Category: Uncategorized

  • L’or évolue près d’un plus haut de deux semaines avant la réunion de la Fed

    L’or évolue près d’un plus haut de deux semaines avant la réunion de la Fed

    Les cours de l’or sont restés proches de leur plus haut niveau depuis deux semaines jeudi, les investisseurs évaluant les tensions persistantes au Moyen-Orient ainsi que l’impact potentiel de la hausse des prix du pétrole sur les prochaines décisions de politique monétaire de la Réserve fédérale.

    L’or au comptant (XAU/USD) a reculé de 0,1 % à 4 127,99 dollars l’once, tandis que les contrats à terme sur l’or ont perdu 0,5 % à 4 130,62 dollars. L’argent (XAG/USD) a progressé de 0,3 % à 59,88 dollars l’once et le platine (XPT/USD) a gagné 0,8 % à 1 658,28 dollars.

    Le métal précieux est resté proche de ses récents sommets après avoir progressé d’environ 3 % au cours des deux séances précédentes.

    Les tensions géopolitiques soutiennent les valeurs refuges

    Les marchés continuent de surveiller l’évolution du conflit entre les États-Unis et l’Iran.

    De nouvelles attaques contre des navires commerciaux en mer Rouge, revendiquées par les Houthis du Yémen, ont ravivé les inquiétudes concernant la sécurité des routes maritimes empruntées pour les exportations de pétrole saoudien.

    Cette situation a contribué à maintenir les prix du pétrole à des niveaux élevés, renforçant les craintes d’une inflation persistante avant la réunion de la Réserve fédérale prévue la semaine prochaine.

    Une inflation durable pourrait conduire la banque centrale américaine à maintenir une politique monétaire restrictive, un environnement généralement moins favorable à l’or.

    Les investisseurs attendent les indications de la Fed

    Les opérateurs restent partagés quant à la possibilité d’un nouveau relèvement des taux d’intérêt par la Réserve fédérale.

    Le manque d’indications précises du président Kevin Warsh entretient l’incertitude, faisant de la prochaine réunion de la Fed un événement majeur pour les marchés des métaux précieux.

    Les achats sur repli soutiennent le marché

    Les analystes d’ANZ estiment que les investisseurs continuent d’accroître leurs positions sur l’or malgré la perspective de taux d’intérêt durablement élevés.

    La banque souligne que les positions spéculatives acheteuses ont atteint leur niveau le plus élevé depuis janvier, tandis que les flux vers les ETF adossés à l’or continuent de progresser, les investisseurs cherchant à se protéger contre des valorisations boursières élevées.

    Selon ANZ, les achats lors des replis des prix ont permis de compenser la pression habituellement exercée sur l’or par la hausse des taux et des anticipations d’inflation.

    L’or est resté au-dessus du seuil psychologique des 4 000 dollars cette semaine, les investisseurs surveillant désormais une éventuelle progression vers la résistance située autour de 4 200 dollars.

  • Alphabet, Tesla et IBM publient leurs résultats avant la décision de la BCE : Dow Jones, S&P, Nasdaq, Wall Street, Futures

    Alphabet, Tesla et IBM publient leurs résultats avant la décision de la BCE : Dow Jones, S&P, Nasdaq, Wall Street, Futures

    Les contrats à terme de Wall Street ont évolué en baisse jeudi alors que les investisseurs analysaient les résultats trimestriels d’Alphabet, de Tesla et d’IBM tout en attendant la décision de politique monétaire de la Banque centrale européenne. Les tensions au Moyen-Orient et la hausse des prix du pétrole sont également restées au centre des préoccupations.

    Les marchés restent prudents face aux risques géopolitiques

    Les contrats à terme sur les principaux indices américains ont reculé avant l’ouverture de la séance.

    Les futures sur le Dow Jones, le S&P 500 et le Nasdaq 100 ont chacun perdu environ 0,4 %, reflétant la prudence des investisseurs après une série de publications de résultats et les inquiétudes persistantes concernant l’inflation.

