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  • Air Liquide dépasse les prévisions avec un chiffre d’affaires de 7,26 milliards d’euros au T3 et accélère un rachat d’actions de 1 milliard d’euros

    Air Liquide dépasse les prévisions avec un chiffre d’affaires de 7,26 milliards d’euros au T3 et accélère un rachat d’actions de 1 milliard d’euros

    Air Liquide (EU:AI) a annoncé un chiffre d’affaires de 7,26 milliards d’euros au troisième trimestre 2026, supérieur aux 7,16 milliards d’euros attendus par les analystes. La croissance des activités Électronique et Industriel Marchand a contribué à ce résultat. Le groupe français de gaz industriels a également annoncé son intention d’achever la première tranche de 1 milliard d’euros de son programme de rachat d’actions d’ici fin décembre 2026, avant le calendrier initialement prévu.

    La croissance comparable du chiffre d’affaires de l’activité Gaz & Services a atteint 3,6 %, contre un consensus des analystes de 3,1 %. Air Liquide a également confirmé ses objectifs d’amélioration de la marge opérationnelle pour 2026 et 2027.

    Le chiffre d’affaires trimestriel dépasse les estimations des analystes

    Air Liquide a enregistré un chiffre d’affaires consolidé de 7,26 milliards d’euros au troisième trimestre, soit environ 100 millions d’euros de plus que le consensus du marché, établi à 7,16 milliards d’euros.

    La division Gaz & Services a affiché une croissance comparable de 3,6 %, supérieure aux attentes de 3,1 %.

    Le groupe attribue ses résultats trimestriels à la progression des revenus dans les activités Électronique et Industriel Marchand, ainsi qu’aux investissements réalisés sur ses différents marchés.

    Le directeur général François Jackow a déclaré :

    « Notre troisième trimestre en est une parfaite illustration, avec une performance solide portée par la dynamique de nos ventes et de nos investissements sur les marchés en croissance. »

    L’activité Électronique progresse de 12 % grâce à la demande de semi-conducteurs

    L’activité Électronique d’Air Liquide a enregistré une croissance comparable de son chiffre d’affaires de 12 % au troisième trimestre, soit le taux le plus élevé parmi les divisions mentionnées dans l’annonce.

    Le groupe attribue cette augmentation à la demande continue de semi-conducteurs destinés aux applications d’intelligence artificielle.

    L’activité Industriel Marchand a affiché une croissance comparable de 5,3 %, atteignant 7,2 % hors hélium.

    Les effets prix ont contribué à hauteur de 5,3 % à la performance de cette activité.

    Ces résultats font apparaître des rythmes de croissance différents selon les métiers du groupe, l’Électronique enregistrant la progression en pourcentage la plus élevée.

    L’Asie-Pacifique et les Amériques enregistrent une croissance du chiffre d’affaires

    Air Liquide a publié une croissance comparable de 7,0 % de son chiffre d’affaires en Asie-Pacifique au troisième trimestre.

    Les Amériques ont enregistré une progression de 6,2 % sur la même base.

    Dans la région Europe, Moyen-Orient et Afrique (EMEA), le chiffre d’affaires comparable a diminué de 0,5 %.

    Les résultats régionaux montrent ainsi une croissance en Asie-Pacifique et dans les Amériques, parallèlement à un recul dans la zone EMEA.

    Le portefeuille de projets d’investissement atteint 6,2 milliards d’euros

    Air Liquide a annoncé un portefeuille de projets d’investissement de 6,2 milliards d’euros à la fin du troisième trimestre, contre 6,0 milliards d’euros au trimestre précédent.

    Cette évolution représente une augmentation d’environ 3 % sur un trimestre.

    Les décisions d’investissement ont totalisé 1,25 milliard d’euros au troisième trimestre, portant leur montant cumulé à plus de 4,1 milliards d’euros sur les neuf premiers mois de 2026.

    Le groupe a communiqué ces chiffres parallèlement à ses résultats trimestriels et à la modification du calendrier de son programme de rachat d’actions.

    Air Liquide confirme ses objectifs de marge opérationnelle pour 2026 et 2027

    Air Liquide a réaffirmé son objectif d’améliorer sa marge opérationnelle de 100 points de base en 2026 et de 100 points de base supplémentaires en 2027, hors impact des prix de l’énergie.

    Le groupe a maintenu ces objectifs après la publication de son activité du troisième trimestre.

    Ces prévisions concernent l’évolution de la marge opérationnelle et excluent les effets des variations des coûts énergétiques, conformément aux indications fournies par Air Liquide.

    La première tranche de rachat d’actions de 1 milliard d’euros sera achevée d’ici décembre

    Air Liquide a annoncé une accélération de la première phase de son programme de rachat d’actions de 4 milliards d’euros.

    Le groupe prévoit désormais de finaliser la première tranche de 1 milliard d’euros d’ici fin décembre 2026, avant le calendrier initialement annoncé.

    Le programme global doit se poursuivre jusqu’à la fin de l’année 2028.

    Commentant cette décision, le directeur général François Jackow a déclaré :

    « Pour refléter notre profonde conviction dans notre feuille de route stratégique et notre engagement à accélérer notre performance, nous annonçons aujourd’hui le lancement de la première tranche de 1 milliard d’euros de notre programme de rachat d’actions, qui sera achevée d’ici la fin décembre. »

    Cette première tranche représente 25 % du montant total de 4 milliards d’euros prévu dans le programme.

    En savoir plus sur Air Liquide

    Air Liquide (EU:AI) est un groupe français spécialisé dans les gaz industriels, fournissant des produits et des services à différents secteurs, notamment l’électronique, l’industrie manufacturière et d’autres activités industrielles.

    Ses opérations comprennent les activités Gaz & Services, dont l’Électronique et l’Industriel Marchand, avec une présence en Europe, dans les Amériques et en Asie-Pacifique.

    Ses principaux indicateurs financiers et opérationnels comprennent le chiffre d’affaires, la croissance comparable des ventes, les marges opérationnelles, les décisions d’investissement et le portefeuille de projets d’investissement.

  • Elis progresse de près de 3 % en Bourse après une hausse de 6,1 % de son chiffre d’affaires au T3, à 1,32 milliard d’euros

    Elis progresse de près de 3 % en Bourse après une hausse de 6,1 % de son chiffre d’affaires au T3, à 1,32 milliard d’euros

    Elis (EU:ELIS) a publié un chiffre d’affaires de 1 323,9 millions d’euros au troisième trimestre, en progression de 6,1 % par rapport à la même période de l’année précédente. Le fournisseur français de services circulaires a enregistré une croissance organique de 3,5 %, soutenue par de nouveaux contrats, les acquisitions et des effets de change favorables.

    L’action Elis progressait de 2,98 % jeudi matin après cette annonce. Le groupe a également confirmé ses objectifs financiers pour 2026, notamment une amélioration attendue de ses marges opérationnelles ajustées et une augmentation du flux de trésorerie disponible.

    Le chiffre d’affaires trimestriel augmente de 6,1 %

    Elis a réalisé un chiffre d’affaires de 1 323,9 millions d’euros au troisième trimestre 2026, soit une hausse de 6,1 % sur un an.

    La croissance organique s’est établie à 3,5 %, tandis que les acquisitions ont contribué à hauteur de 1,5 point de pourcentage à la progression publiée. Les variations de change ont apporté une contribution positive supplémentaire de 1,1 point de pourcentage.

    Xavier Martiré, président du directoire, a attribué une partie de la performance du groupe aux investissements réalisés dans ses activités commerciales, notamment le renforcement des effectifs et l’amélioration des outils de vente.

    Il a également indiqué que le déploiement progressif des contrats majeurs signés au premier semestre 2026 avait contribué à l’amélioration séquentielle de la croissance organique du chiffre d’affaires.

    Le chiffre d’affaires en Europe centrale progresse de 8,5 %

    L’Europe centrale a enregistré une croissance de son chiffre d’affaires de 8,5 % au troisième trimestre, soit le taux de progression régional le plus élevé après l’Amérique latine.

    La croissance organique a atteint 4,5 % dans cette région.

    Elis a fait état d’une poursuite de la croissance dans les pays du Benelux et en Pologne, tandis que la République tchèque, la Slovaquie et la Hongrie ont enregistré des hausses organiques à deux chiffres.

