Blog

  • Les actions Vallourec reculent après le détachement du dividende exceptionnel

    Les actions Vallourec reculent après le détachement du dividende exceptionnel

    Les actions de Vallourec (EU:VK) ont chuté de 10,02 % le lundi 3 août, terminant la séance à 18,72 euros, leur plus bas niveau de clôture depuis le début du mois de mars 2026.

    À première vue, cette baisse pouvait sembler liée aux résultats du deuxième trimestre publiés le 30 juillet. Toutefois, le marché avait déjà largement intégré ces chiffres au cours des séances précédentes, ce qui laisse penser qu’un autre facteur explique ce mouvement.

    Le détachement du dividende est à l’origine de la baisse

    Le recul du titre s’explique principalement par le détachement du dividende exceptionnel de 2,05 euros par action intervenu le 3 août. Ce dividende intermédiaire sera versé aux actionnaires le 5 août.

    Lorsqu’une action est négociée ex-dividende, son cours est généralement ajusté à la baisse d’un montant proche de celui du dividende distribué. Compte tenu de l’importance de cette distribution, représentant près de 10 % du cours de l’action, la correction observée correspond essentiellement à un ajustement technique plutôt qu’à une dégradation de la valeur intrinsèque de l’entreprise.

    Ce versement s’inscrit dans le programme de rémunération des actionnaires de Vallourec, d’un montant d’environ 650 millions d’euros pour l’exercice 2026, financé notamment par l’exercice des bons de souscription de la société.

    Les analystes restent confiants

    Une fois l’effet technique du détachement du dividende neutralisé, Vallourec continue de bénéficier d’une opinion globalement favorable de la part des analystes financiers.

    L’objectif de cours moyen s’élève actuellement à 26,10 euros, ce qui représente un potentiel d’appréciation d’environ 39,39 % par rapport au cours de clôture de lundi.

    Une valeur toujours sensible au secteur énergétique

    Malgré ce potentiel théorique, Vallourec reste fortement exposée à l’évolution du secteur pétrolier et gazier. Les variations des prix de l’énergie, des investissements des producteurs et du contexte économique peuvent influencer sensiblement les performances du groupe.

    Dans ce contexte, il est recommandé aux investisseurs de conserver un portefeuille diversifié et d’éviter une exposition excessive à une seule valeur.

  • Les actions d’AB Science bondissent de près de 13 % sans annonce particulière

    Les actions d’AB Science bondissent de près de 13 % sans annonce particulière

    Les actions d’AB Science (EU:AB) ont progressé de 12,94 % le lundi 3 août, alors qu’aucune communication de la société ni aucun événement de marché ne semblait expliquer cette forte hausse. Malgré ce rebond spectaculaire, le titre reste en baisse de 12,32 % sur une semaine et de 21 % sur un mois.

    Aucun élément nouveau pour expliquer la hausse

    La société n’a publié ni communiqué, ni information réglementaire, ni mise à jour concernant ses programmes de recherche susceptible de justifier cette progression.

    La dernière annonce importante remonte à la mi-juillet, lorsque le groupe a indiqué qu’il mettait fin à trois essais cliniques jugés non prioritaires afin de concentrer ses ressources sur les programmes AB8939 et masitinib.

    En l’absence de tout nouveau catalyseur, cette hausse semble davantage s’expliquer par des mouvements techniques ou des achats spéculatifs sur une valeur relativement peu liquide que par une évolution fondamentale des perspectives de l’entreprise.

    La prudence reste de mise pour les investisseurs

    L’absence de facteur clairement identifiable rappelle les risques liés aux fortes variations de cours observées sur les valeurs biotechnologiques.

    AB Science demeure une société non rentable dont la valorisation dépend principalement du succès de ses essais cliniques en cours. Comme c’est souvent le cas dans le secteur des biotechnologies, le profil de risque reste très binaire : un échec clinique pourrait rapidement effacer les gains enregistrés récemment.

    Les investisseurs doivent également rester attentifs au risque de dilution. Au cours des derniers mois, la société a eu recours à plusieurs augmentations de capital et placements privés, des opérations susceptibles d’avoir un impact sur les actionnaires existants.