    L’escalade des tensions entre les États-Unis et l’Iran continue d’alimenter les craintes de perturbations des exportations pétrolières via le détroit d’Ormuz, tandis que les menaces pesant sur les routes maritimes de la mer Rouge renforcent les préoccupations concernant l’approvisionnement énergétique mondial.

    La hausse des prix du pétrole ravive les craintes d’une inflation durablement élevée et pourrait conduire les banques centrales à maintenir une politique monétaire restrictive plus longtemps.

    Alphabet accélère ses investissements dans l’intelligence artificielle

    Alphabet (NASDAQ:GOOG) a relevé son objectif annuel d’investissements, portant ses dépenses d’investissement à environ 205 milliards de dollars contre une estimation précédente de 190 milliards.

    Le groupe a enregistré un flux de trésorerie disponible négatif de 5,9 milliards de dollars, les dépenses d’investissement du deuxième trimestre ayant atteint environ 45 milliards de dollars contre 36 milliards au trimestre précédent.

    Malgré un repli du titre après la clôture des marchés, Alphabet conserve une progression depuis le début de l’année.

    Les analystes estiment désormais que les investisseurs attendent davantage de preuves de rentabilité des investissements massifs consacrés à l’intelligence artificielle.

    Tesla augmente ses dépenses tandis qu’IBM revoit ses prévisions

    Tesla (NASDAQ:TSLA) a également publié un flux de trésorerie disponible négatif après avoir accru ses investissements dans l’intelligence artificielle et la robotique.

    Les dépenses d’investissement du deuxième trimestre ont atteint 5,8 milliards de dollars, entraînant un flux de trésorerie disponible négatif de 1,1 milliard de dollars. Elon Musk a qualifié 2026 de « grande année d’investissements », estimant que ces dépenses généreront des rendements importants à long terme.

    Les actions Tesla ont perdu plus de 4 % après la clôture.

    IBM (NYSE:IBM) a abaissé sa prévision de croissance annuelle du chiffre d’affaires à une fourchette comprise entre 4 % et 5 %, contre une prévision précédente de 5 %.

    Le groupe a confirmé une baisse de ses revenus liés aux infrastructures au deuxième trimestre, notamment dans les systèmes mainframe pour centres de données. Son directeur général Arvind Krishna estime néanmoins que l’entreprise est bien positionnée pour tirer parti du développement de l’intelligence artificielle.

    Les investisseurs attendent la décision de la BCE

    Les marchés se tournent désormais vers la Banque centrale européenne.

    Les investisseurs anticipent un maintien du principal taux directeur à 2,25 %, mais les commentaires de la présidente Christine Lagarde seront suivis de près afin d’obtenir des indications sur l’évolution future de la politique monétaire.

    La BCE prévoit actuellement une inflation moyenne de 3 % en 2026, de 2,3 % en 2027 et un retour à son objectif de 2 % en 2028.

  • Les marchés européens reculent sous la pression des rendements obligataires et de la BCE: DAX, CAC, FTSE100

    Les marchés européens reculent sous la pression des rendements obligataires et de la BCE: DAX, CAC, FTSE100

    Les marchés actions européens ont évolué en baisse jeudi, pénalisés par la hausse des rendements obligataires et par l’attente de la décision de politique monétaire de la Banque centrale européenne. La progression des prix du pétrole a également ravivé les inquiétudes concernant l’inflation, pesant sur les secteurs les plus sensibles aux taux d’intérêt.

    L’indice paneuropéen STOXX 600 a perdu 0,8 % en début de séance après avoir atteint un plus haut de deux semaines la veille. Le DAX allemand et le CAC 40 français ont tous deux reculé de plus de 1 %.

    La hausse du pétrole fait grimper les rendements

    La progression continue des prix du pétrole est restée l’un des principaux facteurs de faiblesse des marchés.

