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  • Les futures américains progressent, l’Iran et les résultats d’Oracle et Adobe au centre de l’attention : Dow Jones, S&P, Nasdaq, Wall Street

    Les futures américains progressent, l’Iran et les résultats d’Oracle et Adobe au centre de l’attention : Dow Jones, S&P, Nasdaq, Wall Street

    Les futures sur les actions américaines ont progressé jeudi, alors que les investisseurs surveillaient l’évolution du conflit entre les États-Unis et l’Iran, les prix du pétrole et les prochaines données économiques, avant les résultats d’Oracle (NYSE:ORCL) et d’Adobe (NASDAQ:ADBE).

    À 03h02 ET (07h02 GMT), les futures sur le Dow gagnaient 213 points, soit 0,4%, ceux sur le S&P 500 progressaient de 18 points, ou 0,2%, tandis que les futures sur le Nasdaq 100 avançaient de 15 points, soit 0,1%.

    Les principaux indices de Wall Street ont reculé lors de la séance précédente dans un contexte de nouveaux échanges militaires entre les États-Unis et l’Iran et d’incertitudes concernant le trafic dans le détroit d’Ormuz.

    Le Brent a dépassé 100 dollars le baril pour la première fois depuis juillet. Les investisseurs attendent également cette semaine les chiffres américains des prix à la production et à la consommation.

    Les rendements des bons du Trésor américain ont augmenté, le rendement de référence à 10 ans atteignant 4,84%, son niveau le plus élevé depuis 2023. Ce mouvement a suivi la hausse des prix du pétrole et l’annonce selon laquelle le Trésor américain rachèterait moins d’obligations d’État lors de sa dernière opération que certains analystes ne l’avaient anticipé.

    Le S&P 500 a reculé mercredi pour une troisième séance consécutive.

    « Ainsi, même si nous ne sommes qu’à un peu plus d’une semaine du début de septembre, le mois est déjà à la hauteur de sa réputation comme l’un des plus difficiles de l’année pour les marchés », ont déclaré les analystes de Deutsche Bank dans une note.

    L’action Apple (NASDAQ:AAPL) a clôturé en baisse après que la société a présenté une version pliable de l’iPhone au prix de 1.999 dollars.

    Trump affirme que le conflit avec l’Iran prendra fin après les élections de mi-mandat

    Le président américain Donald Trump a déclaré mercredi à ses partisans lors d’un rassemblement que le conflit avec l’Iran prendrait fin après les élections américaines de mi-mandat en novembre.

    Les États-Unis et l’Iran ont échangé des frappes aériennes ces derniers jours. Les informations fournies citent également des sondages indiquant que le conflit a affecté la cote de popularité de Trump et pourrait influencer les résultats des Républicains aux élections de mi-mandat, tandis que les prix de l’essence ont augmenté depuis le début des combats fin février.

    Trump a accusé l’Iran de tenter d’influencer les élections.

    Le président avait déjà fixé des échéances pour mettre fin au conflit, tandis qu’un cessez-le-feu provisoire conclu en juin n’a pas duré.

    Le Wall Street Journal a rapporté que les principaux conseillers de Trump l’avaient averti que le conflit pourrait se poursuivre jusqu’à la fin de sa présidence, prévue en janvier 2029.

    Résultats d’Oracle attendus après la clôture

    Oracle doit publier ses résultats après la clôture du marché américain jeudi.

    La société a présenté des projets visant à augmenter ses investissements et son recours à la dette afin de développer ses infrastructures d’intelligence artificielle.

    Oracle a conclu des accords avec des entreprises comprenant Meta Platforms et OpenAI dans le cadre du développement de ses activités de cloud et d’intelligence artificielle.

    En juin, Oracle a indiqué prévoir de lever environ 40 milliards de dollars grâce à une combinaison de dette et de capitaux propres l’année prochaine, contre une précédente émission d’actions at-the-market de 20 milliards de dollars.

