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  • Les valeurs pétrolières européennes progressent après une nouvelle escalade entre les États-Unis et l’Iran

    Les valeurs pétrolières européennes progressent après une nouvelle escalade entre les États-Unis et l’Iran

    Les actions des groupes pétroliers européens ont progressé lundi après de nouveaux affrontements entre les États-Unis et l’Iran, qui ont ravivé les inquiétudes concernant l’approvisionnement mondial en énergie et entraîné une forte hausse des prix du pétrole.

    Cette nouvelle montée des tensions remet également en question l’accord intérimaire conclu le mois dernier entre Washington et Téhéran, qui visait à rouvrir le détroit d’Ormuz et à favoriser la poursuite des négociations.

    Les prix du pétrole repartent à la hausse

    Le Brent a gagné 2,9 % pour atteindre 78,24 dollars le baril à 04h25 ET (08h25 GMT), tandis que le West Texas Intermediate (WTI) progressait de 2,7 % à 73,34 dollars le baril.

    Cette hausse est intervenue après que l’Iran a de nouveau annoncé la fermeture du détroit d’Ormuz, alimentant les craintes de perturbations sur l’une des principales voies d’acheminement de l’énergie dans le monde.

    Les groupes énergétiques européens en profitent

    La remontée des cours du pétrole a soutenu les valeurs énergétiques européennes, l’indice STOXX Europe 600 Oil & Gas gagnant 1,2 %, ce qui en fait l’un des meilleurs secteurs du STOXX 600.

    Parmi les principales valeurs, OMV (TG:OMV) et Repsol (TG:REP) ont progressé d’environ 1 % et 2 % respectivement.

    TotalEnergies (EU:TTE), Maurel & Prom (EU:MAU), Eni (BIT:ENI) et Equinor (TG:DNQ) ont enregistré des hausses comprises entre 1 % et 2,1 %, tandis que Shell (LSE:SHEL) avançait de 1,1 % et BP (LSE:BP.) de 2,3 %.

    Le trafic maritime ralentit dans le détroit d’Ormuz

    Cette progression intervient après un nouveau week-end marqué par des échanges militaires entre les États-Unis et l’Iran.

    L’Iran a frappé des installations américaines dans le Golfe dimanche, tandis que les Gardiens de la Révolution ont déclaré lundi avoir également visé des bases militaires américaines au Koweït et à Bahreïn.

    Le conflit continue de perturber le trafic dans le détroit d’Ormuz, par lequel transitent habituellement près de 20 % des approvisionnements mondiaux quotidiens en pétrole et en gaz naturel liquéfié.

    Selon la société de suivi maritime Kpler, le nombre de navires ayant emprunté le détroit est tombé dimanche à son niveau le plus bas depuis cinq semaines, avec seulement six traversées enregistrées.

  • TotalEnergies profite de la hausse du pétrole dans un contexte de tensions au Moyen-Orient

    TotalEnergies profite de la hausse du pétrole dans un contexte de tensions au Moyen-Orient

    L’action TotalEnergies (EU:TTE) pourrait entamer la semaine en hausse, portée par le rebond des prix du pétrole provoqué par les nouvelles tensions géopolitiques au Moyen-Orient.

    Lundi matin, le Brent évoluait au-dessus de 79 dollars le baril tandis que le WTI s’approchait de 75 dollars, soit une progression de plus de 4 % par rapport à la clôture de vendredi.

    Les tensions géopolitiques soutiennent le marché pétrolier

    Les cours du pétrole ont progressé après que l’Iran a déclaré le détroit d’Ormuz « fermé jusqu’à nouvel ordre ».

    Cette déclaration a toutefois été contestée par le Commandement central des États-Unis, qui a annoncé de nouvelles frappes destinées à garantir la liberté de navigation dans ce passage stratégique, par lequel transite environ 20 % de l’approvisionnement mondial en hydrocarbures.

    Le regain de tensions ravive les inquiétudes concernant d’éventuelles perturbations de l’approvisionnement énergétique mondial, apportant un soutien aux prix du brut.

    Un contexte plus favorable pour TotalEnergies

    Cette remontée des cours intervient après plusieurs semaines difficiles pour TotalEnergies, dont l’action avait brièvement atteint 70 euros mercredi dernier avant de clôturer à 68,38 euros vendredi.

    Le titre a perdu plus de 10 % au cours du dernier mois, pénalisé par le recul des prix du pétrole consécutif à une précédente accalmie géopolitique.

