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  • Bernstein révise ses prévisions de prix du cuivre pour 2026

    Bernstein révise ses prévisions de prix du cuivre pour 2026

    Bernstein a publié de nouvelles prévisions pour les prix du cuivre en 2026, tablant sur une moyenne d’environ 11 500 dollars la tonne au premier trimestre, avant un reflux vers 10 000 dollars la tonne aux troisième et quatrième trimestres, à mesure que la dynamique actuelle du marché s’essouffle.

    Dans son analyse, Bernstein souligne que le cuivre a récemment atteint des sommets historiques au-delà de 13 000 dollars la tonne. Cette envolée s’explique par une combinaison de perturbations de l’offre, telles que des événements géotechniques, et de facteurs d’origine humaine, notamment l’arbitrage sur les marchés et des mouvements sociaux. Mercredi matin, le cuivre s’échangeait autour de 13 238 dollars la tonne.

    Le cabinet de recherche estime que ces niveaux de prix élevés reflètent le soutien structurel apporté par la thématique de l’électrification mondiale, qui continue de sous-tendre la valorisation du cuivre à long terme. Parallèlement, l’activité spéculative contribue à maintenir les cours à des niveaux exceptionnellement élevés.

    À plus long terme, Bernstein anticipe une normalisation des prix à mesure que la demande ralentit et que les phénomènes de substitution s’intensifient. Les analystes ajoutent qu’un affaiblissement potentiel des ventes de véhicules électriques pourrait également peser sur le sentiment du marché au second semestre 2026.

    Le groupe met en garde contre le risque d’une correction plus rapide en cas de nouvelles macroéconomiques défavorables. En particulier, des signaux négatifs liés à l’intelligence artificielle ou aux véhicules électriques pourraient provoquer des sorties rapides des investissements dans le cuivre, entraînant des ajustements de prix marqués.

  • Airbus atteint son objectif révisé de livraisons pour 2025 avec 793 appareils

    Airbus atteint son objectif révisé de livraisons pour 2025 avec 793 appareils

    Airbus SE (EU:AIR) a livré un total de 793 avions en 2025, selon plusieurs médias, atteignant ainsi son objectif annuel révisé.

    L’avionneur européen avait abaissé son objectif le mois dernier à « environ 790 » appareils, contre une cible initiale d’environ 820, après avoir rencontré des perturbations de production liées à des problèmes de panneaux de fuselage provenant d’un fournisseur espagnol.

    Le chiffre final confirme qu’Airbus est parvenu à surmonter les difficultés de la chaîne d’approvisionnement qui avaient conduit à cette révision à la baisse.

    En fin d’année, Airbus a accéléré le rythme des livraisons. Des informations publiées en décembre indiquaient que le groupe avait livré environ 90 avions commerciaux au début du mois, avec quelque 35 appareils supplémentaires prévus avant la clôture de l’exercice.

    Cette accélération de fin d’année a constitué un effort particulièrement intense, les livraisons de décembre ayant presque doublé celles de novembre afin de permettre à Airbus d’atteindre son objectif annuel ajusté.

  • Le bitcoin se rapproche des 92 000 dollars alors que les marchés évaluent les développements au Venezuela

    Le bitcoin se rapproche des 92 000 dollars alors que les marchés évaluent les développements au Venezuela

    Le bitcoin (COIN:BTCUSD) a progressé lundi, soutenu par un rebond plus large des valeurs technologiques, même si la hausse est restée limitée alors que les investisseurs analysaient les conséquences de la récente action militaire américaine au Venezuela.

    L’attention se porte également cette semaine sur plusieurs indicateurs économiques majeurs, en particulier les chiffres de l’emploi non agricole aux États-Unis pour le mois de décembre. À 01h33 ET, le bitcoin gagnait 1,1 % à 92 264,5 dollars.

    La principale cryptomonnaie mondiale a bénéficié de la hausse des actions technologiques, auxquelles elle est souvent corrélée, dans un contexte d’optimisme persistant autour de l’intelligence artificielle. Les autres actifs numériques ont également enregistré de légères progressions. Le bitcoin reste toutefois en phase de rattrapage après une baisse de 6,4 % en 2025, l’intérêt pour les cryptomonnaies s’étant essoufflé au second semestre de l’an dernier face aux interrogations croissantes sur les perspectives à long terme du secteur.

