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  • L’or se dirige vers une troisième semaine consécutive de baisse alors que la Fed soutient le dollar

    L’or se dirige vers une troisième semaine consécutive de baisse alors que la Fed soutient le dollar

    Le métal précieux recule malgré l’apaisement des tensions au Moyen-Orient

    Les prix de l’or ont poursuivi leur repli lors des échanges asiatiques de vendredi et se dirigent vers une troisième semaine consécutive de baisse, les investisseurs privilégiant l’impact du ton plus restrictif de la Réserve fédérale et de la vigueur du dollar américain plutôt que les progrès diplomatiques entre les États-Unis et l’Iran.

    L’or au comptant a reculé de 1,8 % à 4 134,86 dollars l’once vers 06h40 GMT, tandis que les contrats à terme sur l’or pour livraison en août ont perdu 2,2 % à 4 152,25 dollars l’once.

    Le métal jaune s’oriente ainsi vers un recul hebdomadaire d’environ 2 %, effaçant une partie des gains enregistrés plus tôt dans la semaine lorsque l’accord entre Washington et Téhéran avait ravivé l’intérêt pour les valeurs refuges.

    Les perspectives de taux de la Fed pèsent sur l’or

    L’or a été pénalisé par les conclusions de la dernière réunion de la Réserve fédérale, qui ont renforcé les attentes d’un maintien des taux d’intérêt à des niveaux élevés pendant une période prolongée.

    Si la banque centrale a laissé ses taux inchangés, neuf des dix-neuf responsables monétaires anticipent désormais au moins une hausse supplémentaire avant la fin de l’année.

    Les commentaires du président de la Fed, Kevin Warsh, ont été perçus comme particulièrement restrictifs, entraînant une hausse des rendements des obligations américaines et propulsant le dollar à son plus haut niveau depuis plus d’un an.

    L’indice du dollar est resté proche de ses sommets récents après avoir bondi de 0,8 % jeudi pour atteindre son niveau le plus élevé depuis mai 2025.

    Un dollar plus fort réduit généralement l’attrait de l’or en rendant le métal plus coûteux pour les acheteurs internationaux. Des taux d’intérêt plus élevés augmentent également le coût d’opportunité lié à la détention d’actifs ne générant aucun rendement.

    Les marchés à terme évaluent désormais à plus de 80 % la probabilité d’une nouvelle hausse des taux avant la fin de l’année.

    Les incertitudes autour des discussions avec l’Iran accentuent la volatilité

    La pression sur l’or s’est également renforcée après la confirmation par la Suisse que les discussions prévues pour parvenir à un accord définitif sur le conflit au Moyen-Orient n’auraient pas lieu vendredi.

    Selon plusieurs informations, le vice-président américain J.D. Vance aurait suspendu les négociations prévues à Genève, alimentant les interrogations sur la solidité de l’accord intérimaire récemment annoncé.

    Cet accord devait notamment favoriser la réouverture progressive du détroit d’Ormuz, un facteur qui avait contribué à la forte baisse des prix du pétrole plus tôt dans la semaine.

    Le rebond du pétrole observé vendredi a ravivé certaines inquiétudes inflationnistes, compliquant davantage les perspectives pour les métaux précieux.

    L’argent, le platine et le cuivre également sous pression

    Le mouvement de baisse a touché l’ensemble du complexe des métaux.

    L’argent a perdu 2,5 % à 64,09 dollars l’once, tandis que le platine a reculé de 1,4 % à 1 674,51 dollars l’once.

    Du côté des métaux industriels, les contrats à terme sur le cuivre du London Metal Exchange ont cédé 0,9 % à 13 582,33 dollars la tonne. Les contrats à terme américains sur le cuivre ont également reculé de 1 % à 6,30 dollars la livre.

  • Les discussions entre les États-Unis et l’Iran annulées alors que le pétrole recule et que les marchés réévaluent les risques géopolitiques : Dow Jones, S&P, Nasdaq, Wall Street, Futures

    Les discussions entre les États-Unis et l’Iran annulées alors que le pétrole recule et que les marchés réévaluent les risques géopolitiques : Dow Jones, S&P, Nasdaq, Wall Street, Futures

    Les contrats à terme reculent tandis que les investisseurs s’interrogent sur la solidité de l’accord entre Washington et Téhéran

    Les contrats à terme sur les actions américaines ont légèrement baissé vendredi après le fort rebond de Wall Street, porté par l’espoir que l’accord de paix récemment conclu entre les États-Unis et l’Iran puisse tenir. Dans le même temps, les prix du pétrole ont poursuivi leur repli, les investisseurs anticipant que la réouverture du détroit d’Ormuz contribuera à rétablir les flux mondiaux de pétrole brut.

    Toutefois, l’annulation soudaine des discussions nucléaires prévues entre Washington et Téhéran a ravivé les interrogations sur la pérennité de cet accord.

    Wall Street fermée pour le Juneteenth après une séance de hausse

    Les marchés américains sont restés fermés vendredi à l’occasion du Juneteenth, après avoir progressé lors de la séance précédente.

