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  • JPMorgan reste optimiste sur les actions européennes

    JPMorgan reste optimiste sur les actions européennes

    Les marchés actions européens évoluent toujours à proximité de leurs plus hauts historiques malgré les récentes tensions géopolitiques liées au conflit avec l’Iran. Dans une récente note de recherche, JPMorgan a réaffirmé sa vision positive sur les actions européennes, estimant que les bénéfices des entreprises renouent progressivement avec la croissance après plusieurs années de progression limitée.

    Les analystes de la banque estiment également que les anticipations d’inflation devraient rester maîtrisées, ce qui pourrait permettre à la Banque centrale européenne d’adopter une politique de resserrement monétaire moins agressive que celle actuellement anticipée par les marchés.

    Des fondamentaux en amélioration soutiennent le marché

    Selon JPMorgan, plusieurs éléments continuent de favoriser les actions européennes. La banque met en avant la reprise des bénéfices des entreprises, des valorisations plus attractives que celles des sociétés américaines ainsi que des rendements plus élevés pour les actionnaires grâce aux dividendes et aux rachats d’actions.

    Les analystes soulignent également qu’un environnement réglementaire plus favorable stimule progressivement les opérations de fusions-acquisitions, après le ralentissement observé en 2023.

    « Eurozone PMIs, credit growth, and earnings revisions are all trending positive, with the CESI hitting a two-year high. After outperforming the US last year, accounting for 7% of total return in local currency terms, eurozone equities are slightly ahead again this year, up 12% versus 9%, respectively », a déclaré JPMorgan.

    Une diversification au-delà de l’intelligence artificielle

    Si la banque estime que la récente rotation du marché arrive progressivement à maturité, elle continue de privilégier une diversification des portefeuilles au cours du second semestre.

    Selon les analystes, l’intelligence artificielle restera un thème majeur, mais d’autres secteurs pourraient également offrir des opportunités de performance à mesure que le marché s’élargit.

    Activisme actionnarial et fusions-acquisitions en progression

    JPMorgan prévoit également une accélération de l’activisme actionnarial en Europe, considérant que de nombreuses sociétés cotées demeurent sous-évaluées malgré des flux de trésorerie solides.

    Les entreprises industrielles, les valeurs de la consommation discrétionnaire et les sociétés technologiques figurent parmi les principales cibles des investisseurs activistes, avec une activité particulièrement soutenue au Royaume-Uni, en Allemagne et en France.

    La banque estime par ailleurs que la révision proposée de la directive européenne sur les droits des actionnaires (SRD III) pourrait favoriser le développement de ces campagnes.

    Les faibles valorisations soutiennent les opérations de M&A

    Les analystes observent que les investisseurs activistes accordent désormais davantage d’importance à l’allocation du capital, encourageant les entreprises à accroître les rachats d’actions et les distributions de dividendes.

    Par ailleurs, un nombre important de sociétés cotées au Royaume-Uni, en France et en Allemagne se négocient encore sous leur valeur comptable par rapport à leurs homologues américaines, ce qui crée un environnement favorable aux opérations de fusion-acquisition dans un contexte de reprise mondiale du marché des M&A.

  • Les rendements obligataires de la zone euro se stabilisent après le recul du pétrole

    Les rendements obligataires de la zone euro se stabilisent après le recul du pétrole

    Les rendements des obligations d’État de la zone euro ont peu évolué lundi, tandis que les échéances les plus courtes ont légèrement reculé après la forte baisse des prix du pétrole, qui a apaisé les inquiétudes concernant l’inflation à court terme. Ce mouvement a été favorisé par les avancées diplomatiques entre les États-Unis et l’Iran, améliorant le sentiment des investisseurs et soutenant le marché obligataire.

    Le rendement du Bund allemand à deux ans, particulièrement sensible aux anticipations de politique monétaire, est ressorti à 2,766 %, tandis que le rendement du Bund allemand à dix ans est resté stable à 3,155 %.

    Les discussions entre Washington et Téhéran soutiennent les marchés

    Le climat de marché s’est amélioré après que le président américain Donald Trump a annoncé le lancement de discussions directes avec des responsables iraniens. Il a également indiqué avoir annulé une frappe militaire prévue afin de favoriser un accord permettant la réouverture du détroit d’Ormuz.

    Le président a déclaré que les États-Unis étaient engagés avec l’Iran « sous la forme de négociations… cela commence demain après-midi et nous verrons si cela se confirme ».

    La perspective d’une solution diplomatique a provoqué une baisse de plus de 4 % des cours mondiaux du pétrole, réduisant les craintes d’une accélération de l’inflation liée aux prix de l’énergie.

    Un mois de juillet difficile pour les obligations européennes

    Cette séance plus calme intervient après un mois de juillet particulièrement tendu pour les marchés obligataires européens. Le rendement du Bund allemand à dix ans a progressé d’environ 30 points de base, atteignant son plus haut niveau depuis près de quinze ans, autour de 3,21 %.

    Les marchés ont été pénalisés par le conflit prolongé entre les États-Unis et l’Iran, la forte volatilité des prix de l’énergie et les incertitudes entourant la politique monétaire de la Réserve fédérale américaine, renforçant les anticipations de taux d’intérêt durablement élevés.

