Author: Fiona Craig

  • L’or rebondit après un creux de trois semaines alors que les tensions commerciales s’apaisent

    L’or rebondit après un creux de trois semaines alors que les tensions commerciales s’apaisent

    Les prix de l’or ont légèrement progressé mardi, se redressant après un creux de près de trois semaines, tandis que l’atténuation des tensions commerciales mondiales a limité la demande pour le métal refuge avant une réunion clé de la Réserve fédérale américaine.

    À 04h50 ET (08h50 GMT), l’or au comptant a augmenté de 0,4 % à 3 327,10 $ l’once, les contrats à terme sur l’or progressant également de 0,4 % à 3 381,00 $ l’once.

    L’accord commercial entre les États-Unis et l’UE freine l’élan de l’or

    L’or a chuté pendant quatre séances consécutives alors que les progrès récents dans les négociations commerciales entre les États-Unis et l’Union européenne ont réduit la demande pour les actifs refuges.

    L’accord-cadre conclu ce week-end entre les États-Unis et l’Union européenne a apaisé les tensions entre les deux grandes économies, réduisant ainsi l’appétit à court terme pour l’or.

    L’indice du dollar américain a bondi de plus de 1 % lundi et reste dans le vert ce mardi, rendant les matières premières comme l’or, libellées en dollars, plus chères pour les acheteurs étrangers.

    Cependant, malgré la faiblesse récente, le prix de l’or devrait rester au-dessus de 3 000 $ l’once, selon un sondage Reuters auprès d’analystes.

    Le sondage auprès de 40 analystes et traders a donné une prévision médiane de 3 220 $ l’once pour 2025, en hausse par rapport à 3 065 $ il y a trois mois. La prévision pour 2026 a également été relevée à 3 400 $ contre 3 000 $ précédemment.

    “Bien que les incertitudes liées au commerce et aux finances aient renforcé l’attrait de l’or, la plupart des analystes estiment que les banques centrales restent le moteur principal du rallye de l’or, poussées par une diversification à long terme des réserves loin de la domination du dollar.”

    Focus sur la Fed

    Les investisseurs attendent maintenant la réunion de deux jours de la Réserve fédérale américaine, qui se terminera mercredi, où les taux d’intérêt devraient rester stables. Toute indication sur la politique monétaire future sera scrutée de près.

    Cette prudence avant la réunion a maintenu l’or dans une fourchette étroite, les traders étant réticents à prendre des positions importantes.

    Par ailleurs, plusieurs indicateurs économiques américains clés sont attendus cette semaine, notamment le PIB du deuxième trimestre, l’inflation PCE et le rapport mensuel sur l’emploi.

    Autres métaux

    Les contrats à terme sur le platine ont reculé de 0,1 % à 1 418,15 $ l’once, tandis que ceux sur l’argent ont progressé de 0,4 % à 38,38 $ l’once.

    Le cuivre a légèrement baissé, avec un recul de 0,1 % sur le London Metal Exchange à 9 782,45 $ la tonne et une baisse de 0,2 % des contrats américains à 5,60 $ la livre.

    Les prix du cuivre aux États-Unis ont chuté de près de 3 % lundi après que le ministre des finances chilien a indiqué que le pays cherchera à obtenir une exemption des droits de douane américains prévus sur le métal.

    “Le marché du cuivre attend plus de détails sur les tarifs prévus, qui doivent entrer en vigueur le 1er août,” ont déclaré les analystes d’ING.

    “Ils ont ajouté que les traders ont expédié des volumes record de cuivre vers les États-Unis pour anticiper les tarifs, ce qui a créé un écart de prix historique entre les prix du cuivre américains et ceux du LME,” ont-ils conclu.

    Ce contenu est fourni à titre informatif uniquement et ne constitue pas un conseil financier, en investissement ou de toute autre nature professionnelle. Il ne doit pas être considéré comme une recommandation d’acheter ou de vendre des titres ou instruments financiers. Tous les investissements comportent des risques, y compris la perte possible du capital investi. Les performances passées ne préjugent pas des résultats futurs. Vous devez effectuer vos propres recherches et consulter un conseiller financier qualifié avant de prendre toute décision d’investissement.

  • Air Liquide améliore ses marges au premier semestre ; le bénéfice récurrent progresse de 9,6 % à 1,84 milliard d’euros

    Air Liquide améliore ses marges au premier semestre ; le bénéfice récurrent progresse de 9,6 % à 1,84 milliard d’euros

    Air Liquide (EU:AI) a annoncé mardi une hausse de sa marge opérationnelle et de ses résultats au premier semestre 2025, soutenue par une gestion rigoureuse des coûts et des investissements dynamiques dans les secteurs de la transition énergétique et de l’électronique.

    La marge opérationnelle de la société s’est améliorée de 100 points de base pour atteindre 19,9 %, hors impact des prix de l’énergie. Le retour sur capital employé récurrent (ROCE) a atteint 11 %, dépassant l’objectif de 10 % fixé dans le cadre du plan stratégique ADVANCE.

