Author: Fiona Craig

  • Le pétrole progresse après le rejet du cessez-le-feu par le Hezbollah, soutenant les gains hebdomadaires

    Le pétrole progresse après le rejet du cessez-le-feu par le Hezbollah, soutenant les gains hebdomadaires

    Les prix du pétrole ont augmenté lors des échanges asiatiques de vendredi après que le Hezbollah a rejeté une proposition de cessez-le-feu entre Israël et le Liban, portant un coup aux efforts diplomatiques menés par les États-Unis pour réduire les tensions au Moyen-Orient.

    Ce regain d’incertitude géopolitique a soutenu le marché du brut, déjà en voie d’enregistrer une solide progression hebdomadaire dans un contexte de tensions militaires persistantes impliquant l’Iran, les États-Unis, Israël et le Hezbollah.

    Les références pétrolières prolongent leur récente hausse

    À 23h05 ET (03h05 GMT), les contrats à terme sur le Brent pour livraison en août progressaient de près de 0,8 % à 95,75 dollars le baril. Les contrats à terme sur le brut américain West Texas Intermediate gagnaient également du terrain, en hausse de 0,5 % à 90,47 dollars le baril.

    Cette progression s’ajoute à une semaine déjà favorable pour les marchés de l’énergie, principalement soutenus par les inquiétudes concernant d’éventuelles perturbations de l’offre liées au conflit au Moyen-Orient.

    Le Hezbollah rejette les efforts de trêve

    Le Hezbollah, groupe armé libanais soutenu par l’Iran, a rejeté jeudi la proposition de cessez-le-feu et a indiqué qu’il ne retirerait pas ses forces ni ne soutiendrait les négociations actuellement menées entre le Liban et Israël.

    Dans le même temps, les opérations militaires israéliennes se sont poursuivies dans le sud du Liban, entraînant des attaques de représailles de la part du Hezbollah. Les autorités israéliennes ont signalé que les opérations militaires se poursuivraient et qu’aucun retrait immédiat des forces déployées dans la région n’était envisagé après une brève pause observée plus tôt dans la semaine.

    Les perspectives de paix entre Washington et Téhéran s’affaiblissent

    Les derniers développements compliquent davantage les espoirs d’une avancée diplomatique plus large entre les États-Unis et l’Iran.

    Téhéran a affirmé à plusieurs reprises qu’un cessez-le-feu au Liban constituait une condition essentielle à tout accord de paix durable. Des informations publiées plus tôt cette semaine indiquaient que l’Iran avait suspendu les négociations indirectes avec Washington après avoir accusé les États-Unis d’avoir violé les engagements liés au cessez-le-feu par le biais de récentes opérations militaires.

    Cette semaine, les forces américaines ont frappé plusieurs cibles situées en Iran, provoquant une riposte de la part des Gardiens de la Révolution contre des intérêts liés aux États-Unis au Koweït et à Beyrouth.

    Ces échanges militaires sont intervenus alors même que des responsables américains continuaient d’affirmer qu’un accord avec Téhéran était proche et que les discussions se poursuivaient. Toutefois, peu d’éléments concrets témoignent d’un véritable progrès diplomatique, malgré les déclarations optimistes provenant de Washington depuis la fin du mois de mars.

    Les gains hebdomadaires sont alimentés par les inquiétudes sur l’offre

    Le Brent comme le WTI étaient en bonne voie pour enregistrer des gains hebdomadaires compris entre 3 % et 6 %, tandis que les flux pétroliers transitant par le détroit d’Ormuz demeuraient inférieurs à la normale.

    Bien que l’intervention américaine ait contribué à accroître le nombre de navires empruntant cette voie maritime stratégique, les volumes transportés restent nettement inférieurs aux niveaux observés avant le déclenchement du conflit.

    Cette situation continue d’alimenter les préoccupations concernant l’approvisionnement énergétique mondial, d’autant plus que le détroit d’Ormuz assurait auparavant le transit d’environ 20 % de la consommation mondiale de pétrole.

    Les marchés restent focalisés sur les risques d’approvisionnement

    En l’absence de signes clairs d’apaisement dans la région, les opérateurs continuent de craindre que les perturbations affectant les exportations énergétiques persistent à court terme.

    Par conséquent, le risque géopolitique continue de soutenir les cours du pétrole, tandis que les marchés surveillent attentivement toute évolution susceptible d’influencer la production, le transport et les chaînes d’approvisionnement mondiales au cours des prochaines semaines.

  • Les contrats à terme de Wall Street reculent après le rejet du cessez-le-feu par le Hezbollah, les marchés attendent les chiffres de l’emploi américain: Dow Jones, S&P, Nasdaq

    Les contrats à terme de Wall Street reculent après le rejet du cessez-le-feu par le Hezbollah, les marchés attendent les chiffres de l’emploi américain: Dow Jones, S&P, Nasdaq

    Les contrats à terme sur les principaux indices américains évoluaient en baisse vendredi, les investisseurs évaluant les nouvelles tensions au Moyen-Orient tout en attendant la publication du rapport mensuel sur l’emploi aux États-Unis. Les derniers développements géopolitiques ont affaibli les espoirs d’un accord rapide mettant fin au conflit avec l’Iran, alimentant l’incertitude sur les marchés financiers.

