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  • Sopra Steria enregistre une baisse organique de 2,9 % au T3 mais maintient ses prévisions pour 2025

    Sopra Steria enregistre une baisse organique de 2,9 % au T3 mais maintient ses prévisions pour 2025

    Sopra Steria (EU:SOP) a publié une baisse organique de 2,9 % de son chiffre d’affaires au troisième trimestre, un résultat inférieur aux attentes du marché qui anticipait un recul limité à 1,5 %. À la suite de cette annonce, l’action du groupe a chuté de 3,2 %.

    Le chiffre d’affaires du cabinet de conseil technologique a raté les estimations des analystes de 1 à 2 %, principalement en raison de la contre-performance du marché britannique, où les revenus ont reculé de 9,5 % en organique, contre une baisse prévue d’environ 1 %.

    Cette faiblesse est liée à des retards dans le déploiement d’un important programme de défense, que la société indique désormais lancé, et qui devrait stimuler la croissance à partir de 2026.

    Malgré ces résultats décevants, Sopra Steria a confirmé ses prévisions pour l’exercice 2025, visant une croissance organique comprise entre -2,5 % et +0,5 %, tout en maintenant l’objectif d’un retour à la croissance organique positive au quatrième trimestre.

    La France a enregistré une stabilité meilleure qu’attendu, portée par des tendances plus favorables dans les secteurs de l’aéronautique, de la défense et du public, ce qui devrait permettre un retour à la croissance au T4.

    En revanche, l’unité Europe a connu une baisse organique de 3,4 %, plus marquée que le recul de 1,5 % anticipé, tandis que la division Other Solutions a enregistré une légère baisse de 0,4 %.

    L’effectif total du groupe a progressé d’environ 1 % sur un trimestre, mais reste en retrait de 1,5 % sur un an, avec un taux d’attrition en hausse à 15,3 %, contre 14,4 % en septembre 2024.

    Sopra Steria est également en recherche d’un nouveau PDG, le conseil d’administration privilégiant des candidats externes après le départ de Cyril Malargé, qui a rejoint Alten.

    Pour atteindre le milieu de sa fourchette d’objectifs annuels, l’entreprise devra enregistrer une croissance organique d’environ 6 à 6,5 % au quatrième trimestre. Toutefois, les analystes estiment que le groupe devrait se situer vers le bas de sa fourchette, le consensus du marché prévoyant désormais un recul d’environ 1,9 % sur l’ensemble de l’année.

  • Compagnie des Alpes relève sa prévision d’EBITDA malgré le ralentissement de ses parcs de loisirs

    Compagnie des Alpes relève sa prévision d’EBITDA malgré le ralentissement de ses parcs de loisirs

    Compagnie des Alpes SA (EU:CDA) a annoncé une légère révision à la hausse de sa prévision de croissance de l’EBITDA annuel, et ce, malgré un ralentissement marqué de son activité Parcs de Loisirs au quatrième trimestre.

    Le groupe français de loisirs anticipe désormais une hausse de l’EBITDA supérieure à 15 %, contre une prévision précédente d’environ 15 %, grâce à une meilleure maîtrise des coûts et à une forte efficacité opérationnelle dans l’ensemble de ses divisions.

    Sur l’exercice, la société a réalisé un chiffre d’affaires record de 1,4 milliard d’euros, en progression de 13 % en données publiées et de 9 % à périmètre comparable. Cette performance solide reflète la bonne dynamique des trois principales divisions du groupe, avec des ventes globalement conformes aux attentes du marché.

    Concernant le ralentissement observé dans les Parcs de Loisirs au quatrième trimestre, la direction a précisé qu’il s’agissait avant tout d’un effet conjoncturel lié aux conditions météorologiques et aux effets de base, et non d’un changement structurel de tendance. Les performances ont d’ailleurs varié d’un parc à l’autre.

    Pour l’exercice 2025-2026, Compagnie des Alpes affiche un optimisme prudent, soulignant que les réservations pour les stations de ski à Noël 2025 sont déjà supérieures à celles de l’an dernier. Les préventes d’Halloween et de Noël dans les Parcs restent également solides.

    Les résultats annuels complets du groupe seront publiés en décembre.