    Le retour de la hausse du brut pourrait ainsi améliorer les perspectives du groupe pétrolier français.

    Les résultats trimestriels en ligne de mire

    TotalEnergies publiera ses prochains résultats financiers le 23 juillet, une échéance qui pourrait constituer un nouveau catalyseur si les prix du pétrole restent à leurs niveaux actuels.

    Néanmoins, l’évolution du titre demeure fortement dépendante des fluctuations du marché pétrolier, ce qui entretient un niveau élevé d’incertitude pour les investisseurs.

  • Les contrats à terme américains évoluent peu avant les résultats trimestriels et les chiffres de l’inflation : Dow Jones, S&P, Nasdaq

    Les contrats à terme américains évoluent peu avant les résultats trimestriels et les chiffres de l’inflation : Dow Jones, S&P, Nasdaq

    Les contrats à terme sur les principaux indices américains sont restés proches de l’équilibre vendredi, les investisseurs adoptant une attitude prudente après le rebond des valeurs technologiques observé la veille. Les marchés se tournent désormais vers la saison des résultats du deuxième trimestre et les prochaines statistiques sur l’inflation.

    En l’absence de publications économiques majeures avant le week-end, les opérateurs ont limité leurs prises de position en attendant les principaux rendez-vous de la semaine prochaine.

    Les résultats d’entreprises deviennent le principal catalyseur

    La saison des résultats débutera véritablement la semaine prochaine avec la publication des comptes de plusieurs grandes banques américaines.

    Parmi les sociétés attendues figurent Bank of America (NYSE:BAC), Citigroup (NYSE:C), Goldman Sachs (NYSE:GS), JPMorgan Chase (NYSE:JPM), Wells Fargo (NYSE:WFC), Johnson & Johnson (NYSE:JNJ), UnitedHealth (NYSE:UNH) et Netflix (NASDAQ:NFLX).

    Pour Daniela Hathorn, Senior Market Analyst chez Capital.com, les investisseurs accorderont autant d’importance aux perspectives qu’aux résultats eux-mêmes.

    « Les investisseurs chercheront à confirmer que les investissements liés à l’intelligence artificielle continuent de se traduire par une solide croissance des bénéfices et des marges résilientes, en particulier parmi les grandes entreprises technologiques qui ont alimenté une grande partie du rallye cette année », a-t-elle déclaré.

    Elle a ajouté : « Les valorisations restant élevées, les prévisions des entreprises pourraient s’avérer tout aussi importantes que les résultats publiés. »

    Les valeurs technologiques restent bien orientées

    Wall Street a terminé la séance de jeudi en nette hausse grâce au secteur technologique.

    Le Nasdaq Composite a progressé de 1,3 % à 26 206,89 points, tandis que le S&P 500 a gagné 0,8 % à 7 543,64 points. Le Dow Jones Industrial Average a avancé de 0,3 % à 52 487,41 points.

    Le sentiment des investisseurs a également été soutenu par le fort intérêt suscité par l’introduction en Bourse américaine de SK Hynix (USOTC:HXSCL).

    Micron Technology (NASDAQ:MU) a également progressé après avoir annoncé un investissement pouvant atteindre 3 milliards de dollars afin de renforcer la chaîne d’approvisionnement américaine en semi-conducteurs.

    Le recul du pétrole soutient les marchés

    La baisse des prix du pétrole a contribué à apaiser les inquiétudes concernant l’inflation.

    Les contrats à terme sur le pétrole américain ont perdu plus de 2 %, les investisseurs estimant que les tensions entre les États-Unis et l’Iran devraient rester limitées.

    Le président Donald Trump a déclaré que l’Iran voulait « conclure un accord à tout prix », tout en avertissant que toute nouvelle attaque contre le transport maritime entraînerait une réponse américaine plus ferme.

    Les secteurs technologique et aurifère dominent

    Les valeurs liées au matériel informatique et aux semi-conducteurs ont enregistré les meilleures performances de la séance.

    Les sociétés minières aurifères ont également progressé grâce au rebond du prix de l’or.

    À l’inverse, les valeurs énergétiques ont sous-performé après le repli des cours du pétrole.

