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  • Le dollar américain se stabilise près des plus bas de deux semaines avant la publication des données immobilières

    Le dollar américain se stabilise près des plus bas de deux semaines avant la publication des données immobilières

    Le dollar américain s’est stabilisé mercredi après trois jours de baisse, mais reste proche de son plus bas niveau depuis deux semaines, soutenu par un regain de confiance des investisseurs suite à l’accord commercial récemment annoncé entre les États-Unis et le Japon.

    À 04h10 ET (08h10 GMT), l’indice du dollar, qui suit le billet vert par rapport à un panier de six devises, était stable autour de 97,110, juste au-dessus du plus bas atteint le 10 juillet.

    Depuis que le président Donald Trump a dévoilé son plan tarifaire « Liberation Day » le 2 avril, le dollar a chuté de plus de 6 %, reflétant les inquiétudes croissantes liées au commerce mondial.

    L’accord commercial stimule le sentiment sur le dollar

    Le pacte commercial entre les États-Unis et le Japon a apaisé les craintes d’une guerre commerciale mondiale et ravivé l’espoir d’autres accords avant la date limite des tarifs du 1er août.

    Trump a écrit sur Truth Social : « un tarif de 15 % a été fixé sur les importations en provenance du Japon, en baisse par rapport au taux de 25 % initialement prévu pour entrer en vigueur le 1er août », ajoutant que « la nation asiatique investira 550 milliards de dollars aux États-Unis ».

    Le dollar a été l’une des devises les plus impactées depuis l’annonce des tarifs en avril, surtout après que beaucoup de ces droits aient été reportés ou annulés au profit d’accords bilatéraux.

    Les investisseurs se tournent maintenant vers les prochaines données immobilières américaines avant la réunion de politique monétaire de la Réserve fédérale la semaine prochaine.

    « L’attention des États-Unis sera portée sur les ventes de logements existants de juin », ont déclaré les analystes d’ING dans une note. « Certains pensent que le secteur immobilier sera le prochain à montrer des signes de ralentissement. »

    L’euro recule légèrement avant la décision de la BCE

    En Europe, l’EUR/USD a reculé de 0,1 % à 1,1745, chutant légèrement mais restant proche d’un sommet de quatre ans atteint plus tôt ce mois-ci.

    L’euro a gagné plus de 13 % cette année, les investisseurs cherchant des alternatives aux actifs américains.

    La Banque centrale européenne devrait maintenir ses taux inchangés jeudi après huit baisses consécutives, alors que le risque de nouveaux tarifs américains plane.

    Le GBP/USD a progressé de 0,2 % à 1,3546, soutenu par l’accord commercial récemment signé entre le Royaume-Uni et l’administration Trump.

    L’incertitude politique pèse sur le yen

    L’USD/JPY a augmenté de 0,1 % à 146,72, le yen ayant cédé ses gains initiaux liés à l’accord commercial en raison d’une instabilité politique croissante au Japon.

    Washington et Tokyo ont conclu un accord commercial complet, imposant un tarif de 15 % sur les importations japonaises, en baisse par rapport aux 25 % initialement proposés.

    Cependant, l’optimisme s’est estompé après que le journal Mainichi a rapporté que le Premier ministre Shigeru Ishiba prévoit de démissionner officiellement d’ici la fin août.

    Cette décision fait suite à des critiques internes à son parti libéral-démocrate suite aux défaites aux élections récentes.

    En Asie, l’AUD/USD a gagné 0,5 % à 0,6577 tandis que l’USD/CNY a reculé de 0,2 % à 7,1629, l’optimisme découlant de l’accord commercial s’étendant dans la région.

    Ce contenu est fourni à titre informatif uniquement et ne constitue pas un conseil financier, en investissement ou de toute autre nature professionnelle. Il ne doit pas être considéré comme une recommandation d’acheter ou de vendre des titres ou instruments financiers. Tous les investissements comportent des risques, y compris la perte possible du capital investi. Les performances passées ne préjugent pas des résultats futurs. Vous devez effectuer vos propres recherches et consulter un conseiller financier qualifié avant de prendre toute décision d’investissement.

  • Les prix du pétrole augmentent grâce à l’accord commercial États-Unis-Japon et à la baisse des stocks américains de brut

    Les prix du pétrole augmentent grâce à l’accord commercial États-Unis-Japon et à la baisse des stocks américains de brut

    Les prix du pétrole ont progressé lors des échanges asiatiques mercredi, soutenus par l’optimisme suscité par un nouvel accord commercial entre les États-Unis et le Japon, ainsi que par des données indiquant une baisse des stocks américains de pétrole brut.

    À 22h07 ET (02h07 GMT), les contrats à terme sur le Brent pour septembre ont augmenté de 0,4 % à 68,84 dollars le baril, tandis que les contrats à terme sur le West Texas Intermediate (WTI) ont gagné 0,3 % à 65,50 dollars le baril.

    Cette hausse marque un rebond après trois séances consécutives de baisse, pénalisées par les tensions commerciales entre les États-Unis et l’Union européenne, ainsi que par l’incertitude liée à la date limite fixée au 1er août par le président Donald Trump pour l’entrée en vigueur de nouveaux tarifs douaniers.