  • Métropole Télévision dépasse les prévisions au T3, mais prévoit un recul du marché publicitaire au T4

    Métropole Télévision dépasse les prévisions au T3, mais prévoit un recul du marché publicitaire au T4

    Les actions de Métropole Télévision SA (EU:MMT) ont progressé de 1 % après la publication de résultats trimestriels supérieurs aux attentes, malgré un environnement publicitaire toujours difficile.

    Le résultat opérationnel ajusté (EBITA) a enregistré une légère hausse sur un an, dépassant les prévisions des analystes, alors que la publicité vidéo n’a reculé que de moins de 1 % par rapport à la même période de l’année précédente. Les marchés anticipaient une baisse de 2 % dans ce segment.

    Sur les neuf premiers mois de 2025, la publicité vidéo a reculé de 1,5 %, confirmant un essoufflement progressif du marché.

    Les marges bénéficiaires de l’entreprise se sont améliorées de 60 points de base sur un an, pour atteindre 13,9 %. Cette progression a été attribuée à l’absence de coûts liés aux dernières étapes de l’Euro 2024, qui avaient pesé sur les résultats du troisième trimestre 2024.

    Pour le quatrième trimestre, Métropole Télévision a livré une perspective prudente, prévenant d’un recul du marché publicitaire télévisé français par rapport à l’année précédente — une prévision qui contraste avec les estimations du marché, lesquelles tablaient sur une croissance d’environ 1 % pour ce segment.

  • Les marchés dans l’attente : résultats des géants de la tech, décision de la Fed et rencontre Trump–Xi en ligne de mire

    Les marchés dans l’attente : résultats des géants de la tech, décision de la Fed et rencontre Trump–Xi en ligne de mire

    Les investisseurs se préparent à une journée décisive, dominée par trois événements majeurs : une probable baisse des taux d’intérêt par la Réserve fédérale, une vague de résultats des grandes entreprises technologiques, et la visite diplomatique de Donald Trump en Asie, qui pourrait aboutir à une rencontre stratégique avec Xi Jinping.

    À 03h38 ET, les futures sur le Dow Jones reculaient de 0,1 % (–31 points), tandis que ceux sur le S&P 500 progressaient de 0,2 % (+17 points) et ceux sur le Nasdaq 100 gagnaient 0,4 % (+113 points). Les investisseurs restent prudents après une série de records à Wall Street, soutenus par l’engouement pour l’intelligence artificielle et les anticipations de détente monétaire.

    Nvidia continue de propulser Wall Street

    Nvidia (NASDAQ:NVDA) a de nouveau alimenté la hausse après avoir annoncé 500 milliards de dollars de commandes pour ses puces d’IA et un contrat pour construire sept superordinateurs pour le Département américain de l’Énergie. L’action a bondi de près de 5 %, rapprochant Nvidia du statut historique de première entreprise à 5 000 milliards de dollars de valorisation.

    Les géants technologiques ouvrent le bal

    L’attention se tourne désormais vers les résultats de Microsoft (NASDAQ:MSFT), Meta Platforms (NASDAQ:META) et Alphabet (NASDAQ:GOOG), attendus après la clôture des marchés. Apple (NASDAQ:AAPL) et Amazon (NASDAQ:AMZN) suivront jeudi.

    Compte tenu de leur poids colossal, ces résultats devraient influencer la trajectoire des marchés américains jusqu’à la fin de l’année. Les analystes surveilleront particulièrement les dépenses liées à l’IA et aux infrastructures cloud, moteurs clés du secteur technologique.

    La Fed sur le point de baisser les taux

    La Réserve fédérale achève aujourd’hui sa réunion de deux jours, avec une baisse de 25 points de base largement anticipée, portant la fourchette des taux entre 3,75 % et 4,00 %.

    Toute l’attention se portera sur les commentaires de Jerome Powell, qui pourraient donner des indications sur une nouvelle réduction des taux en décembre. Le contexte reste délicat, entre inflation à maîtriser et croissance à soutenir, alors que le shutdown gouvernemental prive la Fed de données économiques récentes.

    Trump en Asie : espoirs de détente commerciale

    Sur le plan géopolitique, Donald Trump poursuit sa tournée asiatique. En Corée du Sud, il a rencontré le président Lee Jae Myung à Gyeongju, évoquant un accord commercial bilatéral, tout en tempérant les attentes.

