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  • L’action Ipsos recule de 8,4 % en deux séances après une dégradation de recommandation

    L’action Ipsos recule de 8,4 % en deux séances après une dégradation de recommandation

    L’action Ipsos (EU:IPS) a reculé de 1,63 % lundi 7 septembre, portant sa baisse cumulée sur deux séances à 8,4 %.

    Ce nouveau repli fait suite à une baisse de 6,88 % vendredi, après que Kepler Cheuvreux a abaissé sa recommandation sur Ipsos à « conserver » et réduit son objectif de cours de 49 € à 44 €.

    Aucune annonce spécifique de l’entreprise susceptible d’expliquer la baisse supplémentaire de lundi n’a été identifiée dans les informations fournies.

    Les investisseurs attendent la première prise de parole publique de la nouvelle directrice générale

    L’évolution récente du titre intervient avant la première prise de parole publique prévue de Kelly Beaver, nouvelle directrice générale d’Ipsos, le 14 septembre.

    Si la baisse de vendredi a coïncidé avec la dégradation de la recommandation de Kepler Cheuvreux, les informations fournies ne font état d’aucun autre développement spécifique de l’entreprise permettant d’établir la cause du mouvement de lundi.

    Les investisseurs disposeront de nouvelles informations lorsque Beaver effectuera sa prise de parole prévue.

    L’objectif de cours moyen des analystes s’établit à 52,71 €

    Selon les données de marché fournies, l’objectif de cours moyen des analystes pour Ipsos s’établit à 52,71 €.

    Ce niveau représente un potentiel de hausse de 45,54 % par rapport au cours utilisé dans l’analyse fournie. Les objectifs de cours des analystes constituent des prévisions et ne garantissent pas l’évolution future de l’action.

    Le nouvel objectif de 44 € fixé par Kepler Cheuvreux est inférieur à la moyenne des analystes citée dans les informations fournies.

    Le rendement du dividende d’Ipsos s’établit à 5,5 %

    Selon les informations fournies, Ipsos verse un dividende depuis 27 ans et l’a augmenté chaque année au cours des six dernières années consécutives.

    Le rendement actuel du dividende est indiqué à environ 5,5 %.

    Les distributions et augmentations de dividendes passées ne permettent pas de déterminer le niveau ou le maintien des dividendes futurs.

  • L’action Soitec gagne 11,7 %, portant sa hausse depuis son plus bas de juillet à environ 75 %

    L’action Soitec gagne 11,7 %, portant sa hausse depuis son plus bas de juillet à environ 75 %

    L’action Soitec (EU:SOI) a progressé de 11,73 % lundi 7 septembre, clôturant à 143,35 €, contre 128,30 € à la clôture précédente.

    Le titre du fabricant de matériaux pour semi-conducteurs a évolué entre 130,75 € et 144,90 € au cours de la séance. Au cours de clôture, l’action se situait environ 75,5 % au-dessus de son plus bas de mi-juillet, établi à 81,66 €.

    Le mouvement est intervenu parallèlement à une progression des valeurs technologiques et des semi-conducteurs à Paris, après plusieurs annonces d’OpenAI qui ont renforcé l’attention du marché envers les entreprises liées à l’intelligence artificielle.

    STMicroelectronics (EU:STMPA) a également progressé lors de la séance de lundi, avec une hausse de 4,08 %.

    La demande de Photonics-SOI reste au centre de l’attention

    La dernière progression du titre Soitec prolonge les gains enregistrés depuis la fin août, lorsque le groupe avait fait le point sur la demande pour ses produits Photonics-SOI.

    Soitec avait indiqué qu’il demanderait aux clients de son activité Photonics-SOI de conclure des contrats d’approvisionnement pluriannuels comprenant des dépôts de garantie et des prix fixes.

    Ces mesures faisaient suite à une hausse de la demande de wafers utilisés dans les systèmes optiques destinés aux centres de données consacrés aux applications d’intelligence artificielle.

    Le directeur général Laurent Rémont avait également indiqué que le chiffre d’affaires de cette activité, auparavant attendu en croissance de plus de 100 % sur l’exercice, dépasserait « absolument » 200 millions de dollars.

