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  • Bureau Veritas gagne 1,3 % en Bourse après le relèvement de son objectif de croissance du chiffre d’affaires

    Bureau Veritas gagne 1,3 % en Bourse après le relèvement de son objectif de croissance du chiffre d’affaires

    Les actions Bureau Veritas (EU:BVI) ont progressé de 1,3 % mardi après que le groupe français de services aux entreprises a relevé ses perspectives de croissance du chiffre d’affaires pour 2027 et 2028 et annoncé un objectif d’un milliard d’euros de revenus liés à l’intelligence artificielle d’ici 2030.

    L’entreprise vise désormais une croissance à deux chiffres de son chiffre d’affaires sur la période 2027-2028, contre une prévision précédente de croissance élevée à un chiffre.

    Bureau Veritas prévoit également d’accélérer ses acquisitions, de finaliser le déploiement de ses programmes de performance et de gestion des ressources humaines, et d’en renforcer les effets sur ses activités.

    Le groupe a par ailleurs révisé sa fourchette cible de levier financier, désormais comprise entre 1,5 et 2,0 fois, contre 1,0 à 2,0 fois auparavant.

    L’objectif de croissance du chiffre d’affaires est relevé pour 2027-2028

    Bureau Veritas a relevé son objectif de croissance du chiffre d’affaires pour 2027 et 2028 à un niveau à deux chiffres.

    Cette nouvelle ambition remplace sa prévision précédente d’une croissance élevée à un chiffre.

    L’annonce s’inscrit dans les projets de la direction visant à développer les activités du groupe grâce aux acquisitions et à la mise en œuvre d’initiatives opérationnelles.

    Le communiqué fourni ne précise pas les prévisions annuelles de chiffre d’affaires ni la répartition attendue entre croissance organique et contribution des acquisitions.

    Ce nouvel objectif constitue une prévision de la direction et non un résultat financier acquis.

    Un objectif d’un milliard d’euros de revenus liés à l’IA d’ici 2030

    Bureau Veritas s’est fixé pour objectif de générer un milliard d’euros de chiffre d’affaires provenant des marchés et services liés à l’intelligence artificielle d’ici 2030.

    L’entreprise entend intégrer davantage l’IA dans ses programmes stratégiques tout en développant les opportunités commerciales associées à cette technologie.

    La directrice générale, Hinda Gharbi, a déclaré :

    « L’intelligence artificielle est une technologie transformatrice qui crée de nombreuses opportunités pour Bureau Veritas. Nous continuerons à l’intégrer largement dans nos programmes stratégiques. Notre ambition est de générer un milliard d’euros de chiffre d’affaires provenant des marchés et services liés à l’IA d’ici 2030. »

    Le communiqué ne précise pas le chiffre d’affaires actuellement réalisé dans les activités liées à l’IA ni la contribution attendue de chaque marché ou service à l’objectif de 2030.

    Le montant d’un milliard d’euros constitue un objectif à long terme, dont la réalisation dépendra du développement des marchés et des services concernés.

    Accélération des acquisitions et des programmes opérationnels

    Bureau Veritas prévoit d’intensifier ses acquisitions en 2027 et 2028.

    Le groupe entend également achever le déploiement de ses programmes de performance et de gestion des ressources humaines et accroître leur contribution à ses activités.

    Hinda Gharbi a ajouté :

    « En 2027 et 2028, nous accélérerons les acquisitions, nous achèverons le déploiement complet des programmes de performance et de gestion des ressources humaines et nous amplifierons leur impact. »

    Le communiqué fourni ne mentionne aucun budget précis consacré aux acquisitions et n’identifie pas de cibles potentielles.

    Ces initiatives s’inscrivent dans la stratégie du groupe visant à atteindre son nouvel objectif de croissance du chiffre d’affaires.

    La fourchette cible du levier financier passe à 1,5-2,0 fois

    Bureau Veritas a révisé son objectif de levier financier, désormais compris entre 1,5 et 2,0 fois, contre une fourchette précédente de 1,0 à 2,0 fois.

    La limite supérieure reste inchangée, tandis que la borne inférieure a été relevée.

    Le communiqué ne fournit pas le niveau actuel du levier financier du groupe et ne précise pas de calendrier pour atteindre cette nouvelle fourchette.

    Cette modification intervient parallèlement au projet d’accélération des acquisitions en 2027 et 2028.

    L’action progresse après l’annonce des nouveaux objectifs

    Les actions Bureau Veritas ont gagné 1,3 % mardi à la suite de l’annonce.

    Cette progression est intervenue après le relèvement de l’objectif de croissance du chiffre d’affaires, la présentation de l’ambition liée à l’IA et l’annonce d’une accélération des acquisitions.

    Le document fourni ne précise ni le cours de l’action ni l’évolution des principaux indices boursiers sur la même période.

    Perspectives

    Bureau Veritas vise une croissance à deux chiffres de son chiffre d’affaires en 2027 et 2028, contre un objectif précédent de croissance élevée à un chiffre.

    Le groupe ambitionne également de générer un milliard d’euros de chiffre d’affaires sur les marchés et services liés à l’intelligence artificielle d’ici 2030.

    La direction prévoit d’accélérer les acquisitions et de finaliser le déploiement de ses programmes de performance et de gestion des ressources humaines, tout en visant un levier financier compris entre 1,5 et 2,0 fois.

    La réalisation de ces objectifs dépendra des acquisitions, de la mise en œuvre des programmes annoncés et de la demande pour les services du groupe.

