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  • Renault enregistre une forte hausse des commandes de véhicules électriques dans un contexte de conflit au Moyen-Orient

    Renault enregistre une forte hausse des commandes de véhicules électriques dans un contexte de conflit au Moyen-Orient

    Renault Group (LSE:RNO) a constaté une nette accélération de la demande pour ses véhicules électriques sur plusieurs de ses principaux marchés européens, les commandes ayant progressé de 50 % depuis le début du conflit avec l’Iran, selon les déclarations du directeur général François Provost.

    Le constructeur automobile français a indiqué que cette hausse est particulièrement marquée en France et en Allemagne, où les consommateurs se tournent davantage vers les véhicules électriques dans un contexte d’incertitude concernant les marchés de l’énergie et les prix des carburants.

    Renault renforce son organisation pour répondre à la demande

    Lors d’un entretien accordé mercredi, François Provost a expliqué que Renault ne rencontre actuellement aucun problème d’approvisionnement en batteries malgré la forte augmentation des commandes.

    Le principal défi du groupe consiste désormais à adapter sa capacité de production et son organisation afin de répondre à cette demande croissante.

    Pour y parvenir, Renault a décidé de mettre en place une cellule dédiée chargée de coordonner les actions nécessaires pour accompagner l’accélération des ventes de véhicules électriques.

    Une chaîne d’approvisionnement en batteries sous contrôle

    Alors que de nombreuses industries surveillent de près les conséquences des tensions géopolitiques sur les chaînes logistiques mondiales, Renault affirme que ses approvisionnements en batteries restent stables.

    Le groupe estime que sa stratégie actuelle d’approvisionnement lui permet de soutenir ses plans de production, ce qui lui permet de concentrer ses efforts sur l’augmentation des volumes plutôt que sur la gestion de pénuries de composants.

    La progression récente des commandes illustre l’intérêt croissant des consommateurs pour les véhicules électriques, perçus comme une alternative aux véhicules thermiques dans un environnement marqué par la volatilité des marchés énergétiques.

    À propos de Renault Group

    Renault Group est l’un des principaux constructeurs automobiles européens. Le groupe commercialise des voitures particulières, des véhicules utilitaires et des solutions de mobilité électrique à travers plusieurs marques, dont Renault, Dacia, Alpine et Mobilize. L’électrification constitue un axe majeur de sa stratégie de croissance à long terme sur les marchés européens et internationaux.

  • Les tensions entre les États-Unis et l’Iran, l’inflation et les résultats d’Oracle au cœur des marchés: Dow Jones, S&P, Nasdaq, Wall Street, Futures

    Les tensions entre les États-Unis et l’Iran, l’inflation et les résultats d’Oracle au cœur des marchés: Dow Jones, S&P, Nasdaq, Wall Street, Futures

    Les contrats à terme sur les actions américaines évoluaient en baisse mercredi, les investisseurs évaluant la nouvelle escalade militaire entre les États-Unis et l’Iran tout en attendant la publication des chiffres de l’inflation et des résultats trimestriels d’Oracle (NYSE:ORCL).

    Les marchés analysent également le lancement du nouveau modèle d’intelligence artificielle d’Anthropic, une version révisée de sa technologie “Mythos-class” intégrant de nouveaux garde-fous pour un usage plus large.

    Les contrats à terme reculent avant les données économiques

    En début de séance, les contrats à terme sur les principaux indices américains étaient orientés à la baisse. Les futures sur le Dow Jones perdaient 81 points, soit 0,2 %, ceux sur le S&P 500 reculaient de 0,3 % et ceux sur le Nasdaq 100 abandonnaient 0,5 %.

    La veille, Wall Street avait terminé en ordre dispersé, les valeurs technologiques étant de nouveau sous pression. Les principaux fabricants de semi-conducteurs, dont Nvidia, Micron, Intel et Qualcomm, ont clôturé dans le rouge, reflétant les inquiétudes persistantes concernant la durabilité du rallye lié à l’intelligence artificielle.

    La nouvelle escalade militaire ravive les inquiétudes

    Le sentiment des investisseurs continue d’être influencé par les développements au Moyen-Orient. Mardi, les États-Unis ont lancé de nouvelles frappes de missiles contre des cibles iraniennes en réponse à une attaque contre un hélicoptère américain près du détroit d’Ormuz.

    Le président Donald Trump a accusé l’Iran d’être responsable de l’incident et a déclaré que les États-Unis “must, of necessity, respond.”

    Téhéran a rejeté toute responsabilité et a averti qu’aucune attaque ne resterait sans réponse.