    Le titre évolue au-dessus de l’objectif moyen des analystes

    Après la hausse de lundi, le cours de clôture de Soitec à 143,35 € était supérieur à l’objectif de cours moyen de 141,84 € cité dans les données de marché fournies.

    Cet objectif représente un potentiel de baisse d’environ 1,05 % par rapport au cours de clôture de lundi. Les analystes cités dans les données fournies maintenaient une opinion globale neutre sur le titre.

    Le bêta de l’action était indiqué à 1,88, ce qui signifie que ses variations historiques de cours ont été plus prononcées que celles du marché dans son ensemble.

    Le commentaire de marché fourni évoquait également la possibilité de prises de bénéfices après la récente progression du titre. Il s’agit d’une évaluation du risque de marché et non d’une évolution future établie.

  • L’action Rubis gagne près de 5 % après une hausse de 18 % de l’EBITDA au S1 et un relèvement des prévisions

    L’action Rubis gagne près de 5 % après une hausse de 18 % de l’EBITDA au S1 et un relèvement des prévisions

    L’action Rubis (EU:RUI) a progressé de près de 5,0 % à 35,54 € après que le distributeur français d’énergie a publié une hausse de son chiffre d’affaires, de son EBITDA et de son résultat net au premier semestre 2026, tout en relevant ses prévisions annuelles d’EBITDA.

    L’EBITDA du premier semestre a augmenté de 18 % sur un an à 434 millions d’euros, tandis que le chiffre d’affaires a progressé de 24 % à 4,07 milliards d’euros. Le résultat net part du groupe a augmenté de 17 % à 191 millions d’euros.

    Les résultats reflètent la demande sur les principaux marchés africains et caribéens de Rubis dans un contexte de prix élevés du pétrole.

    Rubis relève ses prévisions d’EBITDA pour 2026

    Parallèlement à ses résultats semestriels, Rubis a relevé ses prévisions d’EBITDA pour l’ensemble de l’exercice.

    Le groupe prévoit désormais un EBITDA compris entre 775 millions et 825 millions d’euros en 2026, contre une fourchette précédente de 740 millions à 790 millions d’euros.

    Ces nouvelles prévisions reposent sur l’hypothèse d’un taux de change EUR/USD constant de 1,13 et restent soumises aux performances du groupe pendant le reste de l’exercice.

    L’action se rapproche de son plus haut sur 52 semaines

    L’action Rubis a progressé à 35,54 € après la publication des résultats et le relèvement des prévisions, se rapprochant ainsi de son plus haut sur 52 semaines de 37,08 €.

    Le titre avait précédemment atteint un plus bas sur 52 semaines de 28,02 €.

    Cette progression est intervenue alors que les principaux indices boursiers américains évoluaient en territoire négatif. Les données de marché fournies indiquent également que la majorité des analystes couvrant Rubis attribuaient une recommandation d’achat au titre.

    Le mouvement du cours est intervenu après la publication des résultats financiers du premier semestre et le relèvement des prévisions annuelles d’EBITDA de Rubis.

  • Les actions européennes reculent légèrement sur fond de tensions à Ormuz et d’attentes sur les taux de la BCE : DAX, CAC, FTSE100

    Les actions européennes reculent légèrement sur fond de tensions à Ormuz et d’attentes sur les taux de la BCE : DAX, CAC, FTSE100

    Les actions européennes ont légèrement reculé lundi, alors que les investisseurs évaluaient les développements dans le golfe Persique et les anticipations d’une hausse des taux d’intérêt lors de la réunion de politique monétaire de la Banque centrale européenne jeudi.

    L’indice paneuropéen STOXX 600 a cédé 0,1 %, restant proche de ses plus bas de plusieurs semaines. Le DAX allemand et le CAC 40 français ont évolué dans des fourchettes étroites.

    Parmi les valeurs individuelles, Novartis (TG:NOT) a reculé de 3,4 % après qu’une étude portant sur son médicament contre le cholestérol n’a pas atteint son objectif principal.