    Jeudi, Trump doit rencontrer Xi Jinping à Busan pour discuter de tarifs douaniers et d’un éventuel accord sur les précurseurs de fentanyl. Il a déclaré qu’un compromis pourrait impliquer une réduction des droits de douane américains en échange d’un engagement de Pékin à limiter les exportations.

    Trump a aussi indiqué qu’il aborderait le sujet des puces Blackwell de Nvidia, concernées par les restrictions américaines à l’exportation, point sensible dans les relations commerciales sino-américaines.

    L’or repasse au-dessus des 4 000 dollars

    Les cours de l’or se sont redressés au-dessus du seuil des 4 000 dollars l’once, après deux séances de recul, soutenus par les anticipations d’une baisse des taux.

    L’or au comptant gagnait 1,5 % à 4 010,15 dollars, tandis que les contrats à terme américains progressaient de 1,0 % à 4 023,84 dollars. Le métal jaune avait touché un creux de trois semaines, pénalisé par l’apaisement des tensions commerciales.

    Les perspectives d’une politique monétaire plus souple ravivent toutefois l’intérêt pour ce valeur refuge, même si un dollar plus fort ou un discours restrictif de Powell pourraient limiter sa progression.

  • DAX, CAC, FTSE100, Les actions européennes stables avant la décision de la Fed ; UBS dépasse les attentes

    DAX, CAC, FTSE100, Les actions européennes stables avant la décision de la Fed ; UBS dépasse les attentes

    Les marchés européens sont restés globalement inchangés mercredi, les investisseurs attendant la décision de politique monétaire de la Réserve fédérale américaine et analysant une série de résultats d’entreprises en Europe et aux États-Unis.

    À 08h05 GMT, le DAX allemand reculait de 0,1 %, le CAC 40 français perdait 0,2 %, tandis que le FTSE 100 britannique progressait de 0,4 %, soutenu par les valeurs financières et énergétiques.

    La Fed prête à baisser ses taux de 25 points de base

    La Fed conclura ce mercredi sa réunion de deux jours, et les marchés anticipent presque unanimement une baisse des taux de 25 points de base, plaçant le taux directeur entre 3,75 % et 4,00 %.

    Selon le CME FedWatch Tool, la probabilité de ce mouvement est estimée à 96 %. En raison du shutdown du gouvernement américain, qui limite l’accès aux données économiques, les investisseurs prêteront une attention particulière aux commentaires de Jerome Powell sur l’état de l’économie et la trajectoire future de la politique monétaire.

    Les marchés surveilleront également tout signal indiquant la fin du programme de resserrement quantitatif, engagé depuis 2022.

    Détente commerciale entre Washington et Pékin

    Le climat géopolitique s’est amélioré après que le président américain Donald Trump a annoncé son intention de réduire les droits de douane sur les importations chinoises liées aux précurseurs du fentanyl, avant sa rencontre avec le président Xi Jinping prévue jeudi en Corée du Sud.

    Les deux dirigeants devraient discuter de nouvelles mesures de désescalade commerciale, après plusieurs mois de tensions. Trump a également indiqué vouloir évoquer le processeur d’intelligence artificielle Blackwell de Nvidia (NASDAQ:NVDA) lors de cet entretien.

    Les résultats d’entreprises en première ligne

    Les investisseurs attendent aussi les résultats trimestriels des géants américains de la tech — Alphabet (NASDAQ:GOOGL), Meta Platforms (NASDAQ:META) et Microsoft (NASDAQ:MSFT) — attendus après la clôture de Wall Street. Les attentes sont élevées, les valorisations étant déjà très tendues.

    En Europe, UBS (NYSE:UBS) a annoncé une hausse de 74 % de son bénéfice net au troisième trimestre, dépassant largement les prévisions grâce à une forte activité de trading et une reprise des fusions-acquisitions.

    Deutsche Bank (TG:DBK) a enregistré une hausse de 8 % de son bénéfice avant impôts, soutenue par une solide performance dans le trading et une bonne maîtrise des coûts, tandis que Santander (LSE:BNC) a affiché une hausse de 7,8 % de son bénéfice net annuel, grâce à la vigueur de ses activités américaines.

    Mercedes-Benz (TG:MBG) a vu son résultat opérationnel chuter de plus de deux tiers, affecté par des coûts de restructuration et une concurrence accrue. Adidas (TG:ADS) a signalé une croissance plus faible en Amérique du Nord.