    Les retombées du Venezuela au centre de l’attention après la capture de Maduro par les États-Unis

    La progression du bitcoin et du marché crypto dans son ensemble a été freinée par la prudence liée aux conséquences de la frappe américaine au Venezuela, qui a conduit à la capture du président Nicolás Maduro. Celui-ci a été vu détenu à New York et devrait désormais faire face à des poursuites judiciaires devant un tribunal américain.

    Le président américain Donald Trump a déclaré que Washington allait « diriger » le Venezuela jusqu’à l’élection d’un nouveau dirigeant, ajoutant que l’industrie pétrolière du pays serait également ouverte.

    Les réactions internationales ont été contrastées. Plusieurs pays d’Amérique latine ont condamné l’opération, tout comme la Russie et la Chine. Accentuant encore l’incertitude géopolitique, Trump a également mis en garde contre d’éventuelles actions similaires contre la Colombie et Cuba, et a évoqué la possibilité d’une intervention contre l’Iran.

    La frappe au Venezuela a renforcé la demande pour les actifs refuges traditionnels, l’or et le dollar américain ayant tous deux bénéficié de flux acheteurs soutenus.

    Le bitcoin tente d’effacer ses pertes de 2025

    La reprise du bitcoin en ce début d’année 2026 est en partie liée à des achats à bon compte, après le recul de 6,4 % enregistré en 2025.

    Si la cryptomonnaie a atteint plusieurs records l’an dernier, portée par l’espoir d’un cadre réglementaire plus favorable sous l’administration Trump, l’élan s’est nettement affaibli au cours du dernier trimestre. Le sentiment s’est détérioré notamment en raison des doutes croissants sur la viabilité à long terme des sociétés de trésorerie axées sur le bitcoin, comme Strategy, surtout après son exclusion d’un grand indice boursier américain.

    Un krach éclair des prix des cryptomonnaies en octobre a également ébranlé la confiance des investisseurs particuliers, tandis que les achats institutionnels via les fonds crypto semblaient ralentir au cours du dernier trimestre.

    Cours des cryptomonnaies aujourd’hui : les altcoins légèrement en hausse

    Sur l’ensemble du marché, les cryptomonnaies ont affiché des gains modestes, dans le sillage du bitcoin.

    L’ether, deuxième cryptomonnaie mondiale, est resté stable à 3 144,41 dollars, tandis que le XRP a progressé de 2,1 %. Le BNB a gagné 1 %, et Solana comme Cardano ont avancé de moins de 1 % chacun.

    Du côté des memecoins, le Dogecoin a reculé de 0,4 %, tandis que le $TRUMP a progressé de 0,6 %.

  • L’or et l’argent prolongent leur hausse après l’opération américaine au Venezuela

    L’or et l’argent prolongent leur hausse après l’opération américaine au Venezuela

    Les prix de l’or et de l’argent ont de nouveau bondi, les investisseurs se tournant vers les métaux précieux après l’opération américaine menée le week-end dernier, qui a conduit à la capture du président vénézuélien Nicolás Maduro, ravivant les tensions géopolitiques et stimulant la demande d’actifs refuges.

    En début de séance, l’or au comptant a progressé de plus de 2 % à 4 431 dollars l’once, tandis que les contrats à terme de février ont atteint 4 442 dollars, leur plus haut niveau depuis le 29 décembre. Le métal jaune poursuit ainsi sur sa lancée en 2026 après une hausse de plus de 60 % en 2025, année au cours de laquelle il a inscrit un record historique à 4 549,71 dollars l’once — sa meilleure performance annuelle depuis 1979 — malgré d’importantes prises de bénéfices en fin d’année.

    L’argent a affiché une progression encore plus marquée. Le prix au comptant a grimpé de 4 % à 75,83 dollars l’once, tandis que les contrats à terme ont atteint 75,96 dollars. En 2025, le métal a surperformé l’or, avec un gain de plus de 130 %, après avoir débuté l’année autour de 24 dollars l’once.

    Le président américain Donald Trump a déclaré que les États-Unis entendaient « gouverner » le Venezuela après la destitution de Maduro, laissant planer l’incertitude sur l’avenir politique du pays. Trump a ajouté que Washington exigeait un « accès total » au pays, y compris à ses réserves pétrolières.