  • VusionGroup gagne plus de 8 % en Bourse après une hausse de 48 % de son EBITDA ajusté au premier semestre

    VusionGroup gagne plus de 8 % en Bourse après une hausse de 48 % de son EBITDA ajusté au premier semestre

    Les actions VusionGroup (EU:VU) ont progressé de plus de 8 % mardi, au lendemain de la publication des résultats semestriels de l’entreprise française de technologies pour le commerce. Le groupe a annoncé une hausse de son chiffre d’affaires et de sa rentabilité, ainsi que des remboursements attendus d’environ 80 millions de dollars au titre des droits de douane américains.

    Pour les six mois clos le 30 juin 2026, le chiffre d’affaires IFRS a augmenté de 34 %, à 820 millions d’euros, tandis que le chiffre d’affaires ajusté a progressé de 29 %, à 839 millions d’euros.

    L’EBITDA ajusté a augmenté de 48 %, à 160 millions d’euros, et le résultat net ajusté a progressé de 81 %, à 77 millions d’euros. Le groupe a confirmé ses prévisions annuelles malgré une baisse des prises de commandes par rapport à une période de comparaison marquée par d’importantes commandes de Walmart.

    Le chiffre d’affaires progresse de 34 % à 820 millions d’euros

    VusionGroup a enregistré un chiffre d’affaires IFRS de 820 millions d’euros au premier semestre 2026, soit une hausse de 34 % sur un an.

    Le chiffre d’affaires ajusté a progressé de 29 %, à 839 millions d’euros.

    L’entreprise fournit des technologies destinées au commerce de détail, notamment des étiquettes électroniques connectées, des logiciels et des services.

    Le chiffre d’affaires des logiciels, des services et des solutions autres que les étiquettes électroniques a augmenté de 39 %, à 125 millions d’euros, dont 61 millions d’euros de revenus récurrents.

    La progression de ces activités a contribué à la croissance globale du groupe pendant la période.

    L’EBITDA ajusté augmente de 48 % à 160 millions d’euros

    L’EBITDA ajusté a progressé de 48 %, à 160 millions d’euros, tandis que la marge correspondante s’est améliorée de 2,4 points de pourcentage pour atteindre 19,1 %.

    L’EBIT ajusté a augmenté de 82 %, à 96 millions d’euros, et le résultat net ajusté de 81 %, à 77 millions d’euros.

    Selon les normes IFRS, le résultat net a atteint 132 millions d’euros, contre une perte de 10 millions d’euros un an auparavant.

    Le résultat publié a bénéficié d’ajustements comptables sans effet sur la trésorerie, notamment d’un gain de 96,1 millions d’euros lié à la réévaluation des bons de souscription attribués à Walmart.

    Ce gain comptable doit être distingué de la performance opérationnelle sous-jacente du groupe lors de la comparaison entre les résultats publiés et ajustés.

    Le flux de trésorerie disponible opérationnel atteint 127 millions d’euros

    Le flux de trésorerie disponible opérationnel a augmenté de 51 %, à 127 millions d’euros au premier semestre.

    La trésorerie nette s’établissait à 197 millions d’euros fin juin, contre 439 millions d’euros fin décembre 2025.

    Cette diminution reflète l’utilisation des avances et acomptes versés par les clients au fur et à mesure de l’exécution des livraisons, ainsi que le paiement de 79 millions d’euros d’impôts sur les bénéfices.

    La baisse de la trésorerie nette est intervenue malgré la progression du flux de trésorerie disponible opérationnel au cours de la période.

    Les revenus récurrents progressent de 73 %

    Le chiffre d’affaires des logiciels, des services et des solutions autres que les étiquettes électroniques a augmenté de 39 %, à 125 millions d’euros.

    Au sein de cet ensemble, les revenus récurrents ont progressé de 73 %, à 61 millions d’euros.

    Le parc installé d’étiquettes électroniques connectées à VusionCloud a atteint 522 millions d’unités.

    Ces chiffres illustrent le développement des activités logicielles et de services du groupe parallèlement à son activité d’étiquettes électroniques.

    Les prises de commandes reculent après les importantes commandes de Walmart en 2025

    Les prises de commandes mondiales ont diminué de 22 %, à 681 millions d’euros au premier semestre 2026.

    VusionGroup a attribué ce recul à une base de comparaison élevée, la période correspondante de 2025 ayant bénéficié d’importantes commandes de Walmart.

    Sur douze mois glissants, les prises de commandes ont atteint 1,51 milliard d’euros, soit une baisse de 15 %.

    Cette diminution contraste avec la progression du chiffre d’affaires et de la rentabilité enregistrée pendant le semestre.

    Les revenus futurs dépendront notamment du calendrier des nouvelles commandes et de l’exécution des contrats existants.

    Les remboursements de droits de douane américains devraient atteindre 80 millions de dollars

    VusionGroup a indiqué avoir commencé à recevoir des remboursements liés aux droits de douane américains au cours du second semestre.

    L’entreprise a associé ces remboursements à une décision de la Cour suprême invalidant des droits de douane appliqués à certains produits importés.

    Elle prévoit de recevoir environ 80 millions de dollars de remboursements au total pour 2026.

    Ce montant constitue une prévision et non une somme intégralement encaissée.

    Le communiqué fourni ne précise ni le montant déjà remboursé ni le calendrier de versement du solde.

    Les prévisions pour 2026 sont confirmées

    VusionGroup a confirmé sa prévision de croissance du chiffre d’affaires ajusté comprise entre 15 % et 20 % sur l’ensemble de l’exercice, à taux de change et droits de douane constants.