    Le bénéfice net a augmenté de 7,2 % pour atteindre 1,8 milliard d’euros, tandis que le bénéfice net récurrent a progressé de 9,6 % à 1,84 milliard d’euros. Le bénéfice par action (BPA) s’est élevé à 3,12 €, soit une hausse de 6,8 %, avec un BPA récurrent en hausse de 9,2 %.

    Le chiffre d’affaires total a progressé de 2,6 % sur un an, à 13,72 milliards d’euros, ou de 1,8 % à périmètre comparable. Le segment Gaz & Services, qui représente 97 % des revenus du groupe, a augmenté de 4 % en valeur publiée et de 1,8 % à périmètre comparable.

    Par zone géographique, les revenus ont augmenté de 2,9 % dans les Amériques et de 2,1 % dans la région Asie-Pacifique, tandis que l’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique (EMEA) ont enregistré une hausse plus modérée de 0,5 %.

    Dans les Amériques, les Grandes Industries ont progressé de 6,5 %, portées par la croissance de l’hydrogène, et le secteur Santé a bondi de 11,7 %. Les revenus du segment Industrie Marchande ont augmenté de 1,3 %, tandis que l’électronique a reculé de 2,2 % en raison d’une baisse des ventes d’équipements.

    En EMEA, les Grandes Industries ont baissé de 1,9 %, mais l’Industrie Marchande a augmenté de 1,8 % et la Santé a progressé de 2,8 %.

    En Asie-Pacifique, les ventes dans le secteur Électronique ont augmenté de 3,5 %, soutenues par de nouvelles installations de gaz porteurs, tandis que les Grandes Industries et l’Industrie Marchande ont progressé de plus de 2 % chacune.

    Le résultat opérationnel récurrent du groupe s’est élevé à 2,74 milliards d’euros, en hausse de 5,2 % en données publiées et de 7,2 % à périmètre comparable.

    La marge Gaz & Services a atteint 22 %, en progression de 130 points de base hors impact énergétique. Les économies de coûts ont atteint 287 millions d’euros, soit une hausse de 23,3 %.

    Les flux de trésorerie issus des opérations avant variation du fonds de roulement se sont élevés à 3,25 milliards d’euros, en hausse de 3,1 %. La dette nette a diminué, passant de 10,2 milliards à 9,8 milliards d’euros par rapport à l’année précédente.

    Le taux d’imposition effectif s’est établi à 25,1 %, affecté par une surcharge exceptionnelle en France. Les charges financières se sont améliorées, passant de 216 millions à 185 millions d’euros. Le coût moyen de la dette nette s’est établi à 3,3 %.

    Les décisions d’investissement industriel et financier ont progressé de 39 % pour atteindre 2,3 milliards d’euros. Le carnet d’investissement s’élevait à 4,6 milliards d’euros, dont plus de 40 % sont liés à la transition énergétique et environ un tiers dédiés à l’électronique.

    Parmi les projets phares figurent un investissement de 250 millions d’euros en Allemagne et une extension de 200 millions d’euros en Louisiane.

    Air Liquide a finalisé l’électrolyseur ELYgator de 200 MW aux Pays-Bas et annoncé une coentreprise de 250 MW dans l’électrolyse avec TotalEnergies (EU:TTE).

    En Asie, le groupe a inauguré une nouvelle usine de matériaux avancés en Corée du Sud et a entamé la construction d’une installation de gaz ultra-purs à Singapour. Dans le secteur Santé, deux sociétés de soins intensifs ambulatoires ont été acquises en Allemagne.

    Le chiffre d’affaires Engineering & Construction a progressé de 1,8 % à périmètre comparable, atteignant 412 millions d’euros. Les commandes ont augmenté de 38 % à 1,31 milliard d’euros. Le résultat opérationnel s’est élevé à 54 millions d’euros, avec une marge de 13,2 %.

    La société prévoit que les démarrages et montées en cadence contribueront pour 310 à 340 millions d’euros au chiffre d’affaires annuel.

    Le pipeline d’investissements à 12 mois s’élevait à 4,1 milliards d’euros, avec un portefeuille total d’opportunités dépassant 10 milliards d’euros.

    Ce contenu est fourni à titre informatif uniquement et ne constitue pas un conseil financier, en investissement ou de toute autre nature professionnelle. Il ne doit pas être considéré comme une recommandation d’acheter ou de vendre des titres ou instruments financiers. Tous les investissements comportent des risques, y compris la perte possible du capital investi. Les performances passées ne préjugent pas des résultats futurs. Vous devez effectuer vos propres recherches et consulter un conseiller financier qualifié avant de prendre toute décision d’investissement.

  • DAX, CAC, FTSE100, Les actions européennes progressent alors que les marchés digèrent l’accord commercial USA-UE, les résultats d’entreprises et la réunion de la Fed

    DAX, CAC, FTSE100, Les actions européennes progressent alors que les marchés digèrent l’accord commercial USA-UE, les résultats d’entreprises et la réunion de la Fed

    Les marchés européens ont ouvert en hausse ce mardi, alors que les investisseurs évaluent les implications du nouvel accord commercial entre les États-Unis et l’Union européenne, en parallèle d’une vague de résultats d’entreprises et à la veille d’une importante réunion de la Réserve fédérale.

