Category: Uncategorized

  • Les marchĂ©s europĂ©ens progressent lĂ©gĂšrement malgrĂ© les inquiĂ©tudes liĂ©es au Moyen-Orient: DAX, CAC, FTSE100

    Les marchés européens progressent légÚrement malgré les inquiétudes liées au Moyen-Orient: DAX, CAC, FTSE100

    Les actions europĂ©ennes Ă©voluaient dans le vert vendredi, mĂȘme si les investisseurs restaient prudents face aux dĂ©veloppements en cours au Moyen-Orient.

    Les tensions rĂ©gionales se sont intensifiĂ©es aprĂšs que le Hezbollah a rejetĂ© une nouvelle proposition de cessez-le-feu avec IsraĂ«l. Par ailleurs, les Forces de dĂ©fense israĂ©liennes (IDF) ont annoncĂ© l’Ă©limination d’Abed Harb, prĂ©sentĂ© comme le commandant de l’unitĂ© d’ingĂ©nierie du Hezbollah, alimentant les craintes d’une aggravation du conflit.

    Des gains limités pour les principaux indices

    Les échanges sont restés relativement mesurés sur les places financiÚres européennes.

    L’indice allemand DAX Ă©voluait prĂšs de l’Ă©quilibre, tandis que le CAC 40 français et le FTSE 100 britannique progressaient chacun d’environ 0,3 %.

    Les investisseurs ont conservé une approche prudente alors que les incertitudes géopolitiques continuaient de dominer les marchés.

    Le secteur technologique recule

    Les valeurs technologiques ont figuré parmi les plus fortes baisses de la séance aprÚs la réaction négative du marché aux résultats de Broadcom.

    Infineon Technologies (TG:IFX) a chutĂ© de 6,6 %, tandis qu’ASM International a perdu plus de 4 %.

    Ces reculs reflĂštent les interrogations croissantes sur les perspectives du secteur technologique aprĂšs plusieurs mois d’enthousiasme autour des valeurs liĂ©es Ă  l’intelligence artificielle.

    Les valeurs énergétiques reculent légÚrement

    Les groupes énergétiques ont également terminé en baisse modérée alors que les prix du pétrole se stabilisaient aprÚs leur repli de la veille.

    BP Plc (LSE:BP.) et Shell (LSE:SHEL) figuraient parmi les principaux titres du secteur à évoluer légÚrement dans le rouge.

    Bodycote chute aprĂšs l’abandon du projet de rachat par Apollo

    Bodycote (LSE:BOY) a enregistrĂ© l’une des plus fortes baisses de la sĂ©ance, avec un recul d’environ 10 %.

    Cette chute est intervenue aprĂšs l’annonce de l’abandon par Apollo Global Management de son projet d’acquisition de 1,52 milliard de livres sterling (2,04 milliards de dollars) visant le spĂ©cialiste britannique des traitements thermiques.

    Cette dĂ©cision met fin Ă  la perspective d’une prime d’acquisition qui soutenait jusqu’Ă  prĂ©sent le cours de l’action.

    Raspberry Pi s’envole grĂące Ă  des perspectives favorables

    À l’inverse, Raspberry Pi Holdings (LSE:RPI) s’est distinguĂ©e parmi les meilleures performances du marchĂ©.

    Les actions du fabricant d’ordinateurs monocartes ont bondi d’environ 20 % aprĂšs que la sociĂ©tĂ© a indiquĂ© s’attendre Ă  des rĂ©sultats annuels nettement supĂ©rieurs aux prĂ©visions actuelles du marchĂ©.

    Ces perspectives optimistes ont stimulĂ© l’intĂ©rĂȘt des investisseurs et contribuĂ© Ă  contrebalancer la faiblesse observĂ©e dans d’autres segments du secteur technologique.

  • L’or recule alors que les tensions au Moyen-Orient soutiennent le dollar, une perte hebdomadaire se profile

    L’or recule alors que les tensions au Moyen-Orient soutiennent le dollar, une perte hebdomadaire se profile

    Les prix de l’or ont baissĂ© lors des Ă©changes asiatiques de vendredi, les doutes croissants concernant une percĂ©e diplomatique entre les États-Unis et l’Iran soutenant le dollar amĂ©ricain et renforçant les anticipations de taux d’intĂ©rĂȘt Ă©levĂ©s pendant une pĂ©riode prolongĂ©e.

    Les investisseurs se tournent Ă©galement vers la publication prochaine du rapport amĂ©ricain sur l’emploi non agricole, attendu pour fournir de nouvelles indications sur la soliditĂ© du marchĂ© du travail et les perspectives de politique monĂ©taire de la RĂ©serve fĂ©dĂ©rale.

    Le métal jaune se dirige vers sa plus forte baisse hebdomadaire depuis mai

    L’or au comptant a reculĂ© de 0,8 % Ă  4.440,84 dollars l’once Ă  23h45 ET (03h45 GMT), tandis que les contrats Ă  terme sur l’or ont perdu 0,8 % Ă  4.467,01 dollars l’once.

    Le mĂ©tal prĂ©cieux s’orientait vers une baisse hebdomadaire d’environ 2,2 %, ce qui reprĂ©senterait son recul le plus marquĂ© depuis le dĂ©but du mois de mai.

    L’escalade du conflit avec l’Iran pĂšse sur la demande de valeurs refuges

    L’or a Ă©tĂ© pĂ©nalisĂ© par l’intensification des Ă©changes militaires entre les États-Unis et l’Iran ainsi que par des informations indiquant que TĂ©hĂ©ran s’Ă©tait Ă©loignĂ© des nĂ©gociations.

    L’espoir d’un accord de paix s’est encore affaibli aprĂšs que le Hezbollah a rejetĂ© une proposition de cessez-le-feu avec IsraĂ«l, alors que les combats se poursuivent dans le sud du Liban. Les autoritĂ©s iraniennes ont Ă  plusieurs reprises affirmĂ© qu’un cessez-le-feu au Liban constituait une condition prĂ©alable Ă  tout accord rĂ©gional plus large.