    L’entreprise prévoit également une hausse d’environ 40 % du chiffre d’affaires des solutions à valeur ajoutée (VAS).

    Ces objectifs ont été maintenus après une progression de 29 % du chiffre d’affaires ajusté et une augmentation de 48 % de l’EBITDA ajusté au premier semestre.

    La performance annuelle dépendra des livraisons aux clients, des commandes et des conditions commerciales pendant le reste de l’exercice.

    Un nouveau programme de rachat d’actions envisagé

    VusionGroup a annoncé son intention de mettre en place un nouveau mandat de rachat d’actions.

    L’entreprise a également fixé au 18 novembre, à Paris, une journée consacrée aux investisseurs.

    Le communiqué fourni ne précise ni le montant envisagé ni les modalités du nouveau mandat de rachat.

    Des informations complémentaires sur la stratégie et les objectifs financiers du groupe pourraient être présentées lors de cet événement.

    Perspectives

    VusionGroup aborde le second semestre 2026 en maintenant sa prévision de croissance du chiffre d’affaires ajusté comprise entre 15 % et 20 %, à taux de change et droits de douane constants.

    L’entreprise prévoit une progression d’environ 40 % du chiffre d’affaires VAS et anticipe des remboursements de droits de douane américains d’environ 80 millions de dollars sur l’exercice.

    La rentabilité s’est améliorée au premier semestre, malgré une baisse des prises de commandes par rapport à la période de comparaison marquée par les commandes de Walmart.

    Le calendrier des livraisons, les nouvelles commandes et l’encaissement des remboursements de droits de douane resteront des éléments importants pour la performance du groupe pendant le reste de l’année.

  • Les contrats à terme de Wall Street progressent, soutenus par la baisse du pétrole: Dow Jones, S&P, Nasdaq

    Les contrats à terme de Wall Street progressent, soutenus par la baisse du pétrole: Dow Jones, S&P, Nasdaq

    Les contrats à terme sur les indices boursiers américains annonçaient une ouverture en hausse lundi, soutenus par une forte baisse des prix du pétrole et un regain d’optimisme concernant les perspectives de l’intelligence artificielle.

    Ces indications positives faisaient suite à une clôture contrastée de Wall Street vendredi, lorsque les gains des valeurs technologiques et des semi-conducteurs avaient soutenu le Nasdaq et le S&P 500, tandis que le Dow Jones Industrial Average avait terminé en baisse.

    Les contrats à terme sur le Dow progressaient de 0,87 %, ceux sur le S&P 500 gagnaient 0,71 % et ceux sur le Nasdaq avançaient de 1,1 %.

    Les investisseurs continuaient de surveiller les développements au Moyen-Orient, en prévision des discussions diplomatiques attendues lors de l’Assemblée générale des Nations unies cette semaine.

    La diplomatie au Moyen-Orient et les cours du pétrole au centre de l’attention

    Les prix du pétrole ont fortement reculé, dans l’espoir que les initiatives diplomatiques puissent réduire les tensions au Moyen-Orient.

    Les contrats à terme sur le brut américain sont passés sous les 100 dollars le baril, atténuant certaines inquiétudes concernant les coûts énergétiques et leur impact potentiel sur l’inflation.

    Avant une rencontre avec les dirigeants des pays du Golfe en marge de l’Assemblée générale des Nations unies, le président américain Donald Trump a averti l’Iran qu’un échec des négociations pourrait entraîner de graves conséquences économiques. Il a également évoqué la possibilité d’une action militaire visant les dirigeants du pays.

    Trump a indiqué qu’il pourrait rencontrer le président iranien Masoud Pezeshkian à New York et a laissé entendre que des développements importants pourraient intervenir prochainement.

    Se décrivant comme étant en « phase de décision », Trump a déclaré envisager une action militaire, la poursuite des pressions économiques ou un accord négocié.

    Malgré les espoirs de progrès diplomatiques, l’incertitude liée au conflit est restée un facteur important pour les marchés financiers.

    Le Nasdaq et le S&P 500 progressent vendredi, tandis que le Dow recule

    Les actions américaines ont fluctué tout au long de la séance de vendredi, avant que les principaux indices ne terminent sur des performances contrastées.

    Le Nasdaq Composite a gagné 104,25 points, soit 0,4 %, à 26 522,55, tandis que le S&P 500 a progressé de 12,74 points, soit 0,2 %, pour clôturer à 7 650,50.

    Le Dow Jones Industrial Average a perdu 95,40 points, soit 0,2 %, à 51 682,64.

    Sur l’ensemble de la semaine, le Nasdaq a avancé de 0,7 %, le S&P 500 a cédé 0,1 % et le Dow a reculé de 1,7 %.

    Les valeurs des semi-conducteurs ont soutenu le Nasdaq, fortement exposé au secteur technologique, avec une hausse de 2,8 % du Philadelphia Semiconductor Index.

    Les sociétés de courtage ont également enregistré des gains, permettant au NYSE Arca Broker/Dealer Index de progresser de 1,1 %.

    À l’inverse, les secteurs sensibles aux taux d’intérêt, notamment les services aux collectivités, les télécommunications et le logement, ont enregistré des baisses.

    Les rendements des bons du Trésor augmentent malgré le recul du brut

    La séance contrastée de vendredi a reflété les évolutions divergentes des prix du pétrole et des rendements des bons du Trésor américain, deux facteurs qui ont influencé les marchés au cours des dernières séances.

