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  • AXA nomme Mathieu Godart au poste de CEO d’AXA France

    AXA nomme Mathieu Godart au poste de CEO d’AXA France

    AXA SA (EU:CS) a annoncé que Mathieu Godart prendra la direction d’AXA France en tant que directeur général à compter du 1er décembre 2025. Cette nomination marque une étape importante dans l’évolution de la direction du groupe d’assurance français, qui continue d’affiner son orientation stratégique.

    Parallèlement à la nomination de Godart, AXA a également révélé plusieurs autres changements clés dans son équipe dirigeante. Guillaume Borle assumera le nouveau rôle de Global Head of Finance, Strategy, Underwriting, Risk and Technology, une fonction conçue pour renforcer le cadre opérationnel mondial de l’entreprise.

    De plus, Matthieu Caillat a été nommé Group Chief Technology and AI Officer, soulignant ainsi l’engagement d’AXA en faveur de l’innovation et l’importance croissante de l’intelligence artificielle dans la transformation de son modèle économique.

    Ce contenu est fourni à titre informatif uniquement et ne constitue pas un conseil financier, en investissement ou de toute autre nature professionnelle. Il ne doit pas être considéré comme une recommandation d’acheter ou de vendre des titres ou instruments financiers. Tous les investissements comportent des risques, y compris la perte possible du capital investi. Les performances passées ne préjugent pas des résultats futurs. Vous devez effectuer vos propres recherches et consulter un conseiller financier qualifié avant de prendre toute décision d’investissement.
    Certaines parties de ce contenu peuvent avoir été générées ou assistées par des outils d’intelligence artificielle (IA) et ont été vérifiées pour en garantir l’exactitude et la qualité par notre équipe éditoriale.

  • Les banques européennes plongent alors que la crise bancaire américaine se propage

    Les banques européennes plongent alors que la crise bancaire américaine se propage

    Les marchés européens ont chuté fortement vendredi, les valeurs financières tirant les principaux indices vers le bas et les rapprochant de leur plus forte baisse quotidienne depuis six semaines. Les investisseurs se sont tournés vers les valeurs refuges traditionnelles comme l’or, toujours à des niveaux record.

    À Milan, l’indice FTSE MIB a reculé de plus de 2 % après la première heure de cotation, tandis que l’indice bancaire FTSE Italia Banche a chuté de 2,6 %. Parmi les principales baisses figurent Bper Banca (BIT:BPE) (-3 %), Banca Mediolanum (BIT:BMED) (-2,90 %), Banca Popolare di Sondrio (BIT:BPSO) (-2,80 %), Unipol (BIT:UNI) (-2,90 %), Banca Monte dei Paschi di Siena (BIT:BMPS) (-2,80 %), UniCredit (BIT:UCG) (-2,80 %), Mediobanca (BIT:MB) (-2,40 %), Banco BPM (BIT:BAMI) (-2,20 %) et Intesa Sanpaolo (BIT:ISP) (-2,10 %).

    La baisse s’est propagée à l’ensemble de l’Europe. Deutsche Bank (TG: DBK) a reculé de 5 %, Société Générale (EU:GLE) de 4,7 %, Banco Santander (LSE:BNC) de 4,2 %, BNP Paribas (EU:BNP) de 3,7 %, Commerzbank (TG: CBK) de 3,1 %, Caixabank (USOTC: CIXPF) de 3 %, UBS Group AG (NYSE:UBS) de 2,9 %, Bankinter (TG:A19VVH) de 2,6 % et HSBC Holdings plc (LSE:HSBA) de 2 %. Banco Sabadell (BIT:1SAB) a plongé de 6,5 %, tandis que BBVA (NYSE:BBVA) a cédé 5 % après l’échec de sa tentative d’acquisition.

    Le sentiment du marché s’est rapidement détérioré après la chute des actions des banques régionales américaines, alimentée par des inquiétudes croissantes sur les risques et la qualité du crédit.

    L’indice KBW Regional Banking Index a chuté de plus de 6 % après que Zions Bancorporation (NASDAQ:ZION) —en baisse de 13 % jeudi— a annoncé une perte de 50 millions de dollars au troisième trimestre liée à deux prêts accordés par sa filiale californienne. Pendant ce temps, Western Alliance Bancorporation (NYSE: WAL) —en baisse de 11 % hier— a déposé une plainte pour fraude contre Cantor Group V, LLC.

