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  • DAX, CAC, FTSE100, Les Bourses européennes progressent légèrement, l’emploi américain et les droits de douane au centre de l’attention

    DAX, CAC, FTSE100, Les Bourses européennes progressent légèrement, l’emploi américain et les droits de douane au centre de l’attention

    Les marchés actions européens ont évolué en légère hausse vendredi, les investisseurs restant prudents avant la publication de données clés sur l’emploi aux États-Unis, susceptibles d’orienter les anticipations de politique monétaire de la Réserve fédérale pour 2026.

    À 08h05 GMT, le DAX allemand gagnait 0,1 %, le CAC 40 français progressait de 0,5 % et le FTSE 100 britannique avançait de 0,3 %.

    Les chiffres de l’emploi américain guettés pour la politique de la Fed

    L’attention des investisseurs en Europe, comme ailleurs dans le monde, était focalisée sur le rapport américain sur les créations d’emplois non agricoles, attendu plus tard dans la séance, et qui devrait apporter des indications sur la solidité de l’économie américaine et les perspectives de la Fed.

    Le rapport devrait montrer un marché du travail en ralentissement mais toujours résilient, avec des économistes tablant sur environ 57.000 créations d’emplois en décembre 2025, contre 64.000 en novembre.

    La Réserve fédérale a abaissé ses taux d’intérêt lors de chacune de ses trois dernières réunions en 2025, mettant l’accent sur les risques liés à l’affaiblissement du marché du travail plutôt que sur la persistance des pressions inflationnistes. Les marchés s’attendent désormais largement à un statu quo lors de la réunion de ce mois-ci, même si une forte incertitude demeure quant à l’ampleur et au calendrier d’éventuelles nouvelles baisses de taux cette année.

    En Europe, la production industrielle allemande a progressé de 0,8 % sur un mois en novembre, alors qu’un recul de 0,6 % était attendu, suggérant des signes de reprise pour la première économie de la zone euro en fin d’année. Les ventes au détail de la zone euro pour novembre sont attendues plus tard dans la séance et devraient confirmer la pression persistante sur les consommateurs.

    Décision sur les droits de douane et géopolitique en toile de fond

    Le contexte politique retient également l’attention. L’avenir du Groenland reste sous les projecteurs après que le directeur général de la société minière Amaroq a indiqué que les États-Unis envisageaient d’investir dans des projets d’extraction de minerais critiques sur l’île. Ces déclarations interviennent avant des discussions entre Washington et les autorités danoises, alors que le président américain Donald Trump continue de souligner l’importance stratégique du Groenland pour la sécurité nationale.

    Les marchés surveillent aussi une éventuelle décision de la Cour suprême concernant la légalité des droits de douane mondiaux instaurés par l’administration Trump, qui pourrait intervenir dès vendredi. La Cour pourrait juger que l’International Emergency Economic Powers Act de 1977 ne conférait pas l’autorité nécessaire pour imposer ces droits, ce qui remettrait en question environ 150 milliards de dollars déjà acquittés par les importateurs.

    Le secteur minier attire les regards

    Sur le plan des entreprises, le secteur minier était particulièrement scruté après que Glencore (LSE:GLEN) a confirmé jeudi soir être en discussions préliminaires en vue d’un possible rachat par Rio Tinto (LSE:RIO), une opération susceptible de donner naissance au plus grand groupe minier mondial.

    Rio Tinto, premier producteur mondial de minerai de fer, affiche une capitalisation boursière d’environ 142 milliards de dollars, contre près de 65 milliards pour Glencore à la dernière clôture.

    « Cela a du sens si les conditions sont bonnes pour les deux parties », a déclaré Andy Forster, senior portfolio manager chez Argo Investments. « La principale inconnue concerne la culture des deux entreprises, car Glencore a clairement une culture de trading, très opportuniste et axée sur les résultats ; certains de ces aspects culturels pourraient en réalité être bénéfiques pour Rio. »

    Par ailleurs, J Sainsbury plc (LSE:SBRY) a indiqué s’attendre désormais à un free cash flow retail supérieur à 550 millions de livres sterling pour l’exercice en cours, après avoir relevé ses perspectives à la suite de solides performances de l’alimentaire pendant la période de Noël. Ses concurrents Tesco (LSE:TSCO) et Marks and Spencer (LSE:MKS) ont également fait état de fortes ventes alimentaires sur la période des fêtes.

