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  • La production industrielle française recule de 0,4 % en juillet, la production manufacturière baisse

    La production industrielle française recule de 0,4 % en juillet, la production manufacturière baisse

    La production industrielle française a diminué de 0,4 % en juillet par rapport au mois précédent, selon les données corrigées des variations saisonnières publiées mercredi par l’Institut national de la statistique et des études économiques (INSEE).

    Cette baisse mensuelle se compare à une hausse de 0,2 % attendue par les économistes interrogés par Reuters.

    La production manufacturière a reculé de 0,8 % par rapport à juin, après une baisse de 1,0 % enregistrée le mois précédent.

    Sur les trois mois allant jusqu’à juillet, la production manufacturière a diminué de 1,2 %, tandis que l’ensemble de la production industrielle a progressé de 0,3 %.

    Ces dernières données font suite à une baisse mensuelle de 0,1 % de la production industrielle française en juin.

    Par rapport à juillet 2025, la production industrielle totale a augmenté de 0,8 %. La production manufacturière était toutefois inférieure de 0,4 % à son niveau enregistré au même mois de l’année précédente.

  • Eutelsat gagne près de 9 % en deux séances sur fond d’évolutions dans le secteur satellitaire européen

    Eutelsat gagne près de 9 % en deux séances sur fond d’évolutions dans le secteur satellitaire européen

    L’action Eutelsat Communications (EU:ETL) a clôturé en hausse de 5,97 % à 1,95 € mardi 8 septembre, après avoir déjà progressé de 2,96 % lors de la séance précédente. Le titre a ainsi enregistré une hausse cumulée de 8,9 % sur deux séances.

    Cette progression intervient après la publication lundi 7 septembre d’informations de Bloomberg selon lesquelles Deutsche Telekom, Orange, Vodafone et Telefonica auraient entamé des discussions préliminaires en vue de la formation éventuelle d’un consortium destiné à soumissionner pour une partie du spectre satellitaire européen de 2 GHz.

    Selon ces informations, le consortium envisagé chercherait à utiliser ces fréquences afin de fournir des services de connectivité directe aux appareils mobiles, un marché sur lequel opère également Starlink d’Elon Musk.

    L’Union européenne a proposé de réserver un tiers de ce spectre à un opérateur européen dans le cadre de ses projets en matière de souveraineté spatiale. Un autre tiers serait attribué au programme européen IRIS², dont Eutelsat est l’un des trois opérateurs pilotes aux côtés de SES et Hispasat.

    Aucune décision définitive n’a été prise par les quatre groupes de télécommunications concernant la création du consortium ou le dépôt d’une offre.

    Eutelsat n’est pas directement impliqué dans les discussions rapportées concernant ce consortium. La hausse du titre est intervenue alors que les investisseurs évaluaient les développements liés aux infrastructures satellitaires et à la connectivité en Europe.

    L’action a enregistré d’importantes variations de cours au cours de l’année 2026. Eutelsat avait commencé l’année à 2,10 € et atteint 4,56 € en mai, avant de reculer à 1,68 € à la fin du mois d’août.

    Malgré la progression enregistrée au cours des deux dernières séances, le titre reste inférieur à son niveau atteint en mai.

    Selon les données fournies, le consensus moyen des analystes sur Eutelsat est neutre, avec un objectif de cours moyen de 2,36 €. Ce niveau représente une hausse de 21,13 % par rapport au cours de clôture de 1,95 € enregistré le 8 septembre.

  • Les futures de Wall Street reculent face au pétrole et aux craintes sur les taux de la Fed : Dow Jones, S&P, Nasdaq

    Les futures de Wall Street reculent face au pétrole et aux craintes sur les taux de la Fed : Dow Jones, S&P, Nasdaq

    Les contrats à terme sur les principaux indices américains indiquaient une ouverture en baisse mardi, à la reprise des échanges après le long week-end du Labor Day, alors que l’escalade des tensions au Moyen-Orient fait grimper les prix du pétrole et pousse les investisseurs à réévaluer les perspectives de taux de la Réserve fédérale.

    Les futures sur le pétrole brut américain ont bondi de près de 2% après que les États-Unis ont frappé trois pétroliers iraniens pendant le week-end, à la suite du lancement par l’Iran de missiles balistiques en direction de deux navires de guerre de la marine américaine opérant dans la région.

    L’Iran a menacé de riposter à toute nouvelle attaque américaine contre ses actifs, tandis que les forces de la coalition dirigée par l’Arabie saoudite ont promis une réponse ferme après une série d’attaques menées par les forces houthies.

