Author: Fiona Craig

  • Pernod Ricard atteindra son objectif de conversion de trésorerie en avance et réduit ses investissements

    Pernod Ricard atteindra son objectif de conversion de trésorerie en avance et réduit ses investissements

    Pernod Ricard SA (EU:RNO) prévoit d’atteindre son objectif de conversion de trésorerie à moyen terme dès 2026, soit un an plus tôt que prévu, a indiqué la directrice financière Hélène de Tissot.

    Le groupe français de spiritueux a également revu à la baisse ses investissements stratégiques prévus pour l’exercice 2026. Le directeur général Alexandre Ricard a précisé que ces dépenses devraient désormais s’élever à environ 750 millions d’euros, contre 900 millions d’euros annoncés précédemment.

    Cette révision représente une diminution de 150 millions d’euros par rapport aux prévisions initiales, une décision qui pourrait renforcer la génération de trésorerie du groupe et lui offrir davantage de flexibilité dans l’allocation de son capital, alors qu’il met l’accent sur l’amélioration de sa situation financière.

  • Airbus chute fortement, des prévisions de livraisons 2026 prudentes éclipsent un bénéfice trimestriel supérieur aux attentes

    Airbus chute fortement, des prévisions de livraisons 2026 prudentes éclipsent un bénéfice trimestriel supérieur aux attentes

    Les actions d’Airbus Group (EU:AIR) ont reculé de près de 6 % jeudi après que l’avionneur a publié des perspectives de livraisons pour 2026 inférieures aux attentes en raison de contraintes d’approvisionnement en moteurs, éclipsant des résultats trimestriels meilleurs que prévu.

    Pour le trimestre clos le 31 décembre, Airbus a affiché un bénéfice par action de 3,27 euros, en hausse de 7 % sur un an et nettement supérieur aux prévisions d’Investing.com, qui tablaient sur 2,34 euros.

    Le chiffre d’affaires trimestriel a progressé de 5 % à 25,98 milliards d’euros, mais est resté en deçà des attentes du marché, fixées à 27,5 milliards d’euros. À fin 2025, les prises de commandes consolidées atteignaient 123,3 milliards d’euros, tandis que le carnet de commandes total s’élevait à 619 milliards d’euros.

    Pour 2026, Airbus prévoit 870 livraisons d’avions commerciaux, un chiffre inférieur aux estimations de Bloomberg, qui anticipaient environ 896 appareils.

    Le directeur général Guillaume Faury a indiqué que, malgré une forte demande mondiale pour ses avions, le groupe faisait face à des pénuries « significatives » de moteurs Pratt & Whitney, produits par une filiale de Rtx Corp (NYSE:RTX).

    Ces tensions sur l’approvisionnement ont également conduit Airbus à ajuster ses objectifs de production. Le groupe prévoit désormais d’atteindre un rythme mensuel de production de monocouloirs compris entre 70 et 75 appareils d’ici fin 2027, avant de se stabiliser à 75 unités par mois par la suite. Auparavant, Airbus visait 75 appareils par mois dès 2027.

    Ken Herbert, analyste chez RBC Capital Markets, a estimé que les résultats du quatrième trimestre d’Airbus étaient « éclipsés par des prévisions 2026 prudentes ».

    « Nous pensons que les investisseurs considéreront ces prévisions comme inférieures aux attentes, ce qui pourrait exercer une pression sur le titre à court terme. Toutefois, nous estimons que l’objectif d’environ 870 livraisons est approprié et prudent, car nous avions anticipé des prévisions inférieures à 900 appareils », a-t-il écrit.

    De son côté, Chloe Lemarie, analyste chez Jefferies, a indiqué que « les résultats 2025 devraient dissiper certaines inquiétudes, notamment grâce à une solide performance en matière de flux de trésorerie disponible malgré l’augmentation des stocks ».

    « Cependant, les perspectives pour 2026 sont plus faibles que ce que nous attendions », a-t-elle ajouté.

    Airbus a par ailleurs proposé un dividende de 3,20 euros par action au titre de 2025.

  • Nexans recule après des prévisions de flux de trésorerie 2026 plus faibles malgré un exercice 2025 solide

    Nexans recule après des prévisions de flux de trésorerie 2026 plus faibles malgré un exercice 2025 solide

    Nexans SA (EU:NEX) a publié jeudi des résultats robustes pour l’exercice 2025, avec un EBITDA ajusté de 728 millions d’euros conforme aux attentes des analystes, mais le titre a chuté de 6,4 % après la publication d’objectifs de flux de trésorerie disponibles pour 2026 inférieurs aux anticipations du marché.

