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  • Les actions Arkema (AKE) progressent après des résultats trimestriels supérieurs aux attentes

    Les actions Arkema (AKE) progressent après des résultats trimestriels supérieurs aux attentes

    Arkema SA (EU:AKE) a vu son titre progresser de 3,3 % mercredi après la publication de résultats du premier trimestre meilleurs qu’attendu, soutenus par une hausse des volumes dans sa division Matériaux de Spécialité.

    Le groupe français de chimie de spécialités a enregistré un EBITDA ajusté de 283 millions d’euros sur le trimestre, dépassant de 6 % les attentes du marché fixées à 267 millions d’euros.

    Les objectifs annuels confirmés malgré un recul des ventes

    Arkema a maintenu ses prévisions pour l’exercice 2026 et continue d’anticiper une légère croissance de l’EBITDA à taux de change constants.

    Sur la base d’un EBITDA 2025 de 1,282 milliard d’euros, cette perspective reste globalement alignée avec le consensus des analystes, établi autour de 1,27 milliard d’euros.

    Le chiffre d’affaires du groupe s’est élevé à 2,182 milliards d’euros au premier trimestre, en baisse organique de 3,2 %. Les volumes ont reculé de 0,2 %, tandis que les prix ont diminué de 3 %. Les effets de change ont par ailleurs réduit les ventes de 5,1 %.

    La marge d’EBITDA ajusté s’est contractée de 90 points de base sur un an.

    Toutes les divisions opérationnelles dépassent les attentes du marché

    Les quatre divisions opérationnelles d’Arkema ont publié des résultats supérieurs aux estimations des analystes.

    Solutions Adhésives

    La division Solutions Adhésives a affiché un EBITDA ajusté de 89 millions d’euros, soit 9 % au-dessus du consensus de 81 millions d’euros. Les marges ont toutefois reculé de 70 points de base sur un an.

    Matériaux Avancés

    L’activité Matériaux Avancés a généré un EBITDA ajusté de 139 millions d’euros, supérieur aux attentes de 124 millions d’euros, malgré une baisse des marges de 320 points de base par rapport à l’année précédente.

    Solutions de Revêtement

    La division Solutions de Revêtement a enregistré un EBITDA ajusté de 51 millions d’euros, soit 16 % de plus que le consensus de 44 millions d’euros. Les marges ont progressé de 100 points de base sur un an.

    Matériaux de Base

    L’activité Matériaux de Base a publié un EBITDA ajusté de 33 millions d’euros, supérieur à l’estimation de 30 millions d’euros, avec une hausse des marges de 250 points de base par rapport à l’an dernier.

    Les flux de trésorerie s’améliorent tandis que les investissements restent inchangés

    Le flux de trésorerie opérationnel a progressé à 32 millions d’euros contre 22 millions d’euros au premier trimestre 2025.

    Le flux de trésorerie disponible est resté négatif à 108 millions d’euros, mais s’est amélioré par rapport aux -155 millions d’euros enregistrés un an auparavant.

    La dette nette, incluant les obligations hybrides, atteignait 3,344 milliards d’euros, soit 2,8 fois l’EBITDA.

    Arkema a également confirmé son objectif d’investissements pour l’exercice 2026, maintenu autour de 600 millions d’euros.

  • Les actions JCDecaux (DEC) reculent après des prévisions prudentes pour le deuxième trimestre

    Les actions JCDecaux (DEC) reculent après des prévisions prudentes pour le deuxième trimestre

    Les actions de JCDecaux (EU:DEC) ont reculé de 2,3 % mercredi après la publication des résultats du premier trimestre et de perspectives jugées décevantes pour le deuxième trimestre.

    Selon les analystes de Berenberg, les résultats du premier trimestre sont restés globalement conformes aux attentes du marché, même si le chiffre d’affaires a été inférieur d’environ 1 % aux prévisions du consensus.

    Cette contre-performance provient principalement d’une activité d’affichage publicitaire plus faible que prévu, après des mesures de rationalisation des inventaires dans plusieurs pays.

    Pour le deuxième trimestre, JCDecaux anticipe une croissance organique des ventes d’environ 3 %, ou proche de 5 % hors Moyen-Orient, des prévisions inférieures aux attentes des analystes.

    Le groupe a indiqué que les tensions géopolitiques persistantes au Moyen-Orient continuaient de peser sur ses perspectives d’activité.