    Les perturbations persistantes du transport maritime au Moyen-Orient ont ravivé les craintes d’un regain d’inflation, entraînant une hausse des rendements des obligations souveraines européennes.

    Des rendements obligataires plus élevés augmentent les coûts de financement des entreprises et rendent les placements obligataires plus attractifs que les actions, ce qui limite l’appétit pour le risque.

    Les investisseurs attendent la décision de la BCE

    Les opérateurs sont restés prudents avant la décision de politique monétaire de la Banque centrale européenne.

    Les marchés anticipent largement un maintien du principal taux directeur à 2,25 %, mais les commentaires de la présidente Christine Lagarde seront particulièrement suivis afin d’évaluer la possibilité d’un nouveau relèvement des taux dans les prochains mois.

    La perspective de taux durablement élevés continue de peser sur les anticipations de reprise des bénéfices des entreprises européennes.

    Des résultats d’entreprises contrastés

    Les publications d’entreprises ont présenté un tableau contrasté.

    Le secteur technologique a bénéficié du relèvement des dépenses d’investissement annoncé par Alphabet (NASDAQ:GOOG), une évolution favorable aux fournisseurs européens de semi-conducteurs, d’équipements de haute technologie et d’infrastructures numériques.

    Nestlé (TG:NESR) a également dépassé les attentes grâce à une croissance organique des ventes supérieure aux prévisions au deuxième trimestre.

    Nokia (NYSE:NOK) a progressé de 6 % après avoir publié un bénéfice opérationnel trimestriel supérieur aux attentes.

    Dans le secteur de la défense, Dassault Aviation (EU:AM) a gagné 8 %, tandis que Thales (EU:HO) a avancé de 4 % après la publication de leurs résultats trimestriels.

    À l’inverse, STMicroelectronics (BIT:STMMI) a chuté de près de 14 % à la suite de ses résultats du deuxième trimestre.

  • Les immatriculations automobiles progressent fortement en Europe grâce à l’essor des véhicules électriques

    Les immatriculations automobiles progressent fortement en Europe grâce à l’essor des véhicules électriques

    Les immatriculations de voitures neuves en Europe ont enregistré une forte progression en juin, portées par la demande soutenue de véhicules électriques et hybrides malgré un contexte géopolitique toujours incertain.

    Selon les données publiées par l’Association des constructeurs européens d’automobiles (ACEA), les immatriculations dans l’Union européenne, les pays de l’AELE et le Royaume-Uni ont augmenté de 13,1 % sur un an pour atteindre 1,41 million de véhicules.

    Sur les six premiers mois de 2026, les immatriculations ont progressé de 6,1 % pour s’établir à 7,23 millions d’unités.

    Les véhicules électrifiés soutiennent la croissance du marché

    L’ACEA indique que la demande de véhicules électrifiés continue de soutenir le marché automobile européen malgré les incertitudes géopolitiques persistantes.

    Les immatriculations de véhicules 100 % électriques (BEV) ont bondi de 51,0 % en juin pour atteindre 360 843 unités.

    Les immatriculations de véhicules hybrides rechargeables ont progressé de 22,7 %, tandis que celles des véhicules hybrides ont augmenté de 17,1 %.

    À l’inverse, les immatriculations de véhicules à essence ont reculé de 12,2 % et celles des modèles diesel ont diminué de 16,9 % par rapport à juin 2025.

    Les constructeurs chinois poursuivent leur expansion

    Les constructeurs automobiles chinois ont continué à gagner des parts de marché en Europe.

    Les immatriculations de BYD (USOTC:BYDDY) ont presque triplé sur un an, tandis que Chery Automobile (HK:9973) a enregistré une hausse de 271 % de ses ventes. SAIC Motor a également affiché une solide progression avec une augmentation de 50,7 % de ses immatriculations.

    Tesla (NASDAQ:TSLA) a également réalisé une excellente performance, avec une hausse de 72,1 % des immatriculations en juin.