    Téhéran a également déclaré qu’un accord avec Oman concernant l’organisation du trafic maritime dans le détroit d’Ormuz était proche, même si les inquiétudes entourant d’éventuelles perturbations de cette voie stratégique continuent de soutenir les prix de l’énergie.

    Les données sur l’inflation américaine au centre de l’attention

    L’activité pourrait rester relativement prudente avant la publication de données importantes sur l’inflation américaine plus tard cette semaine.

    Les chiffres des prix à la consommation et à la production devraient fournir des indications importantes sur l’orientation de la politique monétaire avant la prochaine réunion de la Réserve fédérale prévue plus tard ce mois-ci.

    Les anticipations de taux ont fortement évolué après la publication vendredi d’un rapport sur l’emploi américain nettement supérieur aux attentes.

    Les créations d’emplois non agricoles ont atteint 162 000 en août, dépassant largement les 55 000 attendues. Le chiffre de juillet a également été révisé à la hausse, à une création de 21 000 emplois contre une baisse de 23 000 initialement annoncée.

    Les rendements des bons du Trésor ont progressé après ces données, les investisseurs renforçant leurs paris sur la possibilité que la solidité du marché du travail donne davantage de marge à la Fed pour relever ses taux afin de lutter contre une inflation persistante.

    Selon l’outil FedWatch de CME Group, les marchés évaluaient à 58,4% la probabilité d’une hausse des taux d’un quart de point, après être tombée sous 50% jeudi.

    Charlie Ripley, Senior Investment Strategist chez Allianz Investment Management, a déclaré : « Même si le rapport sur l’emploi publié aujourd’hui a fortement modifié les anticipations d’une hausse des taux en septembre, l’issue est loin d’être certaine et de nouveaux signaux confirmant que l’inflation a atteint son pic rendront encore plus difficile la décision de la Fed de relever ses taux lors de la réunion de septembre. »

    Le Dow et le S&P 500 ont terminé vendredi en baisse

    Les actions américaines ont majoritairement terminé en baisse vendredi, abandonnant une partie des gains enregistrés lors des deux séances précédentes.

    Le Dow Jones Industrial Average a perdu 271,86 points, soit 0,5%, à 53 414,25. Le Nasdaq Composite a reculé de 77,07 points, soit 0,3%, à 26 506,99, tandis que le S&P 500 a cédé 29,11 points, soit 0,4%, à 7 718,60.

    Sur l’ensemble de la semaine, les performances ont été contrastées. Le Dow a reculé de 0,3%, tandis que le S&P 500 a gagné 0,1% et le Nasdaq progressé de 0,4%.

    Les logiciels et l’or reculent, les semi-conducteurs bondissent

    Les performances sectorielles ont été contrastées lors de la séance de vendredi.

    Les valeurs du logiciel ont fortement reculé après leur rallye de jeudi, entraînant une baisse de 2,2% du Dow Jones U.S. Software Index.

    Les valeurs aurifères ont également souffert du recul du prix du métal précieux, le NYSE Arca Gold Bugs Index perdant 1,8%. Les secteurs pharmaceutique et biotechnologique ont eux aussi enregistré des baisses notables.

    Les semi-conducteurs ont évolué dans la direction opposée, propulsant le Philadelphia Semiconductor Index en hausse de 3,4%. Les valeurs du matériel informatique et des compagnies aériennes ont également affiché de solides performances, contribuant à limiter le recul du marché dans son ensemble.

    Alors que le pétrole progresse et que les données sur l’inflation approchent, les investisseurs devraient rester attentifs à la possibilité que les nouvelles pressions énergétiques et la vigueur de l’emploi renforcent les arguments en faveur d’une nouvelle hausse des taux de la Réserve fédérale.

  • Les Bourses européennes reculent face au pétrole et à l’incertitude politique en Allemagne : DAX, CAC, FTSE100

    Les Bourses européennes reculent face au pétrole et à l’incertitude politique en Allemagne : DAX, CAC, FTSE100

    Les actions européennes ont reculé mardi, pénalisées par le niveau élevé des prix de l’énergie, l’incertitude politique en Allemagne et la prudence avant la publication de données importantes sur l’inflation américaine.

    Les investisseurs surveillent également la réunion de la Banque centrale européenne prévue jeudi, au cours de laquelle une hausse des taux d’intérêt est attendue.