  • Wall Street attendue en hausse après la chute du pétrole sur fond d’espoirs diplomatiques avec l’Iran : Dow Jones, S&P, Nasdaq

    Wall Street attendue en hausse après la chute du pétrole sur fond d’espoirs diplomatiques avec l’Iran : Dow Jones, S&P, Nasdaq

    Les contrats à terme sur les principaux indices américains indiquaient une ouverture en hausse lundi, les investisseurs s’appuyant sur le recul marqué des prix du pétrole pour prolonger la progression enregistrée la semaine dernière.

    Le mouvement est intervenu après que le président américain Donald Trump a annoncé avoir annulé une frappe militaire prévue contre l’Iran.

    Trump privilégie une solution diplomatique

    Dans un message publié sur Truth Social, Donald Trump a indiqué que les États-Unis avaient accepté de suspendre leur offensive après des demandes formulées par l’Iran et plusieurs pays du Moyen-Orient afin de poursuivre les négociations.

    « Nous venons d’être sollicités par l’Iran et d’autres pays du Moyen-Orient afin de suspendre toute attaque, les grandes lignes d’un accord ayant été définies », a déclaré Trump. « Celui-ci comprendrait l’OUVERTURE immédiate, complète et totale du détroit d’Ormuz ainsi que la fin de la menace nucléaire iranienne. »

    Il a ajouté : « Sur la base de cette demande, j’ai accepté, pour le bénéfice futur du MONDE et pour la survie d’un Iran prospère, d’annuler cette attaque, à condition qu’un ACCORD puisse être conclu rapidement. »

    Ces déclarations ont entraîné une chute de près de 7 % des contrats à terme sur le pétrole américain.

    Les investisseurs restent attentifs aux chiffres de l’emploi

    Malgré cette amélioration du sentiment de marché, la prudence demeure, les précédentes tentatives de désescalade entre Washington et Téhéran s’étant révélées de courte durée.

    Les marchés attendent également le rapport mensuel sur l’emploi américain publié vendredi, susceptible d’influencer les prochaines décisions de politique monétaire de la Réserve fédérale.

    Les marchés américains ont terminé la semaine en hausse

    Vendredi, les principaux indices de Wall Street ont clôturé nettement dans le vert.

    Le Nasdaq a gagné 1,0 % à 25 373,85 points, le S&P 500 a progressé de 0,7 % à 7 489,72 points et le Dow Jones a avancé de 0,5 % à 52 485,03 points.

    Sur l’ensemble de la semaine, le Nasdaq a progressé de 1,5 %, tandis que le S&P 500 et le Dow Jones ont chacun gagné plus de 1 %.

    Amazon soutient le secteur technologique

    Amazon (NASDAQ:AMZN) a bondi de 15,3 % après avoir publié des résultats trimestriels supérieurs aux attentes, notamment grâce à la croissance de ses activités cloud.

    Le repli des prix du pétrole après leur flambée initiale a également soutenu le sentiment des investisseurs.

    Les rendements obligataires poursuivent leur hausse

    Le rendement du Treasury américain à 10 ans a atteint son plus haut niveau depuis le début de 2025.

    Cette progression reflète à la fois les tensions inflationnistes liées à l’énergie et les déclarations de plusieurs responsables de la Réserve fédérale favorables à un nouveau relèvement des taux.

    Le président de la Fed de Minneapolis, Tushar Kashkari, a déclaré :

    « Si l’inflation reste élevée, je pense qu’une série de petits ajustements de politique monétaire serait préférable à une attente qui conduirait finalement à des mesures encore plus importantes. »

    Il a ajouté : « À l’inverse, si l’inflation ralentit durablement, une stratégie fondée sur de petits ajustements permettrait au FOMC de ralentir ou de suspendre les hausses suivantes sans peser inutilement sur l’économie réelle. »

    La présidente de la Fed de Cleveland, Beth Hammack, a également indiqué :

    « Plus une inflation élevée perdure, plus il devient difficile et coûteux de la ramener à 2 %. J’ai préféré agir lors de notre dernière réunion car je ne considérais pas que la politique monétaire actuelle était suffisamment restrictive. »

    Les valeurs de la distribution progressent, les mines d’or reculent

    Le secteur de la distribution a enregistré les meilleures performances grâce à Amazon, tandis que les sociétés de services pétroliers et les valeurs technologiques liées aux réseaux ont également progressé.

