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  • Les actions d’Eutelsat reculent après des prévisions de marge plus prudentes et une hausse des investissements

    Les actions d’Eutelsat reculent après des prévisions de marge plus prudentes et une hausse des investissements

    Les actions d’Eutelsat Communications SA (EU:ETL) ont perdu environ 5 % jeudi après que l’opérateur de satellites a présenté des perspectives de rentabilité plus faibles qu’attendu pour l’exercice 2026-2027 et annoncé une forte augmentation de ses investissements. Ces prévisions prudentes ont éclipsé des revenus trimestriels supérieurs aux attentes des analystes.

    Vers 09h20 GMT, le titre reculait d’environ 5 % à 2,04 €, sous-performant le marché français. Les investisseurs ont réagi à la prévision d’une marge d’EBITDA ajusté globalement comparable au niveau de 51,2 % enregistré sur l’exercice 2025-2026, alors que le consensus tablait sur environ 54 %.

    Des résultats supérieurs aux attentes mais des perspectives moins favorables

    Selon Morgan Stanley, les revenus des activités opérationnelles du quatrième trimestre ont dépassé d’environ 10 % les estimations du marché, tandis que l’EBITDA ajusté annuel de 632 millions d’euros s’est également révélé légèrement supérieur aux prévisions.

    Malgré ces performances, les investisseurs se sont concentrés sur les perspectives du prochain exercice. Eutelsat prévoit une marge d’EBITDA ajusté globalement stable et des dépenses d’investissement brutes d’environ 1,2 milliard d’euros, un montant nettement supérieur au consensus d’environ 825 millions d’euros.

    La croissance du LEO compense le recul des activités historiques

    Pour l’exercice clos le 30 juin, Eutelsat a réduit sa quote-part de perte nette à 457,3 millions d’euros, contre 1,08 milliard d’euros un an auparavant. Le chiffre d’affaires a diminué de 0,6 % à 1,24 milliard d’euros, tandis que l’EBITDA ajusté a reculé de 6,5 % à 632,4 millions d’euros, la marge passant de 54,4 % à 51,2 %.

    L’activité en orbite terrestre basse (LEO) est restée le principal moteur de croissance, avec des revenus en hausse de près de 70 % à 297 millions d’euros. Cette progression a permis de compenser la faiblesse persistante des activités historiques de diffusion vidéo. Les services de connectivité ont également enregistré une croissance à deux chiffres dans les segments gouvernemental, haut débit fixe et mobilité.

    Eutelsat accélère les investissements dans OneWeb

    Pour l’exercice 2026-2027, Eutelsat anticipe une légère progression des revenus de ses activités opérationnelles, portée par une croissance de plus de 30 % des revenus du LEO. En revanche, le recul des activités en orbite géostationnaire (GEO) devrait continuer de peser sur la rentabilité.

    Le groupe prévoit également environ 1,2 milliard d’euros de dépenses d’investissement brutes afin d’accélérer le renouvellement et le développement de sa constellation OneWeb.

  • Les contrats à terme de Wall Street annoncent une ouverture prudente : Dow Jones, S&P, Nasdaq

    Les contrats à terme de Wall Street annoncent une ouverture prudente : Dow Jones, S&P, Nasdaq

    Les contrats à terme sur les principaux indices américains évoluaient près de l’équilibre jeudi, laissant présager une ouverture sans direction marquée alors que les investisseurs attendent le rapport mensuel sur l’emploi américain attendu vendredi.

    Les opérateurs restent prudents avant la publication des chiffres des créations d’emplois, susceptibles d’influencer les anticipations concernant la politique monétaire de la Réserve fédérale.

    Le marché du travail reste au centre de l’attention

    Les économistes anticipent la création de 88 000 emplois en juillet, après une hausse de 57 000 en juin.

    Avant cette publication, le département américain du Travail a indiqué que les nouvelles demandes d’allocations chômage avaient légèrement augmenté au cours de la semaine terminée le 1er août.