    Le pétrole en route vers un gain hebdomadaire

    Les prix du pétrole ont progressé vendredi et s’orientent vers une nouvelle hausse hebdomadaire, alors que des développements au Venezuela et en Iran font craindre des perturbations de l’offre mondiale.

    Le Brent gagnait 0,8 % à 62,47 dollars le baril, tandis que le brut américain WTI avançait de 0,8 % à 58,21 dollars. Les deux références avaient bondi de plus de 3 % jeudi, après deux séances consécutives de baisse, et se dirigent vers un gain hebdomadaire d’environ 2 %, le troisième consécutif.

    Les inquiétudes sur l’offre ont été renforcées par les troubles civils en Iran, grand producteur du Moyen-Orient, ainsi que par les répercussions de la saisie du président vénézuélien Nicolás Maduro par l’administration Trump la semaine dernière et par ses déclarations selon lesquelles les États-Unis chercheraient à prendre le contrôle du secteur pétrolier du pays sud-américain.

  • La Turquie ouvre une enquête antitrust sur le réseau de distributeurs de Dassault Systèmes

    La Turquie ouvre une enquête antitrust sur le réseau de distributeurs de Dassault Systèmes

    Dassault Systèmes (EU:DSY) fait l’objet d’un examen réglementaire en Turquie après que l’Autorité turque de la concurrence a annoncé l’ouverture d’une enquête antitrust formelle visant la structure de son réseau de distribution.

    L’enquête vise à déterminer si le spécialiste français des logiciels d’ingénierie a enfreint la législation turque sur la concurrence à travers la manière dont il supervise et gère ses revendeurs agréés de solutions de conception et d’ingénierie. Ces distributeurs commercialisent les principaux logiciels du groupe auprès des clients sur le marché turc.

    Les autorités examineront en particulier si Dassault Systèmes est intervenu dans les politiques de prix de ses revendeurs d’une manière susceptible de restreindre la libre formation des prix. Elles analyseront également si l’entreprise a imposé des limitations injustifiées concernant les catégories de clients que les distributeurs pouvaient servir ou les zones géographiques dans lesquelles ils étaient autorisés à opérer.

    Cette démarche s’inscrit dans les efforts plus larges de la Turquie visant à préserver une concurrence loyale et à prévenir les pratiques restrictives sur son marché des logiciels et des technologies.

  • UBS relève L’Oréal à « acheter » et porte son objectif à 430 € alors que la dynamique des ventes s’améliore

    UBS relève L’Oréal à « acheter » et porte son objectif à 430 € alors que la dynamique des ventes s’améliore

    UBS a relevé sa recommandation sur L’Oréal SA (EU:OR) à « acheter », contre « neutre » auparavant, et a augmenté son objectif de cours à 430 €, citant un renforcement de la dynamique commerciale et un profil de risque en amélioration. Le nouvel objectif représente un potentiel d’environ 20 % par rapport au cours de clôture de 358,20 € du 8 janvier, un changement d’avis qui a propulsé le titre en hausse de plus de 4 %.

    Cette révision marque une inflexion notable dans l’analyse d’UBS après plus de deux années de croissance modérée pour le leader mondial des cosmétiques. Les analystes estiment qu’une « combinaison rare de facteurs favorables » est désormais en train d’émerger, portée par une accélération de la demande aux États-Unis et en Chine, des gains de parts de marché plus importants et un mix de croissance plus équilibré.

    UBS anticipe désormais une croissance des ventes à périmètre comparable de 6,4 % au quatrième trimestre 2025 et de 5,8 % en 2026, au-dessus des attentes du consensus, respectivement de 6,1 % et 5,1 %. Sur une base ajustée, en excluant un impact positif de 110 points de base lié au programme de transformation informatique du groupe, la croissance du quatrième trimestre est estimée à 5,3 %.

    « Après 15 mois de croissance des ventes à périmètre comparable (LFL) inférieure à la moyenne historique (LFL moyenne de 3,2 % entre le T3 2024 et le T3 2025), nous anticipons une nette accélération de la dynamique de croissance des ventes de L’Oréal cette année », indiquent les analystes d’UBS.