    À l’inverse, les valeurs aurifères et les biotechnologies ont terminé la séance en baisse.

  • Les Bourses européennes progressent grâce à la baisse des prix du pétrole : DAX, CAC, FTSE100

    Les Bourses européennes progressent grâce à la baisse des prix du pétrole : DAX, CAC, FTSE100

    Les marchés européens ont évolué majoritairement en hausse lundi, tandis que les cours du pétrole ont reculé de plus de 5 % après que le président américain Donald Trump a annulé les frappes militaires prévues contre l’Iran et déclaré qu’il existait « une bonne chance » de faire avancer les négociations visant à mettre fin à plusieurs mois de conflit.

    Les discussions porteraient notamment sur les droits de transit et la gestion future du détroit d’Ormuz.

    Les Principaux Indices Européens Restent Bien Orientés

    Le DAX allemand a progressé de 1,3 %, tandis que le CAC 40 français a gagné 1,1 %. À Londres, le FTSE 100 a toutefois fait exception en reculant de 0,1 %.

    Les Valeurs à Suivre

    Clarkson (LSE:CKN) a figuré parmi les meilleures performances de la séance après avoir publié des bénéfices record au premier semestre.

    Le groupe allemand Stabilus (TG:STM) a également fortement progressé grâce à une nette hausse de son bénéfice net trimestriel, soutenue par un gain exceptionnel lié à la cession de filiales.

    Assa Abloy (TG:ALZC) a aussi avancé après avoir annoncé un accord pour l’acquisition de Gunnebo Entrance Control, dont le montant n’a pas été communiqué.

    Les Valeurs de l’Énergie et de la Santé Reculent

    TotalEnergies (EU:TTE) a reculé après avoir annoncé l’acquisition des activités européennes d’énergies renouvelables terrestres de Shell (LSE:SHEL), tout en cédant une participation de 50 % dans un portefeuille d’actifs renouvelables de 1,2 GW à KKR.

    Sandoz (LSE:0SAN) a également terminé en baisse après avoir conclu des accords transactionnels avec 43 États et territoires américains ainsi qu’avec des revendeurs indirects afin de régler l’ensemble des litiges en cours concernant les prix des médicaments génériques.

  • TotalEnergies renforce sa présence dans les énergies renouvelables européennes avec le rachat des actifs de Shell

    TotalEnergies renforce sa présence dans les énergies renouvelables européennes avec le rachat des actifs de Shell

    TotalEnergies (EU:TTE) a conclu un accord pour acquérir les activités européennes d’énergies renouvelables terrestres de Shell (LSE:SHEL), tout en cédant une participation de 50 % dans un portefeuille d’actifs renouvelables valorisé à 1,8 milliard d’euros à KKR, poursuivant ainsi sa stratégie de recyclage du capital au sein de sa division Integrated Power.

    Le groupe énergétique français a indiqué lundi que ces deux opérations visent à renforcer sa plateforme de production d’électricité tout en optimisant l’allocation de ses investissements dans les énergies renouvelables.

    L’acquisition des actifs de Shell renforce le portefeuille européen

    L’accord prévoit le rachat par TotalEnergies de l’ensemble des activités européennes de Shell dans les énergies renouvelables terrestres.

    L’opération comprend environ 500 mégawatts de capacités solaires et éoliennes déjà en exploitation ou actuellement en construction, principalement situées en Italie et aux Pays-Bas.

    Elle inclut également un portefeuille de projets en développement représentant environ 3,5 gigawatts de capacités solaires, éoliennes et de stockage par batteries en Italie, au Royaume-Uni et en Espagne.

