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  • Les prix du pétrole reculent alors que les États-Unis et l’Iran poursuivent les discussions ; les marchés surveillent la hausse de l’offre vénézuélienne

    Les prix du pétrole reculent alors que les États-Unis et l’Iran poursuivent les discussions ; les marchés surveillent la hausse de l’offre vénézuélienne

    Les prix du pétrole ont reculé lors des échanges asiatiques vendredi après que les États-Unis et l’Iran ont convenu de poursuivre leurs négociations sur le programme nucléaire de Téhéran, tandis que les investisseurs évaluent également l’impact potentiel de l’augmentation des exportations de brut vénézuélien sur l’équilibre de l’offre mondiale.

    Les contrats à terme Brent pour livraison en avril ont reculé de 0,4 % à 70,48 dollars le baril, tandis que les contrats à terme sur le West Texas Intermediate américain ont perdu 0,5 % à 64,92 dollars le baril à 20h15 ET (01h15 GMT).

    Les deux références affichaient une légère baisse sur le mois de février, les risques d’approvisionnement liés aux tensions géopolitiques étant compensés par les perspectives d’une hausse de la production mondiale et par les inquiétudes concernant un affaiblissement de la demande.

    Les discussions États-Unis–Iran se terminent sans accord, reprise des négociations techniques

    Les discussions entre Washington et Téhéran concernant le programme nucléaire iranien se sont achevées jeudi sans qu’un accord formel ne soit conclu.

    Toutefois, les deux parties ont indiqué leur volonté de poursuivre les négociations, le médiateur Oman confirmant que des discussions techniques auront lieu la semaine prochaine à Vienne.

    Les développements liés à l’Iran ont constitué un facteur majeur pour les marchés pétroliers en février, notamment après le renforcement de la présence militaire américaine au Moyen-Orient et les menaces d’action en cas d’échec diplomatique.

    « L’offre pétrolière pourrait être comprise entre 10 mb/j de moins et 1 mb/j de plus que les niveaux actuels, selon l’issue des négociations de paix en cours », ont déclaré les analystes d’ANZ dans une note.

    « Toutefois, le détroit d’Ormuz reste au centre de l’attention. Toute situation n’entraînant pas une perturbation durable des approvisionnements dans cette voie maritime ne provoquerait probablement que des hausses temporaires des prix du pétrole », ont ajouté les analystes d’ANZ, précisant que l’Organisation des pays exportateurs de pétrole pourrait augmenter sa production pour compenser d’éventuelles perturbations.

    Le détroit d’Ormuz demeure une voie maritime essentielle pour le transport mondial de pétrole, l’Iran contrôlant une partie de sa côte nord. Toute escalade impliquant le pays pourrait perturber les flux pétroliers transitant par ce passage stratégique.

    Les exportations pétrolières vénézuéliennes devraient augmenter grâce à l’accord avec les États-Unis

    Les expéditions de pétrole dans le cadre d’un récent accord d’approvisionnement entre les États-Unis et le Venezuela devraient atteindre environ 2 milliards de dollars d’ici la fin février, selon des responsables américains.

    Cet accord fait suite à la prise de contrôle par Washington des opérations d’exportation pétrolière du Venezuela au début de l’année, après la capture du président Nicolás Maduro par les forces américaines, ouvrant la voie à une hausse de la production et des exportations.

    Depuis lors, le Venezuela a accru sa production nationale, tandis que de grandes maisons de négoce comme Vitol et Trafigura jouent un rôle central dans la commercialisation du brut du pays. Plusieurs acheteurs en Asie et en Europe — dont l’Inde, grand consommateur de pétrole — devraient recevoir des cargaisons dans les prochaines semaines.

    Le retour du pétrole vénézuélien sur les marchés internationaux représente une augmentation notable de l’offre mondiale, un facteur susceptible de peser sur les prix du brut dans les mois à venir. Les craintes d’un excédent d’offre en 2026 ont déjà exercé une pression importante sur les prix ces derniers mois.

  • L’or se maintient près de 5 200 $/oz alors que la demande de valeur refuge soutient une forte performance en février

    L’or se maintient près de 5 200 $/oz alors que la demande de valeur refuge soutient une forte performance en février

    Les prix de l’or sont restés globalement stables lors des échanges asiatiques vendredi et se dirigent vers de solides gains mensuels, soutenus par une demande persistante pour les actifs refuges dans un contexte de tensions géopolitiques accrues et d’incertitudes économiques continues.

    Les perturbations liées à la politique commerciale américaine, ainsi que les inquiétudes concernant un ralentissement de la croissance dans les principales économies mondiales, ont incité les investisseurs à privilégier les actifs défensifs, permettant au métal précieux de récupérer l’essentiel de ses pertes de fin janvier.

    De nouvelles tensions géopolitiques ont également soutenu la demande après le déclenchement d’un conflit entre le Pakistan et l’Afghanistan, bien que celui-ci reste pour l’instant limité à la région.

    L’or en voie de solides gains en février, après le recul de janvier

    L’or au comptant s’est maintenu à 5 187,18 dollars l’once à 00h12 ET (05h12 GMT), tandis que les contrats à terme sur l’or pour livraison en avril ont progressé de 0,2 % à 5 203,61 dollars l’once.