    Selon Nicky Shiels, responsable de la recherche et de la stratégie sur les métaux chez MKS Pamp, les investisseurs devraient privilégier les actifs perçus comme moins risqués dans ce contexte d’incertitude accrue. Elle estime que « la destitution du président vénézuélien est susceptible d’accélérer la demande d’or de la part des banques centrales non occidentales ».

    Shiels s’interroge également sur le sort d’environ 31 tonnes d’or vénézuélien conservées dans les coffres de la Banque d’Angleterre. Les tribunaux britanniques ont déjà rejeté les demandes de Maduro visant à obtenir la restitution de cet or, après que le Royaume-Uni a jugé sa présidence illégitime.

    L’épisode « a renforcé un environnement d’incertitude géopolitique », a déclaré Christopher Wong, analyste chez Oversea-Chinese Banking Corp. à Singapour. Il a toutefois précisé que les risques immédiats semblent limités, car « les développements au Venezuela suggèrent une issue relativement rapide, plutôt qu’un conflit militaire prolongé ».

  • Le pétrole recule, un marché bien approvisionné relativise les bouleversements au Venezuela

    Le pétrole recule, un marché bien approvisionné relativise les bouleversements au Venezuela

    Les prix du pétrole ont légèrement baissé lundi, l’abondance de l’offre mondiale permettant aux marchés de relativiser les tensions politiques au Venezuela, malgré la capture par les États-Unis du président Nicolas Maduro dans le pays disposant des plus grandes réserves pétrolières au monde.

    Les contrats à terme sur le Brent ont perdu 23 cents, soit 0,4 %, à 60,52 dollars le baril à 09h40 GMT, tandis que le brut américain West Texas Intermediate reculait de 21 cents, soit 0,4 %, à 57,11 dollars le baril.

    Les cours ont été volatils lors des échanges asiatiques matinaux, les investisseurs évaluant l’évolution de la situation au Venezuela — membre de l’OPEP dont les exportations de brut sont soumises à un embargo américain — et son impact potentiel sur l’offre mondiale.

    Le président américain Donald Trump a déclaré que Washington prendrait le contrôle du pays et que l’embargo resterait en vigueur, après que Nicolas Maduro a été arrêté et transféré dimanche dans une prison à New York.

    Selon les analystes, dans un marché mondial déjà largement approvisionné, toute perturbation supplémentaire des exportations vénézuéliennes aurait un effet limité à court terme sur les prix. La production pétrolière du pays s’est effondrée au cours des dernières décennies en raison d’une mauvaise gestion et du manque d’investissements étrangers après la nationalisation du secteur dans les années 2000. La production s’est établie en moyenne à environ 1,1 million de barils par jour l’an dernier, soit près de 1 % de la production mondiale.

    Kazuhiko Fuji, chercheur consultant à l’Institut japonais de recherche sur l’économie, le commerce et l’industrie, a également souligné que les frappes américaines n’avaient pas endommagé les infrastructures pétrolières du pays. « Même si les exportations vénézuéliennes sont temporairement perturbées, plus de 80 % sont destinées à la Chine, qui a constitué d’importantes réserves, » a déclaré Fuji.

    Le président par intérim du Venezuela a indiqué dimanche que le pays était disposé à coopérer avec les États-Unis. « Cela réduit le risque d’un embargo prolongé sur les exportations pétrolières vénézuéliennes, avec un pétrole susceptible de circuler plus librement hors du Venezuela dans un avenir proche, » ont estimé les analystes de SEB.

    Donald Trump a également évoqué la possibilité de nouvelles interventions américaines, avertissant que la Colombie et le Mexique pourraient faire face à des actions militaires s’ils ne réduisent pas les flux de drogues illicites. Par ailleurs, les analystes surveillent la réaction de l’Iran après que Trump a menacé vendredi d’intervenir face à la répression des manifestations dans ce pays membre de l’OPEP.

    Dans le même temps, l’Organisation des pays exportateurs de pétrole et ses alliés ont décidé dimanche de maintenir leurs niveaux de production inchangés, renforçant la perception d’un marché pétrolier bien approvisionné.

