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  • Capgemini relève ses prévisions de croissance pour 2026 malgré le ralentissement de son activité technologique principale

    Capgemini relève ses prévisions de croissance pour 2026 malgré le ralentissement de son activité technologique principale

    Capgemini (EU:CAP) a relevé pour la deuxième fois consécutive ses prévisions de croissance du chiffre d’affaires pour l’ensemble de l’exercice 2026, après avoir enregistré une progression à deux chiffres de ses ventes au troisième trimestre. Toutefois, le ralentissement de son activité technologique principale et la croissance modérée des nouvelles commandes témoignent d’une demande contrastée selon les métiers du groupe.

    Le groupe français de services informatiques et de conseil prévoit désormais une croissance de son chiffre d’affaires comprise entre 9 % et 9,5 % à taux de change constants, contre une prévision précédente d’environ 8,5 % à 9 %.

    Les acquisitions devraient contribuer à hauteur d’environ cinq points de pourcentage à la croissance annuelle, une estimation inchangée par rapport aux précédentes prévisions.

    Capgemini a maintenu ses objectifs de marge opérationnelle et de flux de trésorerie, tout en anticipant une croissance plus modérée de son chiffre d’affaires au dernier trimestre de l’année.

    Le chiffre d’affaires du troisième trimestre progresse de 11,7 % à taux de change constants

    Capgemini a enregistré un chiffre d’affaires de 6,07 milliards d’euros au troisième trimestre, soit une hausse de 12,6 % à taux de change courants et de 11,7 % à taux de change constants.

    Sur les neuf premiers mois de 2026, le chiffre d’affaires a atteint 18,16 milliards d’euros, en progression de 11,4 % à taux de change constants par rapport à la période correspondante de l’année précédente.

    Les résultats ont bénéficié des acquisitions réalisées fin 2025, notamment WNS et Cloud4C, qui ont contribué à la croissance en Amérique du Nord, au Royaume-Uni et en Irlande, ainsi que dans la région Asie-Pacifique.

    Malgré la forte progression du chiffre d’affaires publié, les nouvelles commandes ont augmenté à un rythme plus modéré.

    Les prises de commandes du troisième trimestre se sont établies à 5,40 milliards d’euros, soit une croissance de 3,4 % à taux de change constants, contre une hausse de 6,2 % enregistrée au premier trimestre.

    L’écart entre la croissance du chiffre d’affaires et celle des commandes montre que les acquisitions récentes contribuent de manière significative à l’expansion globale du groupe.

    Ralentissement des applications, forte croissance des opérations et du conseil

    La division Applications & Technology de Capgemini, qui représentait environ 63 % du chiffre d’affaires du groupe en 2025, a enregistré une croissance de 3,5 % au troisième trimestre.

    Ce résultat marque un ralentissement par rapport à la progression de 5,3 % observée au deuxième trimestre.

    La demande liée à la modernisation des systèmes informatiques existants a continué de soutenir cette activité, mais son rythme de croissance est resté inférieur à celui des autres grandes divisions du groupe.

    La division Operations & Engineering, qui représentait 29 % du chiffre d’affaires en 2025, a progressé de 26,9 %.

    Cette activité a bénéficié d’une croissance organique à deux chiffres des services Intelligent Business Operations, ainsi que des contributions des acquisitions.

    La division Strategy & Transformation, qui représentait environ 8 % du chiffre d’affaires du groupe en 2025, a enregistré une hausse de 18,6 %.

    Ces résultats mettent en évidence des rythmes de croissance différents selon les activités de Capgemini, les services opérationnels et le conseil progressant nettement plus rapidement que le métier principal des applications technologiques.

    L’Amérique du Nord et le Royaume-Uni soutiennent la croissance régionale

    L’Amérique du Nord a généré un chiffre d’affaires de 1,84 milliard d’euros au troisième trimestre, en hausse de 18,3 % à taux de change constants.

    Les services financiers ont largement contribué à cette performance, parallèlement à l’effet des acquisitions.

    Au Royaume-Uni et en Irlande, le chiffre d’affaires a progressé de 25,2 % pour atteindre 928 millions d’euros, soutenu par la demande des clients du secteur public.

    En revanche, les activités liées aux technologies, aux médias et aux télécommunications ont enregistré un recul dans cette région.

    En France, le chiffre d’affaires a augmenté de 4,9 % à 1,02 milliard d’euros, porté par l’industrie manufacturière et les services financiers, tandis que la demande du secteur public est restée faible.

    La région Reste de l’Europe a généré 1,69 milliard d’euros de chiffre d’affaires, soit une croissance de 3,4 %.

    L’Asie-Pacifique et l’Amérique latine ont enregistré un chiffre d’affaires de 597 millions d’euros, en hausse de 11,9 % à taux de change constants.

    Cette performance représente un ralentissement par rapport à la croissance de 25,2 % enregistrée au deuxième trimestre.

    Les objectifs de marge opérationnelle et de trésorerie sont maintenus

    Parallèlement au relèvement de ses prévisions de chiffre d’affaires, Capgemini a confirmé son objectif de marge opérationnelle annuelle compris entre 13,6 % et 13,8 %.

    Le groupe a également maintenu sa prévision de flux de trésorerie disponible organique, comprise entre environ 1,8 et 1,9 milliard d’euros.

    Cette prévision intègre environ 200 millions d’euros de décaissements supplémentaires liés aux restructurations par rapport à 2025, dans le cadre des initiatives Fit-for-Growth du groupe.

    Pour le quatrième trimestre, Capgemini anticipe une croissance du chiffre d’affaires comprise entre 3 % et 4 % à taux de change constants.

    Le directeur général Aiman Ezzat a précisé que cette prévision s’inscrivait dans un contexte de comparaison « sur une base de comparaison plus élevée ».

    Ces perspectives plus modérées reflètent également l’effet de base lié aux acquisitions finalisées au quatrième trimestre 2025, dont la contribution à la croissance annuelle diminuera à mesure qu’elles seront intégrées aux périodes comparatives.

    Les effectifs progressent sur un an après l’intégration de WNS

    Capgemini comptait environ 417 500 collaborateurs dans le monde au 30 septembre 2026.

    Ce chiffre représente une diminution de 5 900 salariés par rapport à la fin de l’année 2025.

    Toutefois, les effectifs ont augmenté de 62 800 personnes, soit environ 18 %, par rapport à la même date de l’année précédente, principalement en raison de l’intégration de WNS.

    Ces données illustrent l’impact des acquisitions sur les effectifs et l’organisation opérationnelle du groupe.

    Pour les prochains trimestres, les investisseurs surveilleront la capacité de Capgemini à maintenir une croissance de ses activités sous-jacentes alors que la contribution des acquisitions deviendra moins importante.

    Le ralentissement de la division Applications & Technology et la progression modérée des prises de commandes resteront des indicateurs essentiels de l’évolution de la demande, parallèlement aux avancées vers les objectifs de marge opérationnelle et de génération de trésorerie.

  • Les contrats à terme américains reculent après la chute d’Alphabet, les données économiques sous surveillance : Dow Jones, S&P, Nasdaq, Wall Street

    Les contrats à terme américains reculent après la chute d’Alphabet, les données économiques sous surveillance : Dow Jones, S&P, Nasdaq, Wall Street

    Les contrats à terme sur les principaux indices boursiers américains indiquaient une ouverture en baisse jeudi, les valeurs technologiques subissant des pressions après la publication des résultats trimestriels de grandes entreprises, notamment Alphabet et Microsoft. Les investisseurs ont également examiné de nouvelles données économiques et la décision de la Réserve fédérale de maintenir ses taux d’intérêt inchangés.

    Les contrats à terme sur le Nasdaq 100 ont reculé de 1,3 %, signalant une ouverture potentiellement négative pour les valeurs technologiques après la clôture en légère hausse des principaux indices de Wall Street mercredi.

    Les actions d’Alphabet (NASDAQ:GOOG) ont chuté de 11,1 % dans les échanges avant l’ouverture après des résultats trimestriels ayant ravivé les interrogations sur les investissements dans l’intelligence artificielle et la génération de trésorerie. Caterpillar (NYSE:CAT) a également reculé, tandis que Microsoft (NASDAQ:MSFT) a progressé après avoir publié des bénéfices supérieurs aux attentes des analystes.

    Les valeurs technologiques pèsent sur les contrats à terme américains

    Les contrats à terme sur actions américaines ont reculé avant l’ouverture de jeudi, inversant la tendance des hausses enregistrées à la clôture de la séance précédente.

    Le contrat à terme sur le Nasdaq 100, fortement représenté par les entreprises technologiques, a perdu 1,3 %, reflétant des pressions vendeuses dans le secteur après les publications trimestrielles de grands groupes technologiques.

    L’attention des investisseurs est restée concentrée sur les implications financières des investissements dans les infrastructures d’intelligence artificielle, particulièrement après les derniers résultats d’Alphabet.

    La société a fait état d’un flux de trésorerie disponible négatif, tandis que la performance de son chiffre d’affaires trimestriel a été présentée comme inférieure aux attentes dans le compte rendu de marché.

    La combinaison des annonces de résultats et des données économiques a contribué aux anticipations d’une ouverture en baisse des principaux indices américains.

