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  • Marchés européens stables alors que la géopolitique et les données américaines dominent: DAX, CAC, FTSE100

    Marchés européens stables alors que la géopolitique et les données américaines dominent: DAX, CAC, FTSE100

    Les marchés boursiers européens ont évolué autour de l’équilibre ou en légère hausse mardi, les investisseurs surveillant les développements géopolitiques et se préparant à une série de données économiques importantes en provenance des États-Unis.

    Les valeurs du secteur de la défense ont majoritairement reculé, dans un contexte d’apaisement perçu des tensions liées à l’Iran et à la Russie.

    La livre sterling s’est affaiblie face à l’euro et au dollar après la publication de données décevantes sur le marché du travail britannique, renforçant les anticipations d’une éventuelle baisse des taux de la Banque d’Angleterre dès le mois de mars.

    Les chiffres officiels ont montré que le taux de chômage au Royaume-Uni est monté à 5,2 % au quatrième trimestre, contre 5,1 % lors de la période précédente.

    La croissance annuelle des salaires moyens, primes comprises, s’est établie à 4,2 %, en dessous des 4,6 % attendus. En janvier, le nombre de salariés inscrits sur les listes de paie a diminué de 11 000 par rapport au mois précédent, à 30,3 millions.

    En Allemagne, les données publiées par Destatis ont confirmé que l’inflation des prix à la consommation est remontée à 2,1 % en janvier, contre 1,8 % en décembre, sous l’effet de la hausse des prix des produits alimentaires et des services.

    L’inflation harmonisée au niveau de l’Union européenne a également progressé à 2,1 %, contre 2,0 % le mois précédent, conformément à l’estimation préliminaire publiée le 30 janvier.

    En milieu de séance, le FTSE 100 londonien gagnait 0,3 %, tandis que le DAX allemand progressait de 0,1 %. Le CAC 40 français évoluait proche de l’équilibre.

    Du côté des entreprises, GSK (LSE:GSK) progressait à Londres après l’annonce d’un programme de rachat d’actions de 2 milliards de livres sterling.

    BHP (LSE:BHP) avançait également après avoir publié des résultats situés dans le haut de la fourchette des attentes des analystes.

    En revanche, le producteur de cuivre Antofagasta (LSE:ANTO) reculait malgré des bénéfices annuels records.

    La société biopharmaceutique suisse Basilea Pharmaceutica (TG:PK5) a aussi baissé après avoir annoncé une diminution de son bénéfice annuel.

  • Le pétrole recule légèrement dans l’attente des négociations États-Unis–Iran

    Le pétrole recule légèrement dans l’attente des négociations États-Unis–Iran

    Les prix du pétrole ont légèrement baissé mardi dans des échanges réduits par les jours fériés, les investisseurs se concentrant sur les prochaines discussions diplomatiques entre Washington et Téhéran.

    Le renforcement du dollar américain, avant plusieurs indicateurs économiques majeurs et signaux de la Réserve fédérale attendus cette semaine, a également pesé sur les marchés pétroliers.

    Les contrats Brent pour avril ont reculé de 0,3 % à 68,45 dollars le baril, tandis que les contrats West Texas Intermediate ont progressé de 1,1 % à 63,45 dollars le baril à 21h00 ET (02h00 GMT). La hausse du WTI a été influencée par le jour férié américain de lundi, qui a perturbé les mouvements de prix.

    Les volumes sont restés faibles en raison de la fermeture des marchés en Chine, à Hong Kong, à Taïwan, en Corée du Sud et à Singapour.

    Les discussions États-Unis–Iran sous surveillance dans un contexte de tensions accrues

    Selon les médias, des responsables américains et iraniens doivent se rencontrer à Genève pour discuter du programme d’enrichissement nucléaire de l’Iran.

    Le président américain Donald Trump a déclaré lundi qu’il serait « impliqué indirectement » dans les discussions, sans préciser la nature de son rôle.

    La réunion de Genève intervient après des pourparlers antérieurs ce mois-ci qui n’avaient pas permis de progrès significatifs.

    Des informations indiquent également que les États-Unis ont déployé un deuxième porte-avions au Moyen-Orient et prépareraient des plans d’urgence en cas d’échec diplomatique.

    Les marchés pétroliers ont intégré une prime de risque géopolitique plus élevée, reflétant la crainte de perturbations potentielles de l’offre.