    L’indice paneuropéen STOXX 600 a perdu 0,4% à 647,12 points après avoir terminé la séance de lundi pratiquement inchangé. Le DAX allemand a reculé de 0,6%, le CAC 40 français de 0,5% et le FTSE 100 britannique de 0,3%.

    L’incertitude politique allemande pèse sur le sentiment

    L’incertitude politique en Allemagne s’est renforcée après la victoire historique du parti d’extrême droite AfD lors d’une élection régionale, ajoutant une nouvelle source de prudence pour les investisseurs.

    Le chancelier allemand Friedrich Merz s’est déclaré « profondément choqué » par le résultat.

    « Ce n’est pas seulement en Saxe-Anhalt que quelque chose a changé hier, mais dans toute l’Allemagne. Cela aura des répercussions, y compris sur la scène internationale », a déclaré Merz.

    Ces développements politiques sont intervenus alors que de nouvelles données ont également montré un affaiblissement du commerce extérieur allemand.

    Les exportations ont diminué de 0,8% sur un mois en juillet, après une progression de 0,9% en juin, selon Destatis. Il s’agit de leur première baisse mensuelle depuis janvier.

    Les importations ont reculé plus fortement, de 5,7%, après une hausse de 4,5% en juin. En conséquence, l’excédent commercial allemand a augmenté davantage que prévu malgré le recul des exportations.

    La BCE et l’inflation américaine au centre de l’attention

    Les investisseurs restent prudents avant la décision de politique monétaire de la BCE jeudi, les marchés anticipant une hausse des taux d’intérêt.

    L’attention se tourne également vers les prochaines données américaines sur les prix à la consommation, susceptibles d’influencer les anticipations concernant la politique monétaire de la Réserve fédérale et l’évolution des rendements obligataires mondiaux.

    Le niveau élevé des prix de l’énergie ajoute une nouvelle source d’incertitude pour les marchés européens en renforçant les craintes d’une inflation persistante et d’une pression supplémentaire sur les coûts des entreprises.

    Dunelm chute tandis que Sandoz progresse

    Du côté des valeurs individuelles, James Fisher and Sons a perdu 1,5% après que le groupe britannique de services maritimes a annoncé une croissance modeste de son chiffre d’affaires au premier semestre.

    Dunelm Group (LSE:DNLM) a plongé de 12% après que le distributeur d’articles pour la maison a indiqué que des températures inhabituellement élevées et la faiblesse de la confiance des consommateurs avaient pesé sur son activité au début de son nouvel exercice.

    Sandoz (LSE:0SAN) a en revanche progressé de 3% après que le laboratoire pharmaceutique suisse a annoncé son intention d’investir environ 300 millions de dollars dans une nouvelle usine de production de biosimilaires à Ljubljana, en Slovénie.

    La combinaison de l’incertitude politique, de la hausse des coûts énergétiques et des prochains rendez-vous liés à la politique monétaire et à l’inflation a maintenu les investisseurs européens dans une posture défensive.

  • Le gaz européen atteint un plus haut depuis 2023 sur fond de tensions avec l’Iran

    Le gaz européen atteint un plus haut depuis 2023 sur fond de tensions avec l’Iran

    Les prix de gros du gaz naturel en Europe ont atteint leurs niveaux les plus élevés depuis le début de 2023, alors que l’escalade des tensions impliquant l’Iran accentue les inquiétudes concernant les expéditions énergétiques via le détroit d’Ormuz.

    Les contrats à terme sur le gaz TTF néerlandais, référence du marché européen, ont dépassé 75 euros par mégawattheure, tandis que les contrats britanniques de gaz de gros ont également progressé à environ 186 pence par therm, les opérateurs intégrant une prime de risque géopolitique plus importante dans les prix.

    Cette forte hausse traduit les craintes croissantes qu’une confrontation militaire prolongée au Moyen-Orient puisse perturber les expéditions de gaz naturel liquéfié via l’une des principales voies de transit énergétique au monde.

    Les risques dans le détroit d’Ormuz mettent les approvisionnements en GNL sous surveillance

    Le détroit d’Ormuz constitue une route essentielle pour les exportations mondiales de GNL, notamment celles en provenance du Qatar, l’un des principaux fournisseurs mondiaux de ce combustible.

    Toute restriction prolongée de la circulation des méthaniers dans le détroit pourrait réduire la disponibilité des cargaisons de GNL et contraindre les importateurs européens à rivaliser davantage avec les acheteurs asiatiques pour obtenir des approvisionnements provenant d’autres régions.