    Le groupe attribue ces évolutions à la signature de nouveaux contrats dans ses activités de services de vêtements professionnels.

    L’Europe du Sud affiche une croissance de 8 % grâce à l’activité estivale dans l’hôtellerie

    Le chiffre d’affaires en Europe du Sud a progressé de 8,0 % sur un an, dont une croissance organique de 6,7 %.

    Elis a enregistré une augmentation de l’activité dans le secteur hôtelier pendant la saison estivale, parallèlement à la poursuite de la demande de services externalisés pour les vêtements professionnels.

    Le groupe a également signalé une hausse de l’activité hôtelière en Scandinavie.

    En France, les incendies de forêt survenus en juillet ont toutefois affecté les opérations et l’activité des clients.

    Elis estime que ces incendies ont entraîné un manque à gagner d’environ 2 millions d’euros de chiffre d’affaires par rapport à la période correspondante de 2025.

    Le chiffre d’affaires en Amérique latine augmente de 15 %

    Elis a annoncé une progression de 15,0 % de son chiffre d’affaires en Amérique latine au troisième trimestre.

    La croissance organique s’est établie à 3,5 %, tandis que les effets de change favorables ont contribué à hauteur de 8,8 points de pourcentage à la hausse publiée.

    Au Brésil, le groupe a fait état d’une poursuite de l’activité commerciale et d’une croissance du chiffre d’affaires soutenue par des ajustements tarifaires destinés à tenir compte de l’inflation des coûts de main-d’œuvre.

    Elis a également communiqué des informations sur ses activités au Mexique, où les modifications des volumes de prestations dans le secteur de la santé continuent d’affecter ses revenus.

    Les volumes des contrats de santé au Mexique restent réduits

    Elis a indiqué que la réallocation des volumes de prestations au sein du système fédéral de santé mexicain avait entraîné une perte d’environ 50 % des volumes concernés depuis juin 2026.

    Le groupe estime la diminution de chiffre d’affaires correspondante à environ 2 millions d’euros par mois.

    Selon Elis, la situation est restée inchangée pendant tout le troisième trimestre, sans reprise des volumes perdus ni réduction supplémentaire.

    L’impact s’est donc poursuivi au cours de la période au niveau précédemment identifié par l’entreprise.

    Elis confirme ses prévisions de chiffre d’affaires et de rentabilité pour 2026

    Elis a réaffirmé ses objectifs financiers pour l’ensemble de l’exercice 2026.

    Le groupe continue de prévoir une croissance organique du chiffre d’affaires légèrement inférieure aux 3,8 % enregistrés en 2025.

    Il anticipe également une légère amélioration des marges d’EBITDA ajusté et d’EBIT ajusté par rapport à l’exercice précédent.

    Le flux de trésorerie disponible devrait progresser à un rythme compris dans le milieu de la fourchette des taux de croissance à un chiffre.

    Le groupe a maintenu ces prévisions après la publication de son activité trimestrielle, marquée par une croissance organique dans plusieurs marchés géographiques.

    Le ratio de levier financier devrait diminuer d’ici la fin de l’année

    Elis prévoit une réduction de son ratio de levier financier d’environ 0,1 fois au 31 décembre 2026.

    Le groupe anticipe également une croissance à un chiffre dans le haut de la fourchette de son résultat net courant dilué par action sur l’ensemble de l’exercice.

    Ces objectifs restent intégrés aux prévisions financières inchangées du groupe pour 2026.

    En savoir plus sur Elis

    Elis (EU:ELIS) est un groupe français spécialisé dans les services circulaires, notamment la location et l’entretien de textiles, la blanchisserie industrielle et les solutions de vêtements professionnels destinées aux entreprises et aux établissements.

    Le groupe exerce ses activités dans plusieurs marchés internationaux, notamment en Europe et en Amérique latine, et dessert des secteurs tels que l’hôtellerie, la santé et d’autres activités professionnelles.

    Ses principaux indicateurs financiers comprennent la croissance du chiffre d’affaires, les ventes organiques, les marges d’EBITDA et d’EBIT ajustés, le flux de trésorerie disponible, le levier financier et le bénéfice par action.

  • Pluxee recule de plus de 12 % en Bourse après la publication de ses prévisions d’EBITDA pour 2027

    Pluxee recule de plus de 12 % en Bourse après la publication de ses prévisions d’EBITDA pour 2027

    L’action Pluxee (EU:PLX) a perdu plus de 12 % jeudi après la présentation des perspectives financières du groupe pour l’exercice 2027, comprenant un objectif d’EBITDA récurrent inférieur au niveau enregistré en 2026. Cette annonce intervient après la publication de résultats annuels supérieurs aux prévisions des analystes pour l’EBITDA récurrent.

    Pour l’exercice clos le 31 août 2026, le spécialiste des avantages aux salariés a déclaré un EBITDA récurrent de 488 millions d’euros, contre un consensus de 474 millions d’euros. Le groupe a également proposé une augmentation de son dividende et communiqué de nouvelles prévisions tenant compte des changements réglementaires au Brésil.

    L’EBITDA récurrent atteint 488 millions d’euros pour l’exercice 2026

    Pluxee a enregistré un chiffre d’affaires total de 1,302 milliard d’euros pour l’exercice 2026, soit une croissance organique de 0,7 %, globalement conforme aux attentes du marché.

    L’EBITDA récurrent s’est établi à 488 millions d’euros, dépassant le consensus des analystes de 474 millions d’euros.

    La marge d’EBITDA récurrent a atteint 37,5 %, soit une amélioration organique de 101 points de base, supérieure à l’objectif fixé par l’entreprise.

    Le volume d’affaires émis dans les avantages aux salariés a progressé de 7,7 % sur l’exercice. Pluxee a attribué cette évolution à son activité commerciale dans ses différentes zones géographiques.

    Le directeur général Aurélien Sonet a déclaré :

    « L’exercice 2026 a démontré la résilience de notre modèle économique, avec des résultats financiers supérieurs à tous nos objectifs. »

    Le chiffre d’affaires opérationnel progresse de 0,1 % en données organiques

    Pluxee a publié un chiffre d’affaires opérationnel de 1,136 milliard d’euros pour l’exercice 2026, correspondant à une croissance organique de 0,1 %.

    Ce montant intègre les effets des changements réglementaires au Brésil, qui ont commencé à affecter les activités du groupe au troisième trimestre de l’exercice 2026.

    Les revenus du float, correspondant aux produits financiers générés par les fonds détenus, ont progressé de 4,6 % en données organiques, à 166 millions d’euros.

    Le chiffre d’affaires opérationnel et les revenus du float ont contribué à un chiffre d’affaires annuel total de 1,302 milliard d’euros.

    Le résultat net ajusté augmente à 223 millions d’euros

    Le résultat net ajusté part du groupe a progressé de 1,2 % sur un an, pour atteindre 223 millions d’euros.

    Le bénéfice ajusté de base par action a augmenté de 4,4 %, à 1,58 euro.

    Le flux de trésorerie disponible récurrent s’est élevé à 341 millions d’euros sur l’exercice, correspondant à un taux de conversion de trésorerie récurrente de 70 %.

    Pluxee a également annoncé une trésorerie financière nette de 1,341 milliard d’euros au 31 août 2026, en augmentation de 178 millions d’euros par rapport à l’année précédente.

    Pluxee anticipe une année de transition en 2027

    Pluxee a qualifié l’exercice 2027 d’« année de transition » et présenté des prévisions intégrant les effets attendus de la réforme du programme PAT au Brésil ainsi que les incertitudes liées à son environnement opérationnel.

    Le groupe prévoit un EBITDA récurrent d’au moins 440 millions d’euros pour l’exercice 2027, contre 488 millions d’euros réalisés en 2026.

    Ce seuil de prévision de 440 millions d’euros est inférieur d’environ 9,8 % au résultat de l’exercice précédent.

    Pluxee anticipe également un taux de conversion de trésorerie récurrente d’au moins 50 %, contre 70 % en 2026.

    L’entreprise explique ces perspectives par ce qu’elle décrit comme un « scénario de réajustement prolongé », lié aux changements réglementaires au Brésil et aux conditions générales d’exploitation.

    Ces prévisions correspondent aux attentes actuelles du groupe et ne constituent pas des résultats confirmés pour l’exercice 2027.