    Alors que les contrats à terme sur le brut ont fortement baissé, les rendements obligataires américains ont augmenté en raison des inquiétudes concernant les perspectives des taux d’intérêt.

    Des rendements obligataires plus élevés peuvent exercer une pression sur les actions sensibles aux taux, en augmentant les coûts de financement et en rendant les placements à revenu fixe relativement plus attractifs.

    L’activité de négociation est restée relativement modérée, les investisseurs évaluant les conditions de marché après la volatilité récente.

    La production industrielle américaine stagne en août

    Sur le plan économique, les données de la Réserve fédérale ont montré que la production industrielle américaine était restée inchangée en août, alors que les économistes anticipaient une hausse de 0,3 %.

    Cette stagnation fait suite à une progression de 0,2 % en juillet, un chiffre qui n’a pas été révisé.

    L’augmentation de la production des services aux collectivités a compensé le recul de l’activité manufacturière, laissant la production industrielle globale inchangée sur le mois.

    Ces chiffres ont apporté des indications supplémentaires sur l’état de l’économie américaine, alors que les investisseurs évaluaient les perspectives de croissance, d’inflation et de politique monétaire de la Réserve fédérale.

  • Les Bourses européennes progressent, soutenues par le recul du pétrole et l’apaisement des craintes inflationnistes : DAX, CAC, FTSE100

    Les Bourses européennes progressent, soutenues par le recul du pétrole et l’apaisement des craintes inflationnistes : DAX, CAC, FTSE100

    Les marchés actions européens ont progressé lundi, soutenus par une forte baisse des cours du pétrole brut qui a atténué les inquiétudes concernant l’inflation liée aux coûts énergétiques. Les investisseurs ont également suivi les perspectives d’avancées diplomatiques sur le conflit au Moyen-Orient lors de l’Assemblée générale des Nations unies prévue cette semaine.

    L’indice paneuropéen Stoxx 600 a gagné environ 1,15 %, tandis que le FTSE 100 britannique a progressé de 1,05 %. Le DAX allemand a avancé de 1,14 % et le CAC 40 français a gagné près de 1 %.

    La baisse des prix de l’énergie a soutenu le sentiment de marché, alors que les investisseurs évaluaient les développements précédant les rencontres entre le président américain Donald Trump et les dirigeants des pays du Golfe à New York.

    Le pétrole recule avant les réunions diplomatiques de l’ONU

    Les contrats à terme sur le Brent sont tombés à 100,20 dollars le baril avant de remonter à 101,28 dollars. Au cours de la séance, les prix ont enregistré une baisse allant jusqu’à 2,5 % par rapport à leur précédente clôture.

    Ce recul a reflété les anticipations de possibles progrès dans les discussions diplomatiques concernant le conflit au Moyen-Orient, ainsi que les espoirs d’une amélioration des conditions d’approvisionnement pétrolier dans la région.

    Avant une rencontre avec les dirigeants des pays du Golfe en marge de l’Assemblée générale des Nations unies, Trump a averti l’Iran qu’un échec des négociations pourrait entraîner de graves conséquences économiques. Il a également évoqué la possibilité d’une action militaire visant les dirigeants du pays.

    Trump a indiqué qu’il pourrait rencontrer le président iranien Masoud Pezeshkian à New York et a laissé entendre que des développements importants pourraient intervenir prochainement.

    Se décrivant comme étant en « phase de décision », Trump a déclaré envisager une action militaire, la poursuite des pressions économiques ou un accord négocié.

    Les investisseurs ont continué de surveiller la situation diplomatique en raison de ses conséquences potentielles sur l’offre pétrolière, les coûts énergétiques et l’inflation.

    Les principaux indices européens enregistrent des gains

    Le recul des cours du brut a soutenu les marchés actions européens en atténuant certaines inquiétudes concernant l’impact des coûts énergétiques sur les entreprises et les consommateurs.

    Le Stoxx 600 a progressé d’environ 1,15 %, reflétant la hausse du marché européen dans son ensemble.

    À Londres, le FTSE 100 a gagné 1,05 %, tandis que le DAX allemand a avancé de 1,14 %. Le CAC 40 français affichait une progression proche de 1 %.

    Ces hausses sont intervenues alors que les investisseurs évaluaient la possibilité que la baisse du pétrole réduise les pressions inflationnistes, même si les développements au Moyen-Orient demeuraient une source d’incertitude.

    Les prix immobiliers britanniques augmentent pour la première fois en quatre mois

    Sur le plan économique, le portail immobilier Rightmove a annoncé que les prix moyens demandés pour les logements au Royaume-Uni avaient augmenté en septembre pour la première fois en quatre mois.

    Les prix ont progressé de 0,7 % par rapport à août, enregistrant leur première hausse mensuelle depuis mai.

    Cette augmentation a dépassé la progression moyenne de 0,5 % observée en septembre au cours des dix dernières années.

    Selon Rightmove, les chiffres témoignent des premiers signes de la reprise saisonnière de l’activité immobilière habituellement observée à l’automne.

    Ces données ont apporté des indications supplémentaires sur l’état du marché immobilier britannique, alors que les investisseurs évaluaient les perspectives économiques générales.

  • L’or recule face à la hausse du dollar et aux anticipations de nouveaux relèvements des taux de la Fed

    L’or recule face à la hausse du dollar et aux anticipations de nouveaux relèvements des taux de la Fed

    Les cours de l’or ont baissé lundi, pénalisés par le raffermissement du dollar américain et les anticipations de nouvelles hausses des taux d’intérêt de la Réserve fédérale d’ici la fin de l’année 2026.