    Dans l’énergie, Equinor (TG:DNQ) a publié une baisse de 9,9 % de son bénéfice trimestriel, légèrement inférieure aux attentes, mais a confirmé sa prévision de croissance de la production.

    Enfin, GSK (LSE:GSK) a relevé ses prévisions de ventes pour 2025, portée par une croissance à deux chiffres dans les traitements du VIH et de l’oncologie.

    Le pétrole se stabilise après la baisse des stocks américains

    Les prix du pétrole se sont stabilisés après deux séances de repli, soutenus par une baisse inattendue des stocks de brut américains.

    Les futures sur le Brent ont reculé de 0,1 % à 63,76 dollars le baril, tandis que le WTI est resté quasi inchangé à 60,14 dollars.

    Selon l’American Petroleum Institute, les stocks de brut américain ont diminué de plus de 4 millions de barils la semaine dernière, et ceux d’essence de 6,35 millions de barils.

    Cette baisse plus importante que prévu a apporté un soutien temporaire au marché, après des informations selon lesquelles l’OPEP+ envisagerait une hausse de la production en décembre.

  • L’or reste proche de son plus bas de trois semaines avant la décision de la Fed, l’optimisme commercial pèse

    L’or reste proche de son plus bas de trois semaines avant la décision de la Fed, l’optimisme commercial pèse

    Les prix de l’or sont restés stables mercredi, évoluant près de leur plus bas niveau en trois semaines, alors que les tensions commerciales entre les États-Unis et la Chine semblaient s’apaiser et que les investisseurs attendaient la décision de la Réserve fédérale américaine sur les taux d’intérêt.

    À 01h40 ET (05h40 GMT), l’or au comptant gagnait 0,2 % à 3 957,42 dollars l’once, tandis que les contrats à terme sur l’or américain reculaient de 0,1 % à 3 977,76 dollars. Le métal jaune a chuté ces derniers jours, atteignant son niveau le plus bas depuis début octobre.

    La réunion de la Fed sous les projecteurs

    Les marchés s’attendent largement à ce que la Réserve fédérale (Fed) annonce une baisse de taux de 25 points de base à l’issue de sa réunion de deux jours, plus tard dans la journée de mercredi.

    Cependant, les investisseurs accordent une attention particulière aux commentaires du président de la Fed, Jerome Powell, sur les perspectives à venir. Si Powell indique que de nouvelles baisses sont peu probables à court terme ou que les pressions inflationnistes persistent, la hausse des rendements réels et le renforcement du dollar pourraient limiter l’attrait du métal précieux.

    L’amélioration des relations commerciales pèse sur la demande refuge

    Les signes d’avancée dans les relations commerciales entre Washington et Pékin ont également pesé sur les prix de l’or. Des informations concernant un accord-cadre sur les droits de douane et les exportations de terres rares ont apaisé les inquiétudes des investisseurs.

    De plus, le président américain Donald Trump a déclaré son intention de réduire le tarif de 20 % sur les importations chinoises liées aux produits chimiques précurseurs du fentanyl, avant son sommet avec le président Xi Jinping en Corée du Sud jeudi.

    Trump est arrivé mercredi à Gyeongju, en Corée du Sud, après une visite à Tokyo, pour rencontrer le président sud-coréen Lee Jae Myung et discuter de coopération économique et régionale.

    Ces signaux de détente géopolitique ont réduit la demande pour les actifs refuges tels que l’or, les investisseurs retrouvant confiance dans les perspectives économiques mondiales.

    Autres métaux en légère variation

    Sur les autres marchés, l’activité est restée modérée avant la décision de la Fed. L’argent a progressé de 0,3 % à 47,45 dollars l’once, tandis que le platine a reculé de 0,6 % à 1 575,80 dollars.

    Sur le marché des métaux industriels, le cuivre de référence au London Metal Exchange a augmenté de 0,2 % à 11 053,20 dollars la tonne, tandis que les contrats américains gagnaient 0,3 % à 5,18 dollars la livre.

    Même si les attentes de baisse des taux soutiennent l’or, le regain d’optimisme économique et la détente commerciale continuent de freiner les hausses, laissant prévoir une évolution stable du métal à court terme.