    Alphabet chute de 11,1 % après ses résultats du troisième trimestre

    Les actions d’Alphabet (NASDAQ:GOOG), maison mère de Google, ont perdu 11,1 % dans les échanges avant l’ouverture.

    Ce mouvement a suivi la publication des résultats financiers du troisième trimestre, qui comprenaient un flux de trésorerie disponible négatif et ont attiré l’attention sur les dépenses liées à l’intelligence artificielle.

    Les investisseurs ont examiné les besoins d’investissement de la société alors qu’elle développe ses infrastructures informatiques destinées aux produits et services liés à l’IA.

    Les résultats ont également suscité un examen du rapport entre les dépenses d’infrastructure et la génération de revenus.

    Le recul d’Alphabet a contribué aux pressions sur les valeurs technologiques avant le début de la séance régulière.

    Caterpillar recule malgré des résultats supérieurs aux attentes

    Le fabricant d’équipements pour la construction et l’industrie minière Caterpillar (NYSE:CAT) a chuté de 11,7 % dans les échanges avant l’ouverture.

    La baisse est intervenue malgré la publication de bénéfices et d’un chiffre d’affaires du troisième trimestre supérieurs aux attentes des analystes.

    Le mouvement du titre a montré que des résultats financiers supérieurs aux prévisions s’accompagnaient d’une réaction négative du marché.

    Le compte rendu fourni n’a pas identifié de raison précise expliquant la baisse de Caterpillar au-delà de l’annonce des résultats.

    Microsoft progresse après avoir dépassé les prévisions de bénéfices

    Les actions de Microsoft (NASDAQ:MSFT) ont gagné 2 % dans les échanges avant l’ouverture après que l’entreprise a publié des résultats pour son premier trimestre fiscal supérieurs aux estimations des analystes.

    La progression du groupe de logiciels a contrasté avec les baisses d’Alphabet et d’autres valeurs technologiques.

    Les résultats de Microsoft figuraient parmi les principales annonces d’entreprises attendues par les investisseurs après la séance de mercredi.

    Les variations divergentes des cours ont reflété les réactions propres aux résultats financiers de chaque entreprise du secteur technologique.

    L’inflation américaine correspond aux attentes des économistes

    Les contrats à terme sur actions américaines sont restés en territoire négatif après la publication d’un rapport du département du Commerce sur les prix à la consommation.

    Le rapport a montré que les prix à la consommation avaient augmenté en septembre conformément aux attentes des économistes.

    Les données ont apporté des informations supplémentaires sur l’inflation après la dernière décision de politique monétaire de la Réserve fédérale.

    L’inflation demeure un élément important pour la banque centrale dans son évaluation des taux d’intérêt et des progrès vers son objectif de stabilité des prix à long terme.

    La croissance économique américaine dépasse les prévisions au troisième trimestre

    Un autre rapport du département du Commerce a montré que la croissance économique des États-Unis avait dépassé les attentes des économistes au troisième trimestre 2026.

    Les chiffres ont apporté une actualisation de l’activité économique au cours de la période de juillet à septembre.

    Le rapport a été publié parallèlement aux données sur l’inflation, fournissant aux investisseurs des informations supplémentaires sur l’environnement économique après l’annonce de la Réserve fédérale concernant les taux d’intérêt.

    Malgré ces publications économiques, les contrats à terme américains ont continué d’indiquer une ouverture en baisse.

    Wall Street clôture en hausse après la décision de la Réserve fédérale

    Les actions américaines ont terminé la séance de mercredi sur de modestes gains après avoir évolué près de l’équilibre pendant une grande partie de la journée.

    Le Dow Jones a progressé de 97,53 points, soit 0,2 %, pour clôturer à 52 475,10 points.

    Le S&P 500 a gagné 21,38 points, soit 0,3 %, atteignant 7 743,98 points.

    Le Nasdaq Composite a avancé de 72,04 points, soit 0,3 %, pour terminer à 26 549,85 points.

    Ces hausses ont suivi les progressions enregistrées lors des deux séances précédentes.

    Les échanges sont restés relativement limités dans l’attente des résultats de Microsoft et d’Alphabet, prévus après la clôture du marché mercredi.

    La Réserve fédérale maintient les taux entre 3,75 % et 4,00 %

    La Réserve fédérale a laissé son taux directeur inchangé à l’issue de sa dernière réunion de politique monétaire.

    La banque centrale a maintenu la fourchette cible du taux des fonds fédéraux entre 3,75 % et 4,00 %.

    Cette décision était conforme aux attentes du marché et reflétait les objectifs déclarés de la Fed, à savoir le plein emploi et une inflation de 2 % à plus long terme.

    La décision n’a toutefois pas été unanime.

    La gouverneure de la Réserve fédérale Lisa Cook et la présidente de la Fed de Cleveland Beth Hammack ont voté contre le maintien des taux, préférant une hausse supplémentaire de 25 points de base.

    Ce désaccord a contrasté avec la décision unanime du mois précédent d’augmenter les taux d’un quart de point de pourcentage.

    Qu’a déclaré la Réserve fédérale au sujet de l’inflation ?

    Dans le communiqué accompagnant sa décision, la Réserve fédérale a reconnu que l’inflation demeurait élevée.

    La banque centrale a indiqué que des informations économiques supplémentaires contribueraient à déterminer l’orientation appropriée de la politique monétaire afin de soutenir le retour de l’inflation vers l’objectif de 2 %.

    La Fed a également déclaré qu’elle « garantira la stabilité des prix ».

    Ces commentaires ont indiqué que les responsables monétaires continueraient d’évaluer l’inflation et les autres évolutions économiques avant de prendre de nouvelles décisions sur les taux.

    La prochaine réunion de politique monétaire de la banque centrale est prévue les 8 et 9 décembre.

    Selon l’outil FedWatch de CME Group, les prix de marché indiquaient une probabilité de 85,0 % d’une hausse des taux de 25 points de base lors de cette réunion.

    Cette probabilité reflète les attentes du marché au moment du compte rendu et non une décision déjà prise par la Réserve fédérale.

    Les biotechnologies et les semi-conducteurs mènent les hausses de mercredi

    Bien que les principaux indices américains aient enregistré des progressions relativement modestes mercredi, certains secteurs ont connu des variations plus importantes.

    Les valeurs biotechnologiques ont progressé, l’indice NYSE Arca Biotechnology gagnant 2,1 %.

    Les actions des fabricants de semi-conducteurs ont également avancé, portant la hausse du Philadelphia Semiconductor Index à 1,8 %.

    Ces progressions sectorielles sont intervenues alors que les investisseurs continuaient d’examiner les évolutions des dépenses technologiques et des résultats d’entreprises.

    Les hausses ont contrasté avec la faiblesse observée dans plusieurs autres segments du marché.

    Les transports, le logement et les services aux collectivités reculent

    Les valeurs du secteur des transports ont enregistré une baisse notable au cours de la séance de mercredi.

    Le Dow Jones Transportation Average a perdu 2,5 %, inversant sa tendance après avoir atteint la veille son plus haut niveau de clôture depuis plus d’un mois.

    Les actions liées au logement et aux services aux collectivités ont également subi des pressions vendeuses.

    Ces deux secteurs sont sensibles aux variations des taux d’intérêt et des conditions de financement, ce qui rend les évolutions de la politique monétaire pertinentes pour leur performance boursière.

    Ces baisses ont contribué aux divergences de performance sectorielle malgré les gains modestes des principaux indices.

    Les investisseurs suivent les résultats technologiques et la réunion de la Fed en décembre

    Les contrats à terme américains ont indiqué une ouverture plus faible alors que les investisseurs évaluaient les résultats d’Alphabet, Microsoft et Caterpillar, ainsi que les données économiques et la dernière décision de la Réserve fédérale.

    Les valeurs technologiques sont restées particulièrement suivies après la baisse d’Alphabet avant l’ouverture et le recul de 1,3 % des contrats à terme sur le Nasdaq 100.

    Les prochaines publications de résultats, les données sur l’inflation et celles sur la croissance économique fourniront des informations supplémentaires sur la situation des entreprises et les perspectives de politique monétaire.

    La réunion de la Réserve fédérale des 8 et 9 décembre restera également au centre de l’attention alors que les investisseurs évaluent la possibilité d’une nouvelle hausse des taux d’intérêt.

  • Les Bourses européennes progressent après la décision de la Réserve fédérale, sur fond de résultats d’entreprises : DAX, CAC, FTSE100

    Les Bourses européennes progressent après la décision de la Réserve fédérale, sur fond de résultats d’entreprises : DAX, CAC, FTSE100

    Les marchés actions européens ont progressé jeudi, les principaux indices régionaux affichant des hausses après la décision de la Réserve fédérale américaine de maintenir ses taux d’intérêt inchangés. Les investisseurs ont examiné cette décision parallèlement aux publications de résultats trimestriels de plusieurs entreprises européennes et internationales.

    La Réserve fédérale a maintenu son taux directeur malgré la persistance des pressions inflationnistes. Cette décision était largement anticipée par les marchés, bien que la gouverneure Lisa Cook et la présidente de la Réserve fédérale de Cleveland, Beth Hammack, aient exprimé leur désaccord.

    Les résultats d’entreprises sont également restés au centre de l’attention, notamment ceux de Samsung Electronics (USOTC:SSNHZ), Alphabet (NASDAQ:GOOG) et Microsoft (NASDAQ:MSFT), alors que les investisseurs évaluaient les évolutions des dépenses technologiques, de l’intelligence artificielle et de la rentabilité des entreprises.