    Parallèlement, l’engouement pour les valeurs liées à l’intelligence artificielle montre des signes d’essoufflement après les récentes publications de résultats dans le secteur technologique.

    Les futures signalent une ouverture prudente

    À 03h36 ET (07h36 GMT), les contrats à terme sur le Dow Jones étaient quasiment inchangés, tandis que ceux sur le S&P 500 reculaient de 0,6 % et ceux sur le Nasdaq 100 de 1,1 %.

    Lors de la séance précédente, le Nasdaq Composite avait terminé en baisse de 0,1 % après la publication des résultats de Broadcom (NASDAQ:AVGO), qui n’ont pas répondu aux attentes particulièrement élevées des investisseurs.

    Cette déception a pesé sur plusieurs grands noms du secteur des semi-conducteurs, notamment Micron (NASDAQ:MU), Intel (NASDAQ:INTC) et Advanced Micro Devices (NASDAQ:AMD).

    Malgré la faiblesse des valeurs technologiques, le Dow Jones Industrial Average et le S&P 500 ont terminé la séance de jeudi en hausse respectivement de 1,7 % et 0,4 %.

    Les analystes de Vital Knowledge ont souligné que “[T]he Broadcom disappointment […] triggered selling in certain semiconductor stocks and parts of the data center infrastructure complex but rather than cause a broad market slump, money instead simply rotated elsewhere, including pockets of value/cyclical.”

    Le rejet du cessez-le-feu par le Hezbollah complique les négociations

    Le moral des investisseurs a également été affecté par le rejet par le Hezbollah de l’accord de cessez-le-feu entre Israël et le Liban.

    Cette décision soulève de nouveaux doutes quant à la possibilité d’un accord diplomatique plus large entre Washington et Téhéran. L’Iran, allié du Hezbollah, a fait de la fin des combats au Liban une condition essentielle dans ses discussions avec les États-Unis.

    Le conflit, déclenché par l’offensive conjointe des États-Unis et d’Israël contre l’Iran à la fin du mois de février, s’est progressivement étendu à d’autres régions du Moyen-Orient, notamment au Liban.

    Le chef du Hezbollah, Naim Kassem, a qualifié l’accord négocié sous l’égide des États-Unis d’”absurde, humiliant et insultant.”

    Selon l’Associated Press, cette déclaration est intervenue après des frappes israéliennes ayant fait au moins quatre morts. L’agence a également rapporté que l’armée libanaise s’était déployée jeudi dans certaines zones du sud du Liban marquées par plusieurs mois de combats intenses.

    Le pétrole reste élevé malgré un léger repli

    L’impasse entre les États-Unis et l’Iran continue d’avoir des répercussions importantes sur les marchés de l’énergie, notamment en raison des perturbations affectant le détroit d’Ormuz, l’une des voies maritimes les plus stratégiques pour le commerce mondial du pétrole.

    Le Brent reculait de 0,4 % à 94,69 dollars le baril, tandis que le brut américain WTI perdait 0,6 % à 92,44 dollars. Malgré cette légère baisse, les cours demeurent largement supérieurs aux niveaux observés avant l’intensification du conflit.

    Les investisseurs craignent qu’une perturbation prolongée des flux énergétiques n’alimente une nouvelle vague d’inflation mondiale et ne pousse les banques centrales à adopter une politique monétaire plus restrictive.

    Selon les anticipations actuelles du marché, la Réserve fédérale devrait maintenir ses taux inchangés jusqu’à la fin de l’année, avant d’envisager éventuellement de nouvelles hausses en 2027.

    Les chiffres de l’emploi américain au centre de l’attention

    Les marchés attendent désormais la publication du rapport mensuel sur l’emploi non agricole aux États-Unis, prévue plus tard dans la journée.

    Les économistes anticipent la création d’environ 85.000 emplois en mai, contre 115.000 en avril. Le taux de chômage devrait rester stable à 4,3 %.

    Bien que les chiffres des nonfarm payrolls constituent l’indicateur le plus complet du marché du travail américain, plusieurs statistiques publiées cette semaine ont montré une certaine résilience de l’emploi, même si les entreprises restent prudentes en matière d’embauche et de licenciement.

    Ces données pourraient influencer les futures décisions de politique monétaire de la Réserve fédérale sous la direction de son nouveau président, Kevin Warsh, chargé de concilier maîtrise de l’inflation et soutien à l’emploi.

    Des discussions sur une participation publique dans les sociétés d’IA, selon NOTUS

    Par ailleurs, le média NOTUS a rapporté que de hauts responsables américains avaient entamé des discussions préliminaires avec plusieurs grandes entreprises spécialisées dans l’intelligence artificielle concernant une éventuelle prise de participation du gouvernement dans leur capital.

    Selon le rapport, les échanges ont porté sur la possibilité pour ces entreprises de transférer volontairement des actions à l’État.

    NOTUS indique également que le directeur général d’OpenAI, Sam Altman, aurait évoqué cette idée avec de hauts responsables de l’administration Trump, tandis qu’Anthropic n’aurait pas participé aux discussions relatives à une participation gouvernementale.