    Le fabricant de systèmes de câbles a enregistré une croissance organique de 8,3 % en 2025, nettement supérieure à ses objectifs à moyen terme, tandis que les ventes standard ont atteint 6,1 milliards d’euros. L’EBITDA ajusté a progressé de 27,3 % sur un an, avec une amélioration de la marge de 161 points de base à 11,9 % des ventes standard.

    Le flux de trésorerie disponible s’est établi à 344 millions d’euros, bien au-dessus des 177 millions d’euros générés en 2024 et supérieur au consensus des analystes, fixé à 317 millions d’euros.

    Malgré ces performances solides, les investisseurs ont réagi négativement aux perspectives pour 2026, Nexans anticipant un flux de trésorerie disponible compris entre 210 et 310 millions d’euros, soit un niveau inférieur à celui de 2025 et aux attentes du marché, qui s’élevaient à 366 millions d’euros. La société a expliqué cette baisse par la cyclicité des flux de trésorerie dans son activité de transmission et par la transition du projet Great Sea Interconnector vers d’autres contrats inscrits au carnet de commandes.

    « 2025 a été une nouvelle année solide en termes d’exécution pour Nexans, désormais entièrement concentré sur l’Électrification avec les négociations exclusives pour la cession d’Autoelectric qui viendrait parachever avec succès la rotation de son portefeuille », a déclaré le directeur général Julien Hueber.

    Nexans a confirmé être entré en négociations exclusives en vue de céder son activité Autoelectric, avec une finalisation attendue d’ici mi-2026, ce qui marquerait l’achèvement de son repositionnement stratégique. En 2025, le groupe a également réalisé deux acquisitions ciblées : Cables RCT en Espagne et Electro Cables au Canada.

    Le résultat net des activités poursuivies a progressé de 31,1 % à 219 millions d’euros, tandis que le résultat net total a augmenté de 26,6 % à 358 millions d’euros. Le conseil d’administration a proposé un dividende de 2,90 euros par action, en hausse de 11,5 % par rapport à 2024.

    Pour 2026, Nexans prévoit un EBITDA ajusté compris entre 730 et 810 millions d’euros, en précisant que la performance devrait être plus modérée au premier semestre avant de s’améliorer au second semestre.

  • Euronext recule après des résultats trimestriels publiés inférieurs aux attentes

    Euronext recule après des résultats trimestriels publiés inférieurs aux attentes

    Les actions d’Euronext (EU:ENX) ont légèrement reculé jeudi après la publication de résultats du quatrième trimestre 2025 inférieurs aux attentes au niveau des bénéfices publiés.

    Le résultat avant impôt (PBT) publié s’est établi à 213 millions d’euros, soit environ 5 % en dessous des prévisions du marché, selon Barclays. En revanche, le PBT ajusté a atteint 258 millions d’euros, soit environ 3 % au-dessus du consensus, soutenu par des revenus plus solides et un impact favorable des dotations aux amortissements.

    Le bénéfice net trimestriel s’est élevé à 145 millions d’euros, également environ 5 % en deçà des estimations du consensus.

    Le chiffre d’affaires sous-jacent a dépassé les attentes d’environ 1 %, enregistrant une hausse de 11 % sur un an. Toutefois, Barclays souligne que ce montant inclut un ajustement de juste valeur de 4 millions d’euros lié aux contrats AdminControl à la suite de l’acquisition. Hors cet élément, les revenus auraient été globalement conformes aux prévisions du consensus.

    L’EBITDA ajusté a progressé de 9 % sur un an et s’est inscrit environ 1 % au-dessus des attentes, tandis que la marge d’EBITDA ajustée de 60 % était conforme aux prévisions du marché. Le bénéfice par action publié s’est établi à 1,42 €, soit environ 5 % en dessous du consensus de 1,50 €, tout en affichant une hausse de 2 % sur un an.

    Sur l’ensemble de l’exercice 2025, Euronext a enregistré une croissance à deux chiffres de son chiffre d’affaires et de son résultat, portée par le développement des activités non liées aux volumes, la résilience des marchés et une discipline stricte sur les coûts.