    À 07h05 GMT, le DAX allemand montait de 0,5 %, le CAC 40 français gagnait 0,2 % et le FTSE 100 britannique avançait de 0,1 %.

    Un accord transatlantique qui rassure, mais suscite aussi des inquiétudes

    L’accord signé ce week-end entre Washington et Bruxelles a contribué à apaiser une partie de l’incertitude pour les entreprises transatlantiques, soutenant ainsi les marchés boursiers. Néanmoins, la réaction des investisseurs est restée modérée.

    Selon les analystes, les termes de l’accord semblent largement favoriser les États-Unis, ce qui pourrait nuire aux perspectives économiques de l’Europe.

    À partir du mois prochain, un droit de douane de 15 % sera appliqué à la majorité des exportations européennes vers les États-Unis. Le Premier ministre français François Bayrou a vivement critiqué l’accord :

    “C’est un jour sombre quand une alliance de peuples libres, réunis pour affirmer leurs valeurs communes et défendre leurs intérêts communs, se résigne à la soumission”, a-t-il écrit sur X.

    Le chancelier allemand Friedrich Merz a également averti que ces tarifs entraîneraient des dommages “significatifs” pour l’économie allemande.

    À eux deux, les États-Unis et l’Union européenne représentent près d’un tiers du commerce mondial, ce qui confère à cet accord une portée majeure.

    Résultats contrastés dans les entreprises européennes

    Du côté des entreprises, Stellantis (BIT:STLAM) a publié des perspectives positives pour la seconde moitié de l’année. Le constructeur automobile prévoit une reprise modérée de ses revenus et le maintien de marges opérationnelles à un chiffre. Il anticipe également une amélioration de sa trésorerie après avoir enregistré une consommation de 3 milliards d’euros (3,48 milliards $) au premier semestre.

    Barclays (LSE:BARC) a annoncé un bénéfice en hausse de 23 % au premier semestre, dépassant les attentes, avec des résultats solides dans ses activités de marchés, alimentés par la volatilité post-annonce des tarifs de l’administration Trump.

    AstraZeneca (LSE:AZN) a battu les estimations pour le deuxième trimestre, soutenu par des ventes solides de traitements contre le cancer, les maladies cardiaques et rénales. Toutefois, le groupe a maintenu ses prévisions annuelles, citant les pressions tarifaires et les incertitudes commerciales.

    Philips (NYSE:PHG) a vu son bénéfice net trimestriel chuter de 47 %, en raison de l’absence d’un gain exceptionnel d’assurance enregistré l’année précédente. Néanmoins, les marges et les flux de trésorerie se sont améliorés.

    Le groupe suisse Sika (TG:SIKA) a augmenté ses marges au premier semestre malgré un recul de ses revenus dû à des effets de change.

    Air Liquide (EU:AI) a relevé sa marge opérationnelle et publié une hausse de ses résultats semestriels, soutenu par un strict contrôle des coûts et des investissements dans la transition énergétique et l’électronique.

    Tous les regards tournés vers la Fed

    Les marchés attendent maintenant la réunion de deux jours de la Réserve fédérale américaine, qui débute ce mardi. Si un statu quo monétaire est anticipé, les débats au sein du comité pourraient porter sur la possibilité de baisses de taux dans les mois à venir.

    L’ancien président Donald Trump a relancé cette idée lundi en appelant une nouvelle fois la Fed à baisser les taux, affirmant que cela “aiderait à propulser l’économie américaine”.

    Le pétrole se stabilise après ses gains récents

    Les prix du pétrole ont oscillé autour de l’équilibre mardi matin, après de solides hausses lundi.

    À 03h05 ET, le Brent se maintenait à 69,32 $ le baril, tandis que le WTI restait inchangé à 66,71 $.

    Les deux contrats avaient grimpé de plus de 2 % la veille, le Brent atteignant un sommet depuis le 18 juillet, stimulé par l’accord commercial américano-européen qui a écarté le risque d’une guerre commerciale majeure.

    L’accord prévoit également que l’Union européenne achètera 750 milliards de dollars d’énergie américaine dans les années à venir.

    Ce contenu est fourni à titre informatif uniquement et ne constitue pas un conseil financier, en investissement ou de toute autre nature professionnelle. Il ne doit pas être considéré comme une recommandation d’acheter ou de vendre des titres ou instruments financiers. Tous les investissements comportent des risques, y compris la perte possible du capital investi. Les performances passées ne préjugent pas des résultats futurs. Vous devez effectuer vos propres recherches et consulter un conseiller financier qualifié avant de prendre toute décision d’investissement.

  • Dow Jones, S&P, Nasdaq, Wall Street, Les contrats à terme montent alors que les discussions USA-Chine reprennent ; résultats d’entreprises et réunion de la Fed au programme

    Dow Jones, S&P, Nasdaq, Wall Street, Les contrats à terme montent alors que les discussions USA-Chine reprennent ; résultats d’entreprises et réunion de la Fed au programme

    Les contrats à terme sur actions américaines ont progressé mardi, alors que les investisseurs suivent de près la reprise des négociations commerciales entre les États-Unis et la Chine, un calendrier chargé de publications de résultats et une décision cruciale de la Réserve fédérale. Nvidia, de son côté, aurait augmenté sa commande de puces IA face à la demande croissante en Chine.