    Les dépenses d’investissement pour l’exercice 2027 étaient prévues à 95 milliards de dollars, contre une estimation consensuelle des analystes de 67,66 milliards de dollars, selon des données LSEG citées par Reuters.

    Adobe doit également publier ses résultats jeudi

    Adobe (NASDAQ:ADBE) doit également publier ses résultats après la clôture des marchés américains jeudi.

    Il s’agira de la première publication depuis l’annonce en juin du départ du directeur financier Dan Durn. Le directeur général Shantanu Narayen a également quitté ses fonctions plus tôt dans l’année.

    Adobe avait précédemment relevé ses prévisions annuelles de chiffre d’affaires et de bénéfice. Les revenus récurrents annuels liés à l’intelligence artificielle ont dépassé 500 millions de dollars à la fin du deuxième trimestre.

    La société développe des produits d’intelligence artificielle tout en faisant face à la concurrence de fournisseurs de logiciels de conception tels que Figma et Canva.

    La décision de la BCE au centre de l’attention

    La Banque centrale européenne devrait largement relever ses taux d’intérêt à l’issue de sa dernière réunion de politique monétaire.

    Les prix de l’énergie ont augmenté pendant le conflit au Moyen-Orient, tandis que les prix du gaz naturel européen ont atteint leurs niveaux les plus élevés depuis 2023.

    Selon les informations fournies, les marchés avaient entièrement intégré une hausse de 25 points de base de la BCE.

    Les analystes d’ING ont qualifié la hausse attendue de « hausse d’assurance », destinée à « renforcer sa crédibilité et à anticiper tout éventuel effet indirect, voire de second tour, du choc actuel sur les prix de l’énergie ».

  • Les actions européennes progressent légèrement avant la décision de la BCE : DAX, CAC, FTSE100

    Les actions européennes progressent légèrement avant la décision de la BCE : DAX, CAC, FTSE100

    Les actions européennes ont légèrement progressé dans les premiers échanges jeudi, alors que les investisseurs attendaient la décision de la Banque centrale européenne sur les taux d’intérêt plus tard dans la journée.

    L’indice paneuropéen STOXX 600 gagnait 0,1%, après une baisse de 1,4% mercredi qui l’avait conduit à son plus bas niveau de clôture depuis fin juillet.

    Les marchés de Francfort, Paris et Londres ont peu évolué alors que les investisseurs surveillaient les anticipations de politique monétaire ainsi que la hausse des prix de l’énergie. Le Brent est resté au-dessus de 100 dollars le baril.

    Les marchés intègrent une hausse de 25 points de base de la BCE

    Les marchés monétaires avaient presque entièrement intégré une hausse des taux d’intérêt de 25 points de base de la part de la BCE, qui porterait le taux de la facilité de dépôt à 2,50%.

    Les anticipations ont évolué par rapport à quelques semaines auparavant, lorsque les marchés prévoyaient en grande partie que la banque centrale laisserait ses taux inchangés.

    Cette évolution a coïncidé avec la hausse des prix du pétrole à la suite de développements militaires au Moyen-Orient, notamment des attaques impliquant des pétroliers et des infrastructures régionales dans le golfe Persique.

    La hausse des prix de l’énergie peut accroître les coûts pour les industriels, les opérateurs de transport et les consommateurs européens, contribuant ainsi aux pressions inflationnistes.

    Les données préliminaires d’Eurostat ont montré que l’inflation annuelle de la zone euro avait atteint 3,3%, tandis que les prix de l’énergie avaient augmenté de 14,3%.

    Les investisseurs attendent les projections économiques de la BCE

    L’inflation de la zone euro reste supérieure à l’objectif de 2% de la BCE, tandis que les investisseurs attendent les déclarations de la présidente Christine Lagarde après l’annonce de politique monétaire de jeudi.

    Une hausse de 25 points de base étant déjà largement intégrée dans les prix de marché, l’attention se porte également sur les nouvelles projections macroéconomiques des services de la BCE, notamment les prévisions d’inflation pour 2027.