    Les actions avaient rebondi après les pertes enregistrées à la suite de la dernière réunion de la Réserve fédérale, qui a laissé entrevoir une orientation monétaire potentiellement plus restrictive. Le S&P 500 a gagné 1,1 %, le Dow Jones Industrial Average 0,1 % et le Nasdaq Composite 1,9 %.

    Les valeurs des semi-conducteurs ont figuré parmi les meilleures performances après que le président Donald Trump a annoncé qu’Apple collaborerait avec Intel pour produire des puces aux États-Unis, renforçant l’optimisme autour du secteur technologique.

    Laurence Booth, responsable mondial des marchés chez CMC Markets, a déclaré : « La question essentielle pour les investisseurs est de savoir si les marchés sont devenus trop confiants dans l’idée que les risques géopolitiques s’estompent. »

    Il a ajouté : « Les récents gains boursiers ont été soutenus par les attentes de désescalade, mais le blocage des négociations montre que les problèmes de fond restent non résolus. Cela rend les marchés vulnérables à toute détérioration du sentiment à l’approche de la semaine prochaine. »

    L’annulation des négociations nucléaires ravive les inquiétudes

    De nouvelles incertitudes sont apparues après l’annulation des discussions prévues en Suisse entre responsables américains et iraniens.

    La rencontre devait porter sur le programme nucléaire iranien et prolonger le mémorandum d’entente récemment signé par les deux pays à la suite de leur conflit. Les discussions ont été annulées peu après le retrait du vice-président américain JD Vance.

    Selon les médias iraniens, Téhéran souhaite obtenir des preuves plus concrètes de la mise en œuvre de l’accord par Washington avant d’accepter de nouvelles négociations. Bien que cette annulation ne signifie pas nécessairement l’échec de l’accord, elle souligne sa fragilité.

    Les investisseurs restent attentifs au risque qu’une reprise des tensions perturbe les approvisionnements énergétiques, ravive les pressions inflationnistes et accentue la volatilité des marchés financiers.

    Le pétrole se dirige vers sa plus forte baisse hebdomadaire depuis plusieurs mois

    Les cours du pétrole ont poursuivi leur recul vendredi et se dirigent vers leur plus forte baisse hebdomadaire depuis plusieurs mois.

    Le Brent a cédé 1,1 % à 79,01 dollars le baril, tandis que le West Texas Intermediate américain a perdu 0,7 % à 76,05 dollars. Les deux références devraient terminer la semaine sur un recul proche de 10 %.

    Cette baisse reflète principalement les anticipations selon lesquelles l’accord entre les États-Unis et l’Iran pourrait permettre un retour progressif de l’offre pétrolière sur le marché mondial. L’accord prévoit notamment la réouverture graduelle du détroit d’Ormuz, voie maritime essentielle par laquelle transite environ un cinquième des exportations mondiales de pétrole et de gaz naturel liquéfié.

    ASML confrontée à de nouvelles interrogations américaines

    Les actions d’ASML (EU:ASML) ont reculé en début de séance européenne après des informations selon lesquelles les autorités américaines s’interrogent sur la présence éventuelle d’un système avancé de fabrication de puces en Chine.

    Selon Bloomberg, le secrétaire américain au Commerce Howard Lutnick aurait évoqué cette préoccupation auprès des dirigeants du groupe.

    ASML a rejeté ces affirmations, précisant qu’elle n’avait jamais livré de machine EUV à la Chine et qu’aucun de ces équipements ne s’y trouvait.

    Le Pentagone chercherait à obtenir 80 milliards de dollars supplémentaires

    Selon le Wall Street Journal, le Département américain de la Défense aurait besoin d’environ 80 milliards de dollars pour financer les dépenses liées au conflit avec l’Iran ainsi que d’autres priorités stratégiques.

    Le journal indique que le secrétaire adjoint à la Défense Stephen Feinberg aurait informé les parlementaires de ce besoin cette semaine. Une demande budgétaire supplémentaire pourrait être soumise au Congrès dans les prochains jours.

    Les investisseurs suivront ce dossier de près, car des programmes de dépenses publiques de cette ampleur peuvent influencer les déficits fédéraux, les besoins d’emprunt du Trésor américain et les anticipations de taux d’intérêt.

  • Les marchés européens marquent une pause face aux incertitudes sur l’Iran et aux craintes liées à la Fed: DAX, CAC, FTSE100

    Les marchés européens marquent une pause face aux incertitudes sur l’Iran et aux craintes liées à la Fed: DAX, CAC, FTSE100

    Les investisseurs restent prudents alors que les doutes persistent sur la situation au Moyen-Orient

    Les actions européennes ont évolué sans tendance marquée vendredi, les investisseurs hésitant entre l’incertitude géopolitique au Moyen-Orient et la perspective de taux d’intérêt américains durablement élevés.

    L’indice paneuropéen STOXX 600 est resté quasiment inchangé en début de séance, tandis que le DAX allemand progressait de 0,2 %. Le CAC 40 français et le FTSE MIB italien gagnaient chacun 0,3 %.

