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  • Sanofi envisage une offre améliorée pour Ocular Therapeutix après un rejet du conseil

    Sanofi envisage une offre améliorée pour Ocular Therapeutix après un rejet du conseil

    Sanofi (EU:SAN) préparerait une proposition de rachat plus élevée pour Ocular Therapeutix (NASDAQ:OCUL), après que le conseil d’administration de la société américaine de biotechnologie a rejeté une première offre valorisant l’action à 16 dollars, selon un article publié par La Lettre.

    L’action Ocular Therapeutix a progressé de 6,1 % lors de la séance de mercredi pour clôturer à 11,07 dollars, ce qui valorise l’entreprise à environ 2,36 milliards de dollars, les investisseurs réagissant aux spéculations autour d’une éventuelle offre révisée.

    D’après le rapport, la première approche de Sanofi a été formellement rejetée par le conseil d’Ocular, incitant le groupe pharmaceutique français à retravailler les termes de sa proposition. Aucun détail n’a été communiqué à ce stade concernant le niveau ou le calendrier d’une nouvelle offre, mais cette démarche suggère que Sanofi reste déterminé à poursuivre l’opération malgré ce premier refus.

    À propos de Sanofi et d’Ocular Therapeutix

    Sanofi est un groupe mondial de santé centré sur les soins spécialisés, les vaccins et les médicaments de médecine générale, avec des positions fortes notamment en immunologie, oncologie et maladies rares.

    Ocular Therapeutix est une société biopharmaceutique américaine spécialisée dans les traitements ophtalmiques, développant des plateformes d’administration de médicaments et des thérapies pour les maladies de l’œil.

  • Les contrats à terme signalent un début de séance hésitant à Wall Street: Dow Jones, S&P, Nasdaq, Futures

    Les contrats à terme signalent un début de séance hésitant à Wall Street: Dow Jones, S&P, Nasdaq, Futures

    Les contrats à terme sur les principaux indices boursiers américains indiquent une ouverture en baisse mercredi, laissant présager une poursuite du repli après une séance de mardi volatile, clôturée légèrement dans le rouge.

    La baisse des actions de Wells Fargo (NYSE:WFC) en préouverture pèse sur le sentiment, le titre reculant d’environ 2,6 %. La banque a pourtant publié des bénéfices du quatrième trimestre supérieurs aux attentes, mais des revenus inférieurs aux prévisions.

    Les actions de Bank of America (NYSE:BAC) s’inscrivaient également en baisse avant l’ouverture, malgré des résultats trimestriels meilleurs que prévu.

    À l’inverse, Citigroup (NYSE:C) devrait progresser en début de séance après avoir annoncé des résultats du quatrième trimestre supérieurs aux estimations.

    Sur le plan économique, les dernières données du département du Commerce ont montré que les ventes au détail aux États-Unis ont augmenté plus que prévu en novembre. Elles ont progressé de 0,6 % sur le mois, après un recul révisé de 0,1 % en octobre, alors que les économistes tablaient sur une hausse de 0,4 %.

    Hors automobiles et pièces détachées, les ventes au détail ont augmenté de 0,5 % en novembre après une hausse de 0,2 % en octobre, dépassant également les attentes.

    Par ailleurs, le département du Travail a fait état d’une hausse modérée des prix à la production aux États-Unis en novembre.

    Les marchés ont manqué de direction mardi, après avoir rebondi lundi à partir de leurs plus bas pour terminer légèrement en hausse. Mardi, les principaux indices ont oscillé autour de l’équilibre avant de clôturer en territoire négatif.

    Le Dow Jones Industrial Average a chuté de 398,21 points, soit 0,8 %, à 49 191,99. Le Nasdaq Composite a cédé 24,03 points, ou 0,1 %, à 23 709,87, tandis que le S&P 500 a reculé de 13,53 points, ou 0,2 %, à 6 963,74.

    Le Dow a reculé après avoir atteint un record de clôture lundi, pénalisé par la forte baisse de JPMorgan Chase (NYSE:JPM), dont le titre a perdu 4,2 %. La banque a subi des pressions après avoir annoncé une baisse de son bénéfice trimestriel en glissement annuel, malgré des résultats ajustés supérieurs aux attentes.

    Les échanges heurtés reflètent l’incertitude quant aux perspectives à court terme, alimentée par la montée des tensions géopolitiques mondiales et une série de propositions politiques du président Donald Trump.

