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  • DAX, CAC, FTSE100, Les marchés européens progressent avant les décisions des banques centrales ; l’inflation britannique ralentit

    DAX, CAC, FTSE100, Les marchés européens progressent avant les décisions des banques centrales ; l’inflation britannique ralentit

    Les marchés boursiers européens ont évolué légèrement à la hausse mercredi, les investisseurs se positionnant avant une série de réunions de banques centrales. Des données d’inflation plus faibles ont particulièrement soutenu le marché britannique.

    À 08h05 GMT, le DAX allemand progressait de 0,2 %, le CAC 40 français gagnait 0,2 % et le FTSE 100 britannique surperformait avec une hausse de 0,8 %.

    Les banques centrales au centre de l’attention

    Cette semaine, l’attention des marchés se concentre sur les prochaines décisions de politique monétaire en Europe, alors que les investisseurs cherchent des indications sur l’évolution des taux d’intérêt à l’approche de la nouvelle année.

    La Banque centrale européenne devrait maintenir ses taux à 2 % lors de sa réunion de jeudi. Les indicateurs récents suggèrent que l’économie de la zone euro a fait preuve d’une résilience plus forte que prévu.

    Malgré les pressions liées à la politique commerciale agressive du président américain Donald Trump, l’économie des 20 pays de la zone euro a réussi à absorber une partie de l’impact des droits de douane américains, compensant en partie la faiblesse des exportations. Toutefois, la dynamique s’est essoufflée en fin d’année, avec une contraction plus marquée de l’activité manufacturière et un ralentissement de la croissance des services.

    L’indice des prix à la consommation de novembre pour la zone euro doit être publié plus tard dans la séance, mais il ne devrait pas influencer de manière significative les décisions de la BCE.

    La Riksbank suédoise et la Norges Bank norvégienne tiendront également cette semaine leurs dernières réunions de politique monétaire de 2025. Au Royaume-Uni, les données sur l’inflation publiées plus tôt pourraient inciter la Banque d’Angleterre à envisager une nouvelle baisse des taux.

    L’inflation annuelle des prix à la consommation au Royaume-Uni est tombée à 3,2 % en novembre, contre 3,6 % en octobre, son niveau le plus bas depuis huit mois, tandis que les prix ont reculé de 0,2 % sur un mois. Le mois dernier, la Banque d’Angleterre avait voté à une courte majorité de 5 voix contre 4 pour maintenir les taux inchangés, mais la baisse de l’inflation pourrait favoriser une réduction du taux directeur à 3,75 % contre 4 %, soit le niveau le plus bas depuis début février 2023.

    Actualités des entreprises

    Sur le front des entreprises, Thyssenkrupp Nucera (TG:NCH2) a publié des résultats du quatrième trimestre globalement conformes à sa prépublication de novembre, avec des ventes légèrement supérieures aux attentes et des bénéfices proches des prévisions.

    Serco (LSE:SRP) a relevé ses prévisions de bénéfices pour 2025 et présenté des perspectives positives pour 2026, portées par de solides performances dans ses activités de services gouvernementaux.

    Bunzl (LSE:BNZL) a indiqué que son résultat opérationnel ajusté pour 2025 devrait être conforme aux attentes, malgré des conditions économiques toujours difficiles sur plusieurs marchés clés.

    Le pétrole bondit après l’annonce sur le Venezuela

    Les prix du pétrole ont fortement progressé mercredi après que le président Trump a ordonné un blocage total de tous les pétroliers sanctionnés entrant et sortant du Venezuela, suscitant des inquiétudes quant à d’éventuelles perturbations de l’offre.

    Les contrats à terme sur le Brent ont grimpé de 1,4 % à 59,73 dollars le baril, tandis que le brut américain West Texas Intermediate a gagné 1,5 % à 55,94 dollars le baril.

    Les deux références avaient atteint des plus bas de cinq ans lors de la séance précédente, après des signes de progrès dans les négociations de paix entre la Russie et l’Ukraine et des inquiétudes croissantes concernant un excès d’offre l’an prochain.