    Le sentiment de marché a été affecté par la décision du vice-président américain JD Vance de renoncer à un déplacement prévu en Suisse, où devaient débuter des discussions avec des représentants iraniens concernant la mise en œuvre de l’accord en 14 points conclu récemment entre Washington et Téhéran.

    L’accord de paix soutient les gains hebdomadaires, mais la Fed freine l’optimisme

    Malgré la prudence observée vendredi, les marchés européens restent en voie d’enregistrer une deuxième semaine consécutive de hausse. L’optimisme du début de semaine avait été alimenté par l’accord entre les États-Unis et l’Iran, qui a permis la réouverture du détroit d’Ormuz et provoqué un net recul des prix du pétrole.

    Cette baisse du brut a contribué à apaiser les craintes d’un choc inflationniste durable, offrant un répit aux marchés européens qui avaient souffert des tensions géopolitiques précédentes.

    Toutefois, la progression hebdomadaire du STOXX 600, d’environ 0,6 %, reste inférieure aux hausses de plus de 1 % observées sur plusieurs marchés asiatiques.

    L’un des principaux freins à cette progression a été le changement de ton inattendu de la Réserve fédérale américaine. Plusieurs responsables de la Fed ont laissé entendre qu’un relèvement des taux pourrait encore intervenir avant la fin de l’année, poussant les investisseurs à revoir rapidement leurs anticipations. Les marchés évaluent désormais à environ 80 % la probabilité d’une hausse des taux en octobre.

    Dan Coatsworth, responsable des marchés chez AJ Bell, a déclaré : « La Fed a adopté un ton étonnamment restrictif sur les taux et a inquiété les investisseurs, le nouveau président Kevin Warsh ayant indiqué qu’il fournirait moins d’orientations sur la politique future que ce n’était le cas auparavant. »

    Il a ajouté : « Cela signifie davantage d’incertitude, ce que les marchés détestent généralement. »

    Le FTSE 100 pénalisé par le recul des valeurs pétrolières

    À Londres, le FTSE 100 a sous-performé les autres grands indices européens et se dirige vers une baisse hebdomadaire d’environ 0,9 %. Le recul des géants de l’énergie BP PLC (LSE:BP.) et Shell PLC (LSE:SHEL), affectés par la baisse du pétrole, a pesé sur l’indice, qui a ouvert en repli de 0,1 %.

    La politique britannique a également retenu l’attention après la victoire du maire travailliste Andy Burnham lors d’une élection partielle, un résultat perçu par certains investisseurs comme renforçant la possibilité d’une future contestation du leadership du Premier ministre Keir Starmer.

    Les compagnies aériennes profitent de la baisse du pétrole

    Les valeurs du secteur aérien ont figuré parmi les meilleures performances de la semaine grâce à l’amélioration des perspectives de coûts. Les actions de Lufthansa (TG:LHA), Air France-KLM (EU:AF) et d’ICAG (LSE:IAG), maison mère de British Airways, ont progressé à la faveur de la baisse des prix du carburant.

  • Les rendements obligataires de la zone euro progressent alors que les discussions avec l’Iran s’enlisent et que le pétrole rebondit

    Les rendements obligataires de la zone euro progressent alors que les discussions avec l’Iran s’enlisent et que le pétrole rebondit

    Les marchés obligataires européens terminent une semaine agitée sur une hausse des rendements

    Les rendements des emprunts d’État européens ont progressé vendredi, concluant une semaine marquée par de fortes fluctuations liées aux développements géopolitiques au Moyen-Orient, aux perspectives de politique monétaire et à l’évolution des marchés de l’énergie.

    Le rendement du Bund allemand à 10 ans, référence de la zone euro, a atteint 2,95 %, rebondissant après avoir touché cette semaine son plus bas niveau depuis deux mois. Les investisseurs ont réévalué les risques géopolitiques ainsi que les perspectives d’inflation.

    Les incertitudes autour de l’accord entre Washington et Téhéran soutiennent le pétrole

    Le sentiment de marché s’est détérioré après l’annulation du déplacement du vice-président américain JD Vance en Suisse, où des discussions avec des négociateurs iraniens devaient débuter afin de mettre en œuvre l’accord en 14 points conclu récemment entre les États-Unis et l’Iran.

    Cette décision a ravivé les interrogations quant à la solidité de l’accord et a contribué à une remontée des cours du pétrole, le brut gagnant près de 1 % sur fond de nouvelles inquiétudes géopolitiques.

    La surprise de la Réserve fédérale continue de peser sur les marchés

    L’autre élément majeur de la semaine est venu des États-Unis, où la majorité des responsables de la Réserve fédérale a surpris les investisseurs en laissant entendre qu’une nouvelle hausse des taux pourrait intervenir avant la fin de l’année.

    Cette orientation plus restrictive a conduit les marchés à revoir rapidement leurs anticipations, intégrant désormais une probabilité d’environ 80 % d’un relèvement des taux en octobre. Cette évolution contraste fortement avec le début de semaine, lorsque l’annonce de l’accord américano-iranien et la réouverture du détroit d’Ormuz avaient favorisé un rebond des obligations.