    L’accord États-Unis-Japon soutient le commerce mondial et la croissance

    Le président Trump a annoncé mardi que les États-Unis et le Japon ont conclu un large accord commercial incluant un tarif de 15 % sur toutes les importations japonaises, en baisse par rapport à 25 % initialement proposé. L’accord prévoit également un investissement japonais massif de 550 milliards de dollars dans l’économie américaine.

    Cet accord ouvre les marchés japonais aux exportations américaines, notamment les automobiles, les produits agricoles et les produits énergétiques, renforçant ainsi la confiance dans le commerce mondial et la croissance de la demande.

    Cet accord est le plus important d’une série de pactes commerciaux négociés par la Maison Blanche avant la date limite du 1er août, lorsque des tarifs plus élevés devaient entrer en vigueur pour des partenaires commerciaux clés.

    Les investisseurs pétroliers ont accueilli cette avancée comme un signe d’une activité économique renforcée à venir, ce qui soutient généralement une demande accrue de pétrole brut.

    L’API signale une baisse inattendue des stocks américains de brut

    Renforçant ce sentiment positif, l’American Petroleum Institute (API) a rapporté une baisse surprenante de 577 000 barils des stocks américains de pétrole brut pour la semaine se terminant le 18 juillet, inversant ainsi une augmentation précédente de 19,1 millions de barils.

    Cette diminution indique un possible rebond de la demande de carburant pendant la saison estivale.

    Les stocks d’essence ont diminué de 1,2 million de barils, tandis que les stocks de distillats – incluant le diesel et le fioul de chauffage – ont augmenté d’environ 3,48 millions de barils.

    Les analystes d’ING ont déclaré : « Cela offrira un certain soulagement au marché des distillats moyens, qui était de plus en plus tendu. »

    Les marchés attendent désormais les données officielles de l’Energy Information Administration (EIA) prévues plus tard mercredi pour confirmation.

    Ce contenu est fourni à titre informatif uniquement et ne constitue pas un conseil financier, en investissement ou de toute autre nature professionnelle. Il ne doit pas être considéré comme une recommandation d’acheter ou de vendre des titres ou instruments financiers. Tous les investissements comportent des risques, y compris la perte possible du capital investi. Les performances passées ne préjugent pas des résultats futurs. Vous devez effectuer vos propres recherches et consulter un conseiller financier qualifié avant de prendre toute décision d’investissement.

  • DAX, CAC, FTSE100, Les actions européennes s’envolent grâce à l’optimisme commercial ; UniCredit revoit ses prévisions 2025 à la hausse

    DAX, CAC, FTSE100, Les actions européennes s’envolent grâce à l’optimisme commercial ; UniCredit revoit ses prévisions 2025 à la hausse

    Les marchés boursiers européens ont fortement progressé mercredi, portés par un regain de confiance des investisseurs suite à l’annonce d’un accord commercial entre les États-Unis et le Japon, ainsi qu’une saison des résultats très active dans la région.

    À 07h05 GMT, l’indice DAX en Allemagne a gagné 0,8 %, le CAC 40 en France a progressé de 1,3 % et le FTSE 100 au Royaume-Uni a augmenté de 0,4 %.

    L’accord commercial entre les États-Unis et le Japon renforce la confiance

    Plus tôt dans la journée, le président américain Donald Trump a annoncé que son administration avait conclu un « accord massif » avec le Japon, imposant une taxe de 15 % sur les exportations japonaises. Trump a également souligné que le Japon investirait 550 milliards de dollars aux États-Unis, dont « 90 % des profits » profiteront à l’économie américaine.

    Bien que le tarif de 15 % soit inférieur aux 25 % initialement proposés par Trump, il va néanmoins à l’encontre des précédentes demandes de Tokyo d’être exempté de toutes les taxes américaines. Cette taxe devrait entrer en vigueur le 1er août, coïncidant avec l’application des autres droits de douane américains visant les principales économies mondiales.

    Cette annonce a fait bondir l’indice Nikkei japonais de plus de 3 %, atteignant son plus haut niveau depuis un an. Ce regain de confiance a renforcé les attentes quant à la possibilité d’un accord commercial entre les États-Unis et l’Union européenne avant la date limite d’août, avec des représentants des 27 États membres qui se rendront à Washington pour de nouvelles discussions cette semaine.

    UniCredit revoit à la hausse ses prévisions pour 2025 dans le cadre de la saison des résultats

    En Europe, la saison des résultats trimestriels s’accélère avec la publication des comptes de plusieurs grandes entreprises.

    UniCredit (BIT:UCG) a dépassé les attentes en matière de bénéfices au trimestre et a relevé ses prévisions pour 2025, après avoir abandonné son offre de rachat de Banco BPM (BIT:BAMI), la deuxième plus grande banque italienne.

    Renault (EU:RNO), le géant automobile français, a enregistré une stagnation de ses ventes au deuxième trimestre, la baisse de la demande pour les fourgonnettes en Europe compensant la croissance des voitures particulières.