    Ces projections et la conférence de presse de Lagarde pourraient fournir des informations supplémentaires sur l’évaluation par les responsables de la BCE des perspectives de taux d’intérêt. La BCE n’avait pas encore annoncé sa décision au moment couvert par les informations fournies.

    Les données sur l’inflation américaine attendues vendredi

    Les investisseurs attendent également la publication vendredi de l’indice des prix à la consommation aux États-Unis.

    Selon les informations fournies, ces chiffres constitueront la dernière publication économique américaine majeure avant la réunion de politique monétaire de la Réserve fédérale des 15 et 16 septembre.

    Les données pourraient modifier les anticipations du marché concernant la politique monétaire américaine, même si l’issue de la réunion de la Réserve fédérale reste soumise à la décision de ses responsables.

  • Le gaz naturel européen reste proche de sommets pluriannuels face aux risques d’approvisionnement

    Le gaz naturel européen reste proche de sommets pluriannuels face aux risques d’approvisionnement

    Les prix de gros du gaz naturel en Europe et au Royaume-Uni sont restés proches de leurs plus hauts niveaux depuis plusieurs années jeudi, après les hausses de la séance précédente, alors que les investisseurs surveillaient l’impact potentiel du conflit dans le golfe Persique sur les approvisionnements énergétiques mondiaux.

    Le contrat de référence néerlandais à un mois a progressé de 0,5% à 79,64 euros par mégawattheure, restant proche du plus haut niveau depuis 2023 atteint mercredi.

    En Grande-Bretagne, le contrat de gros NBP équivalent a gagné 0,6% à 198,00 pence par therm, à proximité de son plus haut niveau depuis fin 2022.

    Les risques liés au détroit d’Ormuz restent au centre de l’attention

    Les derniers mouvements ont suivi de nouveaux développements militaires au Moyen-Orient. Selon les informations fournies, les Houthis soutenus par l’Iran au Yémen ont lancé des attaques coordonnées contre plusieurs villes d’Arabie saoudite.

    Cette escalade a suivi des frappes américaines contre des pétroliers iraniens, puis une attaque de missiles iraniens contre une base militaire américaine en Jordanie.

    Le conflit a accru l’incertitude concernant le trafic maritime dans le détroit d’Ormuz. Environ 20% du trafic mondial de gaz naturel liquéfié transite par cette voie maritime, le Qatar représentant une part importante de ces expéditions.

    Le pétrole brut évoluait au-dessus de 100 dollars le baril, tandis que la possibilité de restrictions sur la navigation dans le golfe Persique a renforcé l’attention portée à la concurrence entre acheteurs européens et asiatiques pour les cargaisons de GNL disponibles dans le bassin atlantique.

    Les stocks européens de gaz sont remplis à environ 62%

    Les incertitudes sur l’approvisionnement interviennent alors que l’Europe approche de la fin de sa période estivale de remplissage des stocks de gaz.

    Selon les données de Gas Infrastructure Europe citées dans les informations fournies, les installations européennes de stockage souterrain étaient remplies à environ 62%.

    Ce niveau était inférieur d’environ 17 points de pourcentage à la moyenne saisonnière des cinq dernières années.

    Les niveaux de stockage et la disponibilité des importations de GNL figurent parmi les facteurs qui influencent l’approvisionnement européen en gaz à l’approche de l’hiver.

    Décision de la BCE attendue

    La hausse des coûts de l’énergie fait également partie du contexte économique entourant la décision de politique monétaire de la Banque centrale européenne attendue plus tard jeudi.

    Les marchés monétaires avaient presque entièrement intégré une hausse des taux d’intérêt de 25 points de base, qui porterait le taux de la facilité de dépôt de la BCE à 2,50%.

    Les investisseurs suivront également les déclarations de la présidente de la BCE Christine Lagarde et du Conseil des gouverneurs pour obtenir des indications sur les perspectives de politique monétaire.