    La baisse du pétrole avait soutenu les obligations plus tôt dans la semaine

    Au plus fort des tensions au Moyen-Orient, l’envolée des prix de l’énergie avait propulsé les rendements obligataires vers leurs plus hauts niveaux depuis plusieurs mois, les investisseurs anticipant un choc inflationniste susceptible de pousser la Banque centrale européenne à maintenir une politique monétaire restrictive.

    Par la suite, la chute d’environ 10 % des prix du pétrole a permis de réduire ces inquiétudes, favorisant une détente des anticipations inflationnistes et offrant un répit aux marchés obligataires européens.

    Les perspectives de la BCE restent au centre de l’attention

    Le rendement du Bund allemand à deux ans, particulièrement sensible aux anticipations de politique monétaire de la BCE, a progressé à 2,628 %.

    Le chef économiste de la BCE, Philip Lane, a par ailleurs déclaré que l’économie de la zone euro semblait capable de résister à un environnement de taux d’intérêt plus élevés, renforçant l’idée que la banque centrale pourrait rester prudente avant d’envisager un assouplissement plus marqué de sa politique monétaire.

  • TotalEnergies retombe sur un plus bas de trois mois : opportunité d’achat ou signal d’alerte ? (EU:TTE)

    TotalEnergies retombe sur un plus bas de trois mois : opportunité d’achat ou signal d’alerte ? (EU:TTE)

    TotalEnergies recule alors que le pétrole perd son soutien géopolitique

    Les actions de TotalEnergies (EU:TTE) ont perdu 2,59 % le 18 juin pour clôturer à 70,34 €, leur niveau de clôture le plus bas depuis mars. Le titre affiche désormais un recul de plus de 13,5 % par rapport à son sommet historique de 81,34 € atteint le 30 mars.

    Cette baisse s’explique principalement par le repli des cours du pétrole après la signature d’un protocole d’accord entre les États-Unis et l’Iran. Cet accord a contribué à faire passer le Brent sous les 77 dollars le baril, son niveau le plus faible depuis plus de trois mois. Les perspectives de réouverture du détroit d’Ormuz ont réduit la prime de risque géopolitique qui soutenait jusqu’ici les prix du pétrole et, par conséquent, les valeurs énergétiques.

    Une valorisation redevenue plus attractive

    Malgré cette correction, le repli du titre a ramené TotalEnergies à des niveaux de valorisation jugés plus attractifs par de nombreux investisseurs. Les analystes conservent une opinion globalement positive, avec un objectif de cours moyen de 86,05 €, ce qui représente un potentiel de hausse supérieur à 22 % par rapport au niveau actuel.

    Le groupe continue également d’attirer les investisseurs en quête de revenus réguliers. Son rendement de dividende d’environ 4,8 % demeure attractif, soutenu par plusieurs décennies de distributions aux actionnaires et une solide réputation en matière de versement de dividendes.

    Une forte dépendance aux prix du pétrole

    Même si la baisse récente du cours améliore l’attrait du dossier, TotalEnergies reste étroitement lié à l’évolution des prix du pétrole. Investir dans le titre revient donc à s’exposer fortement aux fluctuations du marché de l’énergie et des matières premières.

    Pour les investisseurs axés sur le rendement, l’action peut offrir un couple revenu-potentiel de rebond intéressant. Toutefois, une exposition excessive à une seule major pétrolière peut accroître le risque de concentration au sein d’un portefeuille. Une diversification adéquate demeure essentielle dans une stratégie d’investissement de long terme orientée vers les dividendes.

  • Wall Street attendue en hausse grâce à l’accord de paix entre les États-Unis et l’Iran: Dow Jones, S&P, Nasdaq, Futures

    Wall Street attendue en hausse grâce à l’accord de paix entre les États-Unis et l’Iran: Dow Jones, S&P, Nasdaq, Futures

    Les contrats à terme sur les actions américaines évoluaient en hausse jeudi, laissant présager un rebond de Wall Street après la forte correction enregistrée à la suite de la dernière décision de politique monétaire de la Réserve fédérale.

    Le sentiment des investisseurs s’est amélioré après la signature officielle d’un accord préliminaire entre les États-Unis et l’Iran visant à mettre fin au conflit au Moyen-Orient, apaisant les inquiétudes concernant l’approvisionnement énergétique mondial et la croissance économique.

    Washington et Téhéran lancent des négociations pour un accord durable

    Le président Donald Trump et son homologue iranien Masoud Pezeshkian ont signé un mémorandum d’entente établissant un cadre de négociations en vue d’un accord de paix permanent.

    L’accord entre immédiatement en vigueur et prévoit la réouverture du détroit d’Ormuz par l’Iran ainsi que la levée du blocus naval américain sur les ports iraniens.

    Selon ce cadre en 14 points, les deux parties disposeront de 60 jours pour tenter de parvenir à un accord définitif.

    Le pétrole poursuit son repli

    La perspective d’une reprise des flux énergétiques en provenance de la région a continué de peser sur les prix du pétrole.