    Le rapport précise enfin que les revenus issus de ces investissements pourraient être utilisés à des fins publiques, notamment pour financer des versements destinés aux ménages américains.

  • Les marchés européens reculent sous l’effet des tensions au Moyen-Orient et du ralentissement du thème IA: DAX, CAC, FTSE100

    Les marchés européens reculent sous l’effet des tensions au Moyen-Orient et du ralentissement du thème IA: DAX, CAC, FTSE100

    Les principales places boursières européennes évoluaient en légère baisse vendredi matin, les investisseurs restant attentifs à la situation géopolitique au Moyen-Orient tout en observant un essoufflement du rallye porté par l’intelligence artificielle.

    À 03h16 ET (07h16 GMT), l’indice paneuropéen Stoxx 600 reculait de 0,2 %. Le DAX allemand perdait 0,3 %, le FTSE 100 britannique cédait 0,2 %, tandis que le CAC 40 français évoluait proche de l’équilibre.

    Les inquiétudes géopolitiques continuent de peser sur les marchés

    Le rejet par le Hezbollah d’un accord de cessez-le-feu entre Israël et le Liban a ravivé les incertitudes concernant une éventuelle avancée diplomatique entre les États-Unis et l’Iran.

    Téhéran, allié du Hezbollah, considère la fin des combats au Liban comme une condition essentielle dans les discussions avec Washington, ce qui complique davantage les perspectives de négociation.

    Le détroit d’Ormuz reste au centre des préoccupations

    L’absence de progrès entre Washington et Téhéran maintient également la pression sur le détroit d’Ormuz, passage stratégique pour le transport mondial de pétrole.

    Les perturbations affectant le trafic des pétroliers alimentent les inquiétudes concernant l’approvisionnement énergétique mondial et les conséquences potentielles pour l’économie internationale.

    Le Brent, référence mondiale du pétrole, reculait de 0,2 % à 94,85 dollars le baril. Malgré ce léger repli, les prix demeurent largement supérieurs aux niveaux observés avant l’escalade des tensions.

    Dans une déclaration récente, le chef du Hezbollah, Naim Kassem, a qualifié l’accord négocié sous l’égide des États-Unis entre Israël et le Liban d’”absurde, humiliant et insultant.”

    Selon l’Associated Press, cette déclaration est intervenue après des frappes israéliennes ayant fait au moins quatre morts. L’agence a également indiqué que l’armée libanaise avait pris position jeudi dans certaines zones du sud du Liban marquées par plusieurs mois d’affrontements intenses.

    Les valeurs technologiques reculent après une pause du rallye IA

    Les investisseurs surveillent également l’évolution du secteur technologique après les premiers signes d’essoufflement du puissant mouvement haussier alimenté par l’intelligence artificielle.

    Cette prudence a été renforcée par les résultats publiés cette semaine par Broadcom (NASDAQ:AVGO), qui n’ont pas pleinement répondu aux attentes élevées du marché.

    Dans le secteur européen des semi-conducteurs, ASML (EU:ASML) a chuté de 3,0 %, tandis qu’Infineon (TG:IFX) a perdu 5 %. STMicroelectronics (EU:STMPA) a également reculé de 3,3 %.

    Cette correction reflète une prise de bénéfices et une attitude plus prudente des investisseurs envers les valeurs liées à l’intelligence artificielle après plusieurs mois de progression soutenue.

  • Barclays abaisse sa recommandation sur Air France-KLM en raison de risques sur les revenus en Asie et en Afrique (AF)

    Barclays abaisse sa recommandation sur Air France-KLM en raison de risques sur les revenus en Asie et en Afrique (AF)

    L’action Air France-KLM SA (EU:AF) a reculé vendredi après que Barclays a abaissé sa recommandation de « equal weight » à « underweight » et fixé un objectif de cours de 10 euros. Ce nouvel objectif représente un potentiel de baisse d’environ 12,8 % par rapport au cours de clôture du 4 juin, établi à 11,47 euros.

    La banque estime que la récente amélioration des revenus sur les lignes asiatiques et africaines pourrait ne pas être durable.

    Des prévisions relevées, mais une prudence maintenue

    Malgré cette dégradation, Barclays a augmenté de 13 % sa prévision d’EBIT pour l’exercice 2026 après avoir actualisé ses hypothèses relatives au coût du carburant en fonction de la courbe à terme actuelle du kérosène.

    Toutefois, même après cette révision à la hausse, les estimations du courtier demeurent environ 7 % inférieures au consensus Bloomberg, ce qui reflète une vision toujours prudente sur les perspectives du groupe.

    Un fort rebond boursier jugé excessif

    Au cours des trois derniers mois, l’action Air France-KLM a progressé de 10,1 %, ce qui en fait l’une des meilleures performances parmi les compagnies aériennes européennes suivies par Barclays, derrière Finnair. Cette hausse contraste avec l’évolution quasi stable du CAC 40 sur la même période.

    Le rebond est intervenu après une forte baisse qui avait conduit le titre à un récent point bas de 8,56 euros le 31 mars. Depuis ce creux, l’action a repris 31,4 %, soutenue par la baisse des prix du carburant et par une hausse de 30 % des revenus unitaires en Asie observée en mars et avril 2026.