    Les principaux indices européens enregistrent des hausses

    Le FTSE 100 britannique a gagné 0,5 %, tandis que le DAX allemand a progressé de 0,9 %. Le CAC 40 français a avancé de 1 %, affichant la plus forte hausse en pourcentage parmi les trois indices.

    Ces progressions ont suivi la décision de la Réserve fédérale de maintenir ses taux d’intérêt, les opérateurs continuant d’évaluer les implications de la politique monétaire américaine pour les conditions financières mondiales.

    Les variations des cours des actions européennes ont également été influencées par les résultats trimestriels, les révisions des prévisions de bénéfices et les annonces concernant la rémunération des actionnaires.

    Repsol annonce un programme de rachat d’actions de 950 millions d’euros

    Les actions du groupe énergétique espagnol Repsol (TG:REP) ont progressé après l’annonce d’un nouveau programme de rachat d’actions de 950 millions d’euros.

    Cette annonce a suivi une augmentation importante du bénéfice au troisième trimestre.

    Le programme constitue une mesure supplémentaire de rémunération des actionnaires, tandis que les derniers résultats financiers ont apporté des informations sur les performances du groupe au cours de la période.

    Technip Energies dépasse les attentes en matière de bénéfice opérationnel

    Le groupe français d’ingénierie et de technologie Technip Energies (EU:TE) a enregistré une hausse de son cours après avoir annoncé un bénéfice opérationnel de base supérieur aux attentes des analystes au troisième trimestre.

    Le chiffre d’affaires trimestriel est toutefois ressorti inférieur aux prévisions du marché.

    Les résultats ont mis en évidence un écart entre la performance bénéficiaire de l’entreprise et son chiffre d’affaires, les investisseurs examinant ces deux indicateurs après la publication.

    Renault annonce une hausse de son chiffre d’affaires trimestriel

    Les actions du constructeur automobile français Renault (EU:RNO) ont progressé après l’annonce d’une augmentation de 1,4 % du chiffre d’affaires au troisième trimestre.

    Ce résultat a dépassé les attentes des analystes.

    La publication a apporté de nouvelles informations sur l’évolution des revenus de Renault au cours de la période, contribuant aux échanges sur les valeurs automobiles européennes.

    Shell porte son programme trimestriel de rachat d’actions à 5 milliards de dollars

    Les actions de Shell (LSE:SHEL) ont progressé après que le groupe énergétique a augmenté son programme trimestriel de rachat d’actions à 5 milliards de dollars.

    La société a également indiqué que son bénéfice ajusté du troisième trimestre avait presque doublé par rapport à la même période de l’année précédente.

    Shell a fait état de marges de raffinage record au cours du trimestre.

    Les résultats financiers et l’augmentation du programme de rachat ont figuré parmi les éléments examinés par les investisseurs après la publication.

    WPP enregistre une croissance de ses revenus et maintient ses prévisions annuelles

    Le groupe de publicité et de communication WPP (LSE:WPP) a enregistré une hausse de son cours après avoir annoncé une croissance de son chiffre d’affaires sur un an au troisième trimestre.

    L’entreprise a également confirmé ses perspectives financières pour l’ensemble de l’exercice.

    Cette annonce a fourni des informations sur l’activité récente de WPP et indiqué que la direction n’avait pas modifié ses prévisions annuelles précédemment communiquées.

    Adidas relève ses prévisions de bénéfice annuel

    Les actions de l’équipementier sportif allemand Adidas (TG:ADS) ont progressé après la publication de résultats record pour le troisième trimestre 2026.

    Adidas a également relevé ses prévisions de bénéfice pour l’ensemble de l’exercice.

    Cette révision a suivi les performances trimestrielles de l’entreprise et fourni une indication actualisée des attentes de la direction concernant la rentabilité annuelle.

    Lloyds Banking recule après ses résultats trimestriels

    Les actions de Lloyds Banking Group (LSE:LLOY) ont reculé après la publication des résultats financiers du troisième trimestre.

    Les résultats de la banque ont été qualifiés de modérés et le titre a baissé alors que le marché britannique dans son ensemble progressait.

    Cette publication a contribué aux différences de performance entre les valeurs financières au cours de la séance.

    Glencore baisse après avoir maintenu ses objectifs de production

    Le groupe de matières premières Glencore (LSE:GLEN) a enregistré une baisse de son cours après avoir confirmé ses prévisions de production pour l’ensemble de l’année 2026.

    L’entreprise n’a annoncé aucune modification de ses objectifs de production existants.

    Le maintien des prévisions a figuré parmi les informations examinées par les investisseurs, bien que l’annonce ne comporte aucune révision des objectifs de production.

    Vonovia recule après l’abaissement de ses objectifs pour 2028

    Le groupe immobilier résidentiel allemand Vonovia (TG:VNA) a enregistré un recul après avoir abaissé ses objectifs financiers pour 2028.

    Cette révision représente une modification des attentes à plus long terme de l’entreprise.

    L’annonce a contribué à la baisse du titre Vonovia malgré la progression du marché actions allemand dans son ensemble.

    Les investisseurs évaluent la politique monétaire et les perspectives des entreprises

    Les échanges sur les marchés européens ont reflété à la fois la décision de la Réserve fédérale sur les taux d’intérêt et plusieurs développements propres aux entreprises.

    Les annonces de rachats d’actions de Repsol et Shell ont accompagné les publications de résultats trimestriels, tandis que les révisions des prévisions de bénéfices d’Adidas et des objectifs à long terme de Vonovia ont influencé les cours des actions concernées.

    Les investisseurs continueront de suivre l’évolution de la politique monétaire, les indicateurs d’inflation et les résultats des entreprises afin d’évaluer leurs performances financières et leurs perspectives.

  • L’or recule à 4 038 dollars avant les chiffres de l’inflation américaine après la décision de la Fed

    L’or recule à 4 038 dollars avant les chiffres de l’inflation américaine après la décision de la Fed

    Les prix de l’or ont baissé jeudi après que la Réserve fédérale a maintenu ses taux d’intérêt inchangés sans donner d’indications précises sur sa prochaine décision de politique monétaire. Les investisseurs attendaient de nouvelles données sur l’inflation américaine afin d’évaluer la possibilité d’un resserrement monétaire supplémentaire avant la fin de l’année.

    À 00 h 51 ET (04 h 51 GMT), l’or au comptant a perdu 0,7 %, à 4 038,49 dollars l’once, tandis que les contrats à terme américains sur l’or ont reculé de 0,1 %, à 4 049,72 dollars l’once.

    Les autres métaux précieux ont également enregistré des baisses, tandis que l’indice du dollar américain a légèrement progressé à 102,20.

    L’or recule après trois séances consécutives de hausse

    L’or au comptant a baissé après trois séances de progressions modérées, alors que les opérateurs réévaluaient les perspectives de la politique monétaire américaine.

    Le cours de l’or au comptant a diminué de 0,7 %, à 4 038,49 dollars l’once, tandis que les contrats à terme américains ont perdu 0,1 %, à 4 049,72 dollars.

    Ces mouvements ont suivi la décision de la Réserve fédérale de maintenir son taux directeur, une issue largement anticipée par les marchés financiers.

    Les investisseurs continuaient d’évaluer la possibilité d’une nouvelle hausse des taux en décembre, notamment parce que les prix élevés de l’énergie restaient un facteur important pour les perspectives d’inflation.

    L’argent, le platine et le palladium enregistrent également des baisses

    Les autres métaux précieux ont reculé pendant la séance de jeudi.

    L’argent a perdu 1,4 %, à 53,2295 dollars l’once, tandis que le platine a baissé de 1,4 %, à 1 520,17 dollars l’once.

    Le palladium au comptant a diminué de 0,7 %, à 1 009,02 dollars l’once, et les contrats à terme sur le palladium ont reculé de 1,1 %, à 1 002,25 dollars.

    Dans le même temps, l’indice du dollar américain a légèrement augmenté à 102,20.

    Ces variations sont intervenues alors que les investisseurs examinaient les anticipations de politique monétaire et les prochaines publications économiques américaines.

    La Réserve fédérale vote à 10 contre 2 pour maintenir les taux inchangés

    Le Comité fédéral de l’open market a voté par dix voix contre deux en faveur du maintien de son taux directeur lors de sa dernière réunion.

    Cette décision correspondait aux attentes du marché, même si les communications qui l’ont accompagnée ont fourni peu d’indications sur le calendrier des futurs ajustements.

    Le président de la Réserve fédérale, Kevin Warsh, a également indiqué que la banque centrale pourrait réduire de huit à six le nombre annuel de décisions de politique monétaire programmées, à partir de l’automne prochain.

    Cette éventuelle modification concernerait la fréquence des décisions prévues, sans donner d’indication particulière sur l’orientation des prochains ajustements des taux.

    Les investisseurs continuaient de se demander si la Réserve fédérale relèverait de nouveau les coûts d’emprunt avant la fin de 2026.

    L’indice PCE de septembre au centre de l’attention

    L’attention s’est tournée vers la publication prévue jeudi de l’indice américain des prix des dépenses de consommation personnelle (PCE) pour septembre.