    L’Iran prévoit une zone restreinte à l’extérieur du détroit d’Ormuz

    Les autorités iraniennes ont déclaré prévoir l’établissement d’une zone restreinte à l’extérieur du détroit d’Ormuz dans les prochains jours.

    Cette annonce intervient après des frappes américaines ayant mis hors service trois pétroliers iraniens au cours du week-end. Washington a déclaré que cette opération répondait à une attaque de missiles balistiques du Corps des gardiens de la révolution islamique visant deux navires de la marine américaine.

    Les prix du pétrole ont progressé d’environ 1 % lundi après avoir gagné près de 10 % la semaine précédente, le Brent évoluant au-dessus de 90 dollars le baril.

    Environ 20 % des flux mondiaux de pétrole et de gaz transportés par voie maritime transitent par le détroit d’Ormuz, ce qui maintient l’attention sur cette voie de navigation alors que les marchés évaluent les conséquences potentielles de l’activité militaire ou d’éventuelles restrictions de transit sur les approvisionnements énergétiques.

    Les marchés anticipent une hausse des taux de la BCE

    Les investisseurs se préparent également à la décision de politique monétaire de la Banque centrale européenne prévue jeudi.

    Les marchés monétaires anticipaient une hausse des taux d’intérêt de 25 points de base. Les données préliminaires d’août ont montré que l’inflation globale de la zone euro s’établissait à 3,3 %, tandis que la composante énergétique progressait de 14,3 %.

    Les rendements des obligations souveraines européennes sont restés élevés avant la réunion, le rendement du Bund allemand à 10 ans évoluant près de sommets de plusieurs années.

    La hausse des coûts d’emprunt est également surveillée en raison de son impact potentiel sur les secteurs sensibles aux taux, notamment l’immobilier et la construction.

    L’inflation américaine attendue avant la réunion de la Fed

    Les marchés prendront également connaissance des données américaines sur l’indice des prix à la consommation plus tard cette semaine, avant la réunion de politique monétaire de la Réserve fédérale des 15 et 16 septembre.

    Le rapport sur l’inflation intervient après les données sur l’emploi américain publiées vendredi, qui ont montré la création de 162 000 emplois en août.

    Les investisseurs utiliseront les chiffres de l’IPC pour évaluer les perspectives d’inflation et leurs attentes concernant la prochaine décision de la Réserve fédérale sur les taux d’intérêt.

  • L’or passe sous 4 400 dollars, l’emploi américain maintient les anticipations de hausse des taux de la Fed

    L’or passe sous 4 400 dollars, l’emploi américain maintient les anticipations de hausse des taux de la Fed

    Les prix de l’or sont passés sous 4 400 dollars l’once lundi, après des données sur l’emploi américain supérieures aux attentes qui ont maintenu les anticipations d’une hausse des taux d’intérêt de la Réserve fédérale, tandis que les investisseurs attendent les chiffres de l’inflation prévus plus tard cette semaine.

    À 02h34 ET (06h34 GMT), l’or au comptant reculait de 0,8 % à 4 396,29 dollars l’once, tandis que les contrats à terme sur l’or perdaient 0,8 % à 4 441,85 dollars.

    L’argent reculait également de 0,8 % à 65,71 dollars l’once, tandis que le platine cédait 0,6 % à 1 811,42 dollars. L’indice du dollar américain était pratiquement inchangé à 99,07.

    Les données sur l’emploi américain modifient les anticipations de taux

    L’or a prolongé son recul après avoir perdu 1 % vendredi, ramenant le prix au comptant sous le seuil de 4 400 dollars.

    Les employeurs américains ont créé 162 000 emplois en août, dépassant les attentes, tandis que le taux de chômage est resté inchangé. Après la publication du rapport, les marchés estimaient à environ 60 % la probabilité d’une hausse des taux de la Réserve fédérale lors de sa réunion des 15 et 16 septembre.

    Des taux d’intérêt plus élevés peuvent renforcer l’attrait relatif des actifs générant des revenus par rapport à l’or, qui ne verse pas d’intérêts.