    Ce risque devient particulièrement important à l’approche de la saison hivernale, alors que les acheteurs européens cherchent à disposer de stocks suffisants.

    Même si les niveaux de stockage de gaz en Europe restent relativement stables, le rythme de reconstitution des réserves a été plus lent que lors des années précédentes, renforçant la sensibilité du marché aux éventuelles perturbations de l’offre.

    La hausse du gaz renforce les inquiétudes sur l’inflation en Europe

    L’envolée des prix du gaz naturel alimente également les préoccupations plus générales concernant l’inflation et les taux d’intérêt en Europe.

    La hausse des coûts énergétiques peut augmenter les dépenses des ménages et des entreprises tout en renforçant les pressions inflationnistes, ce qui pourrait compliquer les perspectives de politique monétaire.

    Les répercussions se sont également étendues aux marchés obligataires souverains, le rendement du Bund allemand à 10 ans atteignant des sommets de plusieurs années alors que les investisseurs évaluent le risque qu’un nouveau choc énergétique maintienne l’inflation à un niveau élevé plus longtemps.

    Alors que les tensions géopolitiques restent importantes, les marchés européens du gaz devraient demeurer particulièrement sensibles aux évolutions concernant le transport maritime dans le golfe Persique et à la disponibilité de sources alternatives de GNL.

  • Le Brent approche les 100 dollars alors que les marchés évaluent les menaces iraniennes contre les infrastructures énergétiques du Golfe

    Le Brent approche les 100 dollars alors que les marchés évaluent les menaces iraniennes contre les infrastructures énergétiques du Golfe

    Les prix du pétrole ont prolongé leur progression mardi, le Brent approchant les 100 dollars le baril alors que les marchés évaluaient le risque de nouvelles perturbations des approvisionnements énergétiques au Moyen-Orient après les avertissements de l’Iran concernant d’éventuelles représailles contre les infrastructures pétrolières et gazières du Golfe.

    Les contrats à terme sur le Brent pour livraison en novembre ont progressé de 1,6 % à 98,73 dollars le baril à 02h59 ET (06h59 GMT), tandis que les contrats à terme américains sur le West Texas Intermediate (WTI) ont gagné 2,9 % à 94,14 dollars le baril.

    Le Brent a clôturé lundi en hausse de près de 1 %, après avoir brièvement atteint 98 dollars le baril au cours de la séance précédente.

    L’Iran menace de représailles contre les actifs énergétiques

    La dernière hausse des prix du pétrole est intervenue après que l’Iran a menacé de répondre à ce qu’il a qualifié de « guerre économique » américaine en établissant une zone d’exclusion maritime dans le golfe Persique.

    Cet avertissement fait suite à une série de frappes entre les États-Unis et l’Iran au cours du week-end, notamment des attaques impliquant le transport maritime.

    Des responsables iraniens ont ensuite averti que les intérêts pétroliers et gaziers américains ainsi que d’autres infrastructures énergétiques dans le Golfe pourraient être visés en représailles aux attaques contre des actifs iraniens.

    « La chaîne de production de pétrole et de gaz ici est étendue, accessible et exposée. Les compagnies pétrolières et gazières américaines présentes dans ces eaux et ces installations partagent cette exposition », a déclaré le président du Parlement iranien, Mohammad Baqer Qalibaf.

    « Frappez nos actifs, et vous serez frappés. Nous l’avons déjà prouvé », a-t-il ajouté.

    Ces déclarations constituent des avertissements iraniens concernant d’éventuelles représailles et non la confirmation que de telles attaques auront lieu.

    Le détroit d’Ormuz reste au centre de l’attention

    Le détroit d’Ormuz demeure un élément central pour les marchés pétroliers en raison de son rôle dans les expéditions énergétiques de la région.

    L’Iran a déclaré prévoir la création d’une nouvelle zone soumise à des restrictions dans le Golfe ainsi que d’un corridor maritime alternatif. Les marchés évaluent si d’éventuelles modifications des contrôles maritimes pourraient affecter le trafic des pétroliers dans le détroit.

    Mohsen Rezaei, secrétaire du Conseil suprême de sécurité nationale iranien, a déclaré sur X que Washington avait reçu un « avertissement clair » des nouveaux missiles iraniens et que toute nouvelle pression économique entraînerait la mise en place d’une zone d’exclusion maritime s’étendant à travers le Golfe jusqu’au périmètre du blocus américain.