    Wall Street légèrement en hausse

    Les contrats à terme pointaient vers une ouverture en hausse. À 03:35 ET, le contrat Dow gagnait 27 points (+0,1 %), le S&P 500 avançait de 8 points (+0,1 %) et le Nasdaq 100 gagnait 62 points (+0,3 %).

    Lundi, le S&P 500 a atteint un nouveau sommet historique, porté par l’annonce d’un accord commercial entre les États-Unis et l’Union européenne. C’était le dernier d’une série d’accords que la Maison Blanche cherche à conclure avant l’entrée en vigueur des tarifs “réciproques” le 1er août.

    Selon Vital Knowledge, le tarif de 15 % sur les importations européennes était anticipé : “c’est exactement ce que [les marchés] attendaient”.

    Reprise des pourparlers USA-Chine

    Des responsables américains et chinois se retrouvent en Suède pour tenter de prolonger la trêve tarifaire. Pékin a jusqu’au 12 août pour conclure un accord durable.

    Le secrétaire américain au Trésor Scott Bessent et le vice-premier ministre chinois He Lifeng ont été vus au bureau du Premier ministre suédois. Aucun responsable n’a fait de déclaration lundi soir.

    Bien qu’une percée ne soit pas imminente, le représentant américain au commerce Jamieson Greer a déclaré qu’“une percée énorme” n’était pas attendue. Certains rapports évoquent une prolongation de 90 jours de la trêve, qui pourrait ouvrir la voie à une rencontre entre Trump et Xi Jinping.

    Saison des résultats en plein essor

    Cette semaine, 164 entreprises du S&P 500 doivent publier leurs résultats.

    Avant l’ouverture, des géants comme Merck, UnitedHealth, Boeing et Procter & Gamble (dont le PDG Jon Moeller vient d’annoncer son départ) doivent dévoiler leurs chiffres.

    Visa présentera ses résultats après la clôture. Visa et MasterCard devraient fournir un aperçu précieux de la consommation aux États-Unis dans un climat incertain.

    En Europe, AstraZeneca a dépassé les attentes grâce à ses traitements contre le cancer. Barclays a profité de la volatilité liée aux droits de douane américains pour dépasser ses prévisions. Philips a relevé ses objectifs, tandis que Stellantis a chuté légèrement, son nouveau PDG ayant averti de “défis” malgré des revenus en hausse attendus.

    Indicateurs économiques clés à venir

    La semaine inclura aussi plusieurs indicateurs économiques, dont l’enquête JOLTS, estimée à 7,51 millions contre 7,77 millions auparavant.

    L’indice de confiance des consommateurs du Conference Board est également attendu en hausse.

    Selon ING : “En amont de la réunion du FOMC de demain, qui pourrait aussi soutenir le dollar, les données JOLTS et la confiance des consommateurs de juillet seront publiées. Les premières devraient rester stables (autour des 7500k), les secondes progresser, soutenues par la hausse des actions.”

    La Fed devrait maintenir ses taux inchangés, certains de ses membres plaidant pour la prudence face à l’incertitude liée à la politique commerciale américaine.

    Nvidia augmente sa production de puces IA pour la Chine

    Nvidia aurait commandé 300 000 puces H20 supplémentaires à TSMC, selon Reuters. Cette décision fait suite à la levée des restrictions américaines sur la vente de ces puces à la Chine.

    Cela s’ajoute à un stock existant estimé entre 600 000 et 700 000 unités. Selon SemiAnalysis, Nvidia a vendu environ un million de puces H20 en 2024.

    Conçue pour la Chine, la puce H20 est moins puissante que les modèles H100 ou Blackwell, mais elle reste essentielle pour le marché IA chinois. Jensen Huang a déclaré à Pékin que la production pourrait reprendre d’ici neuf mois.

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  • Le dollar progresse, l’euro recule après l’accord commercial USA-UE

    Le dollar progresse, l’euro recule après l’accord commercial USA-UE

    Le dollar américain a poursuivi sa hausse mardi, porté par un nouvel accord commercial entre les États-Unis et l’Union européenne. En parallèle, l’euro a reculé alors que les investisseurs évaluent les conséquences de l’accord et anticipent la réunion de la Réserve fédérale.

    À 04h10 ET (08h10 GMT), l’indice du dollar—qui mesure la performance du billet vert face à six grandes devises—gagnait 0,2% à 98,607, prolongeant sa progression de la veille.

    Le billet vert soutenu par un regain d’optimisme

    L’accord entre Washington et Bruxelles a ravivé l’intérêt pour le dollar. L’accord prévoit un tarif douanier de 15% sur les importations de biens européens, en plus d’engagements massifs d’investissements européens.

    L’Union européenne s’est engagée à investir environ 600 milliards de dollars aux États-Unis et à augmenter considérablement ses achats de produits énergétiques et d’équipements militaires américains.

    Les investisseurs suivent également les discussions entre les États-Unis et la Chine en Suède, espérant un prolongement de la trêve commerciale entre les deux géants économiques.