  • Dow Jones, S&P, Nasdaq, Wall Street, Les contrats à terme progressent légèrement, le pétrole recule après l’opération américaine au Venezuela : les facteurs clés des marchés

    Dow Jones, S&P, Nasdaq, Wall Street, Les contrats à terme progressent légèrement, le pétrole recule après l’opération américaine au Venezuela : les facteurs clés des marchés

    Les contrats à terme sur les principaux indices boursiers américains évoluent majoritairement à la hausse avant le début de la première semaine complète de cotation de la nouvelle année. Les prix du pétrole reculent après la capture par les États-Unis du dirigeant du Venezuela, important producteur de brut, tandis que les actions des grands groupes énergétiques américains comme Chevron (NYSE:CVX) et ExxonMobil (NYSE:XOM) progressent en séance prolongée. Le dollar américain se renforce également, les analystes évaluant les répercussions internationales de l’incursion américaine. Par ailleurs, les ventes automobiles aux États-Unis auraient progressé en 2025, malgré les vents contraires liés aux droits de douane, aux perturbations des chaînes d’approvisionnement et à la fin de certains crédits d’impôt.

    Les contrats à terme américains affichaient une tendance globalement positive lundi, les investisseurs surveillant la situation au Venezuela et les prochaines publications macroéconomiques.

    À 02h46 ET, les contrats sur le Dow Jones étaient quasi inchangés, ceux sur le S&P 500 gagnaient 6 points (+0,1 %) et les contrats sur le Nasdaq 100 progressaient de 75 points (+0,3 %).

    Vendredi, le S&P 500 et le Dow Jones Industrial Average ont terminé en légère hausse lors de la première séance de 2026, portés par les valeurs des semi-conducteurs Nvidia et Intel, mettant fin à une série de quatre séances consécutives de baisse.

    Les investisseurs cherchent désormais à savoir si les actions américaines peuvent enchaîner une nouvelle année de hausse, après que les trois grands indices de Wall Street ont enregistré des progressions à deux chiffres en 2025. Il s’agirait d’une troisième année consécutive de gains pour le S&P 500, le Dow et le Nasdaq Composite, comme entre 2019 et 2021.

    Les prix du pétrole ont reculé lundi après l’opération spectaculaire des États-Unis ayant conduit à la capture du président vénézuélien Nicolas Maduro, renforçant l’idée d’un possible retour de l’offre.

    À 03h08 ET, le Brent échéance mars perdait 0,8 % à 60,27 dollars le baril, tandis que le WTI reculait de 0,9 % à 56,82 dollars.

    Les forces américaines ont arrêté Maduro lors d’une opération menée durant le week-end, et celui-ci devrait désormais faire face à des accusations de trafic de drogue à New York. Le président Donald Trump a déclaré que Washington administrerait le Venezuela jusqu’à l’élection d’un nouveau dirigeant et que de grandes compagnies pétrolières américaines seraient autorisées à s’y installer.

    Les actions de Chevron, ExxonMobil et ConocoPhillips (NYSE:COP) ont fortement progressé en séance prolongée.

    Le Venezuela détient les plus importantes réserves prouvées de pétrole au monde, mais sa production a été affaiblie par des infrastructures vieillissantes et des sanctions américaines strictes.

    Dans une note, Warren Patterson, responsable de la stratégie matières premières chez ING, a indiqué que les déclarations de la vice-présidente vénézuélienne Delcy Rodríguez en faveur d’une coopération avec les États-Unis laissent entrevoir une « transition en douceur ».

    Cela augmenterait la probabilité d’une levée du blocus américain sur les pétroliers sanctionnés, ce qui pourrait exercer une pression baissière à court terme sur les prix du pétrole.

    À l’inverse, une « transition plus chaotique » pourrait mettre en péril environ 900 000 barils par jour de production vénézuélienne, ce qui introduirait un certain risque haussier, toutefois limité dans un marché déjà « bien approvisionné ».

    Le dollar américain s’est par ailleurs apprécié, tout comme l’or et le franc suisse, les analystes d’ING évoquant une « modeste fuite vers la qualité » après les événements du week-end.

    Les discussions s’intensifient sur les conséquences d’un éventuel changement de régime soutenu par les États-Unis, renforçant l’attrait pour la « liquidité du dollar ».

    Donald Trump a également évoqué la possibilité d’une seconde frappe militaire si l’administration intérimaire vénézuélienne ne coopérait pas, tout en mentionnant d’éventuelles actions contre la Colombie et en réaffirmant que le contrôle du Groenland est, selon lui, essentiel à la sécurité nationale américaine.