    Le dollar s’est renforcé vendredi. Une devise américaine plus forte peut également augmenter le coût de l’or libellé en dollars pour les acheteurs utilisant d’autres monnaies.

    L’or a terminé la semaine dernière à 4 429 dollars, en baisse de 0,6 %, après avoir évolué de part et d’autre du seuil de 4 400 dollars au gré des changements d’anticipations concernant la politique de la Réserve fédérale.

    Les investisseurs attendent désormais les données américaines sur les prix à la production jeudi et les prix à la consommation vendredi pour obtenir de nouvelles indications sur les perspectives d’inflation et l’évolution potentielle des taux d’intérêt.

    Les prix du pétrole et les développements à Ormuz restent sous surveillance

    Les développements dans le détroit d’Ormuz ont également attiré l’attention sur les prix de l’énergie et leurs implications potentielles pour l’inflation.

    L’Iran a déclaré avoir pris pour cible trois pétroliers dans le détroit d’Ormuz, ainsi que plusieurs navires liés aux États-Unis, en réponse aux attaques américaines contre des bâtiments au cours du week-end.

    Le Brent évoluait près de 97 dollars le baril, alors que les marchés évaluaient l’impact potentiel des derniers développements sur les approvisionnements énergétiques.

    L’or évolue dans une fourchette relativement étroite depuis son rebond à partir d’un niveau proche de 4 000 dollars l’once en juillet. Le métal est passé sous sa moyenne mobile à 200 jours, située autour de 4 526 dollars, la semaine dernière.

    Tony Sycamore, analyste principal des marchés chez IG, a déclaré que ce mouvement n’avait pas modifié son opinion à moyen terme selon laquelle l’or avait établi une base autour de son plus bas de fin juin à 3 942 dollars.

    Sycamore continue de privilégier les achats lors des replis et s’attend à ce que l’or finisse par se diriger vers 5 000 dollars l’once.

  • Le pétrole reste proche de ses plus hauts de six semaines, les attaques États-Unis-Iran maintiennent Ormuz au centre de l’attention

    Le pétrole reste proche de ses plus hauts de six semaines, les attaques États-Unis-Iran maintiennent Ormuz au centre de l’attention

    Les prix du pétrole sont restés proches de leurs plus hauts niveaux depuis six semaines lundi, alors que de nouvelles attaques impliquant les États-Unis et l’Iran ont maintenu l’attention sur les expéditions de brut à travers le détroit d’Ormuz et d’autres routes maritimes du Moyen-Orient.

    Les contrats à terme sur le Brent reculaient de 9 cents, soit 0,1 %, à 96,19 dollars le baril à 08h22 GMT, après avoir atteint 97,93 dollars plus tôt dans la séance, leur niveau le plus élevé depuis le 24 juillet.

    Le brut américain West Texas Intermediate reculait de 45 cents à 91,03 dollars le baril, restant lui aussi proche d’un récent sommet de six semaines.

    Le Brent a progressé d’environ 8 % la semaine dernière, tandis que le WTI a gagné près de 10 % après la reprise des attaques entre les États-Unis et l’Iran.

    Le trafic de pétroliers diminue dans le détroit d’Ormuz

    Les forces américaines ont frappé trois pétroliers iraniens samedi, selon le Commandement central des États-Unis, dont un au large de l’île de Kharg, près du principal centre d’exportation pétrolière de l’Iran.

    La marine du Corps des gardiens de la révolution islamique iranienne a déclaré samedi avoir pris pour cible trois pétroliers empruntant des routes non autorisées dans le détroit d’Ormuz, ainsi que trois autres navires américains dans d’autres zones.

    Marisks, une société de renseignement maritime, a qualifié les attaques de samedi d’« escalade majeure ».

    « Les pétroliers commerciaux sont désormais délibérément utilisés comme instruments de pression économique réciproque, affaiblissant considérablement la distinction qui existait auparavant entre confrontation militaire et navigation commerciale », a ajouté la société.

    Une moyenne de 10 navires transportant des matières premières par jour a traversé le détroit d’Ormuz au cours des 10 derniers jours, soit le niveau le plus bas depuis mai, selon les données publiées lundi par la société d’analyse Kpler.