    Le métal affiche une hausse d’environ 6,7 % en février, rebondissant nettement après les plus bas atteints en début de mois, lorsque un rallye spéculatif s’était rapidement inversé.

    Les prix au comptant avaient chuté jusqu’à environ 4 600 dollars l’once début février avant de se redresser.

    L’escalade des tensions autour de l’Iran a constitué un moteur majeur du rebond de l’or, les États-Unis ayant renforcé leur présence militaire au Moyen-Orient et menacé d’une action si Téhéran refusait un accord nucléaire.

    Les discussions entre Washington et Téhéran se sont achevées cette semaine sans accord, mais les deux parties ont accepté de poursuivre les négociations, alimentant l’espoir d’un compromis futur.

    L’incertitude concernant les perspectives économiques américaines a également soutenu les prix de l’or, notamment après qu’une décision de la Cour suprême des États-Unis a invalidé la majorité des droits de douane imposés par le président Donald Trump.

    Trump a ensuite annoncé de nouveaux droits de douane via un cadre juridique différent et a menacé d’autres mesures, maintenant les marchés sous tension face aux risques de perturbations économiques.

    Les autres métaux précieux ont également progressé vendredi et s’orientent vers de solides performances mensuelles. L’argent au comptant a gagné 1,7 % à 89,7785 dollars l’once, soit une hausse de 6 % sur le mois, tandis que le platine au comptant a bondi de 3 % à 2 351,63 dollars l’once, en hausse de 8,4 % en février.

    Le cuivre en légère hausse en février, la demande chinoise au centre de l’attention

    Parmi les métaux industriels, les prix du cuivre ont légèrement progressé vendredi et se dirigent vers des gains mensuels modestes, les marchés attendant davantage d’indications en provenance de la Chine, premier importateur mondial.

    Les contrats de référence sur le London Metal Exchange ont progressé de 0,2 % à 13 333,0 dollars la tonne, affichant une hausse d’environ 1,2 % sur le mois.

    Les contrats à terme COMEX sur le cuivre ont gagné 0,4 % à 6,0480 dollars la livre, portant la progression mensuelle à environ 1,1 %.

    La performance relativement modérée du cuivre en février s’explique principalement par une activité réduite pendant les congés du Nouvel An lunaire chinois, période durant laquelle les marchés continentaux sont restés fermés plus d’une semaine.

    Les analystes d’ANZ ont noté que les stocks de cuivre en Chine avaient augmenté plus que prévu pendant cette période, tout comme les stocks mondiaux, dans un contexte de perturbations minières et commerciales.

    Avec la réouverture des marchés chinois cette semaine, l’attention se tourne désormais vers une reprise des achats. La demande de cuivre devrait augmenter rapidement au cours des prochains trimestres à mesure que les investissements liés aux infrastructures d’intelligence artificielle s’accélèrent.

  • Le Bitcoin repasse sous les 68 000 dollars alors que le rebond s’essouffle, en route vers un cinquième mois consécutif de baisse

    Le Bitcoin repasse sous les 68 000 dollars alors que le rebond s’essouffle, en route vers un cinquième mois consécutif de baisse

    Le Bitcoin (COIN:BTCUSD) a reculé vendredi, interrompant son récent rebond depuis les plus bas de la semaine dans un contexte d’appétit pour le risque toujours fragile. La plus grande cryptomonnaie mondiale se dirige ainsi vers un cinquième mois consécutif de fortes pertes.

    L’ensemble du marché des cryptomonnaies a largement suivi l’évolution du Bitcoin, les actifs numériques étant eux aussi en passe d’enregistrer d’importants replis en février, alors que les investisseurs particuliers et institutionnels restent prudents vis-à-vis du secteur.

    Le Bitcoin a reculé de près de 1 % à 67 788,0 dollars à 00h48 ET.

    Le Bitcoin se dirige vers un cinquième mois consécutif de pertes

    La cryptomonnaie affichait une baisse d’environ 14 % en février, illustrant un environnement « risk-off » persistant sur les marchés crypto qui n’a montré aucun signe d’amélioration durant le mois.

    La montée des tensions géopolitiques mondiales, les incertitudes concernant les principales économies et les craintes liées à de nouvelles perturbations provoquées par les droits de douane américains ont maintenu les investisseurs à l’écart des actifs spéculatifs tels que les cryptomonnaies.

    Le Bitcoin avait chuté jusqu’à 50 % par rapport à son record d’octobre plus tôt dans le mois, avant d’enregistrer un léger rebond depuis ces niveaux.

    Malgré ce redressement, la cryptomonnaie reste engagée dans une tendance baissière persistante depuis octobre, les achats réalisés par le grand détenteur institutionnel Strategy n’ayant pas suffi à stabiliser les prix.

    Strategy a également ralenti le rythme de ses acquisitions de Bitcoin ces derniers mois, face aux inquiétudes croissantes qu’une poursuite de la baisse puisse contraindre l’entreprise à vendre une partie de ses avoirs pour honorer ses obligations financières.

    MARA Holdings bondit grâce à un accord IA qui éclipse des résultats décevants

    Les actions de MARA Holdings, anciennement Marathon Digital (NASDAQ:MARA), ont fortement progressé jeudi soir après l’annonce d’un accord avec Starwood Capital visant à transformer certains sites de minage en centres de données dédiés à l’intelligence artificielle.

