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  • Les marchés européens mitigés après le rejet par Trump de la réponse iranienne au plan de paix: DAX, CAC, FTSE100

    Les marchés européens mitigés après le rejet par Trump de la réponse iranienne au plan de paix: DAX, CAC, FTSE100

    Les marchés européens ont évolué sans direction claire lundi, les investisseurs évaluant le regain de tensions géopolitiques après que le président américain Donald Trump a qualifié la réponse de l’Iran à une proposition de paix soutenue par les États-Unis de « TOTALEMENT INACCEPTABLE ».

    À 07h04 GMT, l’indice paneuropéen Stoxx 600 était globalement stable. Le DAX allemand progressait de 0,1 %, tandis que le FTSE 100 londonien gagnait 0,4 %. Le CAC 40 français sous-performait, reculant de 0,5 %.

    La télévision d’État iranienne a indiqué que Téhéran avait officiellement répondu à un cadre proposé par les États-Unis visant à mettre fin au conflit qui dure désormais depuis plus de deux mois. Selon ces informations, la proposition iranienne se concentrait sur l’arrêt des opérations militaires sur tous les fronts tout en réclamant une compensation pour les dommages causés par la guerre.

    Téhéran a également réaffirmé son contrôle sur le détroit d’Hormuz, le corridor maritime stratégique par lequel transite environ 20 % de l’approvisionnement mondial en pétrole. Cette voie maritime a été fortement perturbée pendant le conflit et fait actuellement l’objet de blocages à la fois de la part des forces iraniennes et américaines.

    Peu après la publication des détails de la réponse iranienne, Trump a réagi sur les réseaux sociaux en déclarant qu’il n’« aimait pas » cette proposition. Washington cherche à obtenir une fin rapide du conflit avant d’engager des négociations plus larges sur plusieurs dossiers clés, notamment le programme nucléaire iranien.

    Les marchés pétroliers ont continué de réagir vivement à l’escalade des tensions. Les contrats à terme sur le Brent, référence mondiale du pétrole, ont encore progressé de 3,4 % à 104,69 dollars le baril, accentuant les hausses déjà enregistrées depuis le début du conflit et alimentant les inquiétudes concernant un regain de pressions inflationnistes à l’échelle mondiale.

    En dehors du contexte géopolitique, les investisseurs restent également attentifs à la poursuite du rallye des valeurs liées à l’intelligence artificielle. L’enthousiasme autour du secteur de l’IA a permis aux marchés actions américains d’absorber une grande partie des incertitudes liées au conflit et d’atteindre de nouveaux sommets historiques ces derniers jours.

    Parmi les valeurs individuelles, l’action Delivery Hero (TG:DHER) a progressé de plus de 5 % après que Prosus a cédé une participation de 5 % dans le groupe à l’investisseur hongkongais Aspex dans le cadre d’une transaction valorisée à 335 millions d’euros.

  • Renault (RNO) : les analystes restent optimistes malgré un rendement de dividende de 7,7 %

    Renault (RNO) : les analystes restent optimistes malgré un rendement de dividende de 7,7 %

    Les actions de Renault SA (EU:RNO) ont chuté de 8,16 % le vendredi 8 mai, principalement en raison du détachement du dividende annuel de 2,20 € par action. Hors effet du dividende, le titre aurait reculé de manière plus limitée, soit 1,17 % sur la séance.

    Malgré ce rendement attractif, Renault continue de faire face à d’importantes difficultés fondamentales. Sur les douze derniers mois, le titre a perdu 37,87 %, ce qui en fait l’une des moins bonnes performances parmi les grandes sociétés françaises cotées. Le constructeur automobile a enregistré une perte nette de 10,9 milliards d’euros en 2025, principalement liée à une importante dépréciation de sa participation dans Nissan.

    Le groupe est désormais dirigé par François Provost, qui a succédé à Luca de Meo l’été dernier, alors que Renault tente de stabiliser ses performances dans un marché automobile de plus en plus concurrentiel.

    Pour 2026, la direction adopte une approche prudente et vise une marge opérationnelle d’environ 5,5 %, contre 6,3 % en 2025. Renault prévoit également un free cash-flow proche de 1 milliard d’euros. Plusieurs analystes estiment que ces objectifs restent inférieurs aux attentes du marché, tandis que la montée en puissance des constructeurs chinois en Europe continue d’accentuer la pression sur les prix dans le secteur.