    Les inscriptions initiales au chômage ont progressé de 1 000 unités à 199 000 contre 198 000 la semaine précédente. Ce résultat est inférieur aux attentes du marché, qui tablait sur 202 000 demandes.

    SanDisk pèse sur le secteur technologique

    Les valeurs technologiques pourraient rester sous pression après une chute d’environ 10 % de SanDisk (NASDAQ:SNDK) dans les échanges avant l’ouverture.

    Le fabricant de mémoires a pourtant publié des résultats trimestriels supérieurs aux attentes, mais ses prévisions ont déçu les investisseurs.

    Wall Street a terminé en ordre dispersé mercredi

    Les marchés américains avaient débuté la séance de mercredi en hausse avant d’effacer progressivement leurs gains.

    Le Dow Jones Industrial Average a clôturé en hausse de 263,24 points (+0,5 %) à 54 349,12. En revanche, le S&P 500 a reculé de 12,97 points (-0,2 %) à 7 723,55 et le Nasdaq Composite a perdu 221,55 points (-0,8 %) à 26 363,44.

    Les prises de bénéfices après quatre séances consécutives de hausse ont contribué au repli des marchés.

    Les dépenses liées à l’IA continuent d’inquiéter

    Le secteur technologique est également resté sous pression après les résultats de SpaceX (NASDAQ:SPCX).

    Malgré des revenus supérieurs aux attentes, le titre a chuté de 13,6 %, les investisseurs ayant privilégié l’augmentation des dépenses d’investissement.

    Advanced Micro Devices (NASDAQ:AMD) a également reculé de 7 % malgré des résultats trimestriels meilleurs que prévu.

    Disney soutient le Dow Jones

    Disney (NYSE:DIS) a progressé de 3,7 % après avoir publié des bénéfices trimestriels supérieurs aux attentes.

    Amgen (NASDAQ:AMGN) et Nvidia (NASDAQ:NVDA) ont également enregistré de solides performances avec des hausses respectives de 4,6 % et 3,4 %.

    Le rapport ADP montre un ralentissement des embauches

    Le rapport ADP publié mercredi indique que le secteur privé américain n’a créé que 44 000 emplois en juillet.

    Le chiffre de juin a été révisé à 95 000 contre 98 000 précédemment, alors que le consensus attendait 75 000 créations d’emplois en juillet.

    Des performances sectorielles contrastées

    Les valeurs énergétiques ont reculé avec la baisse des prix du pétrole. Le NYSE Arca Oil Index a perdu 3 % tandis que le Philadelphia Oil Service Index a abandonné 2,5 %.

    Le secteur des télécommunications a également souffert, le NYSE Arca North American Telecom Index reculant de 2,5 %.

    À l’inverse, les valeurs aurifères ont fortement progressé grâce à la hausse du cours de l’or, permettant au NYSE Arca Gold Bugs Index de gagner 7,6 % et d’atteindre son meilleur niveau de clôture depuis plus d’un mois.

  • Les actions européennes atteignent de nouveaux sommets historiques : DAX, CAC, FTSE100

    Les actions européennes atteignent de nouveaux sommets historiques : DAX, CAC, FTSE100

    Les marchés européens ont inscrit de nouveaux records jeudi, soutenus par de solides résultats d’entreprises, l’optimisme autour des discussions sur le détroit d’Ormuz et des statistiques allemandes meilleures que prévu.

    Selon Destatis, les commandes industrielles en Allemagne ont progressé de 3,1 % en juin par rapport au mois précédent, bien au-dessus de la hausse révisée de 0,3 % enregistrée en mai et des attentes du marché fixées à 0,5 %. En rythme annuel, la croissance des nouvelles commandes s’est accélérée à 6,5 %, contre 4,5 % en mai.

    Sur le plan géopolitique, l’Iran a indiqué finaliser un accord avec Oman concernant le transport maritime commercial dans le détroit d’Ormuz, tout en démentant toute participation des États-Unis aux négociations.

    Les principaux indices européens progressent

    Le CAC 40 français gagnait 0,7 %, tandis que le DAX allemand et le FTSE 100 britannique progressaient chacun d’environ 0,2 %.