    Trump a récemment appelé à plafonner pendant un an les taux d’intérêt des cartes de crédit à 10 %. Il a également suggéré d’interdire aux entreprises de défense de verser des dividendes ou de procéder à des rachats d’actions, ainsi que de restreindre l’achat de maisons individuelles par les grands investisseurs institutionnels.

    Dans le même temps, les données sur l’inflation publiées par le département du Travail ont montré que les prix à la consommation ont augmenté conformément aux attentes en décembre. L’indice des prix à la consommation a progressé de 0,3 % sur le mois.

    L’inflation sous-jacente, qui exclut l’alimentation et l’énergie, a augmenté de 0,2 % en décembre, en deçà des attentes de 0,3 %. En rythme annuel, l’inflation globale est restée stable à 2,7 %, tandis que l’inflation sous-jacente est demeurée inchangée à 2,6 %, alors qu’un léger rebond était attendu.

    Sur le plan sectoriel, les valeurs aériennes ont fortement reculé, entraînant l’indice NYSE Arca Airline en baisse de 2,0 %. Les valeurs technologiques liées aux logiciels ont également souffert, l’indice Dow Jones U.S. Software reculant de 1,6 %.

    Les valeurs bancaires ont globalement reculé, tandis que le secteur de l’énergie a surperformé à la faveur d’une hausse marquée des prix du pétrole. Les valeurs des secteurs des réseaux et de l’acier ont également affiché des signes de vigueur.

  • Les actions européennes évoluent en ordre dispersé avant les discussions sur le Groenland: DAX, CAC, FTSE100

    Les actions européennes évoluent en ordre dispersé avant les discussions sur le Groenland: DAX, CAC, FTSE100

    Les marchés actions européens ont affiché des performances contrastées mercredi, les investisseurs se montrant prudents avant la réunion prévue entre des responsables américains, groenlandais et danois sur l’avenir du territoire arctique.

    Les marchés attendent également une décision de la Cour suprême des États-Unis concernant les droits de douane réciproques imposés par le président Donald Trump, ce qui renforce l’attentisme.

    À Londres, le FTSE 100 progressait de 0,3 %, tandis que le CAC 40 à Paris évoluait légèrement sous l’équilibre. Le DAX de Francfort sous-performait, en recul de 0,5 %.

    Le titre BP Plc (LSE:BP.) a reculé après que le groupe énergétique britannique a averti qu’il prévoyait d’enregistrer des dépréciations comprises entre 4 et 5 milliards de dollars au quatrième trimestre.

    L’action du groupe d’éducation Pearson (LSE:PSON) a également fortement baissé, malgré une croissance des ventes de 8 % au quatrième trimestre.

    Le spécialiste du recrutement Hays (LSE:HAYS) s’est aussi inscrit en baisse après avoir annoncé un recul des honoraires trimestriels plus marqué que prévu.

    À l’inverse, les groupes énergétiques RWE (TG:RWE) et SSE (LSE:SSE) ont progressé après avoir été désignés parmi les développeurs ayant remporté des contrats à prix garantis pour l’électricité dans la dernière enchère britannique sur l’éolien en mer.

  • Le pétrole recule après un rally lié aux risques d’offre en Iran ; la hausse des stocks américains en ligne de mire

    Le pétrole recule après un rally lié aux risques d’offre en Iran ; la hausse des stocks américains en ligne de mire

    Les prix du pétrole ont légèrement reculé lors des échanges asiatiques de mercredi, s’éloignant des plus hauts de plusieurs semaines atteints la veille, alors que les investisseurs mettaient en balance les craintes de perturbations de l’offre en Iran avec des données faisant état d’une forte hausse des stocks de brut aux États-Unis.

    À 20h18 ET (01h18 GMT), les contrats à terme sur le Brent pour mars cédaient 0,4 % à 65,19 dollars le baril, tandis que le brut américain West Texas Intermediate (WTI) reculait de 0,5 % à 60,87 dollars le baril.

    Les deux références avaient bondi de plus de 2,5 % mardi, propulsant le Brent à un sommet de 11 semaines et le WTI à un plus haut de 10 semaines, prolongeant une série haussière de quatre séances consécutives.

    Les risques sur l’offre iranienne soutiennent les récents gains

    La flambée des prix en début de semaine a été alimentée par la montée des tensions géopolitiques liées à l’intensification des manifestations antigouvernementales en Iran, qui ont ravivé les inquiétudes quant à d’éventuelles perturbations des exportations de brut d’un des principaux producteurs de l’OPEP.