    Selon des estimations de L’Oréal citées par UBS, le marché mondial de la beauté devrait croître d’environ 3,5 % en 2025, en-deçà de sa moyenne de long terme de 4,3 %. La croissance s’est accélérée au fil de l’année, passant d’environ 2 % au premier trimestre à près de 4 % au quatrième trimestre, principalement tirée par les États-Unis et la Chine.

    UBS estime que la surperformance de L’Oréal par rapport au marché s’est renforcée, passant de 1,1 fois au premier semestre 2025 à 1,3 fois au second semestre, un niveau qui devrait se maintenir en 2026. Cette dynamique est soutenue par un rythme accru de lancements de produits et par des investissements marketing dans le cadre du plan « beauty stimulus » du groupe.

    Des données Nielsen citées par UBS montrent que L’Oréal a enregistré quatre mois consécutifs de gains de parts de marché aux États-Unis supérieurs à 40 points de base, atteignant 80 points de base le mois dernier. En Europe, le groupe a affiché cinq mois consécutifs de gains de parts de marché jusqu’en novembre 2025. L’Amérique du Nord représente 27 % des ventes du groupe et la Chine 15 %, soit 42 % du chiffre d’affaires total, contre 17 % pour la division grand public de Beiersdorf et 28 % pour Unilever.

    Sur le plan régional, UBS prévoit désormais une croissance à périmètre comparable de 10,5 % en Amérique du Nord au quatrième trimestre 2025, ou de 6,5 % après ajustement, ainsi qu’une croissance de 4 % en Asie du Nord, qui s’améliorerait à 6 % au premier trimestre 2026.

    Concernant les risques, UBS estime qu’ils se sont atténués. La décision de L’Oréal d’augmenter sa participation dans Galderma à 20 %, tout en excluant toute hausse supplémentaire, a réduit les incertitudes liées à l’allocation du capital. La banque souligne également une moindre dépendance aux parfums, qui ont contribué à 24 % de la croissance à périmètre comparable au second semestre 2025, contre 44 % au premier semestre.

    En matière de valorisation, L’Oréal se négocie actuellement sur la base d’environ 26,5 fois les bénéfices attendus pour 2026, soit près de 20 % en dessous de sa moyenne sur cinq ans. L’objectif de 430 € d’UBS implique un multiple de 29,5 fois, toujours inférieur aux moyennes de long terme. Cet objectif repose sur un modèle d’actualisation des flux de trésorerie utilisant un coût moyen pondéré du capital (WACC) de 7,6 % et intègre des prévisions de résultats plus élevées, un taux d’actualisation plus faible ainsi qu’une valorisation accrue des participations du groupe dans Sanofi et Galderma.

    UBS a relevé sa prévision de bénéfice par action ajusté pour 2026 à 13,57 € et anticipe une progression de la marge opérationnelle à 20,5 % en 2026.

  • Le pétrole rebondit nettement après les pertes récentes, le Venezuela reste au centre de l’attention

    Le pétrole rebondit nettement après les pertes récentes, le Venezuela reste au centre de l’attention

    Les prix du pétrole ont fortement progressé jeudi, rebondissant après deux séances consécutives de baisse, soutenus par un recul des stocks américains supérieur aux attentes, même si la situation au Venezuela continue de capter l’attention des marchés.

    À 07h50 ET (12h50 GMT), le Brent pour livraison en mars gagnait 1,6 % à 60,93 dollars le baril, tandis que le brut américain West Texas Intermediate progressait également de 1,6 % à 56,90 dollars le baril. Les deux références avaient reculé de plus de 1 % lors de chacune des deux séances précédentes.

    Les stocks américains enregistrent leur plus forte baisse depuis octobre

    Le sentiment a été soutenu par les données officielles publiées mercredi, montrant une baisse des stocks de pétrole brut de 3,8 millions de barils lors de la semaine close le 2 janvier, bien au-delà des attentes d’un recul de 1,2 million de barils et la plus forte diminution depuis fin octobre.

    Cette baisse est également près du double de celle observée la semaine précédente, renforçant l’idée que la demande reste solide dans le premier pays consommateur de carburant au monde.

    Le Venezuela demeure un facteur clé

    Malgré le rebond lié aux stocks, les risques géopolitiques autour du Venezuela restent au premier plan. Selon le Wall Street Journal, le président américain Donald Trump préparerait une initiative visant à exercer un contrôle sur l’industrie pétrolière vénézuélienne sur plusieurs années, afin d’atteindre son objectif de prix du pétrole à 50 dollars le baril.