    Les analystes demeurent toutefois nettement plus confiants sur le potentiel du titre. L’objectif de cours moyen ressort actuellement à 40,09 €, soit un potentiel de hausse d’environ 40,16 % par rapport au niveau actuel de l’action. Le dividende annuel de 2,20 € offre par ailleurs un rendement proche de 7,7 %, faisant de Renault l’une des valeurs les plus généreuses du CAC 40 en matière de rendement.

    Malgré cela, les investisseurs restent confrontés à plusieurs risques, notamment l’érosion des marges, une concurrence intense et des interrogations sur la valorisation du groupe. Si le profil rendement/risque peut séduire les investisseurs en quête de revenus, la volatilité du titre et les défis opérationnels plaident en faveur d’une approche d’investissement diversifiée.

  • Les solides chiffres de l’emploi en avril laissent présager une ouverture en hausse à Wall Street: Dow Jones, S&P, Nasdaq, Futures

    Les solides chiffres de l’emploi en avril laissent présager une ouverture en hausse à Wall Street: Dow Jones, S&P, Nasdaq, Futures

    Les contrats à terme sur les principaux indices américains évoluaient en hausse vendredi avant l’ouverture des marchés, laissant entrevoir un rebond des actions après la faiblesse observée lors de la séance précédente, les investisseurs réagissant positivement à des données sur l’emploi meilleures que prévu.

    Les futures ont accentué leurs gains après la publication du dernier rapport sur l’emploi du Département américain du Travail, qui a montré une nette accélération des embauches au mois d’avril.

    Selon le rapport, les créations d’emplois non agricoles ont augmenté de 115.000 en avril, après une révision à la hausse des chiffres de mars à 185.000 emplois.

    Les économistes prévoyaient une hausse de 63.000 emplois, contre une estimation initiale de 178.000 pour le mois précédent.

    La progression de l’emploi a été principalement portée par les secteurs de la santé, du commerce de détail, des transports et de la logistique, tandis que les effectifs du gouvernement fédéral ont continué à reculer légèrement.

    Le taux de chômage est resté stable à 4,3 pour cent en avril, conformément au niveau du mois précédent et aux attentes des analystes.

    Ces chiffres solides sur l’emploi pourraient contribuer à apaiser les inquiétudes concernant les conséquences économiques des tensions croissantes au Moyen-Orient, malgré les nouveaux échanges militaires entre les États-Unis et l’Iran survenus dans la nuit dans le détroit d’Ormuz.

    Selon les informations publiées, trois destroyers américains ont été visés par des missiles et des drones iraniens alors qu’ils traversaient le détroit. Le Commandement central américain a indiqué que les menaces entrantes avaient été neutralisées et que des frappes de représailles avaient ciblé les installations iraniennes liées aux attaques.

    Lors d’un entretien téléphonique ultérieur avec la journaliste d’ABC News Rachel Scott, le président Donald Trump a qualifié les frappes de représailles contre l’Iran de « simple petite tape affectueuse » et a ajouté que le cessez-le-feu restait en vigueur.

    Wall Street a terminé la séance de jeudi en baisse après un début de journée hésitant qui a laissé place à des pressions vendeuses plus marquées au fil des échanges, même si les pertes sont restées relativement limitées.

    Le Dow Jones Industrial Average a perdu 313,62 points, soit 0,6 pour cent, pour clôturer à 49.596,97. Le S&P 500 a reculé de 28,01 points, soit 0,4 pour cent, à 7.337,11, tandis que le Nasdaq Composite a abandonné 32,75 points, soit 0,1 pour cent, terminant à 25.806,20.

    Le sentiment de marché en début de séance avait été soutenu par l’optimisme entourant la possibilité que les négociations diplomatiques entre Washington et Téhéran puissent encore éviter un conflit plus large, même si les investisseurs semblaient hésiter à prendre des positions plus importantes sans signes de progrès plus concrets.

    Mercredi, le président Donald Trump avait déclaré que les États-Unis et l’Iran avaient eu « de bonnes discussions au cours des dernières 24 heures » et s’était dit confiant quant à la possibilité de parvenir à un accord dans les prochains jours.