    Les opérateurs ont intégré une prime de risque géopolitique croissante face à la perspective d’interruptions de l’offre.

    Les déclarations du président américain Donald Trump ont renforcé la nervosité des marchés. Trump a mis en garde contre de possibles actions militaires si les autorités iraniennes poursuivent la répression violente des manifestants et a appelé ces derniers à « prendre le contrôle de vos institutions », écrivant sur les réseaux sociaux que « l’aide est en route ».

    Il a également menacé d’imposer des droits de douane aux pays commerçant avec Téhéran afin d’isoler davantage le régime, ce qui a accentué la prime géopolitique intégrée dans les prix du pétrole.

    Forte hausse des stocks de brut américains – API

    Dans ce contexte de tensions géopolitiques, les données publiées mardi par l’American Petroleum Institute ont montré que les stocks de brut aux États-Unis ont augmenté de 5,3 millions de barils la semaine dernière, bien au-dessus des attentes des analystes, qui tablaient sur une hausse d’environ 2 millions de barils.

    Les stocks d’essence ont progressé d’environ 8,2 millions de barils, tandis que les distillats ont augmenté d’environ 4,3 millions de barils, signalant une offre abondante de produits raffinés.

    L’attention se tourne désormais vers les chiffres officiels de l’Energy Information Administration, attendus plus tard mercredi, qui devraient apporter des indications supplémentaires sur l’évolution des stocks de brut et de produits pétroliers.

  • L’or atteint un nouveau sommet historique après un CPI américain modéré ; l’argent dépasse 90 dollars l’once

    L’or atteint un nouveau sommet historique après un CPI américain modéré ; l’argent dépasse 90 dollars l’once

    Les prix de l’or ont inscrit de nouveaux records lors des échanges asiatiques mercredi, après des données d’inflation américaines inférieures aux attentes qui ont renforcé les anticipations de baisses de taux de la Réserve fédérale cette année, tandis que les tensions croissantes en Iran ont soutenu la demande de valeurs refuges.

    L’or au comptant a progressé de plus de 1 % pour atteindre un record de 4 640,13 dollars l’once à 01h56 ET (06h56 GMT), dépassant le précédent sommet de 4 634,33 dollars l’once atteint lors de la séance précédente. Les contrats à terme sur l’or américain pour mars ont également gagné 1 %, à 4 643,10 dollars l’once.

    L’argent a surperformé les autres métaux précieux, bondissant de plus de 4 % à un nouveau record de 91,56 dollars l’once. La hausse est alimentée par une forte demande industrielle et par des flux vers les actifs refuges. Le platine a également progressé nettement, gagnant jusqu’à 4 % à 2 444,21 dollars, se rapprochant des records atteints le mois dernier.

    CPI américain modéré et tensions en Iran soutiennent l’or

    Les données de l’indice des prix à la consommation aux États-Unis publiées mardi sont ressorties en dessous des attentes. Le CPI sous-jacent a augmenté de 0,2 % en décembre et de 2,6 % sur un an, en deçà des prévisions, renforçant les paris sur de futures baisses de taux. Les marchés intègrent désormais environ deux baisses de taux en 2026.

    « Deux baisses de taux de la Fed semblent parfaitement réalisables, avec des risques orientés vers une troisième en raison du refroidissement du marché du travail », ont indiqué les analystes d’ING dans une note récente.

    Des taux plus bas tendent à soutenir les actifs sans rendement comme l’or, en réduisant leur coût d’opportunité.

    Les risques géopolitiques restent également au premier plan. L’Iran est confronté à des manifestations antigouvernementales de plus en plus intenses qui auraient fait environ 2 000 morts, ravivant les craintes d’une instabilité plus large au Moyen-Orient.

    Ces troubles ont suscité des avertissements du président américain Donald Trump, qui a évoqué d’éventuelles actions militaires et menacé d’imposer des droits de douane de 25 % aux pays faisant des affaires avec l’Iran. Trump a également appelé les manifestants à accroître la pression sur les dirigeants iraniens, écrivant sur les réseaux sociaux qu’ils devraient « prendre le contrôle de vos institutions » et que « l’aide est en route ».

    Les inquiétudes sur l’indépendance de la Fed soutiennent l’or

    L’or a aussi bénéficié des préoccupations concernant l’indépendance de la banque centrale américaine, après l’ouverture par l’administration Trump d’une enquête pénale impliquant le président de la Réserve fédérale, Jerome Powell.