    Cette crise survient après les faillites de First Brands et Tricolor, qui ont mis en évidence les faiblesses des contrôles de risque bancaires et d’un marché du crédit opaque, où la complexité des prêts complique l’évaluation de l’exposition des emprunteurs. Ces faillites ont conduit de nombreux investisseurs à réduire leur exposition à certains secteurs sensibles aux prêts à la consommation et à l’automobile.

    Certains analystes estiment toutefois que ces difficultés ne constituent pas une menace systémique, même si elles pourraient peser sur le sentiment à court terme.

    « Bien que substantielles, l’ampleur des prêts non performants ne représente probablement pas à elle seule un risque pour le système dans son ensemble », a déclaré Kyle Rodda, analyste financier senior chez Capital.com, soulignant que la cause des problèmes réside dans « des normes de prêt laxistes et des fraudes, qui ont alimenté les craintes que ce comportement soit endémique et puisse entraîner d’autres défauts de paiement. »

    « C’est un domaine où les investisseurs, en particulier les nouveaux, ont tendance à ‘vendre maintenant et poser des questions plus tard’ », a écrit JPMorgan Chase & Co. dans une note.

    Les analystes Anthony Elian et Michael Pietrini ont également exprimé des doutes « quant à savoir pourquoi tous ces épisodes de crédit ‘isolés’ semblent se produire dans une période aussi courte ».

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  • Dow Jones, S&P, Nasdaq, Futures, Wall Street devrait ouvrir en hausse portée par l’élan de l’intelligence artificielle

    Dow Jones, S&P, Nasdaq, Futures, Wall Street devrait ouvrir en hausse portée par l’élan de l’intelligence artificielle

    Les contrats à terme américains annoncent une ouverture positive jeudi, indiquant une hausse à Wall Street après une séance de mercredi agitée mais globalement favorable.

    Le marché est stimulé par la vigueur du secteur de l’intelligence artificielle. Taiwan Semiconductor (NYSE:TSM) a progressé de 2,3 % avant l’ouverture après avoir publié des bénéfices trimestriels supérieurs aux attentes, portés par une forte demande en puces IA.

    Le groupe, principal fournisseur de Nvidia (NASDAQ:NVDA), a relevé ses prévisions de revenus annuels et confirmé son intention d’investir jusqu’à 42 milliards de dollars dans ses dépenses d’investissement d’ici la fin de l’année. Cette annonce a également soutenu les actions Nvidia et Broadcom (NASDAQ:AVGO) en préouverture.

    Salesforce (NYSE:CRM) a également bondi de 6,5 % en pré-marché après avoir anticipé plus de 60 milliards de dollars de revenus d’ici 2030, dépassant les estimations et alimentant l’optimisme des investisseurs.

    La séance de mercredi a été marquée par une forte volatilité intraday. Les principaux indices ont beaucoup fluctué avant de clôturer en ordre dispersé. Le Dow Jones Industrial Average a perdu 17,15 points (moins de 0,1 %) à 46 253,31. Le S&P 500 a gagné 26,75 points (+0,4 %) à 6 671,06, et le Nasdaq Composite a progressé de 148,38 points (+0,7 %) à 22 679,08.

    Ces mouvements traduisent l’équilibre entre des résultats d’entreprises solides et les inquiétudes persistantes liées aux tensions commerciales États-Unis–Chine et aux valorisations élevées.

    Les valeurs financières ont contribué à la hausse : Morgan Stanley (NYSE:MS) a grimpé de 4,7 % à un plus haut historique après des résultats supérieurs aux prévisions, tandis que Bank of America (NYSE:BAS) a progressé de 4,4 % grâce à des résultats meilleurs que prévu.

    ASML (NASDAQ:ASML) a également gagné du terrain après avoir indiqué que ses ventes de 2026 devraient dépasser celles de 2025, malgré des résultats trimestriels mitigés.