    La vigueur du dollar pèse avant des données clés

    La force récente du dollar a ajouté une pression supplémentaire sur les prix du brut, la devise américaine progressant dans un contexte de volumes réduits.

    Mardi, le dollar a gagné 0,2 % face à un panier de devises.

    Les investisseurs surveillent de près les données américaines à venir, notamment la production industrielle, les chiffres du commerce et surtout l’indice des prix PCE, l’indicateur d’inflation privilégié par la Fed.

    Les minutes de la réunion de janvier de la Fed sont également attendues.

  • L’or passe sous les 4 900 dollars l’once avant les discussions États-Unis–Iran et les données économiques

    L’or passe sous les 4 900 dollars l’once avant les discussions États-Unis–Iran et les données économiques

    L’or et l’argent ont prolongé leur baisse mardi, dans le sillage des pertes de la veille, les investisseurs restant prudents avant plusieurs indicateurs économiques américains majeurs attendus cette semaine.

    Les marchés sont également restés tendus à l’approche des négociations entre Washington et Téhéran sur le programme nucléaire iranien. Par ailleurs, les jours fériés aux États-Unis et en Chine ont limité les volumes d’échanges, tandis qu’un léger renforcement du dollar a pesé sur les métaux précieux.

    L’or au comptant a reculé de 1,9 % à 4 898,51 dollars l’once, tandis que les contrats à terme sur l’or pour avril ont perdu 2 % à 4 916,66 dollars l’once à 01h22 ET (06h22 GMT).

    L’argent au comptant a chuté de près de 3 % à 74,4875 dollars l’once. Le platine au comptant a baissé de 0,7 % à 2 007,43 dollars l’once.

    Discussions nucléaires à Genève

    Des responsables américains et iraniens doivent se rencontrer mardi à Genève afin d’aborder leur différend de longue date concernant le programme nucléaire de Téhéran.

    Ces pourparlers interviennent dans un contexte de tensions géopolitiques accrues au Moyen-Orient. Les États-Unis ont renforcé leur présence militaire dans la région, tandis que le président Donald Trump a menacé à plusieurs reprises d’une action militaire si l’Iran refusait un accord.

    Lundi, Donald Trump a déclaré aux journalistes qu’il serait impliqué indirectement dans les discussions et qu’il estimait que l’Iran souhaitait conclure un accord.

    Ces dernières semaines, les États-Unis ont déployé deux porte-avions ainsi que plusieurs navires de guerre dans la région. L’Iran a, de son côté, lancé des exercices militaires dans le détroit d’Ormuz, une voie maritime stratégique pour le transport mondial d’énergie.

    Malgré ces tensions, les métaux précieux n’ont pas bénéficié d’une forte demande de valeur refuge. Les investisseurs restent prudents après la correction marquée depuis les sommets atteints fin janvier.

    Données américaines et procès-verbaux de la Fed attendus

    L’attention se porte cette semaine sur une série d’indicateurs américains ainsi que sur les minutes de la réunion de janvier de la Réserve fédérale, attendues mercredi.

    Les données sur la production industrielle seront publiées mercredi, tandis que l’indice des prix PCE — l’indicateur d’inflation privilégié par la Fed — sera dévoilé vendredi.

    Les investisseurs surveilleront particulièrement l’indice PCE pour obtenir de nouveaux signaux sur l’évolution de l’inflation et la trajectoire des taux d’intérêt.

    L’incertitude autour de la politique monétaire américaine a pesé sur l’or ces dernières semaines, notamment après la nomination de Kevin Warsh par Donald Trump à la tête de la Fed.

    Warsh est perçu comme moins accommodant, et sa nomination a contribué à des ventes massives sur les métaux précieux.

  • Négociations États-Unis–Iran en vue ; résultats de Palo Alto Networks attendus – les marchés sous surveillance: Dow Jones, S&P, Nasdaq, Wall Street, Futures

    Négociations États-Unis–Iran en vue ; résultats de Palo Alto Networks attendus – les marchés sous surveillance: Dow Jones, S&P, Nasdaq, Wall Street, Futures

    Les contrats à terme sur actions américaines ont fluctué mardi, les investisseurs attendant de nouveaux indicateurs économiques et une nouvelle série de résultats d’entreprises. La rotation des valeurs technologiques vers les secteurs défensifs se poursuit, sur fond d’inquiétudes renouvelées concernant l’impact de l’intelligence artificielle et des dépenses d’investissement élevées sur la rentabilité future. Le Brent a reculé avant les discussions prévues entre Washington et Téhéran en Suisse, tandis que l’or a également baissé. Après la clôture, les résultats de la société de cybersécurité Palo Alto Networks (NASDAQ:PANW) seront au centre de l’attention.