    Sous réserve des autorisations réglementaires, la finalisation de la transaction est attendue d’ici la fin de l’année 2026, date à laquelle TotalEnergies deviendra propriétaire à 100 % de ces actifs.

    KKR acquiert une participation dans un portefeuille de 1,8 milliard d’euros

    Dans le cadre d’une opération distincte, TotalEnergies a accepté de céder une participation de 50 % dans un portefeuille de centrales solaires et éoliennes terrestres à un fonds d’assurance géré par KKR.

    Le portefeuille représente environ 1,2 gigawatt de capacité installée répartie entre l’Allemagne, l’Espagne, la France et la Pologne, pour une valeur d’entreprise de 1,8 milliard d’euros.

    L’électricité produite par ces installations est déjà vendue à des tiers ou continuera d’être commercialisée par TotalEnergies.

    Après la finalisation de l’opération, prévue en 2026 sous réserve des conditions habituelles, TotalEnergies conservera les 50 % restants et continuera d’assurer l’exploitation des actifs.

    Une stratégie axée sur la croissance de l’activité électrique

    Le groupe explique que ces deux transactions s’inscrivent dans son modèle consistant à développer des projets d’énergies renouvelables avant de céder des participations minoritaires afin de financer de nouveaux investissements.

    Selon TotalEnergies, le rachat des actifs de Shell renforcera sa position dans quatre grands marchés européens dérégulés de l’électricité et viendra compléter les capacités de production flexibles des centrales à gaz de TTEP, sa coentreprise avec EPH.

    « In line with our strategy, these two transactions enable us to optimize our capital allocation in renewables while continuing to deploy our Integrated Power strategy », a déclaré Stéphane Michel, Président Gas, Renewables & Power de TotalEnergies.

    « The acquisition of Shell’s onshore renewables assets in Europe strengthens our power generation positions in selected key deregulated markets across Europe and supports the implementation of our integrated strategy across the electricity value chain, complementing the flexible generation capacity of the gas-fired power plants of TTEP, our joint venture with EPH, particularly in Italy, the Netherlands and the United Kingdom. »

    Il a ajouté que l’accord conclu avec KKR démontre la capacité du groupe à mettre en œuvre son modèle économique dans les énergies renouvelables « in order for Integrated Power to reach a ROACE of 12% by 2030. »

    TotalEnergies poursuit l’expansion de ses capacités renouvelables

    À l’issue de ces opérations, le portefeuille européen d’énergies renouvelables de TotalEnergies représentera près de 10 gigawatts de capacités installées ou en construction, auxquels s’ajouteront 27 gigawatts de projets en développement.

    À la fin du mois de juin 2026, le groupe disposait de plus de 37 gigawatts de capacités brutes de production d’électricité renouvelable dans le monde et vise une production nette supérieure à 100 térawattheures d’ici 2030.

  • Thales atteint un plus haut de trois mois après le relèvement de sa recommandation par Barclays

    Thales atteint un plus haut de trois mois après le relèvement de sa recommandation par Barclays

    Les actions Thales (EU:HO) ont progressé de près de 2 % lundi, atteignant leur plus haut niveau depuis plus de trois mois après que Barclays a relevé sa recommandation sur le groupe français de défense et d’aéronautique de « equal weight » contre « underweight » et porté son objectif de cours de 270 € à 280 €.

    Le titre gagnait récemment 1,9 % à 250,70 € à la Bourse de Paris, surperformant le CAC 40, qui progressait de 1,2 %.

    Barclays estime que les fondamentaux continuent de s’améliorer

    Selon Barclays, le profil d’investissement de Thales est devenu plus équilibré grâce à plusieurs évolutions favorables au sein du groupe.

    Le courtier met notamment en avant l’amélioration des marges dans les activités de défense, l’atténuation des inquiétudes concernant la branche cybersécurité, les progrès opérationnels de la division spatiale ainsi que la réduction des incertitudes liées aux acquisitions après l’opération Exail.

    Ces éléments contribuent, selon Barclays, à un meilleur équilibre entre le potentiel de hausse et les risques.