    Selon le Commandement central américain, les frappes ont visé des systèmes de défense aérienne et des installations radar satellitaires iraniennes, même si l’étendue des dégâts reste inconnue. Dans le même temps, Israël a poursuivi ses opérations militaires dans le sud du Liban contre les positions du Hezbollah soutenu par l’Iran.

    L’inflation américaine pourrait influencer la Fed

    Ces développements interviennent malgré les efforts diplomatiques visant à préserver un fragile cessez-le-feu et à rouvrir les négociations concernant le détroit d’Ormuz.

    Certains stratèges estiment que cette nouvelle phase d’escalade pourrait s’inscrire dans un cycle de tensions limitées suivies de périodes de détente diplomatique, réduisant ainsi le risque d’un conflit régional de grande ampleur.

    Les prix du Brent sont restés relativement stables, mais demeurent nettement supérieurs à leurs niveaux d’avant-crise. Le détroit d’Ormuz reste un point névralgique pour le marché énergétique mondial, puisqu’environ un cinquième du pétrole mondial y transite habituellement.

    Dans ce contexte, les investisseurs surveilleront attentivement la publication de l’indice des prix à la consommation américain. Les marchés craignent qu’une hausse des coûts énergétiques ne ravive les pressions inflationnistes et n’influence les décisions des grandes banques centrales.

    Une inflation supérieure aux attentes pourrait renforcer les anticipations d’un nouveau relèvement des taux par la Réserve fédérale avant la fin de l’année, après les solides chiffres de l’emploi publiés la semaine dernière.

    Anthropic lance son nouveau modèle d’intelligence artificielle

    Anthropic a annoncé la mise à disposition publique de Claude Fable 5, qu’elle présente comme un modèle d’intelligence artificielle de nouvelle génération appartenant à la catégorie “Mythos-class”.

    L’entreprise avait dévoilé Mythos en avril mais avait renoncé à sa commercialisation immédiate en raison des risques potentiels liés à son utilisation par des cybercriminels expérimentés. La nouvelle version intègre plusieurs protections supplémentaires destinées à limiter ces risques.

    Parmi ces mesures figurent des mécanismes qui redirigent certaines requêtes sensibles, notamment celles portant sur les armes biologiques ou les failles logicielles, vers l’ancien modèle Claude Opus 4.8.

    Selon Anthropic, Fable 5 atteint des niveaux de performance de pointe dans des domaines tels que le développement logiciel, la recherche scientifique, l’analyse visuelle et les travaux fondés sur la connaissance.

    Les résultats d’Oracle mettront à l’épreuve l’enthousiasme pour l’IA

    L’attention des investisseurs se tournera ensuite vers Oracle, qui publiera ses résultats trimestriels après la clôture des marchés américains.

    Ces résultats seront considérés comme un test important pour l’enthousiasme entourant l’intelligence artificielle. Les résultats récents de Broadcom ont soulevé des interrogations sur la capacité du secteur à maintenir le rythme des investissements dans les infrastructures IA, tandis que la récente levée de capitaux de Google a alimenté les débats sur le financement des centres de données nécessaires aux modèles de nouvelle génération.

    Les analystes d’Evercore ISI conservent néanmoins une opinion favorable sur Oracle.

    “[w]hile we believe a higher capex guide could limit upside coming away from the [fiscal fourth-quarter] print, we continue to believe that the risk/reward skews positively,” analysts at Evercore ISI said in a note.

    “In our view, delivering ‘clean’ [fiscal fourth-quarter] results, a reiteration of revenue acceleration into FY27/FY28, and providing visibility into the previously disclosed equity raise could ultimately serve as a clearing event for the shares heading into the summer.”

    À propos d’Oracle

    Oracle est l’un des principaux fournisseurs mondiaux de logiciels d’entreprise, spécialisé dans les infrastructures cloud, les bases de données et les applications professionnelles. Le groupe joue un rôle croissant dans l’écosystème de l’intelligence artificielle grâce à ses investissements dans les centres de données, le cloud computing et les infrastructures destinées aux modèles d’IA avancés.

  • Les marchés européens progressent légèrement alors que les investisseurs surveillent les tensions au Moyen-Orient et l’inflation américaine: DAX, CAC, FTSE100

    Les marchés européens progressent légèrement alors que les investisseurs surveillent les tensions au Moyen-Orient et l’inflation américaine: DAX, CAC, FTSE100

    Les marchés actions européens ont ouvert en légère hausse mercredi, les investisseurs évaluant les conséquences de la nouvelle escalade entre les États-Unis et l’Iran tout en attendant la publication d’un important indicateur d’inflation aux États-Unis.