    Des futures en léger recul

    À 03h04 ET, les futures sur le Dow perdaient 26 points, soit 0,1 %. Les futures sur le S&P 500 cédaient 11 points, soit 0,2 %, tandis que ceux sur le Nasdaq 100 reculaient de 99 points, soit 0,4 %. Les marchés américains étaient fermés lundi en raison d’un jour férié.

    Wall Street avait terminé vendredi en ordre dispersé. Les investisseurs ont évalué les conséquences potentielles des nouveaux modèles d’IA sur divers secteurs et se sont interrogés sur la capacité des investissements massifs dans les infrastructures d’IA à générer des rendements suffisants pour les grandes entreprises technologiques.

    Par ailleurs, un rapport a montré que l’inflation globale aux États-Unis avait ralenti plus que prévu en janvier, renforçant les anticipations d’un éventuel assouplissement monétaire plus rapide de la Réserve fédérale après la pause décidée le mois dernier.

    Dans ce contexte, le Nasdaq Composite a reculé de 0,2 %, tandis que le S&P 500 et le Dow Jones ont progressé modestement.

    Le pétrole recule avant les discussions

    Les marchés pétroliers sont restés prudents avant les pourparlers diplomatiques à Genève entre responsables américains et iraniens.

    Le renforcement du dollar avant une série de données économiques et de signaux de la Fed a également pesé sur les prix du brut.

    Les contrats Brent pour avril ont reculé de 0,7 % à 68,13 dollars le baril. Les contrats WTI ont progressé de 0,6 % à 63,11 dollars à 03h06 ET, influencés par le jour férié américain de lundi.

    Selon les médias, des ministres américains et iraniens doivent se rencontrer en Suisse pour discuter du programme d’enrichissement nucléaire de l’Iran. Les discussions interviennent dans un contexte de tensions militaires accrues au Moyen-Orient. Le président Donald Trump a menacé à plusieurs reprises d’une action militaire si l’Iran refuse un accord.

    Les volumes d’échanges ont également été réduits par les congés du Nouvel An lunaire dans plusieurs marchés asiatiques.

    L’or en baisse

    Les métaux précieux ont reculé dans l’attente des prochains indicateurs américains.

    À 03h09 ET, l’or au comptant perdait 1,4 % à 4 919,72 dollars l’once, tandis que les contrats à terme sur l’or pour avril cédaient 2,2 % à 4 941,74 dollars.

    L’argent au comptant reculait de 2,0 % à 75,0925 dollars l’once. Le platine progressait de 0,2 % à 2 024,79 dollars.

    Les marchés des métaux restent volatils, l’or et l’argent évoluant sous leurs sommets de fin janvier.

    Les investisseurs attendent désormais les données sur la production industrielle mercredi et l’indice PCE vendredi, ainsi que les minutes de la réunion de janvier de la Fed.

    Palo Alto Networks en ligne de mire

    Les résultats de Palo Alto Networks seront scrutés pour évaluer la capacité des entreprises technologiques à faire face à la concurrence accrue liée aux nouveaux modèles d’IA.

    L’entreprise californienne a relevé en novembre ses prévisions annuelles de chiffre d’affaires et de bénéfice, citant une forte demande pour ses solutions de cybersécurité.

    Elle a également annoncé l’acquisition de Chronosphere pour 3,35 milliards de dollars, avec intégration prévue dans sa plateforme Cortex AgentiX.

    Le Nikkei prolonge son repli

    Le Nikkei japonais a reculé de nouveau après des données montrant une croissance plus faible que prévu au quatrième trimestre.

    Le PIB a progressé de 0,2 % en rythme annualisé au quatrième trimestre, contre 1,6 % attendu.