    Le groupe français de défense et d’aérospatiale Thales (EU:HO) a relevé ses prévisions de croissance des ventes pour 2025 après avoir annoncé une augmentation de ses ventes et de ses bénéfices au premier semestre, profitant de la hausse des dépenses militaires en Europe.

    Le groupe énergétique norvégien Equinor (TG:DNQ) a déclaré une baisse de 13 % de son bénéfice au deuxième trimestre par rapport à l’an dernier, pénalisé par la chute des prix du pétrole malgré la hausse des prix du gaz.

    Le géant allemand du logiciel SAP (TG:SAP) a affiché un solide deuxième trimestre soutenu par des réductions de coûts, mais s’est abstenu de relever ses objectifs annuels, décevant certains investisseurs.

    Par ailleurs, aux États-Unis, les investisseurs attendent avec impatience les résultats de Tesla (NASDAQ:TSLA) et d’Alphabet (NASDAQ:GOOGL), la maison mère de Google, deux valeurs majeures qui ont fortement contribué au rallye boursier grâce à l’optimisme autour de l’intelligence artificielle.

    Publication attendue des chiffres de confiance des consommateurs dans la zone euro

    Plus tard dans la séance, les marchés surveilleront la publication des chiffres de confiance des consommateurs de la zone euro pour le mois de juin, un indicateur clé avant la prochaine décision de politique monétaire de la Banque centrale européenne jeudi.

    Les analystes s’attendent généralement à ce que la BCE maintienne son taux de dépôt principal à 2 %, après la baisse de 25 points de base du mois dernier, la huitième réduction en un an.

    Le pétrole grimpe grâce à l’optimisme commercial et à la baisse des stocks

    Les contrats à terme sur le pétrole ont progressé mercredi, soutenus par l’optimisme suscité par l’accord commercial entre les États-Unis et le Japon ainsi que par une baisse significative des stocks de pétrole brut aux États-Unis.

    À 03h05 ET, les contrats Brent ont gagné 0,2 % à 68,74 dollars le baril, tandis que le West Texas Intermediate américain a augmenté de 0,3 % à 65,48 dollars le baril. Ces deux références avaient clôturé en baisse lors des trois sessions précédentes.

    Les investisseurs considèrent cet accord comme un catalyseur d’une activité économique mondiale accrue, ce qui soutient généralement une demande plus élevée de pétrole.

    En complément des bonnes nouvelles commerciales, l’American Petroleum Institute a annoncé une baisse inattendue de 577 000 barils dans les stocks de pétrole américains pour la semaine se terminant le 18 juillet, inversant la hausse de 19,1 millions de barils enregistrée la semaine précédente.

    Cette diminution des stocks pourrait indiquer un rebond de la demande de carburant pendant la haute saison estivale des voyages.

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  • Les constructeurs automobiles européens s’envolent après l’annonce d’un accord commercial entre les États-Unis et le Japon

    Les constructeurs automobiles européens s’envolent après l’annonce d’un accord commercial entre les États-Unis et le Japon

    Les actions des constructeurs automobiles européens ont progressé mercredi, suivant la hausse observée chez leurs homologues asiatiques, grâce à un accord commercial entre les États-Unis et le Japon qui a ravivé l’espoir d’un accord similaire avec l’Union européenne.

    Les titres de Stellantis (BIT:STLAM), fabricant de Jeep coté à Milan, ont augmenté aux côtés de ceux des grands groupes allemands Volkswagen (TG:VOW3), Mercedes-Benz (TG:MBG), BMW (TG:BMW) et Porsche (BIT:1PORS). Renault (EU:REN) a également gagné du terrain, malgré une stagnation des volumes de ventes au deuxième trimestre.

    Cette progression fait suite à de fortes hausses chez de nombreux constructeurs japonais. Toyota Motor (NYSE:TM) a mené le rallye avec une hausse de 14 %, suivi par Honda Motor (NYSE:HMC) avec un bond de plus de 11 %. Nissan (USOTC:NSANY) a gagné environ 8 %, tandis que Mazda (TG:MZA) a grimpé de près de 17 %.

    Les groupes sud-coréens ont aussi progressé, Hyundai Motor (USOTC:HYMTF) en hausse de 7,5 % et Kia Corp (USOTC:KIMTF) en hausse de 8,5 %, les investisseurs spéculant que Séoul pourrait obtenir des conditions commerciales proches de celles conclues avec le Japon.

    Ces mouvements boursiers font suite à l’annonce du président Donald Trump selon laquelle son administration avait conclu un « accord massif » avec le Japon, prévoyant un tarif douanier de 15 %. De manière cruciale, l’industrie automobile japonaise — qui représente plus d’un quart des exportations du pays vers les États-Unis — sera soumise à ce taux.

    Trump a ajouté que le Japon investira 550 milliards de dollars aux États-Unis, dont « 90 % des bénéfices reviendront aux États-Unis ».

    « Le Japon ouvrira son pays au commerce, y compris les voitures et les camions, le riz et certains autres produits agricoles, et d’autres choses. Le Japon paiera des tarifs réciproques aux États-Unis de 15 % », a-t-il écrit dans un message sur les réseaux sociaux.