    Les valeurs britanniques à surveiller

    Tullow Oil (LSE:TLW) reculait de 5,3 % en raison des inquiétudes liées au niveau inchangé de son endettement.

    Wizz Air (LSE:WIZZ) perdait 1 % après avoir annoncé une perte trimestrielle supérieure aux attentes.

    WPP (LSE:WPP) bondissait de 23 % grâce à des bénéfices et des marges semestriels supérieurs aux prévisions.

    Persimmon (LSE:PSN) progressait de 4 % après avoir indiqué que ses livraisons de logements devraient atteindre le haut de sa fourchette de prévisions annuelle.

    Serco (LSE:SRP) avançait de 6 % après une hausse de son bénéfice opérationnel sous-jacent au premier semestre et l’extension de son programme de rachat d’actions.

    Les valeurs allemandes évoluent de manière contrastée

    Fresenius (TG:FRE) gagnait 1,6 % après de solides résultats trimestriels et un relèvement de ses perspectives pour 2026.

    SGL Carbon (TG:SGL) progressait de 5 % après un retour à la rentabilité au deuxième trimestre.

    Commerzbank (TG:CBK) avançait de 1,2 % après avoir publié des résultats records au premier semestre.

    Nordex (TG:NDX1) gagnait 2,5 % après avoir obtenu un contrat d’environ 525 MW auprès de Turkerler Holding.

    Henkel (TG:HEN) bondissait de 4,6 % après avoir relevé ses perspectives de croissance organique pour 2026.

    Deutsche Telekom (TG:DTE) progressait de près de 6 % après avoir augmenté son programme de rachat d’actions de 3 milliards d’euros.

    Siemens (TG:SIE) chutait de 5 % après des perspectives de bénéfices jugées décevantes.

    Merck (TG:MRK) gagnait 1,7 % après avoir relevé ses objectifs annuels de ventes et de bénéfices.

    Les autres valeurs européennes

    Swisscom (TG:SWJ) montait de 4,3 % après avoir confirmé ses prévisions de chiffre d’affaires pour 2026.

    Adecco (TG:ADI1) reculait de 3 % après des marges brutes et des flux de trésorerie opérationnels décevants.

    Banco BPM (BIT:BAMI) s’envolait de 5,3 % après avoir relevé ses prévisions de bénéfice pour 2026.

  • Le pétrole se stabilise après sa forte baisse hebdomadaire malgré les avancées autour du détroit d’Ormuz

    Le pétrole se stabilise après sa forte baisse hebdomadaire malgré les avancées autour du détroit d’Ormuz

    Les prix du pétrole ont peu évolué jeudi, restant proches de leurs récents plus bas alors que les marchés évaluaient les progrès réalisés vers une reprise du trafic maritime dans le détroit d’Ormuz face à la persistance des tensions géopolitiques et à une hausse inattendue des stocks américains de brut.

    À 02h55 ET (06h55 GMT), le contrat Brent échéance octobre progressait de 0,3 % à 79,71 dollars le baril, tandis que le West Texas Intermediate (WTI) gagnait 0,2 % à 75,38 dollars.

    Même si les deux références ont terminé la séance de mercredi quasiment inchangées, elles restent en voie d’enregistrer une perte hebdomadaire supérieure à 10 %.

    L’accord sur le détroit d’Ormuz soutient le marché, mais les incertitudes persistent

    Le sentiment des investisseurs s’est amélioré après que l’Iran a annoncé avoir conclu un accord avec Oman sur les coordonnées d’un futur corridor maritime traversant le détroit d’Ormuz, une voie stratégique par laquelle transite environ un cinquième du commerce mondial de pétrole et de gaz naturel liquéfié.

    Les opérateurs demeurent toutefois prudents, car cet accord ne signifie pas une réouverture complète du détroit. Les négociations portant sur les droits de passage, les inspections des navires et les mesures de sécurité restent en cours.

    Lors d’un rassemblement à Las Vegas, le président américain Donald Trump a déclaré que Washington poursuivait ses discussions avec Téhéran et qu’il allait “voir ce qui se passera” au fil des négociations.