    Berenberg estime par ailleurs que le conflit dans la région devrait rester un facteur de pression sur le titre à court terme.

  • Wall Street en voie de rebond alors que les prix du pétrole reculent fortement: Dow Jones, S&P, Nasdaq, Futures

    Wall Street en voie de rebond alors que les prix du pétrole reculent fortement: Dow Jones, S&P, Nasdaq, Futures

    Les contrats à terme sur les indices américains indiquent une ouverture en hausse mardi, suggérant que les marchés pourraient regagner une partie du terrain perdu lors de la séance précédente.

    Un élément clé soutenant le sentiment est la forte baisse des prix du pétrole. Les contrats à terme sur le brut américain chutent de plus de 3 % après avoir bondi de plus de 4 % lundi, ce qui allège la pression sur les marchés.

    Cette baisse intervient malgré des tensions géopolitiques persistantes au Moyen-Orient.

    Lors d’une interview accordée à Fox News lundi, le président Donald Trump a averti que l’Iran serait « rayé de la surface de la Terre » s’il attaquait des navires américains protégeant le trafic commercial dans le détroit d’Ormuz.

    Dans le même temps, le secrétaire à la Défense Pete Hegseth a déclaré mardi que « deux navires commerciaux américains, accompagnés de destroyers américains, ont déjà traversé le détroit en toute sécurité, démontrant que la voie est libre. »

    Les résultats soutiennent le marché

    Le sentiment des investisseurs est également soutenu par des résultats d’entreprises solides. Les actions de Anheuser-Busch InBev (NYSE:BUD) ont bondi de 6,6 % avant l’ouverture après la publication de résultats trimestriels supérieurs aux attentes.

    Les actions de Pfizer Inc. (NYSE:PFE) progressent également en préouverture après des résultats meilleurs que prévu.

    Séance précédente marquée par des pertes généralisées

    Lundi, les marchés ont manqué de direction en début de séance avant de reculer nettement, les principaux indices terminant en baisse, le Dow enregistrant une chute notable.

    Le Dow Jones Industrial Average a perdu 557,37 points, soit 1,1 %, à 48 941,90. Le S&P 500 Index a reculé de 29,37 points, soit 0,4 %, à 7 200,75, tandis que le Nasdaq Composite a cédé 46,64 points, soit 0,2 %, à 25 067,80.

    Cette baisse est intervenue alors que les prix du pétrole s’envolaient, le brut américain gagnant plus de 4 %.

    Escalade au Moyen-Orient et envolée du pétrole

    Les prix du pétrole ont grimpé après qu’un communiqué du ministère de la Défense des Émirats arabes unis a indiqué que quatre missiles de croisière lancés depuis l’Iran avaient été détectés en direction de différentes zones du pays.

    « Trois ont été interceptés avec succès au-dessus des eaux territoriales du pays, tandis qu’un est tombé en mer », a indiqué le ministère. « Le ministère de la Défense a confirmé que les bruits entendus dans différentes parties du pays sont le résultat des systèmes de défense aérienne engageant des menaces. »

    Les inquiétudes ont été renforcées par un rapport de Reuters faisant état d’un incendie dans une importante zone industrielle pétrolière aux Émirats arabes unis après une attaque de drone attribuée à l’Iran.

    Au cours du week-end, le président Donald Trump a déclaré qu’il examinerait une nouvelle proposition de paix de l’Iran, tout en ajoutant qu’il « ne peut pas imaginer qu’elle soit acceptable ».

    « Ils n’ont pas encore payé un prix suffisamment élevé pour ce qu’ils ont fait à l’Humanité et au monde au cours des 47 dernières années », a écrit Trump sur Truth Social.

    Dans un autre message, Trump a indiqué que les États-Unis commenceraient bientôt à aider à « libérer » les navires de pays non impliqués dans le conflit, bloqués en raison de la fermeture du détroit d’Ormuz.

    « Si, de quelque manière que ce soit, ce processus humanitaire est entravé, cette interférence devra malheureusement être traitée avec force », a-t-il averti.

    Ces développements interviennent alors que des informations indiquent que la marine iranienne aurait bloqué des navires de guerre qualifiés d’« américano-sionistes » d’entrer dans le détroit.