  • Les Bourses européennes restent prudentes tandis que Vodafone, EasyJet et Hays progressent fortement : DAX, CAC, FTSE100

    Les Bourses européennes restent prudentes tandis que Vodafone, EasyJet et Hays progressent fortement : DAX, CAC, FTSE100

    Les marchés européens ont évolué avec prudence vendredi, les investisseurs évaluant la reprise des tensions militaires entre les États-Unis et l’Iran ainsi que les inquiétudes persistantes concernant les valorisations dans le secteur de l’intelligence artificielle.

    Le FTSE 100 britannique a progressé de 0,1 %, tandis que le CAC 40 français et le DAX allemand sont restés proches de l’équilibre dans un climat de marché toujours marqué par la prudence.

    Les rendements des obligations d’État de la zone euro sont restés stables après la forte vague de ventes enregistrée lors de la séance précédente.

    Parmi les valeurs individuelles, Careium AB s’est fortement apprécié après que le groupe suédois spécialisé dans les technologies d’assistance a annoncé une hausse de 24 % de son chiffre d’affaires net au deuxième trimestre par rapport à la même période de l’an dernier.

    Vodafone (LSE:VOD) a également progressé après que l’opérateur de télécommunications émirati E& a confirmé la vente de l’intégralité de sa participation dans le groupe britannique à Vega.

    La compagnie aérienne à bas coûts EasyJet (LSE:EZJ) a aussi enregistré une forte hausse après avoir conclu un accord de principe sur les principaux termes financiers d’une offre de rachat de 5,7 milliards de livres sterling présentée par le fonds américain de capital-investissement Apollo Global Management.

    Le spécialiste du recrutement Hays (LSE:HAS) a également signé une solide progression après avoir indiqué que son bénéfice d’exploitation annuel devrait se situer dans le haut de la fourchette des prévisions des analystes.

  • L’or se dirige vers une baisse hebdomadaire sur fond de tensions avec l’Iran et d’incertitudes sur les taux

    L’or se dirige vers une baisse hebdomadaire sur fond de tensions avec l’Iran et d’incertitudes sur les taux

    Les prix de l’or ont reculé vendredi et se dirigent vers une perte hebdomadaire, les nouvelles tensions militaires entre les États-Unis et l’Iran alimentant les craintes d’une inflation plus élevée et d’une politique monétaire plus restrictive.

    L’argent et le platine devraient également terminer la semaine en baisse, tandis que les prix du pétrole restent soutenus et que le dollar s’est stabilisé après son repli de la semaine précédente.

    L’or au comptant a perdu 0,6 % à 4 101,11 dollars l’once, tandis que les contrats à terme sur l’or reculaient de 0,8 % à 4 108,90 dollars l’once à 04h46 ET (08h46 GMT). Depuis le début de la semaine, l’or au comptant affiche un recul d’environ 1,8 %.

    Les craintes inflationnistes pèsent sur le métal jaune

    Le métal précieux a été fragilisé après une nouvelle série de frappes américaines contre l’Iran, qui a provoqué une forte hausse des prix du pétrole.

    Le président Donald Trump a annoncé la fin du cessez-le-feu avec l’Iran et ordonné de nouvelles frappes, auxquelles Téhéran a répondu par des mesures de représailles.

    Même si un article d’Axios indique que des médiateurs régionaux tentent de préserver le récent protocole d’accord entre les États-Unis et l’Iran, la situation au Moyen-Orient demeure très incertaine.

    La hausse du pétrole a ravivé les inquiétudes concernant une inflation alimentée par les prix de l’énergie, ce qui pourrait conduire la Réserve fédérale à maintenir une politique monétaire plus restrictive. Selon l’outil CME FedWatch, les marchés ont progressivement renforcé leurs anticipations d’une hausse des taux américains en 2026.

    Des taux d’intérêt plus élevés sont généralement défavorables aux actifs non rémunérateurs comme l’or, puisqu’ils augmentent le coût d’opportunité par rapport aux placements générant un rendement.

    « L’or a trouvé un certain soutien grâce aux attentes d’une escalade limitée du conflit au Moyen-Orient. Cela malgré les inquiétudes précédentes selon lesquelles un rebond des prix de l’énergie pourrait conduire la Fed à maintenir les taux d’intérêt à un niveau élevé plus longtemps afin de lutter contre une inflation durablement élevée », ont écrit les analystes d’ANZ dans une note.

    Malgré son statut traditionnel de valeur refuge, l’or a globalement sous-performé depuis le début du conflit entre les États-Unis et l’Iran, les préoccupations liées à l’inflation et aux taux d’intérêt ayant éclipsé son attrait défensif.