    Les derniers dĂ©veloppements ont renforcĂ© les attentes d’un conflit prolongĂ©, soutenant les prix de l’Ă©nergie et alimentant les craintes inflationnistes.

    Les anticipations de taux élevés pÚsent sur les métaux précieux

    Les investisseurs estiment de plus en plus que les risques inflationnistes pourraient inciter les banques centrales, en particulier la Réserve fédérale, à maintenir une politique monétaire restrictive.

    Des taux d’intĂ©rĂȘt plus Ă©levĂ©s rĂ©duisent gĂ©nĂ©ralement l’attrait des actifs non rĂ©munĂ©rateurs comme l’or, une tendance qui pĂšse sur le mĂ©tal prĂ©cieux depuis le dĂ©but du conflit entre les États-Unis, IsraĂ«l et l’Iran Ă  la fin du mois de fĂ©vrier.

    Les autres mĂ©taux prĂ©cieux ont Ă©galement reculĂ©. L’argent au comptant a perdu 1,7 % Ă  72,6320 dollars l’once et affichait une baisse hebdomadaire de 3,5 %, tandis que le platine au comptant reculait de 0,9 % Ă  1.880,76 dollars l’once, en voie d’enregistrer une perte hebdomadaire de 0,9 %.

    Le rapport sur l’emploi est considĂ©rĂ© comme le principal catalyseur du marchĂ©

    L’attention se porte dĂ©sormais sur les chiffres des crĂ©ations d’emplois non agricoles du mois de mai, attendus plus tard dans la journĂ©e.

    Les Ă©conomistes anticipent un nouveau ralentissement des embauches, les entreprises devant composer avec l’incertitude gĂ©opolitique et une croissance Ă©conomique plus modĂ©rĂ©e.

    Une publication supĂ©rieure aux attentes pourrait renforcer la capacitĂ© de la RĂ©serve fĂ©dĂ©rale Ă  maintenir ses taux inchangĂ©s plus longtemps, voire Ă  envisager un nouveau resserrement monĂ©taire plus tard dans l’annĂ©e. Les chiffres des nonfarm payrolls ont dĂ©passĂ© les attentes lors de quatre des six derniers mois.

  • Le pĂ©trole progresse aprĂšs le rejet du cessez-le-feu par le Hezbollah, soutenant les gains hebdomadaires

    Le pétrole progresse aprÚs le rejet du cessez-le-feu par le Hezbollah, soutenant les gains hebdomadaires

    Les prix du pĂ©trole ont augmentĂ© lors des Ă©changes asiatiques de vendredi aprĂšs que le Hezbollah a rejetĂ© une proposition de cessez-le-feu entre IsraĂ«l et le Liban, portant un coup aux efforts diplomatiques menĂ©s par les États-Unis pour rĂ©duire les tensions au Moyen-Orient.

    Ce regain d’incertitude gĂ©opolitique a soutenu le marchĂ© du brut, dĂ©jĂ  en voie d’enregistrer une solide progression hebdomadaire dans un contexte de tensions militaires persistantes impliquant l’Iran, les États-Unis, IsraĂ«l et le Hezbollah.

    Les références pétroliÚres prolongent leur récente hausse

    À 23h05 ET (03h05 GMT), les contrats Ă  terme sur le Brent pour livraison en aoĂ»t progressaient de prĂšs de 0,8 % Ă  95,75 dollars le baril. Les contrats Ă  terme sur le brut amĂ©ricain West Texas Intermediate gagnaient Ă©galement du terrain, en hausse de 0,5 % Ă  90,47 dollars le baril.

    Cette progression s’ajoute Ă  une semaine dĂ©jĂ  favorable pour les marchĂ©s de l’Ă©nergie, principalement soutenus par les inquiĂ©tudes concernant d’Ă©ventuelles perturbations de l’offre liĂ©es au conflit au Moyen-Orient.

    Le Hezbollah rejette les efforts de trĂȘve

    Le Hezbollah, groupe armĂ© libanais soutenu par l’Iran, a rejetĂ© jeudi la proposition de cessez-le-feu et a indiquĂ© qu’il ne retirerait pas ses forces ni ne soutiendrait les nĂ©gociations actuellement menĂ©es entre le Liban et IsraĂ«l.

    Dans le mĂȘme temps, les opĂ©rations militaires israĂ©liennes se sont poursuivies dans le sud du Liban, entraĂźnant des attaques de reprĂ©sailles de la part du Hezbollah. Les autoritĂ©s israĂ©liennes ont signalĂ© que les opĂ©rations militaires se poursuivraient et qu’aucun retrait immĂ©diat des forces dĂ©ployĂ©es dans la rĂ©gion n’Ă©tait envisagĂ© aprĂšs une brĂšve pause observĂ©e plus tĂŽt dans la semaine.

    Les perspectives de paix entre Washington et TĂ©hĂ©ran s’affaiblissent

    Les derniers dĂ©veloppements compliquent davantage les espoirs d’une avancĂ©e diplomatique plus large entre les États-Unis et l’Iran.

    TĂ©hĂ©ran a affirmĂ© Ă  plusieurs reprises qu’un cessez-le-feu au Liban constituait une condition essentielle Ă  tout accord de paix durable. Des informations publiĂ©es plus tĂŽt cette semaine indiquaient que l’Iran avait suspendu les nĂ©gociations indirectes avec Washington aprĂšs avoir accusĂ© les États-Unis d’avoir violĂ© les engagements liĂ©s au cessez-le-feu par le biais de rĂ©centes opĂ©rations militaires.

    Cette semaine, les forces amĂ©ricaines ont frappĂ© plusieurs cibles situĂ©es en Iran, provoquant une riposte de la part des Gardiens de la RĂ©volution contre des intĂ©rĂȘts liĂ©s aux États-Unis au KoweĂŻt et Ă  Beyrouth.