    Les médias d’État iraniens ont également affirmé que les Gardiens de la Révolution islamique avaient frappé un navire militaire américain avec deux missiles, une information démentie par le Commandement central américain, qui a déclaré : « Aucun navire de la marine américaine n’a été touché. »

    Performance sectorielle

    Les valeurs du transport ont été parmi les plus touchées, avec une chute de 4,8 % du Dow Jones Transportation Average.

    Les valeurs immobilières ont également reculé, l’indice Philadelphia Housing Sector perdant 3,4 %.

    Les secteurs bancaire, sidérurgique et aurifère ont également été sous pression, tandis que les valeurs pétrolières et biotechnologiques ont affiché de bonnes performances.

  • Les marchés européens progressent globalement malgré la montée des tensions au Moyen-Orient: DAX, CAC, FTSE100

    Les marchés européens progressent globalement malgré la montée des tensions au Moyen-Orient: DAX, CAC, FTSE100

    Les principales places boursières européennes évoluent majoritairement à la hausse mardi, à l’exception du Royaume-Uni, alors même que les tensions géopolitiques s’intensifient au Moyen-Orient. Les résultats décevants de HSBC Holdings plc (LSE:HSBA) pèsent sur le secteur bancaire à Londres, contribuant à la faiblesse du FTSE 100.

    Les affrontements entre les États-Unis et l’Iran se sont intensifiés dans la région du Golfe, notamment autour du détroit d’Ormuz. Le président du parlement iranien a averti que les actions récentes des États-Unis mettaient en péril la sécurité du transport maritime et des flux énergétiques dans cette voie stratégique.

    « La sécurité du transport maritime et du transit énergétique a été mise en danger par les États-Unis et leurs alliés en violant le cessez-le-feu et en imposant un blocus », a déclaré Mohammad Bagher Ghalibaf dans un message publié sur X.

    Il a également indiqué qu’une « nouvelle équation » était en train d’émerger dans ce passage stratégique, ajoutant : « Nous savons bien que la poursuite du statu quo est insupportable pour l’Amérique, alors que nous n’avons même pas encore commencé. »

    Performance des principaux indices

    L’indice paneuropéen Stoxx 600 progresse d’environ 0,5 %. Le DAX allemand mène les gains avec une hausse de 1,5 %, tandis que le CAC 40 français avance de 0,7 %. À l’inverse, le FTSE 100 britannique recule de 1,3 %.

    Allemagne : hausse généralisée des valeurs industrielles et financières

    Sur le marché allemand, Infineon Technologies AG progresse de 4,3 %. Commerzbank AG, Siemens AG et Siemens Energy AG enregistrent également des gains compris entre 2,7 % et 3,5 %.

    Rheinmetall AG gagne environ 3 % après avoir annoncé une hausse de 7,7 % de ses résultats du premier trimestre en glissement annuel, à 1,94 milliard d’euros.

    Scout24 SE avance de près de 2 % après que JPMorgan Chase & Co. a maintenu sa recommandation d’achat sur le titre. Hugo Boss AG avait initialement bondi de près de 5 % grâce à des résultats supérieurs aux attentes, avant de se retourner et de passer légèrement en territoire négatif avec un repli d’environ 0,5 %.

    Parmi les autres hausses figurent Continental AG, Daimler Truck Holding AG, Heidelberg Materials AG, Deutsche Bank AG, Deutsche Telekom AG et SAP SE, tous en hausse de 1 % à 2 %.

    À l’inverse, Fresenius Medical Care AG chute de plus de 6 % après une baisse des bénéfices trimestriels plus marquée que prévu. Fresenius SE & Co. KGaA recule d’environ 1,4 %, tandis que Deutsche Post AG perd 1,3 %.

    France : bonnes performances des télécoms et des industrielles

    À Paris, Teleperformance SE gagne 4,3 %, tandis que Bouygues SA, Schneider Electric SE, Orange S.A. et Vinci SA progressent entre 2 % et 2,5 %.

    D’autres valeurs comme Airbus SE, ArcelorMittal, Thales Group, Bureau Veritas SA, Safran SA, STMicroelectronics N.V., Veolia Environnement SA, Legrand SA, Eurofins Scientific SE et BNP Paribas SA enregistrent également des gains compris entre 1 % et 2 %.

    Du côté des baisses, Sanofi S.A. recule de 4,6 %. Danone S.A., EssilorLuxottica, Capgemini SE, Renault S.A. et Stellantis N.V. sont également orientés à la baisse, mais de manière moins marquée.