    Inflation et croissance restent au cœur des attentes concernant la BCE

    Les dernières statistiques économiques publiées fin juillet ont également influencé les investisseurs. Les estimations préliminaires montrent que le PIB de la zone euro a progressé de 0,4 % au deuxième trimestre, dépassant les attentes du marché.

    Dans le même temps, les chiffres provisoires de l’inflation de juillet ont révélé une hausse de l’inflation globale à 2,9 %, contre 2,8 % en juin, tandis que l’inflation sous-jacente a accéléré à 2,5 %, portée par les services et les effets des prix de l’énergie.

    Cette combinaison d’une croissance résiliente et d’une inflation persistante continue d’alimenter les anticipations d’un nouveau resserrement monétaire de la Banque centrale européenne.

    Les investisseurs attendent les prochaines décisions de la BCE

    Après avoir relevé ses taux de 25 points de base en juin pour les porter à 2,25 %, la BCE a laissé entendre qu’une nouvelle hausse pourrait intervenir lors de sa réunion du 10 septembre.

    Les marchés anticipent actuellement au moins une nouvelle hausse d’un quart de point avant la fin de l’année, certains investisseurs envisageant même deux relèvements si l’inflation demeure élevée.

    Avec le repli des prix du pétrole, l’attention se tourne désormais vers les indicateurs économiques d’août afin de déterminer si les rendements obligataires européens ont atteint un plateau temporaire ou si les pressions inflationnistes persistantes entraîneront une nouvelle hausse des coûts d’emprunt.

  • TotalEnergies recule alors que la baisse du pétrole pèse sur le secteur de l’énergie

    TotalEnergies recule alors que la baisse du pétrole pèse sur le secteur de l’énergie

    Les actions de TotalEnergies (EU:TTE) ont perdu 1,1 % lundi après le recul des cours du pétrole, provoqué par les déclarations du président américain Donald Trump indiquant que des négociations avec l’Iran devaient débuter.

    S’exprimant à bord d’Air Force One, Donald Trump a déclaré que les États-Unis étaient engagés avec l’Iran « sous la forme de négociations… cela commence demain après-midi et nous verrons si cela se confirme ». Il a également indiqué qu’un accord concernant le détroit d’Ormuz était « imminent ».

    Les valeurs énergétiques pénalisées par le repli du brut

    La baisse des prix du pétrole a entraîné un mouvement de vente sur l’ensemble des grandes compagnies énergétiques européennes. Parmi elles, BP (LSE:BP.) et Shell (LSE:SHEL) ont également évolué en territoire négatif au cours de la séance.

    Dans le même temps, les marchés américains affichaient une tendance positive, avec un gain de 0,4 % pour le S&P 500, de 0,6 % pour le Dow Jones et de 0,5 % pour le Nasdaq. Toutefois, cette amélioration du sentiment de marché n’a pas suffi à soutenir les valeurs européennes du secteur énergétique.

    La sensibilité au pétrole continue de peser sur le titre

    En tant que composante majeure du CAC 40 et de l’Euro Stoxx 50, TotalEnergies demeure fortement exposée aux fluctuations des cours du pétrole. Le recul du brut a largement éclipsé l’optimisme suscité par les discussions diplomatiques entre Washington et Téhéran.

    Cette évolution a renforcé la prudence des investisseurs à l’égard des grandes compagnies pétrolières intégrées.

    Les analystes restent prudents

    Le repli du titre reflète également plusieurs facteurs propres à l’entreprise. Les investisseurs continuent d’évaluer la stratégie d’allocation du capital de TotalEnergies après l’acquisition d’actifs dans les énergies renouvelables par Shell, tandis que les récentes révisions à la baisse des prévisions de bénéfices entretiennent un climat de prudence.

    Au cours de la séance, l’action a évolué dans une fourchette comprise entre 74,34 € et 75,60 €, restant nettement en dessous de son plus haut sur 52 semaines de 81,34 €.

  • Teleperformance bondit après la publication de ses résultats du premier semestre

    Teleperformance bondit après la publication de ses résultats du premier semestre

    Les actions de Teleperformance (EU:TEP) ont progressé de 13,15 % le vendredi 31 juillet, portant leur hausse à 22,5 % sur la semaine et à 36,2 % sur un mois. Après avoir ouvert nettement en baisse, le titre s’est fortement redressé à mesure que les investisseurs analysaient les résultats du premier semestre 2026.

    Au cours des six premiers mois de l’année, le groupe a réalisé un chiffre d’affaires consolidé de 4,883 milliards d’euros. À données comparables, les revenus ont reculé de 1,7 %, mais la tendance s’est améliorée au fil du semestre. Le chiffre d’affaires organique du deuxième trimestre a diminué de 1,2 %, contre un repli de 2,2 % au premier trimestre. Le bénéfice net s’est établi à 216 millions d’euros, tandis que la marge opérationnelle est restée stable, rassurant les investisseurs sur les progrès de la transformation du groupe.