    Les contrats à terme sur le brut se rapprochent désormais des niveaux observés avant le début du conflit à la fin du mois de février.

    “That has huge significance for inflation and interest rates, as well as business, consumer and investor sentiment,” a déclaré Russ Mould, directeur des investissements chez AJ Bell. “It takes the pressure off industries and households and is hugely positive for global economic growth.”

    Intel en tête des hausses avant l’ouverture

    Les valeurs technologiques profitaient du regain d’optimisme, avec Intel (NASDAQ:INTC) en hausse de 8,5 % dans les échanges avant l’ouverture.

    Le mouvement fait suite à des déclarations de Donald Trump sur Truth Social affirmant qu’Apple (NASDAQ:AAPL) travaillera avec Intel pour concevoir et fabriquer des puces aux États-Unis.

    Cette annonce a renforcé les attentes concernant le développement de la production nationale de semi-conducteurs.

    La Fed avait pesé sur les marchés mercredi

    Après une réaction initiale mitigée, les marchés américains ont terminé nettement dans le rouge mercredi après l’annonce de la Réserve fédérale.

    Le Nasdaq a chuté de 354,69 points, soit 1,3 %, à 26.021,66. Le S&P 500 a perdu 91,25 points, soit 1,2 %, à 7.420,10, tandis que le Dow Jones Industrial Average a abandonné 507,12 points, soit 1 %, à 51.492,55.

    La banque centrale laisse planer la menace d’un nouveau relèvement

    Comme attendu, la Fed a maintenu son taux directeur dans une fourchette comprise entre 3,5 % et 3,75 %.

    Toutefois, les nouvelles projections montrent que plusieurs responsables monétaires envisagent encore une hausse supplémentaire des taux d’ici la fin de l’année.

    La projection médiane prévoit désormais un taux de 3,8 % fin 2026, contrastant avec les anticipations de baisse formulées en mars.

    L’inflation demeure une préoccupation majeure

    Dans un communiqué considérablement raccourci, la Fed a indiqué que l’économie continuait de croître à un rythme soutenu malgré les incertitudes liées notamment aux événements du Moyen-Orient.

    Elle a également souligné que l’inflation restait supérieure à son objectif de 2 %, en raison notamment des tensions persistantes sur les prix de l’énergie.

    Les ventes au détail surprennent favorablement

    Les données publiées par le département du Commerce ont montré que les ventes au détail américaines avaient progressé de 0,9 % en mai après une hausse révisée de 0,4 % en avril.

    Les économistes tablaient sur une augmentation de seulement 0,5 %, ce qui constitue une surprise positive.

    Les valeurs technologiques et les transports sous pression

    La baisse de mercredi a été menée par le secteur des logiciels, avec un recul de 3,2 % du Dow Jones U.S. Software Index, qui a atteint son plus bas niveau depuis deux mois.

    Les valeurs du transport ont également fortement reculé, entraînant le Dow Jones Transportation Average en baisse de 3 %.

    Les secteurs du commerce de détail, des services pétroliers, de l’or et de l’immobilier commercial ont également terminé en baisse, tandis que les courtiers et les semi-conducteurs ont mieux résisté.

  • Les marchés européens évoluent sans direction claire après les décisions des banques centrales: DAX, CAC, FTSE100

    Les marchés européens évoluent sans direction claire après les décisions des banques centrales: DAX, CAC, FTSE100

    Les actions européennes ont affiché une performance contrastée jeudi, les investisseurs évaluant les derniers signaux envoyés par les principales banques centrales après que la Réserve fédérale américaine a maintenu ses taux inchangés tout en laissant ouverte la possibilité d’un nouveau resserrement monétaire cette année.

    Les nouvelles projections de la Fed indiquent que les responsables monétaires considèrent toujours qu’au moins une hausse supplémentaire des taux pourrait être nécessaire, poussant les marchés à réévaluer les perspectives de politique monétaire mondiale.

    Les banques centrales maintiennent le statu quo

    En Europe, la Banque nationale suisse a laissé son taux directeur inchangé à 0 %, malgré la remontée de l’inflation, tandis que la Banque d’Angleterre a conservé son taux à 3,75 %.

    Au Royaume-Uni, les statistiques publiées dans la matinée ont montré un recul du taux de chômage à 4,9 % sur les trois mois à avril, contre 5,0 % précédemment. L’emploi salarié a également progressé après trois mois consécutifs de baisse.

    Des performances divergentes sur les principaux indices

    Les marchés européens ont évolué de manière contrastée.

    Le FTSE 100 britannique a reculé de 0,9 %, pénalisé par les valeurs de l’énergie et de la consommation. Le CAC 40 français est resté proche de l’équilibre tandis que le DAX allemand a progressé de 0,2 %.

    L’Oréal recule après une acquisition en Inde

    Parmi les valeurs en vue, L’Oreal (EU:OR) a perdu du terrain après avoir annoncé l’acquisition d’une participation majoritaire dans la société indienne de soins personnels Innovist.

    Les investisseurs ont accueilli l’opération avec prudence alors que le groupe poursuit son expansion sur les marchés à forte croissance.