    L’indice paneuropéen STOXX 600 gagnait 0,16 % en début de séance. Le DAX allemand progressait de 0,4 %, le CAC 40 français de 0,2 % et le FTSE MIB italien de 0,5 %, poursuivant son avancée après avoir atteint un record historique lors de la séance précédente. Le FTSE 100 britannique évoluait pour sa part à l’équilibre.

    Les risques géopolitiques continuent de peser sur le sentiment

    Le sentiment des investisseurs est resté prudent après les nouvelles frappes américaines contre des cibles iraniennes. Cette escalade est intervenue après que le président Donald Trump a affirmé que l’Iran avait abattu un hélicoptère américain près du détroit d’Ormuz.

    Ces événements surviennent alors qu’un apaisement semblait se dessiner plus tôt dans la semaine entre l’Iran et Israël, provoquant un bref rebond des marchés européens. Toutefois, les inquiétudes liées à un conflit prolongé dans une région essentielle à l’approvisionnement énergétique mondial ont rapidement limité cet optimisme.

    Les prix de l’énergie ont réagi à la hausse, le Brent progressant d’environ 1 %.

    “Investors are displaying an abundance of caution as an agreed pause in attacks by Iran and Israel appears to have stalled almost before it began,” said Danni Hewson, head of financial analysis at AJ Bell.

    La BCE au centre de l’attention

    Les marchés européens sont devenus particulièrement sensibles aux développements géopolitiques au Moyen-Orient, les investisseurs réagissant fortement à chaque nouvelle information provenant de la région.

    La dépendance de la zone euro aux importations d’énergie la rend particulièrement vulnérable aux perturbations d’approvisionnement et à la hausse des coûts énergétiques. Les marchés se tournent désormais vers la réunion de la Banque centrale européenne prévue jeudi, où les responsables monétaires pourraient adopter un ton plus restrictif si les prix de l’énergie ravivent les pressions inflationnistes.

    Les chiffres de l’inflation américaine très attendus

    Les investisseurs attendent également la publication de l’indice des prix à la consommation américain pour le mois de mai, qui pourrait fournir de nouvelles indications sur la trajectoire de la politique monétaire de la Réserve fédérale.

    Selon une enquête Reuters, l’inflation annuelle devrait accélérer à 4,2 %. Un chiffre supérieur aux attentes pourrait renforcer l’idée que la Fed maintiendra des taux d’intérêt élevés plus longtemps.

    WH Smith et Pennon reculent

    Parmi les valeurs individuelles, WH Smith (LSE:SMWH) figurait parmi les plus fortes baisses, cédant près de 16 % après avoir abaissé ses prévisions de bénéfices pour la deuxième fois cette année.

    Pennon (LSE:PNN) reculait également d’environ 4 % après la publication de ses résultats annuels.

    À propos des marchés européens

    Les marchés européens restent influencés par une combinaison de facteurs macroéconomiques, de perspectives de politique monétaire et d’événements géopolitiques. La volatilité récente est principalement liée aux incertitudes entourant les prix de l’énergie et l’évolution des taux d’intérêt, tandis que les investisseurs continuent de surveiller de près l’inflation, la croissance économique et les développements internationaux.

  • STMicroelectronics progresse après le relèvement de recommandation de Bank of America et un objectif de cours à 86 euros

    STMicroelectronics progresse après le relèvement de recommandation de Bank of America et un objectif de cours à 86 euros

    Les actions STMicroelectronics (BIT:STMMI) (EU:STMPA) ont progressé mardi après que Bank of America a relevé sa recommandation de Neutral à Buy et fixé un objectif de cours de 86 euros, soit environ 100 dollars par action.

    Le titre a gagné 2,5 % à la Bourse de Paris, la banque estimant que le marché sous-évalue fortement le potentiel bénéficiaire du fabricant de semi-conducteurs sur les prochaines années.

    Les analystes dirigés par Didier Scemama ont mis en avant quatre principaux moteurs de croissance : l’essor des interconnexions optiques pour les centres de données, la forte exposition au marché des satellites en orbite basse (LEO), la reprise attendue de la demande dans les secteurs automobile et industriel, ainsi qu’un important levier opérationnel lié à la capacité de production actuellement sous-utilisée.

    “We think the market materially underestimates STM’s earnings power over the course of the next 2-3 years,” they wrote.