    Les revenus et produits sous-jacents annuels ont progressé de 12,1 % pour atteindre 1,82 milliard d’euros. Les activités non dépendantes des volumes ont représenté 59 % du chiffre d’affaires total et couvert 157 % des charges d’exploitation, hors amortissements.

    Les revenus des Services Titres ont augmenté de 6,9 % à 330,7 millions d’euros, soutenus par la croissance des activités de conservation et de règlement-livraison ainsi que par la hausse des actifs sous conservation.

    Les revenus des marchés de capitaux et des solutions de données ont progressé de 12,1 % à 669,3 millions d’euros, tandis que le revenu net de trésorerie a bondi de 22,6 % à 69,6 millions d’euros, porté par l’expansion des activités de compensation.

    Les revenus liés aux volumes ont également progressé, avec une hausse de 16,2 % à 342,8 millions d’euros pour les marchés obligataires, devises et matières premières, et une augmentation de 11,7 % à 410 millions d’euros pour les marchés actions, grâce à des volumes d’échanges soutenus.

    L’EBITDA ajusté annuel a augmenté de 13,6 % à 1,14 milliard d’euros, avec une marge de 62,7 %. Le bénéfice net ajusté a progressé de 7,9 % à 736,5 millions d’euros, tandis que le bénéfice par action ajusté a crû de 10,3 % à 7,27 €. Le bénéfice net publié a augmenté de 9,8 % à 642,9 millions d’euros.

    Les charges d’exploitation sous-jacentes, hors amortissements, se sont élevées à 680,1 millions d’euros, reflétant les acquisitions récentes, notamment Admincontrol et Athex Group.

    Pour 2026, la société anticipe des charges sous-jacentes d’environ 770 millions d’euros, incluant les coûts d’intégration et les investissements dans des projets de croissance. Euronext prévoit de proposer un dividende de 321,5 millions d’euros, soit 50 % du bénéfice net publié, en hausse de 9,8 % par rapport à 2024.

    Les analystes de Barclays ont mis en avant les écarts négatifs sur le bénéfice net et le PBT publiés, ainsi que le taux de distribution de 50 %. « L’attention devrait se porter sur les coûts et sur le caractère prudent ou non des prévisions — la nouvelle guidance 2026 de 770 millions d’euros est supérieure à notre estimation BARCe (745 millions d’euros) et il n’est pas clair ce qui est inclus dans un consensus déjà brouillé », ont-ils indiqué.

    Le directeur général Stéphane Boujnah a déclaré que 2025 avait marqué « un excellent démarrage » du plan stratégique du groupe, soulignant une croissance équilibrée entre les activités de négociation et les activités non liées aux transactions.

  • Valneva publie ses résultats 2025 et présente des perspectives 2026 plus prudentes avec la réduction des ventes de tiers

    Valneva publie ses résultats 2025 et présente des perspectives 2026 plus prudentes avec la réduction des ventes de tiers

    Valneva (EU:VLA) a publié ses résultats pour l’exercice 2025, mettant en avant la progression de son portefeuille de vaccins propriétaires malgré des chiffres globaux contrastés, et a présenté des prévisions pour 2026 inférieures aux attentes du marché, alors que le groupe poursuit la réduction progressive de ses activités de distribution pour compte de tiers.

    Le spécialiste des vaccins a enregistré un chiffre d’affaires total de 174,7 millions d’euros en 2025, contre 169,6 millions d’euros en 2024, soutenu en partie par la comptabilisation d’une contrepartie variable liée à son partenariat dans le domaine du vaccin contre la maladie de Lyme.

    Les ventes de produits ont reculé de 3,3 % à 157,9 millions d’euros, principalement en raison de la baisse attendue de 42 % des revenus issus de la distribution de produits tiers, à 19,2 millions d’euros. Hors produits tiers, les ventes du portefeuille propriétaire de Valneva ont progressé de 6,7 % à 138,7 millions d’euros, soit une hausse de 9,0 % à taux de change constants, témoignant de la solidité de ses marques commerciales.

    La trésorerie en fin d’exercice s’élevait à 109,7 millions d’euros, contre 168,3 millions d’euros à fin 2024. La direction a souligné une gestion rigoureuse des coûts et une flexibilité financière renforcée après le refinancement de la dette réalisé en 2025.