  • Le pétrole progresse grâce à l’optimisme sur la réunion entre les dirigeants américains et chinois et à la baisse des stocks

    Le pétrole progresse grâce à l’optimisme sur la réunion entre les dirigeants américains et chinois et à la baisse des stocks

    Les prix du pétrole ont augmenté mercredi, soutenus par une forte baisse des stocks de brut aux États-Unis et par l’optimisme entourant la prochaine rencontre entre les dirigeants des États-Unis et de la Chine, les deux plus grands consommateurs d’énergie au monde.

    À 07h45 GMT, les contrats à terme sur le Brent ont gagné 22 cents, ou 0,34 %, à 64,62 dollars le baril, tandis que le WTI américain a progressé de 20 cents, ou 0,33 %, à 60,35 dollars le baril.

    Le ministère chinois des Affaires étrangères a confirmé que le président Xi Jinping rencontrerait le président américain Donald Trump jeudi à Busan, en Corée du Sud, déclarant que cette rencontre « injectera un nouvel élan au développement des relations entre les États-Unis et la Chine », ajoutant que Pékin était prêt à travailler avec Washington pour « des résultats positifs ».

    La Chine a également indiqué être disposée à poursuivre la coopération avec les États-Unis sur la question du fentanyl, après que Trump a laissé entendre qu’il pourrait réduire les tarifs douaniers sur les produits chinois en échange d’un engagement de Pékin à limiter les exportations de produits chimiques précurseurs.

    Les données de l’American Petroleum Institute (API) ont révélé une baisse des stocks américains sur tous les segments. Les réserves de brut ont reculé de 4,02 millions de barils, celles d’essence de 6,35 millions et les distillats de 4,36 millions pour la semaine se terminant le 24 octobre.

    Cette baisse plus forte que prévu a provoqué une hausse des prix lors de la séance précédente et continue de soutenir le marché mercredi.

    « La baisse inattendue des stocks aux États-Unis a soutenu les prix ce matin, mais c’est l’interaction entre les risques liés aux sanctions et la position de l’OPEP+ qui dirige les marchés, » a déclaré Priyanka Sachdeva, analyste senior chez Phillip Nova.

    « Cela ne signifie pas que le rallye a un potentiel illimité. Car, même si la question de l’offre et des sanctions a été mise en avant, la demande reste faible et la capacité excédentaire demeure, » a-t-elle ajouté.

    La semaine dernière, le Brent et le WTI ont enregistré leurs plus fortes hausses hebdomadaires depuis juin, après que Donald Trump a imposé de nouvelles sanctions liées à l’Ukraine contre la Russie, visant Lukoil et Rosneft.

    Cependant, le scepticisme quant à l’impact réel des sanctions sur l’offre et les discussions concernant une éventuelle augmentation de la production par l’OPEP+ ont entraîné une baisse d’environ 2 % lors de la séance précédente.

    Le Kremlin a déclaré mardi que la Russie continuait d’offrir « une énergie de haute qualité à un bon prix », laissant à ses partenaires la décision de poursuivre ou non leurs achats.

    Des sources de l’industrie ont indiqué que plusieurs raffineurs indiens avaient suspendu leurs nouvelles commandes de pétrole russe dans l’attente d’une clarification du gouvernement, tandis que certains se tournaient vers le marché au comptant. Cependant, Indian Oil a confirmé qu’elle « ne cesserait pas d’acheter du pétrole russe tant qu’elle respecterait les sanctions. »

    Le ministre allemand de l’Économie a indiqué que les États-Unis avaient fourni des garanties écrites excluant les activités allemandes de Rosneft des sanctions, car elles ne sont plus sous contrôle russe.

    Au sein de l’OPEP+, des sources proches des négociations ont déclaré que le groupe penchait pour une augmentation modérée de la production en décembre, de l’ordre de 137 000 barils par jour.

    Enfin, le PDG de Saudi Aramco a souligné que la demande mondiale de pétrole « était forte même avant l’imposition de sanctions aux grandes compagnies pétrolières russes » et que « la demande chinoise restait solide, » soutenant l’optimisme dans le secteur énergétique.

  • Dow Jones, S&P, Nasdaq, Wall Street, Les contrats à terme américains progressent légèrement alors que la dynamique haussière se poursuit

    Dow Jones, S&P, Nasdaq, Wall Street, Les contrats à terme américains progressent légèrement alors que la dynamique haussière se poursuit

    Les contrats à terme sur les indices américains indiquent une ouverture légèrement en hausse mardi, suggérant que Wall Street pourrait prolonger les gains qui ont propulsé les principaux indices à de nouveaux sommets historiques au début de la semaine.