    Bank of America prévoit un bénéfice par action de 1,57 dollar en 2026, 3,53 dollars en 2027 et 4,63 dollars en 2028, soit des estimations supérieures de 30 % à 43 % au consensus du marché.

    Les interconnexions optiques et la photonique sur silicium comme principaux relais de croissance

    La banque considère l’activité d’interconnexions optiques comme un élément central de son scénario positif. Elle prévoit que les revenus de cette activité passeront d’environ 670 millions de dollars cette année à 2,3 milliards de dollars en 2028.

    Cette croissance devrait être soutenue par les capacités de STMicroelectronics dans la fabrication de photonique sur silicium sur wafers de 300 mm, les procédés spécialisés et les technologies avancées d’assemblage.

    Selon les analystes, la part de marché du groupe dans la photonique sur silicium pourrait passer d’environ 5 % actuellement à plus de 30 % au cours des trois prochaines années. Amazon Web Services est considéré comme le client principal, tandis qu’une diversification progressive de la clientèle est attendue.

    Le marché des satellites LEO renforce les perspectives à long terme

    Bank of America reste également optimiste concernant le marché des satellites en orbite terrestre basse, où elle estime que STMicroelectronics détient actuellement près de 90 % de part de marché.

    La banque prévoit des revenus cumulés de 3,6 milliards de dollars entre 2026 et 2028, au-dessus de l’objectif communiqué par la société d’au moins 3 milliards de dollars. Cette prévision repose sur un nombre plus élevé de lancements, une diversification des clients et une augmentation du contenu électronique par satellite.

    “Our new forecasts do not assume revenues from datacenters in space, which we expect to benefit towards the end of the decade given their CPO capabilities,” the analysts added.

    L’amélioration des marges pourrait soutenir la croissance des bénéfices

    Bank of America anticipe une nette progression de la rentabilité au cours des prochaines années. La marge brute devrait passer de 37,3 % cette année à 46 % en 2028, contre un consensus de marché de 43,3 %.

    Cette amélioration serait favorisée par la baisse des coûts liés aux capacités inutilisées, l’amélioration des prix de vente et la montée en puissance des activités à plus forte marge.

    L’objectif de cours de 86 euros repose sur une valorisation de 13 fois l’EV/EBITDA attendu en 2028, un niveau situé dans la partie haute de la fourchette historique du titre. Bank of America souligne toutefois que cette valorisation représente encore une décote d’environ 12 % par rapport aux fabricants diversifiés de semi-conducteurs, qui se négocient en moyenne à 14,8 fois.

    “STM is currently trading at a 32% discount to diversified peers on 2028E EV/EBITDA; we do not believe such a deep discount is justified,” the analysts said.

    À propos de STMicroelectronics

    STMicroelectronics est l’un des principaux fabricants européens de semi-conducteurs. Le groupe fournit des composants électroniques aux secteurs de l’automobile, de l’industrie, des télécommunications et de l’électronique grand public. Il est notamment reconnu pour ses technologies de gestion de l’énergie, ses microcontrôleurs, ses capteurs et ses solutions de connectivité, tout en développant sa présence dans des domaines avancés tels que la photonique sur silicium, les interconnexions optiques et les applications spatiales.

  • L’action Kerlink bondit de près de 15 % et prolonge sa forte dynamique boursière (ALKLK)

    L’action Kerlink bondit de près de 15 % et prolonge sa forte dynamique boursière (ALKLK)

    L’action Kerlink SAS (EU:ALKLK), spécialiste breton des réseaux dédiés à l’Internet des objets (IoT), a progressé de 14,78 % le 9 juin sur Euronext Growth Paris. Cette hausse prolonge une performance remarquable enregistrée ces dernières semaines, le titre affichant désormais un gain supérieur à 51 % sur un mois, ce qui en fait l’une des meilleures performances du marché français sur cette période.

    Aucune communication officielle ni annonce significative de la société ne semble avoir justifié cette progression au cours de la séance. Ce type de mouvement est fréquent parmi les microcapitalisations à faible liquidité, où des volumes d’achat relativement modestes peuvent entraîner des variations importantes du cours. Avec une capitalisation boursière d’environ 8,8 millions d’euros, Kerlink figure parmi les plus petites sociétés cotées à Paris.

    Des signes encourageants dans le redressement de l’activité

    Sur le plan opérationnel, l’entreprise poursuit son redressement. Son chiffre d’affaires a progressé de 26 % en 2025 pour atteindre 14,7 millions d’euros, porté principalement par les opérateurs privés, qui représentent désormais près de 95 % de son activité. Dans le même temps, Kerlink est parvenue à réduire sensiblement ses pertes.