  • Les rendements de la zone euro restent proches de leurs sommets pluriannuels avant la décision de la BCE

    Les rendements de la zone euro restent proches de leurs sommets pluriannuels avant la décision de la BCE

    Les rendements des obligations souveraines de la zone euro sont restés proches de leurs plus hauts niveaux depuis plusieurs années jeudi, alors que les investisseurs attendaient la décision de la Banque centrale européenne sur les taux d’intérêt après la hausse de l’inflation et des prix de l’énergie.

    La BCE devrait largement relever ses taux d’intérêt de 25 points de base lors de la réunion de son Conseil des gouverneurs à Francfort, ce qui porterait le taux de la facilité de dépôt à 2,50%.

    Le rendement de l’obligation d’État allemande à deux ans, sensible à l’évolution des anticipations de politique monétaire, évoluait autour de 3,037%, à proximité de son plus haut niveau depuis deux ans.

    Le rendement du Bund allemand de référence à 10 ans s’établissait à 3,432%, restant proche du plus haut de 15 ans atteint plus tôt dans la semaine.

    Les investisseurs attendaient également les nouvelles projections économiques de la BCE et les déclarations de sa présidente Christine Lagarde concernant les perspectives de politique monétaire.

    L’inflation de la zone euro atteint 3,3%

    Les anticipations concernant une hausse des taux de la BCE ont évolué depuis le milieu de l’été, lorsque les marchés s’attendaient en grande partie à ce que les taux d’intérêt restent inchangés.

    Le Brent évoluait au-dessus de 100 dollars le baril dans un contexte de conflit militaire persistant dans le golfe Persique, augmentant les coûts énergétiques pour les économies européennes dépendantes des importations d’énergie.

    L’inflation de la zone euro a atteint 3,3% en août, tandis que la composante énergétique a progressé de 14,3%.

    Selon les informations fournies, les intervenants de marché s’attendent à ce que les nouvelles projections des services de la BCE intègrent des estimations plus élevées de l’inflation à moyen terme mesurée par l’indice des prix à la consommation harmonisé.

    Une hausse des taux de 25 points de base était entièrement intégrée dans les prix des marchés financiers, déplaçant l’attention vers la conférence de presse de Lagarde pour obtenir des indications sur les éventuelles décisions de politique monétaire ultérieures.

    Les investisseurs chercheront à déterminer si la hausse attendue en septembre sera suivie d’un nouveau resserrement monétaire à l’automne. La BCE n’a pas encore pris la décision de septembre décrite dans les informations fournies.

    L’inflation américaine attendue avant la réunion de la Réserve fédérale

    En dehors de la zone euro, les investisseurs attendent également la publication vendredi de l’indice des prix à la consommation aux États-Unis.

    Ces données sur l’inflation feront suite aux chiffres de l’emploi non agricole américain, qui ont dépassé les attentes la semaine précédente.

    La Réserve fédérale doit tenir sa prochaine réunion du Federal Open Market Committee les 15 et 16 septembre.

    Les chiffres de l’inflation américaine pourraient modifier les anticipations du marché concernant la politique de taux d’intérêt de la Réserve fédérale, même si l’issue de la réunion reste soumise à la décision de la banque centrale.

  • L’action Abivax gagne 3% après l’initiation de couverture de Goldman Sachs à Acheter

    L’action Abivax gagne 3% après l’initiation de couverture de Goldman Sachs à Acheter

    L’action Abivax (EU:ABVX) a progressé de 3,0% à 104,2 euros sur Euronext Paris après que Goldman Sachs a initié la couverture des American Depositary Shares de la société avec une recommandation « Acheter » et un objectif de cours de 155 dollars.

    Goldman Sachs a cité le potentiel de l’obefazimod, le principal candidat-médicament d’Abivax, développé pour le traitement des maladies inflammatoires chroniques de l’intestin, notamment la rectocolite hémorragique et la maladie de Crohn.

    La banque a indiqué que les données cliniques de phase avancée dans la rectocolite hémorragique avaient réduit le risque lié au développement clinique de ce candidat-médicament administré par voie orale.