    Ces Ă©changes militaires sont intervenus alors mĂȘme que des responsables amĂ©ricains continuaient d’affirmer qu’un accord avec TĂ©hĂ©ran Ă©tait proche et que les discussions se poursuivaient. Toutefois, peu d’Ă©lĂ©ments concrets tĂ©moignent d’un vĂ©ritable progrĂšs diplomatique, malgrĂ© les dĂ©clarations optimistes provenant de Washington depuis la fin du mois de mars.

    Les gains hebdomadaires sont alimentĂ©s par les inquiĂ©tudes sur l’offre

    Le Brent comme le WTI Ă©taient en bonne voie pour enregistrer des gains hebdomadaires compris entre 3 % et 6 %, tandis que les flux pĂ©troliers transitant par le dĂ©troit d’Ormuz demeuraient infĂ©rieurs Ă  la normale.

    Bien que l’intervention amĂ©ricaine ait contribuĂ© Ă  accroĂźtre le nombre de navires empruntant cette voie maritime stratĂ©gique, les volumes transportĂ©s restent nettement infĂ©rieurs aux niveaux observĂ©s avant le dĂ©clenchement du conflit.

    Cette situation continue d’alimenter les prĂ©occupations concernant l’approvisionnement Ă©nergĂ©tique mondial, d’autant plus que le dĂ©troit d’Ormuz assurait auparavant le transit d’environ 20 % de la consommation mondiale de pĂ©trole.

    Les marchĂ©s restent focalisĂ©s sur les risques d’approvisionnement

    En l’absence de signes clairs d’apaisement dans la rĂ©gion, les opĂ©rateurs continuent de craindre que les perturbations affectant les exportations Ă©nergĂ©tiques persistent Ă  court terme.

    Par consĂ©quent, le risque gĂ©opolitique continue de soutenir les cours du pĂ©trole, tandis que les marchĂ©s surveillent attentivement toute Ă©volution susceptible d’influencer la production, le transport et les chaĂźnes d’approvisionnement mondiales au cours des prochaines semaines.

  • Les contrats Ă  terme de Wall Street reculent aprĂšs le rejet du cessez-le-feu par le Hezbollah, les marchĂ©s attendent les chiffres de l’emploi amĂ©ricain: Dow Jones, S&P, Nasdaq

    Les contrats Ă  terme de Wall Street reculent aprĂšs le rejet du cessez-le-feu par le Hezbollah, les marchĂ©s attendent les chiffres de l’emploi amĂ©ricain: Dow Jones, S&P, Nasdaq

    Les contrats Ă  terme sur les principaux indices amĂ©ricains Ă©voluaient en baisse vendredi, les investisseurs Ă©valuant les nouvelles tensions au Moyen-Orient tout en attendant la publication du rapport mensuel sur l’emploi aux États-Unis. Les derniers dĂ©veloppements gĂ©opolitiques ont affaibli les espoirs d’un accord rapide mettant fin au conflit avec l’Iran, alimentant l’incertitude sur les marchĂ©s financiers.

    ParallĂšlement, l’engouement pour les valeurs liĂ©es Ă  l’intelligence artificielle montre des signes d’essoufflement aprĂšs les rĂ©centes publications de rĂ©sultats dans le secteur technologique.

    Les futures signalent une ouverture prudente

    À 03h36 ET (07h36 GMT), les contrats Ă  terme sur le Dow Jones Ă©taient quasiment inchangĂ©s, tandis que ceux sur le S&P 500 reculaient de 0,6 % et ceux sur le Nasdaq 100 de 1,1 %.

    Lors de la sĂ©ance prĂ©cĂ©dente, le Nasdaq Composite avait terminĂ© en baisse de 0,1 % aprĂšs la publication des rĂ©sultats de Broadcom (NASDAQ:AVGO), qui n’ont pas rĂ©pondu aux attentes particuliĂšrement Ă©levĂ©es des investisseurs.

    Cette déception a pesé sur plusieurs grands noms du secteur des semi-conducteurs, notamment Micron (NASDAQ:MU), Intel (NASDAQ:INTC) et Advanced Micro Devices (NASDAQ:AMD).

    Malgré la faiblesse des valeurs technologiques, le Dow Jones Industrial Average et le S&P 500 ont terminé la séance de jeudi en hausse respectivement de 1,7 % et 0,4 %.

    Les analystes de Vital Knowledge ont soulignĂ© que “[T]he Broadcom disappointment […] triggered selling in certain semiconductor stocks and parts of the data center infrastructure complex but rather than cause a broad market slump, money instead simply rotated elsewhere, including pockets of value/cyclical.”

    Le rejet du cessez-le-feu par le Hezbollah complique les négociations

    Le moral des investisseurs a Ă©galement Ă©tĂ© affectĂ© par le rejet par le Hezbollah de l’accord de cessez-le-feu entre IsraĂ«l et le Liban.

    Cette dĂ©cision soulĂšve de nouveaux doutes quant Ă  la possibilitĂ© d’un accord diplomatique plus large entre Washington et TĂ©hĂ©ran. L’Iran, alliĂ© du Hezbollah, a fait de la fin des combats au Liban une condition essentielle dans ses discussions avec les États-Unis.

    Le conflit, dĂ©clenchĂ© par l’offensive conjointe des États-Unis et d’IsraĂ«l contre l’Iran Ă  la fin du mois de fĂ©vrier, s’est progressivement Ă©tendu Ă  d’autres rĂ©gions du Moyen-Orient, notamment au Liban.

    Le chef du Hezbollah, Naim Kassem, a qualifiĂ© l’accord nĂ©gociĂ© sous l’Ă©gide des États-Unis d’”absurde, humiliant et insultant.”

    Selon l’Associated Press, cette dĂ©claration est intervenue aprĂšs des frappes israĂ©liennes ayant fait au moins quatre morts. L’agence a Ă©galement rapportĂ© que l’armĂ©e libanaise s’Ă©tait dĂ©ployĂ©e jeudi dans certaines zones du sud du Liban marquĂ©es par plusieurs mois de combats intenses.