    « Le Venezuela a exporté environ 600 000 barils par jour de pétrole en novembre. Il est probable que ces volumes diminuent compte tenu des derniers développements. La majeure partie de ce pétrole est expédiée vers la Chine », ont indiqué les analystes d’ING dans une note.

  • TotalEnergies cède la moitié de son portefeuille d’énergies renouvelables en Grèce à Asterion

    TotalEnergies cède la moitié de son portefeuille d’énergies renouvelables en Grèce à Asterion

    TotalEnergies (EPA:TTE) a conclu un accord pour céder une participation de 50 % dans son portefeuille grec d’actifs éoliens et solaires à la société d’investissement espagnole Asterion Industrial Partners pour un montant de 254 millions d’euros, a confirmé le groupe énergétique mercredi. Les actifs concernés représentent une capacité installée totale de 424 mégawatts.

    La transaction valorise l’ensemble du portefeuille à 508 millions d’euros, soit environ 1,2 million d’euros par mégawatt de capacité installée.

    À l’issue de l’opération, TotalEnergies conservera une participation de 50 % dans les actifs et continuera d’en assurer l’exploitation. Le groupe prévoit également de commercialiser et de vendre la majeure partie de l’électricité produite une fois que les mécanismes actuels de tarifs réglementés arriveront à échéance.

    Cet accord s’inscrit dans la stratégie plus large de TotalEnergies visant à optimiser son portefeuille d’énergies renouvelables tout en conservant le contrôle opérationnel de projets jugés stratégiques.

  • Dow Jones, S&P, Nasdaq, Wall Street, Futures, Les marchés américains manquent de direction après des indicateurs de l’emploi contrastés

    Dow Jones, S&P, Nasdaq, Wall Street, Futures, Les marchés américains manquent de direction après des indicateurs de l’emploi contrastés

    Les contrats à terme sur les principaux indices boursiers américains suggèrent une ouverture globalement stable mardi, laissant présager une séance hésitante à Wall Street après une clôture légèrement négative et volatile la veille.

    Les investisseurs font preuve de prudence alors qu’ils analysent une série de données mitigées sur le marché du travail américain, rendant difficile toute lecture claire de la dynamique économique.

    Selon le Département du Travail, les créations d’emplois en novembre ont dépassé les attentes, mais ce rebond fait suite à une forte baisse enregistrée en octobre. Les emplois non agricoles ont augmenté de 64.000 en novembre, après une chute de 105.000 le mois précédent. Les économistes tablaient sur une hausse d’environ 50.000 emplois.

    Parallèlement, le taux de chômage est remonté à 4,6 % en novembre contre 4,4 % en septembre, légèrement au-dessus des prévisions qui anticipaient 4,5 %.

    De son côté, le Département du Commerce a indiqué que les ventes au détail aux États-Unis sont restées pratiquement inchangées en octobre. Les ventes globales ont stagné après une hausse révisée à la baisse de 0,1 % en septembre, alors que le consensus attendait une progression de 0,2 %.

    Hors automobiles et pièces détachées, les ventes au détail ont toutefois progressé de 0,4 % en octobre, après une hausse de 0,1 % le mois précédent, dépassant les attentes de 0,3 %.

    Lundi, les marchés avaient débuté en hausse avant de perdre rapidement de leur élan. Les principaux indices se sont repliés loin de leurs sommets intrajournaliers et ont évolué près de l’équilibre pendant la majeure partie de la séance, avant de clôturer légèrement dans le rouge.

    Le Nasdaq Composite a reculé de 137,76 points, soit 0,6 %, à 23.057,41 points. Le S&P 500 a cédé 10,90 points, ou 0,2 %, à 6.816,51, tandis que le Dow Jones Industrial Average a perdu 41,49 points, soit 0,1 %, à 48.416,56.

    Les premiers achats ont été soutenus par des stratégies de rachat à bon compte après la forte baisse de vendredi, mais cet élan s’est rapidement essoufflé. Les inquiétudes liées aux dépenses élevées dans l’intelligence artificielle ont continué de peser sur des valeurs comme Broadcom (NASDAQ:AVGO) et Oracle (NYSE:ORCL).