    La semaine s’annonce chargée en données macroéconomiques aux États-Unis, avec en point d’orgue la réunion de politique monétaire de la Fed, qui débute aujourd’hui.

    Parmi les publications attendues figurent l’enquête JOLTS sur les offres d’emploi, un indicateur clé du marché du travail, ainsi que l’indice de confiance des consommateurs du Conference Board.

    “À la veille de la réunion du FOMC, qui pourrait également être positive pour le dollar, les données JOLTS sur les offres d’emploi et la confiance des consommateurs de juillet seront publiées aujourd’hui. Le premier devrait rester stable (autour de 7500k) et le second devrait progresser, en ligne avec la bonne performance des marchés actions,” ont déclaré les analystes d’ING.

    L’euro recule face aux critiques

    L’euro a poursuivi sa baisse, avec un EUR/USD en repli de 0,3% à 1,1559. La chute de 1,3% lundi était la plus forte en plus de deux mois.

    Les critiques se multiplient en Europe. Le Premier ministre français François Bayrou a qualifié l’accord de “journée sombre”, tandis que le chancelier allemand Friedrich Merz a déclaré que son économie subirait des dommages “significatifs”.

    “Nous soutenons depuis un moment que l’EUR/USD pourrait être sous pression ce trimestre, et il semble que l’euro soit désormais dans une position plus fragile que prévu, à l’aube d’une semaine riche en risques d’événements,” ont estimé les analystes d’ING.

    “L’évolution des prix de l’EUR/USD reste très mauvaise. Et s’il ne parvient pas à dépasser 1,1600/1625 malgré de bonnes nouvelles, il pourrait bien casser les supports à 1,1555 et 1,1500.”

    La livre sterling a également fléchi, le GBP/USD reculant de 0,2% à 1,3335, un plus bas de deux mois.

    “Techniquement, le GBP/USD pourrait descendre jusqu’à la zone de 1,3150. C’est notre scénario dans une semaine où les risques liés aux événements semblent jouer en faveur du dollar,” ont ajouté les analystes d’ING.

    Yen stable avant la réunion de la BoJ

    En Asie, le yen japonais est resté stable. Le USD/JPY a légèrement reculé de 0,1% à 148,41 après avoir progressé lundi.

    La Banque du Japon devrait maintenir ses taux inchangés jeudi. Malgré un climat commercial plus serein, l’incertitude politique persiste au Japon après la défaite de la coalition au pouvoir aux élections sénatoriales. Des rumeurs circulent sur une possible démission du Premier ministre Shigeru Ishiba.

    Néanmoins, certains observateurs pensent que le récent accord commercial États-Unis–Japon pourrait ouvrir la voie à une hausse des taux plus tard cette année.

    Ailleurs, le AUD/USD a baissé de 0,3% à 0,6503, et le USD/CNY est resté stable à 7,1777.

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  • Les prix du pétrole se stabilisent après une forte hausse liée à l’ultimatum de Trump à la Russie et à l’optimisme commercial

    Les prix du pétrole se stabilisent après une forte hausse liée à l’ultimatum de Trump à la Russie et à l’optimisme commercial

    Les prix du pétrole sont restés stables lors des échanges asiatiques mardi, après une forte hausse enregistrée la veille. Cette progression a été soutenue par la montée des tensions géopolitiques et par un regain de confiance lié aux avancées des négociations commerciales américaines, deux facteurs qui renforcent les perspectives de la demande énergétique mondiale.

    Les contrats à terme sur le brut sont restés à des niveaux élevés après que le président américain Donald Trump a accentué la pression sur la Russie, exigeant des avancées rapides pour mettre fin à la guerre en Ukraine. Cette déclaration a ravivé les inquiétudes concernant de nouvelles sanctions et une possible réduction des flux pétroliers russes.

    Les contrats à terme sur le Brent pour livraison en septembre ont gagné 0,1 % à 70,09 dollars le baril à 21h53 ET (01h53 GMT), tandis que le WTI est resté inchangé à 66,74 dollars. Les deux références avaient bondi de plus de 2 % lundi, après les propos de Trump.

    Trump avertit la Russie et menace de nouvelles sanctions

    En réduisant à seulement 10 ou 12 jours le délai donné à la Russie pour faire des progrès, Trump a intensifié la pression sur Moscou.

    La menace de sanctions en cas d’inaction a alimenté les craintes d’un resserrement de l’offre, selon plusieurs analystes.

    « En l’absence d’accord, la Russie pourrait faire face à des sanctions américaines plus sévères, ainsi qu’à des tarifs secondaires de 100 % imposés par les États-Unis aux partenaires commerciaux qui importent du pétrole russe », ont écrit les analystes d’ING dans une note.

    « Si elles étaient imposées et appliquées strictement, elles entraîneraient un changement significatif dans les perspectives pétrolières », ont-ils ajouté, notant que l’Inde, la Chine et la Turquie ont augmenté leurs achats de brut russe depuis le début de la guerre. Ces pays devront désormais peser les avantages du pétrole bon marché face au risque de lourdes taxes américaines.