    L’indice PCE constitue l’une des principales mesures de l’inflation suivies par la Réserve fédérale dans ses évaluations de politique monétaire.

    Les chiffres attendus devaient fournir de nouvelles informations sur l’évolution des pressions sur les prix dans l’économie américaine.

    Les prix durablement élevés de l’énergie restaient pertinents pour les perspectives d’inflation et les anticipations d’une éventuelle hausse des taux en décembre.

    Les opérateurs du marché de l’or surveillaient ces données afin d’évaluer l’approche que pourrait adopter la Réserve fédérale lors de ses dernières décisions de l’année.

    La volatilité des marchés actions contribue aux mouvements de l’or

    Les évolutions des marchés boursiers constituaient un autre facteur influençant les échanges sur l’or.

    Les investisseurs continuaient d’examiner les implications financières des investissements importants réalisés dans l’intelligence artificielle par les grandes entreprises technologiques, notamment leurs effets potentiels sur les flux de trésorerie.

    Une baisse des marchés actions menée par les valeurs technologiques au cours de la semaine précédente avait conduit certains investisseurs à vendre de l’or afin de couvrir des pertes enregistrées sur d’autres placements.

    Ces ventes avaient contribué à ramener le métal à son niveau le plus bas depuis juillet.

    L’or avait perdu 2,5 % au cours du mois d’octobre et s’orientait vers une deuxième baisse mensuelle consécutive.

    Ces mouvements ont illustré la manière dont les besoins de liquidité sur les marchés financiers peuvent influencer la demande d’or, parallèlement aux anticipations concernant les taux d’intérêt.

    Goldman Sachs estime les achats des banques centrales à 79 tonnes en août

    Les achats des banques centrales continuaient de représenter une composante distincte de la demande d’or.

    Selon Goldman Sachs, les banques centrales ont acheté environ 79 tonnes d’or en août.

    Ce volume était près de cinq fois supérieur à la moyenne mensuelle enregistrée avant 2022.

    La Chine représentait environ 25 tonnes des achats estimés pour le mois d’août.

    Ces chiffres ont mis en évidence la contribution des achats des autorités monétaires à la demande globale d’or, indépendamment des mouvements de court terme sur les marchés financiers.

    The Gold Bullion Company commente la demande des banques centrales

    Rick Kanda, directeur général de The Gold Bullion Company, a évoqué l’influence potentielle des achats des banques centrales sur les cours de l’or à long terme.

    Kanda a identifié les taux d’intérêt, la confiance des investisseurs et l’incertitude géopolitique parmi les autres facteurs influençant la demande du métal.

    Il a déclaré :

    « Toutefois, une demande soutenue des banques centrales pourrait néanmoins contribuer à maintenir les prix à long terme. »

    Ses commentaires reflétaient l’idée selon laquelle la poursuite des achats des autorités monétaires pourrait constituer une source de demande, même lorsque les prix de l’or réagissent aux décisions de politique monétaire et aux évolutions générales des marchés.

    Le marché de l’or attend les chiffres de l’inflation et de nouvelles indications de la Fed

    Le recul de l’or jeudi est intervenu après la décision de la Réserve fédérale de maintenir ses taux inchangés et avant la publication de l’indice PCE de septembre.

    Les investisseurs évaluaient la possibilité d’un nouveau resserrement monétaire, les implications des prix élevés de l’énergie et la volatilité des valeurs technologiques.

    Dans le même temps, les estimations concernant les achats continus des banques centrales apportaient des informations sur la demande d’or à long terme.

    L’ensemble de ces développements constituait le contexte des échanges sur l’or et les autres métaux précieux.

  • Les prix du pétrole reculent alors que les initiatives diplomatiques au Moyen-Orient compensent les risques d’approvisionnement

    Les prix du pétrole reculent alors que les initiatives diplomatiques au Moyen-Orient compensent les risques d’approvisionnement

    Les cours du pétrole ont baissé jeudi, effaçant une partie des gains enregistrés la veille, alors que de nouvelles initiatives diplomatiques impliquant l’Iran, les États-Unis et des médiateurs régionaux influençaient les anticipations du marché. Les préoccupations concernant les attaques contre les infrastructures énergétiques et les routes maritimes du Moyen-Orient continuaient de peser sur les échanges.

    Les contrats à terme sur le Brent ont reculé de 1,27 dollar, soit 1,1 %, à 114,05 dollars le baril à 09 h 22 GMT, tandis que les futures sur le West Texas Intermediate (WTI) américain ont perdu 1,51 dollar, soit 1,5 %, à 101,27 dollars le baril.

    Ces baisses font suite aux hausses de mercredi, lorsque le Brent avait gagné 1,3 % et le WTI 3 %.

    Le Brent et le WTI reculent après les hausses de la séance précédente

    Les contrats à terme sur le pétrole ont enregistré une baisse jeudi, les opérateurs évaluant les informations concernant des initiatives diplomatiques visant à réduire les hostilités au Moyen-Orient.

    Le Brent s’échangeait à 114,05 dollars le baril, en recul de 1,1 %, tandis que le WTI s’établissait à 101,27 dollars, soit une diminution de 1,5 %.

    Les deux références avaient progressé lors de la séance précédente dans un contexte de préoccupations concernant la sécurité des approvisionnements énergétiques régionaux.

    Les mouvements de prix reflétaient l’évaluation des développements diplomatiques parallèlement aux informations persistantes sur les activités militaires affectant les pays producteurs de pétrole et les voies de transport.

    Les contacts diplomatiques entre Washington et Téhéran attirent l’attention

    Le Wall Street Journal a rapporté mercredi que le vice-président américain JD Vance avait envoyé une lettre à Mohsen Rezaei, responsable du Conseil de sécurité iranien, afin de relancer les négociations de paix.

    Le journal citait des responsables américains et des personnes informées du dossier.

    L’analyste d’UBS Giovanni Staunovo a commenté la réaction du marché :

    « Les prix du pétrole subissent des pressions aujourd’hui en raison de la reprise des efforts diplomatiques visant à désamorcer le conflit au Moyen-Orient. »

    Cette initiative rapportée s’inscrit dans un ensemble plus large de démarches diplomatiques impliquant des intermédiaires régionaux.

    Des médiateurs qataris ont également présenté à l’Iran un nouveau projet d’accord destiné à mettre fin au conflit impliquant l’Iran, les États-Unis et Israël, selon un responsable informé des négociations.

    Toutefois, un haut responsable iranien a rejeté la proposition, jugeant son contenu inacceptable et indiquant qu’elle ne constituait pas une offre formelle.

    L’Iran indique que la voie diplomatique reste ouverte

    Le ministre iranien des Affaires étrangères a déclaré mercredi que Téhéran continuait de laisser une possibilité aux efforts diplomatiques d’aboutir à un accord.

    Le ministre a également indiqué que le plan iranien prévu sur sept jours pourrait être achevé en moins d’une semaine s’il était adopté.

    Ces commentaires ont suivi les informations concernant de nouvelles tentatives de médiation et des discussions sur les conditions possibles d’une fin du conflit.

    Cependant, le rejet de la dernière proposition par un haut responsable iranien a montré que des divergences subsistaient entre les parties concernées.

    Ces développements figuraient parmi les facteurs influençant les anticipations du marché pétrolier pendant la séance de jeudi.

    Les attaques des Houthis maintiennent l’attention sur la sécurité énergétique régionale

    La poursuite des opérations militaires impliquant le mouvement houthi du Yémen, allié de l’Iran, constituait un autre élément suivi par les marchés pétroliers.

    La coalition dirigée par l’Arabie saoudite et engagée dans le conflit contre les Houthis a annoncé jeudi avoir intercepté et détruit un missile balistique lancé en direction de la région orientale du royaume.

    Les forces gouvernementales yéménites ont également indiqué que les Houthis avaient attaqué l’aéroport d’Aden mercredi.

    L’attaque signalée contre l’aéroport faisait suite à une déclaration des Houthis affirmant avoir frappé la plus grande raffinerie de pétrole d’Arabie saoudite avec un missile la veille.

    Ces incidents ont attiré l’attention sur la sécurité des infrastructures énergétiques et des installations de transport dans la région.

    Les opérateurs surveillaient également les inquiétudes concernant d’éventuelles nouvelles opérations militaires américaines contre l’Iran après les élections de mi-mandat aux États-Unis, prévues le 3 novembre.

    Les Gardiens de la révolution signalent des incidents impliquant des pétroliers près du détroit d’Ormuz

    Les Gardiens de la révolution iraniens ont déclaré que trois pétroliers avaient heurté des mines marines alors qu’ils tentaient d’emprunter une route non autorisée au sud du détroit d’Ormuz.

    Selon leur déclaration, les incidents se sont produits au cours des 24 heures précédentes, provoquant des explosions et des incendies à bord des navires.

    Cette information a renforcé l’attention portée à la sécurité maritime près du détroit d’Ormuz, un passage majeur pour les exportations de pétrole du golfe Persique.

    Les incidents ont été signalés dans un contexte d’hostilités régionales persistantes et de préoccupations concernant la circulation des navires commerciaux dans les eaux voisines.

    L’activité des raffineries russes se redresse après l’attaque d’octobre

    Les évolutions de la production et du raffinage du pétrole en Russie ont également influencé les anticipations du marché.