    Le journal indique que l’administration envisage de contrôler la compagnie pétrolière publique Petróleos de Venezuela SA (PdVSA). Trump a déclaré mardi que le Venezuela transférerait entre 30 et 50 millions de barils de pétrole à Washington, pour une valeur pouvant atteindre 3 milliards de dollars, quelques jours seulement après la capture du président vénézuélien Nicolas Maduro par les forces américaines.

    Trump aurait également encouragé plusieurs compagnies pétrolières américaines à s’implanter au Venezuela, avec Chevron (NYSE:CVX) en tête. Reuters a rapporté que Chevron négocie une extension de sa licence d’exploitation dans le pays. Chevron est actuellement la seule major américaine présente au Venezuela, bénéficiant d’une autorisation spéciale l’exemptant des sanctions les plus strictes.

    Les analystes de ING ont déclaré : « Le département américain de l’Énergie a indiqué que les États-Unis ont déjà commencé à commercialiser le pétrole vénézuélien à l’échelle mondiale, tandis que le secrétaire à l’Énergie de Trump a affirmé que Washington entend contrôler indéfiniment les futures ventes de pétrole vénézuélien. Cette volonté de contrôle est également illustrée par le maintien du blocus des pétroliers sanctionnés. En effet, les États-Unis ont saisi deux autres pétroliers hier. »

    Ils ont ajouté que « le contrôle que les États-Unis souhaitent exercer sur l’industrie pétrolière vénézuélienne soulève également des questions sur l’avenir de l’appartenance du Venezuela à l’OPEP ».

    Si une hausse marquée de la production vénézuélienne pourrait à terme accroître l’offre mondiale et raviver les craintes de surabondance en 2026, les analystes estiment qu’une telle évolution prendra du temps en raison de l’instabilité politique persistante. Le Financial Times a indiqué que les groupes pétroliers américains réclament « des garanties sérieuses » avant d’investir au Venezuela.

    Les marchés attendent les chiffres de l’emploi

    En parallèle, les investisseurs se tournent vers les prochaines données économiques américaines, en particulier le rapport sur l’emploi non agricole de décembre attendu vendredi, qui pourrait influencer les anticipations de politique monétaire.

    Des taux d’intérêt plus bas tendent à soutenir la consommation et, par conséquent, la demande d’énergie dans la plus grande économie mondiale.

  • Dow Jones, S&P, Nasdaq, Les contrats à terme de Wall Street signalent une ouverture légèrement en baisse

    Dow Jones, S&P, Nasdaq, Les contrats à terme de Wall Street signalent une ouverture légèrement en baisse

    Les contrats à terme sur les principaux indices américains indiquent une ouverture légèrement négative jeudi, laissant présager une séance sous pression après la clôture mitigée de la veille.

    Cette orientation prudente intervient après les déclarations du président Donald Trump appelant à une forte hausse du budget militaire américain, à 1 500 milliards de dollars d’ici 2027.

    « Cela nous permettra de construire la “Dream Military” à laquelle nous avons toujours eu droit et, surtout, de rester en SÉCURITÉ, quels que soient nos adversaires », a déclaré Trump dans un message publié sur Truth Social.

    Si cette proposition pourrait soutenir les valeurs de la défense, elle soulève également des inquiétudes concernant l’impact sur la dette publique.

    « Surveillez attentivement le marché obligataire, car la proposition de Trump d’augmenter radicalement les dépenses militaires pourrait accentuer la pression sur une dette américaine déjà très élevée », a déclaré Russ Mould, directeur des investissements chez AJ Bell.

    « Même si Trump affirme que ces dépenses supplémentaires seraient financées par des droits de douane, les marchés obligataires pourraient être plus sceptiques », a-t-il ajouté. « Les marchés actions semblent déjà hésitants, les contrats à terme laissant entrevoir une séance dans le rouge à Wall Street ».

    L’activité pourrait néanmoins rester limitée, les investisseurs attendant la publication vendredi du très attendu rapport mensuel sur l’emploi aux États-Unis.