  • Marchés européens contrastés ; résultats miniers, discussions nucléaires et emploi britannique au centre de l’attention: DAX, CAC, FTSE100

    Marchés européens contrastés ; résultats miniers, discussions nucléaires et emploi britannique au centre de l’attention: DAX, CAC, FTSE100

    Les Bourses européennes ont évolué de manière contrastée mardi, les investisseurs analysant une nouvelle série de publications de résultats, les données sur l’emploi au Royaume-Uni ainsi que les discussions nucléaires entre les États-Unis et l’Iran.

    À 08h05 GMT, le DAX allemand reculait de 0,1 %. Le CAC 40 progressait de 0,2 %, tandis que le FTSE 100 londonien gagnait 0,3 %.

    Les valeurs minières sous les projecteurs

    La saison des résultats reste le principal moteur des marchés, avec un focus particulier sur les grands groupes miniers.

    BHP Group (LSE:BHP) a publié un bénéfice semestriel sous-jacent supérieur aux attentes, soutenu par le cuivre, qui a pour la première fois dépassé le minerai de fer comme principale source de profits, porté par la hausse des prix liée à la demande associée à l’intelligence artificielle.

    Antofagasta (LSE:ANTO) a également affiché des résultats records en 2025, grâce à la progression des prix du cuivre et des sous-produits, ce qui a dopé les bénéfices et les flux de trésorerie opérationnels. Le chiffre d’affaires annuel a bondi de 30 %, reflétant des prix réalisés plus élevés et des revenus accrus issus des sous-produits.

    Les résultats de Rio Tinto (LSE:RIO), Glencore (LSE:GLEN) et Anglo American (LSE:AAL) sont attendus cette semaine, dans un contexte de cours des métaux proches de leurs récents sommets.

    Hors secteur minier, InterContinental Hotels (LSE:IHG) a enregistré une hausse de 16 % de son bénéfice ajusté en 2025. Toutefois, le revenu par chambre disponible (RevPAR) dans la région Amériques a reculé de 2 % au quatrième trimestre, la baisse la plus marquée de l’année, en raison du ralentissement des voyages gouvernementaux américains et des flux touristiques internationaux entrants.

    L’opérateur espagnol de réseau gazier Enagas (BIT:1ENG) est revenu aux bénéfices en 2025, dépassant ses objectifs financiers grâce à des cessions d’actifs, à une indemnisation arbitrale plus élevée liée à son investissement au Pérou et à une stricte maîtrise des coûts.

    Le marché du travail britannique s’essouffle

    Les données publiées mardi montrent un nouveau ralentissement du marché du travail au Royaume-Uni, ce qui pourrait accroître la pression sur la Banque d’Angleterre pour réduire davantage ses taux.

    Le taux de chômage est monté à 5,2 % sur les trois mois jusqu’en décembre, contre 5,1 % précédemment, atteignant son plus haut niveau depuis début 2021.

    Dans le même temps, la croissance annuelle des salaires hors primes a ralenti à 4,2 % au cours des trois derniers mois de 2025 par rapport à l’année précédente, contre 4,4 % pour la période précédente.

    « L’absence de signes tangibles de reprise sur le marché du travail et le nouveau ralentissement de la croissance salariale confortent l’idée que la Banque d’Angleterre dispose encore d’au moins deux baisses de taux en réserve, avec une probabilité croissante que la prochaine intervienne en mars plutôt qu’en avril », ont indiqué les analystes de Capital Economics.

    L’indice ZEW du sentiment économique en Allemagne est attendu plus tard dans la journée et devrait signaler une amélioration de la confiance dans la première économie de la zone euro.

    Le pétrole recule avant les discussions États-Unis–Iran

    Les prix du pétrole ont légèrement baissé, les investisseurs évaluant les risques potentiels sur l’offre iranienne avant des discussions indirectes à Genève entre Washington et Téhéran sur le nucléaire.

    Le Brent a reculé de 0,7 % à 68,15 dollars le baril, tandis que le WTI américain progressait de 0,6 % à 63,12 dollars le baril. Le jour férié américain de lundi a empêché l’établissement d’un prix officiel de clôture.

    Parallèlement aux efforts diplomatiques, des informations suggèrent que l’armée américaine prépare des plans d’urgence en cas d’opérations prolongées liées à l’Iran. De son côté, Téhéran a lancé des exercices militaires dans le détroit d’Ormuz, voie maritime stratégique pour les exportations pétrolières des pays du Golfe.