    Les analystes de JPMorgan ont signalé une augmentation de l’activité de raffinage russe après une période sans nouvelle attaque confirmée contre les installations de traitement.

    Dans une note publiée mercredi soir, ils ont déclaré :

    « Depuis l’attaque du 15 octobre contre la raffinerie de Riazan, aucune nouvelle attaque contre les infrastructures de raffinage russes n’a été confirmée. »

    Ils ont ajouté :

    « Cette accalmie a permis aux volumes traités par les raffineries russes de rebondir de 350 000 barils par jour la semaine dernière, pour atteindre 4 millions de barils par jour. »

    L’augmentation de l’activité de raffinage a contribué aux anticipations d’une disponibilité accrue de pétrole brut et de diesel.

    Ces considérations liées à l’offre figuraient parmi les facteurs limitant les hausses des cours malgré les préoccupations persistantes concernant la production et le transport de pétrole au Moyen-Orient.

    Les stocks américains de pétrole brut diminuent de 1,9 million de barils

    L’Energy Information Administration américaine a annoncé que les stocks commerciaux de pétrole brut avaient diminué de 1,9 million de barils au cours de la semaine terminée le 23 octobre.

    Cette baisse contrastait avec les prévisions recueillies par Reuters auprès des analystes, qui tablaient sur une augmentation d’environ 15 000 barils.

    La réduction des stocks a apporté de nouvelles informations sur les conditions de l’offre et de la demande de pétrole brut aux États-Unis.

    Cependant, les autres données concernant les stocks de produits pétroliers ont présenté une évolution différente.

    Les stocks américains d’essence augmentent de 3,9 millions de barils

    Les stocks d’essence aux États-Unis ont progressé de 3,9 millions de barils au cours de la même semaine, selon l’Energy Information Administration.

    Les analystes interrogés par Reuters anticipaient une diminution de 900 000 barils.

    L’augmentation constatée s’est donc écartée des prévisions et a contrasté avec la réduction des stocks de pétrole brut.

    La combinaison d’une baisse des stocks de brut et d’une hausse des réserves d’essence a fourni des indications différentes sur les conditions du marché pétrolier américain.

    Les marchés pétroliers évaluent diplomatie, risques d’approvisionnement et stocks

    Le recul des prix du pétrole jeudi est intervenu alors que les opérateurs évaluaient les contacts diplomatiques entre l’Iran et les États-Unis parallèlement à la poursuite des activités militaires au Moyen-Orient.

    Les informations concernant des attaques en Arabie saoudite, au Yémen et sur les routes maritimes proches du détroit d’Ormuz restaient pertinentes pour les anticipations d’approvisionnement.

    Dans le même temps, la reprise des activités de raffinage en Russie et les variations des stocks pétroliers américains ont fourni des informations supplémentaires sur les conditions de l’offre mondiale.

    L’ensemble de ces développements a contribué aux mouvements des contrats à terme sur le Brent et le WTI pendant la séance.

  • Futures américains contrastés : Alphabet recule, Microsoft progresse et la Fed évoque l’impact des taux sur l’IA : Dow Jones, S&P, Nasdaq, Wall Street

    Futures américains contrastés : Alphabet recule, Microsoft progresse et la Fed évoque l’impact des taux sur l’IA : Dow Jones, S&P, Nasdaq, Wall Street

    Les contrats à terme sur les principaux indices boursiers américains évoluaient de manière contrastée jeudi, alors que les investisseurs examinaient les résultats trimestriels des grandes entreprises technologiques et les déclarations du président de la Réserve fédérale, Kevin Warsh, concernant l’impact potentiel de taux d’intérêt élevés sur les investissements dans l’intelligence artificielle.

    Les futures sur le Nasdaq ont reculé de 1,3 %, tandis que ceux sur le S&P 500 ont perdu 0,5 %. Les contrats à terme sur le Dow Jones ont progressé de 0,3 %, reflétant des mouvements différents entre les principaux indices américains.

    Les actions Alphabet ont chuté de plus de 10 % dans les échanges avant l’ouverture de Wall Street après la publication de leurs résultats trimestriels, tandis que Microsoft a progressé grâce à un chiffre d’affaires et des bénéfices supérieurs aux attentes. Samsung Electronics a également reculé après les résultats de sa division semi-conducteurs.

    Les futures sur le Nasdaq reculent de 1,3 % dans un contexte de baisse des valeurs technologiques

    À 04 h 03 ET (08 h 03 GMT), les contrats à terme sur le Nasdaq perdaient 400 points, soit 1,3 %.

    Les futures sur le S&P 500 reculaient de 36 points, soit 0,5 %, tandis que ceux sur le Dow Jones gagnaient 150 points, représentant une hausse de 0,3 %.

    Ces mouvements faisaient suite aux progressions des principaux indices de Wall Street lors de la séance précédente, lorsque les valeurs technologiques avaient bénéficié d’un regain d’intérêt des investisseurs pour les entreprises liées à l’intelligence artificielle.

    De récents accords de financement, des publications de résultats d’entreprises et l’engagement d’Oracle de limiter ses levées de fonds jusqu’à l’exercice fiscal 2030 avaient contribué à la performance de la séance précédente.

    Toutefois, le sentiment du marché à l’égard des valeurs technologiques a évolué après les dernières publications trimestrielles.

    Les analystes de Deutsche Bank ont décrit une approche plus prudente envers les actions technologiques comme « le thème principal sur les marchés » jeudi matin.

    Alphabet perd plus de 10 % après ses résultats trimestriels

    Les actions Alphabet (NASDAQ:GOOG) ont chuté de plus de 10 % dans les échanges américains avant l’ouverture, après que la maison mère de Google a publié des résultats du troisième trimestre inférieurs aux attentes du marché.

    Les analystes de Deutsche Bank ont qualifié ces résultats de « décevants ».

    L’écart par rapport aux prévisions était principalement lié au chiffre d’affaires de la division des services de Google.

    La croissance des revenus publicitaires a également ralenti à son rythme le plus faible depuis cinq trimestres.

    Lors de la conférence téléphonique consacrée aux résultats, la direction a signalé une adoption accrue de la fonctionnalité de recherche « AI Mode » de Google, bien que la monétisation de ces recherches progresse plus lentement que celle des recherches traditionnelles.

    Cette différence de monétisation a attiré l’attention alors qu’Alphabet poursuivait ses investissements dans les infrastructures d’intelligence artificielle.

    Les dépenses d’investissement d’Alphabet atteignent 51,4 milliards de dollars

    Alphabet a annoncé des dépenses d’investissement de 51,4 milliards de dollars, en hausse de 6,5 milliards par rapport au trimestre précédent.

    L’augmentation des dépenses a contribué à une nouvelle détérioration du flux de trésorerie disponible, qui s’est davantage enfoncé en territoire négatif.

    L’entreprise a continué à consacrer des ressources financières au développement de ses capacités d’intelligence artificielle et des infrastructures associées.

    Les investisseurs examinaient la relation entre les dépenses d’investissement du groupe et les revenus générés par ses services liés à l’IA.

    Les chiffres trimestriels ont apporté des informations supplémentaires sur les implications financières du programme d’investissement technologique d’Alphabet.

    Microsoft annonce une hausse de 19 % de son chiffre d’affaires, à 92,28 milliards de dollars

    Les actions Microsoft (NASDAQ:MSFT) ont progressé avant l’ouverture de Wall Street après la publication d’un chiffre d’affaires trimestriel et de bénéfices ajustés supérieurs aux prévisions des analystes.

    Le chiffre d’affaires a augmenté de 19 %, à 92,28 milliards de dollars, au premier trimestre fiscal du groupe.

    Le bénéfice ajusté a atteint 4,89 dollars par action, dépassant les attentes de Wall Street.

    Les résultats comprennent une augmentation de 48 % des revenus de la division de services cloud Azure.

    L’expansion d’Azure a contribué à la performance globale du chiffre d’affaires, dans un contexte de demande de services cloud et d’applications d’intelligence artificielle.

    Malgré les résultats de Microsoft, les analystes de Deutsche Bank ont estimé qu’ils étaient « insuffisants pour améliorer le climat globalement morose qui entoure le secteur technologique ce matin ».

    Microsoft annonce un programme de départs volontaires

    Microsoft a également annoncé récemment son intention de proposer des indemnités de départ volontaire à une partie de ses salariés.

    Selon le Wall Street Journal, environ 60 000 employés pourraient être éligibles à ce programme.

    Microsoft comptait 223 000 salariés à la fin du mois de juin.

    L’annonce intervient pendant une période d’investissements continus dans le cloud computing et les infrastructures d’intelligence artificielle.

    Le document fourni ne précise pas les conséquences financières du programme de départs.

    Le bénéfice de la division semi-conducteurs de Samsung manque les attentes

    Les actions Samsung Electronics (USOTC:SSNHZ) ont reculé de plus de 4 % lors des échanges en Corée du Sud après que la division semi-conducteurs a annoncé un résultat opérationnel inférieur aux prévisions des analystes.

    Cette baisse faisait suite aux hausses enregistrées par l’action plus tôt dans l’année.

    Samsung n’a pas non plus communiqué de nouvelles informations concernant un éventuel programme de rémunération des actionnaires.

    L’entreprise a néanmoins enregistré son quatrième trimestre consécutif de résultats records à l’échelle du groupe.