    Les investisseurs sont restés attentifs à d’éventuelles déclarations de Donald Trump sur les relations commerciales entre Washington et Pékin, un facteur clé du sentiment de marché récent.

    Côté économique, la Federal Reserve Bank of New York a fait état d’un fort rebond de l’activité manufacturière en octobre. Son indice des conditions générales est passé de -8,7 en septembre à 10,7, bien au-dessus des attentes (-1,8).

    Le Beige Book de la Federal Reserve a par ailleurs indiqué que l’activité économique globale aux États-Unis est restée largement stable depuis début septembre : trois districts ont signalé une croissance modeste, cinq aucune évolution et quatre un léger ralentissement.

    Les valeurs aurifères et technologiques ont dominé les hausses sectorielles. Les minières d’or ont grimpé alors que le métal précieux atteignait de nouveaux sommets, propulsant l’NYSE Arca Gold Bugs Index de 4,1 % à un record. Le NYSE Arca Computer Hardware Index a progressé de 4,0 % et l’Philadelphia Semiconductor Index de 3,0 %.

    Les secteurs de l’immobilier commercial, des services pétroliers et de la biotechnologie ont également affiché des gains, confirmant une dynamique haussière large avant l’ouverture de Wall Street.

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  • DAX, CAC, FTSE100, Marchés européens en ordre dispersé sur fond de tensions liées aux terres rares et d’anticipations de baisse des taux de la Fed

    DAX, CAC, FTSE100, Marchés européens en ordre dispersé sur fond de tensions liées aux terres rares et d’anticipations de baisse des taux de la Fed

    Les marchés boursiers européens ont affiché une évolution contrastée jeudi, les investisseurs jonglant entre la montée des tensions commerciales entre les États-Unis et la Chine autour des contrôles sur les terres rares et les attentes croissantes d’une baisse prochaine des taux de la Federal Reserve System.

    L’CAC 40 a progressé de 0,9 %, soutenue par les valeurs phares françaises, tandis que l’DAX est resté légèrement en dessous de l’équilibre et l’FTSE 100 a reculé de 0,2 %.

    Du côté des valeurs individuelles, Dragerwerk (TG:DRW3) a bondi après que le fabricant allemand de technologies médicales et de sécurité a relevé ses prévisions annuelles, porté par une solide croissance trimestrielle. Sartorius (EU:DIM) a également fortement progressé après avoir revu à la hausse ses objectifs pour l’exercice en cours.

    En France, Pernod Ricard (EU:RI) a grimpé après avoir indiqué qu’il anticipait une amélioration de ses ventes sur l’exercice fiscal 2026, malgré un premier trimestre difficile.

    La société suisse Nestlé (BIT:1NESN) a également bondi après avoir présenté un plan de restructuration prévoyant la suppression de 16 000 postes sur deux ans afin de réduire ses coûts et stimuler ses ventes.

    À l’inverse, (LSE:WTB) a chuté après avoir annoncé une baisse de 7 % de son bénéfice semestriel, pesant sur le FTSE 100.

    Le climat de marché reste prudent, alors que les risques géopolitiques et les anticipations de politique monétaire continuent de peser sur le sentiment des investisseurs.

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  • OSE Immunotherapeutics affiche une forte baisse de ses résultats semestriels, l’action recule de 5 % à Paris

    OSE Immunotherapeutics affiche une forte baisse de ses résultats semestriels, l’action recule de 5 % à Paris

    OSE Immunotherapeutics (EU:OSE) a vu son cours reculer de 5 % jeudi après avoir annoncé une nette baisse de son résultat opérationnel pour le premier semestre 2025, en raison de l’absence d’éléments exceptionnels enregistrés l’an dernier.

    La biotech française a déclaré un résultat opérationnel de 1,3 million d’euros sur les six premiers mois de l’année, contre 82,6 millions d’euros sur la même période en 2024. Ce recul s’explique principalement par l’impact ponctuel d’un paiement initial important reçu l’année dernière.

    Les revenus du semestre proviennent essentiellement de la comptabilisation différée d’un paiement initial de 48 millions de dollars versé par AbbVie pour OSE-230, dont seulement 0,7 million d’euros ont été enregistrés. Le programme d’accès précoce de Tedopi dans plusieurs pays européens a contribué à hauteur de 0,4 million d’euros, contre 0,1 million d’euros au premier semestre 2024.

