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  • L’or poursuit son repli alors que la hausse du pétrole ravive les craintes d’inflation

    L’or poursuit son repli alors que la hausse du pétrole ravive les craintes d’inflation

    Les prix de l’or ont continué de reculer jeudi, les investisseurs accordant davantage d’importance aux risques inflationnistes liés à la hausse du pétrole qu’aux récents chiffres favorables de l’inflation américaine. Cette situation renforce les anticipations d’une Réserve fédérale qui restera prudente sur les taux d’intérêt.

    À 04h42 ET (08h42 GMT), l’or au comptant (XAU/USD) reculait de 0,7 % à 4 032,37 dollars l’once, tandis que les contrats à terme sur l’or perdaient 0,4 % à 4 037,10 dollars. L’argent (XAG/USD) cédait 1,48 % à 56,92 dollars l’once et le platine (XPT/USD) reculait de 1,11 % à 1 659,20 dollars.

    Le ralentissement de l’inflation ne soutient pas le métal précieux

    Les prix à la production (PPI) aux États-Unis ont reculé de manière inattendue de 0,3 % en juin, après des chiffres modérés sur l’inflation à la consommation publiés plus tôt cette semaine.

    Ces données ont confirmé un ralentissement des pressions inflationnistes et réduit les attentes d’un relèvement prochain des taux par la Réserve fédérale.

    Toutefois, les investisseurs ont rapidement détourné leur attention de ces statistiques, la reprise des hostilités au Moyen-Orient ayant entraîné une quatrième séance consécutive de hausse des prix du pétrole.

    Cette progression ravive les inquiétudes quant à un éventuel retour de l’inflation, ce qui pourrait limiter la capacité de la banque centrale américaine à assouplir sa politique monétaire.

    Les responsables de la Fed restent prudents

    L’incertitude entourant l’évolution future de l’inflation continue de peser sur le marché de l’or.

    Dans un contexte normal, une inflation plus faible affaiblirait le dollar et soutiendrait le métal jaune. Toutefois, la hausse du pétrole remet en question la poursuite de la désinflation.

    Le président de la Réserve fédérale, Kevin Warsh, a rappelé que l’institution restait déterminée à ramener l’inflation vers son objectif de 2 %, tout en précisant que les taux seraient ajustés si les pressions sur les prix devenaient plus persistantes. Il a également estimé que les investissements dans l’intelligence artificielle ne suffiraient pas, à eux seuls, à alimenter l’inflation.

    Lisa Cook a indiqué qu’elle soutiendrait de nouvelles mesures si l’inflation demeurait élevée, tandis que John Williams a déclaré que les taux actuels étaient « bien positionnés » pour ramener l’inflation vers son objectif.

    Les prix du pétrole restent déterminants

    Les tensions au Moyen-Orient continuent d’influencer les marchés des métaux précieux.

    Les États-Unis ont mené une cinquième journée consécutive de frappes contre des cibles iraniennes, tandis que le président Donald Trump a affirmé que les opérations militaires se poursuivraient jusqu’à ce que Téhéran mette fin aux attaques contre le transport maritime et rouvre le détroit d’Ormuz.

    Les cours du Brent et du WTI ont ainsi prolongé leur progression récente.

    Selon ANZ, la principale interrogation est désormais de savoir si la Réserve fédérale considérera cette hausse des prix de l’énergie comme un choc temporaire sur l’offre ou comme un facteur susceptible d’alimenter durablement l’inflation.

  • Le pétrole recule après trois séances de hausse, les tensions avec l’Iran maintenant les risques sur l’offre

    Le pétrole recule après trois séances de hausse, les tensions avec l’Iran maintenant les risques sur l’offre

    Les prix du pétrole ont légèrement reculé jeudi après trois séances consécutives de progression, les investisseurs continuant d’évaluer les conséquences du conflit entre les États-Unis et l’Iran sur les approvisionnements mondiaux en énergie et sur le trafic maritime dans le détroit d’Ormuz.

    À 04h38 ET (08h38 GMT), le Brent échéance septembre reculait de 0,4 % à 84,58 dollars le baril, tandis que le WTI perdait 0,1 % à 79,56 dollars le baril.

    Les deux références avaient bondi de près de 10 % en début de semaine, atteignant leur plus haut niveau depuis un mois après la reprise des hostilités au Moyen-Orient.