    À 06 h 58, heure de l’Est des États-Unis (10 h 58 GMT), l’or au comptant reculait de 0,7 %, à 4 345,76 dollars l’once, tandis que les contrats à terme sur l’or perdaient 1,0 %, à 4 383,10 dollars l’once.

    Cette baisse intervient après le premier relèvement des taux de la Réserve fédérale depuis 2023. Les responsables monétaires ont laissé entendre qu’un nouveau resserrement pourrait être nécessaire pour lutter contre l’inflation, alimentée en partie par la hausse des coûts de l’énergie.

    Les perspectives de la Réserve fédérale pèsent sur l’or

    Les analystes d’ING ont attribué le recul observé en début de semaine à l’évolution des anticipations concernant la politique monétaire américaine.

    « L’or a légèrement reculé en début de semaine, les investisseurs évaluant les conséquences du premier relèvement des taux de la Réserve fédérale depuis 2023 et la perspective d’un nouveau resserrement de la politique monétaire », ont indiqué les analystes dans une note de recherche.

    Des taux d’intérêt plus élevés peuvent réduire l’attrait de l’or, car le métal précieux ne génère aucun revenu sous forme d’intérêts. La hausse des rendements peut rendre les placements rémunérés relativement plus attractifs.

    Malgré la décision de la Fed, l’or avait progressé au cours de la semaine précédente, soutenu notamment par la baisse des prix du pétrole.

    La possibilité de nouvelles mesures de resserrement monétaire demeure toutefois une préoccupation pour les investisseurs.

    « Les déclarations des responsables de la Fed ont renforcé les inquiétudes concernant le maintien d’une inflation élevée, confortant les anticipations selon lesquelles les taux resteront élevés plus longtemps », ont ajouté les analystes d’ING.

    Selon l’outil CME FedWatch, les opérateurs estimaient à environ 88 % la probabilité d’une nouvelle hausse des taux de la Réserve fédérale dès décembre.

    Ce pourcentage correspond aux anticipations implicites du marché au moment de la publication et ne constitue pas une décision monétaire confirmée.

    Le renforcement du dollar accentue la pression sur le métal précieux

    L’indice du dollar américain, qui mesure la valeur du billet vert face à un panier de grandes devises internationales, a progressé de 0,1 %, à 100,30.

    Un dollar plus fort tend à rendre l’or plus coûteux pour les acheteurs utilisant d’autres monnaies, ce qui peut peser sur la demande.

    La combinaison d’un dollar plus ferme et des anticipations de nouvelles hausses des taux américains a ainsi pénalisé le métal précieux pendant la séance de lundi.

    Le pétrole poursuit son recul sur fond d’espoirs diplomatiques concernant l’Iran

    Les cours du pétrole brut ont prolongé leurs pertes récentes lundi, les investisseurs surveillant les perspectives d’initiatives diplomatiques concernant le conflit impliquant l’Iran, avant l’Assemblée générale des Nations unies prévue cette semaine.

    Les informations faisant état d’une amélioration des flux pétroliers en provenance du Golfe ont également alimenté les anticipations d’une augmentation de l’offre.

    La baisse des prix de l’énergie pourrait atténuer certaines pressions inflationnistes, même si les responsables de la Réserve fédérale continuent d’exprimer leurs préoccupations concernant les perspectives générales de l’inflation.

    L’évolution de l’or à court terme reste sensible aux changements d’anticipations sur les taux américains, aux fluctuations du dollar et aux développements susceptibles d’influencer les prix de l’énergie.

  • Le Bitcoin dépasse 84 000 dollars, soutenu par la décision de la SEC sur les actions tokenisées

    Le Bitcoin dépasse 84 000 dollars, soutenu par la décision de la SEC sur les actions tokenisées

    Le Bitcoin a franchi le seuil des 84 000 dollars lundi, poursuivant son rebond alors qu’une décision réglementaire américaine concernant les actions tokenisées a amélioré le sentiment sur les marchés des cryptomonnaies. La baisse des prix du pétrole et les développements des discussions commerciales entre les États-Unis et la Chine ont également contribué à un environnement plus favorable aux actifs risqués.

    La première cryptomonnaie mondiale progressait de 4,9 %, à 84 371,90 dollars, à 05 h 30, heure de l’Est des États-Unis (09 h 30 GMT), portant ses gains sur la semaine écoulée à environ 5 %.

    Le Bitcoin était tombé sous les 76 000 dollars après la hausse des taux d’intérêt décidée par la Réserve fédérale la semaine précédente, avant de se redresser durant le week-end.

    La décision de la SEC stimule l’intérêt pour les actions tokenisées

    Jeudi, la Securities and Exchange Commission (SEC) américaine a accordé une exemption temporaire de cinq ans permettant aux plateformes de négociation éligibles d’effectuer des transactions sur des actions américaines tokenisées au moyen d’infrastructures fondées sur la blockchain, sous certaines conditions.

    Le régulateur a indiqué que cette mesure visait à encourager l’innovation tout en maintenant la protection des investisseurs.

    Cette décision a renforcé les anticipations d’une intégration accrue des actifs financiers traditionnels aux infrastructures blockchain, soutenant les actions liées aux cryptomonnaies ainsi que plusieurs grands actifs numériques.

    Vendredi, l’action Coinbase (NASDAQ:COIN) a progressé de 12 %, Strategy (NASDAQ:MSTR) a gagné 16 % et Robinhood (NASDAQ:HOOD) a avancé de 9 %.