    Le titre MARA a grimpé jusqu’à 17 % lors des échanges après clôture.

    Cet accord dans l’IA a largement éclipsé la perte de 1,7 milliard de dollars enregistrée au quatrième trimestre, conséquence de la baisse prolongée du Bitcoin qui a fortement pesé sur la rentabilité des opérations de minage.

    Le chiffre d’affaires a également manqué les attentes. La faiblesse du Bitcoin, combinée à l’engouement croissant pour l’intelligence artificielle, a conduit MARA à réorienter progressivement ses ressources informatiques vers des centres de données IA plutôt que vers le minage de cryptomonnaies.

    Marché crypto aujourd’hui : le rebond des altcoins s’essouffle, les pertes de février se creusent

    Le marché crypto dans son ensemble a de nouveau reculé vendredi après un rebond de courte durée plus tôt dans la semaine, laissant de nombreux tokens en voie d’enregistrer de lourdes pertes mensuelles.

    L’Ether, deuxième cryptomonnaie mondiale, a perdu 1,2 % à 2 038,21 dollars et devrait reculer d’environ 17 % sur le mois. Le token a été particulièrement pénalisé après que son fondateur Vitalik Buterin a vendu une part supplémentaire de ses avoirs, renforçant le sentiment prudent du marché.

    Le XRP a reculé de 2,3 % et se dirige vers une baisse mensuelle d’environ 15 %, tandis que le BNB est resté globalement stable vendredi mais affiche encore un recul proche de 20 % en février.

    Solana a perdu environ 17 % ce mois-ci, tandis que Cardano évoluait sans direction claire. Parmi les meme coins, Dogecoin et $TRUMP ont reculé respectivement de 5,4 % et de 20 % en février.

  • Paramount en passe de remporter Warner tandis que Block s’envole — les principaux mouvements des marchés: Dow Jones, S&P, Nasdaq, Wall Street, Futures

    Paramount en passe de remporter Warner tandis que Block s’envole — les principaux mouvements des marchés: Dow Jones, S&P, Nasdaq, Wall Street, Futures

    Les contrats à terme sur les indices américains ont légèrement reculé vendredi, les investisseurs analysant les derniers résultats des grandes entreprises technologiques et réévaluant le sentiment autour du thème de l’intelligence artificielle. Paramount Skydance (NASDAQ:PSKY) semble désormais en position de gagner la bataille pour Warner Bros. Discovery (NASDAQ:WBD) après le retrait de l’offre de Netflix (NASDAQ:NFLX), tandis que la société d’IA Anthropic est entrée en conflit avec le Pentagone. Par ailleurs, Block (NYSE:XYZ), dirigée par Jack Dorsey, a fortement progressé après avoir annoncé d’importantes suppressions d’emplois, et les prix du pétrole ont légèrement augmenté.

    Les contrats à terme reculent

    Les contrats à terme américains indiquaient une fin de semaine prudente alors que les marchés digéraient une série de résultats majeurs du secteur technologique.

    À 02h59 ET, les futures sur le Dow perdaient 205 points, soit 0,4 %, ceux du S&P 500 reculaient de 13 points, soit 0,2 %, tandis que les futures sur le Nasdaq 100 restaient globalement stables.

    Wall Street a terminé la séance de jeudi de manière contrastée, avec une attention particulière portée aux résultats de Nvidia (NASDAQ:NVDA) et de Salesforce (NYSE:CRM).

    Bien que Nvidia ait publié des résultats supérieurs aux attentes, plusieurs inquiétudes persistent concernant l’intensification de la concurrence, la durabilité de la demande et le calendrier des retours pour les investisseurs. Le titre Nvidia a chuté de plus de 5 %.

    Les actions Salesforce ont progressé malgré des prévisions annuelles de revenus jugées décevantes. Les analystes de Vital Knowledge ont estimé que les résultats étaient « pas pires que redouté ».

    La séance a également été marquée par une « rotation violente » au sein du secteur technologique, les investisseurs se détournant des valeurs « physiques » comme les semi-conducteurs et les infrastructures de centres de données au profit des sociétés axées sur les logiciels et les données.

    Selon les analystes, les « petits signaux d’alerte » provenant de Nvidia, combinés au soulagement suscité par les résultats de Salesforce et Workday — ainsi qu’aux commentaires d’Anthropic affirmant vouloir « compléter et renforcer, et non tuer » les entreprises de logiciels — ont alimenté ce mouvement.

    Paramount prend l’avantage dans la bataille pour Warner

    Paramount Skydance apparaît comme le probable vainqueur de la longue bataille pour Warner Bros. Discovery après la décision surprise de Netflix de se retirer.

    Les dirigeants de Netflix — dont l’action a progressé en après-Bourse — ont indiqué que l’opération avait « toujours été un “agréable plus” au bon prix », mais « pas un “indispensable” à n’importe quel prix ». Malgré sa capacité financière, Netflix faisait face à des interrogations d’actionnaires sur la pertinence stratégique d’acquérir un groupe médiatique traditionnel.