    L’Iran a néanmoins démenti publiquement l’existence de véritables pourparlers de paix avec les États-Unis.

    Les analystes d’ING ont indiqué : « Le véritable point de bascule réside désormais dans l’évolution des discussions entre les États-Unis et l’Iran, car des progrès significatifs sont indispensables avant que les flux énergétiques perturbés puissent réellement reprendre. »

    La perspective d’une reprise progressive du trafic des pétroliers via le détroit d’Ormuz a néanmoins permis d’atténuer les craintes liées à des perturbations prolongées de l’approvisionnement mondial.

    Les analystes estiment toutefois qu’une importante prime de risque géopolitique demeure intégrée aux prix en raison des nombreux revers diplomatiques et des incertitudes entourant l’application d’un éventuel accord.

    La hausse des stocks américains freine le rebond des cours

    Les gains du pétrole ont également été limités par les dernières statistiques du gouvernement américain, qui ont révélé une augmentation inattendue d’environ 2,5 millions de barils des stocks de brut la semaine dernière, alors que le marché anticipait une baisse de 1,5 million de barils. Ces chiffres suggèrent un ralentissement de la demande à court terme.

    Dans le même temps, les stocks de produits raffinés ont continué de diminuer, avec une baisse de 1,64 million de barils pour l’essence et de 3,47 millions de barils pour les distillats.

    Par ailleurs, les risques géopolitiques restent élevés dans d’autres régions. Les attaques des Houthis contre les navires en mer Rouge, les perturbations du commerce maritime liées au conflit entre la Russie et l’Ukraine, ainsi que les difficultés touchant la principale voie d’exportation du Kazakhstan continuent d’alimenter les inquiétudes concernant l’approvisionnement énergétique mondial.

  • L’or reste proche de son plus haut niveau en sept semaines grâce aux espoirs autour du détroit d’Ormuz

    L’or reste proche de son plus haut niveau en sept semaines grâce aux espoirs autour du détroit d’Ormuz

    Les prix de l’or ont effacé une partie de leurs gains jeudi, mais sont restés proches de leur plus haut niveau depuis sept semaines, les espoirs d’un accord sur la réouverture du détroit d’Ormuz ayant contribué à apaiser les inquiétudes liées à l’inflation et à réduire les anticipations de nouvelles hausses des taux par la Réserve fédérale américaine.

    À 00h57 ET (04h57 GMT), l’or au comptant (XAU/USD) progressait de 0,4 % à 4 262,54 dollars l’once, tandis que les contrats à terme sur l’or gagnaient 0,4 % à 4 321,65 dollars. L’argent (XAG/USD) avançait de 0,2 % à 62,17 dollars l’once et le platine (XPT/USD) montait de 1,3 % à 1 756,50 dollars.

    Les avancées autour du détroit d’Ormuz soutiennent les cours de l’or

    Le métal précieux est resté bien orienté après que Reuters a indiqué qu’un projet d’accord entre l’Iran et Oman destiné à mettre fin aux cinq mois de conflit entre Téhéran et Washington accorderait à l’Iran le contrôle des navires entrant dans le Golfe par le détroit d’Ormuz.

    La perspective d’une avancée diplomatique a renforcé les attentes d’un apaisement des perturbations sur les marchés mondiaux de l’énergie. Les prix du pétrole ont reculé après cette information, les investisseurs anticipant une diminution des risques pesant sur l’approvisionnement.

    Cette baisse des prix de l’énergie a conduit les marchés à réduire leurs anticipations de nouveaux relèvements des taux d’intérêt par la Réserve fédérale.

    Les opérateurs évaluent désormais à environ 55 % la probabilité d’une hausse des taux en septembre, contre près de 67 % en début de semaine.

    Par ailleurs, la baisse des rendements des bons du Trésor américain et le recul du dollar ont continué de soutenir l’or en renforçant l’attrait des actifs qui ne génèrent pas de rendement.