    Les marges de la défense poursuivent leur progression

    Barclays souligne que la division Défense a enregistré une marge opérationnelle de 13,8 % au premier semestre 2026, remettant en question l’idée selon laquelle cette activité offrait un levier opérationnel limité.

    Le courtier estime qu’une part plus importante des contrats à l’exportation ainsi qu’une amélioration du mix produits devraient soutenir des marges durablement plus élevées.

    Les activités cyber et spatiales gagnent en dynamisme

    La division cybersécurité montre également des signes de redressement.

    La croissance organique est redevenue positive au deuxième trimestre et la direction prévoit désormais une progression de l’activité à un rythme de l’ordre de quelques pourcents au second semestre. Barclays considère ainsi que cette activité ne constitue plus un risque majeur de révision à la baisse des bénéfices.

    Le courtier met également en avant les progrès réalisés dans les activités spatiales. L’augmentation des investissements européens dans les capacités spatiales souveraines, associée à une meilleure exécution opérationnelle, pourrait offrir un potentiel supplémentaire qui ne serait pas encore pleinement intégré dans la valorisation de Thales.

    Barclays reste néanmoins prudent sur le potentiel du titre

    Malgré cette amélioration des perspectives, Barclays n’a pas relevé sa recommandation à « overweight ».

    Le courtier estime que la croissance de Thales demeure inférieure à celle de plusieurs autres groupes européens spécialisés dans les technologies de défense. Il cite également une politique d’allocation du capital jugée prudente ainsi qu’une exposition relativement importante au marché français parmi les facteurs limitant le potentiel de progression du titre.

    Sur la base du cours de clôture de 243,30 € enregistré le 30 juillet, Barclays estime que son nouvel objectif de 280 € représente un potentiel d’appréciation d’environ 15 %.

  • L’or progresse grâce à la faiblesse du dollar malgré les incertitudes sur la Fed

    L’or progresse grâce à la faiblesse du dollar malgré les incertitudes sur la Fed

    Les cours de l’or ont poursuivi leur hausse lundi, soutenus par le recul du dollar américain après la baisse des prix du pétrole provoquée par l’apaisement des tensions géopolitiques au Moyen-Orient. Malgré ce rebond, les investisseurs restent prudents avant une semaine chargée en statistiques économiques américaines susceptibles d’influencer les prochaines décisions de la Réserve fédérale.

    À 01h43 ET (05h43 GMT), l’or au comptant (XAU/USD) progressait de 0,5 % à 4 062,41 dollars l’once, tandis que les contrats à terme sur l’or gagnaient 0,3 % à 4 117,35 dollars. L’argent (XAG/USD) avançait de 0,6 % à 57,98 dollars l’once, tandis que le platine (XPT/USD) montait de 0,3 % à 1 650,18 dollars.

    Le repli du pétrole soutient les métaux précieux

    L’or a bénéficié d’un regain d’intérêt après que le président américain Donald Trump a indiqué que l’Iran et plusieurs pays du Moyen-Orient avaient demandé davantage de temps pour finaliser un accord visant à rouvrir le détroit d’Ormuz et à résoudre la question du programme nucléaire iranien.

    Ces déclarations ont réduit les anticipations d’une escalade immédiate dans la région, entraînant une baisse de plus de 5 dollars par baril des prix du pétrole lors de la séance asiatique.

    La diminution des prix de l’énergie a atténué les craintes d’une inflation durable alimentée par les coûts du pétrole, réduisant ainsi la pression en faveur d’un resserrement monétaire et soutenant les achats d’or.

    L’indice du dollar américain a également poursuivi son repli, passant sous le seuil des 100 points pour évoluer autour de 99,7. Un dollar plus faible rend l’or libellé en devise américaine plus attractif pour les acheteurs internationaux.

    Les anticipations concernant la Fed restent déterminantes

    Malgré la hausse observée lundi, les investisseurs restent prudents après les déclarations de trois responsables de la Réserve fédérale qui avaient exprimé leur désaccord lors de la dernière réunion de politique monétaire.

    Vendredi, ces responsables ont réaffirmé que l’inflation demeurait trop élevée et qu’une hausse immédiate des taux d’intérêt était nécessaire afin de préserver la crédibilité de la banque centrale dans sa lutte contre l’inflation.