    L’Iran a également déclaré qu’un accord avec Oman concernant les dispositions applicables au détroit d’Ormuz était proche. Un tel accord pourrait fournir un mécanisme permettant de traiter les perturbations du transport maritime, même si les informations fournies n’indiquent pas qu’un accord définitif ait été conclu.

    Le Brent prolonge sa récente progression

    Les prix du pétrole ont augmenté durant la confrontation entre les États-Unis et l’Iran, le Brent ayant gagné 8 % la semaine dernière et le WTI près de 10 %.

    La dernière progression a porté les contrats à terme sur le Brent pour livraison en novembre à 98,73 dollars le baril, rapprochant le pétrole de référence du seuil des 100 dollars.

    Les prochains mouvements des prix du brut dépendront de l’évolution de la production énergétique et du transport maritime dans la région, ainsi que de l’issue des discussions diplomatiques concernant le détroit d’Ormuz.

  • L’or recule légèrement, la faiblesse du dollar compensant les attentes de hausse des taux de la Fed

    L’or recule légèrement, la faiblesse du dollar compensant les attentes de hausse des taux de la Fed

    Les prix de l’or ont légèrement reculé mardi après avoir progressé plus tôt dans la séance, la faiblesse du dollar américain apportant un certain soutien tandis que les investisseurs évaluaient les anticipations d’une hausse des taux de la Réserve fédérale et les prochaines données sur l’inflation américaine.

    À 03h15 ET (07h15 GMT), le XAU/USD reculait de 0,1 % à 4 402,49 dollars l’once, tandis que les contrats à terme sur l’or perdaient 0,7 % à 4 447,11 dollars. L’argent, mesuré par le XAG/USD, progressait de 0,2 % à 66,32 dollars l’once, tandis que le platine XPT/USD gagnait 0,3 % à 1 828,78 dollars.

    L’indice du dollar américain était en légère baisse à 98,90.

    La hausse du yen pèse sur le dollar

    Le yen japonais a prolongé sa récente progression face au dollar, se rapprochant de son niveau le plus élevé de l’année alors que les opérateurs ont renforcé leurs anticipations d’une éventuelle hausse des taux d’intérêt par la Banque du Japon.

    L’affaiblissement du dollar qui en a résulté a apporté un certain soutien à l’or. Le métal étant libellé en dollars, les fluctuations de la devise américaine peuvent modifier son coût pour les acheteurs utilisant d’autres monnaies.

    L’or avait reculé la semaine précédente et évolue depuis principalement autour de 4 400 dollars l’once. Le métal est resté dans une fourchette relativement étroite après son rebond depuis des niveaux proches de 4 000 dollars en juillet.

    Les prix du pétrole constituent également un facteur suivi par les marchés, le Brent approchant les 100 dollars le baril sur fond de nouvelles tensions entre les États-Unis et l’Iran et de préoccupations concernant d’éventuelles perturbations autour du détroit d’Ormuz. Une hausse des prix de l’énergie peut contribuer à des pressions inflationnistes plus générales.

    Les attentes concernant la Fed et l’inflation américaine au centre de l’attention

    Les marchés évaluaient à environ 60 % la probabilité d’une hausse des taux d’intérêt de la Réserve fédérale la semaine prochaine, après la publication la semaine dernière d’un rapport sur l’emploi non agricole américain supérieur aux attentes.

    Les investisseurs attendent désormais les données sur les prix à la consommation aux États-Unis prévues plus tard cette semaine afin d’obtenir de nouvelles indications sur l’inflation et ses éventuelles implications pour la politique monétaire.

    Tony Sycamore, analyste principal des marchés chez IG, a indiqué que l’or avait terminé la séance précédente en baisse autour de 4 406 dollars, le rapport sur l’emploi supérieur aux attentes et la hausse des prix de l’énergie ayant contribué au mouvement.

    Sycamore s’attend à ce que ces facteurs exercent une pression à la hausse sur les rendements des bons du Trésor américain lors de la réouverture des marchés, ce qui pourrait peser sur les prix de l’or.

    La Banque populaire de Chine augmente ses achats d’or

    La demande de la banque centrale chinoise est également restée un facteur pour le marché de l’or.

    Selon les informations fournies, la Banque populaire de Chine a accéléré ses achats d’or en août, les portant à leur niveau mensuel le plus élevé depuis 2023, malgré la hausse des cours du métal.

    Le marché de l’or évalue désormais l’interaction entre les mouvements des devises, les rendements des bons du Trésor, les prix de l’énergie et les prochaines données sur l’inflation américaine, alors que les investisseurs examinent les perspectives de la politique monétaire de la Réserve fédérale.