    Pour 2026, Valneva prévoit un chiffre d’affaires total compris entre 155 et 170 millions d’euros et des ventes de produits de 145 à 160 millions d’euros, des niveaux inférieurs aux estimations actuelles des analystes. Le groupe explique ces perspectives plus prudentes par la poursuite de la réduction des ventes de tiers, tout en indiquant que ses produits propriétaires établis devraient continuer à croître.

    L’attention des investisseurs reste focalisée sur l’étude de phase III VALOR concernant son candidat vaccin contre la maladie de Lyme, avec des résultats principaux attendus au premier semestre 2026. Un résultat positif ouvrirait la voie à des dépôts réglementaires et pourrait transformer significativement le profil financier de l’entreprise grâce aux paiements d’étapes et aux redevances versés par son partenaire de commercialisation, Pfizer.

    Par ailleurs, Valneva prévoit de publier les premières données de phase II pour son candidat vaccin tétravalent contre la Shigella au second semestre 2026.

  • Wall Street attendue en hausse alors que Nvidia progresse: Dow Jones, S&P, Nasdaq, Futures

    Wall Street attendue en hausse alors que Nvidia progresse: Dow Jones, S&P, Nasdaq, Futures

    Les contrats à terme sur les principaux indices américains évoluaient en territoire positif mercredi matin, laissant présager une ouverture en hausse à Wall Street et une poursuite des gains modestes enregistrés lors de la séance précédente.

    Nvidia (NASDAQ:NVDA) figurait parmi les principaux moteurs en préouverture, en progression de 1,9% après avoir annoncé un partenariat stratégique pluriannuel d’envergure avec la maison mère de Facebook, Meta Platforms (NASDAQ:META). L’accord couvre les infrastructures sur site, le cloud et les systèmes d’intelligence artificielle, et devrait permettre le déploiement à grande échelle de processeurs Nvidia ainsi que de millions de GPU Blackwell et Rubin.

    Un autre membre des « Magnificent Seven », Amazon (NASDAQ:AMZN), semblait également bien orienté après l’annonce que Pershing Square, le fonds de Bill Ackman, a augmenté de 65% sa participation dans le géant du commerce en ligne au quatrième trimestre.

    Malgré ce ton favorable, les volumes pourraient rester modérés dans l’attente de la publication des minutes de la dernière réunion de politique monétaire de la Réserve fédérale. Lors de sa réunion de fin janvier, la Fed a maintenu ses taux inchangés, et le compte rendu pourrait apporter des précisions supplémentaires sur les perspectives de taux.

    La séance de mardi a reflété cette prudence. Après un repli initial, les grands indices ont oscillé autour de l’équilibre avant de clôturer légèrement dans le vert. Le Dow a gagné 32,26 points, soit 0,1%, à 49.533,19. Le Nasdaq a progressé de 31,71 points, soit 0,1%, à 22.578,38, et le S&P 500 a avancé de 7,05 points, soit 0,1%, à 6.843,22.

    Cette évolution hésitante s’explique notamment par l’attente de plusieurs indicateurs économiques majeurs dans les prochains jours. Le rapport sur les revenus et dépenses personnels de décembre devrait retenir particulièrement l’attention, puisqu’il inclut les mesures d’inflation privilégiées par la Fed.

    Plus tôt mardi, les valeurs technologiques avaient pesé sur la tendance, le Nasdaq tombant à son plus bas niveau intrajournalier depuis près de trois mois. Les interrogations sur le rendement des investissements massifs dans l’intelligence artificielle ont récemment mis le secteur sous pression, alors qu’il avait auparavant contribué à porter les indices vers des records.

    « Les investisseurs s’interrogent de plus en plus sur la capacité du dollar marginal investi dans l’IA à générer le rendement attendu », a déclaré Daniela Hathorn, Senior Market Analyst chez Capital.com. « Dans le même temps, l’incertitude du marché augmente, car de nouveaux modèles d’IA bouleversent régulièrement les acteurs établis. »

    « Avec des dynamiques concurrentielles en évolution rapide, il est difficile d’identifier les gagnants de long terme », a-t-elle ajouté. « Cette incertitude a entraîné une sous-performance d’une grande partie des grandes valeurs technologiques, même si le marché global reste relativement résilient. »

    Sur le plan économique, la National Association of Home Builders a indiqué que la confiance des constructeurs américains s’est dégradée de manière inattendue en février. L’indice NAHB/Wells Fargo du marché immobilier a reculé à 36 contre 37 en janvier, alors que les économistes attendaient 38, atteignant son plus bas niveau depuis septembre dernier.