    Le bitcoin (COIN:BTCUSD) a progressé, dans le sillage des valeurs technologiques, même si la prudence liée aux événements au Venezuela a limité les gains.

    L’attention se porte aussi sur les données macroéconomiques de la semaine, notamment le rapport sur l’emploi non agricole aux États-Unis pour décembre.

    Le bitcoin gagnait 1,1 % à 92 264,5 dollars à 01h33 ET, soutenu par la hausse des actions technologiques et l’optimisme autour de l’intelligence artificielle. Les autres cryptomonnaies ont également progressé.

    Les ventes de voitures neuves aux États-Unis ont augmenté d’environ 2 % en 2025, malgré la fin des crédits d’impôt pour les véhicules électriques, des changements de politique tarifaire et des difficultés logistiques.

    Selon les estimations citées par Reuters, environ 16 millions de véhicules ont été vendus l’an dernier, principalement des pick-up, SUV et modèles hybrides.

    Bien que certains constructeurs aient relevé les prix des véhicules produits hors des États-Unis, les droits de douane n’ont pas entraîné de hausse significative des prix globaux. Les prix moyens de transaction en décembre devraient n’augmenter que de 1,5 % sur un an, à 47 104 dollars.

    Les analystes préviennent toutefois que l’incertitude économique persistante et de nouveaux coûts liés aux droits de douane pourraient peser sur la demande automobile en 2026.

  • Les actions européennes progressent, portées par la défense après les événements au Venezuela

    Les actions européennes progressent, portées par la défense après les événements au Venezuela

    Les marchés actions européens ont évolué à la hausse lundi, prolongeant les gains observés en début d’année, les investisseurs s’étant tournés vers les valeurs de la défense après les actions militaires américaines au Venezuela, qui ont ravivé les inquiétudes géopolitiques.

    À 08h10 GMT, l’indice paneuropéen STOXX 600 affichait une progression de 0,3 %. Les volumes d’échanges devraient se normaliser à mesure que les investisseurs reviennent après les congés du Nouvel An.

    Le secteur de la défense a dominé les performances, son indice gagnant 2,7 % pour atteindre un plus haut de deux mois. Les valeurs technologiques et les ressources de base ont également enregistré de solides hausses, respectivement de 2,1 % et 2,0 %.

    L’attention des marchés reste focalisée sur les conséquences de l’opération menée le week-end dernier, au cours de laquelle les forces américaines ont capturé le président vénézuélien Nicolas Maduro. Le président américain Donald Trump a déclaré samedi que Washington placerait le Venezuela sous un contrôle américain temporaire, ajoutant à l’incertitude géopolitique.

    Parallèlement, les investisseurs surveillent de près les banques centrales, scrutant les indicateurs économiques à venir afin d’obtenir des signaux sur le calendrier et le rythme d’éventuelles baisses de taux d’intérêt.

    Dans le secteur des matières premières, les valeurs minières Glencore (LSE:GLEN), Rio Tinto (LSE:RIO) et Anglo American (LSE:AAL) ont été soutenues par la hausse des prix du cuivre.

    Enfin, l’action ASML (EU:ASML), premier fournisseur mondial d’équipements pour la fabrication de semi-conducteurs, a bondi de 3,9 % après que les analystes de Bernstein ont relevé leur recommandation à “outperform” contre “market perform” et porté leur objectif de cours à 1 300 euros, contre 800 euros auparavant.

  • Les valeurs européennes de la défense progressent après l’opération militaire américaine au Venezuela

    Les valeurs européennes de la défense progressent après l’opération militaire américaine au Venezuela

    Les actions des principaux groupes européens de la défense ont nettement progressé lundi. Parmi les titres en hausse figuraient Leonardo (BIT:LDO), Saab, Rheinmetall (TG:RHM), Renk (TG:R3NK), Hensoldt (TG:HAG), Kongsberg (TG:KOZ1), Dassault Aviation (EU:AM) et BAE Systems (LSE:BA.), avec des gains compris entre environ 4,3 % et 7,5 % à 04h11 ET (09h11 GMT).

    Cette hausse est intervenue dans un contexte de tensions géopolitiques accrues, après qu’une opération militaire américaine d’envergure a été menée au Venezuela durant le week-end. Au cours de l’intervention, les forces américaines ont capturé le président vénézuélien Nicolás Maduro et son épouse Cilia Flores. Tous deux ont ensuite été transférés à New York, où ils font face à des accusations liées au trafic de drogue.