    Les dépenses de recherche et développement ont augmenté de 6,7 %, principalement en lien avec l’essai de Phase 3 en cours sur Tedopi. Les frais de vente, généraux et administratifs ont progressé de 5 %, une hausse que l’entreprise attribue aux coûts liés à un différend de gouvernance.

    Une remise de dette de 4,4 millions d’euros accordée par Bpifrance a permis d’absorber en grande partie ces hausses de coûts. Malgré cela, OSE a clôturé le premier semestre avec une perte nette de 15,1 millions d’euros.

    Sous la direction de sa nouvelle équipe de management, la société a adopté une approche financière plus prudente, en retirant les jalons anticipés de ses prévisions. OSE prévoit désormais une visibilité financière jusqu’au début du quatrième trimestre 2026, contre le premier trimestre 2027 précédemment estimé.

    Cette perspective plus conservatrice semble avoir pesé sur la confiance des investisseurs, entraînant une baisse de 5 % de l’action à la Bourse de Paris jeudi.

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  • Le bras de fer États-Unis–Chine sur les terres rares s’intensifie alors que Pékin contre-attaque

    Le bras de fer États-Unis–Chine sur les terres rares s’intensifie alors que Pékin contre-attaque

    Les tensions autour des terres rares se sont encore accentuées jeudi, après que les médias d’État chinois ont publié une réponse ferme aux critiques américaines concernant les nouvelles restrictions à l’exportation, alimentant une confrontation diplomatique de plus en plus vive.

    Dans une déclaration en sept points, Pékin a rejeté les appels de Washington à abandonner les nouvelles mesures, qui doivent entrer en vigueur le 8 novembre. Cet échange intervient à l’approche d’une rencontre très attendue entre les dirigeants des deux puissances.

    Le représentant américain au commerce Jamieson Greer a qualifié mercredi les restrictions chinoises sur les exportations de terres rares de “prise de contrôle de la chaîne d’approvisionnement mondiale”, ajoutant que Pékin pourrait éviter la menace du président Donald Trump de rétablir des droits de douane à trois chiffres en les supprimant.

    De son côté, Pékin affirme avoir averti Washington à l’avance et soutient que le nouveau système de licences est “conforme aux pratiques internationales”, en soulignant que d’autres grandes économies appliquent des règles similaires.

    La dispute trouve son origine dans un appel téléphonique en septembre entre Trump et Xi Jinping, au cours duquel les deux parties se sont mutuellement accusées d’avoir alimenté les tensions avant leur sommet attendu.

    La Chine attribue l’escalade à l’expansion surprise par les États-Unis de la Entity List à la fin septembre, visant des entreprises en Chine et ailleurs accusées de contourner les restrictions américaines sur les équipements de fabrication de semi-conducteurs.

    Washington, pour sa part, considère les mesures chinoises sur les minéraux critiques comme le déclencheur, que Trump a qualifiées de “choquantes”.

    “Les États-Unis ont longtemps exagéré les préoccupations liées à la sécurité nationale et abusé des contrôles, en adoptant des pratiques discriminatoires contre la Chine”, indiquait l’une des infographies publiées par People’s Daily, le journal officiel du Parti communiste. Elle rappelait aussi que Washington maintient une liste de contrôle de plus de 3 000 produits, contre environ 900 pour Pékin.

    “Mettre en œuvre de tels contrôles à l’exportation est conforme à la pratique internationale”, ajoutait une autre infographie.

    Washington applique des règles similaires depuis les années 1950 et les utilise depuis quelques années pour empêcher les fabricants étrangers de puces de vendre à la Chine des technologies d’origine américaine.

    “Washington ne devrait pas être surpris par la ‘riposte’ de la Chine”, a écrit un éditorial de Global Times, un tabloïd d’État souvent en première ligne sur les positions commerciales de Pékin.

    “Le changement soudain dans l’atmosphère commerciale a pris beaucoup de monde de court, mais ce n’est pas surprenant”, poursuivait l’éditorial.

    “Le déclencheur direct de cette nouvelle vague de tensions est la violation des engagements par Washington — un schéma bien trop familier.”