    Malgré cette reprise, le titre affiche encore un recul de 6,5 % depuis le début de l’année et reste nettement inférieur à son plus haut sur 52 semaines de 15,16 euros.

    “Nous pensons que l’optimisme est excessif”, a indiqué Barclays.

    Le retour des compagnies du Golfe inquiète Barclays

    L’un des principaux éléments du scénario défavorable présenté par Barclays concerne la montée en puissance des compagnies aériennes du Golfe.

    Selon les données de Flight Radar citées par la banque, au 26 mai, Emirates fonctionnait à environ 85 % de sa capacité normale, Etihad à 75 % et Qatar Airways à 50 %.

    Barclays estime que le retour progressif des promotions tarifaires de ces transporteurs rendra la progression récente des revenus unitaires en Asie difficile à maintenir.

    Le courtier considère que la hausse de 30 % des revenus unitaires asiatiques est clairement « non durable » et prévoit un retour des rendements à des niveaux inférieurs à la normale. Les revenus du fret devraient également s’affaiblir à mesure que les conditions actuelles se normaliseront.

    Des bénéfices attendus en baisse en 2026

    Dans ses nouvelles projections, Barclays anticipe un chiffre d’affaires de 34,67 milliards d’euros pour l’exercice 2026, avec un résultat opérationnel de 1,45 milliard d’euros, soit une marge de 4,2 %.

    L’EBITDA ajusté est attendu à 4,64 milliards d’euros, représentant une marge de 13,4 %, contre 5,06 milliards d’euros en 2025.

    Le bénéfice net du groupe est désormais estimé à 285 millions d’euros en 2026, contre 1,60 milliard d’euros l’année précédente. Le bénéfice ajusté par action devrait ainsi reculer à 1,08 euro contre 5,68 euros.

    La croissance du RASK passagers est désormais attendue à 3,5 %, contre 4 % auparavant, avec des révisions principalement concentrées sur les activités de Transavia.

    Une valorisation qui limite le potentiel de hausse

    À partir d’un modèle d’actualisation des flux de trésorerie utilisant un coût moyen pondéré du capital de 6,8 % et une marge EBIT de moyen terme de 5 %, Barclays obtient une valorisation des capitaux propres de 2,63 milliards d’euros, soit environ 10,01 euros par action.

    Cette estimation justifie son objectif de cours de 10 euros.

    Dans un scénario plus favorable reposant sur une marge EBIT de 5,5 %, la valorisation atteindrait 14,50 euros par action. À l’inverse, un scénario plus prudent basé sur une marge de 4,75 % conduirait à une valeur de 7,80 euros.

    Le Moyen-Orient reste un facteur déterminant

    Barclays reconnaît qu’un accord de paix crédible au Moyen-Orient pourrait soutenir l’ensemble du secteur aérien en améliorant le sentiment des investisseurs et les perspectives de trafic.

    Toutefois, le courtier souligne qu’un tel scénario “entraînerait également immédiatement un affaiblissement des revenus unitaires en Asie et du fret.”

    Enfin, la situation financière du groupe devrait continuer à s’améliorer, avec une dette nette attendue à 6,15 milliards d’euros fin 2026, contre 8,39 milliards en 2025. Le ratio dette nette sur EBITDA ajusté devrait ainsi être ramené à 1,3 fois.

  • Airbus accélère ses livraisons en mai grâce à la reprise des remises d’appareils à la Chine (AIR)

    Airbus accélère ses livraisons en mai grâce à la reprise des remises d’appareils à la Chine (AIR)

    Airbus (EU:AIR) a livré 81 avions commerciaux en mai, soit une hausse de 59 % par rapport à la même période de l’année précédente, selon le rapport mensuel publié vendredi par le constructeur aéronautique.

    Cette performance porte le total des livraisons depuis le début de l’année à 262 appareils et confirme les progrès du groupe vers ses objectifs annuels de production et de livraison.

    Une nette progression par rapport à avril et à 2025

    Le résultat de mai représente une forte amélioration par rapport aux 67 appareils livrés en avril et aux 51 avions remis aux clients en mai 2025.

    Cette hausse confirme également les informations publiées par Reuters la veille, qui faisaient état d’une reprise des livraisons destinées au marché chinois après une interruption temporaire.

    Les livraisons à la Chine reprennent

    Airbus avait précédemment expliqué le ralentissement des livraisons vers la Chine par un problème administratif. Le groupe a désormais indiqué que cette situation avait été résolue, permettant la reprise normale des remises d’appareils aux compagnies clientes.

    Le retour des livraisons vers l’un des plus importants marchés aéronautiques mondiaux a contribué de manière significative à la progression enregistrée en mai.

    Un carnet de commandes toujours solide

    Depuis le début de l’année, Airbus a enregistré 815 commandes brutes. Après prise en compte des annulations, le total net s’élève à 762 appareils.

    L’avionneur maintient son objectif de livrer 870 avions en 2026 et poursuit ses efforts pour augmenter sa production tout en assurant la stabilité de sa chaîne d’approvisionnement mondiale.