    Le pétrole reste élevé malgré un léger repli

    L’impasse entre les États-Unis et l’Iran continue d’avoir des rĂ©percussions importantes sur les marchĂ©s de l’Ă©nergie, notamment en raison des perturbations affectant le dĂ©troit d’Ormuz, l’une des voies maritimes les plus stratĂ©giques pour le commerce mondial du pĂ©trole.

    Le Brent reculait de 0,4 % Ă  94,69 dollars le baril, tandis que le brut amĂ©ricain WTI perdait 0,6 % Ă  92,44 dollars. MalgrĂ© cette lĂ©gĂšre baisse, les cours demeurent largement supĂ©rieurs aux niveaux observĂ©s avant l’intensification du conflit.

    Les investisseurs craignent qu’une perturbation prolongĂ©e des flux Ă©nergĂ©tiques n’alimente une nouvelle vague d’inflation mondiale et ne pousse les banques centrales Ă  adopter une politique monĂ©taire plus restrictive.

    Selon les anticipations actuelles du marchĂ©, la RĂ©serve fĂ©dĂ©rale devrait maintenir ses taux inchangĂ©s jusqu’Ă  la fin de l’annĂ©e, avant d’envisager Ă©ventuellement de nouvelles hausses en 2027.

    Les chiffres de l’emploi amĂ©ricain au centre de l’attention

    Les marchĂ©s attendent dĂ©sormais la publication du rapport mensuel sur l’emploi non agricole aux États-Unis, prĂ©vue plus tard dans la journĂ©e.

    Les Ă©conomistes anticipent la crĂ©ation d’environ 85.000 emplois en mai, contre 115.000 en avril. Le taux de chĂŽmage devrait rester stable Ă  4,3 %.

    Bien que les chiffres des nonfarm payrolls constituent l’indicateur le plus complet du marchĂ© du travail amĂ©ricain, plusieurs statistiques publiĂ©es cette semaine ont montrĂ© une certaine rĂ©silience de l’emploi, mĂȘme si les entreprises restent prudentes en matiĂšre d’embauche et de licenciement.

    Ces donnĂ©es pourraient influencer les futures dĂ©cisions de politique monĂ©taire de la RĂ©serve fĂ©dĂ©rale sous la direction de son nouveau prĂ©sident, Kevin Warsh, chargĂ© de concilier maĂźtrise de l’inflation et soutien Ă  l’emploi.

    Des discussions sur une participation publique dans les sociĂ©tĂ©s d’IA, selon NOTUS

    Par ailleurs, le mĂ©dia NOTUS a rapportĂ© que de hauts responsables amĂ©ricains avaient entamĂ© des discussions prĂ©liminaires avec plusieurs grandes entreprises spĂ©cialisĂ©es dans l’intelligence artificielle concernant une Ă©ventuelle prise de participation du gouvernement dans leur capital.

    Selon le rapport, les Ă©changes ont portĂ© sur la possibilitĂ© pour ces entreprises de transfĂ©rer volontairement des actions Ă  l’État.

    NOTUS indique Ă©galement que le directeur gĂ©nĂ©ral d’OpenAI, Sam Altman, aurait Ă©voquĂ© cette idĂ©e avec de hauts responsables de l’administration Trump, tandis qu’Anthropic n’aurait pas participĂ© aux discussions relatives Ă  une participation gouvernementale.

    Le rapport prĂ©cise enfin que les revenus issus de ces investissements pourraient ĂȘtre utilisĂ©s Ă  des fins publiques, notamment pour financer des versements destinĂ©s aux mĂ©nages amĂ©ricains.

  • Les marchĂ©s europĂ©ens reculent sous l’effet des tensions au Moyen-Orient et du ralentissement du thĂšme IA: DAX, CAC, FTSE100

    Les marchĂ©s europĂ©ens reculent sous l’effet des tensions au Moyen-Orient et du ralentissement du thĂšme IA: DAX, CAC, FTSE100

    Les principales places boursiĂšres europĂ©ennes Ă©voluaient en lĂ©gĂšre baisse vendredi matin, les investisseurs restant attentifs Ă  la situation gĂ©opolitique au Moyen-Orient tout en observant un essoufflement du rallye portĂ© par l’intelligence artificielle.

    À 03h16 ET (07h16 GMT), l’indice paneuropĂ©en Stoxx 600 reculait de 0,2 %. Le DAX allemand perdait 0,3 %, le FTSE 100 britannique cĂ©dait 0,2 %, tandis que le CAC 40 français Ă©voluait proche de l’Ă©quilibre.

    Les inquiétudes géopolitiques continuent de peser sur les marchés

    Le rejet par le Hezbollah d’un accord de cessez-le-feu entre IsraĂ«l et le Liban a ravivĂ© les incertitudes concernant une Ă©ventuelle avancĂ©e diplomatique entre les États-Unis et l’Iran.

    Téhéran, allié du Hezbollah, considÚre la fin des combats au Liban comme une condition essentielle dans les discussions avec Washington, ce qui complique davantage les perspectives de négociation.

    Le dĂ©troit d’Ormuz reste au centre des prĂ©occupations

    L’absence de progrĂšs entre Washington et TĂ©hĂ©ran maintient Ă©galement la pression sur le dĂ©troit d’Ormuz, passage stratĂ©gique pour le transport mondial de pĂ©trole.

    Les perturbations affectant le trafic des pĂ©troliers alimentent les inquiĂ©tudes concernant l’approvisionnement Ă©nergĂ©tique mondial et les consĂ©quences potentielles pour l’Ă©conomie internationale.

    Le Brent, rĂ©fĂ©rence mondiale du pĂ©trole, reculait de 0,2 % Ă  94,85 dollars le baril. MalgrĂ© ce lĂ©ger repli, les prix demeurent largement supĂ©rieurs aux niveaux observĂ©s avant l’escalade des tensions.