    Des taux d’intérêt plus élevés réduisent généralement l’attrait des actifs ne générant pas de rendement, comme l’or, en augmentant le coût d’opportunité de leur détention.

    Les analystes surveillent les principaux seuils techniques

    Tony Sycamore, senior market analyst chez IG, estime que l’évolution récente de l’or est restée en deçà de ses attentes malgré une vision toujours positive sur le métal précieux.

    « Notre scénario privilégiait une hausse des prix de l’or ces dernières semaines, mais l’évolution des cours a été, pour le moins, décevante », a déclaré Sycamore.

    Selon lui, l’or devra franchir la zone de résistance comprise entre 4 110 et 4 120 dollars avant de viser le sommet du début juillet à 4 202 dollars. Un dépassement de ces niveaux confirmerait la formation d’un point bas au-dessus du creux de fin juin à 3 942 dollars et ouvrirait la voie à un rebond plus durable.

    Dans le cas contraire, il estime qu’un nouveau test du support situé à 3 942 dollars reste possible.

    Les marchés attendent les prochains indicateurs américains

    Les investisseurs se concentrent désormais sur une série de statistiques économiques américaines qui pourraient influencer les prochaines décisions de politique monétaire de la Réserve fédérale.

    Les principaux rendez-vous de la semaine comprennent l’enquête JOLTS sur les offres d’emploi, le rapport ADP sur l’emploi privé, les inscriptions hebdomadaires au chômage ainsi que le rapport officiel sur l’emploi (Nonfarm Payrolls) attendu vendredi.

  • Le pétrole chute après l’annulation d’une frappe contre l’Iran et la reprise des négociations

    Le pétrole chute après l’annulation d’une frappe contre l’Iran et la reprise des négociations

    Les prix du pétrole ont fortement reculé lundi, perdant plus de 6 % lors des échanges asiatiques après que le président américain Donald Trump a annoncé la reprise des discussions avec l’Iran à la suite de sa décision d’annuler une frappe militaire prévue.

    À 02h51 ET (06h51 GMT), les contrats à terme sur le Brent échéance octobre reculaient de 5,7 % à 82,94 dollars le baril, tandis que les contrats sur le WTI échéance septembre perdaient 6,5 % à 79,16 dollars le baril.

    Les deux références avaient déjà abandonné plus de 5 % la semaine dernière, mais conservaient malgré tout une progression supérieure à 20 % sur l’ensemble du mois de juillet.

    Les avancées diplomatiques pèsent sur les cours du brut

    Samedi soir, Donald Trump a annoncé avoir suspendu une importante opération militaire contre l’Iran après que Téhéran et plusieurs pays du Moyen-Orient eurent demandé davantage de temps pour poursuivre les négociations.

    « This (deal) would include the Immediate, Complete, and Total OPENING OF THE HORMUZ STRAIT, and an end to Iran’s nuclear threat », a écrit Donald Trump sur Truth Social.

    Le président américain a toutefois précisé que les États-Unis restaient prêts à intervenir militairement si les discussions diplomatiques échouaient.

    Cette annonce a conduit les investisseurs à revoir leurs anticipations concernant les risques pesant sur l’approvisionnement mondial en pétrole, provoquant une forte baisse des prix.

    Les tensions régionales avaient propulsé le Brent au-dessus de 90 dollars

    Au cours de la semaine précédente, les cours du pétrole avaient progressé rapidement à mesure que le conflit s’étendait au-delà du Golfe, alimentant les craintes de perturbations sur les infrastructures énergétiques et les principales routes maritimes.

    Des groupes soutenus par l’Iran ont lancé des attaques de drones contre des installations pétrolières en Arabie saoudite, tandis que d’autres frappes ont visé des navires transportant du gaz naturel dans le port égyptien de Damiette ainsi que des voies de navigation dans le détroit d’Ormuz et la mer Rouge.

    Ces événements avaient brièvement propulsé le Brent au-dessus de 90 dollars le baril.