    Tesco pénalisé par un ralentissement des ventes

    Tesco (LSE:TSCO) figure parmi les plus fortes baisses à Londres après avoir annoncé un ralentissement de la croissance de ses ventes au premier trimestre.

    Cette publication a ravivé les inquiétudes concernant la consommation des ménages malgré les efforts du distributeur pour renforcer sa proposition de valeur.

    Le repli du pétrole pèse sur les valeurs énergétiques

    Les valeurs pétrolières ont été sous pression alors que l’amélioration du contexte géopolitique a entraîné une baisse des cours du brut.

    Le Brent s’est rapproché des 78 dollars le baril, entraînant dans son sillage BP Plc (LSE:BP.) et Shell (LSE:SHEL).

    Cette baisse reflète un optimisme accru concernant l’approvisionnement énergétique mondial et une diminution des craintes liées à d’éventuelles perturbations.

    FirstGroup bondit grâce à ses résultats et à un nouveau programme de rachat d’actions

    FirstGroup (LSE:FGP) a fortement progressé après avoir publié des résultats annuels solides et annoncé un nouveau programme de rachat d’actions de 100 millions de livres sterling.

    Les investisseurs ont salué à la fois la solidité des performances opérationnelles et le retour de capital aux actionnaires.

    Informa progresse après une mise à jour positive

    Informa (LSE:INF) a également enregistré une belle hausse après avoir annoncé une croissance organique de son chiffre d’affaires de 6,4 % sur les cinq premiers mois de l’année.

    Le groupe spécialisé dans les salons professionnels et l’édition académique a confirmé ses objectifs annuels, renforçant la confiance du marché dans ses perspectives de croissance.

  • L’or rebondit grâce à l’accord entre les États-Unis et l’Iran malgré les inquiétudes liées à la Fed

    L’or rebondit grâce à l’accord entre les États-Unis et l’Iran malgré les inquiétudes liées à la Fed

    Les prix de l’or ont progressé jeudi, effaçant une partie des pertes enregistrées la veille, alors que les investisseurs évaluaient l’impact de l’accord intérimaire conclu entre les États-Unis et l’Iran ainsi que les perspectives de politique monétaire de la Réserve fédérale.

    L’or au comptant a gagné 0,3 % à 4 269,42 dollars l’once à 05h46 ET (09h46 GMT), tandis que les contrats à terme sur l’or reculaient de 2,1 % à 4 288,72 dollars l’once.

    Le métal précieux avait chuté de 1,7 % mercredi après que la décision de la Fed a soutenu le dollar américain et les rendements obligataires.

    L’accord entre Washington et Téhéran soutient les marchés

    L’or a bénéficié du regain d’optimisme provoqué par l’accord conclu entre Washington et Téhéran visant à réduire les tensions au Moyen-Orient.

    Le texte prévoit une période de négociation de 60 jours pendant laquelle l’Iran autorisera le passage sans péage dans le détroit d’Ormuz, l’une des routes énergétiques les plus importantes au monde.

    L’accord prévoit également un retour à pleine capacité du trafic maritime dans cette zone stratégique dans un délai de 30 jours.

    Les investisseurs considèrent cette initiative comme une étape vers la normalisation des flux énergétiques mondiaux.

    L’attrait de la valeur refuge demeure

    Même si les craintes liées à une perturbation durable de l’offre pétrolière se sont atténuées, les incertitudes économiques continuent de soutenir la demande pour l’or.

    Le métal précieux reste largement utilisé comme instrument de couverture contre les risques géopolitiques et l’inflation.

    Cette fonction défensive a contribué à soutenir les cours malgré un environnement monétaire moins favorable.

    La Fed freine toutefois la progression de l’or

    Les gains du métal jaune sont restés limités après la décision de la Réserve fédérale.

    La banque centrale américaine a maintenu son taux directeur entre 3,50 % et 3,75 %, tout en indiquant qu’un resserrement supplémentaire de la politique monétaire demeurait possible.

    Les nouvelles projections montrent que neuf des dix-neuf responsables de la Fed anticipent désormais au moins une hausse de taux en 2026, contre des attentes beaucoup plus modérées en début d’année.

    Warsh maintient une ligne ferme contre l’inflation

    Lors de sa première réunion en tant que président de la Fed, Kevin Warsh a réaffirmé l’engagement de l’institution à lutter contre l’inflation.

    Il a souligné l’importance de « rétablir la stabilité des prix », tandis que la Fed a également relevé ses prévisions d’inflation.

    Cette orientation a conduit les investisseurs à revoir à la baisse leurs anticipations de futures baisses de taux et a soutenu le dollar américain.

    Un dollar plus fort pèse sur le métal précieux

    Le renforcement du billet vert rend généralement l’or plus coûteux pour les acheteurs utilisant d’autres devises.

    Par ailleurs, des taux d’intérêt plus élevés augmentent le coût d’opportunité de la détention d’actifs non rémunérateurs comme l’or.

    Ainsi, même si l’accord entre les États-Unis et l’Iran a apporté un soutien aux cours, les attentes d’une politique monétaire plus restrictive continuent de limiter le potentiel de hausse du métal précieux.