    Les chiffres de l’emploi américain seront déterminants

    Malgré le récent rebond, les investisseurs attendent désormais les prochaines statistiques sur l’emploi aux États-Unis afin d’obtenir de nouvelles indications sur l’orientation de la politique monétaire de la Réserve fédérale.

    Le rapport ADP a montré un ralentissement des créations d’emplois dans le secteur privé en juillet, tandis que l’attention se tourne désormais vers le rapport officiel sur l’emploi non agricole attendu vendredi.

    Les analystes d’ANZ estiment que la progression de l’or s’est accélérée grâce aux espoirs de réouverture du détroit d’Ormuz, qui ont réduit les craintes inflationnistes et rendu moins probable un nouveau relèvement des taux par la Réserve fédérale.

    Ils ajoutent que la hausse des prix s’est renforcée après le franchissement d’un niveau technique de résistance important. Toutefois, la gouverneure de la Réserve fédérale Lisa Cook a rappelé que les responsables monétaires restaient prêts à relever les taux si l’inflation ne ralentissait pas davantage, estimant qu’ils ne pouvaient pas attendre que celle-ci atteigne l’objectif de 2 %.

  • Les marchés américains hésitent entre les négociations avec l’Iran, les résultats d’entreprises et les indicateurs économiques : Dow Jones, S&P, Nasdaq, Wall Street

    Les marchés américains hésitent entre les négociations avec l’Iran, les résultats d’entreprises et les indicateurs économiques : Dow Jones, S&P, Nasdaq, Wall Street

    Les contrats à terme sur les principaux indices américains ont évolué sans direction claire jeudi, les investisseurs suivant de près les discussions diplomatiques avec l’Iran, une nouvelle vague de publications de résultats et les indicateurs économiques attendus en fin de semaine.

    À 01h17 ET (05h17 GMT), les contrats à terme sur le Dow Jones progressaient de 122 points, soit 0,2 %, tandis que ceux sur le S&P 500 gagnaient également 0,2 %. Les contrats sur le Nasdaq 100 reculaient en revanche de 0,1 %, pénalisés par la faiblesse persistante des valeurs technologiques.

    Wall Street avait terminé la séance de mercredi sur une note contrastée. Le Dow Jones avait gagné 0,5 %, tandis que le S&P 500 avait cédé 0,2 % et que le Nasdaq Composite avait reculé de 0,8 %.

    Les valeurs technologiques sont restées sous pression après les informations faisant état d’importants investissements dans l’intelligence artificielle chez SpaceX (NASDAQ:SPCX). Advanced Micro Devices (NASDAQ:AMD) a également reculé après qu’Elon Musk a annoncé que SpaceX n’achèterait plus les processeurs les plus avancés du fabricant, malgré des résultats trimestriels globalement solides.

    Sur le plan macroéconomique, le rapport ADP a montré une création d’emplois dans le secteur privé inférieure aux attentes en juillet, alors que les salaires des travailleurs changeant d’emploi continuaient de progresser fortement. D’autres statistiques ont fait état d’une amélioration de l’activité dans le secteur américain des services, soutenue par la hausse des nouvelles commandes et de la production, tandis que l’emploi ralentissait et que les pressions inflationnistes s’intensifiaient. Les investisseurs attendent désormais le rapport officiel sur l’emploi américain qui sera publié vendredi.

    Les discussions avec l’Iran restent au centre des préoccupations

    Les marchés continuent également de suivre de près les négociations entre Washington et Téhéran.

    Même si le président Donald Trump et plusieurs responsables de son administration ont indiqué qu’un accord semblait se rapprocher, aucun compromis définitif n’a encore été conclu. Trump a toutefois affirmé que les discussions avec l’Iran progressaient favorablement.

    Selon Reuters, les autorités américaines continuent d’insister sur le fait qu’un éventuel accord ne devra pas permettre à l’Iran de contrôler l’accès au détroit d’Ormuz, passage stratégique par lequel transitait près d’un cinquième des exportations mondiales de pétrole et de gaz naturel liquéfié avant le début du conflit.