    Goldman Sachs a qualifié l’obefazimod d’opportunité « multiblockbuster » dans les maladies inflammatoires chroniques de l’intestin et estime que les ventes maximales potentielles pourraient atteindre 4 milliards d’euros (4,65 milliards de dollars) dans la rectocolite hémorragique.

    La banque prévoit également des ventes maximales potentielles de 3,5 milliards d’euros dans la maladie de Crohn, avec des données issues d’un essai clinique de phase intermédiaire attendues à la mi-2027.

    Ces projections de ventes sont des estimations de Goldman Sachs et ne constituent pas des revenus futurs établis ou garantis.

    Abivax comptait 11 recommandations Acheter avant la couverture de Goldman Sachs

    Avant l’initiation de la couverture par Goldman Sachs, Abivax comptait 11 recommandations « Acheter » et aucune recommandation « Conserver » ou « Vendre » parmi les analystes mentionnés dans les informations fournies.

    Les recommandations, objectifs de cours et prévisions de ventes des analystes représentent les opinions et estimations des établissements financiers concernés et ne garantissent pas les performances financières ou boursières futures.

    Par ailleurs, Bank of America a déclaré début septembre auprès de l’autorité française des marchés financiers que sa participation dans Abivax avait franchi le seuil de 5% du capital.

    Cette déclaration réglementaire établit que la participation de Bank of America a dépassé ce seuil, mais ne permet pas, à elle seule, d’établir les raisons de cette évolution ni les intentions d’investissement de la banque.

    Les prochains résultats d’Abivax sont prévus le 21 septembre

    La prochaine publication de résultats d’Abivax est prévue le 21 septembre. Selon les informations fournies, les derniers résultats trimestriels de la société ont dépassé les attentes du consensus.

    L’action Abivax a atteint un plus haut intrajournalier de 105,1 euros au cours de la séance, contre un plus haut sur 52 semaines de 139 euros.

    Sur les marchés américains, le S&P 500 progressait de 0,2% et le Dow Jones gagnait 0,4%.

  • L’action Spie gagne 1,8% après le relèvement de Jefferies à Acheter

    L’action Spie gagne 1,8% après le relèvement de Jefferies à Acheter

    L’action Spie SA (EU:SPIE) a progressé de 1,8% à 44,52 euros après que Jefferies a relevé sa recommandation sur le groupe français d’ingénierie de « Conserver » à « Acheter ».

    Jefferies estime que la croissance organique de Spie approche d’un point bas et a qualifié les risques politiques entourant le titre d’« exagérés ».

    Le courtier estime que Spie offre un rendement de flux de trésorerie disponible de 8% et a qualifié l’action de « très bon marché » après son recul durant l’été.

    Jefferies prévoit une accélération de la croissance en 2027 et 2028, citant une augmentation de l’activité dans les réseaux électriques à haute tension en Allemagne et la construction de centres de données.

    Le courtier s’attend également à une atténuation des difficultés affectant les activités françaises de Spie dans la fibre et les solutions pour les bâtiments.

    Deutsche Bank maintient un objectif de cours de 57 euros

    Deutsche Bank a initié le suivi de Spie le 1er septembre avec une recommandation « Acheter » et un objectif de cours de 57 euros.

    La banque a cité ses anticipations d’amélioration de la croissance et de demande liée à l’électrification et à la décarbonation.

    JPMorgan, Morgan Stanley, UBS et Kepler Capital attribuent également au titre des recommandations « Surpondérer » ou « Acheter », selon les informations fournies. L’objectif de cours moyen des analystes était supérieur au cours de l’action Spie au moment de la publication.

    Les recommandations et objectifs de cours des analystes représentent les opinions et estimations des établissements concernés et ne garantissent pas l’évolution future du cours de l’action.

    Spie a enregistré une croissance de son chiffre d’affaires au premier semestre

    Les résultats de Spie pour le premier semestre 2026, publiés le 30 juillet, ont fait apparaître une croissance du chiffre d’affaires comprise entre le milieu et le haut de la fourchette à un chiffre par rapport à la même période de l’année précédente, tandis que les marges opérationnelles sont restées globalement stables.