    Les changements réglementaires au Brésil influencent les perspectives financières

    Pluxee a identifié la réforme du programme brésilien PAT, consacré aux avantages aux salariés, comme l’un des facteurs affectant ses prévisions financières.

    Le groupe a indiqué que les conséquences réglementaires avaient déjà influencé son chiffre d’affaires opérationnel au troisième trimestre de l’exercice 2026.

    Ses prévisions pour 2027 intègrent une période d’ajustement prolongée liée à ces changements, ainsi qu’un environnement opérationnel incertain.

    L’annonce fournie ne précise pas davantage la contribution financière individuelle de chacun de ces facteurs aux prévisions d’EBITDA pour 2027.

    Le dividende proposé augmente de 71 %, à 0,65 euro par action

    Pluxee a proposé un dividende de 0,65 euro par action au titre de l’exercice 2026, représentant une augmentation de 71 % par rapport à l’exercice précédent.

    Le groupe a également annoncé que son taux de distribution des dividendes avait été relevé de manière structurelle à 40 %.

    Par ailleurs, Pluxee a confirmé avoir achevé un programme de rachat d’actions de 100 millions d’euros en mai 2026.

    Le dividende proposé et le programme de rachat d’actions achevé font partie des distributions aux actionnaires annoncées par le groupe pour l’exercice.

    En savoir plus sur Pluxee

    Pluxee (EU:PLX) est une entreprise spécialisée dans les avantages aux salariés, proposant des services et des solutions destinés aux employeurs et à leurs collaborateurs dans plusieurs marchés géographiques.

    Ses principaux indicateurs financiers comprennent le chiffre d’affaires opérationnel, les revenus du float, le volume d’affaires émis, l’EBITDA récurrent, la conversion de trésorerie, le résultat ajusté et la trésorerie financière nette.

    Le groupe exerce notamment des activités au Brésil, où les modifications du programme PAT ont été prises en compte dans ses perspectives financières.

  • Société Générale annonce une hausse de 24 % de son bénéfice net au T3, à 1,89 milliard d’euros, au-dessus des attentes

    Société Générale annonce une hausse de 24 % de son bénéfice net au T3, à 1,89 milliard d’euros, au-dessus des attentes

    Société Générale (EU:GLE) a publié un bénéfice net de 1,89 milliard d’euros au troisième trimestre 2026, en progression de 24 % sur un an et supérieur aux prévisions des analystes. Cette évolution a notamment été soutenue par une augmentation des revenus issus des activités de négociation d’actions. Le groupe bancaire français a également enregistré une hausse de son produit net bancaire et de son résultat d’exploitation au cours des trois mois clos le 30 septembre.

    Le bénéfice net publié dépasse le consensus Reuters/LSEG, établi à 1,65 milliard d’euros, grâce notamment à la contribution des activités de banque d’investissement et de banque de détail en France.

    Le bénéfice net trimestriel atteint 1,89 milliard d’euros

    Société Générale a enregistré un résultat net part du groupe de 1,89 milliard d’euros (2,10 milliards de dollars) au troisième trimestre, contre 1,52 milliard d’euros à la même période de l’année précédente.

    Cette progression d’environ 24 % a été principalement soutenue par l’augmentation des revenus de la banque d’investissement.

    Le produit net bancaire a progressé de 7,8 % sur un an, pour atteindre 7,17 milliards d’euros.

    Le résultat d’exploitation a augmenté de 20,1 %, à 2,67 milliards d’euros sur la même période.

    Ces chiffres traduisent une progression des revenus et du résultat opérationnel par rapport au troisième trimestre de l’exercice précédent.

    Les revenus du trading actions progressent de près de 46 %

    Les activités de négociation d’actions ont constitué l’un des principaux contributeurs aux résultats trimestriels de Société Générale.

    Les revenus du trading actions ont augmenté de près de 46 % sur un an, dépassant 1,2 milliard d’euros.

    Cette hausse intervient après trois trimestres consécutifs au cours desquels les revenus des activités de marché étaient restés inférieurs aux attentes.

    Le redressement des revenus du trading actions a contribué aux résultats de la banque d’investissement, compensant en partie la baisse des revenus enregistrée dans d’autres activités.

    Les revenus de la banque de détail en France et de l’assurance augmentent de près de 11 %

    Société Générale a également enregistré une progression de ses revenus dans les activités de banque de détail en France, de banque privée et d’assurance.

    Le chiffre d’affaires combiné de ces activités a augmenté de près de 11 % au troisième trimestre, pour atteindre 2,53 milliards d’euros.

    Cette hausse a contribué à la croissance du produit net bancaire du groupe, parallèlement à l’amélioration des revenus du trading actions.

    Toutefois, la banque a fait état de performances moins élevées dans les activités de taux et la banque de détail à l’international.

    La progression des revenus du trading actions et des activités bancaires françaises a permis de compenser ces diminutions au cours de la période.

    La banque d’investissement contribue à la progression des résultats trimestriels

    Les résultats du troisième trimestre reflètent un redressement des revenus des activités de marché après trois trimestres consécutifs de performances inférieures aux attentes.

    L’augmentation des revenus du trading actions a contribué à la hausse du bénéfice net du groupe, tandis que la progression des activités de banque de détail en France, de banque privée et d’assurance a apporté une contribution supplémentaire.

    Les résultats comprennent également des performances moins élevées dans les activités de taux et la banque de détail internationale, illustrant des évolutions différentes selon les divisions du groupe.

    La publication des résultats trimestriels de Société Générale intervient au lendemain de celle de BNP Paribas, qui a également annoncé des bénéfices supérieurs aux attentes du marché pour le troisième trimestre.

    En savoir plus sur Société Générale

    Société Générale (EU:GLE) est un groupe bancaire français présent dans la banque de détail, la banque privée, l’assurance, la banque de financement et d’investissement ainsi que les services financiers internationaux.

    Le groupe figure parmi les principales banques françaises cotées en Bourse.

    Ses principaux indicateurs financiers comprennent le résultat net part du groupe, le produit net bancaire, le résultat d’exploitation et les revenus générés par ses différentes divisions bancaires et financières.

  • Technip Energies gagne plus de 8 % en Bourse après un EBITDA ajusté record de 172 millions d’euros au T3

    Technip Energies gagne plus de 8 % en Bourse après un EBITDA ajusté record de 172 millions d’euros au T3

    L’action Technip Energies (EU:TE) a progressé de plus de 8 % jeudi, après la publication d’un EBITDA ajusté de 172 millions d’euros au troisième trimestre, supérieur aux 148 millions d’euros attendus par les analystes. Ce résultat reflète une amélioration des marges dans les divisions Project Delivery et Technology, Products & Services du groupe d’ingénierie et de technologie.

    L’entreprise a également annoncé une augmentation de ses prises de commandes trimestrielles et confirmé ses prévisions financières pour l’ensemble de l’exercice 2026.

    L’EBITDA ajusté du troisième trimestre dépasse les attentes du marché

    Technip Energies a enregistré un EBITDA ajusté de 172 millions d’euros au troisième trimestre 2026, un niveau record pour l’entreprise, correspondant à une marge de 8,9 %.

    Ce résultat dépasse le consensus des analystes, établi à 148 millions d’euros.

    Le résultat net ajusté s’est élevé à 89 millions d’euros, légèrement inférieur aux 91 millions d’euros anticipés par le consensus établi par l’entreprise.

    Le groupe attribue l’amélioration de sa rentabilité trimestrielle au redressement des marges de Project Delivery et à une marge record dans sa division Technology, Products & Services (TPS).

    La marge de Project Delivery remonte à 7 %

    La division Project Delivery a généré un EBITDA ajusté de 101 millions d’euros au troisième trimestre, avec une marge de 7,0 %.

    Cette marge dépasse les prévisions des analystes, qui tablaient sur 5,6 %, et marque une amélioration par rapport au trimestre précédent.

    La division Technology, Products & Services a enregistré un EBITDA ajusté de 80 millions d’euros, avec une marge atteignant un niveau record de 16,1 %.

    Les deux divisions ont publié des résultats d’EBITDA supérieurs aux attentes du marché.