    Bien que cette annonce ait troublé les marchés, des responsables de banques centrales et des dirigeants de grandes banques ont publiquement soutenu Powell, soulignant l’importance de préserver l’autonomie de la Fed face aux pressions politiques.

    Sur les autres marchés des métaux, les contrats à terme de référence sur le cuivre au London Metal Exchange ont progressé de 0,4 % à 12 237,20 dollars la tonne, tandis que les contrats à terme sur le cuivre aux États-Unis ont grimpé de 1,1 % à 6,07 dollars la livre. Les prix du palladium ont également fortement augmenté, gagnant jusqu’à 4 % à 1 911,23 dollars l’once.

  • Nouveaux résultats bancaires américains attendus ; l’excédent commercial record de la Chine influence les marchés: Dow Jones, S&P, Nasdaq, Wall Street, Futures: Dow Jones, S&P, Nasdaq, Wall Street, Futuros

    Nouveaux résultats bancaires américains attendus ; l’excédent commercial record de la Chine influence les marchés: Dow Jones, S&P, Nasdaq, Wall Street, Futures: Dow Jones, S&P, Nasdaq, Wall Street, Futuros

    Les contrats à terme sur les principaux indices américains évoluaient légèrement sous l’équilibre, les investisseurs attendant une nouvelle salve de résultats des grandes banques américaines. La Chine a affiché un excédent commercial record en 2025, soulignant les efforts déployés pour détourner les exportations des États-Unis l’an dernier. L’or a atteint un nouveau sommet historique grâce aux anticipations de baisses de taux américaines et aux tensions géopolitiques, tandis que le pétrole a cédé une partie de ses gains récents.

    Les futures reculent

    Les futures sur actions américaines ont légèrement baissé mercredi avant la publication de résultats clés à Wall Street.

    À 02h49 ET, les futures sur le Dow Jones perdaient 133 points (-0,3 %), ceux sur le S&P 500 reculaient de 14 points (-0,2 %) et les futures sur le Nasdaq 100 diminuaient de 43 points (-0,2 %).

    Les principaux indices avaient terminé en baisse mardi après la publication de données montrant une inflation des prix à la consommation stable en décembre, renforçant l’idée que la Réserve fédérale laissera ses taux inchangés lors de sa prochaine réunion.

    JPMorgan Chase (NYSE:JPM) a pour sa part annoncé un recul de son bénéfice au quatrième trimestre, affecté par des provisions liées à l’acquisition du partenariat de cartes de crédit avec Apple auprès de Goldman Sachs. La banque a également averti que le plafonnement des taux de cartes de crédit proposé par le président Donald Trump pourrait peser sur les rendements du secteur et sur les consommateurs.

    Le titre JPMorgan a chuté d’environ 4,2 %, malgré un résultat ajusté supérieur aux attentes, porté par une solide activité de trading.

    D’autres résultats bancaires attendus

    D’autres grandes banques doivent publier leurs comptes mercredi, dont Bank of America (NYSE:BAC), Wells Fargo (NYSE:WFC) et Citigroup (NYSE:C).

    Ces publications, qui ouvrent traditionnellement la saison des résultats, sont suivies de près comme indicateurs du climat économique et financier en ce début de 2026.

    L’an dernier, la forte volatilité des marchés — influencée par les annonces politiques de la Maison Blanche et les craintes d’une bulle liée à l’intelligence artificielle — a soutenu les revenus de trading. Les commissions de banque d’investissement ont également bénéficié d’un regain d’activité en fusions-acquisitions.

    Le PDG de JPMorgan, Jamie Dimon, a déclaré mardi que l’économie américaine reste résiliente et pourrait le rester grâce aux mesures de relance budgétaire, à la déréglementation et à la politique monétaire récente de la Fed.

    Les analystes surveilleront aussi les commentaires sur l’indépendance de la Fed, remise en question depuis l’ouverture d’une enquête pénale par l’administration Trump contre le président de la Fed, Jerome Powell. Ce dernier a indiqué que la démarche visait à influencer les décisions de politique monétaire.

    Dimon a défendu l’indépendance de la Fed, estimant que tout ce qui “entame” sa capacité à agir sans pression politique “n’est pas une bonne idée”.

    Excédent commercial record de la Chine

    La Chine a enregistré en 2025 un excédent commercial record de 1 200 milliards de dollars, reflet d’un redéploiement des exportations hors des États-Unis.