  • Le pétrole approche les 100 dollars alors que les marchés évaluent les taux de la Fed et les tensions avec l’Iran : Dow Jones, S&P, Nasdaq, Wall Street, Futures

    Le pétrole approche les 100 dollars alors que les marchés évaluent les taux de la Fed et les tensions avec l’Iran : Dow Jones, S&P, Nasdaq, Wall Street, Futures

    Les contrats à terme sur les actions américaines ont évolué de manière contrastée mardi, alors que les investisseurs revenaient après le jour férié du Labor Day et évaluaient la hausse des prix du pétrole, l’augmentation des rendements obligataires, les prochaines données économiques et les anticipations concernant la réunion de septembre de la Réserve fédérale.

    Les développements au Moyen-Orient sont également restés au centre de l’attention, tandis que les marchés continuaient d’évaluer un rapport sur l’emploi américain en août supérieur aux attentes.

    Les futures américains évoluent de manière contrastée

    Les futures sur le Dow Jones ont reculé de 0,8 % à 53 013 points, tandis que ceux sur le S&P 500 ont perdu 0,3 % à 7 691,3 points. Les futures sur le Nasdaq 100 sont restés stables à 29 593 points.

    Ces mouvements font suite au rapport sur l’emploi d’août, supérieur aux attentes, qui a conduit les investisseurs à réévaluer les perspectives concernant les taux d’intérêt américains.

    La hausse des prix du pétrole a également ajouté un élément supplémentaire aux perspectives d’inflation, alors que les marchés évaluent les implications potentielles pour la politique de la Réserve fédérale.

    Les données ADP et l’adjudication du Trésor au centre de l’attention

    Les investisseurs attendent le rapport hebdomadaire ADP Employment Change, qui utilise une moyenne mobile sur quatre semaines de l’emploi dans le secteur privé pour fournir une mesure supplémentaire des conditions du marché du travail américain.

    Le Trésor américain doit également procéder à une adjudication de titres à trois ans. La demande enregistrée lors de cette opération donnera une indication de l’appétit des investisseurs pour la dette publique américaine.

    Cette adjudication intervient après que les ventes sur les marchés obligataires mondiaux ont poussé les coûts d’emprunt des gouvernements à la hausse. Les prix et les rendements obligataires évoluent en sens inverse, ce qui signifie qu’une baisse des prix des obligations s’accompagne d’une hausse des rendements.

    La dette nationale américaine a dépassé 40 000 milliards de dollars. Le gouvernement émet des titres du Trésor pour financer ses dépenses et refinancer ses obligations existantes, des rendements plus élevés augmentant ses coûts d’emprunt.

    Les rendements des bons du Trésor influencent également d’autres coûts de financement dans l’économie, notamment les prêts immobiliers et la dette des entreprises, et constituent l’un des facteurs utilisés par les investisseurs pour valoriser les actions.

    Trump appelle à l’arrêt des ventes de Bombardier aux États-Unis

    Le président Donald Trump a appelé lundi à l’arrêt immédiat des ventes de Bombardier (TSX:BBD.B) aux États-Unis.

    Bombardier est également négocié aux États-Unis sous le symbole BDRAF. Selon les informations fournies, le marché américain représente plus de la moitié du chiffre d’affaires de l’avionneur canadien.

    La société devrait générer environ 10,2 milliards de dollars de chiffre d’affaires en 2026. Sur la base de l’exposition géographique indiquée dans les informations fournies, plus de la moitié de ce montant représenterait environ 5 milliards de dollars ou davantage de chiffre d’affaires annuel lié aux États-Unis.

    Les informations fournies ne font état d’aucune mesure politique spécifique mettant en œuvre la déclaration de Trump. Tout éventuel impact financier sur Bombardier dépendrait de l’introduction de restrictions et de leur portée.

    L’Iran menace d’établir une zone d’exclusion maritime dans le golfe Persique

    Les tensions géopolitiques sont restées élevées après que l’Iran a menacé de répondre à ce qu’il a qualifié de « guerre économique » américaine en établissant une zone d’exclusion maritime dans le golfe Persique.

    Mohsen Rezaei, secrétaire du Conseil suprême de sécurité nationale iranien, a déclaré que l’Iran avait lancé un avertissement à travers ses dernières attaques de missiles et que toute pression économique supplémentaire entraînerait la mise en place d’une zone d’exclusion s’étendant à travers le Golfe jusqu’au périmètre du blocus américain.