    Le détroit d’Ormuz reste au cœur des inquiétudes

    Les marchés restent concentrés sur la sécurité du détroit d’Ormuz, par lequel transitent habituellement près de 20 % des exportations mondiales de pétrole et de gaz naturel liquéfié.

    La récente hausse des prix est intervenue après une nouvelle série de frappes américaines contre des installations militaires iraniennes liées aux attaques contre le transport maritime commercial.

    Washington a indiqué que cette opération visait à réduire la capacité de l’Iran à menacer la navigation dans le Golfe.

    Téhéran a répliqué en qualifiant le conflit de « guerre existentielle » avec les États-Unis et a averti que les exportations énergétiques de la région pourraient subir de nouvelles perturbations si les combats se poursuivaient.

    Les analystes anticipent des tensions durables

    La reprise du conflit a effacé une grande partie de l’optimisme observé après l’accalmie temporaire du mois dernier.

    « La préoccupation est que de nouvelles perturbations de l’approvisionnement en pétrole interviennent alors que les stocks ont fortement diminué au deuxième trimestre, rendant le marché plus vulnérable », ont indiqué les analystes d’ING.

    « En outre, les prélèvements sur les réserves stratégiques mondiales (SPR), qui ont soutenu le marché ces derniers mois, devraient prendre fin dans les prochaines semaines », ont-ils ajouté.

    Les analystes de Jefferies estiment que cette phase d’escalade pourrait durer plusieurs semaines, même sans évoluer vers un conflit généralisé, ce qui continuerait de perturber le trafic dans le détroit d’Ormuz et de soutenir les prix du pétrole.

    Les stocks américains apportent un soutien supplémentaire

    Les dernières statistiques américaines sur les stocks ont également contribué à soutenir le marché.

    L’Energy Information Administration a annoncé une baisse de 1,7 million de barils des stocks de pétrole brut aux États-Unis pour la semaine close le 10 juillet, conformément aux attentes.

    Les stocks d’essence ont diminué de 1,5 million de barils grâce à une forte demande estivale, tandis que les stocks de distillats ont augmenté de manière inattendue de 4,6 millions de barils.

    Dans son rapport mensuel de juillet, l’Agence internationale de l’énergie a indiqué que si les flux pétroliers dans le détroit d’Ormuz s’étaient partiellement rétablis en juin, la reprise des hostilités assombrit désormais les perspectives et pourrait retarder le retour du marché pétrolier à un excédent attendu en 2027.

  • Les marchés américains restent stables après les résultats records de TSMC avant une nouvelle vague de publications : Dow Jones, S&P, Nasdaq, Wall Street

    Les marchés américains restent stables après les résultats records de TSMC avant une nouvelle vague de publications : Dow Jones, S&P, Nasdaq, Wall Street

    Les contrats à terme américains ont peu évolué jeudi, les investisseurs conciliant le ralentissement de l’inflation, de solides résultats d’entreprises et les tensions persistantes au Moyen-Orient. Les marchés attendent désormais plusieurs indicateurs économiques majeurs ainsi qu’une nouvelle série de publications trimestrielles.

    Les contrats à terme marquent une pause

    Les futures de Wall Street sont restés proches de l’équilibre après la progression enregistrée la veille grâce à des chiffres d’inflation plus faibles que prévu.

    À 4h00 (heure de New York), les contrats à terme sur le S&P 500 cédaient 0,2 %, ceux du Nasdaq 100 reculaient de 0,4 % et ceux du Dow Jones évoluaient quasiment à l’équilibre.

    Le ralentissement de l’inflation renforce les attentes d’un maintien des taux directeurs par la Réserve fédérale, même si les tensions entre les États-Unis et l’Iran ainsi que la volatilité des valeurs liées aux semi-conducteurs continuent de peser sur le sentiment des investisseurs.

    TSMC confirme la vigueur de la demande en intelligence artificielle

    Taiwan Semiconductor Manufacturing Company (NYSE:TSM) a publié des résultats trimestriels records, illustrant la forte demande mondiale pour les puces destinées à l’intelligence artificielle.

    Le bénéfice net du deuxième trimestre a progressé de 77 % pour atteindre 706,6 milliards de dollars taïwanais (22 milliards de dollars américains), dépassant largement les attentes des analystes.

    En tant que principal fabricant mondial de semi-conducteurs pour des groupes comme Nvidia et Apple, TSMC constitue un indicateur clé des investissements dans l’intelligence artificielle.