    Axios a également rapporté que les responsables américains s’attendent à une réponse iranienne dans les prochaines 24 à 48 heures concernant une proposition de protocole d’accord visant à mettre fin au conflit.

    Cependant, le sentiment du marché s’est détérioré lorsque les prix du pétrole ont brusquement inversé leur tendance au cours de la journée. Les contrats à terme sur le pétrole brut américain ont progressé de plus de 1 pour cent dans les échanges électroniques après avoir chuté jusqu’à 5,5 pour cent plus tôt.

    Les prix du pétrole se sont redressés après un reportage de CNN affirmant que l’Iran tente d’imposer aux navires commerciaux le respect d’un nouveau protocole de transit dans le détroit d’Ormuz.

    Selon CNN, la nouvelle Persian Gulf Strait Authority créée par l’Iran a publié un formulaire que tous les navires doivent remplir avant de traverser cette voie maritime afin de garantir un passage sécurisé.

    Cette mesure a été interprétée par les marchés comme une tentative de Téhéran de formaliser son contrôle sur cette route stratégique, ravivant les inquiétudes concernant une possible escalade des tensions régionales.

    D’autres statistiques économiques américaines publiées jeudi ont montré que les nouvelles demandes d’allocations chômage ont augmenté moins que prévu au cours de la semaine terminée le 2 mai.

    Le Département du Travail a indiqué que les inscriptions initiales au chômage avaient augmenté de 10.000 pour atteindre 200.000, contre un niveau révisé de 190.000 la semaine précédente.

    Les économistes prévoyaient une hausse à 205.000 demandes, contre les 189.000 initialement annoncées.

    La performance sectorielle de jeudi est restée contrastée, les valeurs liées au matériel informatique figurant parmi les plus fortes baisses. L’indice NYSE Arca Computer Hardware a chuté de 2,9 pour cent après avoir clôturé la séance précédente à un niveau record.

    Les valeurs des semi-conducteurs ont également subi une forte pression, l’indice Philadelphia Semiconductor reculant de 2,7 pour cent.

    Les actions du secteur énergétique ont perdu du terrain malgré le rebond des prix du pétrole, tandis que les valeurs des logiciels et des compagnies aériennes ont affiché les meilleures performances du marché.

  • Les marchés européens reculent sous l’effet des tensions géopolitiques: DAX, CAC, FTSE100

    Les marchés européens reculent sous l’effet des tensions géopolitiques: DAX, CAC, FTSE100

    Les marchés boursiers européens ont terminé en baisse vendredi, les tensions croissantes entre les États-Unis et l’Iran ayant réduit l’appétit des investisseurs pour les actifs plus risqués.

    Les investisseurs surveillaient également l’évolution de la situation politique au Royaume-Uni après les premiers résultats des élections nationales, qui laissaient entrevoir un revers historique pour le Parti travailliste du Premier ministre Keir Starmer, tandis que le parti Reform U.K. de Nigel Farage semblait enregistrer une forte progression.

    Sur le plan économique, la production industrielle allemande a reculé de 0,7 pour cent en mars, selon les données publiées par Destatis, marquant une deuxième baisse mensuelle consécutive. Les économistes anticipaient pourtant une hausse de 0,4 pour cent après la baisse de 0,5 pour cent enregistrée en février.

    En rythme annuel, la production industrielle allemande a diminué de 2,8 pour cent après un recul de 0,2 pour cent lors de la publication précédente.

    Au Royaume-Uni, les données publiées par Halifax ont montré que les prix de l’immobilier ont reculé pour le deuxième mois consécutif en avril, dans un contexte d’incertitude lié au conflit au Moyen-Orient. Les prix ont baissé de 0,1 pour cent sur un mois après une diminution de 0,5 pour cent en mars, alors que les analystes prévoyaient une stabilité.

    L’indice FTSE 100 a perdu 0,1 pour cent, tandis que le CAC 40 français reculait de 0,8 pour cent et que le DAX allemand abandonnait 0,9 pour cent.

    Parmi les valeurs individuelles, Commerzbank (TG:CBK) a reculé après avoir annoncé d’importantes suppressions de postes dans le cadre d’une restructuration liée à l’intelligence artificielle.