  • Sanofi prévoit une expansion majeure de son centre en Inde, avec plus de 4 500 employés à terme

    Sanofi prévoit une expansion majeure de son centre en Inde, avec plus de 4 500 employés à terme

    Sanofi (EU:SAN) a annoncé lundi son intention d’élargir ses opérations au sein de son centre mondial de compétences à Hyderabad, en Inde, avec pour objectif de porter les effectifs du site à plus de 4 500 employés.

    Le groupe pharmaceutique français a indiqué que cette expansion serait soutenue par un investissement « de plusieurs centaines de millions », sans toutefois préciser le montant exact engagé pour le projet.

    L’entreprise n’a pas non plus communiqué de calendrier précis concernant les recrutements supplémentaires prévus dans cette installation située dans le sud de l’Inde.

    Le centre mondial de compétences de Sanofi à Hyderabad constitue un pôle opérationnel clé au sein du réseau international du groupe, soutenant diverses activités stratégiques.

  • Dassault Systèmes chute de 8 % sur fond d’incertitudes liées à l’IA et aux perspectives de croissance

    Dassault Systèmes chute de 8 % sur fond d’incertitudes liées à l’IA et aux perspectives de croissance

    Les actions de Dassault Systèmes SE (EU:DSY) ont reculé de plus de 8 % lundi, dans un contexte de préoccupations croissantes des investisseurs quant à l’impact de l’intelligence artificielle sur le secteur des logiciels.

    La baisse fait suite à une dégradation d’AlphaValue, qui a abaissé sa recommandation sur le groupe français de logiciels de conception 3D à « reduce » contre « buy » auparavant. Le courtier a évoqué des incertitudes persistantes concernant la monétisation de l’IA ainsi qu’un ralentissement des perspectives de croissance. Cette décision intervient alors que les marchés s’interrogent plus largement sur la manière dont l’IA pourrait transformer les modèles économiques dans de multiples secteurs.

    AlphaValue a fait état de ce qu’il qualifie de « perte de dynamisme inquiétante » chez Dassault, soulignant que l’entreprise vise désormais une croissance de 3 % à 5 % en 2026. Selon le courtier, un environnement macroéconomique toujours difficile et des effets de change défavorables continuent de peser sur les performances du groupe.

    Plus précisément, AlphaValue estime que « le manque de clarté entourant la monétisation de l’IA constitue désormais le véritable point de rupture », ajoutant que les clients hésitent à engager de nouveaux investissements en l’absence de preuves concrètes des gains de productivité liés à l’IA.

    Le cabinet a également affirmé que « l’exception Dassault Systèmes » — en référence au profil de croissance historiquement supérieur du groupe par rapport à ses pairs — ne semble plus justifiée au vu des perspectives plus modestes.

    La chute du titre Dassault reflète des inquiétudes plus larges quant à la capacité de l’IA à bouleverser les modèles économiques établis dans le secteur des logiciels. Les marchés actions mondiaux ont perdu plus d’un trillion de dollars ces dernières semaines, les investisseurs réévaluant l’impact à long terme de cette technologie sur la rentabilité des entreprises.

    Le stratégiste de Deutsche Bank, Jim Reid, a déclaré que le marché cherche encore à comprendre comment « l’IA pourrait transformer fondamentalement les modèles économiques et comprimer la rentabilité dans un large éventail de secteurs, notamment les logiciels, les services juridiques, le conseil en informatique, la gestion de patrimoine, la logistique, l’assurance, le courtage immobilier et l’immobilier commercial ».

    « Personne ne sait réellement qui seront les gagnants et les perdants à long terme de cette technologie extraordinaire. Pourtant, pas plus tard qu’en octobre, les marchés valorisaient implicitement un scénario dans lequel presque toutes les entreprises technologiques en sortiraient gagnantes », a affirmé Reid.

    « Ces dernières semaines, nous avons vu apparaître une différenciation plus réaliste au sein du secteur technologique — mais ce réajustement des valorisations se propage désormais à l’ensemble de l’économie avec une rapidité surprenante. »

  • Le pétrole stable alors que les marchés évaluent les discussions États-Unis–Iran et une possible hausse de production de l’OPEP+

    Le pétrole stable alors que les marchés évaluent les discussions États-Unis–Iran et une possible hausse de production de l’OPEP+

    Les prix du pétrole sont restés globalement stables lundi, les investisseurs pesant l’impact potentiel des nouvelles discussions nucléaires entre les États-Unis et l’Iran face aux anticipations d’une reprise des hausses de production de l’OPEP+.