    Face à une politique tarifaire américaine agressive sous Trump, Pékin a diversifié ses débouchés vers l’Union européenne, l’Asie du Sud-Est, l’Amérique latine et l’Afrique.

    Les données de l’Administration générale des douanes montrent que l’excédent annuel a bondi de 20 % par rapport à 2024.

    En décembre, l’excédent s’est établi à 114,14 milliards de dollars, le troisième niveau mensuel le plus élevé jamais enregistré. Les deux premiers avaient été atteints en janvier et juin de l’an dernier, soulignant les efforts des usines chinoises pour éviter des droits de douane américains plus sévères.

    Ce chiffre a toutefois été amplifié par la faiblesse des importations, dans un contexte de ralentissement de l’économie intérieure. Les autorités chinoises sont sous pression pour soutenir la croissance alors que la consommation reste atone et que la crise immobilière se prolonge.

    L’or atteint un nouveau sommet

    Les prix de l’or ont établi de nouveaux records, les données sur l’inflation américaine confortant les attentes de baisses de taux et les tensions en Iran soutenant la demande de valeurs refuges.

    L’or au comptant a progressé de plus de 1 % à un record de 4 640,13 dollars l’once à 01h56 ET (06h56 GMT), dépassant le précédent sommet de 4 634,33 dollars. Les contrats à terme sur l’or américain pour mars ont gagné 1 % à 4 643,10 dollars.

    L’inflation de base aux États-Unis a augmenté de 0,2 % sur un mois et de 2,6 % sur un an en décembre, sous les prévisions, renforçant les anticipations de futures baisses de taux. Les marchés anticipent désormais environ deux réductions en 2026.

    “Deux baisses de taux de la Fed semblent parfaitement réalisables, avec un risque orienté vers une troisième compte tenu du ralentissement du marché du travail”, ont écrit les analystes d’ING. Des taux plus bas favorisent généralement les actifs sans rendement comme l’or.

    Les tensions géopolitiques restent élevées, l’Iran étant confronté à des manifestations antigouvernementales de plus en plus violentes ayant fait environ 2 000 morts, ravivant les craintes d’instabilité régionale. Les interrogations sur l’indépendance de la Fed ont également soutenu l’or.

    Le pétrole recule

    Les prix du pétrole ont reculé mercredi, effaçant une partie des gains récents après la reprise des exportations vénézuéliennes et la hausse des stocks américains, tandis que la situation en Iran reste suivie de près.

    Le Brent a perdu 0,8 % à 64,96 dollars le baril et le WTI américain a reculé de 0,8 % à 60,69 dollars.

    Les deux références avaient progressé de plus de 2,5 % mardi, portant le Brent à un plus haut de 11 semaines et le WTI à un sommet de 10 semaines, prolongeant une série de quatre séances de hausse.

    Les stocks de brut américains ont augmenté de 5,23 millions de barils lors de la semaine close le 9 janvier, selon l’American Petroleum Institute. Les chiffres officiels de l’EIA sont attendus plus tard dans la journée.

    Enfin, le Venezuela, membre de l’OPEP, a repris ses exportations de pétrole dans le cadre d’un accord entre Caracas et Washington à la suite de la capture du président vénézuélien Nicolas Maduro par les États-Unis. Toutefois, l’intensification des manifestations en Iran a ravivé les craintes de perturbations de l’approvisionnement en provenance du quatrième producteur de l’OPEP.

  • Les actions européennes progressent légèrement avant les discussions sur le Groenland ; BP annonce une lourde dépréciation: DAX, CAC, FTSE100

    Les actions européennes progressent légèrement avant les discussions sur le Groenland ; BP annonce une lourde dépréciation: DAX, CAC, FTSE100

    Les marchés actions européens ont légèrement progressé mercredi, les investisseurs surveillant les développements géopolitiques, avec une attention particulière portée aux discussions prévues sur l’avenir du Groenland.

    À 08h05 GMT, le DAX allemand gagnait 0,1 %, le CAC 40 français avançait de 0,4 % et le FTSE 100 britannique progressait de 0,2 %.

    Les discussions sur le Groenland au centre de l’attention

    Les enjeux géopolitiques continuent de dominer le sentiment de marché, les investisseurs suivant de près la réunion prévue entre le secrétaire d’État américain Marco Rubio et des responsables groenlandais et danois. Cette rencontre intervient après les déclarations répétées du président américain Donald Trump évoquant l’idée « d’acquérir » ce territoire danois semi-autonome.