    La hausse de la production de l’OPEP+ accentue le repli

    La baisse des prix du pétrole s’est également accélérée après l’annonce par l’OPEP+ d’une augmentation de ses quotas de production d’environ 188 000 barils par jour à compter de septembre.

    Cette décision marque l’achèvement du retrait progressif d’une partie des réductions volontaires de production mises en place en 2023.

    Les précédentes hausses de production avaient eu un impact limité en raison des perturbations de l’offre en Iran, en Russie et au Kazakhstan. Cette nouvelle décision montre toutefois que l’OPEP+ estime que l’amélioration progressive du contexte géopolitique permet de poursuivre le rétablissement de la production.

  • Les contrats à terme de Wall Street progressent avant les résultats de Palantir : Dow Jones, S&P, Nasdaq

    Les contrats à terme de Wall Street progressent avant les résultats de Palantir : Dow Jones, S&P, Nasdaq

    Les contrats à terme sur les principaux indices américains évoluaient en hausse lundi, les investisseurs réagissant à la reprise des discussions diplomatiques entre les États-Unis et l’Iran tout en se préparant à une semaine chargée en publications de résultats et en indicateurs économiques.

    À 02h00 ET (06h00 GMT), les contrats à terme sur le Dow Jones gagnaient 277 points (+0,5 %), ceux du S&P 500 progressaient de 44 points (+0,6 %) et les contrats à terme sur le Nasdaq 100 avançaient de 239 points (+0,8 %).

    La séance de vendredi avait été portée par les valeurs technologiques, les solides résultats d’Amazon ayant contribué à restaurer la confiance des investisseurs dans le secteur de l’intelligence artificielle.

    Les valeurs technologiques restent le principal moteur du marché

    La plus forte croissance trimestrielle du chiffre d’affaires d’Amazon depuis plus de quatre ans, associée aux performances de Microsoft, a compensé les réactions plus mitigées aux publications d’Apple et de Meta Platforms.

    L’indice Philadelphia Semiconductor, qui regroupe les principaux fabricants de semi-conducteurs destinés à l’intelligence artificielle, a progressé de 0,07 %, tout en restant plus de 20 % sous son record historique atteint en juin.

    Selon John Higgins, Chief Economic Advisor chez Capital Economics, la confiance des investisseurs envers l’intelligence artificielle s’est affaiblie ces derniers mois, mais la demande reste solide.

    « That may help to explain the rebound [late last week] in the share prices of some of the behemoths at the heart of the AI revolution », a écrit Higgins.

    Les négociations entre les États-Unis et l’Iran reviennent au premier plan

    L’attention des marchés s’est ensuite tournée vers le Moyen-Orient après que le président américain Donald Trump a annoncé l’annulation d’une frappe militaire prévue contre l’Iran afin de privilégier une solution diplomatique.

    Trump a déclaré que les États-Unis étaient engagés avec l’Iran « sous la forme de négociations… cela commence demain après-midi et nous verrons si cela se confirme ».

    Il a également indiqué qu’un cadre d’accord visant à rouvrir le détroit d’Ormuz avait été établi après des discussions avec l’Iran et plusieurs pays de la région.

    Les analystes rappellent toutefois que les précédents accords de cessez-le-feu n’ont pas résisté dans le temps et invitent à la prudence.

    Le pétrole recule tandis que les tensions s’apaisent

    Le Brent a chuté de 5,1 % à 83,44 dollars le baril après ces développements diplomatiques.

    Les prix ont également été pénalisés par la décision de l’OPEP+ d’augmenter sa production d’environ 188 000 barils par jour, achevant ainsi le rétablissement des réductions de production mises en place en 2023.

    Cette baisse du pétrole a temporairement apaisé les inquiétudes liées à l’inflation énergétique.

    Les marchés attendent les chiffres de l’ISM et les résultats de Palantir

    Les investisseurs attendent désormais la publication de l’indice ISM manufacturier américain de juillet, attendu à 54,0 contre 53,3 le mois précédent.

    Après la clôture de Wall Street, Palantir Technologies (NASDAQ:PLTR) publiera ses résultats du deuxième trimestre.