    La prudence s’explique également par l’attente de plusieurs indicateurs économiques clés attendus plus tard dans la semaine, susceptibles d’influencer les anticipations de politique monétaire après la décision récente de la Réserve fédérale.

    Bien que la Fed ait abaissé ses taux d’un quart de point, comme prévu, les projections des responsables ont mis en évidence des divergences importantes quant à la trajectoire future des taux.

    Sur le plan sectoriel, les valeurs du matériel informatique ont prolongé leur repli, entraînant l’indice NYSE Arca Computer Hardware en baisse de 2,9 %. Les actions du secteur logiciel ont également reculé, l’indice Dow Jones U.S. Software perdant 1,5 %.

    Les télécoms, les réseaux et les valeurs de courtage ont aussi été sous pression, tandis que les secteurs pharmaceutique et de la santé ont affiché une meilleure tenue.

  • DAX, CAC, FTSE100, Les Bourses européennes évoluent en ordre dispersé

    DAX, CAC, FTSE100, Les Bourses européennes évoluent en ordre dispersé

    Les principales places boursières européennes affichaient des performances contrastées mardi, après la progression généralisée observée lors de la séance précédente, les investisseurs intégrant de nouvelles données économiques et des informations d’entreprises.

    À Paris, le CAC 40 progressait d’environ 0,1 %, tandis que le DAX allemand reculait de 0,3 %. À Londres, le FTSE 100 sous-performait, en baisse d’environ 0,5 %.

    Plus tôt dans la journée, l’Office for National Statistics a indiqué que le taux de chômage au Royaume-Uni avait légèrement augmenté sur les trois mois à fin octobre. Le taux est ressorti à 5,1 %, contre 5,0 % lors de la période précédente.

    Sur la même période, les salaires moyens hors primes ont progressé de 4,6 % sur un an, un chiffre légèrement supérieur aux attentes du marché, qui tablaient sur 4,5 %. En novembre, le nombre de salariés inscrits sur les fiches de paie a reculé de 171.000, soit 0,6 %, par rapport à l’an dernier. En revanche, sur un mois, l’emploi a augmenté de 38.000 pour atteindre 30,3 millions.

    Du côté des entreprises, le titre Rolls-Royce (LSE:RR.) a reculé malgré l’annonce par le motoriste du lancement d’un programme de rachat d’actions intermédiaire de 200 millions de livres sterling à compter du 2 janvier 2026.

    Centrica (LSE:CNA) a également cédé du terrain après la cession à Serica Energy de la participation de 15 % de Spirit Energy dans le champ gazier de Cygnus pour 98 millions de livres sterling.

    À l’inverse, IG Group Holdings (LSE:IGG) a fortement progressé après l’extension de son programme de rachat d’actions et l’annonce d’une hausse de 29 % de son chiffre d’affaires organique lié au trading pour le trimestre clos le 30 novembre.

    Les actions Holcim (TG:HLBN) ont également avancé après que le cimentier suisse a annoncé l’acquisition d’une participation majoritaire dans une société péruvienne de matériaux de construction pour 550 millions de dollars.

    Enfin, le titre Ericsson (NASDAQ:ERIC) s’est apprécié après la signature par l’équipementier télécoms suédois d’un accord-cadre de cinq ans avec le groupe stc visant à renforcer l’infrastructure numérique de l’Arabie saoudite.

  • Dow Jones, S&P, Nasdaq, Wall Street, Les contrats à terme américains reculent avant les chiffres de l’emploi, tandis que les marchés évaluent plusieurs catalyseurs

    Dow Jones, S&P, Nasdaq, Wall Street, Les contrats à terme américains reculent avant les chiffres de l’emploi, tandis que les marchés évaluent plusieurs catalyseurs

    Les contrats à terme sur les principaux indices américains évoluent en baisse, suggérant une ouverture prudente de la semaine alors que les investisseurs attendent une série de données macroéconomiques majeures, notamment un rapport sur l’emploi publié avec retard. L’attention se porte également sur des changements potentiels dans la structure des marchés, le Nasdaq cherchant à étendre ses horaires de négociation, tandis que Lennar doit publier ses résultats.