    Les véhicules électriques gagnent du terrain

    Au cours du premier semestre 2026, les véhicules 100 % électriques ont représenté 20,7 % des nouvelles immatriculations dans l’Union européenne, contre 15,6 % un an plus tôt.

    Les véhicules hybrides sont restés la motorisation la plus populaire, avec une part de marché de 37,3 %.

  • Ipsos bondit en Bourse après des résultats semestriels supérieurs aux attentes

    Ipsos bondit en Bourse après des résultats semestriels supérieurs aux attentes

    Les actions d’Ipsos (EU:IPS) ont progressé de 7,5 % après que le spécialiste français des études de marché a publié des résultats du premier semestre supérieurs aux attentes des analystes et confirmé ses objectifs de marge opérationnelle pour l’ensemble de l’exercice.

    Un bénéfice supérieur aux prévisions et des marges confirmées

    Ipsos a enregistré un EBIT semestriel de 92,5 millions d’euros, soit un résultat supérieur d’environ 4 % au consensus des analystes, selon Berenberg. Les performances ont également dépassé les propres prévisions du courtier.

    Le groupe a confirmé son objectif de marge d’EBIT pour l’ensemble de l’année, une décision que Berenberg a qualifiée de positive, estimant qu’elle démontre la capacité d’Ipsos à préserver sa rentabilité malgré un contexte de marché plus exigeant.

    Des perspectives de croissance légèrement revues

    La direction a ajusté son objectif de croissance organique du chiffre d’affaires à environ 2 % pour l’ensemble de l’exercice, contre une prévision précédente comprise entre 2 % et 3 %.

    Selon Berenberg, cette révision présente un risque limité, le consensus du marché tablant déjà sur une croissance organique proche de 1,5 %.

    Les acquisitions continuent de soutenir les perspectives

    Berenberg a qualifié ces résultats de « rassurants », soulignant la capacité d’Ipsos à intégrer efficacement ses acquisitions tout en améliorant progressivement sa rentabilité.

    Le courtier estime également que la dilution temporaire des marges liée aux récentes opérations de croissance externe devrait progressivement disparaître, soutenant ainsi l’objectif de la direction de maintenir des marges stables.

    La combinaison d’un bénéfice supérieur aux attentes et du maintien des objectifs de marge a renforcé la confiance des investisseurs, contribuant à la forte progression du titre.

  • Eurofins Scientific confirme ses objectifs malgré une croissance organique plus faible au premier semestre

    Eurofins Scientific confirme ses objectifs malgré une croissance organique plus faible au premier semestre

    Eurofins Scientific (EU:ERF) a publié une croissance organique inférieure aux attentes au premier semestre, les difficultés persistantes de ses activités biopharmaceutiques et de diagnostic continuant de peser sur les résultats. Malgré ce ralentissement des revenus, le groupe a amélioré sa rentabilité et confirmé ses objectifs pour l’ensemble de l’exercice.

    Une croissance organique inférieure aux attentes du marché

    La croissance organique a atteint 2,7 % au premier semestre, tandis que celle du deuxième trimestre s’est établie autour de 3 %, en dessous du consensus des analystes de 4,2 %.

    L’activité biopharmaceutique a enregistré une détérioration séquentielle, avec un recul organique de 1,1 % au deuxième trimestre après une croissance de 1,1 % au trimestre précédent. La société a indiqué que les activités de développement et de fabrication sous contrat (CDMO) demeuraient faibles, tandis que les activités annexes continuaient de ralentir.

    Le segment des tests de produits est resté globalement stable sur la période.

    Le chiffre d’affaires du premier semestre s’est élevé à 3,701 milliards d’euros, en ligne avec les attentes du marché de 3,703 milliards d’euros. La croissance totale publiée s’est établie à 2,5 %, les effets de change ayant limité la progression des revenus.

    Une rentabilité en amélioration malgré un ralentissement des ventes

    Les performances régionales sont restées contrastées.

    En Amérique du Nord, la croissance organique s’est établie à 2,0 %, contre 2,1 % au premier trimestre. En Europe, la croissance s’est légèrement améliorée, passant de 1,6 % à 2,3 % au deuxième trimestre.