    Au premier trimestre, l’entreprise avait annoncé un chiffre d’affaires record de 1,63 milliard de dollars, en hausse de 85 % sur un an, porté par une forte demande pour ses solutions d’intelligence artificielle destinées aux administrations et aux entreprises.

    Palantir prévoit un chiffre d’affaires compris entre 7,65 et 7,66 milliards de dollars pour l’exercice 2026. Les analystes surveillent néanmoins la montée en puissance de concurrents comme Anthropic. Plus tôt cette année, les dirigeants de Palantir avaient qualifié ces produits d’« AI slop ».

    Le titre a perdu plus de 26 % depuis le début de l’année.

  • Les marchés européens progressent grâce au recul du pétrole et aux discussions entre les États-Unis et l’Iran : DAX, CAC, FTSE100

    Les marchés européens progressent grâce au recul du pétrole et aux discussions entre les États-Unis et l’Iran : DAX, CAC, FTSE100

    Les principales places boursières européennes ont évolué en hausse lundi, se rapprochant de leurs records historiques après la forte baisse des prix du pétrole, qui a soutenu le moral des investisseurs malgré les inquiétudes persistantes concernant l’inflation et la croissance économique.

    L’indice paneuropéen STOXX 600 a gagné 0,4 % en début de séance, prolongeant la dynamique positive observée à la fin du mois de juillet. Les solides résultats trimestriels des entreprises ont permis aux marchés européens de résister aux tensions géopolitiques au Moyen-Orient ainsi qu’aux interrogations sur les valorisations liées à l’intelligence artificielle.

    Le DAX allemand a progressé de 0,9 %, le CAC 40 de 0,8 % et le FTSE MIB italien de 0,7 %, tandis que le FTSE 100 londonien a reculé de 0,1 %.

    La baisse du pétrole soutient les actions européennes

    Le sentiment des investisseurs s’est amélioré après que le président américain Donald Trump a annoncé le lancement de discussions directes avec des responsables iraniens. Il a également indiqué avoir annulé une frappe militaire prévue afin de favoriser un accord sur la réouverture du détroit d’Ormuz.

    Le président a déclaré que les États-Unis étaient engagés avec l’Iran « sous la forme de négociations… cela commence demain après-midi et nous verrons si cela se confirme ».

    La perspective d’une solution diplomatique a entraîné une baisse de plus de 4 % des prix du pétrole, offrant un soutien aux marchés européens.

    Les valeurs industrielles, les entreprises du secteur des voyages et les sociétés exposées à la consommation ont particulièrement profité de la diminution des coûts de l’énergie.

    Les investisseurs suivent les résultats et les indicateurs économiques

    Parmi les valeurs en vue, AstraZeneca (LSE:AZN) a perdu environ 7 % après des informations faisant état de discussions préliminaires avec Bristol Myers Squibb en vue d’une éventuelle fusion.

    Prysmian (BIT:PRY) a progressé d’environ 1 % après des informations indiquant que le fabricant de câbles était en discussions avancées pour acquérir Atkore.

    Les investisseurs ont également pris connaissance des derniers indicateurs économiques de la zone euro. Les indices PMI définitifs de juillet ont montré une stabilisation de l’activité économique, tandis que les ventes au détail en Allemagne ont apporté de nouvelles indications sur la consommation dans la première économie européenne.

    L’inflation et la BCE restent au centre des préoccupations

    Malgré la progression des marchés, les investisseurs continuent de surveiller attentivement l’évolution de l’inflation et les prochaines décisions des banques centrales.

    Aux États-Unis, l’indice PCE de juin s’est révélé inférieur aux attentes, mais l’inflation sous-jacente demeure supérieure à l’objectif de la Réserve fédérale.

    Dans la zone euro, les données préliminaires ont montré une hausse de l’inflation à 2,9 % en juillet, contre 2,8 % en juin. La persistance de l’inflation dans les services et la résilience de la croissance économique renforcent les anticipations d’une nouvelle hausse des taux par la Banque centrale européenne avant la fin de l’année.