    Le sous-traitant pharmaceutique suisse Lonza (BIT:1LONN) a également cédé du terrain malgré de solides résultats trimestriels et la confirmation de ses objectifs pour 2026.

    Le groupe IAG (LSE:IAG), maison mère de British Airways, a fortement baissé après avoir averti que son bénéfice annuel serait inférieur aux prévisions précédentes.

    À l’inverse, le groupe chimique allemand Evonik (TG:EVK) a progressé après avoir publié un bénéfice ajusté du premier trimestre supérieur aux attentes du marché.

  • Les prix du pétrole rebondissent alors que les affrontements entre les États-Unis et l’Iran reprennent

    Les prix du pétrole rebondissent alors que les affrontements entre les États-Unis et l’Iran reprennent

    Les marchés pétroliers ont progressé vendredi après la reprise des affrontements entre les États-Unis et l’Iran, alimentant les craintes concernant la stabilité du fragile cessez-le-feu et réduisant les espoirs de progrès vers la réouverture du détroit d’Hormuz, une voie essentielle pour les exportations mondiales de pétrole et de gaz naturel liquéfié.

    Les contrats à terme sur le Brent ont gagné 67 cents, soit 0,67%, à 100,73 dollars le baril à 06h50 GMT. Les contrats à terme sur le brut américain West Texas Intermediate (WTI) ont progressé de 45 cents, soit 0,47%, à 95,26 dollars le baril. Les deux références avaient bondi de plus de 3% plus tôt dans la séance après les derniers développements géopolitiques.

    La hausse de vendredi a mis fin à trois séances consécutives de baisse provoquées par les informations publiées plus tôt cette semaine selon lesquelles Washington et Téhéran se rapprochaient d’un accord de paix susceptible de mettre fin au conflit, même si les différends plus larges liés au programme nucléaire iranien restent non résolus.

    Malgré ce rebond, les deux contrats pétroliers restent orientés vers une baisse hebdomadaire d’environ 6%.

    Les analystes mettent en garde contre une instabilité croissante du marché

    « Le marché est au bord d’un effondrement complet », a déclaré Vandana Hari, fondatrice du cabinet d’analyse du marché pétrolier Vanda Insights.

    « La formation des prix n’est plus ancrée dans une lecture pragmatique de l’évolution de la guerre ou des réalités physiques dans le détroit d’Hormuz. »

    La dernière hausse des prix du brut est intervenue après les accusations de l’Iran selon lesquelles les États-Unis auraient violé le cessez-le-feu en vigueur depuis un mois. Washington a pour sa part affirmé que son action militaire constituait une réponse aux attaques iraniennes contre des navires de la marine américaine transitant par le détroit d’Hormuz jeudi.

    L’armée iranienne a déclaré que les forces américaines avaient ciblé un pétrolier iranien et un autre navire, ainsi que des zones civiles situées dans le détroit et sur le territoire iranien.

    Malgré la reprise des hostilités, le président américain Donald Trump a ensuite déclaré aux journalistes jeudi que le cessez-le-feu restait en vigueur.

    « L’administration américaine continue de surestimer les perspectives d’un apaisement, et un marché biaisé par l’optimisme continue d’y croire », a déclaré Hari de Vanda Insights.

    « Curieusement, à chaque fois, le rebond est progressif et incomplet, rendant ces faux départs au moins partiellement efficaces. »

    Les tensions dans le détroit d’Hormuz maintiennent les inquiétudes sur l’offre

    Le dernier échange de tirs est intervenu alors que Washington attendait la réponse de Téhéran à une nouvelle proposition de paix. Selon les informations disponibles, cette proposition évitait d’aborder plusieurs questions sensibles, notamment les demandes américaines visant à rouvrir le détroit d’Hormuz, qui avant le début de la guerre le 28 février assurait environ un cinquième des flux mondiaux de pétrole et de GNL.

    « Du côté de l’offre, la situation reste tendue », a écrit dans une note l’analyste d’IG Tony Sycamore.

    Par ailleurs, Reuters a rapporté jeudi que la U.S. Commodity Futures Trading Commission enquête sur des transactions pétrolières représentant environ 7 milliards de dollars effectuées avant les principales annonces de Donald Trump liées au conflit iranien.