    Pour 2026, la société dispose d’un carnet de commandes de 7,5 millions d’euros et prépare le lancement de Track Value, sa première solution industrielle dédiée au suivi du fret et de la logistique reposant sur la connectivité IoT par satellite.

    Une valeur à fort potentiel mais très spéculative

    Malgré l’amélioration de ses perspectives opérationnelles, Kerlink demeure une valeur particulièrement spéculative. L’entreprise reste déficitaire, bénéficie d’une couverture limitée de la part des analystes et dispose d’un flottant réduit, des éléments qui accentuent mécaniquement la volatilité du titre.

    L’absence de catalyseur clairement identifié derrière une hausse proche de 15 % en une seule séance illustre également le risque de mouvements brusques dans les deux sens. Les investisseurs doivent donc garder à l’esprit que des progressions rapides peuvent être suivies de corrections tout aussi marquées.

    À propos de Kerlink

    Kerlink est une société technologique française spécialisée dans les infrastructures de connectivité pour l’Internet des objets. Le groupe développe et commercialise des équipements réseau, des logiciels et des services permettant le déploiement et la gestion d’applications IoT dans des secteurs tels que la logistique, les villes intelligentes, l’industrie et les services publics. Ses solutions prennent en charge plusieurs technologies de connectivité, notamment LoRaWAN et les réseaux IoT par satellite.

  • L’action Nanobiotix recule de 6 % malgré un potentiel de hausse important selon les analystes (NANO)

    L’action Nanobiotix recule de 6 % malgré un potentiel de hausse important selon les analystes (NANO)

    L’action Nanobiotix (EU:NANO) a chuté de 6,31 % le 9 juin, portant son recul sur un mois à environ 22 %. Cette correction intervient après une période de forte progression boursière, alimentée par l’optimisme des investisseurs autour de son principal candidat-médicament, NBTXR3 (JNJ-1900), développé en partenariat avec Johnson & Johnson.

    Aucune annonce négative majeure ne semble avoir provoqué cette baisse récente. Le mouvement est davantage perçu comme une phase de consolidation après un long rallye, dans un secteur des biotechnologies particulièrement sensible aux attentes liées aux essais cliniques et aux avancées réglementaires.

    Une valorisation difficile à appréhender avec les méthodes traditionnelles

    Les méthodes classiques d’évaluation financière sont souvent peu adaptées aux sociétés biotechnologiques telles que Nanobiotix. Contrairement aux entreprises matures, leur valeur repose principalement sur le potentiel futur de leurs programmes de développement plutôt que sur leurs bénéfices ou leurs flux de trésorerie actuels.

    Nanobiotix n’est pas encore rentable et ses revenus proviennent essentiellement d’accords de licence, de partenariats et de paiements d’étape liés à l’avancement de ses programmes cliniques. Dans ce contexte, les modèles de valorisation fondés sur les bénéfices, les flux de trésorerie ou les actifs tangibles offrent une vision limitée du potentiel de création de valeur à long terme.

    C’est pourquoi les estimations des analystes sont souvent considérées comme un meilleur indicateur des perspectives du titre. Selon le consensus du marché, les analystes restent particulièrement optimistes, avec un objectif de cours moyen de 47,80 €, soit un potentiel de hausse d’environ 65,97 % par rapport au cours actuel. La recommandation moyenne demeure par ailleurs à l’achat fort.

    À propos de Nanobiotix

    Nanobiotix est une société française de biotechnologie au stade clinique spécialisée dans le développement de thérapies innovantes fondées sur les nanotechnologies pour le traitement du cancer. Son principal candidat, NBTXR3 (JNJ-1900), est développé en partenariat avec Johnson & Johnson et vise à renforcer l’efficacité de la radiothérapie dans plusieurs types de tumeurs. La société poursuit plusieurs études cliniques destinées à élargir les applications potentielles de sa plateforme technologique.

  • L’action Soitec chute après une dégradation de recommandation de Jefferies liée à sa valorisation (SOI)

    L’action Soitec chute après une dégradation de recommandation de Jefferies liée à sa valorisation (SOI)

    L’action Soitec (EU:SOI) a reculé de plus de 13 % mercredi après que Jefferies a abaissé sa recommandation sur le spécialiste français des matériaux pour semi-conducteurs à « underperform » contre « hold » auparavant, estimant que la valorisation du titre est désormais déconnectée de ses perspectives fondamentales.