    Le sentiment reste soutenu par l’optimisme entourant la rencontre à venir entre le président Donald Trump et son homologue chinois Xi Jinping, que les investisseurs espèrent voir déboucher sur un accord commercial entre les deux plus grandes économies mondiales. La confiance a été renforcée par l’annonce d’un accord États-Unis–Japon sur les métaux rares, alimentant les attentes pour le sommet prévu plus tard cette semaine.

    Cependant, cet enthousiasme pourrait être contenu alors que les opérateurs attendent la décision de politique monétaire de la Federal Reserve, prévue mercredi. La Fed devrait abaisser les taux directeurs de 25 points de base, mais les investisseurs suivront attentivement la conférence de presse du président Jerome Powell et le communiqué pour déceler tout indice sur la trajectoire future des taux.

    D’après le FedWatch Tool de CME Group, le marché évalue actuellement à 94,9 % la probabilité d’un nouveau quart de point de baisse en décembre, mais les anticipations au-delà restent plus incertaines.

    La saison des résultats sera également déterminante cette semaine, avec plusieurs géants technologiques sur le point de publier leurs comptes trimestriels : Alphabet Inc. (NASDAQ:GOOGL), Apple Inc. (NASDAQ:AAPL), Meta Platforms Inc. (NASDAQ:META), Microsoft Corporation (NASDAQ:MSFT) et Amazon.com Inc. (NASDAQ:AMZN).

    Lundi, Wall Street a prolongé sa hausse. L’Nasdaq Composite a bondi de 432,59 points (+1,9 %) à 23 637,46, l’S&P 500 a gagné 83,47 points (+1,2 %) à 6 875,16 et l’Dow Jones Industrial Average a progressé de 337,47 points (+0,7 %) à 47 544,59.

    Cette progression a été alimentée par un regain d’optimisme commercial. Ce week-end, le secrétaire au Trésor Scott Bessent a qualifié les discussions avec les responsables chinois en Malaisie de « cadre très positif » avant la rencontre entre Trump et Xi. Il a également indiqué que la Chine pourrait reprendre ses achats de soja américain et repousser les restrictions sur les exportations de terres rares.

    En route vers le Japon, Trump a exprimé sa confiance dans la conclusion d’un accord avec Pékin après avoir signé des accords séparés sur le commerce et les minerais avec les dirigeants malaisien et cambodgien.

    L’anticipation d’une baisse des coûts d’emprunt renforce également la confiance avant la décision de la Fed.

    Sur le plan sectoriel, les valeurs technologiques liées aux semi-conducteurs ont mené la hausse. L’Philadelphia Semiconductor Index a grimpé de 2,7 % à un nouveau record, porté par une hausse de 11,1 % de Qualcomm (NASDAQ:QCOM) après l’annonce de nouveaux processeurs d’accélération IA destinés à concurrencer NVIDIA Corporation (NASDAQ:NVDA) et Advanced Micro Devices, Inc. (NASDAQ:AMD).

    Le secteur des télécommunications a également progressé, avec l’NYSE Arca North American Telecom Index en hausse de 1,4 %. Les valeurs du transport, de l’acier et des logiciels ont aussi affiché des gains notables, tandis que les titres liés à l’or ont reculé dans le sillage de la baisse du métal précieux.

  • DAX, CAC, FTSE100, Bourses européennes prudentes dans l’attente des décisions des banques centrales

    DAX, CAC, FTSE100, Bourses européennes prudentes dans l’attente des décisions des banques centrales

    Les marchés boursiers européens ont évolué sans direction claire mardi, les investisseurs restant prudents avant plusieurs réunions importantes des banques centrales cette semaine et la rencontre très attendue entre le président américain Donald Trump et le président chinois Xi Jinping, prévue jeudi en Corée du Sud.

    Le moral des marchés a également été affecté par de mauvaises nouvelles en provenance d’Allemagne : un indicateur clé de la confiance des consommateurs est tombé à son plus bas niveau depuis avril, en raison de l’incertitude géopolitique persistante et de l’inflation élevée.