    L’agence de presse rapporte cependant qu’un projet d’accord entre l’Iran et Oman donnerait à Téhéran un droit de supervision sur les navires entrant dans le Golfe via le détroit d’Ormuz. Le porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères, Esmail Baghaei, a indiqué que les deux pays avaient déjà validé les coordonnées géographiques d’un corridor maritime.

    Un haut responsable iranien a également déclaré à Reuters que Téhéran souhaitait instaurer des droits de passage pouvant atteindre 7 % de la valeur des cargaisons transportées. Avant le conflit, les pétroliers commerciaux empruntaient le détroit sans frais.

    Les prix du pétrole évoluaient en légère baisse après les fortes fluctuations observées mercredi. Les marchés de l’énergie restent particulièrement attentifs aux conséquences potentielles sur l’inflation et les politiques monétaires des banques centrales.

    Sandisk dépasse les attentes, mais ses prévisions tempèrent l’enthousiasme

    Sandisk (NASDAQ:SNDK) a publié des résultats trimestriels supérieurs aux attentes des analystes, portés par une hausse des prix et une demande soutenue pour ses produits de mémoire destinés aux centres de données.

    Pour le premier trimestre de l’exercice 2027, le groupe prévoit un chiffre d’affaires compris entre 10,3 et 10,8 milliards de dollars, proche du consensus de 10,62 milliards de dollars. Le bénéfice ajusté par action est attendu entre 44,00 et 46,00 dollars, contre une estimation moyenne de 44,21 dollars.

    Malgré une nouvelle extension de son programme de rachat d’actions et des résultats solides, les investisseurs ont privilégié des prises de bénéfices, les prévisions étant jugées conformes aux attentes plutôt que supérieures. Le titre reculait d’environ 2 % lors des échanges après la clôture.

    Au quatrième trimestre, le chiffre d’affaires a atteint 8,97 milliards de dollars, en hausse de 51 % par rapport au trimestre précédent et de 372 % sur un an. Le bénéfice net GAAP s’est établi à 6,90 milliards de dollars, soit 43,97 dollars par action diluée, contre une perte de 23 millions de dollars un an plus tôt.

    Block relève ses prévisions de bénéfices pour l’ensemble de l’année

    Block (NYSE:XYZ) a publié un chiffre d’affaires et un bénéfice trimestriels supérieurs aux attentes du marché et a relevé ses prévisions de bénéfice ajusté pour l’ensemble de l’exercice.

    Le groupe de technologies financières a également présenté des prévisions pour le trimestre en cours supérieures aux estimations des analystes, même si son action de catégorie A reculait légèrement avant l’ouverture de Wall Street.

    L’entreprise est notamment connue pour Square, sa plateforme de paiement destinée aux commerçants, Afterpay, son service de paiement fractionné, et Cash App, son application de paiement mobile et principale source de revenus, qui permet également d’acheter et de vendre des bitcoins.

    Fondée en 2009 sous le nom de Square par Jack Dorsey, cofondateur de Twitter, la société a adopté le nom Block en 2021 afin de refléter son développement dans les technologies liées à la blockchain.

    Moderna obtient l’approbation de la FDA pour son premier vaccin contre la grippe à ARN messager

    Moderna (NASDAQ:MRNA) a annoncé que la Food and Drug Administration (FDA) des États-Unis avait approuvé son vaccin contre la grippe mFLUSIVA destiné aux adultes âgés de 50 ans et plus. Il s’agit du premier vaccin antigrippal à ARN messager de l’entreprise et de son quatrième produit approuvé par la FDA.

    La société prévoit de commencer les livraisons auprès de certains distributeurs américains dans les prochaines semaines, avant la saison des virus respiratoires 2026-2027. À l’échelle mondiale, mFLUSIVA devient le cinquième produit approuvé de Moderna.

    Cette autorisation repose sur les résultats d’un essai clinique de phase 3 ayant impliqué plus de 40 800 participants dans 11 pays, après une recommandation unanime du comité consultatif de la FDA chargé des vaccins.