    Les futures en repli

    Les contrats à terme sur actions américaines ont reculé dans les échanges précoces, reflétant la prudence des investisseurs à l’approche de données économiques clés, en particulier sur l’emploi.

    À 02h45 ET, les futures sur le Dow Jones reculaient de 185 points (-0,4 %), ceux sur le S&P 500 de 47 points (-0,7 %), et les futures sur le Nasdaq 100 de 261 points (-1,0 %).

    Cette évolution fait suite à une séance difficile à Wall Street, marquant un début morose de la dernière semaine complète de 2025. Les tentatives de rebond observées lundi se sont rapidement essoufflées, les analystes continuant de s’interroger sur la durabilité du rallye lié à l’intelligence artificielle, après des résultats décevants de groupes exposés comme Broadcom (NASDAQ:AVGO) et Oracle (NYSE:ORCL).

    Les investisseurs ont également pris connaissance d’informations indiquant que la candidature de Kevin Hassett à la présidence de la Réserve fédérale rencontrerait des résistances. Hassett est perçu comme favorable à la volonté du président Donald Trump de réduire rapidement les taux, mais CNBC évoque des inquiétudes quant à sa proximité avec la Maison-Blanche.

    À la clôture de lundi, le S&P 500 et le Nasdaq Composite ont enregistré leur plus forte baisse quotidienne depuis plus de trois semaines.

    L’emploi américain au cœur de l’attention

    Les marchés se tournent désormais vers une série de publications économiques attendues mardi, susceptibles d’éclairer l’état de l’économie américaine et d’influencer la trajectoire future de la Fed.

    Le rapport le plus attendu est celui sur les créations d’emplois non agricoles de novembre. Selon les estimations Reuters, les économistes tablent sur une hausse limitée de 35 000 emplois. Les données d’octobre, jamais publiées en raison du shutdown fédéral, seront intégrées au rapport.

    Un nouveau taux de chômage sera également publié. La fermeture du gouvernement pendant 43 jours a empêché la collecte des données d’octobre, créant une lacune inédite dans la série statistique.

    D’autres indicateurs, dont les ventes au détail et une estimation préliminaire de l’activité économique, sont également attendus. Plus tard dans la semaine, le BLS publiera l’indice des prix à la consommation de novembre.

    Ces chiffres interviennent après une baisse de taux de 25 points de base décidée par la Fed la semaine dernière pour soutenir l’emploi, dans un contexte d’inflation stable mais élevée. Les responsables n’avaient toutefois pas accès aux données les plus récentes.

    Le Nasdaq veut étendre les horaires de cotation – média

    Selon Bloomberg News, le Nasdaq cherche à obtenir l’aval des régulateurs pour étendre les horaires de négociation jusqu’à 23 heures par jour en semaine.

    Dans un document transmis lundi à la SEC, le Nasdaq a demandé l’autorisation d’ajouter une session nocturne de 21h à 4h ET, en plus des séances pré-marché, régulière et après-clôture.

    Cette initiative reflète la forte demande mondiale pour les actions américaines. Le marché américain représente environ deux tiers de la capitalisation boursière mondiale, et les participations étrangères ont atteint 17 000 milliards de dollars l’an dernier.

    Le Nasdaq étudie une transition vers une négociation quasi continue cinq jours sur sept. Son président, Tal Cohen, a indiqué que des discussions sont en cours et qu’un changement pourrait intervenir au second semestre 2026.

    Résultats de Lennar attendus

    Le calendrier des résultats est relativement calme, avec l’attention portée sur les chiffres de Lennar (NYSE:LEN) après la clôture.

    Dans une note, les analystes de Vital Knowledge estiment que le sentiment reste « prudent », car « le ralentissement du secteur immobilier devrait se prolonger sur plusieurs trimestres en raison d’une demande atone et de pressions sur les marges ».

    Les prévisions Bloomberg font état d’un bénéfice ajusté de 2,24 dollars par action pour un chiffre d’affaires de 9,1 milliards de dollars au quatrième trimestre fiscal.