    « Si le trafic des pétroliers commence à ralentir de manière significative, le marché pourrait intégrer un choc d’offre beaucoup plus important. Et certains signes indiquent déjà que cela se produit », a déclaré Priyanka Sachdeva, responsable des analyses de marché chez Phillip Nova.

    Goldman Sachs a indiqué que les prix du pétrole pourraient atteindre jusqu’à 120 dollars le baril si les attaques contre la navigation augmentaient.

    L’Iran prévoit une zone soumise à des restrictions près d’Ormuz

    L’Iran prévoit d’annoncer dans les prochains jours une zone soumise à des restrictions à l’extérieur du détroit d’Ormuz, selon Mohsen Rezaei, secrétaire du Conseil suprême de sécurité nationale iranien, cité par les médias d’État.

    Cette annonce renforce l’attention portée par le marché à la navigation dans le détroit, alors que les opérateurs évaluent l’impact potentiel du conflit sur les approvisionnements pétroliers du Moyen-Orient.

    Séparément, l’OPEP+ a maintenu inchangée sa politique de production pétrolière pour octobre à l’issue d’une réunion dimanche. Le groupe de producteurs a indiqué qu’il devait convenir de nouveaux quotas avant de déterminer ses prochaines mesures en matière de production.

  • Le pétrole progresse après de nouvelles frappes entre les États-Unis et l’Iran, les marchés attendent l’inflation américaine : Dow Jones, S&P, Nasdaq, Wall Street, Futures

    Le pétrole progresse après de nouvelles frappes entre les États-Unis et l’Iran, les marchés attendent l’inflation américaine : Dow Jones, S&P, Nasdaq, Wall Street, Futures

    Les prix du pétrole ont progressé lundi après de nouveaux échanges militaires entre les États-Unis et l’Iran, qui ont renforcé l’attention portée à la navigation dans le détroit d’Ormuz, tandis que les investisseurs attendent les données sur l’inflation américaine prévues plus tard dans la semaine.

    Les marchés actions américains doivent rester fermés en raison d’un jour férié, laissant les investisseurs concentrés sur les développements géopolitiques et les prochaines données économiques susceptibles d’influencer les anticipations concernant les taux d’intérêt de la Réserve fédérale.

    Les contrats à terme sur le Brent progressaient de 1,1 % à 97,31 dollars le baril à 03h02 ET (07h02 GMT), après une hausse de près de 10 % au cours de la semaine précédente.

    Les autorités iraniennes ont indiqué leur intention d’établir une zone soumise à des restrictions près du détroit d’Ormuz « dans les prochains jours ». Cette annonce fait suite aux frappes américaines qui ont mis hors service trois pétroliers iraniens au cours du week-end.

    Washington a déclaré que cette action avait été menée en réponse à une attaque de missiles balistiques du Corps des gardiens de la révolution islamique visant deux navires de guerre de la marine américaine dans la région.

    Le trafic maritime à travers Ormuz est tombé à son niveau le plus bas depuis mai, selon des données sur la navigation citées par les médias. Deux navires ont traversé le détroit samedi et six dimanche, tandis que la moyenne mobile sur 10 jours est tombée à 10.

    Avant le début du conflit avec l’Iran à la fin du mois de février, environ 125 grands navires transportant des matières premières empruntaient quotidiennement le détroit, soit environ un cinquième du trafic mondial de pétroliers.

    La pression économique américaine sur l’Iran reste sous surveillance

    Les perturbations du trafic dans le détroit d’Ormuz ont renforcé l’attention portée aux approvisionnements énergétiques et aux conséquences potentielles d’une hausse des prix du pétrole sur l’inflation et les taux d’intérêt.

    Le conflit, qui dure depuis six mois, reste dans une situation de blocage. Les analystes de Vital Knowledge ont déclaré que les États-Unis semblaient soit « incapables », soit « peu disposés » à mettre fin aux combats, tandis que Téhéran « campe sur ses positions ».