    Bien que Jefferies ait relevé son objectif de cours de 45 € à 85 €, ce nouveau niveau reste inférieur de 39,35 % au cours de clôture de mardi à 140,15 €. Le courtier a expliqué cette hausse de l’objectif par la revalorisation plus large du secteur des technologies optiques, tout en jugeant que la progression récente du titre dépasse largement ce que justifient les fondamentaux.

    “The stock has run far ahead of what we see as fair value,” the broker said.

    Jefferies valorise le groupe sur la base d’un multiple de 19 fois l’EV/EBITDA attendu pour l’exercice fiscal 2028, un niveau proche de celui observé chez ses pairs pour l’exercice fiscal 2027. Selon le courtier, Soitec se négocie actuellement à 33,9 fois l’EV/EBITDA attendu pour l’exercice fiscal 2027, soit une prime importante par rapport à la moyenne sectorielle de 18,3 fois.

    La thèse prudente de Jefferies repose principalement sur les perspectives de deux segments clés. Dans les Communications Mobiles, qui ont représenté 52 % du chiffre d’affaires de l’exercice 2026, le courtier souligne le niveau toujours élevé des stocks de wafers RF-SOI chez des clients tels que GlobalFoundries. Ces stocks atteignaient environ 2 millions d’unités en mars 2026, un niveau inchangé par rapport à décembre 2025 malgré une baisse depuis les 2,5 millions d’unités enregistrées en juin 2025.

    Jefferies prévoit une baisse de 19 % des ventes mondiales de smartphones en 2026, suivie d’un recul supplémentaire de 14 % en 2027, ce qui devrait continuer à peser sur la demande des fondeurs. Le courtier anticipe ainsi une baisse de 3,5 % des revenus du segment Communications Mobiles en 2027 avant un rebond limité à 9 % en 2028, soit bien en deçà des attentes du marché.

    Jefferies s’est également montré prudent concernant le segment Photonics-SOI, qui représentait environ 15 % du chiffre d’affaires de l’exercice 2026. Le courtier remet en question l’idée selon laquelle l’adoption des technologies de Co-Packaged Optics (CPO) entraînera une forte accélération de la demande en connectivité optique.

    Selon Jefferies, les systèmes NVL72 Oberon et NVL144 Kyber de Nvidia continueront d’utiliser des connexions en cuivre à l’intérieur des racks, tandis que les solutions CPO resteront principalement limitées aux couches de commutation reliant plusieurs racks dans les configurations les plus importantes.

    “We do not, therefore, expect this two tier adoption of copper and CPO in Scale Up to result in a material acceleration in the total amount of optical connectivity within a data centre,” Jefferies said.

    Le courtier prévoit une croissance annuelle du segment Photonics-SOI comprise entre 30 % et 40 % jusqu’en 2030. Il table sur un chiffre d’affaires de 630,3 millions d’euros pour l’exercice 2027 et de 734,4 millions d’euros pour l’exercice 2028, ce dernier chiffre étant inférieur de 11 % au consensus du marché. Son estimation d’EBITDA pour 2028 s’établit à 171,9 millions d’euros, soit 29 % de moins que le consensus de 241,4 millions d’euros.

    Jefferies a également mis en avant le risque concurrentiel représenté par GlobalWafers, qui augmente actuellement ses capacités de production de wafers SOI de 200 mm et 300 mm et construit une nouvelle usine de production de wafers 300 mm dans le Missouri avec le soutien du programme américain CHIPS Act.

    Enfin, le courtier a souligné la dégradation marquée de la rentabilité de Soitec. La marge brute est tombée à 16,2 % au cours de l’exercice 2026 contre 32,1 % un an plus tôt, tandis que la société a enregistré une marge opérationnelle négative de 22,1 %.

    À propos de Soitec

    Soitec est un spécialiste français des matériaux pour semi-conducteurs, développant des substrats avancés destinés aux secteurs des télécommunications, de l’automobile, de l’industrie et de l’informatique. Le groupe figure parmi les leaders mondiaux des wafers SOI (silicon-on-insulator) et d’autres matériaux de haute technologie conçus pour améliorer les performances et l’efficacité énergétique des composants électroniques de nouvelle génération.

  • Sanofi met fin à l’étude de phase 3 sur le riliprubart dans la CIDP après une analyse intermédiaire (SAN)

    Sanofi met fin à l’étude de phase 3 sur le riliprubart dans la CIDP après une analyse intermédiaire (SAN)

    Sanofi (EN:SAN) (NASDAQ:SNY) a annoncé mercredi l’arrêt de l’étude de phase 3 MOBILIZE évaluant le riliprubart chez des patients atteints de polyradiculonévrite inflammatoire démyélinisante chronique (CIDP) réfractaires aux traitements standards.