    Le pétrole recule sur l’espoir d’un accord en Ukraine

    Les prix du pétrole ont chuté, portés par l’optimisme autour d’un possible accord de paix entre la Russie et l’Ukraine.

    Le Brent reculait de 1,2 % à 59,82 dollars le baril, tandis que le WTI perdait 1,3 % à 55,95 dollars.

    Des responsables américains ont évoqué des avancées, Kiev étant prêt à renoncer à son ambition d’adhérer à l’OTAN, tandis que Washington proposerait des garanties de sécurité. Les concessions territoriales restent toutefois un point de blocage.

    Un accord pourrait conduire à la levée des sanctions sur le pétrole russe, ajoutant de l’offre à un marché déjà bien approvisionné.

  • DAX, CAC, FTSE100, Les marchés européens reculent légèrement avant une semaine clé pour les banques centrales et l’emploi américain

    DAX, CAC, FTSE100, Les marchés européens reculent légèrement avant une semaine clé pour les banques centrales et l’emploi américain

    Les actions européennes ont ouvert en légère baisse mardi, dans le sillage du repli observé à Wall Street, même si les pertes sont restées limitées à l’approche d’une semaine chargée en décisions de politique monétaire.

    À 08h05 GMT, le DAX allemand reculait de 0,6 %, le CAC 40 français cédait 0,2 % et le FTSE 100 britannique perdait 0,1 %.

    Les banques centrales au premier plan

    Le sentiment a été affecté par la faiblesse des marchés américains, notamment du secteur technologique, qui a poursuivi son repli lors des échanges nocturnes. Ce mouvement s’est répercuté sur les marchés asiatiques, après des ventes déclenchées la semaine dernière par des perspectives décevantes et des plans de dépenses jugés excessifs annoncés par Broadcom (NASDAQ:AVGO) et Oracle (NYSE:ORCL).

    En Europe toutefois, l’attention des investisseurs se concentre surtout sur les prochaines décisions des banques centrales, alors que l’année touche à sa fin. La Banque centrale européenne devrait maintenir ses taux à 2 % jeudi, les indicateurs récents suggérant une reprise progressive de l’économie de la zone euro.

    La Riksbank suédoise et la Norges Bank norvégienne doivent également rendre leurs dernières décisions de politique monétaire de 2025 cette semaine. Au Royaume-Uni, l’issue de la réunion de la Banque d’Angleterre est jugée plus incertaine, même si les marchés anticipent globalement une nouvelle baisse des taux.

    Les chiffres de l’emploi américain très attendus

    Des données sur l’activité économique européenne pour le mois de décembre sont attendues plus tard dans la séance. Au Royaume-Uni, le taux de chômage a déjà atteint 5,1 % sur les trois mois à octobre, un plus haut depuis la période post-pandémique.

    À l’échelle mondiale, l’attention se porte principalement sur le rapport américain sur l’emploi non agricole de novembre, publié avec retard. Cette statistique intervient après la baisse des taux décidée par la Réserve fédérale la semaine dernière, accompagnée de signaux en faveur d’un nouvel assouplissement l’an prochain. Selon un sondage Dow Jones, les économistes tablent sur une création d’environ 50 000 emplois, nettement inférieure aux 119 000 enregistrés en septembre.

    Actualité des entreprises

    Du côté des entreprises, TotalEnergies (EU:TTE) a annoncé la signature d’un accord de fourniture d’électricité sur 21 ans avec Google, filiale d’Alphabet, portant sur 1 térawattheure d’énergie renouvelable destinée à alimenter les centres de données du groupe en Malaisie.

    Rolls-Royce (LSE:RR.) a indiqué prévoir le lancement d’un programme de rachat d’actions de 200 millions de livres sterling à partir de janvier, après avoir achevé en novembre 2025 un programme d’un milliard de livres.

    Le pétrole recule sur l’espoir d’un accord de paix en Ukraine

    Les prix du pétrole ont reculé, portés par l’espoir de progrès dans les discussions de paix entre la Russie et l’Ukraine, ce qui pourrait ouvrir la voie à un assouplissement des sanctions.