    Pour les personnes âgées de 65 ans et plus, le vaccin a bénéficié d’une autorisation accélérée fondée sur des données de réponse immunitaire issues d’une étude américaine distincte menée auprès de 2 992 participants. Moderna a indiqué que des études complémentaires seront réalisées après la commercialisation afin de confirmer les bénéfices cliniques dans cette population.

    Les actions Moderna progressaient lors des échanges après la clôture.

  • Les prix du gaz européen repartent à la hausse, les tensions sur l’offre prenant le dessus sur les espoirs diplomatiques

    Les prix du gaz européen repartent à la hausse, les tensions sur l’offre prenant le dessus sur les espoirs diplomatiques

    Les prix du gaz naturel en Europe ont rebondi jeudi, effaçant une partie de leurs récentes pertes alors que les difficultés d’approvisionnement et le faible rythme de remplissage des stocks ont de nouveau dominé les marchés, éclipsant l’optimisme suscité par les avancées diplomatiques au Moyen-Orient.

    Le contrat à terme de référence néerlandais TTF pour le mois suivant a progressé de 2,2 % pour atteindre environ 54,50 euros par mégawattheure. Au Royaume-Uni, le contrat de gros équivalent a gagné plus de 2,4 % à 134,20 pence par therm, après avoir touché un plus bas de trois semaines lors de la séance précédente.

    Ce rebond illustre la vulnérabilité persistante du marché énergétique européen. Si les informations faisant état d’un accord provisoire entre l’Iran et Oman sur la sécurisation des routes maritimes ont temporairement réduit les primes de risque géopolitique, les flux de gaz naturel liquéfié (GNL) transitant par le détroit d’Ormuz restent fortement perturbés.

    Les retards de transport continuent de limiter les livraisons estivales des principaux fournisseurs du Golfe, notamment le Qatar, maintenant le marché mondial du GNL sous tension.

    Ces contraintes compliquent également les préparatifs de l’Europe avant la saison de chauffage hivernale. Les capacités de stockage de gaz de l’Union européenne ont entamé le mois d’août avec un taux de remplissage d’environ 55 %, nettement inférieur à la moyenne des cinq dernières années et parmi les rythmes de reconstitution saisonnière les plus faibles observés récemment.

    La vague de chaleur qui touche l’Europe centrale et méridionale a également ralenti les injections dans les stocks, la forte demande d’électricité pour la climatisation poussant les producteurs à utiliser davantage de gaz pour la production d’énergie.

    Dans le même temps, la vive concurrence des acheteurs asiatiques pour les cargaisons de GNL disponibles sur le marché au comptant devrait continuer à soutenir les prix européens tant que les niveaux de stockage n’accéléreront pas nettement avant l’hiver.

  • Les marchés européens atteignent un nouveau record grâce aux résultats d’entreprises et aux espoirs diplomatiques : DAX, CAC, FTSE100

    Les marchés européens atteignent un nouveau record grâce aux résultats d’entreprises et aux espoirs diplomatiques : DAX, CAC, FTSE100

    Les actions européennes ont poursuivi leur progression jeudi, inscrivant un nouveau sommet historique alors que les investisseurs évaluaient les perspectives d’un accord entre les États-Unis et l’Iran ainsi que les avancées vers une réouverture du détroit d’Ormuz. Les publications de résultats des entreprises sont également restées au centre de l’attention.

    À 07h18 GMT, l’indice paneuropéen STOXX 600 progressait de 0,4 % à 660, après avoir déjà terminé les deux séances précédentes à un niveau record.

    Selon Reuters, une source iranienne de haut rang et deux responsables régionaux ont indiqué qu’un projet d’accord entre l’Iran et Oman visant à mettre fin à cinq mois de conflit permettrait à Téhéran de contrôler les navires entrant dans le Golfe par le détroit d’Ormuz. Cette proposition constituerait l’une des concessions les plus importantes accordées à l’Iran jusqu’à présent.

    La saison des résultats continue de soutenir les marchés. Les analystes ont progressivement relevé leurs prévisions de bénéfices et, d’après les données compilées par LSEG, les bénéfices du deuxième trimestre des sociétés composant le STOXX 600 devraient désormais progresser de près de 21 %, contre une estimation d’environ 12,5 % au début du mois de mai.