    Le conseil d’administration de Warner Bros. a jugé que l’offre de 31 dollars par action de Paramount constituait une proposition supérieure. Netflix disposait de quatre jours pour répondre mais a choisi d’abandonner son offre de 27,75 dollars par action.

    Le projet placerait Paramount — contrôlée par David Ellison — en position de créer un géant des médias intégrant des franchises comme « Harry Potter » et « Game of Thrones ». En cas d’approbation réglementaire, Paramount superviserait également des chaînes câblées telles que CNN et TBS.

    Le directeur général de Warner Bros., David Zaslav, a déclaré qu’un accord avec Paramount « créerait une valeur considérable pour nos actionnaires ». L’action Paramount a progressé en séance étendue, tandis que Warner Bros. reculait.

    Anthropic en conflit avec le Pentagone

    La société d’intelligence artificielle Anthropic a affirmé qu’elle refuserait les demandes du Pentagone visant à supprimer les protections intégrées à ses systèmes d’IA.

    Le différend porte sur l’exigence du Pentagone de retirer les mécanismes empêchant l’utilisation de la technologie pour la surveillance des Américains ou pour des armes autonomes.

    Le ministère de la Défense a menacé de mettre fin au partenariat et de qualifier Anthropic de « risque pour la chaîne d’approvisionnement » en cas de refus. Le secrétaire à la Défense Pete Hegseth aurait fixé une échéance vendredi.

    Le directeur général Dario Amodei a déclaré ne pas pouvoir accepter « en toute bonne conscience », estimant que la demande militaire supprimerait effectivement les garde-fous de sécurité.

    Forte hausse de Block

    Les actions Block ont bondi de plus de 23 % en après-Bourse après l’annonce d’un plan visant à réduire près de la moitié des effectifs afin d’intégrer davantage l’IA dans ses opérations.

    Ces suppressions — plus de 4 000 postes — interviennent alors que les entreprises adaptent leurs organisations à l’essor de l’IA, alimentant les inquiétudes concernant l’emploi.

    Jack Dorsey a déclaré : « Les outils d’intelligence ont changé ce que signifie construire et diriger une entreprise », ajoutant « nous le constatons déjà en interne » et « une équipe nettement plus réduite utilisant ces outils peut faire davantage et mieux ».

    Malgré jusqu’à 500 millions de dollars de coûts de restructuration, les analystes estiment que la hausse du titre reflète l’espoir d’une amélioration des marges.

    Le pétrole progresse légèrement après les discussions États-Unis–Iran

    Les prix du pétrole ont légèrement augmenté mais restent orientés vers une baisse hebdomadaire après la décision des États-Unis et de l’Iran de poursuivre les négociations nucléaires.

    Le Brent a gagné 0,7 % à 71,29 dollars le baril et le WTI américain 0,8 % à 65,74 dollars.

    Sur la semaine, le Brent reste stable tandis que le WTI devrait reculer d’environ 1 %.

    Les discussions se sont terminées jeudi sans accord, mais reprendront la semaine prochaine à Vienne, a indiqué le ministre omanais des Affaires étrangères Sayyid Badr Albusaidi dans un message publié sur X après les réunions de Genève.

    Les tensions liées à l’Iran ont été un facteur clé des mouvements du pétrole en février.

  • Les marchés européens évoluent sans direction claire alors que la saison des résultats se poursuit et que l’inflation reste au centre de l’attention: DAX, CAC, FTSE100

    Les marchés européens évoluent sans direction claire alors que la saison des résultats se poursuit et que l’inflation reste au centre de l’attention: DAX, CAC, FTSE100

    Les marchés actions européens ont peu évolué vendredi, les investisseurs continuant d’examiner les résultats d’entreprises tout en surveillant des données clés sur l’inflation à l’issue d’une semaine chargée.

    À 08h10 GMT, le DAX allemand était globalement stable, le CAC 40 français reculait de 0,1 % et le FTSE 100 britannique progressait de 0,2 %.

    La saison des résultats reste déterminante

    Les investisseurs ont poursuivi l’analyse des publications trimestrielles alors que la saison des résultats en Europe touche progressivement à sa fin. Plus de la moitié des sociétés du STOXX 600 ont désormais publié leurs résultats du quatrième trimestre, avec des bénéfices légèrement supérieurs aux attentes, ce qui a contribué à porter l’indice à des niveaux records jeudi.

    Swiss Re (TG:SR9) a publié un bénéfice net annuel record de 4,76 milliards de dollars, en hausse de 47 % sur un an. Toutefois, la division réassurance vie et santé a manqué ses objectifs après une charge de 650 millions de dollars liée à la révision d’hypothèses concernant des portefeuilles sous-performants en Australie, en Israël et en Corée du Sud.

    BASF (TG:BAS) a annoncé une baisse de 9,5 % de son bénéfice annuel, son activité chimique principale ayant presque atteint l’équilibre au quatrième trimestre. Le groupe allemand s’est fortement appuyé sur des réductions d’investissements pour soutenir son flux de trésorerie disponible.

    Holcim (TG:HLBN) a enregistré une marge EBIT récurrente record de 18,3 % en 2025, en hausse de 80 points de base, après la scission de ses activités nord-américaines et la signature d’accords pour acquérir le fabricant européen de solutions murales Xella ainsi qu’une participation majoritaire dans Cementos Pacasmayo au Pérou.