    Royaume-Uni : les banques tirent le marché vers le bas

    À Londres, HSBC Holdings plc chute de près de 6 % après avoir annoncé un bénéfice avant impôts de 9,38 milliards de dollars au premier trimestre, en baisse par rapport aux 9,48 milliards de l’année précédente, en raison d’une hausse des pertes de crédit attendues et d’autres charges liées à la dépréciation.

    Lloyds Banking Group plc et Standard Chartered plc reculent respectivement de 2,9 % et 2,8 %. NatWest Group plc perd 1,7 %, tandis que Barclays plc abandonne environ 1 %.

    Parmi les autres replis, Entain plc chute de plus de 5 %. Weir Group plc, Legal & General Group plc, Aviva plc, Haleon plc, InterContinental Hotels Group plc, Unilever plc, Coca-Cola Europacific Partners plc, Standard Life Aberdeen plc, Marks and Spencer Group plc, Reckitt Benckiser Group plc et Fresnillo plc perdent entre 2 % et 4 %.

    À l’inverse, Intertek Group plc progresse de plus de 7 %. BT Group plc gagne 3,7 %, tandis que Polar Capital Technology Trust, BAE Systems plc, Spirax Group plc et Compass Group plc avancent entre 1,5 % et 2 %. Airtel Africa plc, Pearson plc, Endeavour Mining plc et The Sage Group plc sont également en nette hausse.

    Rebond des ventes automobiles au Royaume-Uni

    Des données publiées par la Society of Motor Manufacturers and Traders montrent que les immatriculations de voitures neuves au Royaume-Uni ont augmenté de 24 % en glissement annuel en avril 2026, atteignant 149 247 unités, marquant un rebond après un mois d’avril 2025 particulièrement faible.

  • Le titre Orange progresse après un relèvement de Goldman qui met en avant un potentiel organique

    Le titre Orange progresse après un relèvement de Goldman qui met en avant un potentiel organique

    Les actions de Orange S.A. (EU:ORA) ont gagné 2,5 % mardi après que Goldman Sachs a relevé sa recommandation à l’achat contre neutre, avec un objectif de cours à 12 mois de 21,60 €, soit un potentiel de hausse d’environ 22 % par rapport à la clôture de lundi.

    Cette révision reflète l’opinion de Goldman selon laquelle les investisseurs se concentrent trop sur une éventuelle consolidation du marché français, au détriment d’un potentiel de croissance organique propre à Orange.

    La consolidation en France ne fait pas tout

    Orange participe à un consortium avec Bouygues Telecom et Free (groupe Iliad), qui a entamé en avril des négociations exclusives pour acquérir SFR, le deuxième opérateur mobile français, pour 20,4 milliards d’euros. Si cette opération capte l’attention du marché, Goldman estime que le potentiel de hausse d’Orange existe indépendamment de son issue.

    Amélioration attendue des rendements et baisse des investissements

    Goldman prévoit désormais une amélioration d’environ 3 points de pourcentage du rendement du capital investi (ROIC) sur les cinq prochaines années, contre seulement 1 point dans ses hypothèses de janvier et nettement au-dessus de la moyenne du secteur.

    La banque anticipe également une baisse structurelle de l’intensité des investissements, liée à la fin progressive des déploiements de la fibre en France et en Espagne.

    Avec environ 95 % du territoire français couvert par la fibre et l’interdiction de la publicité pour l’ADSL depuis janvier 2026, les analystes estiment que la phase la plus coûteuse du cycle d’investissement est désormais largement derrière l’entreprise.

    Goldman prévoit que le ratio capex/chiffre d’affaires en France tombera à 15,6 % d’ici 2028, puis à 13,8 % en 2030. En Espagne, il anticipe un niveau de 11 %, inférieur aux 12 % attendus par le consensus.

    Perspective positive pour MasOrange

    Goldman se montre également plus optimiste que le marché concernant MasOrange, la coentreprise d’Orange en Espagne. La banque table sur une croissance annuelle structurelle de l’EBITDA d’environ 3 %, hors synergies, soutenue par une position concurrentielle solide dans un marché plus concentré.

    Le marché mobile espagnol compte environ 3,25 acteurs, contre près de quatre en moyenne en Europe. Goldman estime également que le segment des infrastructures fixes pourrait évoluer vers une structure plus proche d’un duopole via des coentreprises, notamment avec Vodafone Espagne.