    Commentant les résultats du groupe, le directeur général Arnaud Pieton a déclaré :

    « Nous avons enregistré une croissance du chiffre d’affaires sur un an grâce à une exécution rigoureuse et à une coordination étroite avec nos clients. »

    Il a également évoqué l’évolution de la rentabilité au cours du trimestre :

    « Comme prévu, la rentabilité s’est redressée après son point bas du deuxième trimestre et nous avons atteint notre EBITDA trimestriel le plus élevé à ce jour au troisième trimestre. »

    Le chiffre d’affaires sur neuf mois progresse de 3 %, à 5,6 milliards d’euros

    Sur les neuf mois clos le 30 septembre 2026, Technip Energies a réalisé un chiffre d’affaires de 5,6 milliards d’euros, en hausse de 3 % par rapport à la période correspondante de l’année précédente.

    L’EBITDA ajusté sur neuf mois a diminué de 20 % sur un an, pour s’établir à 385 millions d’euros.

    Les résultats cumulés font ainsi apparaître une progression du chiffre d’affaires accompagnée d’une baisse de l’EBITDA ajusté par rapport à l’année précédente, malgré l’amélioration de la rentabilité observée au troisième trimestre.

    Technip Energies a confirmé le maintien de ses prévisions financières pour l’ensemble de l’exercice 2026.

    Les prises de commandes atteignent 1,4 milliard d’euros au troisième trimestre

    Technip Energies a enregistré des prises de commandes de 1,4 milliard d’euros au troisième trimestre, dépassant le consensus des analystes de 1,1 milliard d’euros.

    Le ratio commandes sur chiffre d’affaires, ou book-to-bill, s’est établi à 0,7 fois sur la période.

    Le carnet de commandes atteignait 24,5 milliards d’euros au 30 septembre, en baisse de 2 % par rapport à la fin du deuxième trimestre.

    Il affichait néanmoins une progression de 54 % par rapport à son niveau du 31 décembre 2025.

    Les prises de commandes et le carnet de commandes constituent des indicateurs de l’activité contractuelle du groupe dans ses métiers d’ingénierie et de technologie.

    La trésorerie nette ajustée augmente de 4 %, à 3,55 milliards d’euros

    Technip Energies a annoncé une trésorerie nette ajustée de 3,55 milliards d’euros à la clôture du troisième trimestre.

    Ce montant représente une augmentation de 4 % par rapport au deuxième trimestre, mais reste inférieur au consensus des analystes, établi à 3,71 milliards d’euros.

    Le groupe a communiqué cette progression de la trésorerie nette ajustée parallèlement à ses résultats trimestriels et à ses prises de commandes.

    Technip Energies confirme ses prévisions de chiffre d’affaires et de marge pour 2026

    Technip Energies a maintenu ses objectifs financiers pour l’exercice 2026.

    Pour Project Delivery, le groupe prévoit toujours un chiffre d’affaires compris entre 5,7 milliards et 6,3 milliards d’euros, avec une marge d’EBITDA ajusté supérieure à 5 %.

    Pour Technology, Products & Services, il anticipe un chiffre d’affaires compris entre 1,9 milliard et 2,2 milliards d’euros, assorti d’une marge d’EBITDA ajusté d’environ 15 %.

    Au point médian des fourchettes de chiffre d’affaires, ces prévisions correspondent à un chiffre d’affaires annuel combiné d’environ 8,05 milliards d’euros et à un EBITDA ajusté estimé à quelque 538 millions d’euros, sur la base des hypothèses indiquées.

    Le groupe a confirmé ces objectifs après la publication de résultats trimestriels comprenant un EBITDA ajusté et des prises de commandes supérieurs aux attentes, malgré une baisse de l’EBITDA ajusté sur les neuf premiers mois de l’année.

    En savoir plus sur Technip Energies

    Technip Energies (EU:TE) est une entreprise d’ingénierie et de technologie organisée autour de deux principales divisions : Project Delivery et Technology, Products & Services.

    Ses activités comprennent l’ingénierie, le développement de technologies et la réalisation de projets pour les secteurs de l’énergie et de l’industrie.

    Ses principaux indicateurs financiers et opérationnels comprennent le chiffre d’affaires, l’EBITDA ajusté, les marges par division, les prises de commandes, le carnet de commandes et la trésorerie nette ajustée.

  • TotalEnergies annonce une hausse de 51 % de son résultat net ajusté au T3, à 9,10 milliards de dollars, et augmente ses rachats d’actions

    TotalEnergies annonce une hausse de 51 % de son résultat net ajusté au T3, à 9,10 milliards de dollars, et augmente ses rachats d’actions

    TotalEnergies SE (EU:TTE) a publié un résultat net ajusté de 9,10 milliards de dollars au troisième trimestre 2026, en progression de 51 % par rapport aux 6,03 milliards de dollars enregistrés au trimestre précédent. Le groupe énergétique français attribue cette augmentation à la hausse des marges de raffinage en Europe et des prix du gaz naturel.

    Le groupe a également autorisé des rachats d’actions de 2,50 milliards de dollars pour chacun des quatrième trimestre 2026 et premier trimestre 2027, tout en confirmant le versement de son troisième acompte sur dividende au titre de l’exercice.

    Le résultat net ajusté progresse de 51 % au troisième trimestre

    TotalEnergies a enregistré un résultat net ajusté de 9,10 milliards de dollars pour les trois mois clos le 30 septembre 2026, contre 6,03 milliards de dollars au deuxième trimestre.

    Le résultat ajusté avant intérêts, impôts, dépréciations et amortissements (EBITDA) a augmenté de 35 %, à 17,81 milliards de dollars, contre 13,18 milliards de dollars au trimestre précédent.

    Le résultat net attribuable aux actionnaires de TotalEnergies a progressé de 52 %, atteignant 8,26 milliards de dollars, contre 5,44 milliards de dollars au deuxième trimestre.

    Le président-directeur général Patrick Pouyanné a évoqué les conditions de marché ayant influencé les résultats trimestriels du groupe, déclarant :

    « Dans un environnement de prix élevés, caractérisé par des niveaux historiques des marges de raffinage et un marché du gaz orienté à la hausse, »

    Le groupe a identifié les marges de raffinage européennes et les prix du gaz naturel parmi les facteurs ayant contribué à l’augmentation de ses bénéfices trimestriels.

    Le flux de trésorerie opérationnel augmente de 25 %, à 12,26 milliards de dollars

    TotalEnergies a enregistré un flux de trésorerie provenant des activités opérationnelles, hors variation du besoin en fonds de roulement, de 12,26 milliards de dollars au troisième trimestre.

    Ce montant représente une hausse de 25 % par rapport aux 9,80 milliards de dollars comptabilisés au cours des trois mois précédents.

    Cette progression s’est accompagnée d’une augmentation de l’EBITDA ajusté et du résultat net sur la période.

    Le ratio d’endettement du groupe, ou gearing, s’est établi à 9,1 % au 30 septembre 2026, contre 13,1 % au 30 juin 2026.

    Cette évolution correspond à une diminution du niveau d’endettement relatif déclaré à la clôture du troisième trimestre.

    Les marges de raffinage européennes atteignent 33,2 dollars par baril

    L’indicateur européen des marges de raffinage, European Refining Margin Marker, s’est établi à 33,2 dollars par baril au troisième trimestre, contre 13,5 dollars par baril au deuxième trimestre.

    Cette augmentation est intervenue parallèlement à une hausse des volumes traités dans les raffineries de TotalEnergies.

    Le débit total de raffinage a atteint 1,56 million de barils par jour, contre 1,43 million de barils par jour au trimestre précédent, soit une progression d’environ 9,1 %.

    Selon le groupe, l’augmentation des marges de raffinage a contribué à l’évolution de ses résultats trimestriels.

    La production d’hydrocarbures atteint 2,47 millions de barils équivalent pétrole par jour

    TotalEnergies a déclaré une production d’hydrocarbures de 2,47 millions de barils équivalent pétrole par jour au troisième trimestre 2026.

    Ce volume représente une augmentation de 3 % par rapport aux 2,40 millions de barils équivalent pétrole par jour enregistrés au deuxième trimestre.

    La progression de la production s’est accompagnée d’une hausse des volumes de raffinage et des prix du gaz naturel mentionnés par le groupe.