    Un accord commercial avec l’UE soutient le marché

    Les marchés ont également réagi positivement à l’accord commercial conclu entre les États-Unis et l’Union européenne ce week-end. Celui-ci prévoit une baisse des tarifs douaniers à 15 %, contre 30 % initialement envisagés, ainsi qu’un engagement énergétique majeur.

    L’UE s’est engagée à acheter pour 750 milliards de dollars de produits énergétiques américains dans les prochaines années, ce qui pourrait, selon les analystes, soutenir la demande à long terme.

    La réduction des incertitudes commerciales et les engagements sur la demande future ont renforcé la confiance des investisseurs, soutenant ainsi les cours du brut.

    L’OPEP+ et la Fed à surveiller

    L’attention se tourne désormais vers la réunion ministérielle de l’OPEP+, prévue pour le 3 août. Un comité a exhorté les pays membres à respecter strictement leurs quotas actuels, tandis qu’une augmentation de la production en septembre est à l’étude.

    Par ailleurs, les marchés attendent la réunion de politique monétaire de la Réserve fédérale américaine, qui débute mardi. Aucun changement de taux n’est anticipé — ceux-ci devraient rester dans la fourchette de 4,25 % à 4,50 % — mais les investisseurs espèrent obtenir des indications sur les prochaines décisions de la banque centrale dans un contexte économique incertain.

    Ce contenu est fourni à titre informatif uniquement et ne constitue pas un conseil financier, en investissement ou de toute autre nature professionnelle. Il ne doit pas être considéré comme une recommandation d’acheter ou de vendre des titres ou instruments financiers. Tous les investissements comportent des risques, y compris la perte possible du capital investi. Les performances passées ne préjugent pas des résultats futurs. Vous devez effectuer vos propres recherches et consulter un conseiller financier qualifié avant de prendre toute décision d’investissement.

  • DAX, CAC, FTSE100, Les marchés européens évoluent en ordre dispersé après l’accord commercial entre les États-Unis et l’UE

    DAX, CAC, FTSE100, Les marchés européens évoluent en ordre dispersé après l’accord commercial entre les États-Unis et l’UE

    Les marchés boursiers européens étaient partagés ce lundi, effaçant une partie de leurs gains initiaux malgré un accord commercial de dernière minute entre les États-Unis et l’Union européenne qui a permis d’éviter une guerre commerciale potentiellement coûteuse.

    L’accord, qui réduit les tensions commerciales, a d’abord soutenu le moral des investisseurs. Mais l’attention des marchés s’est ensuite tournée vers une semaine chargée, marquée par la décision de la Réserve fédérale américaine sur les taux d’intérêt, des données économiques clés et des résultats très attendus dans le secteur technologique.

    En début d’après-midi, le CAC 40 français progressait de 0,1 %, tandis que le DAX allemand reculait de 0,1 %. De son côté, le FTSE 100 britannique avançait de 0,2 %.

    Les valeurs technologiques se distinguaient, notamment ASML Holding NV (EU:ASML), qui bondissait de près de 5 % portée par un regain d’intérêt du marché.

    Du côté des entreprises, Heineken Holding (EU:HEIA) chutait de 4 %, malgré des résultats semestriels supérieurs aux prévisions.

    Le groupe français Pernod Ricard (EU:RI) perdait 1,4 %, tandis qu’Anheuser-Busch InBev (EU:ABI), fabricant de la bière Budweiser, reculait de 1,2 %.

    À l’inverse, Nordex (TG:NDX1), fabricant allemand d’éoliennes, gagnait 5 % après avoir annoncé 2,3 gigawatts de nouveaux contrats au deuxième trimestre 2025 — soit une hausse de 81,7 % par rapport à l’année précédente.

    Le distributeur britannique Tesco (LSE:TSCO) cédait plus de 1 % après avoir communiqué une mise à jour sur son programme de rachat d’actions.

    Avec plusieurs événements déterminants à venir — dont la réunion de la Fed et les résultats de sociétés comme Apple et Microsoft — les marchés pourraient rester volatils, avec de possibles rotations sectorielles.

    Ce contenu est fourni à titre informatif uniquement et ne constitue pas un conseil financier, en investissement ou de toute autre nature professionnelle. Il ne doit pas être considéré comme une recommandation d’acheter ou de vendre des titres ou instruments financiers. Tous les investissements comportent des risques, y compris la perte possible du capital investi. Les performances passées ne préjugent pas des résultats futurs. Vous devez effectuer vos propres recherches et consulter un conseiller financier qualifié avant de prendre toute décision d’investissement.

  • Dow Jones, S&P, Nasdaq, Les contrats à terme américains indiquent une force continue alors que Wall Street attend les accords commerciaux

    Dow Jones, S&P, Nasdaq, Les contrats à terme américains indiquent une force continue alors que Wall Street attend les accords commerciaux

    Les contrats à terme des principaux indices américains annoncent une ouverture légèrement en hausse lundi, laissant penser que le rallye récent de Wall Street pourrait se poursuivre.

    Le sentiment des investisseurs est soutenu par un accord commercial surprise conclu ce week-end entre les États-Unis et l’Union européenne, ainsi que par des indications selon lesquelles les États-Unis et la Chine pourraient prolonger leur trêve tarifaire de 90 jours supplémentaires.