    Les contrats à terme sur le Brent ont perdu 0,8 % à 60,04 dollars le baril, tandis que le brut américain WTI a reculé de 0,9 % à 58,18 dollars.

    Des responsables américains ont évoqué certains progrès dans les négociations, Kiev se disant prêt à renoncer à son ambition d’adhérer à l’OTAN, une revendication majeure de la Russie, tandis que Washington aurait proposé des garanties de sécurité à l’Ukraine. Les discussions sur les concessions territoriales restent toutefois sans issue.

    Un éventuel accord de paix pourrait entraîner la levée des sanctions américaines sur les compagnies pétrolières russes, ajoutant de nouvelles quantités à un marché déjà bien approvisionné.

  • TotalEnergies et Google concluent un accord de long terme pour de l’électricité renouvelable

    TotalEnergies et Google concluent un accord de long terme pour de l’électricité renouvelable

    TotalEnergies (EU:TTE) a signé avec Google (NASDAQ:GOOG) un contrat d’achat d’électricité d’une durée de 21 ans, aux termes duquel le groupe fournira 1 térawattheure d’électricité issue de la centrale solaire Citra Energies en Malaisie. Cette énergie renouvelable sera destinée à alimenter les centres de données de Google dans la région.

    Cet accord s’inscrit dans la stratégie de TotalEnergies visant à proposer des solutions électriques compétitives et de long terme à de grands clients industriels, tout en soutenant l’engagement de Google en faveur d’une énergie plus propre pour ses infrastructures mondiales. Il renforce également la présence de TotalEnergies sur le marché en forte croissance des énergies renouvelables en Asie.

    En sécurisant un contrat de longue durée, TotalEnergies améliore la visibilité de ses revenus futurs issus de ses actifs solaires et consolide son positionnement en tant que partenaire clé des entreprises technologiques engagées dans la décarbonation de leur approvisionnement énergétique.

    TotalEnergies est un groupe énergétique mondial intégré, présent sur l’ensemble de la chaîne de valeur de l’énergie, notamment dans le pétrole, les biocarburants, le gaz naturel, le biogaz, l’hydrogène bas carbone, les énergies renouvelables et l’électricité. Le groupe emploie plus de 100 000 personnes et opère dans près de 120 pays, avec pour ambition de fournir une énergie fiable, abordable et toujours plus durable.

  • Michelin aurait proposé 1,2 milliard d’euros pour Alfa Gomma

    Michelin aurait proposé 1,2 milliard d’euros pour Alfa Gomma

    Le fabricant français de pneumatiques Michelin (EU: ML) aurait soumis une offre de 1,2 milliard d’euros pour acquérir le groupe industriel italien Alfa Gomma, selon le quotidien italien Corriere della Sera.

    Par ailleurs, les administrateurs désignés par le tribunal de Milan auraient retenu Lazard comme conseiller financier chargé de piloter le processus de cession d’Alfa Gomma, précise le journal.

  • Kering s’associe à Ardian dans une coentreprise pour un actif emblématique de la Cinquième Avenue

    Kering s’associe à Ardian dans une coentreprise pour un actif emblématique de la Cinquième Avenue

    Kering (EU:KER) a conclu un accord de coentreprise avec la société d’investissement Ardian portant sur un immeuble commercial de premier plan situé sur la Cinquième Avenue à New York, ont annoncé les deux groupes mardi.

    Selon les termes de l’opération, Ardian détiendra 60 % de la nouvelle entité, tandis que Kering conservera une participation de 40 %. La transaction valorise l’actif à 900 millions de dollars (766 millions d’euros) et devrait générer pour Kering un produit net de 690 millions de dollars (587 millions d’euros). La participation de Kering dans la coentreprise sera comptabilisée selon la méthode de mise en équivalence avec effet immédiat.

    L’immeuble, situé au 715–717 Fifth Avenue, comprend des espaces de vente de luxe répartis sur plusieurs niveaux, pour une surface totale d’environ 115 000 pieds carrés (10 700 mètres carrés). Cet actif est présenté comme un emplacement stratégique de long terme au cœur de l’une des artères commerciales les plus prestigieuses au monde.