    L’argent et le platine terminent également la semaine en baisse

    Les autres métaux précieux ont affiché une performance contrastée.

    L’argent au comptant a perdu 0,7 % vendredi à 59,5250 dollars l’once et accuse désormais une baisse de plus de 4 % sur la semaine.

    Le platine au comptant a reculé de 0,1 % à 1 616,14 dollars l’once. Bien qu’il soit également en baisse sur la semaine, son recul d’environ 0,3 % reste plus limité que celui des autres métaux précieux.

  • Le pétrole reste stable et se dirige vers une hausse hebdomadaire malgré les tensions avec l’Iran

    Le pétrole reste stable et se dirige vers une hausse hebdomadaire malgré les tensions avec l’Iran

    Les prix du pétrole ont peu évolué vendredi, tout en restant en bonne voie pour enregistrer une solide progression hebdomadaire. Les investisseurs continuent de mettre en balance les nouvelles tensions militaires entre les États-Unis et l’Iran avec l’idée que le conflit restera limité et ne perturbera pas les exportations de brut en provenance du golfe Persique.

    À 14h18 ET (18h18 GMT), le contrat WTI reculait de 0,1 % à 72,01 dollars le baril, tandis que le Brent cédait 0,07 % à 76,25 dollars le baril.

    Malgré une séance relativement calme, le Brent reste en route pour un gain hebdomadaire d’environ 5 %, tandis que le WTI progresse d’environ 4 %. Les prix avaient fortement augmenté en début de semaine après les nouvelles attaques près du détroit d’Ormuz, avant de se replier lorsque les marchés ont estimé qu’un élargissement du conflit était peu probable.

    Le détroit d’Ormuz demeure sous surveillance

    Les États-Unis ont lancé jeudi une nouvelle série de frappes aériennes contre des cibles militaires iraniennes, affirmant que ces opérations visaient à réduire davantage la capacité de Téhéran à menacer le trafic maritime commercial dans le détroit d’Ormuz.

    L’Iran a riposté par des attaques de missiles et de drones visant des pays alliés des États-Unis, notamment Bahreïn, le Koweït, le Qatar et la Jordanie, dans ce qui constitue l’un des échanges militaires les plus importants depuis l’accord temporaire du mois dernier.

    Cette nouvelle escalade fait suite aux attaques contre plusieurs navires commerciaux survenues plus tôt dans la semaine dans et autour du détroit d’Ormuz, qui avaient conduit certains armateurs à reporter ou reconsidérer leurs traversées de cette voie maritime stratégique. Si le trafic des pétroliers s’est progressivement redressé depuis l’accord de juin, il demeure inférieur aux niveaux observés avant le conflit, les assureurs et les armateurs continuant d’évaluer les risques.

    Le président Donald Trump a déclaré que les attaques contre les navires commerciaux avaient mis fin au fragile cessez-le-feu et a averti que les États-Unis répondraient plus fermement si l’Iran ciblait de nouveau le trafic maritime. Dans le même temps, les efforts diplomatiques se poursuivent, le ministre iranien des Affaires étrangères Abbas Araghchi ayant rencontré ses homologues d’Arabie saoudite, d’Oman et de Turquie afin d’éviter une extension du conflit.

    Les marchés anticipent un conflit limité

    Les analystes d’IG ont indiqué dans une note que la réaction relativement modérée du pétrole, malgré la poursuite des affrontements militaires, traduit la conviction croissante des investisseurs que cette nouvelle crise restera contenue plutôt que de déboucher sur un conflit régional prolongé.

    Le courtier souligne que les frappes américaines ont jusqu’à présent visé des infrastructures militaires iraniennes plutôt que des installations pétrolières ou des infrastructures d’exportation, tandis que les flux de brut en provenance du Golfe demeurent globalement stables, limitant les craintes d’un choc immédiat sur l’offre.

    Selon IG, les principaux risques haussiers pour les prix du pétrole apparaîtraient si Washington renforçait les restrictions sur les exportations iraniennes de brut ou si le conflit venait à menacer directement les infrastructures énergétiques ou le trafic maritime dans le détroit d’Ormuz.

    Pour l’instant, la volonté des pays de la région de préserver les flux commerciaux et la résilience des exportations du Golfe continuent de limiter la hausse des prix malgré des tensions géopolitiques persistantes.