    Ces résultats font suite aux perspectives favorables publiées par ASML et renforcent la confiance dans la poursuite des investissements liés aux infrastructures d’IA.

    Apple obtient l’autorisation pour son IA en Chine

    Les valeurs technologiques chinoises ont également progressé après qu’Apple (NASDAQ:AAPL) a obtenu l’autorisation de lancer Apple Intelligence en Chine.

    Alibaba (NYSE:BABA) a gagné près de 5 %, tandis que Baidu (NASDAQ:BIDU) a progressé d’environ 4 % après l’approbation des services d’intelligence artificielle générative intégrés aux iPhone.

    Les tensions géopolitiques restent surveillées

    Malgré l’amélioration du contexte économique, les marchés restent attentifs à l’évolution de la situation au Moyen-Orient.

    Les États-Unis ont mené de nouvelles frappes contre l’Iran et Washington a confirmé que les opérations militaires se poursuivraient tant que Téhéran refuserait de reprendre les négociations.

    Les investisseurs surveillent particulièrement les risques de perturbation du trafic dans le détroit d’Ormuz, qui pourraient entraîner une nouvelle hausse des prix du pétrole et raviver les tensions inflationnistes.

    Une journée chargée en résultats et statistiques

    Les marchés attendent également les résultats de Netflix (NASDAQ:NFLX), GE Aerospace (NYSE:GE), State Street (NYSE:STT) et U.S. Bancorp (NYSE:USB).

    Les chiffres des ventes au détail américaines de juin ainsi que les nouvelles inscriptions hebdomadaires au chômage permettront également d’évaluer la solidité de la consommation et du marché du travail aux États-Unis.

  • Les marchés européens restent prudents face aux tensions géopolitiques malgré le ralentissement de l’inflation américaine: DAX, CAC, FTSE100

    Les marchés européens restent prudents face aux tensions géopolitiques malgré le ralentissement de l’inflation américaine: DAX, CAC, FTSE100

    Les marchés actions européens ont évolué sans direction marquée jeudi, les investisseurs cherchant à concilier le ralentissement de l’inflation aux États-Unis avec l’escalade des tensions géopolitiques au Moyen-Orient. Les attentes d’une Réserve fédérale plus patiente ont soutenu les marchés, tandis que la hausse des prix de l’énergie a limité l’appétit pour le risque.

    Les tensions au Moyen-Orient dominent toujours les marchés

    L’indice paneuropéen STOXX 600 est resté proche de l’équilibre en début de séance, résistant mieux que les valeurs technologiques asiatiques.

    Le DAX allemand, le CAC 40 français et le FTSE MIB italien ont également évolué autour de l’équilibre, tandis que le FTSE 100 britannique reculait de 0,4 %.

    Les investisseurs continuent de surveiller de près l’évolution du conflit au Moyen-Orient. Les prix du pétrole sont restés proches de leurs plus hauts niveaux depuis un mois après de nouvelles frappes américaines en Iran, tandis que Téhéran a renforcé ses mises en garde envers Washington.

    Les données américaines soutiennent les anticipations sur les taux

    Les marchés ont trouvé un certain soutien grâce à des chiffres d’inflation américaine inférieurs aux attentes.

    L’indice des prix à la production (PPI) a été plus faible que prévu, confirmant le ralentissement déjà observé de l’inflation à la consommation et du marché du travail.

    Les investisseurs estiment désormais qu’une hausse des taux de la Réserve fédérale dès le mois de juillet est peu probable, cette probabilité étant retombée autour de 10 %.

    Les résultats d’entreprises et l’IA au centre de l’attention

    Les marchés attendent désormais les résultats trimestriels de Taiwan Semiconductor Manufacturing Company (NYSE:TSM), considérée comme un indicateur majeur de la demande mondiale en semi-conducteurs et en intelligence artificielle.

    Le lancement de la saison des résultats du deuxième trimestre sera également suivi de près. Les bénéfices des entreprises du STOXX 600 devraient progresser d’environ 14,5 % sur un an, même si cette croissance est largement portée par le secteur de l’énergie.

    Hors pétrole et gaz, la croissance des bénéfices des entreprises européennes est estimée à environ 5,5 %, les investisseurs restant attentifs à la résistance des marges et aux investissements liés à l’intelligence artificielle.

    Les principales valeurs

    Rotork (LSE:ROR) a bondi de 65 % après l’annonce de son rachat par ABB pour 5,5 milliards de dollars.