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  • Le dollar recule sur les anticipations de baisse des taux de la Fed, tandis que l’euro rebondit grâce à la détente politique en France

    Le dollar recule sur les anticipations de baisse des taux de la Fed, tandis que l’euro rebondit grâce à la détente politique en France

    Le dollar américain s’est affaibli jeudi, sous la pression des anticipations croissantes de nouvelles baisses de taux par la Federal Reserve, tandis que les signaux de stabilité politique en France ont propulsé l’euro à son plus haut niveau en une semaine.

    À 04h45 ET (08h45 GMT), le U.S. Dollar Index — qui mesure le billet vert face à six grandes devises — a reculé de 0,2 % à 98,342, se dirigeant vers une perte hebdomadaire de 0,3 %.

    Les marchés s’attendent à davantage de baisses de taux

    Le sentiment des investisseurs s’est tourné vers une Fed plus conciliante après des données économiques faibles et les propos prudents du président Jerome Powell. Powell a déclaré cette semaine que “the downside risks to employment have risen”, soulignant les inquiétudes autour du marché du travail.

    Le Beige Book de la Fed a également révélé une activité économique en perte de vitesse, avec une croissance modérée et des pressions persistantes sur les coûts.

    “Last night’s release of the Fed’s Beige Book suggests the Fed will have enough evidence to cut rates at the end of the month – even if official data releases remain suspended because of the government shutdown,” ont écrit les analystes de ING.

    Les marchés anticipent désormais une réduction de 25 points de base lors de la réunion de la Fed des 28 et 29 octobre et une autre en décembre, avec plusieurs autres baisses prévues en 2026, selon LSEG.

    La Fed a déjà abaissé les taux en septembre pour la première fois depuis décembre, ramenant la fourchette des fonds fédéraux à 4,00 %–4,25 %.

    Les investisseurs surveillent également les tensions commerciales entre Washington et Pékin avant la rencontre prévue entre Donald Trump et Xi Jinping lors du sommet de l’APEC en Corée du Sud.

    “The question for financial markets is whether China’s proposed export controls on rare earths are merely part of a bargaining ploy to achieve greater concessions from the U.S. Or really whether it is a threat which would stick and greatly disrupt global supply chains, given rare earths’ role in products like semiconductors,” a ajouté ING.

    L’euro grimpe grâce à un climat politique plus stable

    L’euro s’est apprécié, avec EUR/USD en hausse de 0,1 % à 1,1659, son plus haut niveau en une semaine, après que le Premier ministre Sébastien Lecornu a semblé en bonne voie pour survivre à deux votes de défiance jeudi soir, en acceptant de reporter la réforme des retraites, une concession clé au Parti socialiste.

    “The euro and French government bonds see this as good news for the short term, although for the longer term the reversal of pension reforms merely makes the job of fiscal consolidation that much harder,” a indiqué ING.

    “It’s hard to see EUR/USD breaking above the 1.1685/1730 area in the near term. However, the longer EUR/USD can consolidate here, the closer it comes to the seasonally bullish period of November and especially December. We retain a 1.20 year-end call.”

    La livre progresse avec le retour de la croissance britannique

    La livre sterling s’est renforcée, GBP/USD progressant de 0,3 % à 1,3436, après que les données de l’Office for National Statistics ont montré une hausse de 0,1 % du PIB en août, après une stagnation en juillet.

    Le yen se renforce sur fond d’incertitude politique

    USD/JPY a légèrement baissé à 151,06 alors que les investisseurs évaluent les turbulences politiques au Japon. Sanae Takaichi, nouvelle dirigeante de la Liberal Democratic Party (Japan), fait face à des défis après le départ soudain de Komeito de la coalition, tandis que l’opposition envisage de présenter son propre candidat au poste de Premier ministre.

    USD/CNY a légèrement reculé à 7,1253, le yuan étant soutenu par des fixings solides de la People’s Bank of China. Les tensions restent vives après la menace de Trump d’imposer des droits de douane de 100 % sur les importations chinoises.