    Selon le rapport, la majorité des opérations concernait des positions vendeuses prises sur l’Intercontinental Exchange (ICE) et le Chicago Mercantile Exchange (CME). Ces positions anticipaient une baisse des prix du pétrole avant que Trump n’annonce des reports d’attaques militaires, des développements concernant le cessez-le-feu ou d’autres changements de politique envers l’Iran qui ont ensuite fait reculer les marchés pétroliers.

  • L’or se dirige vers un gain hebdomadaire alors que les marchés surveillent les tensions avec l’Iran et les données sur l’emploi américain

    L’or se dirige vers un gain hebdomadaire alors que les marchés surveillent les tensions avec l’Iran et les données sur l’emploi américain

    Les prix de l’or ont légèrement progressé vendredi et restent orientés vers une hausse hebdomadaire, les investisseurs évaluant les espoirs d’un éventuel accord de paix entre les États-Unis et l’Iran face aux inquiétudes persistantes concernant la fragilité du cessez-le-feu. Les opérateurs restent également prudents avant la publication des principales données sur l’emploi américain plus tard dans la journée.

    L’or au comptant a progressé de 0,8% à 4.723,52 dollars l’once à 01h35 ET (05h35 GMT), tandis que les contrats à terme sur l’or américain ont gagné 0,5% à 4.731,96 dollars.

    Le métal précieux affiche une hausse de près de 2% cette semaine après avoir rebondi depuis des plus bas d’un mois atteints plus tôt en mai.

    Les tensions dans le détroit d’Hormuz restent au centre de l’attention malgré les déclarations sur le cessez-le-feu

    Les marchés financiers continuent de surveiller les développements au Moyen-Orient après que les forces américaines et iraniennes ont échangé des tirs jeudi près du détroit d’Hormuz, dans ce qui constitue la violation la plus importante à ce jour du cessez-le-feu instauré il y a un mois.

    L’Iran a ensuite déclaré que les conditions dans les zones côtières concernées étaient revenues à la normale, tandis que le président américain Donald Trump a affirmé à ABC News que le cessez-le-feu restait en vigueur.

    Bien que l’or soit traditionnellement considéré comme une valeur refuge, le métal précieux a également bénéficié de l’apaisement des inquiétudes inflationnistes après que les perspectives d’un accord diplomatique plus large ont contribué à faire reculer les prix du pétrole par rapport à leurs récents sommets.

    Des pressions inflationnistes plus faibles pourraient améliorer les perspectives pour l’or en réduisant les craintes d’un maintien prolongé de taux d’intérêt élevés.

    Un léger recul du dollar américain observé plus tôt dans la semaine a également apporté un soutien supplémentaire aux prix de l’or.

    L’indice du dollar américain reculait de 0,1% durant les échanges asiatiques après avoir terminé quasiment inchangé à l’issue d’une séance volatile.

    Les investisseurs attendent le rapport sur les créations d’emplois américaines pour obtenir des indications sur la Fed

    Les traders ont largement évité de prendre des positions agressives avant la publication du rapport américain sur les créations d’emplois non agricoles, qui pourrait influencer les anticipations concernant les futures décisions de politique monétaire de la Réserve fédérale.

    Les économistes prévoient actuellement une hausse de l’emploi d’environ 65.000 postes, tandis que le taux de chômage devrait rester stable à 4,3%. Un rapport plus faible qu’attendu pourrait renforcer les anticipations de futures baisses de taux de la Fed et soutenir davantage les actifs non rémunérateurs comme l’or.

    Les prix de l’or ont reculé de plus de 10% depuis l’intensification du conflit avec l’Iran à la fin du mois de février, pénalisés par la hausse des prix du pétrole qui a alimenté les craintes inflationnistes et renforcé les attentes de taux d’intérêt plus élevés.

    Les autres métaux précieux et le cuivre progressent également

    Parmi les autres métaux précieux, l’argent au comptant a progressé de 1,9% à 79,95 dollars l’once, tandis que le platine a gagné 1,7% à 2.060,30 dollars l’once.