    Partners Group (LSE:PEY) a perdu 7 % après la publication de ses résultats trimestriels.

    Frasers Group (LSE:FRAS) a reculé de 5 % après des résultats annuels inférieurs aux attentes.

  • Airbus choisit Scaleway pour accélérer sa stratégie cloud, IA et défense en Europe (AIR)

    Airbus choisit Scaleway pour accélérer sa stratégie cloud, IA et défense en Europe (AIR)

    Airbus (EU:AIR) a conclu un accord pluriannuel avec Scaleway, la filiale cloud du groupe Iliad, afin d’héberger des applications industrielles et de défense sensibles, dans le cadre de sa stratégie visant à renforcer la souveraineté numérique européenne.

    Ce partenariat accompagnera également le déploiement des solutions d’intelligence artificielle développées avec la société française Mistral.

    Un partenariat européen pour accélérer l’intelligence artificielle

    Dans le cadre de cet accord, Scaleway hébergera des applications critiques couvrant la conception des avions, l’ingénierie, la production industrielle ainsi que les opérations internes du groupe.

    Cette annonce intervient après le partenariat conclu en mai entre Airbus et Mistral pour développer des outils d’intelligence artificielle adaptés aux secteurs de l’aéronautique et de la défense.

    « Le fait que les modèles de Mistral soient déjà déployés sur l’infrastructure de Scaleway nous permettra d’accélérer notre approche de l’IA », a déclaré Catherine Jestin, directrice du numérique d’Airbus.

    Airbus prévoit d’utiliser la technologie de Mistral dans des applications militaires ainsi que dans des systèmes aéronautiques certifiés, des domaines où le groupe souhaite que la propriété intellectuelle, la recherche, le développement et les données sensibles restent entre les mains de partenaires européens.

    La souveraineté numérique comme priorité

    Selon Catherine Jestin, Airbus a retenu Scaleway après avoir évalué plus de 150 critères techniques et juridiques.

    « Le deuxième ensemble de critères concernait les exigences juridiques, notamment la protection, largement débattue, contre le “kill switch” et contre l’application de lois extraterritoriales », a-t-elle expliqué.

    Cet accord illustre l’importance croissante accordée à la souveraineté numérique en Europe, alors que l’intelligence artificielle occupe une place de plus en plus stratégique dans les infrastructures critiques, l’industrie et la défense.

    Le mois dernier, la Commission européenne a proposé un Cloud and AI Development Act destiné à renforcer les capacités européennes en matière de cloud et de puissance de calcul.

    Une migration progressive jusqu’en 2028

    Airbus prévoit de transférer environ 70 applications critiques vers l’infrastructure cloud de Scaleway d’ici la fin de l’année 2028.

    À plus long terme, ce programme pourrait concerner jusqu’à 900 applications au cours des cinq à six prochaines années.

    Le montant financier de cet accord n’a pas été communiqué.

  • Publicis relève ses prévisions de croissance pour 2026 après un solide deuxième trimestre (PUB)

    Publicis relève ses prévisions de croissance pour 2026 après un solide deuxième trimestre (PUB)

    Publicis Groupe SA (EU:PUB) a relevé ses objectifs de croissance pour 2026 après avoir publié des résultats solides au deuxième trimestre, portés par la bonne performance de ses activités en Amérique du Nord et en Europe. Le groupe de communication a également augmenté son objectif de flux de trésorerie disponible tout en confirmant une nouvelle amélioration de sa marge opérationnelle.

    La croissance du chiffre d’affaires s’accélère

    Publicis prévoit désormais une croissance organique du chiffre d’affaires net comprise entre 4,5 % et 5,0 % en 2026, contre une précédente prévision de 4 % à 5 %.

    Le groupe a également relevé son objectif de flux de trésorerie disponible à environ 2,2 milliards d’euros, contre environ 2,1 milliards auparavant, tout en maintenant son ambition d’améliorer légèrement sa marge opérationnelle après le niveau de 18,2 % atteint en 2025.

    Les investisseurs ont salué cette révision à la hausse, le titre progressant jusqu’à 3,3 % à 91,56 euros en début de séance, son plus haut niveau depuis un mois.

    Le chiffre d’affaires net du deuxième trimestre a augmenté à 3,77 milliards d’euros, contre 3,62 milliards un an plus tôt, tandis que la croissance organique s’est accélérée à 4,8 %, contre 4,5 % au premier trimestre.