    Les activités de l’entreprise comprennent des services liés aux infrastructures énergétiques, aux infrastructures intelligentes et à la maintenance nucléaire sur des marchés comprenant notamment la France, l’Allemagne et les Pays-Bas.

    Aux États-Unis, le S&P 500 progressait de 0,2%, tandis que le Nasdaq était globalement stable.

  • Kering, LVMH, Hermès et Dior reculent avec la hausse des rendements obligataires français

    Kering, LVMH, Hermès et Dior reculent avec la hausse des rendements obligataires français

    Les valeurs françaises du luxe ont reculé mercredi, Kering (EU:KER) perdant 4,97%, soit la plus forte baisse parmi les composantes du CAC 40.

    LVMH (EU:MC) a cédé 3,59%, Christian Dior (EU:CDI) a reculé de 3,28% et Hermès (EU:RMS) a perdu 2,32%.

    Ces baisses ont coïncidé avec une hausse des rendements des obligations d’État françaises. Le rendement de l’OAT française à 10 ans a atteint 4,1% alors que les prix du pétrole progressaient.

    La hausse des rendements obligataires peut affecter la valorisation des entreprises qui se négocient à des multiples de bénéfices plus élevés. Selon les informations fournies, le ratio cours/bénéfice de Kering était supérieur à 40.

    Les valeurs du luxe prolongent leur baisse de 2026

    Les mouvements de mercredi interviennent également dans un contexte de recul plus général des valeurs du luxe depuis le début de 2026.

    Le secteur est confronté à des incertitudes concernant la demande chinoise ainsi qu’à des changements de recommandations d’analystes. Les informations fournies citent notamment la récente dégradation de la recommandation de HSBC sur LVMH.

    Sur un mois, l’action Kering a reculé de 18,98%, tandis que LVMH a perdu 14,32%.

    Hermès a baissé de 13,85% sur la même période et Christian Dior a cédé 13,45%.

    Les informations fournies ne permettent pas de déterminer si l’une de ces quatre actions constitue une opportunité d’achat à la suite de ces baisses.

  • Les contrats à terme de Wall Street reculent alors que le Brent dépasse 100 dollars : Dow Jones, S&P, Nasdaq

    Les contrats à terme de Wall Street reculent alors que le Brent dépasse 100 dollars : Dow Jones, S&P, Nasdaq

    Les contrats à terme sur les principaux indices boursiers américains indiquaient une ouverture en baisse mercredi, alors que les cours du pétrole prolongeaient leur progression récente, le Brent dépassant 100 dollars le baril pour la première fois depuis juillet.

    Les contrats à terme sur le brut américain progressaient également d’environ 3 % après que les forces américaines ont détruit cinq pétroliers iraniens à la suite d’attaques de missiles balistiques menées par le Corps des gardiens de la révolution islamique iranien contre un navire de guerre de la marine américaine.

    Le Commandement central des États-Unis a déclaré que l’Iran avait utilisé ces pétroliers dans le cadre d’un réseau de plusieurs milliards de dollars finançant l’IRGC et des groupes régionaux qui lui sont alliés.

    L’Iran a ensuite lancé des missiles visant des positions militaires américaines en Jordanie.

    La hausse du pétrole replace l’inflation au centre de l’attention

    La progression des prix du brut intervient avant la réunion de politique monétaire de la Réserve fédérale prévue la semaine prochaine, alors que les investisseurs évaluent les conséquences potentielles de la hausse des coûts de l’énergie sur l’inflation.

    « Le Brent dépassant 100 dollars le baril a eu un effet psychologique sur le marché, faisant passer un indicateur hypothétique d’inquiétude concernant l’inflation au niveau ‘sérieux’ et entraînant les actifs financiers à la baisse », a déclaré Dan Coatsworth, responsable des marchés chez AJ Bell.