    À 09h10 GMT, le Brent reculait de 18 cents, soit 0,3 %, à 67,52 dollars le baril. Le West Texas Intermediate américain perdait 17 cents à 62,72 dollars le baril.

    Les volumes d’échanges sont restés limités, les marchés en Chine, en Corée du Sud et à Taïwan étant fermés pour le Nouvel An lunaire, ainsi que pour le Presidents Day aux États-Unis.

    Les deux références avaient terminé la semaine précédente en baisse, le Brent cédant environ 0,5 % et le WTI 1 %, après des propos du président américain Donald Trump suggérant qu’un accord avec Téhéran pourrait être conclu dans le mois à venir.

    Un deuxième cycle de discussions entre Washington et Téhéran doit se tenir mardi à Genève, portant sur le programme nucléaire iranien et la prévention d’une nouvelle confrontation militaire.

    Un diplomate iranien aurait déclaré dimanche que Téhéran cherchait à conclure un accord nucléaire avec les États-Unis apportant des bénéfices économiques aux deux parties, incluant des investissements dans l’énergie et les mines ainsi que des achats d’avions.

    Parallèlement, des responsables américains ont indiqué à Reuters que Washington avait déployé un deuxième porte-avions dans la région et préparait des plans pour une éventuelle campagne militaire prolongée si les négociations échouaient. Les Gardiens de la révolution iraniens ont averti que toute frappe sur le territoire iranien pourrait entraîner des représailles contre des bases militaires américaines.

    « Une intensification des tensions avec l’Iran pourrait propulser le Brent à 80 dollars le baril. Un apaisement des tensions le ramènerait vers 60 dollars le baril », ont indiqué les analystes de SEB dans une note.

    Si les risques géopolitiques soutiennent les prix, l’Organisation des pays exportateurs de pétrole et ses alliés — regroupés sous le nom d’OPEP+ — limitent l’optimisme haussier. Selon Reuters, le groupe s’orienterait vers une reprise des augmentations de production à partir d’avril lors de sa réunion du 1er mars, après une pause de trois mois.

  • L’or recule légèrement et l’argent baisse alors que les marchés réévaluent la trajectoire des taux américains

    L’or recule légèrement et l’argent baisse alors que les marchés réévaluent la trajectoire des taux américains

    Les prix de l’or ont légèrement diminué lundi, tandis que l’argent a également reculé, les investisseurs continuant d’évaluer les perspectives des taux d’intérêt américains après la publication des dernières données d’inflation.

    À 04h25 ET (09h25 GMT), l’or au comptant perdait 0,6 % à 5 015,40 dollars l’once, tandis que les contrats à terme sur l’or pour avril reculaient de 0,2 % à 5 035,25 dollars l’once.

    L’argent au comptant baissait de 0,9 % à 77,230 dollars l’once, tandis que le platine au comptant reculait de 1 % à 2 057,10 dollars l’once.

    Les marchés des métaux précieux sont restés volatils ces dernières semaines, marqués par de fortes fluctuations, et l’or comme l’argent demeurent en dessous des sommets atteints fin janvier.

    Les volumes d’échanges sont restés limités en raison de la fermeture des marchés en Chine, en Corée du Sud et aux États-Unis.

    L’incertitude sur les taux alimente la volatilité

    L’or et l’argent conservent une partie des gains de la semaine précédente, soutenus par des achats à bon compte et par un affaiblissement du dollar. Les tensions accrues entre Washington et Téhéran ont également favorisé la demande de valeurs refuges.

    Cependant, les métaux précieux restent bien en dessous de leurs sommets de fin janvier et ont connu des mouvements erratiques alors que les investisseurs demeurent incertains quant à l’orientation de la politique monétaire de la Réserve fédérale.

    Les pertes de fin janvier avaient été déclenchées après la nomination de Kevin Warsh par le président Donald Trump pour succéder à Jerome Powell à la tête de la Fed à l’expiration de son mandat en mai.

    Warsh est perçu comme moins favorable à un assouplissement monétaire, ce qui a ravivé les inquiétudes quant au maintien de conditions financières relativement strictes aux États-Unis dans les années à venir.