    Sur l’ensemble du premier semestre, le chiffre d’affaires net s’est élevé à 7,23 milliards d’euros, en progression organique de 4,7 %.

    L’Amérique du Nord et l’Europe portent la croissance

    L’Amérique du Nord est restée le principal moteur de croissance du groupe, avec une progression organique de 5,4 % au deuxième trimestre. Aux États-Unis, la croissance a atteint 5,5 %.

    L’Europe a enregistré une croissance organique de 5,0 %, tandis que la Chine a affiché une hausse de 7,5 %.

    L’Amérique latine a été la région la plus dynamique avec une croissance de 11,0 %, compensant en partie le recul enregistré au Moyen-Orient et en Afrique, où les tensions géopolitiques ont pesé sur l’activité.

    Les investissements dans l’IA renforcent les perspectives

    Le directeur général Arthur Sadoun a déclaré que les importants gains de nouveaux contrats enregistrés au cours des 18 derniers mois ainsi que les investissements continus dans l’intelligence artificielle soutiennent les perspectives du groupe.

    Il a ajouté que les acquisitions de LiveRamp et de 160over90 renforcent également la confiance de Publicis, lui permettant de relever ses prévisions de croissance malgré un environnement économique toujours incertain.

  • Sodexo présente sa stratégie « Shift & Grow 2030 » pour accélérer sa croissance et améliorer ses marges (SW)

    Sodexo présente sa stratégie « Shift & Grow 2030 » pour accélérer sa croissance et améliorer ses marges (SW)

    Sodexo (EU:SW) a dévoilé une nouvelle stratégie de long terme destinée à accélérer sa croissance organique et à renforcer sa rentabilité d’ici 2030, grâce à des investissements accrus dans les technologies, les capacités commerciales et l’efficacité opérationnelle. Ce plan constitue la première feuille de route stratégique majeure présentée par le directeur général Thierry Delaporte depuis sa prise de fonctions.

    Un programme d’investissement pour soutenir la croissance

    Avec sa stratégie « Shift & Grow 2030 », Sodexo vise une croissance organique annuelle supérieure à 5 % ainsi qu’une marge opérationnelle sous-jacente supérieure à 5 % à l’horizon de l’exercice 2030.

    Pour atteindre ces objectifs, le groupe prévoit d’engager environ 100 millions d’euros de dépenses opérationnelles supplémentaires par an, ainsi qu’environ 1 milliard d’euros d’investissements exceptionnels entre les exercices 2026 et 2030. Ces ressources seront consacrées au renforcement des capacités commerciales, à la simplification des opérations et au développement des technologies numériques, notamment de l’intelligence artificielle.

    Les dépenses d’investissement devraient représenter entre 2,5 % et 3,0 % du chiffre d’affaires, tandis que Sodexo a confirmé le maintien de son ratio de distribution de dividendes à 50 %.

    L’Amérique du Nord au cœur du plan de développement

    La direction a indiqué que cette stratégie repose avant tout sur une meilleure exécution commerciale plutôt que sur des acquisitions de grande ampleur.

    L’Amérique du Nord a été désignée comme le principal moteur de croissance du groupe, avec des initiatives visant à améliorer la fidélisation des clients, renforcer les équipes commerciales et simplifier le modèle opérationnel.

    Le plan sera déployé en deux étapes. Les exercices 2026 et 2027 seront consacrés au rétablissement de la compétitivité, avant une phase d’accélération de la croissance et d’amélioration des marges à partir de l’exercice 2028.

    Des objectifs progressifs à court terme

    À titre d’étape intermédiaire, Sodexo prévoit une croissance organique comprise entre 2 % et 3 % pour l’exercice 2027, avec une marge opérationnelle sous-jacente située entre 3,2 % et 3,4 %.

    Le groupe précise que ces prévisions restent globalement conformes aux objectifs fixés pour l’exercice 2026, le temps d’absorber les investissements supplémentaires liés au déploiement du plan stratégique.

    La direction estime que les premiers résultats sont déjà visibles et cite notamment l’obtention récente d’un important contrat mondial de restauration comme preuve des progrès réalisés.

    Parallèlement à la croissance organique, Sodexo poursuivra des acquisitions ciblées tout en préservant un bilan de qualité « investment grade ». À la suite de cette annonce, le titre progressait d’environ 1,7 % à la Bourse de Paris, surperformant l’indice CAC 40.