  • La chute de Broadcom pourrait peser sur l’ouverture de Wall Street : Dow Jones, S&P, Nasdaq, Futures

    La chute de Broadcom pourrait peser sur l’ouverture de Wall Street : Dow Jones, S&P, Nasdaq, Futures

    Les contrats à terme sur les principaux indices américains indiquaient une ouverture en baisse jeudi, laissant présager une poursuite du recul observé lors de la séance précédente, alors que les investisseurs réagissent à la forte baisse de Broadcom et suivent toujours les développements au Moyen-Orient.

    Les valeurs technologiques devraient mener le mouvement de repli, les contrats à terme sur le Nasdaq 100 reculant de 1,2 % avant l’ouverture.

    La principale source de faiblesse provient de Broadcom (NASDAQ:AVGO), dont l’action chute de 14,6 % dans les échanges avant bourse malgré des résultats trimestriels supérieurs aux attentes.

    Les prévisions de Broadcom déçoivent les investisseurs

    Même si le fabricant de semi-conducteurs a publié des résultats meilleurs que prévu, les investisseurs ont été déçus par l’absence de relèvement des prévisions de ventes liées à l’intelligence artificielle.

    Le directeur général Hock Tan a maintenu son objectif de 100 milliards de dollars de revenus dans les puces IA, alors que certains investisseurs espéraient une révision à la hausse.

    « Broadcom est peut-être devenue un acteur incontournable du marché en pleine expansion des infrastructures d’intelligence artificielle, grâce notamment à son expertise dans les puces personnalisées utilisées de plus en plus par des groupes comme Alphabet et Meta », a déclaré Dan Coatsworth, responsable des marchés chez AJ Bell.

    Il a ajouté : « Cependant, tout comme son concurrent Nvidia, Broadcom découvre que répondre aux attentes, voire les dépasser légèrement, ne suffit plus lorsque le marché lui impose des standards aussi élevés. »

    Cette réaction met en évidence les attentes extrêmement élevées qui entourent actuellement les sociétés liées à l’intelligence artificielle.

    La baisse du pétrole limite les pertes

    La pression vendeuse a toutefois été partiellement compensée par un net recul des prix du pétrole après les avancées diplomatiques au Moyen-Orient.

    Les contrats à terme sur le pétrole américain ont perdu plus de 3 % après l’accord conclu entre Israël et le Liban pour renouveler le cessez-le-feu. Celui-ci reste conditionné à l’arrêt des attaques du Hezbollah et au retrait de ses combattants au sud du fleuve Litani.

    La baisse du pétrole a contribué à atténuer les inquiétudes inflationnistes et à soutenir quelque peu le sentiment des investisseurs.

    Les marchés attendent le rapport sur l’emploi

    Les opérateurs restent également prudents avant la publication vendredi du très attendu rapport mensuel sur l’emploi aux États-Unis.

    Dans l’intervalle, le Département du Travail a annoncé une hausse inattendue des nouvelles demandes d’allocations chômage au cours de la semaine terminée le 30 mai.

    Les chiffres de l’emploi pourraient fournir des indications précieuses sur la santé de l’économie américaine et les prochaines décisions de la Réserve fédérale.

    Wall Street termine en baisse sur fond d’incertitudes géopolitiques

    Les marchés américains ont clôturé dans le rouge mercredi après plusieurs séances de progression.

    Le Dow Jones a perdu 620,72 points, soit 1,2 %, à 50 687,07 points. Le Nasdaq a reculé de 0,9 % à 26 853,98 points et le S&P 500 a cédé 0,7 % à 7 553,68 points.

    Selon le Commandement central américain, les forces américaines ont intercepté plusieurs missiles balistiques et drones iraniens avant de mener des frappes de “légitime défense” sur l’île de Qeshm.

    « Pour le moment, l’appétit pour le risque reste soutenu, mais avec des valorisations tendues et des anticipations de politique monétaire en évolution, les marchés semblent de plus en plus sensibles à tout signe d’essoufflement de la croissance et des bénéfices », a déclaré Daniela Hathorn, analyste senior chez Capital.com.

    Le secteur des services dépasse les attentes

    Sur le plan économique, l’Institute for Supply Management a annoncé une accélération plus forte que prévu de l’activité dans les services en mai.

    L’indice ISM des services est passé de 53,6 à 54,5, dépassant les attentes des économistes qui tablaient sur 53,7.

    Malgré ces données encourageantes, les valeurs logicielles ont fortement reculé, l’indice Dow Jones U.S. Software abandonnant 4 %.

    Les actions liées à l’or ont également souffert, l’indice NYSE Arca Gold Bugs chutant de 3,6 %, tandis que les gains des secteurs de la biotechnologie, des semi-conducteurs et de l’énergie ont contribué à limiter les pertes globales du marché.

  • Les marchés européens progressent après le renouvellement de la trêve entre Israël et le Liban : DAX, CAC, FTSE100

    Les marchés européens progressent après le renouvellement de la trêve entre Israël et le Liban : DAX, CAC, FTSE100

    Les principales places boursières européennes ont évolué en hausse jeudi après l’annonce du renouvellement du fragile cessez-le-feu entre Israël et le Liban, un développement qui a apporté un certain soulagement aux investisseurs après plusieurs jours de frappes et d’attaques de drones.