    Le Zcash a augmenté d’environ 3 %, dépassant 1 500 dollars, tandis que NEAR a bondi d’environ 23 % dans un contexte d’activité accrue autour du Zcash sur son service d’échange entre blockchains.

    L’exemption constitue une évolution réglementaire pour les plateformes éligibles, mais ne représente pas une autorisation sans restriction de toutes les opérations sur actions tokenisées.

    Le recul du pétrole et les discussions commerciales soutiennent le sentiment

    Les marchés financiers ont également progressé, les actions asiatiques et les contrats à terme sur les indices américains évoluant à la hausse après des signaux positifs issus des discussions commerciales entre Washington et Pékin.

    Les investisseurs suivaient les développements en amont d’une rencontre entre le président américain Donald Trump et son homologue chinois Xi Jinping.

    Les prix de l’énergie ont apporté un soutien supplémentaire au sentiment de marché.

    Le Brent a reculé d’environ 2 %, passant sous les 102 dollars le baril et prolongeant sa baisse pour une quatrième séance consécutive. Les perspectives d’une augmentation de l’offre en provenance du Moyen-Orient ont atténué certaines inquiétudes concernant l’inflation et les coûts énergétiques.

    Une diminution des prix de l’énergie pourrait réduire certaines pressions inflationnistes. Toutefois, les perspectives de la politique monétaire américaine restent un facteur susceptible de freiner les marchés des cryptomonnaies.

    La hausse des rendements des bons du Trésor américain et les anticipations de nouveaux relèvements des taux par la Réserve fédérale pourraient continuer de peser sur le Bitcoin et les autres actifs spéculatifs.

    Ethereum, XRP et les autres cryptomonnaies progressent

    La plupart des principales cryptomonnaies alternatives ont enregistré des gains lundi, suivant globalement le rebond du Bitcoin.

    L’Ethereum, deuxième cryptomonnaie mondiale en termes de capitalisation boursière, a progressé de 5,8 %, à 2 728,92 dollars.

    Le XRP a gagné 7 %, à 1,48 dollar, tandis que le Solana a avancé de 7,3 % et le Cardano de 8,7 %.

    Le BNB a progressé de 4,5 %.

    Parmi les cryptomonnaies dites « mèmes », le Dogecoin a enregistré une hausse supérieure à 9 %.

    Ces progressions témoignent d’un rebond généralisé des actifs numériques. La poursuite de cette hausse dépendra toutefois des évolutions réglementaires, des conditions macroéconomiques et de la demande des investisseurs.

  • Ayvens recule de plus de 4 % malgré un objectif de rentabilité relevé pour 2029

    Ayvens recule de plus de 4 % malgré un objectif de rentabilité relevé pour 2029

    L’action Ayvens (EU:AYV) a perdu plus de 4 % lundi après que le spécialiste de la location automobile, détenu majoritairement par Société Générale, a présenté de nouveaux objectifs financiers et opérationnels à l’horizon 2029.

    Ayvens a relevé son objectif de rentabilité des fonds propres tangibles à 14 %–16 %, contre 13 %–15 % dans son précédent plan stratégique. Le groupe a également détaillé des mesures visant à améliorer son efficacité, développer son portefeuille de véhicules en location et augmenter les distributions aux actionnaires.

    Les gains d’efficacité devraient réduire le coefficient d’exploitation

    Ayvens vise un coefficient d’exploitation d’environ 49 % en 2029, contre une estimation de 53 % en 2026.

    Le groupe prévoit que les gains de productivité, notamment grâce à l’intelligence artificielle, contribueront à hauteur de six points de pourcentage à cette amélioration. La croissance et les ventes additionnelles devraient apporter trois points supplémentaires.

    Ces progrès devraient compenser un effet défavorable de cinq points lié à l’inflation et à l’électrification des véhicules.

    Ayvens prévoit également une diminution de ses charges d’exploitation en valeur absolue.

    Le groupe anticipe des gains d’efficacité d’environ 30 % sur huit processus opérationnels clés grâce à l’automatisation fondée sur l’IA.

    Il prévoit par ailleurs de réduire d’environ 2 % ses dépenses nettes de réparation, d’entretien et de pneumatiques, qui s’élevaient à 2,6 milliards d’euros en 2025, grâce à des initiatives d’approvisionnement et à un contrôle des coûts sur sa flotte de 3,1 millions de véhicules.

    Objectifs de capital et de rémunération des actionnaires relevés

    Ayvens a relevé son objectif de ratio de fonds propres de base de catégorie 1 (CET1) à environ 12,5 %, contre 12 % auparavant.

    Le groupe prévoit également de porter son taux de distribution des dividendes à 50 %–60 %, contre un objectif précédent de 50 %, tout en envisageant des distributions supplémentaires de capital excédentaire.

    Pour la période 2027–2029, Ayvens anticipe chaque année une collecte nette de dépôts auprès de la clientèle de détail comprise entre 1 et 2 milliards d’euros, des émissions de titrisation de 1 à 2 milliards d’euros et des émissions obligataires de 2 à 3 milliards d’euros.

    La croissance de la flotte repose sur les particuliers et les véhicules utilitaires

    Ayvens prévoit une croissance d’au moins 3 % de sa flotte financée entre 2026 et 2029, tandis que ses actifs productifs devraient augmenter d’environ 10 % entre décembre 2026 et décembre 2029.

    Le groupe vise une hausse de 15 % de sa flotte destinée aux particuliers, qui passerait de 780 000 à plus de 900 000 véhicules.