    S’exprimant lors d’une conférence de presse samedi, le président américain Donald Trump a indiqué que les États-Unis prendraient temporairement le contrôle du Venezuela afin de gérer la transition après la destitution de Maduro.
    « Nous allons diriger le pays jusqu’à ce qu’une transition sûre, appropriée et judicieuse puisse être mise en place », a déclaré Trump.
    Il a également affirmé que Washington était prêt à maintenir une présence militaire si nécessaire, ajoutant : « Nous n’avons pas peur de déployer des troupes au sol ».

    Aucun calendrier précis n’a été communiqué pour cette transition, Trump précisant que l’objectif immédiat était de stabiliser le pays après l’opération. Ces propos ont ensuite été nuancés par le secrétaire d’État américain Marco Rubio, qui a déclaré dimanche que les États-Unis n’avaient pas l’intention de gouverner directement le Venezuela. Selon Rubio, Washington cherchera plutôt à atteindre ses objectifs par des moyens diplomatiques et économiques, sans confirmer la mise en place d’une administration américaine formelle.

    Les marchés actions européens ont débuté la semaine sur une note positive, les investisseurs réagissant aux derniers développements. En début de séance, le FTSE 100 britannique gagnait 0,2 %, le CAC 40 français progressait de 0,5 % et le DAX allemand avançait de 1,1 %.

    « Presque systématiquement, lorsque les menaces d’actions militaires augmentent, les budgets de défense s’élèvent, ce qui soutient les valeurs du secteur », a déclaré Douglas Harned, analyste chez Bernstein. « Si des financements sont nécessaires pour le Venezuela ou d’autres zones de conflit actif, nous nous attendons à ce qu’ils viennent s’ajouter aux dépenses existantes ».

  • Le Tzield de Sanofi se rapproche d’une utilisation chez les très jeunes enfants après un examen prioritaire de la FDA

    Le Tzield de Sanofi se rapproche d’une utilisation chez les très jeunes enfants après un examen prioritaire de la FDA

    Sanofi (EU:SAN) a annoncé lundi que la Food and Drug Administration (FDA) américaine a accordé un examen prioritaire à son traitement contre le diabète de type 1, Tzield, ouvrant la voie à une éventuelle extension de son utilisation chez des enfants dès l’âge d’un an.

    Actuellement, le médicament est autorisé uniquement pour les enfants âgés de huit ans et plus. Une approbation dans le cadre de cette procédure élargirait considérablement l’accès au traitement et ferait de Tzield la première thérapie modifiant l’évolution de la maladie capable de retarder le passage au stade 3 du diabète de type 1 chez des patients âgés d’un an et plus présentant actuellement un diabète au stade 2.

    La décision de la FDA de privilégier ce dossier s’appuie sur des résultats positifs issus d’une étude clinique de phase 4. L’agence réglementaire devrait rendre sa décision d’ici le 29 avril.

  • L’action Exail s’envole après un contrat de drones de 40 millions d’euros

    L’action Exail s’envole après un contrat de drones de 40 millions d’euros

    Le titre Exail (EU:EXA) a progressé d’environ 12 % après l’annonce de l’obtention d’une commande majeure portant sur plusieurs centaines de drones sous-marins K-STER, pour une valeur estimée à près de 40 millions d’euros.

    Il s’agit de la deuxième plus importante commande jamais enregistrée par le groupe pour ce type de drone, après un contrat d’environ 60 millions d’euros remporté plus tôt en 2024. Les drones K-STER sont des dispositifs consommables conçus pour neutraliser des menaces sous-marines identifiées par d’autres plateformes intégrées au système UMIS.

    Ce nouveau contrat revêt une importance stratégique pour Exail, puisqu’il représente plus de 10 % du chiffre d’affaires attendu par le groupe en 2025. Il vient également renforcer un carnet de commandes déjà solide, qui atteignait 1,1 milliard d’euros à la fin septembre 2025.

    La réaction positive du marché traduit la confiance des investisseurs dans la montée en puissance d’Exail sur le segment des technologies de défense sous-marine, alors que l’entreprise continue de remporter des contrats significatifs pour ses solutions de drones spécialisés.