    « Cela pourrait générer des gains d’efficacité significatifs tant pour la coentreprise que pour les coûts opérationnels de MasOrange à moyen terme », ont déclaré les analystes dirigés par Andrew Lee dans une note.

    Une valorisation toujours attractive

    Les analystes ont ajouté que, même sans intégrer les effets d’une éventuelle consolidation en France, la valorisation d’Orange « ne semble pas excessive, même après la récente surperformance du titre liée aux perspectives de consolidation en France, et en excluant les bénéfices potentiels en termes de croissance et de rendement d’un accord finalisé ».

    « Nous nous attendons à des résultats supérieurs aux attentes et à des relèvements de prévisions au premier semestre 2026, ce qui pourrait servir de catalyseur », ont-ils conclu.

  • L’or progresse légèrement après ses récents plus bas alors que les tensions à Ormuz s’intensifient

    L’or progresse légèrement après ses récents plus bas alors que les tensions à Ormuz s’intensifient

    Les prix de l’or ont légèrement progressé mardi, rebondissant après avoir atteint un plus bas de cinq semaines lors de la séance précédente. Toutefois, les gains sont restés limités, la hausse des prix du pétrole continuant d’alimenter les incertitudes sur les taux d’intérêt.

    À 05h59 ET (09h59 GMT), l’or au comptant gagnait 0,7 % à 4 556,35 dollars l’once, tandis que les contrats à terme sur l’or progressaient également de 0,7 % à 4 566,35 dollars l’once. Le métal avait perdu plus de 2 % lors de la séance précédente, atteignant son niveau le plus bas depuis fin mars.

    Le conflit continue de peser sur les marchés

    L’or reste sous pression dans un contexte de nouvelles hostilités entre les États-Unis et l’Iran. Les deux camps ont lancé de nouvelles attaques lundi dans le détroit d’Ormuz, un point de passage clé pour les flux énergétiques mondiaux, mettant en péril une trêve déjà fragile.

    L’armée américaine a déclaré avoir détruit six petites embarcations d’attaque iraniennes lors d’affrontements dans le détroit. L’Iran a également intensifié le conflit en frappant les Émirats arabes unis, où une importante installation pétrolière dans le port de Fujairah a été incendiée.

    Ces événements interviennent alors que l’initiative « Project Freedom » du président américain Donald Trump vise à escorter les navires et à rétablir le trafic maritime dans le détroit. Si ce plan a suscité des espoirs d’atténuation des perturbations de l’offre, des incertitudes subsistent quant à une nouvelle escalade militaire.

    Les inquiétudes liées à l’inflation pèsent sur l’or

    La reprise des combats a ravivé les craintes d’une instabilité prolongée dans le Golfe, entraînant une hausse des prix du pétrole. Mardi, le Brent crude a légèrement reculé en raison de signes indiquant que les efforts américains pourraient affaiblir l’emprise de l’Iran sur le détroit, bien que les prix restent nettement supérieurs aux niveaux d’avant le conflit.

    « La hausse des prix de l’énergie signifie que les préoccupations liées à l’inflation ne font que s’accentuer, ce qui suggère que les taux resteront plus élevés que prévu initialement. Cela a pesé sur les actifs non rémunérateurs, tels que l’or », ont déclaré les analystes d’ING dans une note.

    « Pour l’instant, le marché de l’or semble moins préoccupé par le risque géopolitique persistant que par la hausse des rendements des obligations du Trésor », ont-ils ajouté.

    Métaux précieux en ordre dispersé

    Malgré les tensions géopolitiques, l’or peine à retrouver de l’élan, les prix ayant chuté de plus de 10 % depuis le début du conflit fin février. Les inquiétudes liées à l’inflation, les anticipations de taux d’intérêt plus élevés et la vigueur du dollar américain ont réduit l’attrait du métal. Un dollar plus fort rend également l’or plus coûteux pour les acheteurs étrangers.

    Parmi les autres métaux précieux, l’argent a progressé de 1,3 % à 73,7140 dollars l’once, tandis que le platine a gagné 1,8 % à 1 980,86 dollars l’once.