    Le dollar australien recule après des chiffres faibles sur l’emploi

    AUD/USD a baissé de 0,1 % à 0,6503 après des données décevantes sur l’emploi en septembre. La croissance de l’emploi a été inférieure aux attentes et le chômage est monté à un plus haut de quatre ans, avec une révision à la baisse des chiffres d’août.

    Ces données ont renforcé les anticipations d’une baisse de taux par la Reserve Bank of Australia début novembre pour soutenir le marché du travail.

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  • L’or franchit de nouveaux sommets au-dessus de 4 200 $ alors que les marchés anticipent des baisses de taux

    L’or franchit de nouveaux sommets au-dessus de 4 200 $ alors que les marchés anticipent des baisses de taux

    Les prix de l’or ont poursuivi leur envolée jeudi sur les marchés asiatiques, atteignant un nouveau sommet historique alors que les investisseurs anticipent des baisses de taux de la Federal Reserve et suivent de près l’escalade des tensions commerciales entre les États-Unis et la Chine. C’est la quatrième séance consécutive où le métal jaune établit un nouveau record.

    L’or au comptant a progressé de 0,7 % à 4 237,87 $ l’once à 00h25 ET (04h25 GMT), après avoir brièvement atteint 4 241,99 $. Les contrats à terme sur l’or américain ont grimpé de 1,2 % à 4 252,59 $. Le métal a déjà gagné plus de 5 % cette semaine, prolongeant une forte tendance haussière entamée début octobre.

    Les anticipations de baisses de taux alimentent la hausse

    Les marchés anticipent presque pleinement une réduction de 25 points de base lors de la réunion d’octobre de la Fed, suivie d’une autre en décembre. Ce scénario s’est renforcé après que le président Jerome Powell a adopté un ton plus accommodant en début de semaine, renforçant les paris sur un assouplissement monétaire.

    Le Beige Book de la Fed, publié mercredi, a indiqué que « l’activité économique aux États-Unis avait peu changé ces dernières semaines », tout en soulignant un affaiblissement de la demande et des pressions persistantes sur les coûts. Le rapport a également relevé « les premiers signes d’un ralentissement » du marché du travail, un facteur clé soutenant les anticipations de baisse des taux et stimulant l’or.

    Tensions géopolitiques et blocage budgétaire

    Le mouvement vers les valeurs refuges s’est amplifié après que Washington a menacé d’imposer de nouveaux droits de douane sur les produits chinois et que Pékin a répliqué en élargissant les contrôles sur les exportations de terres rares. Cette montée des tensions entre les deux plus grandes économies mondiales a ravivé les craintes d’un conflit commercial plus large, incitant les investisseurs à se tourner vers l’or.

    Dans le même temps, la fermeture prolongée du gouvernement américain, entrée dans sa troisième semaine, a ajouté une incertitude supplémentaire en retardant la publication de données économiques et en alimentant les inquiétudes sur une impasse budgétaire à Washington.

    Les analystes prévoient une poursuite de la hausse

    Les analystes de ANZ estiment que la dynamique de l’or devrait se maintenir dans ce contexte de tensions géopolitiques et de politique monétaire plus souple.

    « Alors que des comparaisons sont faites avec le pic des années 1980, la hausse actuelle des prix repose sur des moteurs structurels, ce qui indique que les prix élevés devraient se maintenir », ont écrit les analystes.

    Ils prévoient que l’or atteindra 4 400 $ l’once d’ici la fin de 2025 et culminera autour de 4 600 $ à la mi-2026 avant de reculer légèrement dans la seconde moitié de l’année.

    Autres métaux plus calmes

    L’argent a progressé de 0,3 % à 53,13 $ l’once, légèrement en dessous du record de 53,6 $ atteint plus tôt cette semaine, tandis que les contrats à terme ont gagné plus de 1 %.

    « Les facteurs qui stimulent l’or soutiennent également la dynamique de l’argent. Les investisseurs qui ont manqué le rallye de l’or se tournent maintenant vers le métal blanc pour s’exposer au mouvement », ont ajouté les analystes d’ANZ.

    Les contrats à terme sur le platine sont restés stables à 1 698,00 $ l’once.