    Une valorisation qui laisse entrevoir un potentiel supplémentaire

    Malgré la forte hausse du titre, Teleperformance continue d’afficher une valorisation jugée attractive.

    Les analystes demeurent également majoritairement positifs, avec un objectif de cours moyen de 74 €, soit environ 7,25 % au-dessus du dernier cours de Bourse.

    Un historique solide de distribution de dividendes

    Teleperformance reste l’une des sociétés les plus réputées de la place parisienne pour sa politique de distribution aux actionnaires. Le groupe verse un dividende sans interruption depuis 35 ans et affiche actuellement un rendement d’environ 6,1 %.

    La transformation n’est pas encore achevée

    Malgré la forte progression du titre, le recul du chiffre d’affaires à données comparables montre que le processus de transformation est toujours en cours.

    Les investisseurs ont accueilli favorablement les résultats, mais il reste à déterminer si le rebond enregistré vendredi marque le début d’une reprise durable ou s’il s’agit simplement d’une réaction ponctuelle du marché.

  • Les valeurs technologiques pourraient soutenir le rebond de Wall Street après la forte baisse : Dow Jones, S&P, Nasdaq

    Les valeurs technologiques pourraient soutenir le rebond de Wall Street après la forte baisse : Dow Jones, S&P, Nasdaq

    Les contrats à terme sur les principaux indices américains indiquaient une ouverture en hausse jeudi, les investisseurs cherchant à reprendre leurs positions après le net repli enregistré lors de la séance précédente.

    Les valeurs technologiques devraient mener le rebond, les contrats à terme sur le Nasdaq 100 progressant de 1,6 % avant l’ouverture.

    Microsoft soutient le secteur tandis que Meta recule

    Les achats à bon compte sur les valeurs technologiques pourraient favoriser le rebond après que le Nasdaq a terminé mercredi à son plus bas niveau de clôture depuis trois mois. Le Dow Jones et le S&P 500 ont également enregistré leur plus faible clôture depuis plus d’un mois.

    Microsoft (NASDAQ:MSFT) figurait parmi les principales hausses en préouverture, avec un bond de 9,2 % après avoir publié des résultats trimestriels supérieurs aux attentes grâce à la solidité de son activité Azure.

    À l’inverse, Meta Platforms (NASDAQ:META) reculait de 9,7 % avant l’ouverture après avoir présenté des prévisions décevantes concernant la croissance de son chiffre d’affaires.

    « Cette saison des résultats est devenue moins une question de performances publiées qu’une démonstration que les dépenses sans précédent dans l’IA peuvent générer une rentabilité durable », a déclaré Daniela Hathorn, Senior Market Analyst chez Capital.com.

    Elle a ajouté : « Avec les résultats d’Apple et d’Amazon encore attendus, le verdict du marché sur le cycle d’investissement dans l’IA est loin d’être tranché. »

    Wall Street termine une séance très volatile en forte baisse

    La séance de mercredi a été marquée par une forte volatilité. Après avoir effacé leurs pertes matinales et brièvement repassé dans le vert au cours de l’après-midi, les principaux indices ont fortement reculé durant la dernière heure de cotation.

    Le Dow Jones Industrial Average a perdu 1 153,18 points (-2,2 %) pour clôturer à 51 594,14.

    Le Nasdaq Composite a abandonné 433,97 points (-1,7 %) à 24 442,94, son plus bas niveau de clôture depuis trois mois.

    Le S&P 500 a reculé de 112,63 points (-1,5 %) pour terminer à 7 316,15, son plus faible niveau de clôture depuis plus d’un mois.

    Les inquiétudes sur les taux continuent de peser sur les marchés

    La baisse s’est accélérée en fin de séance avec la remontée des rendements des bons du Trésor américain, malgré la décision de la Réserve fédérale de maintenir ses taux inchangés.

    La Fed a laissé sa fourchette cible des Fed Funds entre 3,5 % et 3,75 %, marquant une cinquième réunion consécutive sans modification de sa politique monétaire.

    La décision n’a toutefois pas été unanime. Beth Hammack, Neel Kashkari et Lorie Logan ont voté en faveur d’une hausse de 25 points de base.

    Le pétrole grimpe sur fond de nouvelles tensions au Moyen-Orient

    Les marchés ont également été pénalisés par le rebond marqué des prix du pétrole.

    Les contrats à terme sur le pétrole américain ont bondi de plus de 6 % après avoir chuté de 14 % lors des trois séances précédentes, les investisseurs s’inquiétant d’une nouvelle escalade des tensions entre les États-Unis et l’Iran.

    Selon le Commandement central américain, l’Iran a lancé plusieurs missiles balistiques contre des forces américaines stationnées au Moyen-Orient, mais ceux-ci ont été interceptés.

    Le Centcom a ensuite indiqué que les forces américaines et saoudiennes avaient mené des frappes ciblées contre des positions terroristes soutenues par l’Iran en Irak après plus de 30 attaques de drones attribuées aux Gardiens de la révolution au cours des 72 heures précédentes.