    Les analystes ont estimé que Washington semblait « gagner la guerre d’Ormuz ».

    Reuters a rapporté que le blocus naval américain des ports iraniens et le renforcement des sanctions limitaient les exportations de pétrole de l’Iran et son accès aux devises étrangères, citant des sources iraniennes et régionales.

    Il reste incertain que cette pression économique conduise l’Iran à reprendre les négociations. Vital Knowledge a estimé que l’approche américaine pourrait déboucher sur une « victoire à la Pyrrhus, le désespoir économique de Téhéran le poussant à intensifier encore davantage le conflit ».

    Des émissaires de Trump se rendent à Kyiv et Moscou

    En Ukraine, deux émissaires du président américain Donald Trump se sont rendus à Kyiv dimanche dans le cadre des efforts visant à relancer les discussions sur le conflit entre l’Ukraine et la Russie.

    Jared Kushner, gendre de Trump, et l’envoyé spécial Steve Witkoff se sont également rendus à Moscou au cours du week-end, où ils ont discuté avec le président russe Vladimir Poutine de propositions visant à mettre fin au conflit, selon un responsable de la Maison-Blanche cité par le Wall Street Journal.

    Le responsable a indiqué que de nouveaux détails seraient dévoilés « dans les prochaines semaines ».

    Selon la source, l’Ukraine et la Russie se sont toutes deux abstenues de mener de récentes campagnes de bombardement pendant les déplacements des diplomates dans les deux pays.

    Le directeur général de Nvidia affirme que « l’AGI est arrivée »

    Jensen Huang, directeur général de Nvidia (NASDAQ:NVDA), a déclaré que l’intelligence artificielle générale était arrivée, citant le modèle GPT-6 Astra d’OpenAI.

    « L’AGI est arrivée », a écrit Huang dimanche dans une publication sur X, félicitant OpenAI pour son lancement.

    OpenAI a décrit Astra comme son système le plus intelligent et le plus aligné, avec des performances dans des domaines comprenant l’utilisation informatique, l’ingénierie logicielle, la cybersécurité, les sciences et le travail professionnel.

    Huang a déclaré qu’Astra avait été entraîné à l’aide de plus de 100 000 systèmes Nvidia Grace Blackwell NVLink72.

    « De ChatGPT à o1 puis à Astra en 4 ans », a écrit Huang, ajoutant que 400 000 GPU Nvidia supplémentaires étaient en cours de mise en service.

    Un avion cargo Amazon s’écrase à Miami

    Au moins cinq personnes auraient été tuées et cinq autres blessées après qu’un avion cargo Amazon (NASDAQ:AMZN) Prime Air exploité par 21 Air est sorti de piste et s’est écrasé à l’aéroport international de Miami dimanche.

    Le vol Prime Air 7598 est sorti de la piste diagonale de l’aéroport vers 14h00, heure locale, avant de s’immobiliser à l’extrémité nord-ouest de l’aéroport, selon un porte-parole cité par Investing.com. L’appareil a percuté plusieurs véhicules et a pris feu.

    La cause de la sortie de piste n’était pas immédiatement connue. La Federal Aviation Administration devrait enquêter sur les circonstances de l’accident.

    L’accident intervient plus de sept ans après celui d’un Boeing 767 aux couleurs d’Amazon exploité par Atlas Air près de Houston en février 2019, qui avait fait trois morts parmi les personnes à bord. L’accident de 2019 concernait un appareil et un opérateur différents.

  • L’économie de la zone euro progresse de 0,6 % au deuxième trimestre, selon Eurostat

    L’économie de la zone euro progresse de 0,6 % au deuxième trimestre, selon Eurostat

    L’économie de la zone euro a progressé de 0,6 % au deuxième trimestre par rapport aux trois mois précédents, en données corrigées des variations saisonnières, selon une nouvelle estimation publiée lundi par Eurostat.

    Par rapport à la même période de l’année précédente, le produit intérieur brut de la zone monétaire composée de 21 pays a augmenté de 1,2 %, selon les données de l’office statistique de l’Union européenne.