    TotalEnergies autorise des rachats d’actions de 2,50 milliards de dollars par trimestre

    Le conseil d’administration a autorisé des rachats d’actions de 2,50 milliards de dollars au quatrième trimestre 2026, ainsi qu’un montant supplémentaire de 2,50 milliards de dollars pour le premier trimestre 2027.

    Ces autorisations couvrent deux trimestres consécutifs et représentent un montant cumulé de 5,00 milliards de dollars de rachats d’actions prévus.

    TotalEnergies a également confirmé un troisième acompte sur dividende de 0,90 euro par action au titre de l’exercice 2026.

    Ce montant représente une augmentation de 5,9 % par rapport au versement correspondant de 2025.

    Ces annonces relatives à la rémunération des actionnaires accompagnent des résultats trimestriels marqués par une hausse du résultat net ajusté, des flux de trésorerie opérationnels et de la production d’hydrocarbures par rapport au trimestre précédent.

    En savoir plus sur TotalEnergies

    TotalEnergies SE (LSE:TTE) (EU:TTE) est un groupe énergétique intégré français dont les activités comprennent la production de pétrole et de gaz naturel, le raffinage et d’autres opérations liées à l’énergie.

    Ses principaux indicateurs financiers et opérationnels comprennent le résultat net ajusté, l’EBITDA ajusté, les flux de trésorerie opérationnels, la production d’hydrocarbures, les marges de raffinage et les volumes traités dans ses raffineries.

  • Renault (EU:RNO) annonce une hausse de 1,5 % de son chiffre d’affaires au T3, à 11,60 milliards d’euros, et confirme ses objectifs pour 2026

    Renault (EU:RNO) annonce une hausse de 1,5 % de son chiffre d’affaires au T3, à 11,60 milliards d’euros, et confirme ses objectifs pour 2026

    Renault SA (EU:RNO) a publié un chiffre d’affaires de 11,60 milliards d’euros au troisième trimestre, en progression de 1,5 % sur un an et supérieur aux attentes du marché. La hausse des ventes de véhicules électriques et la croissance de sa division de financement ont accompagné une diminution des volumes de véhicules vendus. Le constructeur automobile français a maintenu ses prévisions financières pour l’exercice 2026.

    À taux de change constants, le chiffre d’affaires du groupe a augmenté de 1,4 % sur la période de juillet à septembre, alors que le consensus Visible Alpha anticipait un recul de 0,3 %.

    Le chiffre d’affaires trimestriel dépasse les prévisions du marché

    La division automobile de Renault a réalisé un chiffre d’affaires de 9,84 milliards d’euros au troisième trimestre, un niveau globalement stable par rapport à la même période de l’année précédente.

    Mobilize Financial Services, la filiale de financement du groupe, a enregistré une progression de 11 % de son chiffre d’affaires, à 1,76 milliard d’euros.

    Selon Renault, cette croissance s’explique par la hausse des taux d’intérêt et l’augmentation des encours productifs moyens.

    La contribution de cette activité a soutenu la progression du chiffre d’affaires consolidé malgré la diminution des volumes de véhicules vendus.

    Les ventes de véhicules reculent de 6 %, à 497 799 unités

    Renault a vendu 497 799 véhicules dans le monde au troisième trimestre, soit une baisse de 6 % par rapport à la même période de l’exercice précédent.

    Les résultats commerciaux ont varié selon les marques du groupe.

    Dacia a enregistré une diminution de 12,8 % de ses ventes, en partie liée à une base de comparaison élevée au troisième trimestre 2025.

    Les ventes de la marque Renault ont reculé de 2,9 %, tandis que celles d’Alpine ont progressé de 58,4 %.

    Ces évolutions témoignent de tendances commerciales différentes entre les marques du constructeur au cours du trimestre.

    Les ventes de véhicules électriques augmentent de 84,7 % en Europe

    Renault a annoncé une hausse de 84,7 % des ventes de véhicules électriques en Europe au troisième trimestre, par rapport à l’année précédente.

    Les modèles entièrement électriques ont représenté 25,8 % des ventes de voitures particulières du groupe, soit une augmentation de 12,2 points de pourcentage sur un an.

    En incluant les véhicules hybrides classiques et hybrides rechargeables, les modèles électrifiés ont constitué 54,9 % des ventes de voitures particulières.

    Ces chiffres traduisent une augmentation de la part des véhicules électrifiés dans les ventes européennes du groupe, malgré le recul du volume global des ventes automobiles.

    Renault maintient ses objectifs de marge opérationnelle et de trésorerie pour 2026

    Renault a confirmé ses prévisions financières pour l’ensemble de l’exercice 2026.

    Le constructeur continue de viser une marge opérationnelle du groupe d’environ 5,5 % du chiffre d’affaires et un flux de trésorerie disponible de l’activité automobile proche de 1 milliard d’euros.

    La direction prévoit une légère amélioration de la marge opérationnelle au second semestre par rapport aux six premiers mois de l’année.

    Toutefois, Renault estime que l’amélioration saisonnière habituelle de la rentabilité devrait être moins marquée, en raison de la hausse des coûts des matières premières et de l’inflation.

    Ces prévisions restent inchangées après la publication des résultats commerciaux du troisième trimestre.

    Le chiffre d’affaires sur neuf mois progresse de 7,1 %, à 41,85 milliards d’euros

    Sur les neuf premiers mois de 2026, Renault a enregistré un chiffre d’affaires consolidé de 41,85 milliards d’euros, en augmentation de 7,1 % par rapport à la période correspondante de l’année précédente.

    Les ventes mondiales de véhicules ont diminué de 2,2 %, pour atteindre environ 1,66 million d’unités sur la même période.

    Les résultats cumulés sur neuf mois font apparaître une progression du chiffre d’affaires malgré une baisse des volumes automobiles, avec une contribution des activités de financement et des ventes de véhicules électriques à l’évolution de l’activité du groupe.

    En savoir plus sur Renault

    Renault SA (EU:RNO) est un constructeur automobile français dont les activités s’articulent autour des marques Renault, Dacia et Alpine.

    Le groupe propose également des solutions de financement automobile et des services financiers associés par l’intermédiaire de Mobilize Financial Services.

    Ses principaux indicateurs financiers et opérationnels comprennent les volumes de véhicules vendus, le chiffre d’affaires, la marge opérationnelle, le flux de trésorerie disponible de l’activité automobile et l’évolution de son portefeuille de véhicules électriques et hybrides.

  • Airbus (EU:AIR) enregistre une baisse de 2 % de son chiffre d’affaires au T3, à 17,47 milliards d’euros, et maintient ses prévisions pour 2026

    Airbus (EU:AIR) enregistre une baisse de 2 % de son chiffre d’affaires au T3, à 17,47 milliards d’euros, et maintient ses prévisions pour 2026

    Airbus SE (EU:AIR) a annoncé une baisse de 2 % de son chiffre d’affaires au troisième trimestre sur un an, à 17,47 milliards d’euros, un montant inférieur aux attentes du marché, qui tablaient sur 18,05 milliards d’euros. Cette évolution intervient dans un contexte de ralentissement des livraisons d’avions commerciaux. Le constructeur aéronautique européen a néanmoins confirmé ses objectifs financiers et de production pour l’ensemble de l’exercice.

    L’action Airbus progressait de 1,51 % jeudi matin, tandis que ses certificats de dépôt américains (ADR) reculaient d’environ 0,2 % dans les échanges précédant l’ouverture de Wall Street.

    Le bénéfice par action progresse malgré le recul du chiffre d’affaires trimestriel

    Airbus a publié un bénéfice par action de 1,70 euro au troisième trimestre, contre 1,41 euro à la même période de l’année précédente. Ce résultat dépasse légèrement le consensus des analystes, établi à 1,68 euro.

    Le résultat opérationnel ajusté avant intérêts et impôts (EBIT) a diminué de 9 %, à 1,77 milliard d’euros.

    Le groupe attribue cette baisse à la réduction des livraisons d’avions commerciaux, à une composition des ventes moins favorable dans les divisions Commercial Aircraft et Helicopters, ainsi qu’à l’intégration d’activités auparavant exploitées par Spirit AeroSystems.

    Le chiffre d’affaires sur neuf mois augmente de 7 %, à 50,6 milliards d’euros

    Sur les neuf premiers mois de 2026, Airbus a réalisé un chiffre d’affaires de 50,6 milliards d’euros, en hausse de 7 % par rapport à l’année précédente.