  • Le pétrole recule légèrement mais reste au-dessus de 110 dollars dans un contexte de tensions à Ormuz

    Le pétrole recule légèrement mais reste au-dessus de 110 dollars dans un contexte de tensions à Ormuz

    Les prix du pétrole ont légèrement reculé mardi après une forte hausse lors de la séance précédente, les marchés pesant les risques géopolitiques croissants dans le Golfe face aux efforts des États-Unis pour maintenir ouvertes les routes maritimes dans le détroit d’Ormuz.

    À 05h21 ET (09h21 GMT), le Brent crude reculait de 1,1 % à 113,16 dollars le baril, tandis que le brut américain West Texas Intermediate perdait 1,9 % à 104,37 dollars le baril.

    Une hausse alimentée par l’escalade du conflit

    Lors de la séance précédente, le Brent avait bondi de plus de 4 %, tandis que le WTI avait gagné environ 6 %, soutenu par l’intensification des affrontements entre les États-Unis et l’Iran, visant à la fois des infrastructures énergétiques et des navires transitant par le détroit.

    Des signes suggèrent que l’emprise de l’Iran sur cette voie maritime pourrait s’atténuer. Le groupe maritime A.P. Moller-Maersk A/S a indiqué qu’un transporteur de véhicules battant pavillon américain, exploité par l’une de ses filiales, avait quitté le Golfe via le détroit avec le soutien militaire américain.

    Un sentiment de marché fragile

    Malgré cela, le sentiment des marchés reste fragile après de nouveaux échanges militaires lundi, lorsque les forces américaines et iraniennes ont lancé de nouvelles attaques dans le Golfe afin d’affirmer leur contrôle sur cette voie stratégique.

    Cette escalade a fragilisé une trêve déjà instable et ravivé les craintes de perturbations prolongées de l’approvisionnement mondial en pétrole. Les tensions se sont encore accrues après des frappes iraniennes présumées contre des infrastructures aux Émirats arabes unis, notamment un terminal pétrolier à Fujairah.

    « Une nouvelle escalade des tensions dans le Golfe persique a poussé les prix du pétrole et du gaz à la hausse, le marché réévaluant une fois de plus la durée des perturbations de l’offre dans la région », ont déclaré les analystes d’ING dans une note.

    Efforts diplomatiques et intervention américaine

    Le ministre iranien des Affaires étrangères Abbas Araghchi a déclaré lundi qu’une action militaire ne permettrait pas de résoudre la crise du détroit d’Ormuz, tout en indiquant que des discussions au Pakistan progressaient.

    Le président américain Donald Trump a récemment annoncé une initiative baptisée « Projet Liberté », visant à aider les navires bloqués dans le Golfe grâce à un soutien militaire.

    L’opération vise à guider les navires commerciaux vers des routes plus sûres et à rétablir partiellement les flux à travers le détroit d’Ormuz, par lequel transite environ un cinquième de l’approvisionnement mondial en pétrole brut. Les prix du pétrole ont fortement augmenté depuis le début du conflit en février, alimentant les craintes d’un choc inflationniste à l’échelle mondiale.

    « Tout soulagement lié au passage des navires bloqués dans le détroit sera temporaire, avec très peu de navires entrant dans le Golfe persique », ont ajouté les analystes d’ING.

  • Trêve États-Unis–Iran sous pression ; AMD au centre de l’attention: Dow Jones, S&P, Nasdaq, Wall Street, Futures

    Trêve États-Unis–Iran sous pression ; AMD au centre de l’attention: Dow Jones, S&P, Nasdaq, Wall Street, Futures

    Les contrats à terme liés aux principaux indices américains ont légèrement progressé mardi, laissant entrevoir un possible rebond après une séance précédente pénalisée par les tensions renouvelées autour du détroit d’Ormuz. Le sentiment des investisseurs avait été ébranlé par de nouvelles attaques, alors que l’incertitude persiste quant à la solidité de la fragile trêve entre les États-Unis et l’Iran.

    Washington poursuit ses efforts pour rouvrir cette voie maritime stratégique, tandis que les marchés attendent également des résultats d’entreprises, notamment ceux du fabricant de puces Advanced Micro Devices Inc. (NASDAQ:AMD), attendus après la clôture. Par ailleurs, Apple Inc. (NASDAQ:AAPL) envisagerait de diversifier ses sources d’approvisionnement en semi-conducteurs.

    Les contrats à terme signalent un rebond

    À 03h34 ET, les contrats à terme sur le Dow Jones progressaient de 131 points, soit 0,3 %, tandis que ceux sur le S&P 500 gagnaient 19 points, également 0,3 %. Les contrats à terme sur le Nasdaq 100 avançaient de 112 points, soit 0,4 %.