    Les contrats à terme de référence sur le cuivre au London Metal Exchange ont progressé de 0,4% à 13.396,33 dollars la tonne, tandis que les contrats à terme sur le cuivre américain ont avancé de 1,4% à 6,21 dollars la livre.

  • Les marchés deviennent prudents alors que les tensions au Moyen-Orient et les données sur l’emploi monopolisent l’attention: Dow Jones, S&P, Nasdaq, Wall Street, Futures

    Les marchés deviennent prudents alors que les tensions au Moyen-Orient et les données sur l’emploi monopolisent l’attention: Dow Jones, S&P, Nasdaq, Wall Street, Futures

    Les marchés mondiaux ont évolué de manière contrastée vendredi, alors que les nouveaux affrontements entre les forces américaines et iraniennes près du détroit d’Hormuz ont pesé sur le sentiment des investisseurs et mis sous pression les actions à travers le monde.

    « Les marchés ne prennent toujours pas en compte le pire scénario », ont écrit les stratégistes de Deutsche Bank dirigés par Henry Allen dans leur note matinale adressée aux clients.

    Les investisseurs surveillent également les préparatifs du prochain sommet entre le président Donald Trump et la Chine, tandis qu’une nouvelle vague de résultats trimestriels dans le secteur des logiciels a provoqué d’importants mouvements en préouverture sur les valeurs technologiques. Plus tard dans la journée, l’attention se portera sur la publication du rapport américain sur l’emploi du mois d’avril.

    Le pétrole efface ses gains après la reprise des tensions dans le détroit d’Hormuz

    Les prix du pétrole ont reculé vendredi après une hausse initiale provoquée par les nouveaux échanges militaires entre les forces américaines et iraniennes près du détroit d’Hormuz. Le Brent a brièvement progressé d’environ 3% durant les échanges asiatiques avant d’effacer tous ses gains et de repasser sous le seuil des 100 dollars.

    Le regain de tensions a secoué les marchés seulement quelques jours après que Washington et Téhéran ont laissé entendre qu’un accord diplomatique plus large pourrait être proche.

    Le président Donald Trump a maintenu que le cessez-le-feu instauré le mois dernier restait en vigueur malgré les récents échanges de tirs. Malgré la volatilité observée vendredi, les prix du brut restent orientés vers une baisse hebdomadaire d’environ 7%, les investisseurs continuant d’espérer une solution diplomatique.

    Le sommet Trump-Chine attire l’attention des marchés

    Les développements géopolitiques sont restés au centre des préoccupations avant la rencontre attendue entre Trump et le président chinois Xi Jinping la semaine prochaine à Pékin.

    Ce sommet marquerait la première visite d’un président américain en Chine depuis 2017 et intervient à un moment particulièrement sensible pour les marchés financiers. Les discussions devraient principalement porter sur le conflit avec l’Iran, les relations commerciales et la coordination économique mondiale.

    Selon CNBC, la délégation d’affaires américaine accompagnant Trump pourrait être plus réduite que celles envoyées par plusieurs autres pays ces derniers mois. Les investisseurs attendent également des précisions concernant une éventuelle future visite de Xi aux États-Unis.

    Les actions asiatiques et européennes reculent

    Les marchés actions asiatiques ont terminé en baisse après le repli de Wall Street par rapport à ses sommets historiques durant la nuit. Les marchés japonais et sud-coréens ont corrigé alors que la montée des tensions géopolitiques au Moyen-Orient a réduit l’appétit des investisseurs pour le risque.

    L’indice japonais Nikkei 225 a terminé la séance en baisse de 0,2%, tandis que le KOSPI sud-coréen a effacé ses pertes initiales pour clôturer légèrement dans le vert.

    Les marchés européens ont également évolué en territoire négatif, le STOXX 600 perdant jusqu’à 0,9% en début de séance après que l’armée américaine a indiqué avoir intercepté des attaques visant trois navires de guerre près du détroit d’Hormuz.

    Malgré ce climat prudent, les contrats à terme américains affichaient une légère progression avant la publication du rapport sur l’emploi, avec les futures sur le S&P 500 en hausse d’environ 0,3%.

    Les investisseurs attendent le rapport sur l’emploi américain

    Les opérateurs de marché suivent de près la publication du rapport américain sur les créations d’emplois non agricoles de vendredi afin d’obtenir de nouveaux indices sur l’état de l’économie et la future trajectoire de la politique monétaire de la Réserve fédérale.