  • Le pétrole tombe à son plus bas niveau depuis le début de la guerre avec l’Iran après l’accord entre Washington et Téhéran

    Le pétrole tombe à son plus bas niveau depuis le début de la guerre avec l’Iran après l’accord entre Washington et Téhéran

    Les prix du pétrole ont poursuivi leur recul jeudi, atteignant leurs niveaux les plus bas depuis les premiers jours du conflit avec l’Iran, après qu’un accord préliminaire entre les États-Unis et l’Iran a renforcé les perspectives d’approvisionnement mondial en brut et de réouverture d’une route énergétique essentielle.

    À 08h11 GMT, le Brent reculait de 1,59 dollar, soit 2 %, à 77,96 dollars le baril, tandis que le brut américain West Texas Intermediate perdait 1,83 dollar, soit 2,38 %, à 74,96 dollars.

    Le Brent est ainsi tombé à son plus bas niveau depuis le 2 mars, première séance de cotation après les frappes initiales menées par les États-Unis et Israël contre l’Iran, tandis que le WTI a atteint son niveau le plus faible depuis le 4 mars.

    Les marchés anticipent le retour du pétrole iranien

    Les investisseurs intègrent de plus en plus rapidement dans leurs prévisions la perspective d’un retour des exportations iraniennes sur les marchés mondiaux.

    « La baisse s’est poursuivie alors que les marchés de l’énergie continuaient d’intégrer de manière agressive un retour plus rapide que prévu des barils iraniens après le récent mémorandum d’entente entre les États-Unis et l’Iran », a déclaré Tony Sycamore, analyste chez IG.

    L’accord prévoit une période de négociations de 60 jours et autorise le passage sans péage dans le détroit d’Ormuz, l’une des principales voies maritimes pour le transport mondial de pétrole et de gaz.

    Le texte prévoit également un retour à pleine capacité du trafic maritime dans le détroit dans un délai de 30 jours.

    Plusieurs dossiers restent en suspens

    Malgré l’accueil favorable des marchés, plusieurs questions majeures restent à régler.

    L’accord reporte notamment les discussions sur le programme nucléaire iranien et impose aux États-Unis et à leurs partenaires l’élaboration d’un plan de financement de 300 milliards de dollars destiné à soutenir la reconstruction de l’économie iranienne.

    Les investisseurs se montrent néanmoins optimistes quant à une réduction progressive des perturbations de l’offre énergétique.

    Une reprise graduelle des exportations est attendue

    Les analystes estiment que le rétablissement des flux énergétiques à travers le détroit d’Ormuz sera progressif.

    Goldman Sachs prévoit un retour des exportations des pays du Golfe à leurs niveaux d’avant-guerre d’ici la fin juillet, tandis que la production pétrolière devrait se normaliser d’ici octobre.

    La banque estime qu’un retour à la normale nécessiterait une augmentation d’environ 13 millions de barils par jour des flux transitant par Ormuz par rapport aux niveaux actuels, soit environ 70 % de la capacité observée avant le conflit.

    L’analyste de Kpler Matt Stanley a toutefois appelé à la prudence.

    « Même s’il semble que le pire soit derrière nous, nous sommes encore très loin d’un retour à la normale », a déclaré Stanley, ajoutant que la majeure partie de la prime de risque liée au conflit avait déjà disparu des prix.

    Les prix devraient reculer sans s’effondrer

    Plusieurs experts du secteur considèrent que les cours du pétrole pourraient continuer à baisser, sans pour autant s’effondrer.

    La directrice générale du Fonds monétaire international, Kristalina Georgieva, a indiqué que les pays devraient reconstituer leurs réserves stratégiques à mesure que le trafic maritime retrouvera son rythme normal.

    Le directeur exécutif de l’Agence internationale de l’énergie, Fatih Birol, a lui aussi insisté sur l’importance de conclure les négociations dans les 60 jours, après avoir précédemment averti que l’économie mondiale entrerait dans une « zone rouge » si le détroit d’Ormuz restait fermé au-delà de la fin juin.

    Les anticipations de hausse des taux pèsent également sur le marché

    Le marché pétrolier subit également la pression des attentes croissantes concernant un éventuel resserrement monétaire aux États-Unis.

    Les investisseurs anticipent davantage la possibilité que la Réserve fédérale relève ses taux d’intérêt plus tard cette année afin de lutter contre l’inflation.

    Une hausse des coûts d’emprunt pourrait ralentir l’activité économique et peser sur la demande mondiale de pétrole, accentuant la pression sur les prix du brut.

  • Les contrats à terme de Wall Street rebondissent tandis que les marchés évaluent la Fed et l’accord entre les États-Unis et l’Iran: Dow Jones, S&P, Nasdaq

    Les contrats à terme de Wall Street rebondissent tandis que les marchés évaluent la Fed et l’accord entre les États-Unis et l’Iran: Dow Jones, S&P, Nasdaq

    Les contrats à terme sur les actions américaines ont progressé jeudi alors que les investisseurs analysaient la dernière décision de la Réserve fédérale ainsi que l’accord conclu entre les États-Unis et l’Iran pour mettre fin à plusieurs mois de conflit.