    Le président Donald Trump a également déclaré à un journaliste de Fox News : « Ils vont recevoir une sévère correction. »

    Les semi-conducteurs entraînent le marché à la baisse

    Les valeurs des semi-conducteurs ont connu d’importantes fluctuations avant de terminer la séance en net recul.

    L’indice Philadelphia Semiconductor a chuté de 5,3 %, atteignant son plus bas niveau de clôture depuis trois mois.

    Les valeurs immobilières ont également souffert de la hausse des rendements obligataires, l’indice Philadelphia Housing Sector reculant de 4,3 %.

    Les valeurs des équipements réseau ont également fortement baissé, entraînant l’indice NYSE Arca Networking en recul de 4 %.

    Les secteurs du matériel informatique, des compagnies aériennes et des banques ont également terminé en baisse, tandis que les valeurs pétrolières ont bénéficié de la hausse des prix du brut.

  • Les marchés européens progressent grâce aux résultats d’entreprises malgré les incertitudes sur les taux : DAX, CAC, FTSE100

    Les marchés européens progressent grâce aux résultats d’entreprises malgré les incertitudes sur les taux : DAX, CAC, FTSE100

    Les principales places boursières européennes ont progressé jeudi, les investisseurs analysant une nouvelle série de résultats d’entreprises tout en évaluant les conséquences de la décision de la Réserve fédérale américaine de maintenir ses taux d’intérêt inchangés à l’issue d’un vote partagé de 9 voix contre 3.

    La Banque d’Angleterre maintient ses taux

    Sur le front monétaire, la Banque d’Angleterre a laissé son taux directeur inchangé, conformément aux attentes des marchés.

    Le Comité de politique monétaire, présidé par le gouverneur Andrew Bailey, a voté à six voix contre trois pour maintenir le taux directeur à 3,75 %, son niveau le plus bas depuis juin 2023.

    L’économie française retrouve le chemin de la croissance

    Les dernières statistiques montrent que l’économie française a évité la récession au deuxième trimestre grâce au rebond de la consommation et des exportations.

    Selon les premières estimations publiées par l’INSEE, le produit intérieur brut a progressé de 0,2 % par rapport au trimestre précédent, après une contraction de 0,1 % au premier trimestre, conformément aux prévisions des économistes.

    Des données distinctes ont également montré une accélération des dépenses des ménages français en juin, portée par les achats d’énergie et de produits alimentaires.

    Les principaux indices européens terminent en hausse

    Le CAC 40 français a gagné 0,9 %, le FTSE 100 britannique a progressé de 0,4 %, tandis que le DAX allemand a avancé de 0,1 %.

    Rolls-Royce mène les hausses au Royaume-Uni

    Parmi les principales valeurs, Rolls Royce Holdings (LSE:RR.) a bondi de plus de 4 % après avoir relevé ses prévisions de bénéfices annuels à la suite d’un solide premier semestre sur les plans opérationnel et financier.

    Shell (LSE:SHEL) a progressé d’environ 1 % après avoir plus que doublé son bénéfice du deuxième trimestre.

    BAE Systems (LSE:BA.) a gagné 1,1 % après avoir relevé ses objectifs annuels de chiffre d’affaires, de rentabilité et de flux de trésorerie.

    Lloyds Banking Group (LSE:LLOY) a avancé de près de 2 % après avoir annoncé de nouvelles réductions de coûts, augmenté son dividende intérimaire et lancé un nouveau programme de rachat d’actions d’un milliard de livres sterling à la suite d’une hausse de 23 % de son bénéfice semestriel.

    Des résultats contrastés pour les entreprises européennes

    ING (EU:INGA) a gagné 2 % après avoir publié des résultats trimestriels supérieurs aux attentes et relevé ses perspectives.

    Stellantis (BIT:STLAM) a chuté de 5,3 % après un résultat opérationnel ajusté du deuxième trimestre inférieur aux prévisions.

    Vinci (EU:DG) s’est envolé de près de 5 % après avoir dépassé les attentes en matière de bénéfice semestriel et de flux de trésorerie disponibles, soutenu notamment par la forte dynamique de sa division Energy Solutions.

    Veolia (EU:VIE), leader mondial des services environnementaux, a progressé de 1,7 % après avoir publié de solides résultats semestriels et relevé ses prévisions de bénéfices annuels.

    Capgemini (EU:CAP) a reculé de 1,7 % après avoir annoncé une forte baisse de son bénéfice net au premier semestre.

    Air France-KLM (EU:AF) a gagné 1,5 %, tandis que Deutsche Lufthansa a légèrement progressé après que les deux compagnies ont présenté des offres pour acquérir une participation majoritaire dans TAP Air Portugal.

    Accor (EU:AC) a perdu 1,3 % après avoir fait état d’un léger recul du revenu par chambre disponible au deuxième trimestre.

    Bouygues (EU:EN) a bondi de 7 % grâce à l’amélioration de ses résultats semestriels.

    Schneider Electric (EU:SU) s’est envolé de 6,4 % après avoir publié un chiffre d’affaires et un flux de trésorerie disponible records au premier semestre.

    Sanofi (EU:SAN) a reculé de 3,6 % malgré le relèvement de ses prévisions de ventes annuelles.