    Les marchés surveilleront désormais l’évolution de la situation au cours du week-end, les mouvements des pétroliers dans le détroit d’Ormuz ainsi que tout signe de ralentissement des exportations de brut de la région.

  • Les contrats à terme américains restent prudents avant le début de la saison des résultats : Dow Jones, S&P, Nasdaq, Wall Street

    Les contrats à terme américains restent prudents avant le début de la saison des résultats : Dow Jones, S&P, Nasdaq, Wall Street

    Les contrats à terme sur les actions américaines ont évolué avec prudence vendredi, les investisseurs conciliant la hausse des valeurs technologiques asiatiques avec les tensions persistantes au Moyen-Orient, tout en se préparant au lancement de la saison des résultats du deuxième trimestre.

    « Des fondamentaux solides en matière de bénéfices continuent de limiter la volatilité des indices ; les résultats du deuxième trimestre seront essentiels pour confirmer cette tendance », a écrit Emmanuel Cau, stratégiste chez Barclays.

    « Les résultats du deuxième trimestre seront déterminants pour reconnecter l’évolution des marchés avec les fondamentaux, déterminer si la hausse peut se poursuivre et confirmer le leadership des différents secteurs et facteurs. »

    Les marchés des matières premières ont également reflété cette prudence. L’or est resté sous pression et se dirige vers une baisse hebdomadaire, tandis que le pétrole a conservé l’essentiel de ses récents gains en raison des inquiétudes persistantes concernant les tensions entre les États-Unis et l’Iran. Au Japon, les marchés ont été soutenus par les projets du gouvernement visant à encourager les fonds de pension à investir davantage dans les actifs nationaux, tandis que SK Hynix (USOTC:HXSCL) a attiré l’attention avec son importante cotation sous forme d’ADR aux États-Unis.

    Le Japon veut renforcer les investissements domestiques

    Les obligations d’État japonaises et le yen ont progressé après que la ministre des Finances Satsuki Katayama a annoncé que le gouvernement souhaitait encourager les fonds de pension, dont le Government Pension Investment Fund (GPIF), doté de 2 000 milliards de dollars, à accroître leurs investissements dans les actifs financiers japonais.

    Cette initiative pourrait générer d’importants flux vers les marchés actions et obligataires japonais tout en soutenant le yen si les fonds réduisent leur exposition actuelle d’environ 50 % aux investissements étrangers. Les investisseurs attendent également la publication, le 21 juillet, du programme économique « Honebuto », qui devrait prévoir des financements destinés à l’intelligence artificielle, aux semi-conducteurs et à l’énergie. La paire USD/JPY reculait de 0,4 %.

    SK Hynix réalise une introduction record aux États-Unis

    SK Hynix (USOTC:HXSCL) a fixé le prix de son offre d’American Depositary Receipts (ADR) à 149 dollars par action, levant environ 26,5 milliards de dollars lors de l’une des plus importantes opérations boursières jamais réalisées dans le secteur des semi-conducteurs.

    Le prix d’émission représente une prime d’environ 3 % par rapport au dernier cours de clôture de l’action cotée à Séoul. Reuters a indiqué que l’offre avait été souscrite plus de sept fois.

    Les marchés asiatiques progressent, l’Europe reste prudente

    Les marchés asiatiques ont terminé en hausse, soutenus par les valeurs des semi-conducteurs après la forte progression enregistrée à Wall Street. Le Kospi sud-coréen a gagné près de 5 %, avec Samsung Electronics parmi les principales hausses, tandis que le Nikkei 225 japonais a également progressé.

    En Europe, les marchés ont affiché une évolution plus mesurée. Le STOXX 600 est resté proche de l’équilibre après le rebond lié à l’intelligence artificielle observé la veille, les investisseurs continuant de surveiller les tensions entre les États-Unis et l’Iran ainsi que leurs conséquences potentielles sur le commerce mondial et l’inflation.

    Aux États-Unis, les contrats à terme étaient contrastés, ceux sur le S&P 500 reculant de 0,2 % tandis que ceux sur le Dow Jones progressaient de 0,1 %.

    Le pétrole conserve ses gains, l’or recule

    Les prix du pétrole sont restés orientés à la hausse et se dirigent vers une solide progression hebdomadaire, les opérateurs continuant d’évaluer les conséquences des tensions géopolitiques.