    Dans une dĂ©claration rĂ©cente, le chef du Hezbollah, Naim Kassem, a qualifiĂ© l’accord nĂ©gociĂ© sous l’Ă©gide des États-Unis entre IsraĂ«l et le Liban d’”absurde, humiliant et insultant.”

    Selon l’Associated Press, cette dĂ©claration est intervenue aprĂšs des frappes israĂ©liennes ayant fait au moins quatre morts. L’agence a Ă©galement indiquĂ© que l’armĂ©e libanaise avait pris position jeudi dans certaines zones du sud du Liban marquĂ©es par plusieurs mois d’affrontements intenses.

    Les valeurs technologiques reculent aprĂšs une pause du rallye IA

    Les investisseurs surveillent Ă©galement l’Ă©volution du secteur technologique aprĂšs les premiers signes d’essoufflement du puissant mouvement haussier alimentĂ© par l’intelligence artificielle.

    Cette prudence a Ă©tĂ© renforcĂ©e par les rĂ©sultats publiĂ©s cette semaine par Broadcom (NASDAQ:AVGO), qui n’ont pas pleinement rĂ©pondu aux attentes Ă©levĂ©es du marchĂ©.

    Dans le secteur europĂ©en des semi-conducteurs, ASML (EU:ASML) a chutĂ© de 3,0 %, tandis qu’Infineon (TG:IFX) a perdu 5 %. STMicroelectronics (EU:STMPA) a Ă©galement reculĂ© de 3,3 %.

    Cette correction reflĂšte une prise de bĂ©nĂ©fices et une attitude plus prudente des investisseurs envers les valeurs liĂ©es Ă  l’intelligence artificielle aprĂšs plusieurs mois de progression soutenue.

  • Barclays abaisse sa recommandation sur Air France-KLM en raison de risques sur les revenus en Asie et en Afrique (AF)

    Barclays abaisse sa recommandation sur Air France-KLM en raison de risques sur les revenus en Asie et en Afrique (AF)

    L’action Air France-KLM SA (EU:AF) a reculĂ© vendredi aprĂšs que Barclays a abaissĂ© sa recommandation de « equal weight » Ă  « underweight » et fixĂ© un objectif de cours de 10 euros. Ce nouvel objectif reprĂ©sente un potentiel de baisse d’environ 12,8 % par rapport au cours de clĂŽture du 4 juin, Ă©tabli Ă  11,47 euros.

    La banque estime que la rĂ©cente amĂ©lioration des revenus sur les lignes asiatiques et africaines pourrait ne pas ĂȘtre durable.

    Des prévisions relevées, mais une prudence maintenue

    MalgrĂ© cette dĂ©gradation, Barclays a augmentĂ© de 13 % sa prĂ©vision d’EBIT pour l’exercice 2026 aprĂšs avoir actualisĂ© ses hypothĂšses relatives au coĂ»t du carburant en fonction de la courbe Ă  terme actuelle du kĂ©rosĂšne.

    Toutefois, mĂȘme aprĂšs cette rĂ©vision Ă  la hausse, les estimations du courtier demeurent environ 7 % infĂ©rieures au consensus Bloomberg, ce qui reflĂšte une vision toujours prudente sur les perspectives du groupe.

    Un fort rebond boursier jugé excessif

    Au cours des trois derniers mois, l’action Air France-KLM a progressĂ© de 10,1 %, ce qui en fait l’une des meilleures performances parmi les compagnies aĂ©riennes europĂ©ennes suivies par Barclays, derriĂšre Finnair. Cette hausse contraste avec l’évolution quasi stable du CAC 40 sur la mĂȘme pĂ©riode.

    Le rebond est intervenu aprĂšs une forte baisse qui avait conduit le titre Ă  un rĂ©cent point bas de 8,56 euros le 31 mars. Depuis ce creux, l’action a repris 31,4 %, soutenue par la baisse des prix du carburant et par une hausse de 30 % des revenus unitaires en Asie observĂ©e en mars et avril 2026.

    MalgrĂ© cette reprise, le titre affiche encore un recul de 6,5 % depuis le dĂ©but de l’annĂ©e et reste nettement infĂ©rieur Ă  son plus haut sur 52 semaines de 15,16 euros.

    “Nous pensons que l’optimisme est excessif”, a indiquĂ© Barclays.

    Le retour des compagnies du Golfe inquiĂšte Barclays

    L’un des principaux Ă©lĂ©ments du scĂ©nario dĂ©favorable prĂ©sentĂ© par Barclays concerne la montĂ©e en puissance des compagnies aĂ©riennes du Golfe.

    Selon les données de Flight Radar citées par la banque, au 26 mai, Emirates fonctionnait à environ 85 % de sa capacité normale, Etihad à 75 % et Qatar Airways à 50 %.

    Barclays estime que le retour progressif des promotions tarifaires de ces transporteurs rendra la progression récente des revenus unitaires en Asie difficile à maintenir.

    Le courtier considĂšre que la hausse de 30 % des revenus unitaires asiatiques est clairement « non durable » et prĂ©voit un retour des rendements Ă  des niveaux infĂ©rieurs Ă  la normale. Les revenus du fret devraient Ă©galement s’affaiblir Ă  mesure que les conditions actuelles se normaliseront.

    Des bénéfices attendus en baisse en 2026

    Dans ses nouvelles projections, Barclays anticipe un chiffre d’affaires de 34,67 milliards d’euros pour l’exercice 2026, avec un rĂ©sultat opĂ©rationnel de 1,45 milliard d’euros, soit une marge de 4,2 %.

    L’EBITDA ajustĂ© est attendu Ă  4,64 milliards d’euros, reprĂ©sentant une marge de 13,4 %, contre 5,06 milliards d’euros en 2025.

    Le bĂ©nĂ©fice net du groupe est dĂ©sormais estimĂ© Ă  285 millions d’euros en 2026, contre 1,60 milliard d’euros l’annĂ©e prĂ©cĂ©dente. Le bĂ©nĂ©fice ajustĂ© par action devrait ainsi reculer Ă  1,08 euro contre 5,68 euros.