    L’accord USA-UE prévoit un tarif douanier de 15 % sur les importations européennes — une réduction significative par rapport aux 30 % initialement envisagés.

    Dans le cadre de cet accord, l’Union européenne s’est également engagée à acheter pour 750 milliards de dollars d’énergie américaine et à investir 600 milliards de dollars supplémentaires dans l’économie américaine.

    Malgré ce contexte commercial favorable, l’activité de marché pourrait rester calme en attendant l’annonce de la politique monétaire de la Réserve fédérale prévue cette semaine.

    Bien que la Fed soit largement attendue pour maintenir les taux d’intérêt inchangés, les investisseurs seront attentifs aux indices sur les orientations futures de la politique monétaire.

    Par ailleurs, le rapport mensuel sur l’emploi du Département du travail et les résultats trimestriels des géants technologiques Apple (NASDAQ:AAPL), Amazon (NASDAQ:AMZN), Microsoft (NASDAQ:MSFT) et Meta Platforms (NASDAQ:META) devraient jouer un rôle clé sur les marchés.

    La séance de vendredi dernier a enregistré de solides performances, le Dow rebondissant après des pertes initiales, tandis que le Nasdaq et le S&P 500 ont clôturé à de nouveaux sommets historiques.

    Le Dow a gagné 208,01 points (0,5 %) pour finir à 44 901,92, le Nasdaq a progressé de 50,36 points (0,2 %) à 21 108,32, et le S&P 500 a pris 25,29 points (0,4 %) pour terminer à 6 388,64.

    Cette dynamique reflète l’espoir que plusieurs accords commerciaux seront finalisés avant la date limite du 1er août fixée par le président Donald Trump pour l’extension des tarifs douaniers.

    À l’approche de cette échéance, de nombreux pays négocient pour éviter des tarifs élevés sur leurs exportations.

    Pendant ce temps, les marchés européens ont été moins optimistes, pénalisés par les inquiétudes sur les négociations commerciales et quelques résultats trimestriels décevants.

    Ce contenu est fourni à titre informatif uniquement et ne constitue pas un conseil financier, en investissement ou de toute autre nature professionnelle. Il ne doit pas être considéré comme une recommandation d’acheter ou de vendre des titres ou instruments financiers. Tous les investissements comportent des risques, y compris la perte possible du capital investi. Les performances passées ne préjugent pas des résultats futurs. Vous devez effectuer vos propres recherches et consulter un conseiller financier qualifié avant de prendre toute décision d’investissement.

  • Aperçu hebdomadaire des marchés : les principaux indices en hausse avant les résultats du Mag-7 et la date limite des tarifs douaniers

    Aperçu hebdomadaire des marchés : les principaux indices en hausse avant les résultats du Mag-7 et la date limite des tarifs douaniers

    Les marchés boursiers américains ont clôturé en hausse vendredi, bouclant une semaine solide soutenue par de bons résultats d’entreprises et des nouvelles encourageantes sur le commerce.

    Le S&P 500 a progressé de 0,40 % pour terminer à un record de 6 388,64, son 14e plus haut historique de l’année 2025. Le Nasdaq Composite a également atteint de nouveaux sommets en clôturant en hausse de 0,24 % à 21 108,32. Les deux indices ont atteint des pics intrajournaliers lors de la séance de vendredi. Parallèlement, le Dow Jones Industrial Average a gagné 208,01 points (0,47 %) pour finir à 44 901,92, se rapprochant à un quart de pourcent de son record de décembre.

    Sur la semaine, le Dow a gagné environ 1,3 %, le Nasdaq 1 % et le S&P 500 1,5 %.

    À venir, les investisseurs affrontent une semaine chargée d’événements pouvant influencer le marché. Au premier plan, la date limite du 1er août fixée par le président Donald Trump, lorsque des tarifs douaniers plus élevés seront appliqués à de nombreux partenaires commerciaux américains à moins que de nouveaux accords commerciaux ne soient conclus. Cette menace imminente pourrait introduire de la volatilité dans un marché autrement stable.

    Les événements clés incluent également la décision sur les taux de la Réserve fédérale, le rapport sur l’emploi de juillet, ainsi qu’une vague de résultats d’entreprises parmi les plus grandes sociétés américaines.

    « Le 1er août pourrait signifier des tarifs plus élevés pour près de 60 partenaires commerciaux américains, dont l’UE, qui est le plus grand bloc. Une augmentation du tarif moyen pondéré américain actuel d’environ 16 % à peut-être 21 % représente un risque, »
    ont souligné les économistes d’UBS dans leur note de marché.

    Concernant le rapport sur l’emploi, UBS s’attend à un résultat « morose » mais prévoit que les chiffres sous-jacents ne se détérioreront pas au-delà des niveaux de juin. La société prévoit 95 000 nouveaux emplois non agricoles pour juillet et une légère augmentation du taux de chômage à 4,2 %.

    « Une force inattendue des données pourrait bouleverser les prévisions de baisse des taux en septembre, »
    ont ajouté les analystes.