  • TotalEnergies anticipe des résultats plus solides au deuxième trimestre, mais les inquiétudes sur le GNL pèsent sur le titre (TTE)

    TotalEnergies anticipe des résultats plus solides au deuxième trimestre, mais les inquiétudes sur le GNL pèsent sur le titre (TTE)

    TotalEnergies (EU:TTE) a indiqué anticiper une amélioration de ses résultats au deuxième trimestre grâce à la hausse des prix du pétrole et du gaz provoquée par le conflit impliquant l’Iran. Malgré ces perspectives favorables, le titre a reculé, les investisseurs s’étant davantage concentrés sur les attentes plus faibles concernant l’activité de gaz naturel liquéfié (GNL).

    La hausse des prix de l’énergie soutient les résultats

    Les tensions géopolitiques au Moyen-Orient et les perturbations des marchés mondiaux de l’énergie ont fortement soutenu les prix du pétrole et du gaz au cours du deuxième trimestre, renforçant les performances des activités d’exploration et de production de TotalEnergies.

    Selon le groupe, le Brent a atteint un prix moyen d’environ 103,80 dollars le baril au cours du trimestre, soit une hausse d’environ 45 % par rapport aux quelque 67 dollars enregistrés un an plus tôt. Le prix moyen du GNL s’est établi à 10,20 dollars par million de BTU, tandis que le prix moyen du gaz a atteint 5,55 dollars.

    TotalEnergies a indiqué que les flux de trésorerie de son activité d’exploration-production devraient « refléter ce niveau de production tout en intégrant la hausse des prix moyens des hydrocarbures liquides », ce qui représenterait environ 1 milliard de dollars supplémentaires par rapport au premier trimestre.

    L’activité GNL déçoit le marché

    Si le groupe prévoit une nette amélioration de ses activités aval et de sa branche Integrated Power, il s’attend en revanche à un recul de sa division GNL intégrée.

    Les flux de trésorerie et les résultats de cette activité devraient « diminuer de manière significative », pénalisés par des performances plus faibles dans le négoce de gaz sur un marché européen globalement stable à baissier.

    Les analystes de JPMorgan ont qualifié cette publication de « fondamentalement solide », tout en estimant qu’elle ne devrait pas entraîner les mêmes révisions haussières des bénéfices que celles observées récemment chez Shell et BP. La banque souligne notamment des performances du GNL inférieures aux attentes par rapport aux groupes pétroliers britanniques.

    La production et le bilan restent solides

    La production d’hydrocarbures devrait s’établir à près de 2,4 millions de barils équivalent pétrole par jour au deuxième trimestre.

    Le groupe estime que le conflit au Moyen-Orient a réduit sa production d’environ 210 000 barils équivalent pétrole par jour, un impact inférieur aux 360 000 barils précédemment anticipés.

    Les investissements nets devraient rester conformes à l’objectif annuel de 15 milliards de dollars. TotalEnergies prévoit également une amélioration d’environ deux points de son ratio d’endettement à la fin du deuxième trimestre, tandis que le besoin en fonds de roulement devrait diminuer de 1 à 1,5 milliard de dollars.

    Le groupe publiera ses résultats complets du deuxième trimestre le 23 juillet.

  • Les contrats à terme de Wall Street progressent grâce au ralentissement de l’inflation : Dow Jones, S&P, Nasdaq, Wall Street

    Les contrats à terme de Wall Street progressent grâce au ralentissement de l’inflation : Dow Jones, S&P, Nasdaq, Wall Street

    Les contrats à terme sur les principaux indices américains étaient orientés à la hausse mercredi, laissant entrevoir une nouvelle progression de Wall Street après des données sur l’inflation qui ont renforcé les anticipations d’une Réserve fédérale moins restrictive.

    Les prix à la production rassurent les marchés

    Le moral des investisseurs s’est amélioré après la publication des chiffres du département américain du Travail montrant une baisse de 0,3 pour cent des prix à la production en juin, un recul plus marqué que prévu.

    La hausse du mois précédent a également été révisée à 0,6 pour cent contre 1,1 pour cent initialement annoncé.

    Sur un an, l’inflation à la production a ralenti à 5,5 pour cent contre 6,0 pour cent en mai, un résultat inférieur aux attentes des économistes.