    Toutefois, les gains sont restés limités, les marchés demeurant préoccupés par les tensions sur le crédit privé, les incertitudes liées aux droits de douane, l’inflation et les perspectives de taux d’intérêt.

    L’indice CAC 40 à Paris a progressé de 1,1 %, tandis que le DAX allemand a gagné 0,6 %. À contre-courant, le FTSE 100 britannique a reculé de 0,2 %.

    Les valeurs à surveiller

    Parmi les principaux mouvements de marché, Vivendi (EU:VIV) a perdu 4,6 % après avoir échoué dans son recours contre les autorités européennes de la concurrence.

    Le groupe de spiritueux Remy Cointreau (EU:RCO) a bondi de 11 % après que son directeur général Franck Marilly a dévoilé un ambitieux plan de transformation sur trois ans destiné à renforcer la croissance et la rentabilité.

    À Amsterdam, Universal Music Group (EU:UMG) a chuté de 5,6 % après que Pershing Square, le fonds dirigé par Bill Ackman, a vendu l’intégralité de sa participation restante dans le plus grand groupe musical mondial.

    Pharming Group (EU:PHARM) a gagné environ 2 % après avoir annoncé que la Food and Drug Administration américaine avait accepté sa demande complémentaire révisée concernant Joenja, destiné au traitement des enfants âgés de quatre à onze ans atteints d’APDS.

    À Londres, CMC Markets (LSE:CMCX) a grimpé de 13 % après avoir relevé ses prévisions de revenu opérationnel net pour l’exercice 2027.

    Le groupe néerlandais de technologies médicales Royal Philips (EU:PHIA) a progressé d’environ 1 % après avoir annoncé un partenariat stratégique de sept ans avec WellSpan Health.

    Un climat de prudence demeure

    Même si l’accord de cessez-le-feu a apporté un soutien aux marchés actions européens, les investisseurs restent prudents.

    Les opérateurs continuent de surveiller l’évolution de la situation géopolitique, les tendances inflationnistes, les décisions des banques centrales ainsi que les conditions sur les marchés du crédit.

    Dans ce contexte, l’appétit pour le risque s’est amélioré de manière modérée, mais sans véritable enthousiasme malgré la progression de la plupart des grands indices européens.

  • Le pétrole recule après l’accord de cessez-le-feu entre Israël et le Liban

    Le pétrole recule après l’accord de cessez-le-feu entre Israël et le Liban

    Les prix du pétrole ont terminé en baisse jeudi, mettant fin à une série de trois séances de hausse, les investisseurs évaluant les avancées diplomatiques au Moyen-Orient ainsi que les signes de resserrement de l’offre aux États-Unis.

    Le Brent a reculé de 1,5 % à 96,30 dollars le baril, tandis que le WTI américain a perdu 1,2 % à 94,84 dollars le baril.

    Cette baisse intervient après un fort rebond lors de la séance précédente, qui avait porté les deux références à leurs plus hauts niveaux depuis plus d’une semaine.

    Le cessez-le-feu apaise les tensions mais les risques demeurent

    Les marchés de l’énergie restent concentrés sur le conflit impliquant l’Iran, Israël et les États-Unis, qui demeure l’un des principaux moteurs de volatilité pour les cours du pétrole.

    Parmi les derniers développements figurent des attaques iraniennes contre des infrastructures du Golfe ainsi que des opérations militaires américaines à proximité du détroit d’Ormuz, tandis qu’Israël poursuit ses actions contre les positions du Hezbollah dans le sud du Liban.

    L’accord de cessez-le-feu annoncé mercredi entre Israël et le Liban a apporté un certain soulagement aux marchés. Toutefois, sa mise en œuvre reste conditionnée à l’arrêt des hostilités par le Hezbollah, qui n’a pas participé aux négociations.

    Malgré cet accord, les discussions entre Washington et Téhéran continuent d’avancer lentement, maintenant l’incertitude sur l’avenir des flux énergétiques régionaux.

    Le sentiment des investisseurs s’est légèrement amélioré après que le président Donald Trump a déclaré que l’Iran avait accepté de ne pas chercher à se doter de l’arme nucléaire.

    Selon le Wall Street Journal, Trump aurait également indiqué à ses conseillers qu’il n’autoriserait pas de nouvelles frappes contre l’Iran sauf en cas de pertes américaines.

    La Chambre des représentants a par ailleurs adopté une résolution visant à limiter toute nouvelle implication militaire des États-Unis, même si le texte doit encore franchir plusieurs étapes législatives.

    “Chaque jour qui passe sans reprise des flux pétroliers rend le marché de plus en plus vulnérable. Cela accroît la pression pour parvenir à un accord”, ont écrit les analystes d’ING.

    La baisse des stocks américains souligne la tension sur l’offre

    Le marché a également été soutenu par une diminution beaucoup plus importante que prévu des stocks de brut aux États-Unis.

    Selon l’Energy Information Administration, les réserves américaines ont diminué de 8 millions de barils au cours de la semaine terminée le 29 mai, contre une baisse attendue d’environ 3 millions de barils.