    Societe Generale (EU:GLE) a gagné 2,4 % après avoir annoncé son intention de lancer un programme de rachat d’actions de 1,5 milliard d’euros à partir du 3 août au plus tôt.

    Adidas chute tandis que BMW progresse

    Adidas (TG:ADS) a plongé de plus de 17 % après que l’augmentation des dépenses marketing liées à la Coupe du monde de football a pesé sur son bénéfice trimestriel.

    BMW (TG:BMW) a progressé de 1,7 % après avoir publié une marge bénéficiaire de son activité automobile légèrement supérieure aux attentes au deuxième trimestre.

  • Renault affiche une forte croissance de son chiffre d’affaires semestriel, mais son bénéfice déçoit les attentes

    Renault affiche une forte croissance de son chiffre d’affaires semestriel, mais son bénéfice déçoit les attentes

    L’action Renault (EU:RNO) évoluait près de l’équilibre jeudi sur les marchés européens après que le constructeur automobile français a publié une solide progression de son chiffre d’affaires au premier semestre, tandis que son bénéfice net est ressorti inférieur aux prévisions des analystes.

    Le groupe a continué de profiter de la forte demande pour sa gamme de véhicules électriques, dont les ventes ont progressé de 47,6 % par rapport à l’année précédente. Le succès de la Renault 5 a contribué à limiter l’impact de la concurrence croissante des constructeurs chinois, les véhicules électriques représentant désormais une voiture Renault vendue sur cinq.

    Les véhicules électriques soutiennent la croissance du chiffre d’affaires

    La hausse des prix du nouveau modèle Clio 6 a également contribué à la performance du groupe, permettant au chiffre d’affaires du premier semestre d’augmenter de 9,4 % sur un an pour atteindre 30,25 milliards d’euros.

    Renault a dégagé un bénéfice net de 700 millions d’euros au cours des six premiers mois de l’année, contre une perte nette de 11,18 milliards d’euros au premier semestre 2025, principalement liée à une charge exceptionnelle associée à sa participation dans Nissan.

    Selon un consensus Reuters établi à partir des estimations de 21 analystes, le marché anticipait un chiffre d’affaires de 29,4 milliards d’euros et un bénéfice net part du groupe de 770 millions d’euros sur la période allant de janvier à juin.

    Renault confirme ses objectifs malgré un contexte concurrentiel

    Les pressions sur les prix restent importantes sur le marché automobile européen, en raison notamment de l’expansion des constructeurs chinois à bas coût tels que BYD et Chery.

    Malgré cet environnement difficile, Renault a confirmé son objectif de marge opérationnelle de 5,5 % pour 2026. À titre de comparaison, cette marge s’élevait à 6,3 % en 2025.

    Le directeur général François Provost a toutefois averti que la hausse des coûts des matières premières devrait peser sur l’ensemble du secteur automobile l’an prochain.

  • L’or recule sous l’effet du dollar et des perspectives de la Fed

    L’or recule sous l’effet du dollar et des perspectives de la Fed

    Les prix de l’or ont baissé jeudi, les investisseurs réévaluant les déclarations du président de la Réserve fédérale, Kevin Warsh, sur l’inflation après la décision de la banque centrale de maintenir ses taux inchangés. Le renforcement du dollar américain et le rebond des rendements des obligations du Trésor ont également pesé sur le métal précieux.

    À 00h44 ET (04h44 GMT), l’or au comptant (XAU/USD) reculait de 0,4 % à 4 049,99 dollars l’once, après avoir atteint plus tôt un sommet d’une semaine à 4 100,42 dollars à la suite de la décision de la Fed. Les contrats à terme sur l’or progressaient de 0,3 % à 4 047,20 dollars, tandis que l’argent (XAG/USD) perdait 0,6 % à 57,32 dollars. Le platine (XPT/USD) reculait de 1,3 % à 1 597,87 dollars.

    Le rebond après la Fed s’essouffle

    L’or avait d’abord progressé après que la Réserve fédérale a décidé de maintenir ses taux d’intérêt inchangés, le recul des rendements obligataires et l’affaiblissement du dollar américain renforçant l’attrait des actifs ne générant pas de rendement.

    Toutefois, cette hausse s’est rapidement estompée après que les investisseurs ont analysé les déclarations du président de la Fed, Kevin Warsh, qui a réaffirmé l’engagement de la banque centrale à ramener l’inflation vers son objectif de long terme de 2 %, malgré le maintien de sa politique monétaire.

    L’indice du dollar américain évoluait pratiquement inchangé autour de 100,9, tandis que les rendements des obligations du Trésor américain retrouvaient une partie du terrain perdu après l’annonce de la Fed, limitant ainsi la progression de l’or.

    Selon l’outil CME FedWatch, les marchés estiment désormais à environ 64 % la probabilité d’une hausse des taux en septembre, contre près de 81 % avant la dernière décision de politique monétaire de la Réserve fédérale.

    Les tensions au Moyen-Orient entretiennent les risques inflationnistes

    Les investisseurs ont également continué de suivre les développements géopolitiques après de nouvelles frappes américaines contre l’Iran au cours de la nuit. Le Commandement central des États-Unis a qualifié ces opérations de « une réponse puissante » à ce qu’il a présenté comme des tentatives iraniennes de frapper les forces américaines la veille.