    Melrose Industries (LSE:MRO) a annoncé une hausse de 23 % de son résultat opérationnel ajusté en 2025 et un retour à un flux de trésorerie disponible positif pour la première fois en deux ans. La dette nette a toutefois augmenté après la distribution de 255 millions de livres sterling aux actionnaires via dividendes et rachats d’actions.

    Netflix se retire de la bataille pour Warner Bros

    Aux États-Unis, Netflix (NASDAQ:NFLX) a annoncé jeudi qu’il ne relèverait pas son offre pour Warner Bros Discovery (NASDAQ:WBD) après que Warner Bros a jugé que la dernière proposition de Paramount Skydance (NASDAQ:PSKY) constituait une offre supérieure selon les termes de l’accord existant.

    « Nous avons toujours fait preuve de discipline et, au prix nécessaire pour égaler la dernière offre de Paramount Skydance, l’opération n’est plus financièrement attractive ; nous avons donc décidé de ne pas aligner notre offre sur celle de Paramount Skydance », ont déclaré dans un communiqué les co-directeurs généraux de Netflix, Ted Sarandos et Greg Peters.

    Les données d’inflation sous surveillance

    Sur le plan macroéconomique, le PIB français a progressé de 0,2 % au quatrième trimestre, conformément aux attentes. L’inflation des prix à la consommation en France a augmenté de 0,7 % en février après un recul de 0,3 % le mois précédent.

    Les chiffres de l’inflation allemande doivent être publiés plus tard dans la séance et seront attentivement suivis par les responsables de la Banque centrale européenne avant la prochaine réunion de politique monétaire prévue à la mi-mois prochain.

    Le pétrole se dirige vers une baisse hebdomadaire

    Les prix du pétrole ont légèrement progressé vendredi mais restent orientés vers une baisse hebdomadaire après que les États-Unis et l’Iran ont décidé de poursuivre les discussions sur le programme nucléaire iranien, apaisant les inquiétudes concernant d’éventuelles perturbations de l’approvisionnement.

    Les contrats à terme sur le Brent ont gagné 0,7 % à 71,29 dollars le baril, tandis que le WTI américain progressait de 0,8 % à 65,74 dollars.

    Sur la semaine, le Brent demeure globalement stable, tandis que le WTI devrait reculer d’environ 1 %, effaçant une partie des gains de la semaine précédente.

    Les discussions entre Washington et Téhéran se sont terminées jeudi sans accord définitif, mais les négociations techniques doivent reprendre la semaine prochaine à Vienne, selon le ministre omanais des Affaires étrangères Sayyid Badr Albusaidi dans un message publié sur X après les réunions de Genève.

    Les tensions autour de l’Iran ont constitué un facteur majeur d’évolution des prix du pétrole en février, les États-Unis ayant renforcé leur présence militaire au Moyen-Orient et menacé d’intervenir en l’absence d’accord avec Téhéran.

  • Les actions BioMérieux progressent après des résultats annuels conformes aux attentes et des perspectives 2026 solides

    Les actions BioMérieux progressent après des résultats annuels conformes aux attentes et des perspectives 2026 solides

    Les actions BioMérieux (EU:BIM) ont gagné environ 4 % vendredi après la publication de résultats annuels globalement conformes aux attentes du marché et la présentation d’objectifs pour 2026 indiquant une poursuite d’une croissance régulière.

    Le groupe de diagnostic a enregistré un chiffre d’affaires de 4,08 milliards d’euros en 2025, en hausse de 2 % sur un an et largement aligné sur le consensus compilé par la société. En données organiques et à taux de change constants, la croissance des ventes a atteint 6,2 %.

    Le résultat opérationnel contributif avant éléments non récurrents (CEBIT) s’est établi à 728 millions d’euros, soit une marge de 17,9 %. À périmètre comparable et à taux de change constants, le cEBIT a progressé de 16 % sur un an, se situant dans la fourchette de prévisions précédemment communiquée par l’entreprise.

    Le résultat net ajusté a augmenté de 17 % à taux constants pour atteindre 552 millions d’euros, dépassant légèrement les estimations du consensus Visible Alpha.

    Par activité, la biologie moléculaire a affiché une croissance des ventes de 9 % à taux constants, tandis que la microbiologie a progressé de 4 %. Les applications industrielles ont enregistré une hausse de 9 %, partiellement compensée par un recul de 6 % des immunoessais.

    Pour l’exercice 2026, BioMérieux prévoit une croissance du chiffre d’affaires comprise entre 5 % et 7 % à taux de change constants, ainsi qu’une progression d’au moins 10 % du cEBIT sur la même base. Toutefois, les analystes de RBC Capital Markets ont souligné que le point médian des prévisions de revenus se situe en dessous de l’objectif fixé dans le plan stratégique quinquennal GO28, ce qui suggère une légère révision à la baisse des attentes du marché.

    « Bien que les prévisions de cEBIT pour 2026 soient conformes aux objectifs du plan GO28, avec une croissance annuelle d’au moins 10 % à périmètre comparable et à taux de change constants, l’impact négatif estimé des changes (d’environ 8 points de pourcentage) implique une révision d’environ 2 % à la baisse du consensus de cEBIT pour l’exercice 2026 », ont ajouté les analystes de RBC.