    L’EBITDA ajusté a atteint 877 millions d’euros, soit environ 4 % de plus que le consensus de 844 millions d’euros. La marge d’EBITDA ajusté s’est établie à 23,7 %, en hausse de 130 points de base sur un an et supérieure aux attentes des analystes de 22,8 %.

    Le bénéfice ajusté par action, hors instruments hybrides, a progressé de 25 % sur un an pour atteindre 1,64 €.

    Une génération de trésorerie plus solide et des perspectives confirmées

    Le flux de trésorerie disponible avant investissements sur les sites a atteint 469 millions d’euros au premier semestre, soit 403 millions d’euros après investissements, en hausse de 46 % par rapport à l’année précédente.

    Les sorties de trésorerie liées au besoin en fonds de roulement se sont élevées à 133 millions d’euros, contre 117 millions d’euros un an plus tôt, tandis que les dépenses d’investissement ont reculé de 15 % à 212 millions d’euros.

    Le ratio dette nette sur EBITDA est resté stable à 2,2 fois, identique à celui de la fin de l’exercice 2025.

    Eurofins a confirmé ses objectifs pour 2026, prévoyant toujours une croissance organique de milieu de fourchette à un chiffre, une marge d’EBITDA ajusté supérieure aux 22,5 % enregistrés en 2025 et une amélioration du flux de trésorerie disponible par rapport aux 1,017 milliard d’euros de l’exercice précédent.

    La direction a précisé que la réalisation des objectifs de croissance organique dépendra de « la vitesse de la reprise de l’activité dans certaines activités annexes et de la fin de la contraction dans d’autres ».

  • Soitec s’envole en Bourse grâce à des résultats trimestriels supérieurs aux attentes et à la demande liée à l’IA

    Soitec s’envole en Bourse grâce à des résultats trimestriels supérieurs aux attentes et à la demande liée à l’IA

    Soitec SA (EU:SOI) a vu son titre bondir de plus de 22 % après avoir publié un chiffre d’affaires du premier trimestre supérieur aux attentes du marché et présenté des perspectives particulièrement solides pour le deuxième trimestre, soutenues par l’accélération de la demande liée aux infrastructures d’intelligence artificielle.

    Un premier trimestre au-dessus des prévisions

    Le chiffre d’affaires du trimestre clos le 28 juin s’est établi à 113 millions d’euros, dépassant nettement les 107 millions d’euros attendus par les analystes interrogés par Morgan Stanley.

    À périmètre et taux de change constants, le chiffre d’affaires trimestriel a progressé de 23 % sur un an, bien au-dessus de l’objectif de croissance d’environ 15 % précédemment communiqué par la société.

    Pour le deuxième trimestre, Soitec prévoit une croissance du chiffre d’affaires supérieure à 30 %, largement au-dessus des attentes du marché, qui tablaient sur une progression d’environ 4 %, grâce à la forte demande pour ses substrats Photonics-SOI utilisés dans les émetteurs-récepteurs optiques des centres de données dédiés à l’intelligence artificielle.

    L’intelligence artificielle devient le principal moteur de croissance

    L’activité Edge & Cloud AI a généré un chiffre d’affaires de 65 millions d’euros au cours du trimestre, en hausse de 46 % à périmètre et taux de change constants.

    Les ventes de substrats Photonics-SOI ont doublé sur un an, reflétant la demande croissante pour les solutions de connectivité optique à haut débit destinées aux centres de données pour l’IA.

    À l’inverse, les revenus de la division Mobile Communications ont reculé de 10 % à 39 millions d’euros, les clients utilisant les substrats RF-SOI poursuivant la réduction de leurs stocks excédentaires.

    L’activité Automotive & Industrial a enregistré une hausse de 108 % à 10 millions d’euros, profitant d’une base de comparaison peu élevée.