    L’EBIT ajusté a progressé de 8 %, pour atteindre 4,5 milliards d’euros sur la période.

    Le constructeur a livré 547 avions commerciaux depuis le début de l’année, contre 507 au cours des neuf premiers mois de 2025.

    Le directeur général Guillaume Faury a déclaré :

    « Ces résultats sur neuf mois reflètent la montée en cadence de nos activités civiles et militaires, soutenue par une forte demande pour nos produits dans l’ensemble de notre portefeuille. »

    Le flux de trésorerie disponible avant financement des clients s’est établi à un montant négatif de 1,27 milliard d’euros. Airbus explique cette situation par une augmentation des stocks liée à un calendrier de livraisons davantage concentré sur la fin de l’année.

    Les commandes d’avions font plus que doubler et le carnet atteint 9 310 appareils

    Airbus a enregistré 1 105 commandes nettes d’avions commerciaux au cours des neuf premiers mois de l’année, soit plus du double du volume constaté pendant la période correspondante de l’exercice précédent.

    Le carnet de commandes d’avions commerciaux du groupe a atteint 9 310 appareils.

    Dans la division Airbus Defence and Space, les prises de commandes ont augmenté à 11,5 milliards d’euros, contre 6,8 milliards d’euros un an auparavant.

    Concernant les priorités opérationnelles du groupe, Guillaume Faury a ajouté :

    « Dans un environnement géopolitique et opérationnel complexe, nous concentrons nos efforts sur les livraisons tout en maintenant une attention constante à la qualité. »

    Airbus confirme ses objectifs de livraisons et ses prévisions financières pour 2026

    Airbus a réaffirmé son objectif de livrer environ 870 avions commerciaux sur l’ensemble de l’année 2026.

    Avec 547 appareils livrés au cours des neuf premiers mois, la réalisation de cet objectif nécessiterait environ 323 livraisons supplémentaires au quatrième trimestre.

    Le groupe a également maintenu ses prévisions financières annuelles, comprenant un EBIT ajusté d’environ 7,5 milliards d’euros et un flux de trésorerie disponible avant financement des clients d’environ 4,5 milliards d’euros.

    Ces objectifs restent inchangés malgré la diminution du chiffre d’affaires et du résultat opérationnel ajusté enregistrée au troisième trimestre.

    Un analyste souligne le maintien des calendriers de production

    À la suite de la publication des résultats, Tim James, analyste chez TD Cowen, a commenté les calendriers de production d’Airbus, en indiquant que les objectifs précédemment annoncés restaient inchangés.

    Il a déclaré :

    « Les plans de production d’Airbus restent inchangés (exposition importante de Magellan, sauf pour l’A220) : objectif de 13 A220 par mois en 2028 (taux de croissance annuel composé de 13 % entre 2024 et 2028), inchangé. Objectif de 70 à 75 A320 par mois d’ici fin 2027 (taux de croissance annuel composé de 6 à 8 % entre 2023 et 2027), puis stabilisation à 75, inchangé. Objectif de cinq A330 par mois en 2029 (taux de croissance annuel composé de 6 % entre 2025 et 2029), inchangé. Objectif de montée en cadence de l’A350 à 12 appareils par mois en 2028 (taux de croissance annuel composé de 19 % entre 2024 et 2028), inchangé. »

    Les objectifs de production prévoient notamment une cadence de 13 A220 par mois en 2028 et de 70 à 75 A320 par mois d’ici la fin de 2027, avant une stabilisation à 75 appareils.

    Airbus maintient également ses objectifs de production mensuelle de cinq A330 en 2029 et de 12 A350 en 2028.

    En savoir plus sur Airbus

    Airbus SE (EU:AIR) est un groupe européen spécialisé dans l’aéronautique, la défense et les activités spatiales. Ses activités comprennent la fabrication d’avions commerciaux, d’hélicoptères et de systèmes destinés aux secteurs de la défense et de l’espace.

    Ses principaux indicateurs financiers et opérationnels comprennent les livraisons d’appareils, les prises de commandes, le carnet de commandes, le chiffre d’affaires, l’EBIT ajusté et les flux de trésorerie disponibles.

  • Les contrats à terme de Wall Street progressent légèrement après les résultats de SK Hynix, avant la décision de la Fed : Dow Jones, S&P, Nasdaq

    Les contrats à terme de Wall Street progressent légèrement après les résultats de SK Hynix, avant la décision de la Fed : Dow Jones, S&P, Nasdaq

    Les contrats à terme sur les principaux indices boursiers américains laissaient entrevoir une ouverture légèrement positive mercredi, suggérant que Wall Street pourrait prolonger les gains enregistrés lors des deux séances précédentes. Les valeurs technologiques restaient au centre de l’attention après les résultats supérieurs aux attentes du fabricant sud-coréen de semi-conducteurs SK Hynix, tandis que les investisseurs attendaient la décision de politique monétaire de la Réserve fédérale et les publications trimestrielles de Microsoft et Alphabet.

    Les actions de SK Hynix (NASDAQ:SKHY) cotées aux États-Unis progressaient de 7,2 % dans les échanges avant l’ouverture, après que l’entreprise a annoncé un bénéfice trimestriel record et plus de 25 milliards de dollars de dividendes et de rachats d’actions.

    Ces résultats ont apporté un soutien supplémentaire aux valeurs des semi-conducteurs et aux entreprises liées à l’intelligence artificielle, après le redressement du secteur technologique en début de semaine.

    Toutefois, la perspective d’une décision de la Réserve fédérale maintenant les taux d’intérêt inchangés, ainsi que les prochaines publications de résultats des grandes entreprises technologiques, contribuaient à la prudence des investisseurs avant l’ouverture.

    La décision de la Réserve fédérale et les déclarations de Kevin Warsh attendues

    La Réserve fédérale devrait largement maintenir ses taux d’intérêt inchangés lors de sa réunion de politique monétaire de mercredi.

    Les investisseurs examineront le communiqué accompagnant la décision ainsi que les déclarations du président de la Fed, Kevin Warsh, lors de sa conférence de presse, afin de rechercher des indications sur l’orientation future de la politique monétaire américaine.

    Une attention particulière sera accordée à l’évaluation de l’inflation, de l’activité économique et des perspectives du coût du crédit par la banque centrale.

    Bien que les marchés anticipent largement un statu quo monétaire, les termes employés par les responsables de la Fed pourraient influencer les attentes concernant les prochaines réunions.

    L’annonce est prévue mercredi après-midi et constitue un rendez-vous important pour les marchés financiers après deux séances consécutives de hausse.

    Les résultats de Microsoft et Alphabet attendus après la clôture

    Les résultats trimestriels de Microsoft (NASDAQ:MSFT) et d’Alphabet (NASDAQ:GOOG), la société mère de Google, doivent être publiés après la clôture de la séance de mercredi.

    Ces annonces apporteront de nouvelles informations sur la demande de services cloud, les applications d’intelligence artificielle et les coûts associés au développement des infrastructures technologiques.

    Les investisseurs examinent de plus en plus attentivement si les importantes dépenses d’investissement consacrées aux capacités de calcul pour l’IA se traduisent par des améliorations correspondantes du chiffre d’affaires et de la rentabilité.

    Daniela Hathorn, analyste principale des marchés chez Capital.com, a souligné l’importance de ces éléments pour les anticipations boursières.

    « Les investisseurs regarderont au-delà des résultats publiés pour se concentrer sur la croissance du cloud, les dépenses d’investissement liées à l’intelligence artificielle et les perspectives communiquées, notamment pour déterminer si les investissements considérables dans les infrastructures génèrent des rendements durables », a déclaré Hathorn.

    Elle a également indiqué que la relation entre les dépenses et la rentabilité pourrait influencer les valorisations des valeurs technologiques.

    « De solides résultats pourraient contribuer à rétablir la confiance dans le Nasdaq, mais une augmentation des dépenses sans amélioration correspondante de la rentabilité pourrait raviver les inquiétudes concernant les valorisations. »

    Ces publications interviennent après le retour des préoccupations concernant l’ampleur de l’endettement et des investissements associés aux infrastructures d’intelligence artificielle.