    Sa flotte de véhicules utilitaires légers devrait progresser de 10 %, passant de plus de 530 000 à plus de 580 000 unités.

    Ayvens prévoit une croissance annuelle d’environ 0,4 % du marché de la location opérationnelle, sur la base d’une analyse réalisée avec McKinsey.

    Le groupe a également cité des données de l’Association des constructeurs européens d’automobiles (ACEA) indiquant que les immatriculations de voitures particulières devraient diminuer de 13,3 millions en 2025 à 12,5 millions en 2030.

    Véhicules électriques et assurance parmi les priorités stratégiques

    Ayvens s’attend à ce que les marges sur l’entretien des véhicules électriques à batterie restent inférieures à celles des véhicules équipés d’autres motorisations.

    Le groupe prévoit de porter le taux de pénétration de ses produits d’assurance et de couverture des dommages à 56 % d’ici 2029, contre 53 % en 2026.

    Il entend également étendre son service de recharge Power EV à 15 pays d’ici 2029, contre deux actuellement.

    Dans le cadre de ses objectifs environnementaux, Ayvens prévoit de réduire les émissions moyennes de dioxyde de carbone de sa flotte en location à 75–85 grammes par kilomètre en 2029, contre 101 grammes par kilomètre en 2025.

    La stratégie actualisée associe des objectifs de rentabilité et de distribution de capital plus élevés à la croissance de la flotte, à la réduction des coûts et au développement des services liés aux véhicules électriques.

  • Ipsen chute de près de 7 % après l’approbation américaine d’un générique de Somatuline

    Ipsen chute de près de 7 % après l’approbation américaine d’un générique de Somatuline

    L’action Ipsen (EU:IPN) a reculé de près de 7 % lundi après que la Food and Drug Administration (FDA) américaine a approuvé une version générique de Somatuline, l’un des traitements générant le plus de revenus pour le groupe pharmaceutique français.

    Amneal Pharmaceuticals (NASDAQ:AMRX) a annoncé avoir obtenu l’autorisation de la FDA pour son injection de lanréotide et prévoir une commercialisation immédiate, introduisant ainsi une concurrence générique supplémentaire sur le marché américain.

    Somatuline représentait environ 30 % du chiffre d’affaires d’Ipsen au premier semestre 2026.

    Amneal obtient l’autorisation de la FDA pour son injection de lanréotide

    Amneal a indiqué que la FDA avait approuvé vendredi son injection de lanréotide dosée à 120 mg/0,5 mL.

    Le traitement est présenté sous forme de seringue préremplie à dose unique et a pour médicament de référence Somatuline Depot d’Ipsen.

    Le produit a également obtenu la désignation Competitive Generic Therapy de la FDA, un dispositif destiné à encourager le développement et la commercialisation de médicaments génériques sur les marchés où la concurrence est limitée.

    Cette autorisation permet à Amneal de lancer son produit aux États-Unis, ce qui pourrait accentuer la pression sur les prix et les parts de marché du traitement commercialisé par Ipsen.

    Somatuline représente une part importante des revenus d’Ipsen

    Selon les données d’IQVIA citées dans l’annonce, les ventes américaines de Somatuline ont atteint 983 millions de dollars au cours des 12 mois clos en juillet 2026.

    La contribution du médicament au chiffre d’affaires global d’Ipsen rend l’arrivée d’un concurrent générique commercialement importante pour le groupe.

    Le lanréotide est utilisé dans le traitement de plusieurs maladies, notamment l’acromégalie, les tumeurs neuroendocrines gastro-entéro-pancréatiques avancées et le syndrome carcinoïde.

    L’incidence du lancement d’Amneal sur les ventes futures d’Ipsen dépendra notamment de l’adoption du générique, de son prix et de l’évolution de la concurrence sur le marché américain.

  • UBS relève ses prévisions sur le palladium face au resserrement de l’offre

    UBS relève ses prévisions sur le palladium face au resserrement de l’offre

    UBS a relevé ses prévisions de prix du palladium pour la fin de l’année 2026 et le début de 2027, invoquant un resserrement des conditions sur le marché physique et une demande plus résistante que prévu.

    La banque a augmenté de 200 dollars l’once chacune de ses projections pour décembre 2026 et mars 2027, tout en relevant de 100 dollars l’once sa prévision pour juin 2027. Les nouveaux objectifs de prix absolus n’ont pas été communiqués.

    Malgré ces révisions à la hausse, UBS conserve une appréciation prudente des perspectives à long terme du palladium, compte tenu des conséquences attendues de l’électrification des véhicules sur la demande.

    Une demande automobile plus résistante que prévu

    Les prix du palladium ont mieux évolué qu’UBS ne l’anticipait, soutenus par un recul plus limité de la demande et par les contraintes pesant sur l’offre mondiale.

    La consommation mondiale de palladium n’a diminué que modérément en 2025 et devrait rester globalement stable en 2026.

    La transition vers des véhicules sans moteur à combustion interne progresse plus lentement que prévu, contribuant à maintenir la demande de palladium utilisé dans les catalyseurs automobiles.

    L’adoption des véhicules hybrides sur les marchés comptant une proportion importante de voitures à essence, notamment les États-Unis, le Brésil et certaines régions d’Asie, a également soutenu la consommation.

    Le palladium est utilisé dans les pots catalytiques pour réduire les émissions polluantes des véhicules à essence, y compris de nombreux modèles hybrides.