    Wall Street avait reculé lors de la séance précédente, affectée par l’escalade des tensions dans le Golfe. Les prix du pétrole avaient dépassé à nouveau les 110 dollars le baril, alors que les États-Unis intensifiaient leurs efforts pour rouvrir le détroit d’Ormuz, quasiment bloqué.

    Les valeurs énergétiques ont profité de la hausse du brut, tandis que les titres liés au transport ont été sous pression. FedEx Corporation (NYSE:FDX) et United Parcel Service Inc. (NYSE:UPS) ont reculé après que Amazon.com Inc. (NASDAQ:AMZN) a annoncé une nouvelle offre susceptible d’intensifier la concurrence dans le secteur de la livraison.

    L’escalade met en péril la trêve

    De nouvelles attaques ont été signalées lundi, Téhéran ayant répondu à la tentative du président américain Donald Trump de rouvrir les routes maritimes dans le détroit d’Ormuz, passage essentiel pour environ 20 % du pétrole mondial.

    Plusieurs navires marchands dans le Golfe ont signalé des incendies ou des explosions. Les États-Unis ont indiqué avoir escorté avec succès deux navires battant pavillon américain à travers le détroit, tout en repoussant des attaques de drones iraniens et de petites embarcations armées.

    Le conflit semble également s’étendre à d’autres zones du Moyen-Orient. Aux Émirats arabes unis, les systèmes de défense aérienne ont intercepté des missiles et des drones lancés depuis l’Iran, tandis qu’un terminal pétrolier à Fujairah a été visé.

    Trump a donné peu de détails sur son plan visant à rouvrir la voie maritime, baptisé « Projet Liberté », tandis que le ministre iranien des Affaires étrangères a averti que les États-Unis risquent de s’enliser dans un « bourbier ».

    Des prix du pétrole toujours élevés

    Depuis plus de deux mois, le trafic de pétroliers dans le détroit d’Ormuz est fortement restreint en raison de la menace d’attaques iraniennes. Cette situation a entraîné une hausse des prix du pétrole et ravivé les craintes d’inflation pouvant peser sur la croissance mondiale.

    Cependant, certains signes indiquent que les efforts américains pour escorter les navires pourraient réduire la pression dans la région. Le groupe maritime A.P. Moller-Maersk A/S a indiqué qu’un navire transporteur de véhicules battant pavillon américain, exploité par l’une de ses filiales, avait quitté le Golfe avec le soutien militaire.

    Le Brent crude a reculé de 0,8 % à 113,56 dollars le baril, mais reste nettement au-dessus des niveaux d’avant-crise.

    AMD au centre de l’attention

    Les investisseurs attendent les résultats d’Advanced Micro Devices, qui seront publiés après la clôture des marchés. Cette publication devrait fournir des indications sur la capacité de l’entreprise à rivaliser avec le leader des semi-conducteurs pour l’intelligence artificielle, Nvidia.

    En début d’année, AMD avait prévu un chiffre d’affaires d’environ 9,8 milliards de dollars pour le premier trimestre, avec une marge de plus ou moins 300 millions, en baisse par rapport aux 10,27 milliards du trimestre précédent. Cette prévision prudente est intervenue malgré la reprise des ventes en Chine, illustrant les défis concurrentiels.

    Par ailleurs, Palantir Technologies Inc. (NASDAQ:PLTR) a dépassé les attentes trimestrielles et relevé ses prévisions de revenus, mais son titre a reculé en après-Bourse après que le directeur financier David Glazer a indiqué que les dépenses augmenteraient en 2026.

    Dans l’ensemble, la saison des résultats a apporté un certain optimisme aux investisseurs inquiets des tensions géopolitiques, notamment grâce aux performances des entreprises liées à l’intelligence artificielle. Les sociétés du S&P 500 devraient enregistrer une croissance globale des bénéfices de 28 % en glissement annuel au premier trimestre, bien au-delà des attentes initiales.

    Apple explore de nouvelles options d’approvisionnement

    Apple Inc. (NASDAQ:AAPL) aurait engagé des discussions préliminaires avec Intel Corporation (NASDAQ:INTC) et Samsung Electronics Co. Ltd. (USOTC:SSHNZ) pour la production de ses processeurs, selon Bloomberg.