    Cette décision fait suite à une analyse intermédiaire réalisée par un comité indépendant de surveillance des données, qui a conclu que l’étude avait peu de chances d’atteindre les objectifs d’efficacité attendus. Le comité a également indiqué qu’aucun signal de sécurité lié au riliprubart n’avait été identifié lors de cet examen.

    Sanofi a précisé qu’il évaluera la poursuite des autres programmes cliniques en cours portant sur le riliprubart, notamment l’étude de phase 3 VITALIZE menée chez des patients atteints de CIDP traités par immunoglobulines intraveineuses (IVIg).

    Le groupe collaborera avec les investigateurs et les équipes des centres d’essais afin d’organiser l’arrêt de l’étude MOBILIZE et d’assurer une prise en charge adaptée des patients participants. Sanofi prévoit également de réaliser une analyse approfondie des données recueillies afin d’orienter ses futurs travaux de recherche et de contribuer à une meilleure compréhension scientifique de la CIDP.

    La société a indiqué que l’arrêt de l’étude MOBILIZE ne devrait pas avoir d’impact financier significatif et a confirmé que ses prévisions financières pour 2026 demeurent inchangées.

    Le riliprubart est un anticorps monoclonal humanisé IgG4 conçu pour inhiber sélectivement la protéine C1s activée dans la voie classique du complément du système immunitaire inné. Ce traitement est encore en phase d’investigation clinique et son innocuité ainsi que son efficacité n’ont été évaluées par aucune autorité réglementaire.

    La CIDP est une maladie neurologique rare qui entraîne une faiblesse musculaire progressive ainsi que des troubles sensitifs touchant les bras et les jambes. Environ 30 % des patients ne répondent pas aux traitements actuellement disponibles, tandis que près de 70 % des patients répondeurs ne retrouvent pas une récupération complète.

    À propos de Sanofi

    Sanofi est un groupe pharmaceutique mondial spécialisé dans le développement de médicaments et de vaccins dans plusieurs domaines thérapeutiques, notamment l’immunologie, les maladies rares, l’oncologie, la neurologie et les vaccins. Présent à l’échelle internationale, le groupe investit fortement dans la recherche et le développement afin de proposer des traitements innovants répondant à des besoins médicaux non satisfaits.

  • Les Futures de Wall Street Annoncent une Ouverture en Hausse: Dow Jones, S&P, Nasdaq

    Les Futures de Wall Street Annoncent une Ouverture en Hausse: Dow Jones, S&P, Nasdaq

    Les contrats à terme sur les principaux indices américains évoluaient dans le vert mardi, laissant présager une ouverture positive après une séance précédente qui s’est terminée majoritairement en hausse, malgré un net repli par rapport aux sommets atteints en cours de journée.

    L’amélioration du sentiment des investisseurs est principalement liée à la forte baisse des prix du pétrole, les contrats à terme sur le brut américain reculant de plus de 2 %.

    Le pétrole est passé sous le seuil des 90 dollars le baril après que le président Donald Trump a déclaré que les États-Unis et l’Iran pourraient parvenir à un accord de paix dans un délai de “deux ou trois jours”.

    Trump a également indiqué aux journalistes que le détroit d’Ormuz rouvrirait “immédiatement” une fois un accord conclu, même si ses précédentes affirmations concernant une percée diplomatique imminente ne se sont pas concrétisées.

    Les investisseurs pourraient également poursuivre leurs achats à bon compte après la forte correction observée vendredi dernier.

    Les marchés américains avaient fortement rebondi en début de séance lundi après les ventes massives de vendredi. Toutefois, les gains se sont progressivement réduits au fil de la journée, le Dow Jones repassant même brièvement en territoire négatif.

    Après avoir progressé jusqu’à 1,8 % au plus fort de la séance, le Nasdaq a terminé en hausse de 220,23 points, soit 0,9 %, à 25 929,66. Le S&P 500 a gagné 21,99 points, soit 0,3 %, à 7 405,73, tandis que le Dow Jones Industrial Average a reculé de 80,77 points, soit 0,2 %, à 50 786,01.

    Le rebond initial de Wall Street a été alimenté par des achats opportunistes après la chute de vendredi, qui avait ramené le Nasdaq à son plus bas niveau de clôture depuis un mois.