    Ces chiffres interviennent alors que l’économie de la zone euro fait face à une hausse des prix de l’énergie liée au conflit avec l’Iran, tandis que les investissements dans l’intelligence artificielle ont soutenu l’activité économique. Des prévisionnistes cités par Reuters ont averti que la croissance cette année pourrait rester inférieure au potentiel déjà réduit de la région.

    Au premier trimestre, l’économie de la zone euro avait enregistré une croissance annualisée de 0,6 %.

    L’Irlande enregistre la plus forte progression trimestrielle

    Parmi les différents États membres, l’Irlande a enregistré la plus forte expansion par rapport au trimestre précédent, avec une croissance de son économie de 10,2 %.

    L’Autriche a été le seul État membre à enregistrer une contraction, avec un produit intérieur brut en baisse de 0,1 % par rapport au trimestre précédent.

    Décision de la BCE sur les taux attendue cette semaine

    Les données ont été publiées avant la prochaine décision de politique monétaire de la Banque centrale européenne, attendue plus tard cette semaine.

    Les responsables de la politique monétaire devraient largement relever les coûts d’emprunt, alors que la banque centrale évalue les pressions inflationnistes liées à la hausse des prix de l’énergie.

  • Le gaz naturel européen progresse de 2 %, avec Ormuz et les stocks au centre de l’attention

    Le gaz naturel européen progresse de 2 %, avec Ormuz et les stocks au centre de l’attention

    Les prix de gros du gaz naturel en Europe et au Royaume-Uni ont progressé d’environ 2 % lundi, restant proches de leurs plus hauts niveaux depuis fin 2023, alors que les marchés évaluent les développements dans le golfe Persique et les niveaux des stocks européens de gaz avant l’hiver.

    Le contrat de référence néerlandais à échéance rapprochée a gagné 2 % pour évoluer autour de 73,80 euros par mégawattheure, en dessous du sommet pluriannuel de 74,32 euros atteint la semaine dernière.

    Au Royaume-Uni, le contrat de gros NBP équivalent a également progressé de 2 %, à environ 182,50 pence par therm, contre un plus haut de 183,95 pence atteint en 2023.

    Ces mouvements de prix interviennent alors que les opérateurs évaluent les conséquences potentielles des développements affectant les routes maritimes énergétiques du Moyen-Orient et le rythme de reconstitution des stocks européens.

    L’Iran prévoit une zone soumise à des restrictions près du détroit d’Ormuz

    Les autorités iraniennes ont annoncé leur intention d’établir dans les prochains jours une zone soumise à des restrictions à l’extérieur du détroit d’Ormuz. Cette annonce fait suite aux opérations militaires du week-end, au cours desquelles les forces américaines ont frappé et mis hors service trois pétroliers iraniens.

    Les États-Unis ont déclaré que ces frappes avaient été menées en réponse à une attaque de missiles balistiques du Corps des gardiens de la révolution islamique visant deux navires de guerre de la marine américaine dans la région.

    Environ un cinquième du trafic mondial de gaz naturel liquéfié transite par le détroit d’Ormuz, le Qatar étant l’une des principales sources de ces expéditions. Des restrictions affectant le passage par cette voie maritime pourraient donc avoir un impact sur les volumes de GNL disponibles sur les marchés internationaux, notamment en Europe.

    Les fournisseurs européens sont également en concurrence avec les acheteurs asiatiques pour les cargaisons de GNL non engagées en provenance du bassin atlantique afin d’obtenir des approvisionnements supplémentaires.

    Les stocks européens de gaz sont remplis à environ 62 %

    Les installations européennes de stockage de gaz étaient remplies à environ 62 %, selon les données de Gas Infrastructure Europe, soit environ 17 points de pourcentage de moins que la moyenne saisonnière des cinq dernières années.

    Selon la source, le ralentissement des injections dans les stocks en août s’explique par une hausse de la production d’électricité à partir de gaz pendant les périodes de fortes chaleurs en Europe du Sud, par des opérations programmées de maintenance des gazoducs offshore en Norvège et par des retards dans les livraisons de GNL qatari.