    Le président Donald Trump avait auparavant promis de riposter contre Téhéran, affirmant que les États-Unis répondraient avec fermeté après que l’armée eut intercepté ce qu’elle a décrit comme une attaque surprise iranienne visant les forces américaines.

    Cette nouvelle escalade a contribué à maintenir les prix du pétrole à un niveau élevé, les opérateurs évaluant le risque de nouvelles perturbations des approvisionnements énergétiques.

    Les inquiétudes concernant le transport maritime se sont également accentuées après que les rebelles houthis soutenus par l’Iran ont averti qu’ils cibleraient les navires saoudiens se dirigeant vers l’océan Indien, poussant certains pétroliers à envisager des itinéraires alternatifs.

    La fermeté des prix de l’énergie continue d’alimenter les craintes d’une inflation persistante, compliquant un éventuel assouplissement de la politique monétaire de la Réserve fédérale.

    Les marchés attendent l’indice PCE américain

    L’attention des investisseurs se tourne désormais vers la publication de l’indice des prix des dépenses de consommation personnelle (PCE) aux États-Unis, l’indicateur d’inflation privilégié par la Réserve fédérale, qui pourrait fournir de nouvelles indications sur l’évolution des prix et la trajectoire future des taux d’intérêt.

    Les marchés surveilleront également les prochaines décisions de politique monétaire de la Banque d’Angleterre et de la Banque du Japon, toutes deux largement attendues sans changement de taux.

  • Le pétrole progresse pour une deuxième séance consécutive alors que les frappes entre les États-Unis et l’Iran ravivent les craintes sur l’approvisionnement

    Le pétrole progresse pour une deuxième séance consécutive alors que les frappes entre les États-Unis et l’Iran ravivent les craintes sur l’approvisionnement

    Les prix du pétrole ont poursuivi leur hausse jeudi pour une deuxième séance d’affilée, alors que l’intensification des opérations militaires entre les États-Unis et l’Iran ravive les inquiétudes concernant les approvisionnements énergétiques transitant par certaines des principales routes maritimes mondiales.

    Le Brent a gagné 1,06 dollar, soit 1,17 %, à 91,80 dollars le baril à 08h12 GMT, après avoir touché un plus bas de séance à 89,02 dollars.

    Le brut américain West Texas Intermediate (WTI) a progressé de 39 cents, soit 0,46 %, à 84,85 dollars le baril, après être tombé jusqu’à 83,21 dollars plus tôt dans la séance.

    L’escalade militaire entretient les tensions sur les marchés de l’énergie

    Les tensions sont restées vives après que l’armée américaine a annoncé avoir frappé des dizaines de cibles des Gardiens de la Révolution iraniens, notamment des centres de commandement et des installations de drones. Cette opération faisait suite au tir de missiles balistiques par Téhéran contre des forces américaines stationnées au Moyen-Orient.

    Selon le Commandement central des États-Unis (CENTCOM), l’opération a débuté à 00h00 GMT et s’est achevée à 02h00 GMT jeudi.

    « Tant que le passage en toute sécurité par le détroit d’Ormuz restera un pari risqué, la prime de risque sur le pétrole ne disparaîtra pas. L’espoir d’une solution diplomatique est bienvenu, mais le marché continue d’intégrer la réalité des frappes en cours », a déclaré Tim Waterer, analyste en chef des marchés chez KCM Trade.

    Le détroit d’Ormuz reste au cœur des marchés pétroliers

    Le détroit d’Ormuz, par lequel transite habituellement près d’un cinquième des flux mondiaux de pétrole et de gaz naturel, demeure un point stratégique pour les marchés depuis le début du conflit le 28 février.

    Mercredi, les États-Unis et l’Arabie saoudite ont frappé des groupes paramilitaires soutenus par l’Iran en Irak. Il s’agissait de la première participation officiellement reconnue de l’Arabie saoudite à des frappes aériennes américaines, en représailles à des attaques de drones lancées depuis l’Irak contre des installations pétrolières saoudiennes.

    Malgré l’escalade militaire, les analystes estiment que les investisseurs continuent de surveiller principalement les volumes de pétrole transitant par ces points de passage stratégiques ainsi que les perspectives d’une éventuelle avancée diplomatique.

    L’agence iranienne Fars a indiqué qu’un méthanier qatari transportant du gaz naturel liquéfié avait emprunté la route maritime désignée par l’Iran dans le détroit d’Ormuz avec l’autorisation des autorités iraniennes.

    Les données de Kpler et de LSEG montrent que le navire Al Areesh, qui avait chargé sa cargaison au terminal qatari de Ras Laffan entre le 4 et le 6 juillet, a quitté le détroit dans la nuit du 29 juillet.

    De nouvelles perturbations maritimes alimentent les inquiétudes

    Le conflit perturbe également la navigation dans le détroit de Bab el-Mandeb, créant un deuxième point de tension pour les flux mondiaux d’énergie aux côtés du détroit d’Ormuz.