    Trump a affirmé à plusieurs reprises que les États-Unis devaient posséder le Groenland afin d’empêcher la Russie ou la Chine de prendre le contrôle de cette région arctique stratégique et riche en ressources minérales. Le Groenland et le Danemark ont déclaré que l’île n’était pas à vendre, mais Trump n’a pas exclu un recours à la force.

    Par ailleurs, les troubles en Iran continuent de peser sur le climat mondial. L’organisation américaine de défense des droits humains HRANA a indiqué mercredi que le bilan des manifestations dépassait désormais 2 500 morts, alors que les autorités tentent de réprimer les protestations. Mardi, Trump a appelé les Iraniens à poursuivre les manifestations, affirmant que l’aide était en route.

    Données américaines sur l’inflation à la production attendues

    En l’absence de statistiques économiques majeures en Europe, l’attention des marchés se tourne à nouveau vers les États-Unis. Les données publiées mardi ont montré que l’inflation des prix à la consommation y est restée relativement modérée, laissant envisager des baisses de taux en 2026.

    Les investisseurs attendent désormais les chiffres de l’inflation à la production et des ventes au détail, qui pourraient apporter de nouveaux indices sur l’orientation future de la politique monétaire.

    BP signale une dépréciation importante

    Côté entreprises, BP (LSE:BP.) est sous les projecteurs après avoir annoncé des dépréciations comprises entre 4 et 5 milliards de dollars au quatrième trimestre, principalement liées à ses activités de transition énergétique, tout en faisant état d’un trading pétrolier décevant.

    Le groupe cherche à se recentrer sur son cœur de métier dans le pétrole et le gaz, s’éloignant de ses précédentes ambitions de transformation en acteur majeur des énergies vertes.

    Ailleurs, Pearson (LSE:PSON) a indiqué que la croissance de ses ventes avait accéléré à 8 % au dernier trimestre de l’année et a déclaré anticiper une hausse d’environ 6 % de son résultat opérationnel en 2025.

    À Wall Street, les investisseurs se préparent à de nouvelles publications de résultats bancaires plus tard dans la séance, avec Citigroup (NYSE:C), Bank of America (NYSE:BAC) et Wells Fargo (NYSE:WFC), après que JPMorgan Chase (NYSE:JPM) a dépassé les attentes sur ses résultats trimestriels mardi.

    Le pétrole recule avec la hausse des stocks américains

    Les prix du pétrole ont reculé mercredi, effaçant une partie des gains récents après la reprise des exportations vénézuéliennes et l’augmentation des stocks de brut aux États-Unis, même si la situation en Iran reste surveillée de près.

    Les contrats à terme sur le Brent ont perdu 0,8 % à 64,96 dollars le baril, tandis que le West Texas Intermediate américain a reculé de 0,8 % à 60,69 dollars le baril.

    Les deux références avaient bondi de plus de 2,5 % mardi, portant le Brent à un plus haut de 11 semaines et le WTI à un sommet de 10 semaines, prolongeant une série de quatre séances consécutives de hausse.

    Les stocks de brut aux États-Unis ont augmenté de 5,23 millions de barils sur la semaine achevée le 9 janvier, selon les données publiées mardi par l’American Petroleum Institute. Les chiffres officiels de l’Energy Information Administration sont attendus plus tard dans la journée.

    Sur le front de l’offre, le Venezuela, membre de l’OPEP, a repris ses exportations de pétrole dans le cadre d’un accord entre Caracas et Washington, à la suite de la capture du président vénézuélien Nicolas Maduro par les États-Unis. Toutefois, l’intensification des manifestations en Iran a ravivé les craintes de perturbations de l’approvisionnement en provenance du quatrième producteur mondial de l’OPEP.

  • TotalEnergies cède sa participation dans un actif pétrolier onshore nigérian à Vaaris

    TotalEnergies cède sa participation dans un actif pétrolier onshore nigérian à Vaaris

    TotalEnergies (EU:TTE) a conclu un accord pour céder sa participation non opérée de 10 % dans un actif pétrolier onshore au Nigeria — anciennement connu sous le nom de SPDC et désormais exploité au sein de la coentreprise Renaissance — à Vaaris, a annoncé mercredi le groupe énergétique français.

    Cette transaction intervient après une tentative infructueuse de cession de cette participation à la société mauricienne Chappal Energies, qui n’avait pas abouti l’an dernier.