    « Le prix du pétrole a désormais bondi de 28 % depuis le début du mois d’août », a-t-il ajouté. « Une telle progression pourrait donner la nausée aux entreprises et aux consommateurs à l’idée de fortes hausses des coûts et de coûts d’emprunt potentiellement plus élevés si les banques centrales choisissent de lutter contre l’inflation par des hausses de taux d’intérêt. »

    Les investisseurs attendent également les données américaines sur l’inflation à la consommation et à la production prévues plus tard cette semaine, qui pourraient influencer les anticipations concernant la politique monétaire.

    Le Dow Jones perd plus de 600 points

    Les actions américaines ont clôturé en baisse mardi, lors de la reprise des échanges après le week-end du Labor Day.

    Le Dow Jones Industrial Average a reculé de 628,18 points, soit 1,2 %, à 52 786,07. Le S&P 500 a perdu 45,08 points, soit 0,6 %, à 7 673,52, tandis que le Nasdaq Composite a baissé de 85,58 points, soit 0,3 %, à 26 421,41.

    Les prix du pétrole avaient également progressé pendant la séance de mardi après de nouvelles opérations militaires impliquant les États-Unis et l’Iran.

    Les contrats à terme sur le brut américain ont gagné près de 2 % après que les États-Unis ont frappé trois pétroliers iraniens au cours du week-end, à la suite de tirs de missiles balistiques iraniens en direction de deux navires de guerre de la marine américaine.

    L’Iran a déclaré qu’il riposterait à toute nouvelle attaque américaine contre ses actifs, tandis que les forces de la coalition dirigée par l’Arabie saoudite ont indiqué qu’elles répondraient aux attaques des forces houthies.

    Téhéran a également déclaré qu’un accord avec Oman concernant la navigation dans le détroit d’Ormuz était imminent.

    Amgen recule de plus de 10 %

    Les actions Amgen (NASDAQ:AMGN) ont perdu plus de 10 % mardi après que Novartis (NYSE:NVS) a publié les résultats d’un essai clinique avancé portant sur un traitement concurrent contre le cholestérol.

    Les valeurs pharmaceutiques ont également reculé plus largement, entraînant une baisse de 3,2 % du NYSE Arca Pharmaceutical Index.

    La hausse des rendements des bons du Trésor a également coïncidé avec un recul des valeurs immobilières sensibles aux taux d’intérêt, le Philadelphia Housing Sector Index perdant 2,8 %.

    Les valeurs de la santé, des compagnies aériennes et des biotechnologies ont également baissé, tandis que les secteurs des réseaux, du pétrole et des semi-conducteurs ont enregistré des gains.

  • Les actions européennes reculent après de nouvelles frappes au Moyen-Orient, avant la décision de la BCE : DAX, CAC, FTSE100

    Les actions européennes reculent après de nouvelles frappes au Moyen-Orient, avant la décision de la BCE : DAX, CAC, FTSE100

    Les actions européennes ont reculé mercredi après de nouveaux échanges militaires impliquant les États-Unis et l’Iran, tandis que les investisseurs se préparaient également à la décision de politique monétaire de la Banque centrale européenne attendue jeudi.

    Les forces américaines ont détruit cinq pétroliers iraniens, tandis que l’Iran a ensuite lancé des frappes de missiles visant la Jordanie, ajoutant un nouvel épisode au conflit en cours au Moyen-Orient.

    Les marchés intégraient également une hausse de 25 points de base des taux d’intérêt de la BCE lors de sa réunion de jeudi.

    Le CAC 40 français a reculé de 1,9 %, le DAX allemand a perdu 1,7 % et le FTSE 100 britannique a baissé de 1,1 %.

    Les valeurs énergétiques progressent avec un Brent au-dessus de 100 dollars

    Les groupes énergétiques figuraient parmi les valeurs en hausse alors que le Brent dépassait 100 dollars le baril.

    BP Plc (LSE:BP.), Shell (LSE:SHEL) et TotalEnergies (EU:TTE) ont progressé avec la hausse des cours du pétrole, sur fond de préoccupations concernant de nouvelles perturbations potentielles de l’approvisionnement mondial en provenance de la région du Golfe.