    La croissance du RASK passagers est désormais attendue à 3,5 %, contre 4 % auparavant, avec des révisions principalement concentrées sur les activités de Transavia.

    Une valorisation qui limite le potentiel de hausse

    À partir d’un modĂšle d’actualisation des flux de trĂ©sorerie utilisant un coĂ»t moyen pondĂ©rĂ© du capital de 6,8 % et une marge EBIT de moyen terme de 5 %, Barclays obtient une valorisation des capitaux propres de 2,63 milliards d’euros, soit environ 10,01 euros par action.

    Cette estimation justifie son objectif de cours de 10 euros.

    Dans un scĂ©nario plus favorable reposant sur une marge EBIT de 5,5 %, la valorisation atteindrait 14,50 euros par action. À l’inverse, un scĂ©nario plus prudent basĂ© sur une marge de 4,75 % conduirait Ă  une valeur de 7,80 euros.

    Le Moyen-Orient reste un facteur déterminant

    Barclays reconnaĂźt qu’un accord de paix crĂ©dible au Moyen-Orient pourrait soutenir l’ensemble du secteur aĂ©rien en amĂ©liorant le sentiment des investisseurs et les perspectives de trafic.

    Toutefois, le courtier souligne qu’un tel scĂ©nario “entraĂźnerait Ă©galement immĂ©diatement un affaiblissement des revenus unitaires en Asie et du fret.”

    Enfin, la situation financiĂšre du groupe devrait continuer Ă  s’amĂ©liorer, avec une dette nette attendue Ă  6,15 milliards d’euros fin 2026, contre 8,39 milliards en 2025. Le ratio dette nette sur EBITDA ajustĂ© devrait ainsi ĂȘtre ramenĂ© Ă  1,3 fois.

  • Airbus accĂ©lĂšre ses livraisons en mai grĂące Ă  la reprise des remises d’appareils Ă  la Chine (AIR)

    Airbus accĂ©lĂšre ses livraisons en mai grĂące Ă  la reprise des remises d’appareils Ă  la Chine (AIR)

    Airbus (EU:AIR) a livrĂ© 81 avions commerciaux en mai, soit une hausse de 59 % par rapport Ă  la mĂȘme pĂ©riode de l’annĂ©e prĂ©cĂ©dente, selon le rapport mensuel publiĂ© vendredi par le constructeur aĂ©ronautique.

    Cette performance porte le total des livraisons depuis le dĂ©but de l’annĂ©e Ă  262 appareils et confirme les progrĂšs du groupe vers ses objectifs annuels de production et de livraison.

    Une nette progression par rapport Ă  avril et Ă  2025

    Le résultat de mai représente une forte amélioration par rapport aux 67 appareils livrés en avril et aux 51 avions remis aux clients en mai 2025.

    Cette hausse confirme Ă©galement les informations publiĂ©es par Reuters la veille, qui faisaient Ă©tat d’une reprise des livraisons destinĂ©es au marchĂ© chinois aprĂšs une interruption temporaire.

    Les livraisons Ă  la Chine reprennent

    Airbus avait prĂ©cĂ©demment expliquĂ© le ralentissement des livraisons vers la Chine par un problĂšme administratif. Le groupe a dĂ©sormais indiquĂ© que cette situation avait Ă©tĂ© rĂ©solue, permettant la reprise normale des remises d’appareils aux compagnies clientes.

    Le retour des livraisons vers l’un des plus importants marchĂ©s aĂ©ronautiques mondiaux a contribuĂ© de maniĂšre significative Ă  la progression enregistrĂ©e en mai.

    Un carnet de commandes toujours solide

    Depuis le dĂ©but de l’annĂ©e, Airbus a enregistrĂ© 815 commandes brutes. AprĂšs prise en compte des annulations, le total net s’élĂšve Ă  762 appareils.

    L’avionneur maintient son objectif de livrer 870 avions en 2026 et poursuit ses efforts pour augmenter sa production tout en assurant la stabilitĂ© de sa chaĂźne d’approvisionnement mondiale.

  • La chute de Broadcom pourrait peser sur l’ouverture de Wall Street : Dow Jones, S&P, Nasdaq, Futures

    La chute de Broadcom pourrait peser sur l’ouverture de Wall Street : Dow Jones, S&P, Nasdaq, Futures

    Les contrats à terme sur les principaux indices américains indiquaient une ouverture en baisse jeudi, laissant présager une poursuite du recul observé lors de la séance précédente, alors que les investisseurs réagissent à la forte baisse de Broadcom et suivent toujours les développements au Moyen-Orient.

    Les valeurs technologiques devraient mener le mouvement de repli, les contrats à terme sur le Nasdaq 100 reculant de 1,2 % avant l’ouverture.

    La principale source de faiblesse provient de Broadcom (NASDAQ:AVGO), dont l’action chute de 14,6 % dans les Ă©changes avant bourse malgrĂ© des rĂ©sultats trimestriels supĂ©rieurs aux attentes.

    Les prévisions de Broadcom déçoivent les investisseurs

    MĂȘme si le fabricant de semi-conducteurs a publiĂ© des rĂ©sultats meilleurs que prĂ©vu, les investisseurs ont Ă©tĂ© déçus par l’absence de relĂšvement des prĂ©visions de ventes liĂ©es Ă  l’intelligence artificielle.

    Le directeur général Hock Tan a maintenu son objectif de 100 milliards de dollars de revenus dans les puces IA, alors que certains investisseurs espéraient une révision à la hausse.

    « Broadcom est peut-ĂȘtre devenue un acteur incontournable du marchĂ© en pleine expansion des infrastructures d’intelligence artificielle, grĂące notamment Ă  son expertise dans les puces personnalisĂ©es utilisĂ©es de plus en plus par des groupes comme Alphabet et Meta », a dĂ©clarĂ© Dan Coatsworth, responsable des marchĂ©s chez AJ Bell.