    Le résultat opérationnel total a atteint 100 000 milliards de wons, soit environ 74,52 milliards de dollars.

    Les chiffres ont mis en évidence des différences entre la performance des activités de semi-conducteurs et les résultats financiers consolidés.

    Samsung indique que son offre de puces mémoire pour l’année prochaine est déjà réservée

    Les dirigeants de Samsung ont indiqué aux investisseurs que l’ensemble de la production de puces mémoire prévue pour l’année suivante était déjà réservé.

    L’entreprise a attribué cette demande à l’utilisation croissante de puces mémoire dans les systèmes informatiques destinés à l’intelligence artificielle.

    Samsung fournit des produits de mémoire à des entreprises technologiques, notamment Nvidia, ainsi qu’à d’autres acteurs des infrastructures d’IA.

    La direction a également indiqué que les contraintes d’approvisionnement en puces mémoire pourraient persister pendant plusieurs années.

    Selon l’entreprise, ces limitations de l’offre pourraient contribuer à une augmentation des prix des puces mémoire.

    Ces commentaires ont accompagné la publication des résultats de la division semi-conducteurs et les discussions sur la demande de matériel informatique destiné à l’intelligence artificielle.

    Le président de la Fed évoque l’impact des taux sur les investissements dans l’IA

    Le président de la Réserve fédérale, Kevin Warsh, a abordé la relation entre la politique monétaire et les investissements dans l’intelligence artificielle après la décision de mercredi sur les taux.

    La Réserve fédérale a maintenu ses taux directeurs inchangés, conformément aux attentes du marché.

    Warsh a évoqué l’argument selon lequel les rendements attendus des investissements dans l’intelligence artificielle pourraient réduire la sensibilité du secteur à une hausse des coûts d’emprunt.

    Il a rappelé l’idée selon laquelle un resserrement monétaire « n’aurait aucun effet sur l’intelligence artificielle parce que les rendements attendus par les investisseurs sont tellement différents », tout en déclarant avoir été « sceptique à l’égard de cette idée ».

    Warsh a ajouté :

    « Les taux d’intérêt s’infiltrent partout. Ils influencent, directement ou indirectement, presque tout. »

    Ces déclarations interviennent alors que les entreprises spécialisées dans l’intelligence artificielle recourent de plus en plus aux marchés obligataires et aux marchés d’actions pour financer leurs investissements en infrastructures.

    Les marchés évaluent les perspectives de taux pour décembre

    Les investisseurs examinaient également les éventuelles décisions de politique monétaire de la Réserve fédérale pour le reste de l’année 2026.

    Les attentes du marché indiquaient une nouvelle hausse des taux d’intérêt en décembre.

    La Réserve fédérale avait précédemment relevé les coûts d’emprunt en septembre, marquant sa première hausse des taux depuis 2023.

    La perspective d’un resserrement monétaire supplémentaire restait pertinente pour les entreprises finançant leurs dépenses d’investissement par l’emprunt et l’émission d’actions.

    Les commentaires de Warsh ont attiré l’attention sur les effets possibles des taux d’intérêt sur les investissements technologiques et le financement des entreprises.

    Résultats d’Amazon et d’Intel attendus après la clôture de Wall Street

    Les investisseurs attendaient de nouvelles publications trimestrielles d’Amazon et d’Intel, toutes deux programmées après la clôture des marchés américains jeudi.

    Ces annonces font suite aux résultats financiers d’Alphabet, Microsoft et Samsung Electronics.

    Les opérateurs surveillaient la croissance du chiffre d’affaires, la rentabilité, les dépenses d’investissement et la demande d’infrastructures d’intelligence artificielle des entreprises technologiques.

    La Banque centrale européenne devait également annoncer sa dernière décision sur les taux d’intérêt plus tard dans la journée.

  • Les Bourses européennes évoluent peu avant la décision de la BCE et les chiffres de l’inflation américaine : DAX, CAC, FTSE100

    Les Bourses européennes évoluent peu avant la décision de la BCE et les chiffres de l’inflation américaine : DAX, CAC, FTSE100

    Les marchés boursiers européens ont enregistré des variations limitées jeudi, alors que les investisseurs attendaient la décision de la Banque centrale européenne sur les taux d’intérêt, les chiffres de l’inflation américaine et de nouvelles publications de résultats d’entreprises. La séance faisait suite à la décision de la Réserve fédérale de maintenir ses taux inchangés, tandis que les résultats trimestriels des grandes entreprises technologiques avaient suscité des réactions différentes sur les marchés.

    L’indice STOXX 600 est resté pratiquement stable, tandis que le DAX allemand a progressé de 0,2 %. Le CAC 40 français a gagné 0,6 % et le FTSE 100 britannique a avancé de 0,3 %.

    L’attention des investisseurs se portait sur la conférence de presse prévue de la présidente de la BCE, Christine Lagarde, sur la publication de l’indice américain des prix des dépenses de consommation personnelle (PCE) de septembre et sur les résultats d’Amazon et d’Intel attendus après la clôture des marchés américains.

    Des variations limitées sur les marchés européens

    Les actions européennes ont évolué dans des fourchettes relativement étroites au cours de la séance de jeudi, les investisseurs évaluant les développements de politique monétaire et les résultats des entreprises.

    L’indice paneuropéen STOXX 600 est resté inchangé, tandis que le DAX allemand a augmenté de 0,2 %.

    Le CAC 40 français a progressé de 0,6 % et le FTSE 100 britannique a gagné 0,3 %.

    Ces mouvements sont intervenus avant l’annonce de politique monétaire de la BCE, alors que les investisseurs examinaient également les conséquences de la dernière décision de la Réserve fédérale sur les taux d’intérêt.

    Les résultats des entreprises constituaient un autre facteur influençant les cours des actions sur les différentes places européennes.

    La BCE devrait maintenir son taux de dépôt à 2,50 %

    Le Conseil des gouverneurs de la Banque centrale européenne était largement attendu sur un maintien du taux de la facilité de dépôt à 2,50 %.

    Cette décision anticipée ferait suite aux hausses de taux décidées en juin et septembre pour répondre aux pressions inflationnistes liées aux perturbations des approvisionnements énergétiques.

    Les opérateurs attendaient également les commentaires de la présidente de la BCE, Christine Lagarde, concernant les perspectives de politique monétaire.

    Les cours du pétrole brut restaient supérieurs à 100 dollars le baril, tandis que les contrats à terme européens sur le gaz naturel évoluaient près de niveaux observés en 2022.

    Dans ce contexte, les contrats à terme sur les taux indiquaient une probabilité implicite d’environ 80 % d’une hausse de 25 points de base des taux de la BCE en décembre.

    Les investisseurs évaluaient également si l’augmentation des coûts d’emprunt souverains et le durcissement des conditions d’octroi de crédits bancaires pouvaient influencer l’appréciation de la banque centrale concernant la nécessité de nouvelles hausses de taux.

    La Réserve fédérale maintient ses taux inchangés

    Le Comité fédéral de l’open market américain a maintenu la fourchette cible des taux des fonds fédéraux entre 3,75 % et 4,00 % à l’issue de sa réunion de mercredi.

    Le président de la Réserve fédérale, Kevin Warsh, n’a pas fourni d’indications explicites sur le calendrier des prochaines décisions concernant les taux.

    L’absence d’orientations précises sur les futurs ajustements de politique monétaire a laissé les investisseurs évaluer la possibilité de mesures restrictives supplémentaires.

    L’annonce de la Réserve fédérale constituait l’un des principaux éléments de contexte monétaire pour la séance européenne de jeudi.

    Une hausse de 0,3 % attendue pour l’inflation PCE sous-jacente américaine

    Les investisseurs attendaient la publication de l’indice américain des prix des dépenses de consommation personnelle (PCE) de septembre, une mesure de l’inflation suivie par la Réserve fédérale.

    Le consensus des analystes prévoyait une augmentation mensuelle de 0,3 % de l’indice PCE sous-jacent, qui exclut les prix de l’alimentation et de l’énergie.

    Cette progression se comparerait à une hausse de 0,2 % enregistrée en août.

    La publication devait apporter de nouvelles informations sur l’évolution de l’inflation américaine après la décision de la Réserve fédérale de maintenir sa fourchette actuelle de taux d’intérêt.

    Shell progresse de 2,6 % après ses résultats

    Les actions Shell (LSE:SHEL) ont gagné 2,6 % après que le groupe énergétique a annoncé un bénéfice net supérieur aux attentes du marché.

    L’entreprise a également augmenté son programme de rachat d’actions.

    La publication des résultats a accompagné la hausse du titre pendant la séance européenne.

    Cette progression contrastait avec les baisses enregistrées par plusieurs autres grandes entreprises européennes ayant publié leurs résultats financiers.

    Volkswagen recule de 1,6 % après la baisse de son résultat opérationnel

    Les actions Volkswagen (TG:VOW3) ont perdu 1,6 % après la publication des résultats financiers du groupe.

    Le constructeur automobile allemand a enregistré une diminution de 98,7 % de son résultat opérationnel sur les neuf premiers mois de l’année.

    La réduction de la rentabilité publiée s’est accompagnée d’un recul du cours de l’action pendant la séance de jeudi.

    Les résultats de Volkswagen figuraient parmi les publications financières européennes examinées par les investisseurs.