    Sur le marché des métaux industriels, les contrats à terme de référence sur le cuivre de la London Metal Exchange ont peu bougé à 10 616,20 $ la tonne, tandis que les contrats à terme américains ont gagné 0,2 % à 4,98 $ la livre.

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  • Le pétrole progresse après les propos de Trump sur l’Inde

    Le pétrole progresse après les propos de Trump sur l’Inde

    Les prix du pétrole ont augmenté jeudi après que le président américain Donald Trump a déclaré que le Premier ministre indien Narendra Modi s’était engagé à arrêter les importations de pétrole russe, une mesure qui pourrait resserrer l’offre mondiale.

    Les contrats à terme sur le Brent ont gagné 56 cents, soit 0,9 %, à 62,47 $ le baril à 06h55 GMT. Les contrats sur le West Texas Intermediate (WTI) américain ont progressé de 58 cents, ou 1 %, à 58,85 $.

    Reprise après la baisse précédente

    Cette hausse intervient après une forte chute la veille, lorsque les deux références avaient touché leur plus bas niveau depuis début mai. Les prix avaient été affectés par le regain des tensions commerciales entre Washington et Pékin, ainsi que par un avertissement de la International Energy Agency (IEA) signalant un possible excédent d’offre en 2026, alors que OPEC+ et d’autres producteurs augmentent leur production face à une demande affaiblie.

    Mercredi, Trump a affirmé que l’Inde — qui s’approvisionne pour environ un tiers de ses importations de pétrole auprès de la Russie — allait cesser ses achats. Il a ajouté que Washington chercherait désormais à obtenir un engagement similaire de la Chine. Cette initiative s’inscrit dans la stratégie américaine visant à réduire les revenus énergétiques de Moscou et à accentuer la pression pour des négociations de paix en Ukraine.

    La réaction prudente de l’Inde

    Jeudi, le ministère indien des Affaires étrangères a souligné que les deux principaux objectifs du pays “étaient de garantir des prix de l’énergie stables et la sécurité de l’approvisionnement”. Aucune mention des propos de Trump n’a été faite dans la déclaration.

    D’après trois sources citées par Reuters, certaines raffineries indiennes se préparent déjà à réduire progressivement leurs importations de brut russe.

    Le secrétaire au Trésor Scott Bessent a également déclaré mercredi qu’il avait informé le ministre japonais des Finances Katsunobu Kato que Washington s’attendait à ce que le Japon cesse lui aussi d’importer de l’énergie russe.

    L’Inde et la Chine restent les deux plus grands acheteurs de brut russe transporté par voie maritime, visé par les sanctions américaines et européennes. Modi a longtemps défendu ces achats, les jugeant essentiels pour la sécurité énergétique nationale.

    « À la marge, c’est une évolution positive pour le prix du pétrole brut car elle retirerait un grand acheteur (l’Inde) du marché du pétrole russe », a déclaré Tony Sycamore, analyste marché chez IG Group.

    Nouvelles sanctions et stocks américains

    Le gouvernement britannique a annoncé de nouvelles sanctions visant Rosneft et Lukoil. Celles-ci ciblent quatre terminaux pétroliers, la raffinerie chinoise privée Shandong Yulong Petrochemical, 44 pétroliers de la “shadow fleet” russe, ainsi que Nayara Energy Limited, une raffinerie détenue par la Russie en Inde.

    Les investisseurs se tournent désormais vers les chiffres hebdomadaires de la U.S. Energy Information Administration (EIA). Les données de American Petroleum Institute (API) ont montré une hausse de 7,36 millions de barils des stocks de brut, de 2,99 millions de barils pour l’essence et une baisse de 4,79 millions de barils pour les distillats.

    La baisse des distillats suggère une demande plus forte en diesel, mais l’augmentation des stocks de brut et d’essence indique une faiblesse persistante de la consommation globale aux États-Unis. Les analystes anticipent une hausse d’environ 0,3 million de barils des stocks de brut américains la semaine dernière.