    Il a ajouté : « Cependant, tout comme son concurrent Nvidia, Broadcom découvre que répondre aux attentes, voire les dépasser légÚrement, ne suffit plus lorsque le marché lui impose des standards aussi élevés. »

    Cette rĂ©action met en Ă©vidence les attentes extrĂȘmement Ă©levĂ©es qui entourent actuellement les sociĂ©tĂ©s liĂ©es Ă  l’intelligence artificielle.

    La baisse du pétrole limite les pertes

    La pression vendeuse a toutefois été partiellement compensée par un net recul des prix du pétrole aprÚs les avancées diplomatiques au Moyen-Orient.

    Les contrats Ă  terme sur le pĂ©trole amĂ©ricain ont perdu plus de 3 % aprĂšs l’accord conclu entre IsraĂ«l et le Liban pour renouveler le cessez-le-feu. Celui-ci reste conditionnĂ© Ă  l’arrĂȘt des attaques du Hezbollah et au retrait de ses combattants au sud du fleuve Litani.

    La baisse du pétrole a contribué à atténuer les inquiétudes inflationnistes et à soutenir quelque peu le sentiment des investisseurs.

    Les marchĂ©s attendent le rapport sur l’emploi

    Les opĂ©rateurs restent Ă©galement prudents avant la publication vendredi du trĂšs attendu rapport mensuel sur l’emploi aux États-Unis.

    Dans l’intervalle, le DĂ©partement du Travail a annoncĂ© une hausse inattendue des nouvelles demandes d’allocations chĂŽmage au cours de la semaine terminĂ©e le 30 mai.

    Les chiffres de l’emploi pourraient fournir des indications prĂ©cieuses sur la santĂ© de l’économie amĂ©ricaine et les prochaines dĂ©cisions de la RĂ©serve fĂ©dĂ©rale.

    Wall Street termine en baisse sur fond d’incertitudes gĂ©opolitiques

    Les marchés américains ont clÎturé dans le rouge mercredi aprÚs plusieurs séances de progression.

    Le Dow Jones a perdu 620,72 points, soit 1,2 %, à 50 687,07 points. Le Nasdaq a reculé de 0,9 % à 26 853,98 points et le S&P 500 a cédé 0,7 % à 7 553,68 points.

    Selon le Commandement central amĂ©ricain, les forces amĂ©ricaines ont interceptĂ© plusieurs missiles balistiques et drones iraniens avant de mener des frappes de “lĂ©gitime dĂ©fense” sur l’üle de Qeshm.

    « Pour le moment, l’appĂ©tit pour le risque reste soutenu, mais avec des valorisations tendues et des anticipations de politique monĂ©taire en Ă©volution, les marchĂ©s semblent de plus en plus sensibles Ă  tout signe d’essoufflement de la croissance et des bĂ©nĂ©fices », a dĂ©clarĂ© Daniela Hathorn, analyste senior chez Capital.com.

    Le secteur des services dépasse les attentes

    Sur le plan Ă©conomique, l’Institute for Supply Management a annoncĂ© une accĂ©lĂ©ration plus forte que prĂ©vu de l’activitĂ© dans les services en mai.

    L’indice ISM des services est passĂ© de 53,6 Ă  54,5, dĂ©passant les attentes des Ă©conomistes qui tablaient sur 53,7.

    MalgrĂ© ces donnĂ©es encourageantes, les valeurs logicielles ont fortement reculĂ©, l’indice Dow Jones U.S. Software abandonnant 4 %.

    Les actions liĂ©es Ă  l’or ont Ă©galement souffert, l’indice NYSE Arca Gold Bugs chutant de 3,6 %, tandis que les gains des secteurs de la biotechnologie, des semi-conducteurs et de l’énergie ont contribuĂ© Ă  limiter les pertes globales du marchĂ©.

  • Les marchĂ©s europĂ©ens progressent aprĂšs le renouvellement de la trĂȘve entre IsraĂ«l et le Liban : DAX, CAC, FTSE100

    Les marchĂ©s europĂ©ens progressent aprĂšs le renouvellement de la trĂȘve entre IsraĂ«l et le Liban : DAX, CAC, FTSE100

    Les principales places boursiĂšres europĂ©ennes ont Ă©voluĂ© en hausse jeudi aprĂšs l’annonce du renouvellement du fragile cessez-le-feu entre IsraĂ«l et le Liban, un dĂ©veloppement qui a apportĂ© un certain soulagement aux investisseurs aprĂšs plusieurs jours de frappes et d’attaques de drones.

    Toutefois, les gains sont restĂ©s limitĂ©s, les marchĂ©s demeurant prĂ©occupĂ©s par les tensions sur le crĂ©dit privĂ©, les incertitudes liĂ©es aux droits de douane, l’inflation et les perspectives de taux d’intĂ©rĂȘt.

    L’indice CAC 40 Ă  Paris a progressĂ© de 1,1 %, tandis que le DAX allemand a gagnĂ© 0,6 %. À contre-courant, le FTSE 100 britannique a reculĂ© de 0,2 %.

    Les valeurs Ă  surveiller

    Parmi les principaux mouvements de marché, Vivendi (EU:VIV) a perdu 4,6 % aprÚs avoir échoué dans son recours contre les autorités européennes de la concurrence.

    Le groupe de spiritueux Remy Cointreau (EU:RCO) a bondi de 11 % aprÚs que son directeur général Franck Marilly a dévoilé un ambitieux plan de transformation sur trois ans destiné à renforcer la croissance et la rentabilité.

    À Amsterdam, Universal Music Group (EU:UMG) a chutĂ© de 5,6 % aprĂšs que Pershing Square, le fonds dirigĂ© par Bill Ackman, a vendu l’intĂ©gralitĂ© de sa participation restante dans le plus grand groupe musical mondial.