    Rezaei a également déclaré que l’approche de l’Iran à l’égard des navires de guerre et des bases militaires américains avait été « fondamentalement recalibrée ».

    Les attaques menées par les forces houthies soutenues par l’Iran contre l’Arabie saoudite ont par ailleurs accru l’attention des marchés sur les infrastructures énergétiques et les routes maritimes de la région.

    Le golfe Persique constitue une voie importante pour les approvisionnements énergétiques mondiaux. Toute perturbation du transport maritime pourrait affecter la disponibilité et les prix du pétrole, même si l’ampleur et la durée de l’impact dépendraient de l’évolution de la situation dans la région.

    Le Brent progresse pour une troisième séance et approche les 100 dollars

    Le Brent a progressé de 1,4 % mardi pour atteindre un plus haut de six semaines, enregistrant une troisième séance consécutive de hausse.

    Le pétrole de référence s’est récemment négocié autour de 99 dollars le baril, alors que les marchés évaluent les tensions entre les États-Unis et l’Iran et le risque de nouvelles perturbations des approvisionnements énergétiques régionaux.

    Une hausse durable des prix du brut pourrait contribuer à une augmentation des coûts de transport et de production et affecter l’inflation. Les conséquences éventuelles pour la politique monétaire dépendraient de la durée de la hausse des prix de l’énergie, des données générales sur l’inflation et de l’évaluation des conditions économiques par la Réserve fédérale.

    Les marchés surveillent donc un éventuel franchissement du seuil de 100 dollars le baril par le Brent, parallèlement à l’évolution des marchés obligataires, des données économiques américaines et de la situation au Moyen-Orient.

  • Les Bourses européennes reculent alors que le pétrole poursuit sa hausse après les menaces iraniennes : DAX, CAC, FTSE100

    Les Bourses européennes reculent alors que le pétrole poursuit sa hausse après les menaces iraniennes : DAX, CAC, FTSE100

    Les marchés actions européens ont reculé mardi, tandis que les cours du pétrole brut ont prolongé leur récente progression et que les investisseurs ont évalué les anticipations d’une hausse des taux d’intérêt de la Banque centrale européenne plus tard dans la semaine.

    L’indice paneuropéen STOXX 600 a cédé 0,2 %, avec des baisses dans plusieurs grands marchés et secteurs, notamment les valeurs de croissance, l’industrie et la consommation discrétionnaire.

    Le DAX allemand et le FTSE 100 de Londres ont tous deux perdu 0,2 %, tandis que le CAC 40 français a reculé de 0,4 %.

    Les menaces iraniennes renforcent les inquiétudes sur l’offre de pétrole

    Les principaux indices de référence du pétrole brut ont progressé pour une troisième séance consécutive, prolongeant une hausse de plusieurs jours qui a maintenu le Brent au-dessus de 90 dollars le baril.

    Le dernier mouvement est intervenu après des déclarations de responsables militaires iraniens avertissant que l’Iran riposterait à de nouvelles frappes américaines ou alliées en visant des infrastructures énergétiques dans le golfe Persique, notamment des actifs pétroliers et gaziers américains dans la région.

    Ces déclarations interviennent alors que les marchés continuent de surveiller les perturbations autour du détroit d’Ormuz, une voie de transit majeure pour les approvisionnements énergétiques mondiaux.

    Pour les entreprises et économies européennes dépendantes des importations d’énergie, une hausse durable des prix du pétrole pourrait accroître les coûts des intrants et contribuer à l’inflation. L’ampleur de l’éventuel impact sur les bénéfices des entreprises ou l’activité économique dépendra de la durée et de l’importance de cette hausse.

    Les marchés anticipent une hausse des taux de la BCE

    Les investisseurs se préparent également à la réunion du Conseil des gouverneurs de la Banque centrale européenne prévue jeudi.

    Les marchés monétaires intégraient une forte probabilité d’une hausse des taux d’intérêt de 25 points de base.

    Les anticipations de taux plus élevés font suite aux données préliminaires sur l’inflation de la zone euro en août, qui ont montré une hausse des prix à la consommation de 3,3 % sur un an. Les prix de l’énergie ont progressé de 14,3 %.

    Alors que les prix de l’énergie continuent d’augmenter, certaines banques d’investissement, dont Deutsche Bank, ont commencé à intégrer la possibilité d’un resserrement supplémentaire de la politique de la BCE après septembre, notamment une nouvelle hausse des taux avant la fin de l’année.