    Les résultats d’Alphabet et de Microsoft attirent l’attention sur les dépenses technologiques

    Les récentes publications financières des grandes entreprises technologiques américaines ont fourni des indications différentes concernant les investissements dans l’intelligence artificielle et la demande de services informatiques dématérialisés.

    Alphabet (NASDAQ:GOOG) a annoncé une augmentation de ses dépenses d’investissement liées aux infrastructures d’intelligence artificielle.

    Ces dépenses ont attiré l’attention du marché sur leurs conséquences pour les flux de trésorerie disponibles et sur les délais nécessaires pour obtenir un rendement des investissements réalisés.

    Microsoft (NASDAQ:MSFT), de son côté, a publié des résultats supérieurs aux attentes du marché, soutenus par une augmentation de sa génération de trésorerie et par la demande des entreprises pour ses services cloud Azure.

    Ces publications contrastées constituaient un élément de contexte pour les résultats d’Amazon et d’Intel, tous deux attendus après la clôture des marchés américains.

    Repli des valeurs européennes des semi-conducteurs

    Plusieurs fabricants européens d’équipements destinés à l’industrie des semi-conducteurs ont reculé pendant la séance de jeudi.

    ASML (EU:ASM), ASM International (EU:ASML) et BE Semiconductor (EU:BESI) ont enregistré des baisses comprises entre 0,9 % et 2 %.

    Les investisseurs suivaient ces entreprises en lien avec les dépenses consacrées aux infrastructures de centres de données et aux équipements de fabrication de semi-conducteurs.

    Les déclarations des grandes entreprises technologiques américaines concernant leurs investissements et leurs achats de matériel restaient pertinentes pour les perspectives du secteur européen des semi-conducteurs.

    STMicroelectronics (EU:STMPA) a également perdu 2 %, malgré la publication d’un résultat opérationnel du troisième trimestre supérieur aux attentes du marché.

    Ces mouvements sont intervenus après plusieurs publications de résultats technologiques et avant les annonces financières attendues d’Amazon et d’Intel.

    Politique monétaire et résultats d’entreprises au centre de l’attention

    La séance européenne de jeudi s’est caractérisée par des variations limitées des indices, accompagnées de réactions individuelles aux publications de résultats.

    Les investisseurs attendaient la décision de la BCE sur les taux d’intérêt et les commentaires de Christine Lagarde, tandis que les chiffres américains de l’inflation PCE sous-jacente de septembre constituaient une autre publication économique programmée.

    Les résultats trimestriels d’Amazon et d’Intel étaient attendus après la clôture de Wall Street, ajoutant de nouvelles informations financières à celles examinées sur les marchés boursiers européens et américains.

  • BCE : Christine Lagarde annonce son départ le 7 février 2027, avant la fin de son mandat

    BCE : Christine Lagarde annonce son départ le 7 février 2027, avant la fin de son mandat

    La présidente de la Banque centrale européenne (BCE), Christine Lagarde, a annoncé qu’elle quitterait ses fonctions le 7 février 2027, selon un communiqué publié par l’institution jeudi 29 octobre 2026.

    Cette décision avance d’environ huit mois la fin de son mandat, initialement prévue pour la fin octobre 2027.

    Lagarde informe le Conseil des gouverneurs de la BCE

    La BCE a indiqué que Christine Lagarde avait officiellement communiqué sa décision au Conseil des gouverneurs de l’institution ainsi qu’au président du Conseil européen, António Costa.

    Le communiqué précise :

    « La présidente de la Banque centrale européenne, Christine Lagarde, a informé aujourd’hui le Conseil des gouverneurs et le président du Conseil européen, António Costa, qu’elle quittera ses fonctions le 7 février 2027. »

    Cette annonce fixe ainsi au 7 février 2027 la date prévue du départ de Christine Lagarde.

    La BCE a précisé que son successeur serait nommé par le Conseil européen conformément à la procédure prévue à l’article 283 du traité sur le fonctionnement de l’Union européenne. European Central Bank

    Un départ anticipé par rapport à l’échéance d’octobre 2027

    Le mandat de Christine Lagarde à la tête de la BCE devait initialement prendre fin le 31 octobre 2027.

    Son départ annoncé pour le 7 février interviendra donc environ huit mois avant l’échéance prévue.

    Des informations concernant un éventuel départ anticipé circulaient depuis plusieurs mois.

    Parmi les possibilités évoquées figurait une future fonction au Forum économique mondial. Toutefois, le communiqué de la BCE ne confirme aucune nouvelle nomination de Christine Lagarde.

    Décision de politique monétaire de la BCE attendue jeudi

    L’annonce intervient le jour même où la Banque centrale européenne doit rendre sa décision de politique monétaire.

    La communication sur les taux d’intérêt est prévue jeudi 29 octobre à 14 h 15, heure italienne.

    La conférence de presse habituelle de Christine Lagarde doit suivre à 14 h 45.

    La décision sur les taux et la conférence de presse constituent des événements distincts de l’annonce concernant son départ anticipé.

    Une transition à prévoir à la présidence de la BCE

    Le départ de Christine Lagarde nécessitera la nomination d’un nouveau président de la Banque centrale européenne avant l’expiration initiale de son mandat.

    Le communiqué confirme que cette nomination relève du Conseil européen, sans désigner de candidat à ce stade.

    Dans l’immédiat, les marchés attendent la décision de politique monétaire de la BCE ainsi que la conférence de presse de sa présidente.

    En savoir plus sur la Banque centrale européenne

    La Banque centrale européenne est chargée de la politique monétaire de la zone euro, notamment des décisions concernant ses principaux taux d’intérêt.

    Son Conseil des gouverneurs constitue le principal organe de décision en matière de politique monétaire.

    Le président de la BCE dirige les réunions du Conseil des gouverneurs et représente l’institution dans ses communications officielles, notamment lors des conférences de presse suivant les décisions sur les taux.

  • STMicroelectronics prévoit un chiffre d’affaires de 4,15 milliards de dollars au T4 après une croissance de 17,9 % au troisième trimestre

    STMicroelectronics prévoit un chiffre d’affaires de 4,15 milliards de dollars au T4 après une croissance de 17,9 % au troisième trimestre

    STMicroelectronics (EU:STMPA) prévoit une augmentation de son chiffre d’affaires au quatrième trimestre après avoir enregistré des ventes de 3,76 milliards de dollars au troisième trimestre, en hausse de 17,9 % sur un an et supérieures au point médian de ses précédentes prévisions. Le fabricant franco-italien de semi-conducteurs a évoqué une amélioration de la demande sur ses marchés ainsi qu’une croissance des applications liées aux infrastructures d’intelligence artificielle.

    Le groupe a également annoncé une augmentation de son résultat opérationnel et de sa marge brute au troisième trimestre, tout en prévoyant un chiffre d’affaires annuel d’environ 14,5 milliards de dollars pour 2026.

    Le chiffre d’affaires du troisième trimestre progresse de 17,9 %, à 3,76 milliards de dollars

    STMicroelectronics a enregistré un chiffre d’affaires de 3,76 milliards de dollars au troisième trimestre 2026, soit une augmentation de 17,9 % par rapport à la période correspondante de l’année précédente.

    Le résultat dépasse le point médian des précédentes prévisions de chiffre d’affaires du groupe, établi à 3,70 milliards de dollars.

    STMicroelectronics attribue cette progression à une reprise de la demande sur ses marchés finaux, ainsi qu’à la croissance des applications de semi-conducteurs liées aux infrastructures d’intelligence artificielle.

    Le directeur général Jean-Marc Chery a indiqué que l’augmentation des commandes et une meilleure visibilité sur la demande des clients soutenaient la reprise.

    Il a également précisé que les niveaux de stocks dans les circuits de distribution du groupe restaient inférieurs à leur objectif habituel.

    Le résultat opérationnel augmente de 98 %, à 429 millions de dollars

    STMicroelectronics a publié un résultat opérationnel de 429 millions de dollars au troisième trimestre, hors coûts de restructuration et autres éléments exceptionnels.

    Ce montant représente une hausse de 98 % par rapport à la période correspondante de 2025.

    Le groupe a également enregistré une amélioration de sa rentabilité brute au cours du trimestre.

    La marge brute a atteint 37,3 %, contre 33,2 % un an auparavant, soit une progression de 4,1 points de pourcentage.

    STMicroelectronics attribue cette amélioration notamment à la diminution des charges liées aux capacités de production inutilisées et à une composition des ventes plus favorable.

    Le chiffre d’affaires du quatrième trimestre attendu à 4,15 milliards de dollars

    STMicroelectronics prévoit un chiffre d’affaires d’environ 4,15 milliards de dollars au quatrième trimestre 2026, au point médian de sa fourchette de prévisions.

    Cette estimation correspond à une croissance séquentielle de 10,5 % par rapport au troisième trimestre et à une augmentation de 24,7 % sur un an.

    Le groupe prévoit également une marge brute d’environ 39,0 % au quatrième trimestre.

    Ce niveau se compare à la marge brute de 37,3 % publiée pour le troisième trimestre.

    Ces perspectives reflètent les attentes du groupe concernant la poursuite de la croissance du chiffre d’affaires et l’amélioration de la rentabilité brute au cours du dernier trimestre de l’exercice.