    Sur le plan sectoriel, les valeurs de matériel informatique ont poursuivi leur repli, l’indice NYSE Arca Computer Hardware chutant de 3,2%. Les valeurs aurifères ont également fortement baissé, en ligne avec le recul du métal précieux, entraînant l’indice NYSE Arca Gold Bugs en baisse de 3,2%. Les secteurs de l’immobilier, des logiciels et de l’énergie ont aussi affiché des faiblesses notables.

    À l’inverse, les compagnies aériennes ont nettement progressé, propulsant l’indice NYSE Arca Airline en hausse de 2,5%.

  • Les marchés européens en hausse sur fond d’apaisement géopolitique: DAX, CAC, FTSE100

    Les marchés européens en hausse sur fond d’apaisement géopolitique: DAX, CAC, FTSE100

    Les marchés actions européens ont évolué majoritairement dans le vert mercredi, soutenus par un apaisement des tensions géopolitiques et des informations faisant état d’un possible changement à la tête de la Banque centrale européenne.

    Selon le Financial Times, la présidente de la BCE Christine Lagarde envisagerait de quitter ses fonctions avant la fin de son mandat de huit ans, prévue en octobre 2027.

    Sur le marché des changes, la livre sterling est passée sous les 1,36 dollar après la publication de données montrant un ralentissement de l’inflation au Royaume-Uni à son plus bas niveau en dix mois en janvier, renforçant les anticipations d’une baisse des taux par la Bank of England dès le mois de mars.

    D’après l’Office for National Statistics, l’indice des prix à la consommation a progressé de 3,0 % sur un an, conformément aux attentes. Il s’agit du niveau le plus faible depuis mars 2025, lorsque l’inflation s’élevait à 2,6 %, après une hausse de 3,4 % en décembre.

    En France, l’inflation annuelle a ralenti à 0,4 % en janvier, en ligne avec l’estimation préliminaire publiée précédemment.

    En séance, le FTSE 100 britannique progressait de 1,0 %, le DAX allemand gagnait 0,8 % et le CAC 40 français avançait de 0,3 %.

    Parmi les valeurs, BAE Systems (LSE:BA.) a fortement progressé après avoir annoncé une hausse de 12 % de son résultat opérationnel annuel, supérieure aux attentes, ainsi qu’une augmentation de la rémunération des actionnaires.

    Glencore (LSE:GLEN) a également progressé malgré un recul de ses bénéfices annuels.

    Le fabricant suisse d’implants dentaires Straumann Holding (TG:QS51) a bondi après avoir dépassé les prévisions de ventes au quatrième trimestre et anticipé une croissance du chiffre d’affaires 2026 dans le haut de la fourchette à un chiffre.

    À l’inverse, Carrefour (EU:CA) a reculé après avoir publié un repli de son résultat opérationnel en 2025, en raison des coûts liés à des acquisitions récentes.

  • Exail Technologies affiche une croissance de 28 % de son chiffre d’affaires en 2025

    Exail Technologies affiche une croissance de 28 % de son chiffre d’affaires en 2025

    Exail Technologies (EU:EXA) a annoncé une hausse de 28 % de son chiffre d’affaires annuel 2025, à 479 millions d’euros, conformément à son objectif récemment révisé et en ligne avec les attentes des analystes.

    Au quatrième trimestre, les revenus ont progressé de 22 % sur un an pour atteindre 153 millions d’euros. La division Navigation & Robotique Maritime a affiché une performance particulièrement dynamique, avec une croissance de 30 % à 123 millions d’euros, tandis que l’activité Advanced Technologies a enregistré une hausse de 9 % à 34 millions d’euros sur la période.

    Les prises de commandes du quatrième trimestre se sont élevées à 147 millions d’euros, en hausse de 2 % par rapport à l’année précédente. Ce montant inclut un contrat majeur d’environ 40 millions d’euros portant sur plusieurs centaines de drones K-STER.

    Sur l’ensemble de l’exercice 2025, les commandes ont bondi de 87 % pour atteindre 844 millions d’euros, soutenues par un contrat significatif de 400 millions d’euros remporté en février.