    L’accord porte également sur des participations dans trois autres licences produisant principalement du gaz destiné à Nigeria LNG. TotalEnergies a toutefois précisé qu’il conservera l’intégralité de son intérêt économique dans ces licences gazières.

  • HSBC relève EssilorLuxottica à l’achat sur le potentiel d’un marché des lunettes IA de 200 milliards de dollars

    HSBC relève EssilorLuxottica à l’achat sur le potentiel d’un marché des lunettes IA de 200 milliards de dollars

    HSBC a relevé mercredi sa recommandation sur EssilorLuxottica SA (EU:EL), la faisant passer de Conserver à Acheter, et a augmenté son objectif de cours de 300 € à 340 €, estimant que l’adoption accélérée des lunettes intelligentes dopées à l’IA constitue un puissant moteur de croissance à long terme pour le groupe.

    L’action du spécialiste de l’optique progressait de 2,5 % sur la Bourse de Paris à 11h15.

    Selon les analystes de HSBC, la traction initiale des lunettes IA de Meta a nettement amélioré les perspectives de long terme de cette catégorie. En conséquence, la banque a relevé d’environ un tiers son estimation du marché total adressable (TAM) des lunettes intelligentes à l’horizon 2040, pour l’évaluer autour de 200 milliards de dollars.

    Les analystes estiment que les avancées rapides des grands modèles de langage (LLM) permettent l’émergence de nouveaux formats matériels offrant une interaction vocale en temps réel, sans manipulation d’un smartphone. S’il est encore « trop tôt pour annoncer un cycle de remplacement », l’équipe dirigée par Nicolas Cote-Colisson considère que les lunettes intelligentes pourraient progressivement remplacer les smartphones à moyen et long terme, à mesure que l’ergonomie, la technologie et l’acceptation sociale s’améliorent.

    EssilorLuxottica est jugé comme l’un des principaux bénéficiaires de cette tendance, compte tenu de son rôle dans la commercialisation des lunettes intelligentes de Meta (NASDAQ:META) et de sa position de leader mondial dans l’industrie de la lunetterie.

    Sur la base de ce potentiel de marché revu à la hausse, HSBC anticipe désormais une forte progression des volumes de lunettes intelligentes d’EssilorLuxottica, avec des ventes estimées à 35 millions d’unités en 2030, contre 18 millions précédemment, et à 57 millions d’unités en 2040, contre une estimation antérieure de 48 millions.

    Propriétaire des marques Ray-Ban et Persol, le groupe demeure aujourd’hui le leader mondial des lunettes intelligentes, avec une part de marché d’environ 70 %. HSBC estime que l’intensification de la concurrence devrait aider le marché à atteindre une masse critique plutôt que de remettre en cause l’opportunité.

    « Plus il y a de concurrence (20 % de part de marché pour ESLX en 2040e), plus ce marché atteindra une masse critique et attirera des efforts de R&D au bénéfice de tous les acteurs », indiquent les analystes.

    Ils soulignent également qu’EssilorLuxottica bénéficie de son modèle intégré verticalement, combinant fabrication et distribution, ainsi que d’un large portefeuille de marques bien établies telles que Ray-Ban, Oakley et Supreme.

    « Cela devrait continuer à conférer un avantage concurrentiel au groupe malgré l’intensification de la concurrence », ajoutent les analystes, estimant que Meta pourrait jouer « un rôle majeur dans la construction de cette nouvelle plateforme informatique et dans l’extension de ses services ».

    La révision à la hausse reflète des attentes de résultats plus élevées liées aux lunettes intelligentes. HSBC a relevé ses prévisions d’EBIT pour 2026 et 2027 et a avancé sa valorisation d’un an, aboutissant à un objectif de cours impliquant un potentiel de hausse d’environ 23 %.

    HSBC a réitéré sa recommandation Acheter sur Meta, tandis qu’Apple (NASDAQ:AAPL) reste noté Conserver. Les analystes estiment que le fabricant de l’iPhone est bien positionné pour se protéger contre un éventuel déplacement du marché des smartphones à plus long terme, grâce à son expertise technologique et à ses travaux sur des appareils tels que le Vision Pro.

  • Des chiffres d’inflation modérés pourraient soutenir un début de séance positif à Wall Street: Dow Jones, S&P, Nasdaq, Futures

    Des chiffres d’inflation modérés pourraient soutenir un début de séance positif à Wall Street: Dow Jones, S&P, Nasdaq, Futures

    Les contrats à terme sur les principaux indices boursiers américains suggèrent une ouverture légèrement haussière mardi, laissant penser que les actions pourraient prolonger le rebond observé en fin de séance précédente après un début de journée hésitant.