    La situation des stocks a renforcé l’attention portée par le marché à la disponibilité du GNL pendant l’automne et l’hiver, en particulier si les perturbations des approvisionnements maritimes se poursuivent.

    Les prix de l’énergie surveillés avant la réunion de la BCE

    Les prix du gaz naturel sont également surveillés parallèlement au Brent, qui est resté au-dessus de 90 dollars le baril, alors que les marchés européens évaluent les perspectives d’inflation avant la réunion de jeudi de la Banque centrale européenne.

    Les données préliminaires ont montré que l’inflation globale annuelle de la zone euro s’est accélérée à 3,3 % en août, avec une hausse de 14,3 % de la composante énergétique.

    Les marchés monétaires intégraient une hausse de 25 points de base des taux d’intérêt de la BCE lors de la réunion de cette semaine.

  • Les Bourses européennes reculent légèrement, entre le projet iranien à Ormuz et la décision de la BCE : DAX, CAC, FTSE100

    Les Bourses européennes reculent légèrement, entre le projet iranien à Ormuz et la décision de la BCE : DAX, CAC, FTSE100

    Les marchés actions européens ont légèrement reculé lundi, alors que les investisseurs évaluent les développements dans le golfe Persique ainsi que les anticipations d’une hausse des taux d’intérêt de la Banque centrale européenne plus tard dans la semaine.

    L’indice paneuropéen STOXX 600 a cédé 0,1 %, restant proche de ses plus bas de plusieurs semaines. Le DAX allemand et le CAC 40 français ont évolué dans des fourchettes étroites, les marchés évaluant la hausse des prix de l’énergie et les perspectives en matière de taux d’intérêt.

    Les autorités iraniennes ont indiqué leur intention d’établir dans les prochains jours une zone soumise à des restrictions à l’extérieur du détroit d’Ormuz. Cette annonce intervient après des frappes américaines qui ont mis hors service trois pétroliers iraniens au cours du week-end.

    Washington a déclaré que ces frappes avaient été menées en réponse à une attaque de missiles balistiques du Corps des gardiens de la révolution islamique visant deux navires de guerre de la marine américaine dans la région.

    Les prix du pétrole ont progressé de 1 % supplémentaire lundi après avoir gagné près de 10 % au cours de la semaine précédente, le Brent évoluant au-dessus de 90 dollars le baril.

    Environ 20 % des flux mondiaux de pétrole et de gaz transportés par voie maritime transitent par le détroit d’Ormuz, ce qui rend les développements affectant le passage par cette voie navigable importants pour les coûts énergétiques et les chaînes d’approvisionnement industrielles européennes.

    La décision de la BCE sur les taux approche

    Les marchés européens se concentrent également sur la réunion de politique monétaire de la Banque centrale européenne prévue jeudi, les marchés monétaires intégrant une hausse des taux d’intérêt de 25 points de base.

    Les anticipations de hausse des taux font suite aux données préliminaires d’août montrant une accélération de l’inflation globale annuelle dans la zone euro à 3,3 %, avec une hausse de 14,3 % de la composante énergétique.

    Les rendements des obligations souveraines européennes sont restés élevés avant la décision, le rendement du Bund allemand à 10 ans évoluant près de ses plus hauts niveaux depuis plusieurs années.

    Les marchés évaluent également l’impact potentiel de la hausse des coûts d’emprunt sur les secteurs sensibles aux taux, notamment l’immobilier et la construction.

    Les données sur l’inflation américaine également attendues

    Les investisseurs attendent les données de l’Indice des prix à la consommation aux États-Unis, dont la publication est prévue plus tard dans la semaine, alors que les marchés évaluent les perspectives avant la réunion de la Réserve fédérale des 15 et 16 septembre.

    Le rapport sur l’inflation intervient après les données américaines sur l’emploi non agricole publiées vendredi, qui ont montré la création de 162 000 emplois en août.

    Les chiffres de l’IPC fourniront des indications supplémentaires sur l’évolution de l’inflation avant la réunion de la Réserve fédérale et pourraient influencer les anticipations du marché concernant la trajectoire des taux d’intérêt américains.