    Les géants technologiques du Mag-7 prêts à publier leurs résultats

    L’attention des investisseurs se tournera également vers les résultats de quatre des « Magnifiques Sept » : Apple (NASDAQ:AAPL), Microsoft (NASDAQ:MSFT), Amazon (NASDAQ:AMZN) et Meta Platforms (NASDAQ:META). Leurs résultats ont un poids significatif dans les principaux indices en raison de leurs grandes capitalisations boursières.

    Un résultat décevant ou des inquiétudes liées aux tarifs pourraient déstabiliser les marchés.

    « Tout peut bien se passer pour ce marché étonnamment résilient, »
    ont déclaré les stratèges d’Evercore ISI,
    « mais comme l’a montré notre sondage auprès des investisseurs vendredi dernier, la probabilité que des tarifs punitifs sur au moins un pays puissent ébranler les investisseurs est élevée, tout comme une réaction négative aux résultats des Mag-7. »

    Jusqu’à présent, environ 30 % des sociétés du S&P 500 ont publié leurs résultats du deuxième trimestre, avec une croissance des bénéfices attendue de 7,7 % en glissement annuel, selon LSEG IBES. Cela représente une amélioration par rapport à la prévision de 5,8 % faite début juillet.

    D’autres sociétés notables publiant cette semaine incluent Boeing (NYSE:BA), Spotify (NYSE:SPOT), Booking (NASDAQ:BKNG), Visa (NYSE:V), ARM Holdings (LSE:ARM) et Qualcomm (NASDAQ:QCOM).

    Avis des analystes sur la direction du marché

    Morgan Stanley a commenté :

    « La reprise progressive est en cours, et nous penchons davantage vers notre scénario haussier à 12 mois (7200). Les moteurs sont un effet de levier opérationnel positif, l’adoption de l’IA, la faiblesse du dollar, les économies d’impôt en espèces, des comparaisons de croissance faciles, une demande refoulée et des baisses de taux de la Fed. Le secteur industriel reste notre choix numéro un. »

    RBC Capital Markets a observé :

    « Même si le S&P 500 a progressé la semaine dernière, la capacité à gérer les tarifs n’a pas été uniforme. De plus, les discussions sur 2026 ont été assez rares jusqu’à présent. Cela nous semble logique puisque nous ne sommes qu’à la moitié de 2025, mais cela représente aussi un risque pour la trajectoire des cours boursiers si les perspectives des entreprises pour 2026 ne s’avèrent pas aussi optimistes que les investisseurs l’anticipent. Nous restons prêts à des conditions boursières agitées dans la seconde moitié de 2025. »

    Evercore ISI a ajouté :

    « Le FOMO et la spéculation ne signifient pas que les actions montent en ligne droite, même si cela augmente la probabilité que la destination à long terme soit plus élevée. Un marché valorisé à près de 25 fois les bénéfices et où la complaisance se reflète par une volatilité en forte baisse fait face à une série d’événements cette semaine. »

    Ce contenu est fourni à titre informatif uniquement et ne constitue pas un conseil financier, en investissement ou de toute autre nature professionnelle. Il ne doit pas être considéré comme une recommandation d’acheter ou de vendre des titres ou instruments financiers. Tous les investissements comportent des risques, y compris la perte possible du capital investi. Les performances passées ne préjugent pas des résultats futurs. Vous devez effectuer vos propres recherches et consulter un conseiller financier qualifié avant de prendre toute décision d’investissement.

  • L’or recule alors que BofA met en garde contre des déclenchements stop‑loss

    L’or recule alors que BofA met en garde contre des déclenchements stop‑loss

    Les prix de l’or ont reculé lundi après que Bank of America ait averti que de nouvelles baisses pourraient déclencher des ventes stop‑loss automatiques par les commodity trading advisors (CTAs). Le métal précieux a subi une pression prolongée cette semaine, atteignant des niveaux susceptibles de déclencher la liquidation automatique de positions.

    Les analystes de Bank of America estiment que de nombreux trend‑followers moyen‑long terme conservent des positions longues proches du maximum autorisé. Selon leurs modèles, « une nouvelle baisse de 1 % à 3,5 % des prix à terme de l’or pourrait accélérer les ventes stop‑loss alors que ces traders algorithmiques liquident leurs positions pour limiter les pertes ».

    La banque a également évoqué des tendances divergentes dans le cuivre. Elle prévoit davantage d’achats sur les contrats à terme cuivre du CME par des trend‑followers à long terme, tandis que les contrats sur le London Metal Exchange subiraient des ventes. Ces divergences reflètent des différences dans le sentiment et les comportements régionaux sur les marchés des métaux.

    Sur les marchés agricoles, Bank of America a identifié des positions extrêmes dans les dérivés du soja : l’huile de soja est qualifiée de « fortement surachetée », tandis que le tourteau de soja apparaît « fortement survendu ». Ces déséquilibres peuvent entraîner une forte volatilité lors d’ajustements de positions.

    La banque estime que le tourteau de soja est particulièrement susceptible de connaître un rebond. Une inversion haussière du sentiment pourrait déclencher une « couverture des positions courtes par les CTAs entraînant un mouvement significatif à la hausse », ce qui pourrait propulser les prix.

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