    L’FTSE 100 au Royaume-Uni a progressé de 0,2 %, tandis que l’DAX en Allemagne est resté légèrement dans le rouge et l’CAC 40 en France a reculé de 0,1 %.

    Les résultats d’entreprises ont largement dicté les variations individuelles. L’action Symrise AG (TG:SY1) a chuté après que le fabricant d’arômes et de parfums a abaissé ses prévisions de croissance organique pour l’année. La banque française BNP Paribas (EU:BNP) a également reculé après des bénéfices du troisième trimestre inférieurs aux attentes.

    Le groupe pharmaceutique Novartis AG (NYSE:NVS) a subi des pressions malgré des résultats trimestriels conformes aux prévisions, tandis que l’opérateur télécom néerlandais KPN (EU:KPN) a perdu du terrain après une hausse limitée de 2 % de son chiffre d’affaires trimestriel.

    Du côté des hausses, HSBC Holdings (LSE:HSBA) a progressé après avoir relevé ses prévisions de bénéfices pour 2025, malgré une baisse de 14 % du bénéfice avant impôts au troisième trimestre. Capgemini (EU:CAP) a également grimpé après avoir relevé sa prévision de chiffre d’affaires annuel grâce à des ventes meilleures que prévu.

    Enfin, Amundi (EU:AMUN), le plus grand gestionnaire d’actifs d’Europe, a avancé après avoir publié un bénéfice avant impôts supérieur aux prévisions pour le troisième trimestre 2025.

  • BYD progresse alors que Tesla enregistre une baisse des ventes en Europe en septembre

    BYD progresse alors que Tesla enregistre une baisse des ventes en Europe en septembre

    Les ventes européennes de Tesla, Inc. (NASDAQ:TSLA) ont chuté en septembre, tandis que son rival chinois BYD Company Limited a affiché une croissance spectaculaire, renforçant sa position sur le marché européen des véhicules électriques.

    D’après les chiffres publiés par la European Automobile Manufacturers’ Association, les immatriculations de Tesla dans l’UE, l’EFTA et le Royaume-Uni ont reculé de 10,5 % sur un an pour atteindre 39 837 unités. La part de marché de Tesla a diminué à 3,2 % contre 4,0 % l’an dernier. Cela dit, les ventes ont fortement rebondi par rapport à août, lorsque 14 831 unités avaient été enregistrées, reflétant une reprise saisonnière de la demande.

    BYD (USOTC:BYDDY), de son côté, a vu ses immatriculations bondir de 398 % par rapport à l’année précédente pour atteindre 24 963 véhicules. Sa part de marché est ainsi passée de 0,4 % à 2 %. Cette hausse spectaculaire est en partie liée à sa faible présence en Europe l’an dernier, mais traduit également une accélération de sa stratégie d’expansion sur le marché européen. Ses ventes mensuelles ont également progressé nettement par rapport aux 11 455 unités d’août.

    Dans l’ensemble, les immatriculations de voitures neuves en Europe ont augmenté de 10,7 % sur un an pour atteindre 1,24 million d’unités, portées par la montée en puissance des véhicules électriques et hybrides. Les ventes de véhicules essence et diesel ont poursuivi leur déclin.

    Les hybrides dominent désormais le marché avec une part de 34,7 %, suivis par l’essence à 27,7 %. Les véhicules 100 % électriques — segment clé de Tesla — représentent 16,1 % de part de marché.

    Si le recul de Tesla est moins prononcé qu’au cours des mois précédents, la marque doit faire face à une concurrence accrue. Les constructeurs européens multiplient les lancements de nouveaux modèles électriques, tandis que BYD consolide sa présence avec des modèles plus abordables. L’image de Tesla en Europe reste également fragilisée par les critiques croissantes envers son PDG Elon Musk.

    À l’échelle mondiale, Tesla a enregistré des livraisons record au troisième trimestre, stimulées par les achats anticipés avant la fin des incitations fiscales américaines. Cependant, les bénéfices ont déçu en raison de marges sous pression et d’investissements lourds dans l’intelligence artificielle et la robotique.

    BYD, qui a devancé Tesla à plusieurs reprises en 2025, poursuit son offensive internationale. Les deux constructeurs sont également engagés dans une guerre des prix sur le marché chinois, ce qui a fortement pesé sur leurs marges ces derniers trimestres.