    « L’attention du marché se tourne progressivement vers l’impact potentiel des droits de douane, qui ne s’est pas encore pleinement reflété dans les données économiques et d’inflation, et des doutes persistent quant à la crédibilité future de la Fed. Un tel contexte renforcera l’appétit des investisseurs pour des actifs réels comme l’or », ont indiqué les analystes d’ANZ dans une note, ajoutant que leur vision à long terme sur l’or restait largement positive.

    Procès-verbaux de la Fed et données PCE attendus

    Les marchés se concentrent désormais sur les prochains indicateurs américains, notamment la publication mercredi des procès-verbaux de la réunion de janvier de la Réserve fédérale.

    Ces minutes devraient fournir davantage d’éléments sur la réflexion des responsables monétaires concernant les taux, en particulier dans un contexte de possible transition à la tête de la banque centrale.

    Plus tard dans la semaine, l’indice des prix PCE de décembre — la mesure d’inflation privilégiée par la Fed — sera publié et pourrait influencer les anticipations sur la trajectoire des taux à long terme.

    Des données sur le commerce extérieur et la production industrielle américaines sont également attendues.

  • Le Bitcoin recule vers 68 000 dollars alors que le marché crypto enchaîne une quatrième semaine de baisse

    Le Bitcoin recule vers 68 000 dollars alors que le marché crypto enchaîne une quatrième semaine de baisse

    Le Bitcoin (COIN:BTCUSD) a chuté lundi, prolongeant une tendance négative qui dure depuis quatre semaines consécutives, alors que l’incertitude concernant les taux d’intérêt américains continue de peser sur l’appétit pour les actifs spéculatifs.

    La première cryptomonnaie mondiale en termes de capitalisation a reculé après avoir brièvement dépassé les 70 000 dollars durant le week-end. À 00h58 ET, le Bitcoin perdait 2,7 % à 68 409,7 dollars.

    Strategy affirme pouvoir résister jusqu’à 8 000 dollars

    Strategy (NASDAQ:MSTR) — le plus grand détenteur institutionnel de Bitcoin — a déclaré dimanche qu’il serait en mesure d’honorer ses obligations financières même si le prix du Bitcoin chutait fortement.

    Dans un message publié sur les réseaux sociaux, la société a indiqué pouvoir « supporter une baisse du prix du $BTC jusqu’à 8 000 dollars et disposer encore d’actifs suffisants pour couvrir intégralement notre dette ».

    Strategy détient actuellement 714 644 Bitcoins, acquis via des émissions de capital et des financements à long terme. L’entreprise, dirigée par le fervent défenseur du Bitcoin Michael Saylor, a continué à accumuler des jetons ces dernières semaines malgré la faiblesse du marché.

    Le Bitcoin a désormais perdu environ 50 % de sa valeur depuis son record proche de 126 000 dollars atteint en octobre. La cryptomonnaie a été à l’avant-garde des ventes d’actifs spéculatifs, dans un contexte d’incertitude sur la trajectoire des taux de la Réserve fédérale.

    La prolongation des pertes a alimenté les craintes d’une éventuelle liquidation partielle des avoirs de Strategy pour faire face à ses dettes, scénario que Saylor a rejeté à plusieurs reprises.

    Début février, Strategy a annoncé une perte de 12,4 milliards de dollars au quatrième trimestre, contre 670,8 millions de dollars un an plus tôt. En dehors de ses importantes réserves de Bitcoin, la société génère des revenus opérationnels limités.

    Les altcoins suivent la tendance baissière

    Le reste du marché des cryptomonnaies a également reculé.

    L’Ether, deuxième cryptomonnaie mondiale, a perdu 6,1 % à 1 958,63 dollars, tandis que le XRP a chuté de 7,7 % à 1,4575 dollar.

    Le BNB a cédé environ 4 %, tandis que Solana et Cardano ont reculé respectivement de 5,4 % et 6,2 %.

    Parmi les memecoins, le Dogecoin a plongé de 11,4 %, tandis que $TRUMP a reculé de 2,4 %.

    Le sentiment envers les cryptomonnaies demeure fragile depuis octobre, les flux des investisseurs particuliers et institutionnels ayant nettement ralenti. Par ailleurs, la forte hausse des prix de l’or et l’engouement pour les métaux précieux ont détourné des capitaux des actifs numériques vers des valeurs refuges plus tangibles.