    Cet accord — l’un des plus importants d’une série d’accords commerciaux préliminaires depuis que Trump a annoncé ses droits de douane renforcés en avril — intervient après que le principal négociateur japonais, Ryosei Akazawa, ait rencontré Trump à la Maison-Blanche mardi.

    Bien que le tarif de 15 % soit inférieur aux 25 % initialement proposés par Trump, il va à l’encontre des demandes antérieures de Tokyo visant à une exemption totale des droits américains.

    « L’accord commercial avec les États-Unis annoncé aujourd’hui élimine un risque important pour l’économie japonaise », ont déclaré les analystes de Capital Economics dans une note à leurs clients. « Nous estimons que l’effet net de l’annonce d’aujourd’hui sera une réduction d’environ un point de pourcentage du taux moyen des tarifs auxquels les exportateurs japonais sont soumis aux États-Unis. »

    Au-delà du Japon, la trajectoire des négociations avec d’autres partenaires commerciaux majeurs des États-Unis, comme l’Union européenne et l’Inde, reste incertaine, la date butoir du 1er août pour l’entrée en vigueur des tarifs « réciproques » renforcés de Trump approchant rapidement.

    Pourtant, « le succès à obtenir un accord à ce stade devrait avoir un effet substantiel pour atténuer les inquiétudes liées à l’incertitude future », ont souligné les analystes de Jefferies.

    Ce contenu est fourni à titre informatif uniquement et ne constitue pas un conseil financier, en investissement ou de toute autre nature professionnelle. Il ne doit pas être considéré comme une recommandation d’acheter ou de vendre des titres ou instruments financiers. Tous les investissements comportent des risques, y compris la perte possible du capital investi. Les performances passées ne préjugent pas des résultats futurs. Vous devez effectuer vos propres recherches et consulter un conseiller financier qualifié avant de prendre toute décision d’investissement.

  • Renault enregistre une légère hausse de ses ventes au premier semestre malgré un contexte de marché difficile

    Renault enregistre une légère hausse de ses ventes au premier semestre malgré un contexte de marché difficile

    Le groupe Renault (EU:RNO) a annoncé une progression modeste de 1,3 % de ses ventes mondiales de véhicules au premier semestre de l’année, atteignant 1,17 million d’unités, contre 1,15 million à la même période en 2024. Cette hausse s’explique principalement par une forte demande pour les voitures particulières de la marque Renault, qui a compensé en partie la baisse dans d’autres segments.

    Cette publication intervient peu après que l’entreprise a revu à la baisse ses prévisions financières annuelles, invoquant une intensification de la concurrence et un affaiblissement du marché automobile. Renault a également annoncé la nomination de son directeur financier, Duncan Minto, au poste de PDG par intérim.

    Les ventes de voitures particulières de la marque Renault ont progressé de 12 % sur un an, atteignant 642 652 unités. En revanche, les livraisons de véhicules utilitaires légers ont chuté de 23 %, à 165 761 unités. Les marques Dacia et Alpine ont également connu une baisse de leurs volumes de vente.

    En Europe, malgré une contraction de 1 % du marché des voitures particulières, Renault a réussi à augmenter ses ventes de 5,4 %, avec 708 106 véhicules livrés. Les Sandero et Clio sont restés les modèles les plus vendus du groupe dans la région.

    Les véhicules électrifiés ont représenté une part importante des résultats de Renault, constituant 59 % des ventes totales du groupe. Le constructeur prévoit de renforcer cette dynamique au second semestre, en élargissant sa gamme électrique avec la Renault 5 E-Tech à 25 000 € et le lancement prochain de la Renault 4 E-Tech sur les marchés européens.

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  • Marchés aujourd’hui : le S&P 500 clôture à un nouveau record malgré la chute des valeurs technologiques liées aux semi-conducteurs

    Marchés aujourd’hui : le S&P 500 clôture à un nouveau record malgré la chute des valeurs technologiques liées aux semi-conducteurs

    L’indice S&P 500 a atteint un nouveau sommet historique mardi, bien que les gains aient été limités alors que les investisseurs ont digéré une vague de résultats d’entreprises et une pression importante sur les valeurs liées aux semi-conducteurs.

    À la clôture à 16h00, le Dow Jones Industrial Average a progressé de 170 points (+0,40 %), tandis que le S&P 500 a légèrement augmenté de 0,03 % pour atteindre un nouveau record de 6 307,67. En revanche, le Nasdaq Composite a reculé de 0,4 %, freiné par la baisse des actions technologiques et des fabricants de puces.

    Repli des semi-conducteurs après la réduction du projet IA Stargate

    Les actions de grands fabricants de puces comme NVIDIA, Broadcom et AMD ont chuté après que The Wall Street Journal a révélé que SoftBank et OpenAI avaient revu à la baisse leurs ambitions concernant leur projet d’intelligence artificielle Stargate, initialement prévu à hauteur de 500 milliards de dollars.

    Annoncé en janvier avec un investissement initial de 100 milliards de dollars, le projet est désormais réduit à la construction d’un seul centre de données plus modeste. Cette décision a refroidi l’enthousiasme autour du développement à grande échelle de l’infrastructure IA aux États-Unis, pesant sur les valeurs technologiques dans leur ensemble.