    Le groupe anticipe une nouvelle accélération des ventes de Photonics-SOI

    Soitec prévoit que les revenus de l’activité Photonics-SOI feront plus que doubler au cours de l’exercice 2027 par rapport aux un peu plus de 100 millions de dollars générés en 2026, sous réserve de l’absence de perturbation majeure du marché de l’intelligence artificielle.

    Le directeur général Laurent Rémont a déclaré : « Les revenus du T1 2027 ont dépassé nos prévisions, portés par la forte accélération des activités liées à l’intelligence artificielle, avec des ventes de Photonics-SOI qui ont doublé sur un an. »

    Il a ajouté : « La visibilité sur Photonics-SOI est désormais bonne, alors que nous continuons à signer des accords de réservation de capacité avec plusieurs clients sur plusieurs années. Nous avons achevé avec succès la qualification de notre usine SOI de 300 mm à Singapour auprès de nos premiers clients. »

    Le groupe a également confirmé des décaissements d’investissements d’environ 100 millions d’euros pour l’exercice 2027.

    Morgan Stanley relève ses prévisions

    À la suite de cette publication, Morgan Stanley a ajouté Soitec à sa liste des « Top Pick » tout en maintenant une recommandation « surpondérer » et un objectif de cours de 200 €.

    Le courtier a relevé ses prévisions de chiffre d’affaires pour les exercices 2027 à 2029 de 8 % à 19 %, tout en abaissant son multiple de valorisation à 25 fois les bénéfices estimés de 2029, contre 35 fois auparavant, afin de refléter la baisse des multiples du secteur.

    Morgan Stanley prévoit désormais un chiffre d’affaires de 678 millions d’euros pour l’exercice 2027, contre un consensus de 635 millions d’euros. Son estimation de bénéfice par action de 0,57 € est également supérieure au consensus de 0,08 €.

    Soitec a réalisé un chiffre d’affaires d’environ 600 millions d’euros au cours de l’exercice 2025-2026.

  • Dassault Systèmes confirme ses objectifs pour 2026 après une amélioration de sa marge au deuxième trimestre

    Dassault Systèmes confirme ses objectifs pour 2026 après une amélioration de sa marge au deuxième trimestre

    Dassault Systèmes (EU:DSY) a confirmé ses perspectives financières pour l’ensemble de l’exercice après avoir publié une amélioration de sa rentabilité au deuxième trimestre, la progression des marges et la croissance de ses principales activités logicielles ayant compensé le recul de sa division sciences de la vie.

    Une amélioration des marges soutient les résultats trimestriels

    Le chiffre d’affaires du trimestre clos le 30 juin s’est établi à 1,56 milliard d’euros selon les normes IFRS, en hausse de 2 % en données publiées et de 4 % à taux de change constants.

    Le groupe a porté sa marge opérationnelle non-IFRS à 30 %, contre 29,3 % un an plus tôt, tandis que le bénéfice dilué par action non-IFRS a progressé de 8 % à taux de change constants pour atteindre 0,31 €.

    La marge opérationnelle IFRS a bondi à 23 %, contre 15,9 % au deuxième trimestre 2025, grâce à une forte baisse des rémunérations fondées sur des actions et des charges sociales associées, qui sont passées de 107,7 millions d’euros à 15,8 millions d’euros.

    Les sciences de la vie reculent tandis qu’une acquisition est annoncée

    Le chiffre d’affaires de la division logiciels pour les sciences de la vie a reculé de 4 % à taux de change constants, à 252,2 millions d’euros.

    MEDIDATA, le principal produit de cette activité, a enregistré une baisse de 3 % de son chiffre d’affaires. Toutefois, Dassault Systèmes a indiqué que la solidité des prises de commandes au premier semestre avait permis de poursuivre la croissance de la valeur annualisée des contrats de cette activité.

    Parallèlement à la publication de ses résultats, le groupe a annoncé l’acquisition d’ArisGlobal, spécialiste des solutions de sécurité et d’intelligence réglementaire. Le directeur général Pascal Daloz a déclaré que cette opération permettra de créer « la première plateforme d’IA du secteur qui unifie les preuves du monde réel avec les preuves virtuelles ».