  • Vallourec augmente son dividende grâce à une forte génération de trésorerie malgré des perspectives prudentes

    Vallourec augmente son dividende grâce à une forte génération de trésorerie malgré des perspectives prudentes

    Vallourec SA (EU:VK) a publié vendredi des résultats du quatrième trimestre mettant en évidence une solide génération de trésorerie, ce qui a conduit le groupe à proposer un dividende supérieur aux attentes du marché, tout en adoptant un ton plus prudent concernant les perspectives à court terme.

    Le fabricant français de tubes en acier a enregistré un EBITDA de 214 millions d’euros au quatrième trimestre 2025, globalement conforme aux prévisions des analystes de 213 millions d’euros et supérieur au point médian de sa fourchette de prévisions comprise entre 195 millions et 225 millions d’euros. Cette performance a été principalement soutenue par de meilleurs résultats dans la division Mine & Forest.

    Le groupe a clôturé le trimestre avec une position de trésorerie nette de 39 millions d’euros, dépassant les anticipations du marché qui tablaient sur une dette nette de 82 millions d’euros. La trésorerie s’est améliorée de 179 millions d’euros par rapport au trimestre précédent, portée par une entrée de fonds de 108 millions d’euros liée au besoin en fonds de roulement.

    Compte tenu de cette solide performance de trésorerie, Vallourec a proposé un dividende intérimaire de 1,75 euro par action, payable en août 2026. Ce dividende correspond à un rendement d’environ 9 % et dépasse les attentes des analystes, fixées à 1,31 euro par action.

    Le chiffre d’affaires trimestriel s’est établi à 1,043 milliard d’euros, au-dessus des prévisions des analystes de 932 millions d’euros. Le résultat net a atteint 96 millions d’euros, inférieur au consensus de 113 millions d’euros en raison de coûts de restructuration et d’éléments non récurrents.

    Dans la division Tubes, l’EBITDA s’est élevé à 183 millions d’euros, avec un EBITDA par tonne en baisse de 12 % à 548 euros contre 621 euros par tonne au troisième trimestre. Les prix moyens de vente des tubes ont progressé de 6 % sur un trimestre pour atteindre 2 984 euros par tonne, tandis que les volumes vendus ont augmenté de 11 % à 335 000 tonnes contre 303 000 tonnes précédemment.

    La division Mine & Forest a enregistré un EBITDA de 38 millions d’euros, en hausse par rapport aux 35 millions d’euros du trimestre précédent, avec une production atteignant 1,5 million de tonnes, supérieure à l’objectif de 1,4 million de tonnes.

    Pour le premier trimestre 2026, Vallourec prévoit un EBITDA compris entre 165 millions et 195 millions d’euros, le point médian étant environ 3 % inférieur au consensus des analystes de 186 millions d’euros. L’entreprise anticipe un EBITDA par tonne dans la division Tubes globalement stable par rapport au quatrième trimestre, bien que les volumes expédiés devraient reculer. Les volumes vendus dans Mine & Forest devraient atteindre environ 1,4 million de tonnes.

    Sur l’ensemble de l’exercice 2026, Vallourec s’attend à gagner des parts de marché en Amérique du Nord, ce qui devrait soutenir les volumes. Le groupe a toutefois signalé un léger repli des prix sur le marché américain à court terme, tout en anticipant une amélioration progressive des conditions d’offre et de demande au cours de l’année.

    L’activité internationale devrait rester modérée au premier semestre 2026, avec une reprise attendue au Moyen-Orient au second semestre. Les prix globaux devraient rester globalement stables durant la seconde moitié de l’année.

    Les volumes de minerai de fer vendus devraient légèrement reculer en glissement annuel pour atteindre environ 5,5 millions de tonnes, reflétant une stratégie de production davantage axée sur la création de valeur que sur les volumes.

  • Le bénéfice de Teleperformance recule tandis qu’un nouveau directeur général est nommé et que le titre baisse

    Le bénéfice de Teleperformance recule tandis qu’un nouveau directeur général est nommé et que le titre baisse

    Teleperformance SE (EU:TEP) a annoncé vendredi un recul de son bénéfice annuel et de son chiffre d’affaires, tout en dévoilant un changement de direction qui verra un dirigeant issu de McKinsey prendre les fonctions de directeur général, succédant au fondateur du groupe. Cette annonce a pesé sur le sentiment des investisseurs, faisant reculer l’action cotée à Paris de plus de 3 %.

    Le spécialiste de l’externalisation de la relation client a enregistré un chiffre d’affaires de 10,21 milliards d’euros en 2025, en baisse de 0,7 % en données publiées mais en hausse de 1,3 % à périmètre comparable après exclusion d’un impact hyperinflationniste de 0,3 %. Les Core Services — principale activité du groupe — ont affiché une croissance organique de 2,7 % à 8,72 milliards d’euros. À l’inverse, les Specialized Services ont reculé de 9,3 % à 1,49 milliard d’euros, pénalisés par le non-renouvellement d’un contrat de traitement de visas au sein de l’unité TLScontact.