    Les données du mois précédent avaient montré une création de 178.000 emplois, soit le niveau le plus élevé depuis 15 mois.

    « Il s’agit d’un indicateur important, car les anticipations concernant la Fed se sont déjà orientées dans une direction plus agressive en raison du choc énergétique », a déclaré Allen.

    Les économistes anticipent désormais une hausse des créations d’emplois de 50.000 en avril, ce qui représenterait la première progression consécutive depuis mai de l’année dernière. Le taux de chômage est attendu stable à 4,3%.

    Les résultats des sociétés de logiciels provoquent d’importants mouvements boursiers

    Les publications de résultats des entreprises du secteur des logiciels ont provoqué certains des mouvements les plus marqués parmi les valeurs individuelles avant l’ouverture de vendredi.

    Akamai (NASDAQ:AKAM) a bondi de près de 30% en préouverture après avoir annoncé un accord cloud à long terme de 1,8 milliard de dollars lié à un fournisseur de modèles avancés d’intelligence artificielle.

    Bill Holdings (NYSE:BILL) a progressé de 12% après avoir publié des revenus et bénéfices trimestriels supérieurs aux attentes des analystes, soutenus par une hausse de l’activité transactionnelle et des commissions liées aux abonnements.

    Plusieurs autres valeurs technologiques du secteur des logiciels ont en revanche fortement reculé après leurs publications. HubSpot (NYSE:HUBS), Trade Desk (NASDAQ:TTD) et Cloudflare (NASDAQ:NET) ont toutes enregistré des baisses à deux chiffres lors des échanges de préouverture.

  • Les Bourses européennes reculent sur fond d’escalade des tensions au Moyen-Orient: DAX, CAC, FTSE100

    Les Bourses européennes reculent sur fond d’escalade des tensions au Moyen-Orient: DAX, CAC, FTSE100

    Les marchés européens ont terminé en baisse vendredi, alors que la reprise des affrontements entre les États-Unis et l’Iran a fait grimper les prix du pétrole et réduit les espoirs d’une solution diplomatique à court terme.

    Le président américain Donald Trump a déclaré que le cessez-le-feu restait en vigueur malgré la poursuite des affrontements dans la région du Golfe, tandis que Washington attend toujours une réponse de Téhéran à sa proposition visant à mettre fin au conflit.

    L’indice paneuropéen STOXX 600 a reculé de 0,8% à 611,69 points à 07h03 GMT. Les principaux marchés régionaux ont également évolué dans le rouge, avec le DAX allemand en baisse de 0,9% et le FTSE 100 londonien en recul de 0,5%.

    Le sentiment des investisseurs en Europe reste très sensible aux développements géopolitiques, la dépendance énergétique de la région alimentant les inquiétudes concernant l’inflation et le ralentissement de la croissance économique. Les marchés anticipent actuellement au moins trois hausses de taux de la Banque centrale européenne au cours des 12 prochains mois.

    Le sentiment a également été affecté par l’avertissement de Trump selon lequel l’Union européenne pourrait faire face à des droits de douane “much higher” si les engagements commerciaux ne sont pas respectés avant le 4 juillet.

    Valeurs en mouvement

    Parmi les principales variations, le groupe IAG (LSE:IAG), propriétaire de British Airways, a chuté de 5,2% après avoir revu à la baisse ses prévisions de bénéfice annuel, invoquant la forte hausse des coûts du carburant aérien.

    De son côté, la société espagnole de technologie du voyage Amadeus a progressé de 3,7% après avoir publié des résultats trimestriels supérieurs aux attentes du marché tout en maintenant ses prévisions.

  • Sanofi tombe à son plus bas niveau depuis 2020 alors que les investisseurs doutent du potentiel de croissance

    Sanofi tombe à son plus bas niveau depuis 2020 alors que les investisseurs doutent du potentiel de croissance

    L’action Sanofi SA (EU:SAN) a reculé de 1,21% jeudi 7 mai 2026, touchant un plus bas intrajournalier à 73,30 €, soit son niveau le plus faible depuis mars 2020. Sur la dernière semaine, le groupe pharmaceutique a perdu près de 7% de sa valeur en Bourse.