    « Alors que nous poursuivons l’exécution de notre stratégie en matière de gestion de notre portefeuille immobilier, nous prolongeons notre partenariat fructueux avec la société d’investissement de premier plan Ardian », a déclaré Jean-Marc Duplaix, directeur général délégué et directeur des opérations de Kering.

    « À l’instar de l’accord d’investissement déjà signé à Paris, cette transaction nous permet de sécuriser un nouvel emplacement commercial de premier ordre à long terme pour nos Maisons, tout en renforçant notre flexibilité financière. »

    Pour Ardian, il s’agit de son premier investissement immobilier aux États-Unis. Stéphanie Bensimon, membre du comité exécutif et responsable de l’immobilier chez Ardian, a indiqué que l’immeuble de la Cinquième Avenue offre « une visibilité exceptionnelle et une valeur de long terme ».

    Omar Fjer, responsable de l’immobilier France et directeur général chez Ardian, a ajouté que l’opération « reflète l’expertise d’Ardian dans la structuration de partenariats innovants et l’acquisition d’actifs aux fondamentaux exceptionnels ».

    Kering est un groupe mondial du luxe dont le portefeuille de marques comprend notamment Gucci, Saint Laurent et Balenciaga. Le groupe employait environ 47 000 personnes et a réalisé un chiffre d’affaires de 17,2 milliards d’euros en 2024.

  • Les actions d’Abivax reculent face à l’alourdissement des pertes sur neuf mois

    Les actions d’Abivax reculent face à l’alourdissement des pertes sur neuf mois

    Les actions d’Abivax SA (EU: ABVX) ont reculé après que la société de biotechnologie a annoncé un élargissement marqué de sa perte nette sur les neuf premiers mois de l’année, conséquence d’une forte hausse des dépenses de recherche et des frais administratifs.

    Le titre cédait 5,7 % vers 08h56 GMT à la suite de la publication.

    Sur les neuf premiers mois de 2025, le chiffre d’affaires opérationnel est ressorti à 4,1 millions d’euros, contre 8,1 millions d’euros sur la même période un an plus tôt. Cette baisse s’explique par l’intensification des investissements liés à l’avancement du programme clinique de phase III.

    Les dépenses de recherche et développement ont augmenté à 133,4 millions d’euros, contre 107,9 millions d’euros un an auparavant, tandis que les frais généraux et administratifs ont progressé à 41,8 millions d’euros, contre 25,3 millions d’euros. Dans ce contexte, la perte opérationnelle s’est creusée à 174,4 millions d’euros, contre 130,2 millions d’euros l’an dernier.

    La perte nette sur la période a atteint 254,1 millions d’euros, contre 136,9 millions d’euros un an plus tôt, en partie en raison d’une perte financière de 79,7 millions d’euros. À fin septembre, le total des actifs s’élevait à 652,1 millions d’euros, en forte hausse par rapport aux 205,2 millions d’euros enregistrés fin 2024, tandis que les capitaux propres ont progressé à 511,2 millions d’euros.

    Abivax, société de biotechnologie au stade clinique, a indiqué disposer de 589,7 millions d’euros de trésorerie et équivalents de trésorerie à la fin septembre, contre 144,2 millions d’euros à la fin de 2024. La direction précise que ce niveau de liquidités offre une visibilité financière jusqu’au quatrième trimestre 2027, permettant de poursuivre les investissements dans le développement en phase avancée. La position financière nette s’est améliorée à 543,3 millions d’euros, contre 53,4 millions d’euros en fin d’exercice.

    Commentant ces résultats, l’analyste de Stifel Damien Choplain les a qualifiés de « sans surprise », soulignant que la trésorerie constitue l’élément clé de la publication. Il estime que le niveau de liquidités, proche de 590 millions d’euros, place Abivax « en bonne position pour négocier des conditions favorables avec un partenaire de la Big Pharma », et a réaffirmé que les opérations de fusions-acquisitions restent son scénario central.

    Selon Choplain, le prochain catalyseur majeur pour le groupe sera la publication des données de maintenance de phase III, attendue au deuxième trimestre 2026.