    Cette hausse intervient après la nette correction enregistrée à Wall Street lors de la séance précédente, provoquée par la remontée des rendements obligataires et par le ton plus restrictif adopté par la banque centrale américaine.

    En début de séance, les contrats à terme sur le Dow Jones progressaient de 0,6 %, ceux du S&P 500 de 0,8 % et ceux du Nasdaq 100 de 1,4 %.

    La Fed refroidit les marchés

    Mercredi, les principaux indices américains ont terminé en baisse après que la Réserve fédérale a maintenu ses taux inchangés tout en affichant une position plus ferme face à l’inflation.

    Le Dow Jones a perdu 507 points, tandis que le S&P 500 et le Nasdaq Composite ont reculé respectivement de 1,2 % et 1,3 %.

    Les investisseurs ont réagi aux signaux montrant que les responsables monétaires restent préoccupés par les pressions inflationnistes, notamment celles liées aux prix de l’énergie.

    Parmi les valeurs individuelles, SpaceX (NASDAQ:SPCX) a chuté de près de 5 %, mettant fin à une forte progression observée après son entrée en Bourse historique la semaine dernière.

    Warsh présente sa vision de la Réserve fédérale

    Lors de sa première réunion en tant que président de la Fed, Kevin Warsh a annoncé une révision approfondie du fonctionnement de l’institution.

    Il a indiqué que cinq groupes de travail seraient créés afin d’examiner différents domaines, notamment l’inflation, l’emploi, la communication et les sources de données économiques.

    La banque centrale a également publié un communiqué beaucoup plus court que lors des réunions précédentes, réduisant son contenu de plus de 300 mots.

    Le texte s’est concentré sur l’objectif de « garantir la stabilité des prix », supprimant toute référence au plein emploi qui figurait traditionnellement dans la communication de la Fed.

    Les marchés ont interprété ce changement ainsi que les nouvelles projections économiques comme le signe d’une volonté accrue de lutter contre l’inflation.

    Le graphique des prévisions des membres de la Fed montre désormais que neuf responsables anticipent au moins une hausse des taux cette année, contre aucune dans les projections publiées en mars.

    Stephen Brown, économiste en chef pour l’Amérique du Nord chez Capital Economics, a estimé que la Fed a ouvert la voie à une hausse « dès septembre ».

    L’accord entre Washington et Téhéran apaise les inquiétudes énergétiques

    Sur le plan géopolitique, les investisseurs ont accueilli favorablement les informations faisant état d’un protocole d’accord signé entre les États-Unis et l’Iran afin de mettre fin aux hostilités.

    L’accord prévoit notamment la réouverture du détroit d’Ormuz et la reprise des exportations pétrolières iraniennes après la levée des sanctions américaines.

    Le président Donald Trump a signé le document lors d’un dîner organisé au château de Versailles mercredi.

    Selon les informations disponibles, Trump a déclaré vouloir éviter une « catastrophe économique » et prévenir toute comparaison avec l’ancien président Herbert Hoover, en fonction lors du krach boursier de 1929.

    Le président iranien Masoud Pezeshkian aurait également signé l’accord au nom de Téhéran.

    Même si les négociations sur le programme nucléaire iranien restent en cours, les marchés ont salué la perspective d’une diminution des risques géopolitiques.

    Le pétrole poursuit son recul

    Les prix du brut ont continué de baisser alors que les opérateurs anticipent un retour progressif de l’offre iranienne sur le marché mondial.

    Le Brent a reculé de 2 % à 77,97 dollars le baril, tandis que le WTI américain a perdu 2,1 % à 75,15 dollars.

    Malgré ce repli par rapport aux sommets atteints pendant le conflit, plusieurs analystes estiment que les cours pourraient rester relativement élevés.

    « L’Iran s’attend à une levée rapide des sanctions pétrolières américaines, favorisant le retour des exportations. Toutefois, des incertitudes subsistent quant à la rapidité avec laquelle les flux pourront se normaliser, les délais dépendant de facteurs opérationnels, logistiques et réglementaires », ont indiqué les analystes d’ING.

    Apple envisage des hausses de prix

    Apple (NASDAQ:AAPL) figurait également parmi les valeurs suivies après un article du Wall Street Journal indiquant que le groupe envisageait d’augmenter les prix de certains produits afin de compenser la hausse du coût des composants.

    « Malheureusement, les augmentations de prix sont inévitables », a déclaré le directeur général Tim Cook au journal.

    Le dirigeant a particulièrement insisté sur la hausse des coûts liés aux puces de mémoire et de stockage.

    « Nous faisons de notre mieux pour atténuer les énormes augmentations de coûts qui nous sont répercutées […] mais la situation est devenue insoutenable », a-t-il ajouté.

    Selon le Wall Street Journal, les ordinateurs Mac et les iPad devraient être les premiers produits concernés, même si le calendrier et l’ampleur des hausses restent à préciser.