    Ailleurs, le fournisseur suisse de matériaux de construction Holcim (TG:HLBN) a reculé après avoir investi dans Cloud Cycle, une start-up britannique proposant un système de données en temps réel pour les activités de béton prêt à l’emploi.

    Le fournisseur français de solutions tubulaires Vallourec (EU:VK) a également baissé après avoir signé un accord avec Saudi Aramco portant sur la fourniture de tubes Oil Country Tubular Goods.

    Victrex, Energean et Aberdeen progressent

    Victrex (LSE:VCT) a progressé après avoir relevé ses prévisions de bénéfice avant impôts pour l’ensemble de l’exercice et nommé un directeur financier par intérim.

    Energean (LSE:ENOG) a également avancé après avoir annoncé une hausse de 45 % de son bénéfice au premier semestre.

    Aberdeen (LSE:ABDN) a progressé après avoir nommé Torbjorn Magnusson à la présidence du groupe.

  • Le Brent approche 100 dollars alors que les attaques au Moyen-Orient accentuent les préoccupations sur l’approvisionnement

    Le Brent approche 100 dollars alors que les attaques au Moyen-Orient accentuent les préoccupations sur l’approvisionnement

    Le Brent évoluait près de 100 dollars le baril mercredi, retrouvant des niveaux observés pour la dernière fois en juillet, alors que les marchés évaluaient de nouvelles opérations militaires au Moyen-Orient et leur impact potentiel sur l’approvisionnement pétrolier de la région.

    À 06h14 GMT, les contrats à terme sur le Brent progressaient de 1,3 % à 99,22 dollars le baril, tandis que le West Texas Intermediate américain gagnait 1,2 % à 94,13 dollars le baril.

    Le Brent a progressé d’environ 25 % depuis le début du mois d’août, alors que les combats ont repris dans le conflit qui dure depuis six mois et que les anticipations d’un règlement permanent ont diminué.

    Les attaques au Moyen-Orient restent au centre de l’attention

    Le conflit s’est intensifié mardi lorsque les forces houthies du Yémen soutenues par l’Iran ont mené des frappes contre plusieurs villes d’Arabie saoudite.

    Les forces américaines ont également frappé plusieurs pétroliers iraniens, tandis que l’Iran a pris pour cible une base américaine en Jordanie et attaqué des navires.

    « La dynamique haussière se renforce sur les marchés du brut alors que le Brent approche du seuil psychologique important de 100 dollars le baril », a déclaré Priyanka Sachdeva, responsable des analyses de marché chez Phillip Nova.

    Les marchés pétroliers évaluent les conséquences potentielles des dernières attaques sur l’approvisionnement du Moyen-Orient, après de précédentes frappes ayant affecté des infrastructures énergétiques régionales et d’importantes routes maritimes.

    L’Arabie saoudite a détourné une partie de ses exportations pétrolières du détroit d’Ormuz. Selon les analystes, des attaques prolongées contre le pays pourraient compliquer les efforts visant à maintenir les exportations de brut vers les marchés mondiaux.

    « Les attaques de l’Iran contre les installations énergétiques saoudiennes et la destruction ultérieure de cinq pétroliers iraniens ont suscité des inquiétudes concernant une nouvelle perturbation prolongée de l’approvisionnement en pétrole », ont déclaré les analystes d’OCBC dans une note.

    La hausse du pétrole s’ajoute aux facteurs surveillés pour l’inflation

    Les analystes surveillent également l’impact de la hausse des cours du brut sur l’inflation, notamment dans les économies asiatiques fortement dépendantes des importations d’énergie.

    « Un Brent à 100 dollars ne doit pas être considéré simplement comme un seuil psychologique. Il s’agit d’un niveau d’alerte pour l’économie dans son ensemble », a déclaré Sachdeva.

    Le rapprochement du Brent vers 100 dollars intervient alors que les marchés continuent d’évaluer la durée du conflit au Moyen-Orient et ses conséquences potentielles sur les infrastructures énergétiques, les routes maritimes et les exportations régionales de pétrole brut.