    Le Brent est en voie d’enregistrer un gain hebdomadaire d’environ 6 %, tandis que le WTI progresse d’environ 5 %. Les deux références restent toutefois sous les sommets atteints en milieu de semaine après l’apaisement des craintes concernant une interruption majeure des flux énergétiques via le détroit d’Ormuz.

    L’or poursuit son repli, les inquiétudes liées à l’inflation et aux taux d’intérêt pesant sur le métal précieux. L’argent et le platine devraient également terminer la semaine en baisse.

    Delta ouvre la saison des résultats

    Les investisseurs se tournent désormais vers le début de la saison des résultats du deuxième trimestre.

    Delta Air Lines (NYSE:DAL) publiera ses comptes plus tard dans la journée. Les analystes anticipent un bénéfice ajusté par action de 1,51 dollar pour un chiffre d’affaires de 17,53 milliards de dollars, comprenant 15,63 milliards issus du transport de passagers et environ 231,6 millions provenant du fret.

    Les commentaires de la compagnie aérienne seront suivis de près afin d’évaluer la vigueur de la demande de voyages et les perspectives de l’économie mondiale.

  • Les marchés européens marquent une pause face aux tensions au Moyen-Orient malgré l’élan de l’IA: DAX, CAC, FTSE100

    Les marchés européens marquent une pause face aux tensions au Moyen-Orient malgré l’élan de l’IA: DAX, CAC, FTSE100

    Les marchés actions européens sont restés globalement stables vendredi, l’enthousiasme suscité par une importante introduction en Bourse technologique aux États-Unis laissant rapidement place aux inquiétudes liées à l’escalade des tensions entre les États-Unis et l’Iran, qui ravivent les craintes d’inflation.

    L’indice paneuropéen STOXX 600 évoluait proche de l’équilibre en début de séance après le léger rebond enregistré la veille grâce aux valeurs liées à l’intelligence artificielle.

    Le DAX allemand et le CAC 40 français sont restés quasiment inchangés, tandis que le FTSE 100 britannique et le FTSE MIB italien progressaient d’environ 0,3 %.

    Malgré cette stabilité, le STOXX 600 reste en voie d’enregistrer une baisse hebdomadaire proche de 2 %, sa plus forte depuis la mi-avril, les investisseurs réévaluant les risques économiques liés au conflit au Moyen-Orient.

    Les tensions géopolitiques dominent les marchés

    Le sentiment des investisseurs s’est détérioré après les informations faisant état de frappes américaines contre 90 cibles iraniennes mercredi afin de réduire les menaces pesant sur les voies maritimes internationales.

    L’Iran a riposté en visant des installations américaines au Koweït, à Bahreïn et au Qatar, alimentant les inquiétudes concernant la sécurité du détroit d’Ormuz, un passage essentiel pour les exportations mondiales d’énergie.

    La rupture du fragile cessez-le-feu du 17 juin a ramené le Brent vers 77 dollars le baril, mettant fin à la récente baisse des prix du pétrole et ravivant les préoccupations liées à l’inflation.

    Le rebond des valeurs technologiques s’essouffle

    Le contexte géopolitique a éclipsé les retombées positives de l’introduction en Bourse au Nasdaq du fabricant sud-coréen de semi-conducteurs SK Hynix (USOTC:HXSCL), qui a levé 26,5 milliards de dollars lors de l’une des plus importantes opérations boursières jamais réalisées.

    Après un rebond initial des valeurs liées aux semi-conducteurs et à l’intelligence artificielle, les investisseurs sont revenus à une approche plus prudente en raison des risques macroéconomiques et des valorisations élevées.

    Parmi les valeurs européennes du secteur, Siltronic (TG:WAF) a reculé de 2 %, Soitec (EU:SOI) de 2,8 % et ASML (EU:ASML) de 2 %.

    Les valeurs à suivre

    EasyJet (LSE:EZJ) a bondi de 13 % après avoir accepté en principe une offre de rachat d’Apollo.

    Vodafone (LSE:VOD) a progressé de 12 % après l’acquisition de la participation d’e& par l’entrepreneur français Xavier Niel.

    St. James’s Place (LSE:STJ) a perdu environ 5 % après l’annonce du départ prochain de l’un de ses cabinets partenaires de conseil.