    Selon des sources régionales citées par Reuters, les rebelles houthis du Yémen envisagent d’imposer des droits de passage aux navires commerciaux empruntant le sud de la mer Rouge, une semaine après avoir annoncé un blocus naval contre l’Arabie saoudite.

    « Pour que le Brent dépasse durablement ses récents sommets et poursuive sa progression, il faudra des preuves plus tangibles de perturbations physiques prolongées, qu’il s’agisse d’une baisse durable des flux transitant par Ormuz ou de dommages confirmés sur des infrastructures énergétiques essentielles », a ajouté Tim Waterer.

    Par ailleurs, le Caspian Pipeline Consortium a annoncé, selon l’agence de presse russe Interfax, avoir suspendu les chargements de pétrole après une attaque de drone visant un pétrolier, accentuant encore les inquiétudes sur l’offre mondiale.

  • Décision de la Fed et résultats des géants de la technologie au cœur des marchés : Dow Jones, S&P, Nasdaq, Wall Street, Futures

    Décision de la Fed et résultats des géants de la technologie au cœur des marchés : Dow Jones, S&P, Nasdaq, Wall Street, Futures

    Les contrats à terme sur les principaux indices américains ont progressé légèrement jeudi, les investisseurs analysant la dernière décision de politique monétaire de la Réserve fédérale ainsi qu’une nouvelle vague de résultats des grandes entreprises technologiques. Si la banque centrale a maintenu ses taux d’intérêt inchangés, un vote partagé et des pressions inflationnistes persistantes ont entretenu un climat de prudence. Les marchés ont également réagi aux performances très contrastées de Microsoft (NASDAQ:MSFT) et de Meta Platforms (NASDAQ:META), alors que les deux groupes poursuivent leurs investissements massifs dans l’intelligence artificielle.

    Les contrats à terme progressent après une séance agitée

    À 01h55 ET (05h55 GMT), les contrats à terme sur le Dow Jones gagnaient 27 points, soit 0,1 %, ceux sur le S&P 500 progressaient de 15 points, ou 0,2 %, tandis que les contrats sur le Nasdaq 100 avançaient de 133 points, soit 0,5 %.

    Wall Street avait terminé la séance précédente en baisse, les investisseurs examinant les déclarations du président de la Réserve fédérale, Kevin Warsh, à l’issue de la dernière réunion de politique monétaire.

    Les valeurs des semi-conducteurs sont restées sous pression. L’indice Philadelphia Semiconductor a reculé de 5,33 %, portant sa baisse à plus de 14 % sur les cinq dernières séances, tandis que le Nasdaq 100 est officiellement entré en phase de correction après avoir perdu plus de 10 % par rapport à son récent sommet.

    Les investisseurs s’interrogent de plus en plus sur la capacité des énormes investissements consacrés aux infrastructures liées à l’intelligence artificielle, notamment les puces et les centres de données, à générer des rendements durables. La montée en puissance de la concurrence chinoise dans les technologies a également pesé sur le sentiment du marché.

    Ces inquiétudes ont été mises à l’épreuve après la clôture des marchés, lorsque Microsoft et Meta Platforms sont devenus les premiers géants de l’intelligence artificielle à publier leurs résultats trimestriels.

    Par ailleurs, les tensions géopolitiques sont restées au premier plan après de nouvelles frappes militaires américaines en Iran. Les contrats à terme sur le Brent, référence mondiale du pétrole, ont progressé de 1,4 % à 92,01 dollars le baril, après avoir déjà bondi d’environ 7 % lors de la séance précédente.

    La Réserve fédérale maintient ses taux inchangés

    La Réserve fédérale a laissé son principal taux directeur inchangé dans une fourchette comprise entre 3,5 % et 3,75 % à l’issue de sa réunion de deux jours, même si trois membres du comité se sont prononcés en faveur d’un relèvement des taux.

    L’inflation demeure la principale préoccupation des responsables de la politique monétaire. Les pressions sur les prix restent largement supérieures à l’objectif de 2 % fixé par la Fed, principalement en raison de la hausse des coûts de l’énergie liée au conflit avec l’Iran.

    Même si les chiffres de l’inflation de juin se sont révélés inférieurs aux attentes, les prix du pétrole sont restés très volatils tout au long du mois de juillet, reflétant les incertitudes persistantes au Moyen-Orient.

    Une hausse des taux pourrait contribuer à freiner l’inflation, mais elle risquerait également d’affaiblir un marché du travail déjà marqué par des embauches limitées et un faible niveau de licenciements.

    Kevin Warsh, qui présidait seulement sa deuxième réunion de politique monétaire depuis son arrivée à la tête de la Fed, a insisté sur le fait que le maintien des taux en juillet ne signifiait pas que la banque centrale renonçait à agir.

    « There was nothing inertial about our discussions », a déclaré Kevin Warsh.

    Interrogé sur la possibilité qu’une hausse des taux contribue à contenir l’inflation, il a répondu que cet outil restait disponible, tout en ajoutant : « I wouldn’t say it’s in isolation. » Il a également estimé que la hausse des rendements obligataires à long terme observée depuis la réunion de juin contribuait déjà à resserrer les conditions financières.

