxottica.

    Cette recommandation et les perspectives de croissance représentent l’analyse de Citi et ne permettent pas d’établir les performances financières ou boursières futures.

    Les actions EssilorLuxottica reculaient de près de 2 % jeudi après les annonces de produits. Les informations fournies ne permettent pas d’établir que les annonces de Meta Connect étaient à elles seules à l’origine du mouvement du titre.