    Les économistes tablent sur la création de 60 000 emplois en décembre, après 64 000 en novembre. Le taux de chômage devrait légèrement reculer à 4,5 %, contre 4,6 %.

    Avant ce rendez-vous, les inscriptions hebdomadaires au chômage ont augmenté un peu moins que prévu lors de la semaine close le 3 janvier.

    Le département du Travail a indiqué que les nouvelles demandes ont atteint 208 000, en hausse de 8 000 par rapport au niveau révisé de 200 000 la semaine précédente. Les analystes anticipaient 210 000 demandes.

    Mercredi, les marchés américains ont évolué de manière hésitante avant de terminer la séance de façon contrastée.

    Le Dow Jones et le S&P 500 ont reculé après un début positif de la première semaine complète de l’année, tandis que le Nasdaq a affiché une légère progression.

    Le Nasdaq a gagné 37,10 points (+0,2 %) à 23 584,27. À l’inverse, le S&P 500 a perdu 23,89 points (-0,3 %) à 6 920,93 et le Dow a chuté de 466 points (-0,9 %) à 48 996,08.

    Ces mouvements reflètent une pause après les récents sommets historiques atteints par le Dow et le S&P 500 mardi.

    Les investisseurs ont également digéré les dernières données économiques, notamment le rapport ADP montrant une hausse de l’emploi privé inférieure aux attentes en décembre.

    ADP a fait état d’une augmentation de 41 000 emplois, après une baisse révisée de 29 000 en novembre, contre des attentes de 47 000 créations.

    Un autre rapport du département du Travail a montré une baisse plus marquée que prévu des offres d’emploi en novembre.

    Par ailleurs, l’Institute for Supply Management a surpris avec une accélération de l’activité dans les services en décembre. L’indice PMI des services est monté à 54,4 contre 52,6 en novembre, bien au-dessus des attentes de 52,3, atteignant son plus haut niveau depuis octobre 2024.

    Côté secteurs, les valeurs immobilières ont fortement reculé, faisant chuter l’indice Philadelphia Housing Sector de 2,6 %.

    Les services aux collectivités, sensibles aux taux d’intérêt, ont également souffert, avec un recul de 2,3 % de l’indice Dow Jones Utility Average, à un plus bas de six mois.

    Les télécommunications, les financières et les services pétroliers ont également reculé, tandis que les valeurs pharmaceutiques, biotechnologiques et logicielles ont enregistré de solides gains.

  • DAX, CAC, FTSE100, Les actions européennes en léger repli sur fond de tensions entre les États-Unis et le Venezuela

    DAX, CAC, FTSE100, Les actions européennes en léger repli sur fond de tensions entre les États-Unis et le Venezuela

    Les marchés actions européens ont évolué avec prudence jeudi, les investisseurs surveillant de près l’escalade des tensions entre les États-Unis et le Venezuela, tout en attendant les prochaines données américaines sur l’emploi susceptibles d’influencer les anticipations de politique monétaire de la Réserve fédérale.

    Le sentiment a été affecté par l’annonce de la saisie par les États-Unis de deux pétroliers battant pavillon russe, ainsi que par leur intention d’exercer un contrôle durable sur les futures ventes de pétrole vénézuélien.

    Les principaux indices ont reculé modestement, le FTSE 100 britannique perdant 0,3 %, le DAX allemand 0,2 % et le CAC 40 français 0,1 %.

    À Londres, Tesco (LSE:TSCO) a fortement reculé malgré une prévision indiquant que le bénéfice annuel devrait se situer dans le haut de la fourchette précédente. Associated British Foods (LSE:ABF) a également nettement baissé après avoir publié des perspectives de résultats plus faibles.

    Le groupe français de restauration collective Sodexo (EU:SW) a aussi reculé, après avoir annoncé une baisse de 1,5 % de ses ventes organiques en Amérique du Nord au premier trimestre.

    À l’inverse, les valeurs de la défense ont progressé fortement après l’appel du président américain Donald Trump à une hausse marquée des dépenses militaires aux États-Unis.

    Les actions de Pharming Group (EU:PHARM) ont bondi après que le groupe a annoncé des revenus 2025 supérieurs à ses prévisions. Le distributeur britannique Marks and Spencer (LSE:MKS) a également progressé, soutenu par une bonne dynamique des ventes alimentaires pendant la période clé de Noël.