    L’élargissement de la décote du palladium par rapport au platine a amélioré l’intérêt économique de remplacer le platine par du palladium dans certaines applications des catalyseurs automobiles.

    UBS continue toutefois de prévoir un affaiblissement de la demande à long terme, à mesure que l’adoption des véhicules électriques progresse et que la production de véhicules à moteur thermique diminue.

    Une nouvelle contraction de la production minière attendue

    Les contraintes d’approvisionnement constituent un autre facteur à l’origine de la révision des prévisions de la banque.

    La production minière mondiale de palladium a diminué en 2025 et devrait reculer à nouveau en 2026.

    La production russe est affectée par la baisse des teneurs en métal des minerais extraits, tandis que les producteurs sud-africains continuent de privilégier la discipline dans l’allocation du capital plutôt que l’augmentation des volumes.

    Bien que l’activité de recyclage s’améliore, UBS estime que les quantités supplémentaires de métal récupéré ne compenseront qu’une partie du recul de l’offre minière.

    La combinaison d’une demande relativement stable à court terme et d’une diminution de la production primaire a contribué au resserrement du marché physique.

    Selon UBS, ces contraintes d’approvisionnement devraient limiter le potentiel de nouvelles baisses des prix du palladium en 2026, même si la banque conserve une perspective prudente concernant la demande à long terme.

  • Le pétrole tombe à son plus bas niveau depuis 11 jours, entre espoirs diplomatiques et reprise des exportations saoudiennes

    Le pétrole tombe à son plus bas niveau depuis 11 jours, entre espoirs diplomatiques et reprise des exportations saoudiennes

    Les prix du pétrole ont reculé lundi à leurs niveaux les plus bas depuis 11 jours, alors que les investisseurs évaluaient la possibilité de progrès diplomatiques entre les États-Unis et l’Iran lors de l’Assemblée générale des Nations unies cette semaine, ainsi qu’une reprise partielle des exportations de brut saoudien.

    Les contrats à terme sur le Brent et le West Texas Intermediate (WTI) américain ont tous deux atteint leurs niveaux les plus bas depuis le 10 septembre en début de séance.

    À 08 h 59 GMT, les contrats à terme sur le Brent pour livraison en novembre perdaient 2,12 dollars, soit 2 %, à 101,75 dollars le baril. Le contrat WTI d’octobre, qui arrive à échéance mardi, reculait de 1,96 dollar, également 2 %, à 98,34 dollars le baril, tandis que le contrat de novembre s’établissait à 94,16 dollars.

    Les perspectives diplomatiques face à la persistance des tensions

    Les États-Unis et l’Iran ont échangé de nouvelles menaces dimanche, bien que le président américain Donald Trump ait indiqué être disposé à rencontrer le président iranien Masoud Pezeshkian, attendu cette semaine à New York pour l’Assemblée générale de l’ONU.

    Tim Waterer, analyste en chef des marchés chez KCM Trade, a attribué une partie du recul des cours du pétrole aux anticipations d’une éventuelle ouverture diplomatique.

    « Il semble qu’une partie de la prime de risque soit retirée des prix du pétrole dans l’espoir qu’une voie diplomatique permettant une désescalade de la guerre entre les États-Unis et l’Iran puisse émerger cette semaine », a déclaré Waterer.

    Al Jazeera a rapporté que l’Iran avait communiqué aux médiateurs ses conditions pour reprendre les négociations, citant des propos tenus samedi par le responsable iranien de la sécurité Mohsen Rezaei.

    Les tensions régionales sont néanmoins restées élevées.

    Les Houthis du Yémen, soutenus par l’Iran, ont affirmé avoir lancé samedi des attaques de missiles et de drones contre des sites « sensibles » à Riyad, ainsi que contre une installation d’Aramco à Yanbu, important centre saoudien d’exportation pétrolière sur la mer Rouge.

    Lundi, un porte-parole des Gardiens de la révolution iraniens a averti que le pays utiliserait de nouvelles armes et viserait des lieux jamais attaqués auparavant si les États-Unis lançaient une nouvelle offensive, selon l’agence de presse Fars.

    Trois sources iraniennes proches du dossier ont également indiqué que la Chine avait demandé à l’Iran de contribuer à contenir les Houthis après un appel lancé par l’Arabie saoudite à Pékin à la suite des attaques.

    Les expéditions pétrolières saoudiennes montrent des signes de reprise

    Les perturbations touchant l’oléoduc Est-Ouest de Saudi Aramco ont affecté les exportations via Yanbu, poussant la compagnie énergétique publique à augmenter les expéditions passant par le détroit d’Ormuz en septembre et en octobre.

    Les analystes de JPMorgan ont souligné la résistance des exportations pétrolières régionales dans une note datée du 18 septembre.

    « Les flux pétroliers du Moyen-Orient restent étonnamment importants malgré la perturbation de l’oléoduc Est-Ouest de l’Arabie saoudite », ont déclaré les analystes.

    Les données satellitaires citées par JPMorgan indiquent que les expéditions de brut saoudien via le détroit d’Ormuz ont atteint en moyenne 2,9 millions de barils par jour au cours des six jours précédents, contre environ 700 000 barils par jour en août.

    « Le changement le plus notable est venu de l’Arabie saoudite », ont ajouté les analystes.

    La reprise des expéditions a contribué à atténuer certaines inquiétudes concernant la disponibilité du pétrole à court terme. Le conflit en cours, les attaques contre les infrastructures énergétiques et les incertitudes entourant les initiatives diplomatiques restent toutefois des facteurs importants pour le marché.