    Les futures ont progressé après la publication du rapport très attendu du département américain du Travail sur l’inflation de décembre. Les données montrent que l’inflation globale a évolué conformément aux attentes, tandis que l’inflation sous-jacente s’est révélée légèrement inférieure aux prévisions.

    Selon le rapport, l’indice des prix à la consommation a augmenté de 0,3 % en décembre, en ligne avec les estimations. Hors alimentation et énergie, les prix sous-jacents ont progressé de 0,2 %, contre une hausse attendue de 0,3 %.

    Sur un an, l’inflation globale s’est maintenue à 2,7 % en décembre, inchangée par rapport à novembre et conforme au consensus. L’inflation sous-jacente est également restée stable à 2,6 %, alors que les économistes anticipaient une légère accélération à 2,7 %.

    Ces chiffres pourraient renforcer l’optimisme récent concernant l’évolution des taux d’intérêt à l’approche de la prochaine réunion de politique monétaire de la Réserve fédérale, prévue plus tard ce mois-ci.

    Wall Street avait débuté la séance de lundi en baisse avant de se redresser nettement au fil de la journée. Les principaux indices sont remontés depuis leurs plus bas et ont clôturé en territoire positif, le Dow Jones et le S&P 500 atteignant de nouveaux records de clôture.

    Les indices ont légèrement reculé par rapport à leurs plus hauts en fin de séance, mais sont restés dans le vert. Le Dow a gagné 86,13 points (+0,2 %) à 49.590,29, le Nasdaq a progressé de 62,56 points (+0,3 %) à 23.733,90 et le S&P 500 a avancé de 10,99 points (+0,2 %) à 6.977,27.

    La faiblesse initiale était en partie liée aux inquiétudes concernant l’indépendance de la Fed, après que son président Jerome Powell a révélé que la banque centrale avait reçu des assignations à comparaître du ministère de la Justice, assorties d’une menace de poursuites pénales.

    “Vendredi, le ministère de la Justice a adressé à la Réserve fédérale des assignations à comparaître émanant d’un grand jury, menaçant d’une inculpation pénale liée à mon témoignage devant la commission bancaire du Sénat en juin dernier”, a déclaré Powell dans une vidéo publiée par la Fed dimanche. “Ce témoignage portait en partie sur un projet pluriannuel de rénovation d’édifices historiques de la Réserve fédérale.”

    Selon les médias américains, les procureurs fédéraux auraient ouvert une enquête pénale sur Powell à propos de son témoignage concernant un projet de rénovation de 2,5 milliards de dollars portant sur trois bâtiments, dont l’édifice Eccles, siège de la Fed.

    Powell a qualifié cette démarche de « sans précédent » et l’a attribuée aux pressions répétées du président Donald Trump en faveur d’une baisse des taux d’intérêt.

    Le président de la Fed a souligné son profond respect pour l’État de droit et la responsabilité démocratique, tout en rappelant que le président de la Fed n’est pas au-dessus de la loi.

    “Trump veut faire baisser les coûts d’emprunt afin que les consommateurs et les entreprises dépensent davantage et stimulent l’économie”, a déclaré Russ Mould, directeur des investissements chez AJ Bell.

    Il a ajouté : “Ce qui inquiète désormais les marchés face à une intervention implicite de Trump, c’est que la perte de l’indépendance de la Fed pourrait conduire à une inflation hors de contrôle.”

    Au fil de la séance, les pressions vendeuses se sont atténuées, les investisseurs se recentrant sur les perspectives de taux. Si la Fed devrait largement maintenir ses taux inchangés lors de sa prochaine réunion, le marché anticipe toujours au moins une nouvelle baisse d’un quart de point dans les mois à venir.

    Sur le plan sectoriel, les valeurs du matériel informatique ont figuré parmi les plus performantes, l’indice NYSE Arca Computer Hardware bondissant de 5,0 %. Les valeurs aurifères ont également fortement progressé, soutenues par la hausse du prix de l’or, avec un gain de 3,5 % pour l’indice NYSE Arca Gold Bugs.

    Les valeurs de l’acier et des réseaux ont également progressé, tandis que les compagnies aériennes et les services pétroliers sont restés à la traîne.