    En Allemagne, le fabricant d’éoliennes Nordex (TG:NDX1) s’est envolé après l’annonce de nouvelles commandes en Espagne représentant une capacité totale de 245,8 mégawatts.

  • L’action Soitec progresse après la nomination de Laurent Rémont au poste de directeur général

    L’action Soitec progresse après la nomination de Laurent Rémont au poste de directeur général

    Soitec (EU:SOI) a vu son titre progresser d’environ 4 % jeudi, après l’annonce par le conseil d’administration de la nomination de Laurent Rémont en tant que nouveau directeur général, une prise de fonctions prévue à partir du mois d’avril.

    Laurent Rémont apporte près de 25 ans d’expérience dans l’industrie des semi-conducteurs. Il a occupé des fonctions de direction au sein de plusieurs acteurs majeurs du secteur, notamment ST, Kontron et plus récemment Infineon.

    Chez Infineon, il était en charge des activités liées aux produits MEMS et magnétiques. Auparavant, il a dirigé pendant deux ans l’activité RF et capteurs, un segment étroitement lié au cœur de métier RF-SOI de Soitec.

    Le marché a accueilli favorablement cette annonce, le titre Soitec enregistrant une hausse d’environ 4 % à la suite de la nomination.

  • Dassault Aviation relève ses perspectives de chiffre d’affaires 2025 au-delà de 7 milliards d’euros, le titre progresse

    Dassault Aviation relève ses perspectives de chiffre d’affaires 2025 au-delà de 7 milliards d’euros, le titre progresse

    Dassault Aviation (EU:AM) a revu à la hausse ses prévisions de chiffre d’affaires net pour 2025, désormais attendu au-delà de 7 milliards d’euros, à la suite d’un niveau soutenu de livraisons d’avions, ce qui a soutenu l’évolution du titre en Bourse.

    En 2025, le groupe aéronautique français a livré 26 avions de combat Rafale, dont 15 destinés à l’exportation et 11 aux forces armées françaises. Ce chiffre est en hausse par rapport à 2024, année au cours de laquelle 21 Rafale avaient été livrés, dont 14 pour la France et sept pour des clients étrangers.

    Les livraisons de jets d’affaires Falcon ont atteint 37 appareils sur l’exercice, un volume légèrement inférieur à l’objectif de 40 avions fixé par le groupe, mais supérieur aux 31 Falcon livrés en 2024.

    Sur le plan commercial, Dassault Aviation a enregistré des commandes pour 26 Rafale à l’export en 2025, contre 30 l’année précédente. Les commandes de Falcon ont en revanche progressé, avec 31 appareils commandés sur l’année, contre 26 en 2024.

    Au 31 décembre 2025, le carnet de commandes Rafale s’élevait à 220 appareils, un niveau stable sur un an. Il comprenait 175 avions destinés à l’exportation et 45 pour la France, contre respectivement 164 et 56 un an plus tôt. Le carnet de commandes Falcon a reculé à 73 appareils, contre 79 à la fin de l’exercice précédent.

  • L’or recule après ses sommets hebdomadaires, le dollar se renforce avant les chiffres de l’emploi américain

    L’or recule après ses sommets hebdomadaires, le dollar se renforce avant les chiffres de l’emploi américain

    Les cours de l’or ont poursuivi leur repli jeudi lors des échanges asiatiques, prolongeant la correction après les fortes hausses du début de semaine, alors que le raffermissement du dollar américain a pesé sur l’attrait du métal précieux à l’approche de données clés sur le marché du travail aux États-Unis.

    L’or au comptant a reculé de 0,5 % à 4 436,62 dollars l’once à 06h40 GMT, tandis que les contrats à terme sur l’or américain ont perdu 0,4 % à 4 442,86 dollars l’once, les investisseurs prenant des bénéfices après le récent rallye. La vigueur du dollar, qui renchérit le coût de l’or pour les acheteurs utilisant d’autres devises, est restée un facteur de pression. L’indice du dollar américain est resté stable après deux séances consécutives de hausse.

    Les acteurs du marché sont restés prudents avant la publication vendredi du rapport sur l’emploi non agricole aux États-Unis, un indicateur déterminant susceptible d’orienter les anticipations de politique monétaire de la Réserve fédérale. Des chiffres de l’emploi plus faibles pourraient renforcer les paris sur des baisses de taux, soutenant l’or en tant que valeur refuge face à des rendements plus faibles.