    Cependant, l’enthousiasme s’est progressivement estompé alors que les prix du pétrole demeuraient élevés après les informations faisant état d’échanges de frappes de missiles entre Israël et l’Iran durant le week-end.

    Les cours du brut ont ensuite réduit leurs gains après que Donald Trump a affirmé qu’Israël et l’Iran étaient “en train de chercher à conclure un cessez-le-feu immédiat”.

    “Les négociations finales pour la ‘Paix’ progressent, à condition que l’ignorance ou la stupidité ne viennent pas les entraver”, a écrit Trump sur Truth Social. “Le blocus restera en place, pleinement actif et en vigueur, jusqu’à ce qu’un ‘Accord Final’ soit conclu. Les choses devraient avancer rapidement.”

    Malgré le ralentissement du marché dans son ensemble, les valeurs des semi-conducteurs ont conservé une forte dynamique. L’indice Philadelphia Semiconductor a bondi de 5,6 %, récupérant une partie de la chute de 10,3 % enregistrée lors de la séance précédente.

    Marvell Technology (NASDAQ:MRVL) a grimpé de 9,6 % après l’annonce de son intégration à l’indice S&P 500 aux côtés du groupe de services de fabrication électronique Flex (NASDAQ:FLEX).

    Nvidia (NASDAQ:NVDA) a progressé de 1,7 % après avoir annoncé un partenariat technologique pluriannuel avec SK hynix visant à développer des mémoires de nouvelle génération pour les infrastructures d’intelligence artificielle et à accélérer la conception ainsi que la fabrication de semi-conducteurs.

    Les valeurs liées aux services pétroliers ont également bénéficié du contexte énergétique, l’indice Philadelphia Oil Service progressant de 3,6 %.

    Les producteurs de pétrole et les fabricants de matériel informatique ont enregistré de solides gains, tandis que les secteurs sensibles aux taux d’intérêt, comme les services aux collectivités et l’immobilier commercial, ont souffert de la poursuite de la hausse des rendements obligataires américains.

  • Les Marchés Européens Progressent sur Fond d’Espoirs de Détente entre Israël et l’Iran: DAX, CAC, FTSE100

    Les Marchés Européens Progressent sur Fond d’Espoirs de Détente entre Israël et l’Iran: DAX, CAC, FTSE100

    Les marchés boursiers européens évoluaient majoritairement dans le vert mardi, soutenus par l’apaisement des tensions entre Israël et l’Iran. Le dollar américain a reculé après avoir atteint un sommet de deux mois, tandis que le Brent est passé sous les 93 dollars le baril après que les deux pays ont accepté de suspendre leurs attaques, renforçant les espoirs d’une avancée des négociations diplomatiques.

    Le sentiment des investisseurs a également été soutenu par des données économiques chinoises montrant une forte progression des exportations et des importations en mai.

    En Europe, les chiffres publiés par Destatis ont révélé une hausse de 0,4 % de la production industrielle allemande en avril par rapport au mois précédent, après une baisse révisée de 0,1 % en mars.

    Cette progression est conforme aux attentes du marché et constitue la première hausse mensuelle de la production industrielle depuis cinq mois.

    Par ailleurs, les exportations allemandes ont augmenté de 0,9 % en avril par rapport à mars, après une hausse de 0,3 % le mois précédent. Les économistes anticipaient au contraire un recul de 0,3 %.

    L’indice CAC 40 à Paris gagnait 0,7 %, tandis que le DAX allemand progressait de 0,5 %. À Londres, le FTSE 100 reculait de 0,3 %, pénalisé par la faiblesse des valeurs énergétiques telles que BP Plc et Shell.

    Parmi les principales valeurs en hausse, Technip (EU:TE), Airbus (EU:AIR) et Safran (EU:SAF) progressaient après avoir annoncé un partenariat avec Tereos pour développer un projet de production de carburant aérien durable en France.

    À Londres, Oxford Instruments (LSE:OXIG) chutait de 6,5 % malgré des résultats annuels légèrement supérieurs aux attentes du marché.

    Le constructeur immobilier Bellway (LSE:BWY) avançait de 3 % après avoir maintenu ses prévisions de bénéfices pour l’exercice 2026.

    Keller Group (LSE:KLR) gagnait 3 % après avoir obtenu une extension de contrat d’une valeur de 207 millions de dollars dans le cadre d’un important projet de reconstruction autoroutière aux États-Unis.

    À l’inverse, GSK (LSE:GSK) reculait de 3,5 % après avoir annoncé l’acquisition de la société américaine spécialisée en oncologie Nuvalent pour 10,6 milliards de dollars.