    SK Hynix progresse après un bénéfice trimestriel record

    SK Hynix (NASDAQ:SKHY) figurait parmi les principales hausses avant l’ouverture, ses actions cotées aux États-Unis progressant de 7,2 %.

    Le fabricant sud-coréen de puces mémoire a publié un bénéfice trimestriel record et annoncé des distributions aux actionnaires supérieures à 25 milliards de dollars sous forme de dividendes et de rachats d’actions.

    Ces résultats ont renforcé l’intérêt des investisseurs pour les entreprises fournissant les technologies de semi-conducteurs nécessaires aux systèmes d’intelligence artificielle.

    La demande de produits de mémoire avancés est devenue un élément important du cycle d’investissement plus large dans les infrastructures d’IA.

    La réaction positive du titre fait suite au redressement des valeurs des semi-conducteurs et d’autres entreprises technologiques pendant la séance de mardi.

    Les performances financières de SK Hynix ont renforcé les attentes d’une demande toujours importante en équipements informatiques, alors que les investisseurs continuent d’évaluer les coûts de l’expansion des infrastructures d’intelligence artificielle.

    Le Nasdaq mène la hausse de Wall Street pour une deuxième séance consécutive

    Les actions américaines ont progressé mardi, prolongeant le redressement amorcé en début de semaine.

    Le Nasdaq Composite, fortement représenté par les valeurs technologiques, a gagné 308,43 points, soit 1,2 %, pour clôturer à 26 477,60 points.

    L’indice a abandonné une partie de ses gains en fin de séance, mais est resté au-dessus de son plus bas de clôture depuis deux mois, atteint le vendredi précédent.

    Le S&P 500 a progressé de 45,83 points, soit 0,6 %, pour terminer à 7 722,60 points.

    Le Dow Jones Industrial Average a gagné 15,99 points, représentant une hausse inférieure à 0,1 %, pour clôturer à 52 377,57 points.

    Les valeurs technologiques ont fourni une grande partie du soutien au marché, tandis que les mouvements des entreprises industrielles et de consommation ont entraîné des performances plus contrastées dans les autres secteurs.

    L’introduction en Bourse d’Anthropic et les partenariats dans l’IA soutiennent les valeurs technologiques

    Le redressement des valeurs technologiques a suivi un regain d’intérêt des investisseurs pour les entreprises liées à l’intelligence artificielle, après le dépôt public par Anthropic, lundi, de son dossier d’introduction en Bourse.

    Cette opération prévue a attiré l’attention sur les perspectives financières des entreprises développant des modèles avancés d’intelligence artificielle.

    Par ailleurs, Nvidia (NVDA) et Meta (META) ont annoncé un accord visant à élargir leur collaboration autour de Muse et de la famille de modèles Muse.

    Dans le cadre de ce partenariat, Nvidia a indiqué qu’il investirait 3 milliards de dollars dans Meta, dans le cadre du projet de la société mère de Facebook de lever jusqu’à 95 milliards de dollars par financement en fonds propres.

    Cette annonce s’ajoute aux initiatives des grandes entreprises technologiques investissant dans les produits et les infrastructures d’intelligence artificielle.

    Ces développements ont continué d’influencer les anticipations des investisseurs concernant les secteurs technologique et des semi-conducteurs.

    Broadcom progresse après une opération de 63 milliards de dollars dans les infrastructures d’IA

    Les actions de Broadcom (NASDAQ:AVGO) ont augmenté de 3,8 % mardi après l’annonce d’une opération de 63 milliards de dollars impliquant plusieurs grandes institutions financières.

    Bank of America (NYSE:BAC), Blackstone (NYSE:BX), Citi (NYSE:C) et Morgan Stanley (NYSE:MS) ont annoncé cet accord destiné à soutenir le déploiement de capacités de calcul pour l’intelligence artificielle au bénéfice d’Anthropic.

    L’opération utilisera la technologie de semi-conducteurs de Broadcom dans le cadre de l’expansion prévue des infrastructures.

    Cette annonce a contribué à l’intérêt des acheteurs pour Broadcom et d’autres entreprises associées aux équipements de calcul pour l’IA.

    Toutefois, l’ampleur des financements nécessaires aux infrastructures d’intelligence artificielle demeure un sujet d’attention pour les investisseurs.

    Les inquiétudes concernant les dépenses financées par l’endettement avaient contribué au recul des valeurs technologiques en fin de semaine précédente, avant le redressement observé lors des séances suivantes.

    Les derniers développements montrent que les investisseurs continuent d’évaluer à la fois la demande potentielle de services d’intelligence artificielle et les implications financières de la construction des infrastructures nécessaires à leur fourniture.

    JetBlue et UPS progressent après leurs publications trimestrielles

    Les résultats des entreprises ont également influencé les échanges en dehors du secteur technologique mardi.

    Les actions de JetBlue (NASDAQ:JBLU) ont bondi de 19,8 % après que la compagnie aérienne a annoncé une perte au troisième trimestre plus importante que prévu par les analystes.

    Malgré ce résultat inférieur aux attentes, l’entreprise a indiqué anticiper une nouvelle amélioration de ses marges au quatrième trimestre.

    Ces perspectives ont contribué à la réaction positive du marché.

    Le groupe de livraison de colis UPS (NYSE:UPS) a également progressé, son action gagnant 6,5 %.

    UPS a publié des résultats financiers du troisième trimestre supérieurs aux estimations des analystes et relevé ses prévisions pour l’ensemble de l’exercice.

    Ces nouvelles perspectives ont soutenu le cours de l’action, les investisseurs évaluant les résultats et les attentes pour le reste de l’année.

    Le recul de Boeing limite les gains du Dow Jones

    Boeing (NYSE:BA) figurait parmi les principales baisses pendant la séance de mardi.

    Les actions du constructeur aéronautique ont chuté de 10,7 % après que l’entreprise a annoncé une perte au troisième trimestre plus importante que prévu par le marché.

    Cette baisse a limité les gains du Dow Jones Industrial Average, qui a terminé la séance en hausse marginale.

    La performance de Boeing contrastait avec les progressions enregistrées par plusieurs entreprises technologiques et liées aux transports.

    Ce mouvement a illustré l’influence des publications trimestrielles sur les actions individuelles et les grands indices.

    Les semi-conducteurs, le matériel informatique et les compagnies aériennes progressent

    Les secteurs liés à la technologie ont enregistré certaines des meilleures performances sectorielles de mardi.

    L’indice NYSE Arca Computer Hardware a augmenté de 4,1 %, reflétant les gains des entreprises spécialisées dans les équipements informatiques.

    Les valeurs des semi-conducteurs et des réseaux ont également fortement progressé, contribuant à la meilleure performance du Nasdaq par rapport au Dow.

    En dehors du secteur technologique, les actions des compagnies aériennes ont bénéficié de la poursuite de la baisse des cours du pétrole pendant la séance de mardi.

    L’indice NYSE Arca Airline a bondi de 4,7 %, soutenu par la perspective d’une réduction des coûts du carburant.

    Les valeurs aurifères ont également enregistré des gains importants, parallèlement à la hausse du prix du métal précieux.

    À l’inverse, les actions des producteurs de pétrole ont fortement reculé, reflétant la faiblesse des prix de l’énergie pendant la séance.

    Les mouvements sectoriels ont montré des réactions différentes aux prix des matières premières et aux développements propres aux entreprises sur le marché américain.

    Perspectives pour Wall Street

    Les contrats à terme sur les indices américains laissaient entrevoir une ouverture légèrement positive mercredi, après deux séances consécutives de gains.

    Le bénéfice trimestriel record de SK Hynix et l’annonce des distributions aux actionnaires ont soutenu le sentiment à l’égard des semi-conducteurs, les actions cotées aux États-Unis progressant de 7,2 % avant l’ouverture.

    Le Nasdaq a clôturé mardi à 26 477,60 points, en hausse de 1,2 %, tandis que le S&P 500 a gagné 0,6 % à 7 722,60 points. Le Dow a progressé de moins de 0,1 % à 52 377,57 points.

    Les investisseurs attendent la décision de la Réserve fédérale sur les taux d’intérêt et les commentaires de son président Kevin Warsh, ainsi que les résultats trimestriels de Microsoft et Alphabet après la clôture.