    Les tensions entre les États-Unis et le Venezuela limitent la baisse

    Les développements géopolitiques ont partiellement compensé les pertes de l’or, les tensions persistantes entre Washington et Caracas continuant d’alimenter une certaine demande pour les actifs refuges.

    Mercredi, les forces américaines ont saisi deux pétroliers liés aux exportations de brut vénézuélien, dont l’un battait pavillon russe, marquant une nouvelle escalade dans l’application par Washington des sanctions visant les exportations pétrolières du Venezuela. Des responsables américains ont indiqué que ces opérations visaient à perturber des flux de pétrole sanctionnés qui contribuent au financement du gouvernement vénézuélien tout en contournant les restrictions américaines.

    La saisie d’un navire sous pavillon russe a suscité de vives réactions à Moscou, qui aurait qualifié l’opération de « piraterie flagrante » et exigé le retour des ressortissants russes faisant partie de l’équipage.

    Pour le marché de l’or, le durcissement des tensions entre les États-Unis et le Venezuela a apporté un certain soutien à la demande de valeur refuge, alors que les investisseurs attendent des signaux plus clairs des chiffres de l’emploi publiés vendredi.

    Repli de l’ensemble des métaux

    Les autres métaux précieux et industriels ont également reculé jeudi.

    L’argent a chuté de 2,3 % à 76,32 dollars l’once, tandis que le platine a reculé de 4,3 % à 2 207,60 dollars l’once.

    Sur le segment des métaux de base, les contrats de référence sur le cuivre au London Metal Exchange ont cédé 0,3 % à 12 854,20 dollars la tonne, tandis que les contrats à terme sur le cuivre américain sont restés stables à 5,85 dollars la livre.

  • Dow Jones, S&P, Nasdaq, Wall Street, Futures, Marchés en mouvement : les futures reculent, Samsung relève ses prévisions de bénéfices, le Bitcoin baisse

    Dow Jones, S&P, Nasdaq, Wall Street, Futures, Marchés en mouvement : les futures reculent, Samsung relève ses prévisions de bénéfices, le Bitcoin baisse

    Les contrats à terme sur les actions américaines ont reculé jeudi, les investisseurs se préparant à la publication des données clés sur l’emploi aux États-Unis en fin de semaine et évaluant les tensions géopolitiques persistantes. Les prix du pétrole se sont stabilisés après de récents replis, Samsung a publié une prévision de bénéfices du quatrième trimestre supérieure aux attentes et le Bitcoin est repassé sous le seuil des 91 000 dollars.

    Les futures américains en léger repli

    Les futures de Wall Street ont évolué en baisse en début de séance, dans un climat de prudence avant le rapport très attendu sur l’emploi non agricole et dans un contexte de tensions mondiales continues.

    À 03h05 ET, les futures sur le Dow reculaient de 116 points (-0,2 %), ceux sur le S&P 500 perdaient 13 points (-0,2 %) et les futures sur le Nasdaq 100 cédaient 81 points (-0,3 %).

    La séance précédente avait été contrastée à Wall Street. Le Nasdaq Composite avait progressé, soutenu par les hausses de grandes valeurs technologiques comme Nvidia (NASDAQ:NVDA) et Alphabet (NASDAQ:GOOG), tandis que les secteurs financiers et énergétiques avaient pesé sur le S&P 500 et le Dow Jones.

    Les investisseurs ont également réagi à une série d’annonces politiques du président américain Donald Trump, notamment un projet visant à empêcher les investisseurs institutionnels d’acheter des maisons individuelles, l’interdiction pour les entreprises de défense de verser des dividendes ou de procéder à des rachats d’actions, ainsi qu’une demande d’augmentation de plus de 50 % du budget de la défense américaine, à 1 500 milliards de dollars d’ici 2027. Il reste toutefois incertain que ces mesures puissent être mises en œuvre sans l’approbation du Congrès.

    À ce sujet, les analystes de Vital Knowledge ont déclaré : « Les annonces sur le logement et les dividendes/rachats dans la défense ont pesé sur le sentiment des investisseurs, car elles constituent les derniers exemples d’une intervention sans précédent de la Maison-Blanche Trump 2.0 dans l’économie ».