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  • Dow Jones, S&P, Nasdaq, Wall Street, Futures, TSMC bat des records, Oracle en pleine effervescence, l’or atteint un nouveau sommet

    Dow Jones, S&P, Nasdaq, Wall Street, Futures, TSMC bat des records, Oracle en pleine effervescence, l’or atteint un nouveau sommet

    Les contrats à terme sur les actions américaines ont légèrement progressé jeudi matin, alors que les investisseurs digèrent les solides résultats de Taiwan Semiconductor Manufacturing Company (NYSE:TSM), les annonces attendues d’Oracle Corporation (NYSE:ORCL) et une nouvelle flambée de l’or à un niveau record. Les tensions commerciales entre Washington et Pékin restent en toile de fond.

    Les futures en hausse

    À 02h51 ET, les contrats à terme sur le Dow Jones gagnaient 58 points (0,1 %), ceux sur le S&P 500 montaient de 12 points (0,2 %) et ceux sur le Nasdaq 100 progressaient de 88 points (0,4 %).

    Mercredi, l’S&P 500 et le Nasdaq Composite ont terminé en hausse, tandis que le Dow Jones Industrial Average a légèrement reculé. Les investisseurs ont absorbé les résultats positifs d’ASML Holding N.V., d’Bank of America et d’Morgan Stanley.

    Un article du The Wall Street Journal a indiqué que Pékin est “prêt à adopter une ligne plus dure” dans les négociations avec Washington, estimant qu’“une plus grande instabilité pourrait peser sur les marchés et forcer le président Donald Trump à négocier”.

    Le secrétaire au Trésor Scott Bessent a affirmé que “la volatilité des marchés n’influencera pas la position de l’administration Trump”, ajoutant que “la Maison Blanche ne souhaite pas voir le conflit s’intensifier davantage”. Il a aussi confirmé que Trump est disposé à rencontrer Xi Jinping en Corée du Sud plus tard ce mois-ci.

    TSMC pulvérise son bénéfice trimestriel

    Portée par une forte demande liée à l’IA, TSMC a publié le meilleur trimestre de son histoire.

    Le géant taïwanais des semi-conducteurs — fournisseur de Nvidia Corporation (NASDAQ:NVDA) et Apple Inc. (NASDAQ:AAPL) — a enregistré un bénéfice net de 452,30 milliards T$ (14,75 milliards $), dépassant l’estimation de 417,7 milliards T$ de Reuters/LSEG.

    Le chiffre d’affaires a bondi de 30 % sur un an à 989,92 milliards T$ (32,30 milliards $), avec une marge brute de 59,5 %. TSMC a déclaré que la demande d’infrastructures IA “va continuer à s’accélérer”, anticipant une croissance de 24 % au prochain trimestre. Elle a confirmé des investissements allant jusqu’à 42 milliards $ cette année.

    Oracle en pleine lumière

    Oracle Corporation tiendra une réunion avec les analystes jeudi à Las Vegas.

    Les analystes de Vital Knowledge s’attendent à “de nouvelles prévisions financières”, tout en soulignant que “l’attention portera sur les marges et la trésorerie”. Les co-PDG ont déclaré au Wall Street Journal que “de gros investissements dans les centres de données sont essentiels pour renforcer la puissance de calcul nécessaire à l’IA”.

    Oracle a aussi annoncé que ses services cloud seront soutenus par les nouvelles puces MI450 d’Advanced Micro Devices (NASDAQ:AMD). En septembre, l’action avait bondi après l’annonce de 317 milliards $ de contrats supplémentaires liés à OpenAI.

    Indicateurs économiques attendus

    L’indice manufacturier de la Federal Reserve Bank of Philadelphia est prévu à 8,6 en octobre, contre 23,2 en septembre.

    Le “Beige Book” de la Fed a souligné une activité stable mais des “signes croissants de licenciements et de ralentissement des dépenses des ménages à revenus faibles et moyens”.

    L’or atteint un nouveau record

    Le cours de l’or a grimpé de 0,5 % à 4 230,48 $ l’once à 03h48 ET, après un pic à 4 241,99 $. Les contrats à terme ont progressé de 1,0 % à 4 244,71 $. Le métal jaune a gagné plus de 6 % sur une semaine.

    Les investisseurs anticipent deux baisses de taux de la Federal Reserve System cette année, après que Jerome Powell a adopté un ton plus accommodant. “Des taux plus bas rendent l’or, actif sans rendement, plus attractif.”

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