Les actions de TotalEnergies (EU:TTE) ont perdu 1,1 % lundi après le recul des cours du pétrole, provoqué par les déclarations du président américain Donald Trump indiquant que des négociations avec l’Iran devaient débuter.
S’exprimant à bord d’Air Force One, Donald Trump a déclaré que les États-Unis étaient engagés avec l’Iran « sous la forme de négociations… cela commence demain après-midi et nous verrons si cela se confirme ». Il a également indiqué qu’un accord concernant le détroit d’Ormuz était « imminent ».
Les valeurs énergétiques pénalisées par le repli du brut
La baisse des prix du pétrole a entraîné un mouvement de vente sur l’ensemble des grandes compagnies énergétiques européennes. Parmi elles, BP (LSE:BP.) et Shell (LSE:SHEL) ont également évolué en territoire négatif au cours de la séance.
Dans le même temps, les marchés américains affichaient une tendance positive, avec un gain de 0,4 % pour le S&P 500, de 0,6 % pour le Dow Jones et de 0,5 % pour le Nasdaq. Toutefois, cette amélioration du sentiment de marché n’a pas suffi à soutenir les valeurs européennes du secteur énergétique.
La sensibilité au pétrole continue de peser sur le titre
En tant que composante majeure du CAC 40 et de l’Euro Stoxx 50, TotalEnergies demeure fortement exposée aux fluctuations des cours du pétrole. Le recul du brut a largement éclipsé l’optimisme suscité par les discussions diplomatiques entre Washington et Téhéran.
Cette évolution a renforcé la prudence des investisseurs à l’égard des grandes compagnies pétrolières intégrées.
Les analystes restent prudents
Le repli du titre reflète également plusieurs facteurs propres à l’entreprise. Les investisseurs continuent d’évaluer la stratégie d’allocation du capital de TotalEnergies après l’acquisition d’actifs dans les énergies renouvelables par Shell, tandis que les récentes révisions à la baisse des prévisions de bénéfices entretiennent un climat de prudence.
Au cours de la séance, l’action a évolué dans une fourchette comprise entre 74,34 € et 75,60 €, restant nettement en dessous de son plus haut sur 52 semaines de 81,34 €.

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