    Pharming Group (EU:PHARM) a gagnĂ© environ 2 % aprĂšs avoir annoncĂ© que la Food and Drug Administration amĂ©ricaine avait acceptĂ© sa demande complĂ©mentaire rĂ©visĂ©e concernant Joenja, destinĂ© au traitement des enfants ĂągĂ©s de quatre Ă  onze ans atteints d’APDS.

    À Londres, CMC Markets (LSE:CMCX) a grimpĂ© de 13 % aprĂšs avoir relevĂ© ses prĂ©visions de revenu opĂ©rationnel net pour l’exercice 2027.

    Le groupe nĂ©erlandais de technologies mĂ©dicales Royal Philips (EU:PHIA) a progressĂ© d’environ 1 % aprĂšs avoir annoncĂ© un partenariat stratĂ©gique de sept ans avec WellSpan Health.

    Un climat de prudence demeure

    MĂȘme si l’accord de cessez-le-feu a apportĂ© un soutien aux marchĂ©s actions europĂ©ens, les investisseurs restent prudents.

    Les opĂ©rateurs continuent de surveiller l’évolution de la situation gĂ©opolitique, les tendances inflationnistes, les dĂ©cisions des banques centrales ainsi que les conditions sur les marchĂ©s du crĂ©dit.

    Dans ce contexte, l’appĂ©tit pour le risque s’est amĂ©liorĂ© de maniĂšre modĂ©rĂ©e, mais sans vĂ©ritable enthousiasme malgrĂ© la progression de la plupart des grands indices europĂ©ens.

  • Le pĂ©trole recule aprĂšs l’accord de cessez-le-feu entre IsraĂ«l et le Liban

    Le pĂ©trole recule aprĂšs l’accord de cessez-le-feu entre IsraĂ«l et le Liban

    Les prix du pĂ©trole ont terminĂ© en baisse jeudi, mettant fin Ă  une sĂ©rie de trois sĂ©ances de hausse, les investisseurs Ă©valuant les avancĂ©es diplomatiques au Moyen-Orient ainsi que les signes de resserrement de l’offre aux États-Unis.

    Le Brent a reculé de 1,5 % à 96,30 dollars le baril, tandis que le WTI américain a perdu 1,2 % à 94,84 dollars le baril.

    Cette baisse intervient aprĂšs un fort rebond lors de la sĂ©ance prĂ©cĂ©dente, qui avait portĂ© les deux rĂ©fĂ©rences Ă  leurs plus hauts niveaux depuis plus d’une semaine.

    Le cessez-le-feu apaise les tensions mais les risques demeurent

    Les marchĂ©s de l’énergie restent concentrĂ©s sur le conflit impliquant l’Iran, IsraĂ«l et les États-Unis, qui demeure l’un des principaux moteurs de volatilitĂ© pour les cours du pĂ©trole.

    Parmi les derniers dĂ©veloppements figurent des attaques iraniennes contre des infrastructures du Golfe ainsi que des opĂ©rations militaires amĂ©ricaines Ă  proximitĂ© du dĂ©troit d’Ormuz, tandis qu’IsraĂ«l poursuit ses actions contre les positions du Hezbollah dans le sud du Liban.

    L’accord de cessez-le-feu annoncĂ© mercredi entre IsraĂ«l et le Liban a apportĂ© un certain soulagement aux marchĂ©s. Toutefois, sa mise en Ɠuvre reste conditionnĂ©e Ă  l’arrĂȘt des hostilitĂ©s par le Hezbollah, qui n’a pas participĂ© aux nĂ©gociations.

    MalgrĂ© cet accord, les discussions entre Washington et TĂ©hĂ©ran continuent d’avancer lentement, maintenant l’incertitude sur l’avenir des flux Ă©nergĂ©tiques rĂ©gionaux.

    Le sentiment des investisseurs s’est lĂ©gĂšrement amĂ©liorĂ© aprĂšs que le prĂ©sident Donald Trump a dĂ©clarĂ© que l’Iran avait acceptĂ© de ne pas chercher Ă  se doter de l’arme nuclĂ©aire.

    Selon le Wall Street Journal, Trump aurait Ă©galement indiquĂ© Ă  ses conseillers qu’il n’autoriserait pas de nouvelles frappes contre l’Iran sauf en cas de pertes amĂ©ricaines.

    La Chambre des reprĂ©sentants a par ailleurs adoptĂ© une rĂ©solution visant Ă  limiter toute nouvelle implication militaire des États-Unis, mĂȘme si le texte doit encore franchir plusieurs Ă©tapes lĂ©gislatives.

    “Chaque jour qui passe sans reprise des flux pĂ©troliers rend le marchĂ© de plus en plus vulnĂ©rable. Cela accroĂźt la pression pour parvenir Ă  un accord”, ont Ă©crit les analystes d’ING.

    La baisse des stocks amĂ©ricains souligne la tension sur l’offre

    Le marchĂ© a Ă©galement Ă©tĂ© soutenu par une diminution beaucoup plus importante que prĂ©vu des stocks de brut aux États-Unis.

    Selon l’Energy Information Administration, les rĂ©serves amĂ©ricaines ont diminuĂ© de 8 millions de barils au cours de la semaine terminĂ©e le 29 mai, contre une baisse attendue d’environ 3 millions de barils.

    “Bien que les stocks diminuent de maniĂšre saisonniĂšre lorsque les raffineries augmentent leurs cadences, le rythme du recul a Ă©tĂ© plus rapide que d’habitude”, ont indiquĂ© les analystes d’ING.

    La forte demande internationale a également contribué à la réduction des stocks, les exportations américaines de pétrole brut ayant atteint 5,9 millions de barils par jour.

    Les analystes continuent de surveiller de prĂšs les niveaux de stocks mondiaux, estimant que la poursuite des prĂ©lĂšvements actuels pourrait rendre le marchĂ© particuliĂšrement vulnĂ©rable Ă  d’éventuels chocs d’approvisionnement Ă  l’approche du pic de consommation estival.