    Cette démarche reflète la volonté d’Apple de réduire sa dépendance à son partenaire historique Taiwan Semiconductor Manufacturing Company Limited (NYSE:TSM), qui fabrique actuellement ses puces sur mesure.

    Les discussions en sont encore à un stade préliminaire et aucune décision finale n’a été prise, mais un éventuel changement marquerait une évolution significative de la stratégie d’approvisionnement du groupe.

  • Les actions européennes se stabilisent sur fond de tensions entre les États-Unis et l’Iran: DAX, CAC, FTSE100

    Les actions européennes se stabilisent sur fond de tensions entre les États-Unis et l’Iran: DAX, CAC, FTSE100

    Les marchés européens se sont stabilisés mardi après un début de séance en baisse, alors que les inquiétudes grandissent quant à l’effondrement possible de la fragile trêve entre les États-Unis et l’Iran.

    À 08h37 GMT, l’indice paneuropéen Stoxx Europe 600 progressait de 0,6 %, tandis que le DAX allemand gagnait 0,8 % et le CAC 40 français 0,7 %, effaçant leurs pertes initiales. Le FTSE 100 britannique restait à la traîne, en recul de 0,8 %.

    Escalade et inquiétudes sur l’approvisionnement pétrolier mondial

    De nouveaux affrontements ont éclaté lundi, les deux camps ayant lancé des attaques après la riposte de Téhéran à la tentative du président américain Donald Trump de rouvrir les voies maritimes dans le détroit d’Ormuz, passage clé pour environ 20 % du pétrole mondial.

    Des incendies et explosions ont été signalés sur plusieurs navires marchands dans le Golfe. Les États-Unis ont indiqué avoir escorté avec succès deux navires battant pavillon américain à travers le détroit, malgré des attaques de drones iraniens et de petites embarcations armées.

    Le conflit s’est également étendu à d’autres zones du Moyen-Orient. Aux Émirats arabes unis, les systèmes de défense aérienne ont intercepté des missiles et des drones lancés depuis l’Iran, tandis qu’un terminal pétrolier à Fujairah a été visé.

    Des prix du pétrole toujours élevés

    Depuis plus de deux mois, le trafic de pétroliers dans le détroit d’Ormuz est fortement perturbé en raison des menaces d’attaques iraniennes, ce qui a entraîné une forte hausse des prix du pétrole et ravivé les craintes inflationnistes susceptibles de peser sur la croissance mondiale.

    Le Brent crude a reculé de 0,8 % à 113,56 dollars le baril, mais reste largement au-dessus de ses niveaux d’avant-crise.

    Sous pression croissante sur le plan intérieur, Trump a donné peu de détails sur son plan visant à rouvrir la voie maritime, baptisé “Projet Liberté”, tandis que le ministre iranien des Affaires étrangères a mis en garde contre le risque pour les États-Unis de s’enliser dans un “bourbier”.

    Valeurs en mouvement

    Parmi les valeurs individuelles, HSBC Holdings plc (LSE:HSBA) a chuté de plus de 5 % après avoir publié un bénéfice trimestriel inférieur aux attentes, pénalisé par une charge de 400 millions de dollars liée à une affaire de fraude au Royaume-Uni.

    À l’inverse, Anheuser-Busch InBev SA/NV (EU:ABI) a progressé après des résultats trimestriels supérieurs aux prévisions.

  • Les actions de L’Oréal progressent après une révision d’Exane BNP Paribas

    Les actions de L’Oréal progressent après une révision d’Exane BNP Paribas

    L’Oréal S.A. (EU:OR) a vu son cours progresser de 0,7 % à Paris mardi, après qu’Exane BNP Paribas a relevé sa recommandation de « sous-performance » à « neutre ».

    Le courtier a mis en avant la capacité éprouvée du groupe à faire face aux pressions inflationnistes comme principal moteur de cette révision. “L’Oreal has historically dealt with inflation pressures with aplomb,” a indiqué Exane BNP Paribas.

    Selon l’établissement, L’Oréal est moins exposé que nombre de ses concurrents aux pressions structurelles qui freinent la croissance du secteur des cosmétiques.

    Exane BNP Paribas a également relevé son objectif de cours de 18 % à 414 € (483,6 $), contre 350 € auparavant, ajoutant que “L’Oreal’s elevated sector relative valuation feels a rather moot point at present.”