    Les conditions financières de l’acquisition n’ont pas été dévoilées.

    Les activités logicielles poursuivent leur croissance

    Les revenus des logiciels 3DEXPERIENCE et des solutions cloud ont chacun progressé de 14 %, principalement grâce à la demande du secteur manufacturier.

    En Amérique, qui représente 37 % des revenus logiciels, le chiffre d’affaires a augmenté de 5 %, porté par les secteurs Home & Lifestyle, High-Tech et Industrial Equipment.

    En Europe, représentant 38 % des revenus logiciels, l’activité est restée stable après un premier trimestre dynamique, le ralentissement du secteur automobile en Europe continentale ayant pesé sur les performances.

    L’Asie, qui représente 25 % des revenus logiciels, a enregistré une croissance de 8 %, soutenue par l’Inde, la Corée du Sud et le Japon, tandis que le recul de l’activité en Chine a partiellement freiné cette progression.

    La valeur annualisée des contrats d’abonnement et de support actifs a progressé de 6 % à taux de change constants pour atteindre 4,44 milliards d’euros.

    Une solide génération de trésorerie et des objectifs confirmés

    Les flux de trésorerie opérationnels du premier semestre ont progressé de 11 % pour atteindre 1,24 milliard d’euros.

    Au cours de la période, Dassault Systèmes a versé 357 millions d’euros de dividendes et remboursé 217 millions d’euros de dette. La trésorerie et les équivalents de trésorerie s’élevaient à 5,66 milliards d’euros au 30 juin, après une émission obligataire d’un milliard d’euros réalisée en juin.

    Pour le troisième trimestre, le groupe prévoit un chiffre d’affaires compris entre 1,497 milliard et 1,537 milliard d’euros, correspondant à une croissance de 3 % à 5 % à taux de change constants, avec un bénéfice dilué par action attendu entre 0,30 € et 0,31 €.

    Dassault Systèmes a également confirmé ses objectifs pour l’ensemble de l’exercice 2026, tablant sur un chiffre d’affaires compris entre 6,296 milliards et 6,416 milliards d’euros et un bénéfice dilué par action compris entre 1,30 € et 1,34 €.

  • Edenred dépasse les attentes au premier semestre et relève ses perspectives d’EBITDA pour 2026

    Edenred dépasse les attentes au premier semestre et relève ses perspectives d’EBITDA pour 2026

    Edenred SA (EU:EDEN) a publié des résultats semestriels supérieurs aux attentes du marché et a relevé ses prévisions d’EBITDA pour l’ensemble de l’exercice 2026, la solidité de ses performances opérationnelles ayant permis de compenser les effets des changements réglementaires en Italie et au Brésil.

    Les revenus résistent malgré les impacts réglementaires

    Le chiffre d’affaires opérationnel du deuxième trimestre est resté globalement stable à 743 millions d’euros à données comparables, tout en dépassant d’environ 3 % les prévisions des analystes.

    Le groupe a indiqué que les évolutions réglementaires en Italie et au Brésil avaient réduit les revenus de 52 millions d’euros au total au cours du trimestre. Hors ces effets, la croissance organique du chiffre d’affaires opérationnel aurait atteint 7 %.

    L’activité Benefits & Engagement a enregistré un recul organique de 4,6 % à 441 millions d’euros. En excluant les impacts réglementaires, cette division aurait toutefois affiché une croissance de 7,1 %.

    La division Mobility a poursuivi sa forte progression avec une croissance organique de 12 % à 197 millions d’euros, portée par la bonne dynamique de son activité de cartes carburant en Europe.

    Des résultats solides permettent de relever les objectifs

    Sur les six premiers mois de l’année, le chiffre d’affaires total a progressé de 1,5 % à données comparables pour atteindre 1,473 milliard d’euros, soit un niveau légèrement supérieur aux attentes du marché.