    Le résultat opérationnel courant (EBITA) récurrent a diminué à 1,49 milliard d’euros contre 1,54 milliard un an plus tôt, la marge se contractant à 14,6 % contre 15,0 %. La société a indiqué que l’augmentation des investissements informatiques liés à l’intelligence artificielle avait pesé sur la marge à hauteur d’environ 15 points de base. Le flux de trésorerie disponible net, hors décaissements exceptionnels de 31 millions d’euros, s’est établi à 901 millions d’euros contre 1,08 milliard en 2024, tandis que la dette nette a légèrement augmenté à 3,97 milliards d’euros contre 3,89 milliards précédemment.

    Au quatrième trimestre, la performance est ressortie inférieure aux attentes, avec un chiffre d’affaires organique en recul de 0,6 % alors que le consensus anticipait une hausse de 0,3 %. La croissance des Core Services a ralenti à 1 % sur la période, contre environ 4 % au troisième trimestre, tandis que les Specialized Services ont chuté de 10,9 %.

    Teleperformance a également comptabilisé 97 millions d’euros de dépréciations liées au goodwill et aux actifs incorporels concernant ses activités PSG Global Solutions et Health Advocate, invoquant des conditions de marché difficiles aux États-Unis.

    Jorge Amar, qui a dirigé pendant plus d’une décennie la pratique mondiale de la relation client digitale chez McKinsey & Company, prendra ses fonctions de directeur général du groupe le 16 mars. Le fondateur et directeur général Daniel Julien, ainsi que le directeur général adjoint Thomas Mackenbrock, quitteront leurs fonctions exécutives le 15 mars, Julien quittant également le conseil d’administration à cette date. Le directeur financier Olivier Rigaudy partira à la retraite, et le directeur financier adjoint Benoit Gabelle a été nommé directeur financier par intérim.

    « Je quitterai le groupe avec une grande confiance dans ses forces et ses perspectives », a déclaré Julien dans un communiqué. « En tant que fondateur, j’ai été — et resterai — un actionnaire de long terme. »

    Amar a présenté ses priorités, axées sur l’accélération du déploiement des offres technologiques du groupe : « Nous devons désormais accélérer le déploiement de nos offres existantes, enrichir notre portefeuille de solutions et permettre à nos clients de capter les gains d’efficacité et de productivité que la technologie rend désormais possibles », a-t-il déclaré.

    Le conseil d’administration a également proposé la nomination de quatre nouveaux membres, dont Amar et Mackenbrock, sous réserve de l’approbation des actionnaires lors de l’assemblée générale annuelle prévue le 21 mai.

    Teleperformance a indiqué avoir lancé un programme interne d’efficacité basé sur l’IA visant des économies annualisées supérieures à 100 millions d’euros. Le groupe prévoit des coûts de restructuration et d’adaptation des effectifs compris entre 70 et 90 millions d’euros en 2026, dont 56 millions déjà engagés. Environ la moitié des économies attendues devrait être enregistrée dès 2026.

    Pour 2026, la société anticipe une croissance organique du chiffre d’affaires comprise entre 0 % et 2 %, le premier trimestre devant se situer en dessous de cette fourchette. La marge EBITA récurrente devrait rester globalement stable autour de 14,6 %, sur la base d’un taux de change euro-dollar moyen de 1,20. Le flux de trésorerie disponible net est attendu entre 800 et 850 millions d’euros, hors éléments exceptionnels.

    Le groupe prévoit de proposer une hausse du dividende à 4,50 € par action contre 4,20 €, sous réserve de l’approbation des actionnaires, et a confirmé le lancement d’une revue stratégique de son portefeuille pouvant inclure des cessions d’actifs.

    À moyen terme, Teleperformance a réaffirmé ses objectifs pour 2028, visant une croissance organique du chiffre d’affaires de 4 % à 6 %, une marge EBITA récurrente d’environ 15,5 % et un flux de trésorerie disponible net cumulé d’environ 3 milliards d’euros sur la période 2026-2028.

    RBC Capital Markets a maintenu sa recommandation « surperformance » avec un objectif de cours de 105 €, tandis qu’UBS a conservé sa recommandation « neutre » tout en abaissant son objectif de cours à 52 € contre 55 € auparavant.

  • Des résultats contrastés annoncent une ouverture hésitante à Wall Street: Dow Jones, S&P, Nasdaq, Futures

    Des résultats contrastés annoncent une ouverture hésitante à Wall Street: Dow Jones, S&P, Nasdaq, Futures

    Les contrats à terme sur les principaux indices américains indiquaient jeudi une ouverture globalement stable, suggérant que les marchés pourraient manquer de direction claire après deux séances consécutives de fortes hausses.

    Le sentiment des investisseurs s’est montré partagé après les publications de résultats des composantes du Dow Nvidia (NASDAQ:NVDA) et Salesforce (NYSE:CRM), ouvrant la voie à une séance potentiellement volatile et irrégulière.

    Les actions Nvidia ont progressé d’environ 1,0 % en préouverture après que le leader de l’intelligence artificielle a publié des résultats trimestriels supérieurs aux attentes et présenté des perspectives encourageantes.

    « Malgré le fait que les marchés aient déjà intégré une croissance annuelle extraordinaire, Nvidia a prévu des revenus pour le prochain trimestre nettement supérieurs aux estimations du consensus », a déclaré Daniela Hathorn, Senior Market Analyst chez Capital.com.