    Texas Instruments doit publier ses résultats après la clôture.

    La saison des résultats s’accélère

    Cette semaine marque un pic de la saison des résultats, avec plus de 85 % des entreprises du S&P 500 attendues au tournant. Jusqu’à présent, environ 12 % ont publié leurs résultats : 86 % ont dépassé les prévisions de bénéfices par action, et 67 % ont battu les attentes en matière de chiffre d’affaires. Ces bons résultats ont contribué à pousser le S&P 500 et le Nasdaq à des niveaux records lors de la séance précédente.

    Évolution des principales actions

    • Coca-Cola a reculé d’environ 1 %, malgré des bénéfices supérieurs aux attentes, en raison de pressions liées aux droits de douane. L’entreprise a néanmoins confirmé sa prévision de croissance au sommet de sa fourchette cible.
    • General Motors a chuté après avoir annoncé une forte baisse de ses bénéfices au deuxième trimestre, attribuée à une faiblesse de ses performances en Amérique du Nord.
    • Northrop Grumman a progressé après avoir relevé ses prévisions annuelles de bénéfices, misant sur une demande soutenue pour ses avions militaires et ses systèmes de défense dans un climat géopolitique tendu.
    • Philip Morris a perdu du terrain après avoir publié des revenus inférieurs aux attentes, malgré une forte croissance de ses produits sans fumée.
    • D.R. Horton a fortement grimpé après avoir dépassé les attentes pour son troisième trimestre fiscal, avec 23 160 maisons livrées, dépassant le haut de sa fourchette de prévisions.
    • Intuitive Surgical publiera ses résultats après la clôture des marchés.

    Tesla et Alphabet sous les projecteurs

    Cette semaine, l’attention des investisseurs se porte sur Tesla et Alphabet, les deux premières des célèbres “Magnificent Seven” à dévoiler leurs résultats trimestriels mercredi.

    Tesla est particulièrement surveillée après que les immatriculations en Californie ont chuté de 21,1 % au deuxième trimestre. Les analystes attendent également des indications sur l’impact potentiel des tarifs douaniers de Trump sur les performances des entreprises.

    Tarifs douaniers et incertitude sur les taux d’intérêt

    Malgré les récents records des indices de Wall Street, la progression des marchés semble ralentir à cause de l’inquiétude persistante autour des hausses de tarifs et de l’incertitude sur la politique monétaire.

    Le président Donald Trump prévoit l’entrée en vigueur, à partir du 1er août, de droits de douane allant de 20 % à 50 % sur les importations en provenance de partenaires commerciaux clés. Il a également imposé un droit de 50 % sur le cuivre et menacé d’un tarif de 200 % sur les médicaments importés.

    Ces mesures font craindre une poussée inflationniste, poussant la Réserve fédérale (Fed) à maintenir ses taux inchangés pour le moment. La Fed se réunit la semaine prochaine, et il est largement anticipé qu’elle conservera les taux actuels, malgré les critiques du président Trump et de ses alliés.

    Le président de la Fed, Jerome Powell, doit s’exprimer mardi lors d’une conférence à Washington D.C., mais il est peu probable qu’il aborde la politique monétaire, étant donné qu’il s’agit de la période de silence précédant la réunion de fin juillet.

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  • Dow Jones, S&P, Nasdaq, Les futures prévoient une ouverture stable pour le Dow, le S&P et le Nasdaq alors que Wall Street attend des éclaircissements commerciaux

    Dow Jones, S&P, Nasdaq, Les futures prévoient une ouverture stable pour le Dow, le S&P et le Nasdaq alors que Wall Street attend des éclaircissements commerciaux

    Les principaux contrats à terme américains indiquent un démarrage de séance plutôt stable pour ce mardi, avec des investisseurs prudents après des gains modestes à la clôture de la session précédente.

    Les traders restent réservés face à la perspective de mesures tarifaires « réciproques » proposées par le président Donald Trump, dont l’échéance du 1er août approche, ce qui injecte de l’incertitude sur le marché.

    Les actions ont commencé la semaine sur une note positive lundi, progressant régulièrement tout au long de la journée avant de légèrement reculer vers la clôture.

    Malgré ce repli en fin de séance, le Nasdaq et le S&P 500 ont terminé à de nouveaux sommets historiques.

    Le Nasdaq a gagné 78,52 points (0,4 %) pour clôturer à 20 974,17, tandis que le S&P 500 a progressé de 8,81 points (0,1 %) à 6 305,60. Pendant ce temps, le Dow Jones Industrial Average a reculé de 19,12 points, soit moins de 0,1 %, à 44 323,07.

    L’optimisme autour d’éventuels accords commerciaux a soutenu les gains initiaux. Le secrétaire au Commerce Howard Lutnick a déclaré à CBS News qu’il croit que les États-Unis et l’Union européenne sont « les deux plus grands partenaires commerciaux du monde, qui dialoguent entre eux », et a exprimé sa confiance quant à la conclusion d’un accord.