    Les actions de Deutsche Telekom (TG:DTE) ont gagné 5,5 % après que l’opérateur allemand a porté son programme de rachat d’actions pour 2026 de 3 milliards d’euros supplémentaires, jusqu’à un maximum de 5 milliards d’euros. Le secteur européen des télécommunications a progressé de 1,6 %.

    Le compartiment de l’alimentation et des boissons a également avancé de 1 %. Glanbia (LSE:GLB) a bondi de 8,4 % après avoir annoncé une hausse de 7 % de son chiffre d’affaires semestriel par rapport à l’année précédente.

    Les investisseurs ont par ailleurs largement ignoré le récent repli des valeurs technologiques mondiales intervenu après le rallye lié à l’intelligence artificielle, l’indice technologique STOXX 600 progressant de 0,1 %.

    Plus tard dans la journée, les marchés suivront de près les chiffres des ventes au détail de la zone euro afin d’obtenir de nouvelles indications sur la vigueur de la consommation.

  • Getlink enregistre une hausse du trafic poids lourds en juillet grâce à une demande soutenue

    Getlink enregistre une hausse du trafic poids lourds en juillet grâce à une demande soutenue

    Getlink SE (EU:GET) a annoncé une progression de 3,6 % du trafic de poids lourds dans le tunnel sous la Manche en juillet par rapport à la même période de l’année précédente, sur la base d’une comparaison à nombre de jours ouvrés équivalent.

    Le trafic des navettes passagers a, en revanche, légèrement reculé de 0,3 % sur un an au cours du même mois.

    L’exploitant du tunnel sous la Manche continue d’évoluer dans un environnement favorable. La volatilité des prix de l’énergie contribue à soutenir les rendements des activités passagers tout en renforçant la demande pour Eleclink, son activité d’interconnexion électrique, avec des perspectives positives qui devraient se prolonger jusqu’en 2027.

    Les attentes du marché demeurent également encourageantes, le consensus des analystes pour 2026 se situant actuellement au-dessus de la limite supérieure des prévisions communiquées par la société.

  • Maurel et Prom affiche une forte croissance au premier semestre grâce à la hausse des prix du pétrole

    Maurel et Prom affiche une forte croissance au premier semestre grâce à la hausse des prix du pétrole

    Le producteur français de pétrole et de gaz Maurel et Prom (EU:MAU) a enregistré une solide performance au premier semestre, avec un chiffre d’affaires en hausse de 27 % sur un an, soutenu par l’augmentation des prix du pétrole.

    Le bénéfice net a progressé de 78 % par rapport à la même période de l’an dernier pour atteindre 191 millions de dollars. L’EBITDA s’est établi à 227 millions de dollars, tandis que le résultat opérationnel a atteint 161 millions de dollars. Le groupe a également généré un flux de trésorerie disponible de 77 millions de dollars sur les six premiers mois de l’année.

    La progression du chiffre d’affaires s’explique principalement par une hausse de 46 % du prix moyen de vente du pétrole, qui s’est établi à 103,8 dollars par baril. Les résultats ont également été soutenus par la reprise des ventes de brut en provenance du Venezuela et par la mise en production de nouveaux puits en Tanzanie.

    Les campagnes de forage en cours ainsi que l’intégration de nouveaux actifs, notamment le projet Sinu-9 en Colombie, ont également contribué à la performance du groupe.

    Pour la suite, Maurel et Prom a conclu un accord pour acquérir les actifs colombiens et équatoriens de Gran Tierra dans le cadre d’une opération valorisée à 1,33 milliard de dollars. La finalisation de cette acquisition est attendue autour du 31 décembre 2026.

    Le groupe vise une production en quote-part de 40 000 barils de pétrole par jour à l’horizon 2029-2030. Par ailleurs, il prévoit qu’un refinancement attendu au quatrième trimestre 2026 lui apportera environ 250 millions de dollars de liquidités supplémentaires.