  • Les prix du gaz européen reculent grâce au maintien des flux de GNL via le détroit d’Ormuz

    Les prix du gaz européen reculent grâce au maintien des flux de GNL via le détroit d’Ormuz

    Les prix de gros du gaz naturel en Europe ont reculé vendredi après que les dernières données sur le transport maritime ont montré que les méthaniers transportant du gaz naturel liquéfié (GNL) continuaient de franchir le détroit d’Ormuz, apaisant les craintes d’une interruption immédiate des approvisionnements malgré la montée des tensions au Moyen-Orient.

    Le contrat de référence néerlandais pour le mois prochain a perdu 2,3 % à 48,97 euros par mégawattheure (MWh), effaçant une partie de la forte hausse enregistrée plus tôt dans la semaine. Au Royaume-Uni, le contrat équivalent a reculé de 2,4 % à 117,90 pence par therm.

    Malgré cette baisse en séance, les deux contrats restent bien orientés pour enregistrer une deuxième semaine consécutive de progression, les tensions géopolitiques continuant d’alimenter une prime de risque sur les marchés de l’énergie.

    Les flux de GNL rassurent les marchés

    Le recul des prix est intervenu alors même que les tensions militaires restent élevées après les récentes frappes entre les États-Unis et l’Iran. La rupture du cessez-le-feu du 17 juin a ravivé les inquiétudes concernant la sécurité dans le détroit d’Ormuz, un passage stratégique pour les exportations mondiales d’énergie.

    Les opérateurs ont toutefois été rassurés par les données satellitaires et les informations des courtiers maritimes, qui montrent que plusieurs méthaniers en provenance des terminaux d’exportation du Qatar ont franchi le détroit au cours des dernières 24 heures sans perturbation.

    Si l’Iran a renforcé ses patrouilles navales et les contrôles des navires dans la zone, le trafic commercial se poursuit, réduisant le risque d’une interruption majeure des approvisionnements que les marchés avaient commencé à intégrer.

    Des stocks élevés limitent l’impact sur les prix

    Les niveaux de stockage de gaz en Europe demeurent largement supérieurs aux moyennes saisonnières pour le mois de juillet, offrant un soutien supplémentaire au marché face aux tensions géopolitiques.

    Les investisseurs restent toutefois vigilants. Une crise prolongée, une perturbation directe des infrastructures de GNL ou un retrait des couvertures d’assurance pour les navires transitant par le golfe Persique pourraient rapidement inverser la tendance et faire repasser les prix au-dessus du seuil psychologique de 50 euros par MWh.

  • Les rendements obligataires de la zone euro se stabilisent après les tensions entre les États-Unis et l’Iran

    Les rendements obligataires de la zone euro se stabilisent après les tensions entre les États-Unis et l’Iran

    Les rendements des obligations d’État de la zone euro sont restés globalement stables vendredi, les marchés marquant une pause après le fort mouvement vendeur enregistré lors des deux séances précédentes, alimenté par les craintes qu’une nouvelle escalade entre les États-Unis et l’Iran ravive les pressions inflationnistes liées à l’énergie.

    Le rendement du Bund allemand à 10 ans, référence de la zone euro, a légèrement progressé à 3,033 %, restant proche de son plus haut niveau en sept semaines. Entre mercredi et jeudi, ce taux de référence a enregistré sa plus forte hausse sur deux séances depuis plusieurs mois après les échanges de frappes militaires entre Washington et Téhéran.

    Le rendement de l’emprunt allemand à deux ans, particulièrement sensible aux anticipations de politique monétaire de la Banque centrale européenne (BCE), s’est maintenu autour de 2,63 %, après avoir lui aussi fortement progressé à mesure que les investisseurs délaissaient les actifs refuges.

    Les inquiétudes inflationnistes refont surface

    La récente escalade, qui remet en question la solidité du fragile cessez-le-feu conclu le 17 juin, fait suite aux frappes américaines contre des cibles iraniennes et aux représailles de Téhéran visant des actifs américains au Koweït et à Bahreïn.

    Les perturbations du trafic maritime dans le détroit d’Ormuz ont contribué à la remontée du Brent vers 78 dollars le baril, poussant les investisseurs à revoir leurs anticipations d’inflation à court terme.

    Avant les événements de cette semaine, les marchés obligataires anticipaient un ralentissement de l’inflation et une approche plus neutre des banques centrales. Le regain de tensions géopolitiques remet désormais ce scénario en question et conduit les investisseurs à réévaluer les perspectives de politique monétaire.