    « Ce sont les deux plus grands partenaires commerciaux du monde, qui dialoguent entre eux. Nous allons conclure un accord », a déclaré Lutnick. « Je suis confiant que nous allons conclure un accord. »

    Cependant, Lutnick a également averti que la date limite du 1er août est ferme pour l’entrée en vigueur des tarifs, précisant : « Rien n’empêche les pays de continuer à nous parler après le 1er août, mais ils devront commencer à payer les tarifs à cette date. »

    Au fil de la journée, l’intérêt pour les achats a diminué alors que les investisseurs se préparaient à la publication des résultats trimestriels de plusieurs grandes entreprises cette semaine, notamment Alphabet (NASDAQ:GOOGL), Tesla (NASDAQ:TSLA) et Intel (NASDAQ:INTC).

    Sur le plan économique, le Conference Board a rapporté une baisse légèrement plus importante que prévu de ses indicateurs avancés en juin, avec un recul de 0,3 % contre 0,2 % anticipé.

    Malgré la faiblesse du marché dans son ensemble, les actions liées à l’or ont bondi, l’indice NYSE Arca Gold Bugs gagnant 3,8 % suite à la hausse des prix de l’or.

    Les titres de l’acier ont également progressé, l’indice NYSE Arca Steel grimpant de 2,5 %.

    Par ailleurs, les actions des secteurs des télécommunications et de la distribution ont montré une légère force, tandis que les secteurs du gaz naturel et de la biotechnologie ont enregistré des pertes notables.

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  • DAX, CAC, FTSE100, Les marchés européens reculent face aux inquiétudes commerciales et aux résultats décevants

    DAX, CAC, FTSE100, Les marchés européens reculent face aux inquiétudes commerciales et aux résultats décevants

    Les actions européennes ont reculé mardi, les investisseurs restant prudents en raison de résultats d’entreprises décevants et des tensions commerciales croissantes.

    Selon des rapports, l’Union européenne se prépare à mettre en œuvre des mesures de représailles dans le cadre de son Instrument anti-coercition (ACI) en réponse au projet du président américain Donald Trump d’imposer un tarif de 30 % sur les produits européens à partir du 1er août.

    Par ailleurs, les espoirs d’un accord commercial provisoire entre les États-Unis et l’Inde avant la date butoir du 1er août se sont estompés en raison de désaccords persistants sur des produits agricoles et laitiers clés.

    Sur le plan économique, les données britanniques ont révélé une forte augmentation du déficit budgétaire en juin. L’emprunt net du secteur public a augmenté de 6,6 milliards de livres sterling sur un an pour atteindre 20,7 milliards, dépassant la prévision de 17,1 milliards de l’Office for Budget Responsibility. Il s’agit du deuxième plus haut niveau d’emprunt pour un mois de juin depuis le début des enregistrements en 1993.

    Côté marchés, l’indice allemand DAX a chuté de 1,3 %, le CAC 40 français a baissé de 0,9 % et le FTSE 100 britannique a reculé de 0,1 %.

    Parmi les valeurs individuelles, le fabricant néerlandais de peintures et revêtements Akzo Nobel NV a reculé après avoir annoncé un bénéfice net et des ventes en baisse au deuxième trimestre, affecté par des vents contraires monétaires et des marchés faibles.

    Le groupe suédois Alfa Laval a également reculé, n’ayant pas atteint les prévisions en termes de commandes et de ventes au deuxième trimestre.

    La banque suisse Julius Baer a vu son action baisser après une forte baisse des bénéfices liée à des provisions plus élevées pour pertes sur prêts.

    Le spécialiste des arômes et parfums Givaudan a chuté après avoir annoncé un flux de trésorerie libre négatif de 16 millions de francs suisses pour le premier semestre 2025.

    Sartorius AG, fournisseur allemand d’équipements pharmaceutiques et de laboratoire, a également reculé. La société a confirmé ses prévisions pour 2025, tout en précisant que ses estimations de chiffre d’affaires et de marges n’incluent pas les effets potentiels des tarifs douaniers ou des mesures correctives associées.

    En revanche, les actions d’Integrum AB ont fortement progressé après que le comité d’offre indépendant de la société a recommandé aux actionnaires d’accepter l’offre publique de rachat d’OsteoCentric Oncology and Bone Anchored Prostheses, LLC.

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  • Dow Jones, S&P, Nasdaq, Les contrats à terme restent stables avant une semaine chargée en résultats ; les marchés scrutent le commerce, l’IA et les fusions ferroviaires

    Dow Jones, S&P, Nasdaq, Les contrats à terme restent stables avant une semaine chargée en résultats ; les marchés scrutent le commerce, l’IA et les fusions ferroviaires

    Les contrats à terme américains ont peu évolué mardi, alors que les investisseurs attendent une nouvelle vague de résultats trimestriels de grandes entreprises. Malgré des résultats encourageants jusqu’ici, l’incertitude sur les tarifs douaniers continue de peser sur l’économie. Par ailleurs, des difficultés émergent dans le partenariat en intelligence artificielle entre OpenAI et SoftBank. En outre, les rumeurs d’acquisitions dans le secteur ferroviaire américain se multiplient.

    Contrats à terme en attente

    Mardi matin, les contrats à terme sur le Dow Jones, le S&P 500 et le Nasdaq 100 étaient quasiment inchangés, les opérateurs prenant une pause avant la publication des résultats.