    Elle a ajouté : « Les résultats ont réinitialisé un discours qui devenait excessivement pessimiste ces dernières séances, où les inquiétudes liées aux dépenses excessives, aux rendements décroissants et à l’intensification de la concurrence pesaient sur les valorisations. »

    À l’inverse, les actions Salesforce ont reculé d’environ 1,7 % avant l’ouverture. Bien que l’éditeur de logiciels ait publié des résultats trimestriels supérieurs aux attentes, les investisseurs ont réagi négativement à des prévisions jugées décevantes.

    Wall Street a terminé la séance de mercredi majoritairement en hausse, prolongeant son élan positif et effaçant les pertes enregistrées plus tôt dans la semaine. Le Nasdaq et le S&P 500 ont désormais entièrement compensé les fortes baisses de lundi.

    À la clôture, les principaux indices ont terminé légèrement sous leurs plus hauts intrajournaliers. Le Nasdaq a gagné 288,40 points, soit 1,3 %, à 23 152,08, le S&P 500 a progressé de 56,06 points, soit 0,8 %, à 6 946,13, et le Dow Jones Industrial Average a avancé de 307,65 points, soit 0,6 %, à 49 482,15.

    Une partie de la hausse de mercredi reflétait l’optimisme avant la publication des résultats de Nvidia après la clôture, l’action ayant gagné 1,4 % durant la séance.

    Les valeurs technologiques ont largement soutenu la progression. IBM Corp. (NYSE:IBM) a bondi de 3,6 %, poursuivant son rebond après la chute de lundi, aidée par le relèvement de sa recommandation par UBS à Neutral contre Sell auparavant.

    Oracle (NYSE:ORCL) a également progressé de 1,2 % après qu’Oppenheimer a relevé sa recommandation à Outperform contre Perform.

    Les valeurs logicielles ont figuré parmi les meilleures performances, l’indice Dow Jones U.S. Software ayant grimpé de 3,1 %. L’indice a poursuivi son redressement après avoir atteint un plus bas de dix mois plus tôt dans la semaine, alors que les inquiétudes liées aux perturbations de l’IA se sont atténuées.

    Les valeurs du matériel informatique ont également affiché de solides gains, illustrés par la hausse de 2,9 % de l’indice NYSE Arca Computer Hardware.

    Les secteurs financier, des réseaux et des semi-conducteurs ont également progressé, tandis que les valeurs immobilières ont nettement reculé au cours de la séance.

  • Les marchés européens progressent portés par les résultats de Nvidia: DAX, CAC, FTSE100

    Les marchés européens progressent portés par les résultats de Nvidia: DAX, CAC, FTSE100

    Les marchés actions européens ont évolué majoritairement à la hausse jeudi, soutenus par les solides résultats de Nvidia, qui ont contribué à atténuer les inquiétudes persistantes liées à la politique commerciale américaine et aux risques géopolitiques.

    L’attention des investisseurs reste également tournée vers la diplomatie internationale, des responsables américains et iraniens devant se rencontrer à Genève pour un troisième cycle de négociations nucléaires visant à apaiser les tensions et éviter un éventuel conflit.

    L’indice CAC 40 français a progressé de 0,8 %, tandis que le DAX allemand a gagné 0,4 %. Le FTSE 100 britannique a affiché une hausse plus modérée de 0,2 %.

    Les actions de London Stock Exchange Group (LSE:LSEG) ont bondi d’environ 4 % après que l’opérateur boursier a annoncé un programme de rachat d’actions de 3 milliards de livres sterling parallèlement à la publication d’une hausse de 56,5 % de son bénéfice avant impôts pour 2025.

    Le groupe énergétique italien Eni (BIT:ENI) a avancé de 1,4 % après avoir annoncé une progression de 35 % du bénéfice net ajusté au quatrième trimestre sur un an.

    L’équipementier sportif allemand Puma (TG:PUM) a grimpé de 6 % après avoir indiqué anticiper une perte EBIT plus limitée pour l’exercice 2026.

    L’assureur Allianz (TG:ALV) a reculé de 1,3 %, sa guidance pour 2026 étant ressortie inférieure aux attentes du marché.

    Le réassureur Munich Re (TG:A2TSS7) a perdu 2,6 % après avoir publié une baisse du bénéfice trimestriel plus marquée que prévu, pénalisée par des effets de change défavorables.

    Le conglomérat français Bouygues (EU:EN) a progressé de 1,2 % après avoir présenté des résultats annuels conformes aux estimations des analystes.

    Schneider Electric (EU:SU) a gagné 2,6 % après avoir annoncé un chiffre d’affaires annuel record de 40,15 milliards d’euros, soutenu par une forte demande en infrastructures de centres de données liées à l’essor de l’intelligence artificielle.

    Le groupe de paiements Worldline (EU:WLN) a reculé de 3 % après avoir confirmé la signature d’un accord définitif pour la cession de ses activités en Inde au spécialiste local des paiements BillDesk.

    Le groupe énergétique Engie (EU:ENGI) a bondi de 7,3 % après avoir conclu un accord pour acquérir le plus grand réseau de distribution d’électricité du Royaume-Uni dans le cadre d’une opération de 10,5 milliards de livres sterling (14,2 milliards de dollars).