    Une partie du recul observé jeudi s’explique par le paiement du dividende après le détachement du coupon intervenu le 5 mai. Cet ajustement technique a mécaniquement pesé sur le cours sans modifier les fondamentaux du groupe. Les actionnaires avaient approuvé un dividende de 4,12 € lors de l’assemblée générale du 29 avril, marquant la 31e année consécutive de hausse du dividende.

    Au-delà de cet effet technique, les inquiétudes des investisseurs portent surtout sur le renouvellement du pipeline du groupe. Les résultats décevants de l’étude COAST-1 concernant l’amlitelimab, considéré comme un potentiel successeur du blockbuster Dupixent dont le brevet expire en 2030, ont fragilisé le sentiment de marché. Les investisseurs s’interrogent désormais sur la capacité de Sanofi à maintenir ses futurs relais de croissance. Les changements de gouvernance renforcent également cette incertitude après le départ de Paul Hudson en février et l’arrivée de Belén Garijo à la tête du groupe.

    Malgré ces interrogations, les résultats financiers de Sanofi restent solides. Au premier trimestre 2026, le groupe a publié une croissance à deux chiffres de son chiffre d’affaires ainsi que de son bénéfice par action.

    Les modèles de valorisation continuent également de mettre en avant un fort potentiel théorique. Selon l’estimation Fair Value d’InvestingPro, Sanofi serait valorisée à 112,13 €, soit un potentiel de hausse de 52,05% par rapport au cours actuel, ce qui en ferait la valeur la plus sous-évaluée du CAC 40 selon ce modèle. Les analystes restent par ailleurs largement positifs sur le dossier, avec un objectif de cours moyen fixé à 97,10 €, représentant un potentiel d’appréciation de 31,67%.

    Sanofi demeure également l’une des valeurs les plus solides du marché français en matière de dividende. Le rendement du titre atteint actuellement 5,56%, soutenu par 31 années consécutives d’augmentation du dividende. Aux niveaux de cours actuels, les investisseurs bénéficient ainsi d’un rendement attractif tout en accédant à une valorisation historiquement décotée.

    Néanmoins, investir dans Sanofi dans ce contexte nécessite de conserver une certaine prudence. Les interrogations autour du renouvellement du pipeline restent un risque majeur pour le groupe, et la diversification demeure essentielle. D’autres valeurs françaises offrent également un potentiel haussier important et des dividendes attractifs tout en exposant moins les investisseurs aux incertitudes liées à la recherche et développement.

  • TotalEnergies perd plus de 5% en deux séances

    TotalEnergies perd plus de 5% en deux séances

    L’action TotalEnergies SE (EU:TTE) a poursuivi son repli jeudi 7 mai 2026, enregistrant une baisse de 1,93% après avoir déjà chuté de 3,22% lors de la séance précédente de mercredi. En seulement deux jours de cotation, le titre a perdu plus de 5%, un mouvement relativement rare pour une valeur généralement considérée comme défensive au sein du CAC 40.

    Cette baisse intervient dans un contexte de recul des prix du pétrole, les marchés devenant plus optimistes quant à la possibilité d’un accord entre les États-Unis et l’Iran à la suite des avancées diplomatiques mises en avant par Washington. Une détente géopolitique au Moyen-Orient réduit mécaniquement la prime de risque intégrée dans les cours du brut, ce qui pèse directement sur les groupes énergétiques comme TotalEnergies.

    Le marché pétrolier subit également la pression des perspectives d’offre. L’Agence internationale de l’énergie prévoit un excédent mondial record d’environ 4 millions de barils par jour en 2026, ce qui suggère des fondamentaux moins favorables pour les prix du pétrole en l’absence de nouvelles tensions géopolitiques.

    Malgré ce récent recul, les modèles de valorisation continuent de faire ressortir un potentiel haussier pour le titre. Selon l’estimation Fair Value d’InvestingPro, TotalEnergies est valorisée à 95,95 €, soit un potentiel d’appréciation de 27,47% par rapport aux niveaux actuels. Les analystes conservent par ailleurs une opinion positive sur le groupe, avec un objectif de cours moyen fixé à 84,41 €, représentant un potentiel de hausse estimé à 12,15%.