    Le S&P 500 et le Nasdaq Composite avaient atteint des sommets historiques lors de la séance précédente, portés par des résultats d’entreprises positifs.

    Les actions d’Alphabet Inc. (NASDAQ:GOOGL), la maison mère de Google, ont progressé avant la publication des résultats mercredi. Alphabet fait partie des sept géants technologiques dits “Magnificent Seven” qui publient cette semaine, aux côtés de Tesla (NASDAQ:TSLA), dont le cours a légèrement reculé lundi.

    Verizon Communications (NYSE:VZ) a gagné près de 4 % après avoir relevé sa fourchette basse de prévision de croissance annuelle des bénéfices.

    Alors que la saison des résultats s’accélère, les marchés restent vigilants face aux tarifs douaniers imminents. La date limite du 1er août pour les tarifs “réciproques” proposés par le président Donald Trump approche, et les médias rapportent peu de progrès dans les négociations commerciales avec plusieurs pays.

    La manière dont les entreprises américaines répondront à ces risques tarifaires reste un thème central de cette saison.

    Résultats à suivre

    Mardi, des résultats importants sont attendus des constructeurs de maisons DR Horton (NYSE:DHI) et PulteGroup (NYSE:PHM), qui pourraient donner des indications sur le marché immobilier affecté par la hausse des taux hypothécaires et l’incertitude économique. Les analystes notent que des baisses de taux possibles de la Fed pourraient encourager les achats immobiliers.

    General Motors (NYSE:GM) a déjà signalé un impact négatif de 4 à 5 milliards de dollars par an sur ses bénéfices en raison des tarifs, et les investisseurs chercheront des mises à jour sur les perspectives commerciales.

    Parmi les autres résultats attendus avant l’ouverture, citons Coca-Cola (NYSE:KO), Philip Morris International (NYSE:PM), ainsi que les entreprises de défense RTX Corp. (NYSE:RTX) et Lockheed Martin (NYSE:LMT). Après la clôture, résultats attendus de Texas Instruments (NASDAQ:TXN) et Intuitive Surgical (NASDAQ:ISRG).

    NXP Semiconductors (NASDAQ:NXPI) a annoncé une baisse de 6 % de son chiffre d’affaires au deuxième trimestre lundi soir, affectée par la faiblesse des segments communications et infrastructures, faisant chuter le cours en après-marché.

    Projet IA OpenAI-SoftBank en difficulté, selon le WSJ

    Le Wall Street Journal rapporte que le partenariat de 500 milliards de dollars entre OpenAI et SoftBank pour accélérer le développement de l’intelligence artificielle aux États-Unis rencontre des obstacles.

    Des sources proches du projet “Stargate” indiquent que les ambitions à court terme ont été fortement réduites. Malgré le lancement officiel par le PDG d’OpenAI Sam Altman, le milliardaire de SoftBank Masayoshi Son et le président Trump il y a six mois, aucun contrat pour des centres de données n’a encore été signé.

    Des désaccords sur les conditions du partenariat, notamment le choix des sites pour les centres de données, ont ralenti les progrès, ajoute le WSJ.

    Bien que SoftBank ait promis un investissement immédiat de 100 milliards de dollars en janvier, le projet vise désormais un centre de données plus modeste, probablement dans l’Ohio, d’ici la fin de l’année. Altman et Son affirment que leur collaboration progresse bien.

    Les analystes de Vital Knowledge suggèrent que cela pourrait profiter à Microsoft (NASDAQ:MSFT), car OpenAI pourrait devoir utiliser le cloud Azure plus longtemps que prévu.

    “Mais cela soulève des questions sur le battage médiatique autour de l’industrie, où d’énormes chiffres d’investissement sont parfois lancés sans précaution et utilisés pour justifier des valorisations toujours plus élevées, alors que beaucoup de ces chiffres sont recyclés, comptés deux fois ou fictifs,” commentent les analystes.

    Intensification des discussions de fusion ferroviaire

    Semafor rapporte que BNSF, filiale de Berkshire Hathaway, a engagé Goldman Sachs pour étudier l’acquisition d’un concurrent dans le fret ferroviaire.

    Il n’est pas clair si BNSF vise Norfolk Southern (NYSE:NSC) ou CSX Corp (NASDAQ:CSX). Reuters note que CSX envisage aussi de recruter des conseillers financiers.

    Ces mouvements suivent les rumeurs selon lesquelles Union Pacific (NYSE:UNP), plus grand opérateur ferroviaire américain, explore l’achat de Norfolk Southern, créant un réseau ferroviaire colossal de 200 milliards de dollars à travers le pays. Ce serait l’une des plus grandes opérations depuis la fusion entre Canadian Pacific et Kansas City Southern il y a quatre ans, assistée par Goldman Sachs.

    Les analystes avertissent que l’opération pourrait être examinée de près par les régulateurs, avec des interrogations sur l’appétit de l’administration Trump pour les grandes fusions.

    L’or légèrement en retrait après un pic d’un mois

    Mardi, le prix de l’or a reculé légèrement, revenant d’un sommet d’un peu plus d’un mois atteint la veille, en raison de prises de bénéfices et d’un léger rebond du dollar américain.