    Le chiffre d’affaires annuel 2026 prévu à environ 14,5 milliards de dollars

    STMicroelectronics prévoit un chiffre d’affaires total d’environ 14,5 milliards de dollars pour l’exercice 2026.

    Cette estimation représente une progression de 22,8 % par rapport à 2025.

    Le groupe associe ses prévisions annuelles à une reprise cyclique de ses marchés finaux de semi-conducteurs ainsi qu’aux perspectives de croissance dans les centres de données dédiés à l’intelligence artificielle et les communications par satellites en orbite terrestre basse.

    Ces applications figurent parmi les tendances de demande identifiées par STMicroelectronics dans ses perspectives financières.

    Les infrastructures d’IA et les communications satellitaires contribuent aux perspectives de demande

    STMicroelectronics a identifié les infrastructures d’intelligence artificielle comme l’un des domaines contribuant à la demande de ses produits semi-conducteurs.

    Le groupe a également mis en avant des opportunités liées aux communications par satellites en orbite terrestre basse.

    Selon STMicroelectronics, l’amélioration de la demande des clients et l’augmentation des commandes ont permis une meilleure visibilité sur les conditions du marché.

    Toutefois, le groupe a indiqué que les stocks détenus dans ses circuits de distribution restaient inférieurs à leur niveau cible habituel.

    Ces éléments ont été pris en compte dans les prévisions de chiffre d’affaires pour le quatrième trimestre et l’ensemble de l’exercice.

    Poursuite de la restructuration industrielle et de l’expansion des capacités

    STMicroelectronics a indiqué qu’il poursuivrait l’augmentation de ses capacités de production tout en réorganisant son dispositif industriel.

    Le groupe met également en œuvre des mesures de réduction de sa base de coûts mondiale afin d’améliorer sa rentabilité.

    Ces initiatives accompagnent la reprise de la demande de semi-conducteurs et les projets d’expansion de l’entreprise sur certains marchés en croissance.

    L’annonce fournie ne contient pas de précisions financières supplémentaires concernant les mesures de restructuration et d’augmentation des capacités.

    En savoir plus sur STMicroelectronics

    STMicroelectronics (BIT:STMMI) (EU:STMPA) est un fabricant franco-italien de semi-conducteurs fournissant des composants électroniques destinés à diverses applications industrielles et technologiques.

    Ses activités comprennent des semi-conducteurs utilisés dans les infrastructures d’intelligence artificielle, les centres de données et les systèmes de communication.

    Ses principaux indicateurs financiers comprennent le chiffre d’affaires, le résultat opérationnel, la marge brute et l’évolution de la demande sur ses marchés finaux.

  • Ayvens publie un bénéfice avant impôt inférieur aux attentes au T3, pénalisé par les ventes de véhicules d’occasion

    Ayvens publie un bénéfice avant impôt inférieur aux attentes au T3, pénalisé par les ventes de véhicules d’occasion

    Ayvens (EU:AYV) a annoncé un bénéfice avant impôt inférieur d’environ 5 % aux prévisions des analystes pour le troisième trimestre 2026, les résultats des ventes de véhicules d’occasion étant restés en deçà des attentes. Le spécialiste de la location automobile a enregistré des marges sur les contrats de location et les services globalement conformes aux estimations du marché, tandis que ses marges sous-jacentes ont atteint 620 points de base.

    Le groupe a maintenu ses objectifs financiers pour l’ensemble de l’exercice 2026, notamment un rendement des capitaux propres tangibles compris entre 13 % et 15 %. Ayvens a également annoncé une amélioration de son ratio de fonds propres Common Equity Tier 1 (CET1) et fait le point sur son programme de rachat d’actions.

    Le bénéfice avant impôt du troisième trimestre manque le consensus

    Ayvens a publié un bénéfice avant impôt inférieur d’environ 5 % au consensus des analystes pour le troisième trimestre.

    Les marges sur les contrats de location et les services ont été conformes aux attentes, mais la rentabilité des ventes de véhicules d’occasion, inférieure aux prévisions, a contribué à l’écart constaté.

    Les résultats comprennent 56 millions d’euros d’éléments non récurrents négatifs, contre 25 millions d’euros anticipés par les analystes. L’impact plus important que prévu de ces éléments a réduit l’ampleur de l’écart entre le résultat sous-jacent et les attentes du marché.

    Les charges d’exploitation ont dépassé les estimations d’environ 1,5 %, tandis que la croissance de la flotte est restée limitée, conformément aux attentes.

    La rentabilité des ventes de véhicules d’occasion reste inférieure aux prévisions

    Ayvens a enregistré des résultats issus des ventes de véhicules d’occasion inférieurs de 19 millions d’euros aux attentes des analystes au troisième trimestre.

    Le bénéfice brut par véhicule d’occasion vendu s’est établi à 118 euros, contre un consensus de 178 euros.

    Le groupe a précisé que cet écart n’était pas lié à des ajustements d’amortissement.

    Ayvens a maintenu ses prévisions annuelles de bénéfice brut par véhicule d’occasion vendu, comprises entre 200 et 600 euros.

    Le résultat trimestriel se situe donc en dessous des estimations des analystes et de la borne inférieure de la fourchette annuelle communiquée par l’entreprise.

    Les marges de location et de services restent conformes aux attentes

    Ayvens a annoncé des marges sous-jacentes de 620 points de base au troisième trimestre.

    Les marges sur les contrats de location et les services sont restées globalement conformes aux prévisions des analystes, bien que la base d’actifs productifs de revenus ait diminué de 3 % de plus qu’anticipé.

    Les résultats comprennent également 56 millions d’euros d’éléments non récurrents négatifs dans les marges de location et de services.

    Ces éléments sont principalement liés à un impact de 58 millions d’euros provenant de la comptabilisation de l’hyperinflation en Turquie.

    Ces effets non récurrents ont été présentés séparément de la performance opérationnelle sous-jacente des activités de location et de services.

    Les charges d’exploitation comprennent 5 millions d’euros de coûts liés aux synergies

    Ayvens a enregistré des charges d’exploitation supérieures d’environ 1,5 % aux estimations des analystes.

    Le montant trimestriel comprend 5 millions d’euros de coûts liés à la réalisation de synergies, soit une diminution de 12 millions d’euros par rapport à la période correspondante de l’année précédente.

    Hors ces effets, les charges d’exploitation sous-jacentes ont diminué de 2,4 % sur un an.

    Le groupe a annoncé 116 millions d’euros de synergies réalisées au troisième trimestre, contre 104 millions d’euros au troisième trimestre 2025.

    Ces chiffres reflètent une augmentation annuelle des synergies déclarées, parallèlement à une réduction des charges d’exploitation sous-jacentes.

    Le coût du risque diminue à 25 points de base

    Ayvens a annoncé un coût du risque de 24,5 millions d’euros au troisième trimestre, équivalent à 25 points de base.

    Ce niveau se compare aux 27 points de base enregistrés au deuxième trimestre 2026.

    La diminution représente une amélioration de deux points de base d’un trimestre à l’autre.

    Le groupe a également publié un ratio de fonds propres CET1 de 12,8 % à la fin de la période.

    Le ratio de fonds propres CET1 progresse à 12,8 %

    Le ratio CET1 d’Ayvens a augmenté de 0,2 point de pourcentage par rapport au deuxième trimestre, pour atteindre 12,8 %.

    Le groupe a indiqué que la génération de capital avait contribué à hauteur de 22 points de base à cette évolution trimestrielle.

    Le ratio CET1 mesure les fonds propres de base d’un établissement financier par rapport à ses actifs pondérés en fonction des risques.

    Cette progression a été annoncée parallèlement aux résultats trimestriels et aux indicateurs opérationnels de l’entreprise.

    Ayvens confirme ses objectifs financiers pour 2026

    Ayvens a réaffirmé ses objectifs pour l’ensemble de l’exercice 2026.

    Le groupe continue de prévoir un rendement des capitaux propres tangibles compris entre 13 % et 15 %, contre une estimation consensuelle des analystes de 12,8 %.

    Ayvens a également maintenu son objectif de coefficient d’exploitation à 52,0 %.

    Pour les ventes de véhicules d’occasion, l’entreprise conserve une prévision de bénéfice brut par unité comprise entre 200 et 600 euros.

    Ces objectifs restent inchangés malgré un bénéfice trimestriel inférieur aux attentes et une rentabilité des ventes de véhicules d’occasion en dessous des prévisions.

    Le programme de rachat d’actions atteint 50 % de réalisation

    Ayvens a communiqué une mise à jour concernant son programme de rachat d’actions de 450 millions d’euros.

    À la date de lundi, l’entreprise avait réalisé 50 % du programme.

    Cela correspond à environ 225 millions d’euros sur le montant total autorisé.

    Cette information a été communiquée parallèlement aux résultats financiers du troisième trimestre et à la confirmation des prévisions annuelles.

    En savoir plus sur Ayvens

    Ayvens (EU:AYV) est une entreprise spécialisée dans la location de véhicules et les services de mobilité.

    Ses activités comprennent la location automobile, la gestion de flottes, les services associés et la vente de véhicules d’occasion.

    Ses principaux indicateurs financiers comprennent le bénéfice avant impôt, les marges de location et de services, la rentabilité des ventes de véhicules d’occasion, les charges d’exploitation, le coût du risque, le rendement des capitaux propres tangibles et les ratios de fonds propres.