    “Bien que les stocks diminuent de manière saisonnière lorsque les raffineries augmentent leurs cadences, le rythme du recul a été plus rapide que d’habitude”, ont indiqué les analystes d’ING.

    La forte demande internationale a également contribué à la réduction des stocks, les exportations américaines de pétrole brut ayant atteint 5,9 millions de barils par jour.

    Les analystes continuent de surveiller de près les niveaux de stocks mondiaux, estimant que la poursuite des prélèvements actuels pourrait rendre le marché particulièrement vulnérable à d’éventuels chocs d’approvisionnement à l’approche du pic de consommation estival.

  • L’or progresse alors que le cessez-le-feu entre Israël et le Liban apaise les craintes inflationnistes et affaiblit le dollar

    L’or progresse alors que le cessez-le-feu entre Israël et le Liban apaise les craintes inflationnistes et affaiblit le dollar

    Les prix de l’or ont progressé jeudi, soutenus par le recul du pétrole et l’affaiblissement du dollar américain après les avancées diplomatiques entre Israël et le Liban, tandis que les investisseurs attendent les prochaines données sur l’emploi aux États-Unis.

    À 06h23 ET (10h23 GMT), l’or au comptant gagnait 0,7 % à 4 465,24 dollars l’once, tandis que les contrats à terme sur l’or progressaient de 0,6 % à 4 493,12 dollars l’once.

    Le métal précieux a bénéficié du soutien apporté par l’accord conclu entre Israël et le Liban visant à renouveler un fragile cessez-le-feu, alimentant l’espoir qu’une avancée diplomatique plus large puisse favoriser un accord entre les États-Unis et l’Iran.

    Toute percée entre Washington et Téhéran reste étroitement liée à la stabilité au Liban, où les forces israéliennes soutenues par les États-Unis affrontent le Hezbollah soutenu par l’Iran.

    À l’issue d’un quatrième cycle de négociations mené sous médiation américaine, Israël et le Liban ont indiqué que la trêve serait “conditionnée à une cessation complète des tirs du Hezbollah et à l’évacuation de tous les membres du Hezbollah” des zones situées au sud du fleuve Litani.

    “Ces mesures permettront de progresser vers un accord global de paix et de sécurité”, ont déclaré les deux parties dans un communiqué conjoint.

    Le Hezbollah n’a pas participé aux négociations.

    Les marchés ont également suivi de près les déclarations du président américain Donald Trump, qui a affirmé mercredi que des progrès dans les discussions avec l’Iran pourraient intervenir dès ce week-end. Le ministre iranien des Affaires étrangères a également confirmé que les canaux de communication avec Washington restaient ouverts.

    Selon le Wall Street Journal, Trump aurait également indiqué à ses conseillers qu’il ne reprendrait pas les frappes contre l’Iran à moins que des militaires américains ne soient tués.

    Par ailleurs, la pression politique intérieure en faveur de la fin du conflit semble s’intensifier. La Chambre des représentants a adopté une résolution visant à limiter toute nouvelle implication militaire, même si celle-ci doit encore être approuvée par le Sénat.

    La baisse du pétrole soutient le métal précieux

    Les marchés de l’énergie ont réagi favorablement aux avancées diplomatiques.

    Le Brent a reculé de 1,5 % à 96,30 dollars le baril, tandis que le WTI américain a perdu 1,2 % à 94,84 dollars le baril.

    Malgré cette baisse, les cours du pétrole restent nettement supérieurs aux niveaux observés avant le conflit. Les restrictions affectant le détroit d’Ormuz continuent d’alimenter les inquiétudes concernant l’inflation.

    Les investisseurs craignent qu’une hausse durable des coûts énergétiques ne ravive les pressions inflationnistes et pousse les banques centrales à maintenir des taux d’intérêt élevés plus longtemps. Un tel environnement est généralement défavorable à l’or, qui ne génère pas de rendement.

    Toutefois, les rendements obligataires ont reculé jeudi, offrant un soutien supplémentaire au métal jaune.

    “Nous nous attendons à ce que la plupart des banques centrales des marchés développés, y compris la Réserve fédérale, la Banque d’Angleterre et d’autres, maintiennent leurs taux inchangés à court terme”, ont indiqué les analystes d’UBS.

    Les investisseurs attendent le rapport sur l’emploi américain

    L’attention des marchés se tourne désormais vers le rapport mensuel sur l’emploi aux États-Unis attendu vendredi.

    Ces données pourraient fournir des indications importantes sur la solidité de l’économie américaine et sur l’impact du conflit au Moyen-Orient.

    Pour les investisseurs sur l’or, ce rapport pourrait s’avérer déterminant, les anticipations concernant la politique monétaire de la Réserve fédérale restant un moteur majeur de l’évolution des prix du métal précieux.

  • Futures USA contrastati mentre i mercati seguono il Medio Oriente, Broadcom e l’IPO di SpaceX: Dow Jones, S&P, Nasdaq, Wall Street

    Futures USA contrastati mentre i mercati seguono il Medio Oriente, Broadcom e l’IPO di SpaceX: Dow Jones, S&P, Nasdaq, Wall Street

    I futures sui principali indici statunitensi si sono mossi in modo contrastato giovedì, con gli investitori impegnati a valutare le ultime novità diplomatiche in Medio Oriente e importanti sviluppi nel settore tecnologico.