    L’EBITDA s’est élevé à 616 millions d’euros, représentant une marge de 42 %. Bien qu’en baisse de 5 % à données comparables sur un an, ce résultat a dépassé les estimations des analystes d’environ 2 %.

    Edenred a également amélioré ses perspectives pour 2026 en réduisant la fourchette de baisse attendue de l’EBITDA à données comparables entre 7 % et 10 %, contre une prévision précédente comprise entre 8 % et 12 %. Le point médian de cette nouvelle fourchette est supérieur aux attentes actuelles du marché.

    « La contribution des autres revenus a été relevée à environ 210 millions d’euros, compensant intégralement l’impact précédemment annoncé du BRL-Reg float », a indiqué la société dans son communiqué de résultats.

    Le bénéfice ajusté par action s’est établi à 1,10 €, soit un niveau supérieur d’environ 10 % aux prévisions des analystes.

    Une activité solide dans les différentes régions

    Le flux de trésorerie disponible s’est établi à -154 millions d’euros au premier semestre, contre -118 millions d’euros un an plus tôt, une évolution que la société attribue au caractère saisonnier habituel de son activité.

    En Europe, le chiffre d’affaires opérationnel a progressé de 0,2 % à données comparables, ou de 6 % hors impact réglementaire de 22 millions d’euros en Italie.

    En Amérique latine, les revenus ont reculé de 3 %, mais auraient progressé de 13 % à données comparables sans l’impact réglementaire de 30 millions d’euros au Brésil.

    L’activité dans le reste du monde a enregistré une croissance organique de 11 %.

    Le groupe a également confirmé son objectif de conversion du flux de trésorerie disponible supérieur à 35 % de l’EBITDA sur l’ensemble de l’exercice.

  • Thales dépasse les attentes au premier semestre grâce à la solidité de ses marges dans la défense

    Thales dépasse les attentes au premier semestre grâce à la solidité de ses marges dans la défense

    Thales (EU:HO) a publié un bénéfice semestriel supérieur aux attentes du marché, la forte rentabilité de ses activités de défense et d’aéronautique ayant compensé l’impact d’ajustements exceptionnels sur les revenus de la division aérospatiale.

    Un chiffre d’affaires conforme aux prévisions

    Le chiffre d’affaires du deuxième trimestre a progressé de 6,2 % sur un an pour atteindre 5,63 milliards d’euros, un niveau globalement conforme aux attentes des analystes. Il est resté légèrement inférieur au consensus de 5,65 milliards d’euros cité par Jefferies.

    Au premier semestre, le résultat opérationnel ajusté (EBIT ajusté) a augmenté de 9,9 % pour s’établir à 1,37 milliard d’euros, dépassant d’environ 4 % les estimations de Jefferies ainsi que le consensus du marché.

    La défense compense les difficultés ponctuelles de l’aérospatiale

    Les ventes organiques de la division Défense ont progressé de 11,9 % au deuxième trimestre, soutenues par une demande toujours solide dans les activités militaires du groupe.

    En revanche, la division Aérospatiale a enregistré un recul organique de 1,4 %, affectée par un ajustement de revenus d’environ 150 millions d’euros lié à l’annulation de deux contrats de satellites de télécommunications.

    Selon Jefferies, hors cet élément exceptionnel, la croissance organique de l’activité aérospatiale aurait atteint environ 11 % au cours du trimestre.

    Les objectifs pour 2026 sont confirmés

    Thales a confirmé ses prévisions financières pour 2026, tablant toujours sur une croissance organique du chiffre d’affaires comprise entre 6 % et 7 %, soit un chiffre d’affaires annuel de 23,3 à 23,6 milliards d’euros.

    Le groupe a également maintenu son objectif de marge d’EBIT ajusté compris entre 12,6 % et 12,8 %, reflétant sa confiance dans la solidité de ses activités de défense et d’aéronautique malgré certains effets ponctuels.