    Le pétrole reste un facteur de risque

    Malgré ces données encourageantes, la progression des marchés reste limitée par la hausse des prix du pétrole dans un contexte de tensions persistantes au Moyen-Orient.

    Lors d’un entretien accordé à Fox News, le président Donald Trump a déclaré que les États-Unis pourraient viser des centrales électriques et des ponts iraniens la semaine prochaine

    « à moins qu’ils ne reviennent à la table des négociations. »

    La hausse des prix de l’énergie continue d’alimenter les craintes d’une inflation plus durable.

    Wall Street a terminé en hausse mardi

    Les marchés américains ont rebondi après le recul observé en début de semaine.

    Le Nasdaq a gagné 0,9 pour cent, le S&P 500 a progressé de 0,4 pour cent et le Dow Jones a terminé légèrement dans le vert.

    Les chiffres de l’inflation soutiennent les actions

    Le rebond a également été alimenté par les chiffres de l’inflation à la consommation publiés mardi.

    L’indice des prix à la consommation a reculé de 0,4 pour cent en juin, tandis que l’inflation annuelle est revenue à 3,5 pour cent.

    L’inflation sous-jacente est restée stable sur un mois et a ralenti à 2,6 pour cent en rythme annuel.

    L’économiste en chef de Nationwide, Kathy Bostjancic, a déclaré :

    « Les chiffres de l’inflation sous-jacente, meilleurs que prévu, donnent à la Fed davantage de marge pour décider si et quand relever les taux d’intérêt. »

    Elle a toutefois ajouté :

    « Cela étant dit, la nouvelle escalade du conflit au Moyen-Orient et le rétablissement du blocus américain ont provoqué un net rebond des prix du pétrole et de l’essence, ce qui crée un risque haussier pour nos prévisions. »

    IBM pèse sur le Dow, les semi-conducteurs rebondissent

    IBM (NYSE:IBM) a lourdement pesé sur le Dow Jones après une chute de plus de 25 pour cent de son action à la suite de résultats préliminaires décevants.

    À l’inverse, les valeurs des semi-conducteurs et du matériel informatique ont fortement rebondi, tout comme les secteurs de l’acier, de l’or et des équipements réseaux.

  • Les marchés européens évoluent sans direction face aux tensions au Moyen-Orient: DAX, CAC, FTSE100

    Les marchés européens évoluent sans direction face aux tensions au Moyen-Orient: DAX, CAC, FTSE100

    Les marchés actions européens sont restés prudents mercredi, les investisseurs conciliant une nouvelle vague de résultats d’entreprises solides avec la montée des tensions géopolitiques au Moyen-Orient.

    Les rendements obligataires de la zone euro sont restés proches de leurs plus hauts niveaux depuis plusieurs années, les craintes d’une nouvelle escalade entre les États-Unis et l’Iran continuant de peser sur le sentiment des marchés.

    Les principaux indices restent hésitants

    Le DAX allemand reculait de 0,6 pour cent, le FTSE 100 britannique perdait 0,1 pour cent et le CAC 40 français évoluait autour de l’équilibre.

    ASML soutient le secteur technologique

    ASML Holding (EU:ASML) figurait parmi les meilleures performances après avoir relevé pour la deuxième fois cette année ses prévisions de chiffre d’affaires annuel, porté par la forte demande liée à l’intelligence artificielle.

    Les résultats d’entreprises animent les valeurs individuelles

    Dr. Martens (LSE:DOCS) progressait après avoir confirmé ses perspectives annuelles avant son assemblée générale.

    Hunting (LSE:HTG) gagnait également du terrain après avoir publié un solide point d’activité semestriel et confirmé ses objectifs pour 2026.

    Le groupe pétrolier norvégien Aker BP (FTSE:SSAK) avançait après des résultats trimestriels supérieurs aux attentes.

    Richemont (TG:RITN) bondissait également grâce à des ventes trimestrielles meilleures que prévu, soutenues par la vigueur de son activité joaillerie.

    Les valeurs minières et de la distribution reculent

    B&M European Value Retail (LSE:BME) reculait après avoir annoncé une croissance limitée de ses ventes au premier trimestre.

    Antofagasta (LSE:ANTO) était également sous pression après avoir fait état d’une baisse de 9,5 pour cent de sa production de cuivre au premier semestre.

    Enfin, Delivery Hero (TG:DHER) reculait après avoir confirmé des discussions avancées avec Uber Technologies concernant une éventuelle offre de rachat.