    Les rendements des Bunds allemands à 10 ans évoluaient près de sommets de plusieurs années, à 3,36 %. Des rendements obligataires plus élevés peuvent accroître les coûts de financement des entreprises et influencer les valorisations relatives des actions et des obligations.

    L’inflation américaine pourrait influencer les anticipations concernant la Fed

    Les investisseurs attendent également les données de l’indice américain des prix à la consommation, dont la publication est prévue plus tard dans la semaine.

    Ces chiffres sur l’inflation font suite au rapport américain sur l’emploi non agricole, qui a montré la création de 162 000 emplois en août.

    Les marchés évaluent si les données sur l’inflation modifieront les anticipations concernant la réunion de la Réserve fédérale des 15 et 16 septembre, notamment la possibilité d’une hausse des taux de 25 points de base.

    Une inflation supérieure aux attentes pourrait renforcer les anticipations d’une politique monétaire plus restrictive, tandis qu’une inflation plus modérée pourrait réduire les attentes de nouvelles hausses de taux. La décision finale dépendra des nouvelles données et de l’évaluation de la Réserve fédérale.

  • Deutsche Telekom, Orange, Vodafone et Telefonica envisagent un consortium européen de services mobiles par satellite

    Deutsche Telekom, Orange, Vodafone et Telefonica envisagent un consortium européen de services mobiles par satellite

    Deutsche Telekom (TG:DTE), Orange (EU:ORA), Vodafone (LSE:VOD) et Telefonica (TG:TNE5) ont engagé des discussions préliminaires sur la création éventuelle d’un consortium qui pourrait soumissionner pour des fréquences satellitaires européennes et proposer des services mobiles direct-to-device, selon Bloomberg.

    Les quatre groupes de télécommunications envisagent une offre commune pour une partie du spectre de 2 GHz que l’Union européenne a proposé de réserver à un opérateur européen, selon des personnes proches du dossier.

    Aucune décision définitive n’a encore été prise concernant la création du consortium ou le dépôt éventuel d’une offre.

    L’UE prépare un nouveau cadre pour le spectre satellitaire de 2 GHz

    Les discussions interviennent alors que l’UE prépare de nouvelles règles régissant l’accès au spectre de 2 GHz utilisé pour les services mobiles par satellite.

    Selon la proposition, un tiers du spectre disponible serait réservé à un opérateur européen, tandis qu’un autre tiers serait attribué aux services de communications souveraines dans le cadre du programme IRIS² de l’UE. Les entreprises internationales pourraient concourir pour le tiers restant.

    Les licences de fréquences existantes doivent expirer en 2027.

    Un consortium réunissant Deutsche Telekom, Orange, Vodafone et Telefonica pourrait fournir aux opérateurs une plateforme contrôlée conjointement pour développer des services satellitaires direct-to-device en Europe.

    Les opérateurs disposent déjà de partenariats dans le satellite

    Plusieurs entreprises participant aux discussions entretiennent déjà des relations avec des fournisseurs de communications par satellite.

    Deutsche Telekom dispose d’un accord avec Starlink pour lancer une connectivité direct-to-device sur plusieurs marchés européens, avec un lancement prévu en 2028. Le service proposé permettrait aux smartphones compatibles de se connecter directement aux satellites lorsque la couverture mobile terrestre n’est pas disponible.

    Vodafone détient une coentreprise à parts égales, 50/50, avec la société américaine AST SpaceMobile (NASDAQ:ASTS), qui développe également des services de connectivité satellitaire directe pour les appareils mobiles.

    Selon Bloomberg, Vodafone devrait modifier la structure de l’actionnariat de cette coentreprise afin de pouvoir prétendre au spectre que la proposition de l’UE réserverait à un opérateur contrôlé par des entités européennes.

    Starlink fournit actuellement des services haut débit par satellite dans une grande partie de l’Europe et a conclu des accords avec plusieurs opérateurs européens de télécommunications concernant le développement de services direct-to-device.

    IRIS² devrait entrer en service en 2029

    La stratégie plus large de l’UE en matière de communications par satellite comprend IRIS², une constellation multi-orbite prévue sous la direction de SES, Eutelsat et Hispasat.

    Le système devrait entrer en service en 2029, en se concentrant initialement sur la connectivité haut débit tout en offrant des capacités direct-to-device limitées.

    Le cadre proposé pour le spectre s’inscrit dans les efforts de l’UE visant à développer des infrastructures de communication contrôlées en Europe et à réduire sa dépendance à l’égard des fournisseurs technologiques non européens.