    Les rendements des obligations américaines à long terme ont progressé, les investisseurs cherchant à déceler des indices sur les prochaines décisions de la Fed. Les rendements obligataires évoluent généralement en sens inverse des prix.

    « Les déclarations vagues et sans doute contre-productives de […] Warsh lors de la conférence de presse rendent les prochaines décisions de la Fed encore plus difficiles à anticiper qu’elles ne l’étaient déjà », a déclaré Thomas Ryan, économiste senior pour l’Amérique du Nord chez Capital Economics.

    Microsoft rassure grâce au cloud et à l’intelligence artificielle

    Microsoft a publié des résultats trimestriels solides, soutenus par la croissance continue de ses activités cloud et par la montée en puissance de ses services liés à l’intelligence artificielle.

    Au trimestre clos en juin, le chiffre d’affaires a progressé de 18 % pour atteindre 90 milliards de dollars, tandis que le bénéfice net a bondi de 31 % à 35,8 milliards de dollars, dépassant largement les attentes du marché.

    Le directeur général Satya Nadella a également annoncé que les revenus annuels de la plateforme cloud Azure enrichie par l’intelligence artificielle avaient dépassé pour la première fois les 100 milliards de dollars.

    Microsoft ne communique habituellement pas séparément les revenus d’Azure, ce qui confère une importance particulière à cette annonce, les investisseurs comparant régulièrement cette activité à celle de Google Cloud, qui a récemment indiqué viser également les 100 milliards de dollars de revenus annuels.

    Le groupe n’a donné aucun signe d’un ralentissement de ses investissements dans l’intelligence artificielle. Les dépenses d’investissement ont atteint 41 milliards de dollars au cours du trimestre, en hausse de près de 70 % sur un an, portant le total annuel à 145,3 milliards de dollars.

    Les investisseurs ont salué la forte croissance d’Azure malgré ces investissements massifs, faisant progresser le titre Microsoft de plus de 7 % dans les échanges après la clôture.

    Meta recule malgré un chiffre d’affaires record

    Meta Platforms a, au contraire, fortement reculé après la publication de ses résultats, son titre abandonnant plus de 7 % après la clôture malgré un chiffre d’affaires trimestriel record de 60,8 milliards de dollars.

    Les investisseurs se sont principalement focalisés sur le relèvement des prévisions de dépenses du groupe. Meta prévoit désormais au moins 130 milliards de dollars de dépenses d’investissement cette année, contre une estimation précédente de 125 milliards, tout en maintenant la limite supérieure de sa fourchette à 145 milliards de dollars.

    Les dirigeants devaient tenter de rassurer les marchés sur leur stratégie de monétisation de l’intelligence artificielle lors de la conférence téléphonique suivant les résultats, mais la réaction négative du titre a montré que ces inquiétudes demeuraient.

    Le groupe a également publié un flux de trésorerie disponible inférieur à 1 milliard de dollars, tandis que son bénéfice trimestriel a reculé de 14 % à 18,3 milliards de dollars.

    Les prévisions de chiffre d’affaires pour le trimestre en cours sont également ressorties inférieures aux attentes, et Meta a averti que les procédures judiciaires liées à l’impact des réseaux sociaux sur les jeunes utilisateurs pourraient entraîner des pertes financières importantes.

    Les investisseurs tourneront désormais leur attention vers Apple et Amazon, qui doivent publier leurs résultats plus tard dans la journée de jeudi.

    Qualcomm, Starbucks et Chipotle également sous les projecteurs

    En dehors des géants technologiques, Qualcomm (NASDAQ:QCOM) a reculé dans les échanges après la clôture après avoir publié des prévisions inférieures aux attentes pour le trimestre en cours.

    Le fabricant de semi-conducteurs a également annoncé son intention d’augmenter les prix de ses produits afin de compenser la hausse des coûts de fabrication et des mémoires. Son directeur général, Cristiano Amon, a indiqué que l’ensemble du secteur faisait face à des coûts plus élevés ainsi qu’à des difficultés d’approvisionnement liées à la forte demande en centres de données pour l’intelligence artificielle.

    Qualcomm a enregistré un bénéfice ajusté par action de 2,21 dollars au troisième trimestre, légèrement inférieur aux estimations de FactSet. Le chiffre d’affaires a reculé de 4 % à 9,95 milliards de dollars, tout en dépassant les attentes des analystes.

    Starbucks (NASDAQ:SBUX) a, de son côté, publié des résultats trimestriels supérieurs aux prévisions grâce à l’amélioration de la fréquentation en Amérique du Nord et aux progrès réalisés dans son plan de redressement. Le titre a gagné environ 4 % dans les échanges après la clôture.

    Chipotle Mexican Grill (NYSE:CMG) a également dépassé les attentes en matière de chiffre d’affaires et de bénéfice, soutenu par l’ouverture de nouveaux restaurants et les progrès de sa stratégie de marque. Le groupe a relevé ses prévisions de ventes comparables pour l’ensemble de l’exercice, ce qui a soutenu son action après la clôture des marchés.