    Le pétrole se stabilise après les récents replis

    Les prix du pétrole ont légèrement progressé, tout en réduisant leurs gains intrajournaliers après un article du Wall Street Journal indiquant que les États-Unis envisageraient de contrôler le pétrole vénézuélien sur le long terme.

    Les cours ont trouvé un certain soutien après deux séances consécutives de baisse, sur fond de craintes d’un excès d’offre mondiale qui pourrait s’accentuer avec une hausse de la production vénézuélienne. En début de semaine, Trump a déclaré que le Venezuela remettrait entre 30 et 50 millions de barils de pétrole à Washington, pour une valeur pouvant atteindre 3 milliards de dollars, quelques jours après la capture du président Nicolas Maduro par les forces américaines.

    Des données montrant une baisse hebdomadaire des stocks de pétrole américains plus importante que prévu ont également soutenu les prix, tandis que la poursuite du conflit entre la Russie et l’Ukraine a maintenu une prime de risque.

    À 23h01 ET (04h01 GMT), le Brent progressait de 0,2 % à 60,07 dollars le baril et le WTI gagnait 0,2 % à 56,03 dollars le baril. Les deux références avaient chuté de plus de 1 % lors de chacune des deux séances précédentes.

    Samsung anticipe une forte hausse des bénéfices au quatrième trimestre

    Samsung Electronics (USOTC:SSNHZ) a dépassé les attentes avec une prévision de bénéfices du quatrième trimestre bien supérieure aux estimations, profitant de la hausse des prix des puces mémoire dans un contexte de pénurie liée à la demande en intelligence artificielle.

    Le groupe prévoit un bénéfice opérationnel de 20 000 milliards de wons (13,82 milliards de dollars) pour le trimestre octobre-décembre, contre des attentes Reuters/LSEG de 18 000 milliards, et plus de trois fois le résultat de 6 490 milliards de wons enregistré un an plus tôt. Le chiffre d’affaires trimestriel est attendu autour de 93 000 milliards de wons, contre 75 790 milliards un an auparavant.

    Cette prévision solide est principalement attribuée à la forte hausse des prix des puces mémoire, les entreprises spécialisées dans l’IA ayant absorbé une grande partie de la production de Samsung, accentuant les tensions sur l’offre.

    Les valeurs des semi-conducteurs chinois progressent après un rapport sur Nvidia

    Les actions chinoises du secteur des semi-conducteurs ont progressé après des informations selon lesquelles Pékin aurait demandé à certaines entreprises technologiques nationales de suspendre leurs commandes de puces H200 de Nvidia destinées à l’intelligence artificielle.

    Cette décision s’inscrirait dans une réflexion plus large sur les conditions d’accès à la H200, illustrant la volonté de renforcer les capacités nationales tout en maîtrisant la dépendance à la technologie étrangère.

    Plusieurs valeurs locales liées à l’IA et aux semi-conducteurs ont progressé en début de séance. À Hong Kong, Semiconductor Manufacturing International Corp a gagné plus de 0,3 %, Hua Hong Semiconductor Ltd a bondi de plus de 2,6 %, et Cambricon Technologies, cotée à Shanghai, a progressé de plus de 3,3 %.

    Le Bitcoin repasse sous les 91 000 dollars

    Le Bitcoin a reculé en séance européenne, prolongeant sa correction après le rebond de début d’année, dans un contexte de repli de l’appétit pour le risque lié aux tensions géopolitiques accrues en Amérique latine et en Asie.

    L’attente du rapport américain sur l’emploi non agricole, attendu vendredi, a également freiné les prises de position sur le marché des cryptomonnaies, les investisseurs cherchant des indications plus claires sur la solidité du marché du travail américain et ses implications pour la politique monétaire de la Réserve fédérale.

    Le sentiment est resté fragile en raison des incertitudes entourant les sociétés détenant des trésoreries en cryptomonnaies, notamment Strategy Inc., l’un des plus grands détenteurs institutionnels de Bitcoin. L’entreprise, en baisse de près de 50 % depuis le début de l’année, n’a bénéficié que d’un soulagement limité après que MSCI a indiqué qu’il ne poursuivrait pas son projet d’exclure ces sociétés de ses indices.

    Le Bitcoin reculait de 2,4 % à 90 449,9 dollars à 03h35 ET.