    Ces annonces fourniront de nouvelles informations sur la politique monétaire, la rentabilité du secteur technologique et les rendements financiers associés à la poursuite des investissements dans les infrastructures d’intelligence artificielle.

  • Les Bourses européennes évoluent sans direction claire avant le budget britannique et la décision de la Fed : DAX, CAC, FTSE100

    Les Bourses européennes évoluent sans direction claire avant le budget britannique et la décision de la Fed : DAX, CAC, FTSE100

    Les marchés actions européens ont enregistré des variations limitées mercredi, les investisseurs attendant la présentation du budget d’automne 2026 du Royaume-Uni, la décision de la Réserve fédérale américaine sur les taux d’intérêt et les résultats trimestriels des grandes entreprises technologiques. Les publications financières ont provoqué des mouvements sur plusieurs valeurs, tandis que la hausse des cours du pétrole a ravivé les préoccupations concernant la situation géopolitique au Moyen-Orient.

    L’indice britannique FTSE 100 a reculé de 0,1 %, tandis que le CAC 40 français a progressé de 0,1 % et le DAX allemand a gagné 0,3 %.

    Les contrats à terme sur le Brent ont augmenté de plus de 1 %, dépassant 115 dollars le baril, après des déclarations du président américain Donald Trump laissant ouverte la possibilité de nouvelles opérations militaires contre l’Iran après les prochaines élections de mi-mandat aux États-Unis.

    Le budget britannique et la décision de la Réserve fédérale au centre de l’attention

    Les investisseurs sur les marchés européens évaluaient les conséquences potentielles du budget d’automne du gouvernement britannique, parallèlement à la prochaine annonce de politique monétaire de la Réserve fédérale.

    Le budget britannique devrait apporter des précisions sur les dépenses publiques, la fiscalité et les orientations budgétaires, avec des répercussions possibles sur les entreprises nationales et les marchés financiers.

    Dans le même temps, la décision de la Réserve fédérale concernant les taux d’intérêt demeure un élément central pour les investisseurs internationaux, notamment dans l’évaluation des perspectives du coût du crédit et de l’activité économique.

    Les résultats trimestriels des grandes entreprises technologiques américaines devraient également retenir l’attention, les investisseurs examinant l’évolution des dépenses et des bénéfices des sociétés.

    La combinaison de ces événements a contribué à limiter les mouvements sur les marchés actions européens.

    Le pétrole progresse dans un contexte d’incertitude au Moyen-Orient

    Les marchés de l’énergie ont progressé après que le président Trump a indiqué que de nouvelles frappes militaires américaines contre l’Iran ne pouvaient être exclues après les élections de mi-mandat de la semaine prochaine.

    Interrogé sur la possibilité de nouvelles attaques américaines contre l’Iran, Trump a répondu : « Je ne peux pas vous le dire, mais tout est possible. »

    Ces déclarations ont renforcé les incertitudes concernant la sécurité régionale et les risques potentiels pour les approvisionnements énergétiques.

    Les contrats à terme sur le Brent ont progressé de plus de 1 %, franchissant le seuil de 115 dollars le baril.

    La hausse des prix du pétrole reste importante pour les entreprises européennes en raison de ses effets possibles sur les coûts de transport, les dépenses de production et l’inflation.

    Les investisseurs ont continué de suivre les développements géopolitiques parallèlement aux prochaines annonces économiques et financières.

    Logitech et Sandoz reculent après leurs communications financières

    Le fabricant suisse de périphériques informatiques Logitech International (TG:LTEC) a enregistré une forte baisse en Bourse après avoir publié un bénéfice et un chiffre d’affaires du deuxième trimestre inférieurs aux attentes des analystes.

    Les résultats ont provoqué une réaction négative du marché, les investisseurs évaluant les performances de l’entreprise par rapport aux prévisions.

    Le fabricant de médicaments génériques Sandoz (LSE:0SAN) a également nettement reculé après avoir abaissé ses prévisions de ventes pour l’ensemble de l’exercice.

    Cette révision indique que l’entreprise anticipe désormais des ventes annuelles inférieures à ses estimations précédentes.

    Les deux sociétés figuraient parmi les principales baisses des marchés européens, illustrant l’influence des résultats financiers et des modifications de prévisions sur l’évolution des cours individuels.

    Saint-Gobain et Rémy Cointreau perdent du terrain

    Le fabricant français de matériaux de construction Saint-Gobain (EU:SGP) a reculé après avoir annoncé une hausse de 1,8 % de ses ventes au troisième trimestre.

    L’entreprise a également confirmé ses perspectives financières pour 2026.

    Malgré la progression des ventes et le maintien de ses prévisions, son action a perdu du terrain pendant la séance.

    Le groupe français de spiritueux Rémy Cointreau (EU:RCO) a également enregistré une baisse après la publication de ses données commerciales du deuxième trimestre.

    La société a annoncé une augmentation de 4,2 % de ses ventes organiques sur la période.

    Les mouvements des cours ont suivi les communications financières des deux entreprises, les investisseurs évaluant les résultats au regard de leurs attentes concernant les performances futures.

    Standard Chartered progresse après le relèvement de ses prévisions annuelles

    Le groupe bancaire Standard Chartered (LSE:STAN), coté à Londres, figurait parmi les valeurs en hausse après avoir relevé ses prévisions de revenus et de rentabilité pour l’ensemble de l’exercice.

    Ces nouvelles perspectives indiquent que la banque anticipe des performances financières annuelles supérieures à ses estimations précédentes.

    L’annonce a soutenu la progression de l’action Standard Chartered pendant la séance de mercredi.

    La révision des prévisions contraste avec les annonces d’entreprises ayant publié des résultats inférieurs aux attentes ou abaissé leurs objectifs annuels.

    D’autres valeurs du secteur financier européen ont également retenu l’attention après la publication de résultats trimestriels bancaires.

    Deutsche Bank avance grâce à un bénéfice supérieur aux prévisions

    La banque allemande Deutsche Bank (TG:DBK) a progressé après avoir annoncé un bénéfice du troisième trimestre supérieur aux attentes des analystes.

    Cette performance a soutenu le cours de l’action, les investisseurs examinant les derniers résultats financiers de l’établissement.

    La réaction positive a contribué à la progression de certaines valeurs bancaires européennes pendant la séance.

    Avec l’amélioration des perspectives annuelles de Standard Chartered, les résultats de Deutsche Bank ont mis en évidence le rôle des bénéfices du secteur financier dans le soutien de certaines actions, malgré la relative stabilité du marché dans son ensemble.

    Stellantis progresse après avoir confirmé ses objectifs annuels

    Le constructeur automobile Stellantis (BIT:STLAM) a également enregistré une hausse après avoir annoncé une légère augmentation de son résultat opérationnel au troisième trimestre.

    L’entreprise a maintenu ses prévisions pour l’ensemble de l’exercice, confirmant ainsi aux investisseurs que ses attentes financières demeuraient inchangées.

    Cette annonce intervient après une période marquée par des difficultés opérationnelles pour le constructeur.

    L’augmentation du résultat opérationnel et la confirmation des perspectives ont contribué à la réaction positive du titre.

    Stellantis figurait parmi les entreprises en progression pendant la séance, aux côtés de Standard Chartered et de Deutsche Bank.

    Perspectives des marchés européens

    Les actions européennes ont évolué dans des fourchettes étroites mercredi, les investisseurs mettant en balance les publications de résultats des entreprises et plusieurs événements économiques et politiques importants.

    Le FTSE 100 a reculé de 0,1 %, tandis que le CAC 40 a progressé de 0,1 % et le DAX de 0,3 %.

    Logitech, Sandoz, Saint-Gobain et Rémy Cointreau ont enregistré des baisses après leurs communications financières respectives, tandis que Standard Chartered, Deutsche Bank et Stellantis ont progressé.

    Les contrats à terme sur le Brent ont dépassé 115 dollars le baril dans un contexte d’incertitude renouvelée concernant la possibilité de nouvelles opérations militaires américaines contre l’Iran.

    L’attention reste concentrée sur le budget d’automne britannique, la décision de la Réserve fédérale concernant les taux d’intérêt et les prochaines publications de résultats des entreprises technologiques américaines, susceptibles d’influencer les anticipations en matière de politique budgétaire, de taux d’intérêt et de performances des entreprises.