    Alle 03:32 ET, i futures sul Dow Jones guadagnavano lo 0,2%, mentre quelli sullo S&P 500 e sul Nasdaq 100 perdevano rispettivamente lo 0,2% e lo 0,3%.

    Nella seduta precedente Wall Street aveva chiuso in ribasso dopo nuovi scontri tra Stati Uniti e Iran, che hanno ridotto le speranze di una rapida conclusione del conflitto in corso da oltre tre mesi. Gli investitori temono che prezzi energetici elevati possano mantenere alta l’inflazione e limitare il margine della Federal Reserve per eventuali tagli dei tassi.

    Nonostante il clima di incertezza, il comparto dei semiconduttori ha continuato a beneficiare dell’interesse per l’intelligenza artificiale. Gli ultimi dati economici statunitensi hanno inoltre mostrato una certa resilienza dell’economia americana.

    La tregua tra Israele e Libano alimenta le speranze diplomatiche

    I mercati hanno accolto positivamente il rinnovo del cessate il fuoco tra Israele e Libano.

    L’accordo ha rafforzato le aspettative di possibili progressi nei negoziati tra Stati Uniti e Iran. Un’intesa tra Washington e Teheran è infatti considerata strettamente collegata alla stabilizzazione della situazione in Libano, dove le forze israeliane sostenute dagli Stati Uniti combattono contro Hezbollah, appoggiato dall’Iran.

    Dopo un quarto ciclo di colloqui mediati dagli Stati Uniti, Israele e Libano hanno dichiarato che la tregua sarà “contingent on a complete cessation of Hezbollah fire and the evacuation of all Hezbollah operatives” dalle aree a sud del fiume Litani.

    “These steps will enable progress towards a comprehensive peace and security agreement,” si legge nel comunicato congiunto.

    Hezbollah non ha partecipato ai negoziati.

    Mercoledì Donald Trump ha dichiarato che potrebbero emergere sviluppi positivi nei colloqui con l’Iran già nel fine settimana, mentre il ministro degli Esteri iraniano ha confermato che i contatti con Washington restano aperti.

    Nel frattempo cresce anche la pressione politica interna negli Stati Uniti, dopo che la Camera dei Rappresentanti ha approvato una risoluzione per limitare la prosecuzione del conflitto senza ulteriore autorizzazione del Congresso.

    Il Brent arretra mentre cresce l’ottimismo sullo Stretto di Hormuz

    I prezzi del petrolio sono diminuiti in seguito all’annuncio del cessate il fuoco.

    Il Brent è sceso dell’1% a 96,84 dollari al barile, sostenuto dalle speranze che un futuro accordo tra Stati Uniti e Iran possa consentire la riapertura dello Stretto di Hormuz.

    Anche i rendimenti obbligazionari negli Stati Uniti e nell’Eurozona sono diminuiti, riflettendo aspettative di un possibile allentamento delle pressioni inflazionistiche.

    Lo Stretto di Hormuz rappresenta uno dei passaggi più importanti per il commercio energetico globale. Prima dell’inizio del conflitto, circa un quinto del petrolio mondiale transitava attraverso questa rotta strategica.

    Broadcom delude il mercato nonostante la crescita dei ricavi

    L’intelligenza artificiale continua a essere uno dei temi centrali per gli investitori.

    Broadcom (NASDAQ:AVGO) ha registrato un aumento del 48% del fatturato trimestrale grazie alla forte domanda di chip destinati alle applicazioni IA.

    Tuttavia, il titolo è sceso nelle contrattazioni after-hours poiché le indicazioni fornite dalla società non hanno soddisfatto pienamente le aspettative del mercato.

    L’azienda ha confermato il proprio obiettivo di oltre 100 miliardi di dollari di ricavi annuali nel settore dei semiconduttori per l’intelligenza artificiale entro il 2027.

    L’amministratore delegato Hock Tan ha affermato che nel trimestre in corso i ricavi legati all’IA dovrebbero raggiungere 16 miliardi di dollari, oltre tre volte il livello registrato un anno fa.

    SpaceX fissa il prezzo della sua storica IPO

    SpaceX (NASDAQ:SPCX) ha stabilito il prezzo della propria offerta pubblica iniziale a 135 dollari per azione in vista del debutto previsto la prossima settimana.

    Secondo una documentazione aggiornata, la società prevede di collocare 555,5 milioni di azioni, raccogliendo potenzialmente circa 75 miliardi di dollari.

    L’operazione valuterebbe SpaceX intorno a 1.750 miliardi di dollari, collocandola tra le società più capitalizzate degli Stati Uniti e rendendola la più grande IPO della storia.

    La scelta di annunciare il prezzo con largo anticipo rispetto alla tradizionale fase di raccolta degli ordini rappresenta una decisione altamente insolita per il mercato statunitense.

    L’IPO offrirà agli investitori pubblici un raro accesso alle attività di SpaceX nei settori dell’esplorazione spaziale, delle comunicazioni satellitari e dell’intelligenza artificiale, elementi centrali della strategia imprenditoriale di Elon Musk.