    Le carnet de commandes s’est établi à 1,07 milliard d’euros en fin d’année, quasiment stable par rapport aux 1,08 milliard d’euros enregistrés à fin septembre 2025.

    Pour 2026, Exail prévoit une nouvelle année de croissance à deux chiffres de son chiffre d’affaires. Comme à l’accoutumée, la société publiera une première estimation large qui sera affinée au fil de l’exercice.

    Les analystes de Kepler Cheuvreux anticipent une progression de 22 % du chiffre d’affaires à 582 millions d’euros en 2026, tandis que le consensus table sur une hausse de 20 % à 573 millions d’euros.

    Kepler Cheuvreux a confirmé sa recommandation d’achat sur le titre, avec un objectif de cours de 124 euros, soit un potentiel d’appréciation d’environ 7,5 % par rapport au cours actuel de 115,40 euros.

  • Carrefour dévoile une nouvelle stratégie pour renforcer ses flux de trésorerie et ses marges

    Carrefour dévoile une nouvelle stratégie pour renforcer ses flux de trésorerie et ses marges

    Carrefour (EU:CA), premier distributeur européen, a annoncé lundi un nouveau plan stratégique visant à améliorer la génération de trésorerie et la rentabilité, sous l’impulsion de son directeur général Alexandre Bompard.

    Le groupe vise une marge opérationnelle de 3,2 % en 2028, puis de 3,5 % en 2030, dans le cadre d’une stratégie recentrée sur ses marchés clés que sont la France, l’Espagne et le Brésil.

    En amont d’une présentation aux investisseurs prévue aujourd’hui, Carrefour a indiqué viser un flux de trésorerie net cumulé de 5 milliards d’euros sur la période 2026-2028.

    Bompard, qui doit détailler son troisième plan stratégique depuis sa prise de fonctions en juillet 2017, a déclaré : « Carrefour adopte aujourd’hui un nouveau plan stratégique ambitieux, résolument axé sur la croissance et l’amélioration de la rentabilité. »

    Le dirigeant doit désormais conduire une nouvelle phase de redressement, alors que le marché français reste marqué par une concurrence intense et que la consommation demeure atone en France comme au Brésil.

    La marge opérationnelle de Carrefour s’est érodée chaque année depuis le début de la pandémie, passant de 3,1 % en 2021 à 2,6 % en 2025.

    Malgré deux précédents plans stratégiques, le cours de l’action Carrefour reste en baisse d’environ 29 % par rapport à son niveau de juillet 2017, date à laquelle Alexandre Bompard a pris la direction du groupe.

  • Valeo va investir plus de 200 millions d’euros en Inde et vise une forte croissance de ses ventes

    Valeo va investir plus de 200 millions d’euros en Inde et vise une forte croissance de ses ventes

    Valeo (EU:FR) a annoncé son intention de renforcer sa présence en Inde, en dévoilant de nouveaux engagements d’investissement à l’occasion de la visite du président Emmanuel Macron dans le pays cette semaine.

    L’équipementier automobile prévoit d’investir plus de 200 millions d’euros (environ 237 millions de dollars) au cours des prochaines années afin d’élargir son implantation en Inde. L’objectif est de tripler son chiffre d’affaires local pour atteindre environ 700 millions d’euros d’ici 2028.

    Valeo entend développer davantage ses compétences dans les produits de technologies avancées tout en augmentant progressivement la localisation de sa production et de ses opérations.

    Le groupe prévoit de répondre à la demande à la fois sur le segment des véhicules particuliers et sur celui de la petite mobilité en Inde.

    Par ailleurs, Valeo a indiqué avoir été sélectionné pour fournir des systèmes de motorisation électrique destinés aux véhicules de la plateforme « Born Electric » du constructeur indien Mahindra & Mahindra. Ce partenariat stratégique représente un volume total de commandes proche d’un milliard de dollars.

    « L’Inde est un pilier clé de la feuille de route mondiale de Valeo en matière de croissance et d’innovation, et nous sommes déterminés à étendre de manière significative nos centres d’ingénierie et notre empreinte industrielle », a déclaré le directeur général de Valeo, Christophe Perillat, dans un communiqué.

    La visite du président Macron en Inde devrait favoriser la conclusion de nouveaux accords commerciaux pour les entreprises françaises présentes sur le marché indien.