    L’attrait du métal précieux comme valeur refuge avait été renforcé par des informations selon lesquelles l’Union européenne préparait des mesures de rétorsion contre les tarifs “réciproques” américains. Washington souhaite imposer des tarifs d’au moins 15 % sur le bloc, tandis que Bruxelles cherche à maintenir le taux actuel à 10 %, selon les rapports.

    L’incertitude autour des taux d’intérêt américains et de l’indépendance de la Fed a également soutenu la demande de refuge. La Fed est largement attendue pour maintenir ses taux inchangés lors de la réunion de la semaine prochaine, malgré les appels croissants de Trump pour une baisse immédiate des coûts d’emprunt.

    L’or au comptant a perdu 0,4 % à 3 383,63 dollars l’once, tandis que les contrats à terme ont reculé de 0,3 % à 3 395,62 dollars l’once mardi matin. Lundi, les prix au comptant avaient bondi de 1,4 % à près de 3 400 dollars l’once.

    Ce contenu est fourni à titre informatif uniquement et ne constitue pas un conseil financier, en investissement ou de toute autre nature professionnelle. Il ne doit pas être considéré comme une recommandation d’acheter ou de vendre des titres ou instruments financiers. Tous les investissements comportent des risques, y compris la perte possible du capital investi. Les performances passées ne préjugent pas des résultats futurs. Vous devez effectuer vos propres recherches et consulter un conseiller financier qualifié avant de prendre toute décision d’investissement.

  • L’or recule légèrement après des gains récents, les négociations sur les tarifs au centre de l’attention

    L’or recule légèrement après des gains récents, les négociations sur les tarifs au centre de l’attention

    Les prix de l’or ont légèrement baissé mardi, après un fort rebond lundi qui les avait portés à leur plus haut niveau depuis plus d’un mois. Malgré ce repli, les inquiétudes sur les tarifs américains et les taux d’intérêt ont maintenu la demande pour l’or et d’autres métaux refuges à un niveau élevé.

    À 04h25 ET (08h25 GMT), l’or au comptant a perdu 0,2 % à 3 389,27 $ l’once, après une hausse de 1,4 % lundi. Les contrats à terme sur l’or ont également reculé de 0,2 %, s’établissant autour de 3 401,12 $ l’once.

    La date limite des tarifs américains alimente la nervosité des marchés

    À l’approche de la date butoir du 1er août, les marchés restent tendus face aux tarifs américains imminents. L’espoir d’un accord commercial entre les États-Unis et l’UE s’est estompé, tandis que l’UE préparerait des mesures de représailles en réponse à l’augmentation des tarifs américains au-delà des attentes.

    L’administration Trump a également laissé entendre que la date limite ne serait probablement pas reportée. Au cours des deux dernières semaines, le président Donald Trump a publié plusieurs lettres annonçant des tarifs compris entre 20 % et 50 % sur les principaux partenaires commerciaux, ce qui a accru l’anxiété sur les marchés et provoqué des menaces de représailles.

    Cette incertitude a renforcé la demande pour les métaux précieux tels que l’or, l’argent et le platine, dont les prix ont nettement augmenté. Mardi, une prise de bénéfices s’est faite sentir, l’argent au comptant reculant de 0,4 % à 39,165 $ l’once et le platine au comptant chutant de 0,5 % à 1 488,10 $ l’once.

    Les métaux industriels ont affiché de légers gains : les contrats à terme sur le cuivre à la London Metal Exchange ont augmenté de 0,1 % à 9 879,25 $ la tonne, tandis que ceux du cuivre COMEX ont progressé de 0,2 % à 5,6480 $ la livre. Les États-Unis imposeront un tarif de 50 % sur le cuivre à partir du 1er août.

    Les données de la Shanghai Futures Exchange montrent une augmentation des stocks de métaux de base la semaine dernière. Les stocks de cuivre ont augmenté de 3 094 tonnes pour atteindre 84 556 tonnes vendredi, l’aluminium a gagné 5 625 tonnes pour atteindre 108 822 tonnes, tandis que les stocks de zinc ont progressé de 9,3 % sur une base hebdomadaire à 54 630 tonnes, un niveau record depuis la mi-avril.

    Bernstein anticipe une hausse durable des prix de l’or

    Les analystes de Bernstein mettent en garde contre l’obsolescence ou l’inefficacité de nombreux modèles traditionnels de prévision des prix de l’or. Ils ont identifié six méthodes fiables, axées sur les politiques gouvernementales et monétaires, conduisant à une projection de 3 700 $ l’once d’ici 2026, bien au-dessus du consensus actuel de Wall Street à 3 073 $.

    Le dollar marque une pause en attendant la Fed

    Le dollar a légèrement fléchi mardi après deux semaines de gains, en parallèle du récent rallye de l’or. Les marchés s’attendent à ce que la Réserve fédérale maintienne ses taux d’intérêt inchangés lors de sa prochaine réunion.

    Cependant, les inquiétudes persistent quant à l’indépendance de la Fed, dans un contexte de spéculations selon lesquelles le président Trump pourrait tenter de remplacer le président Jerome Powell, qui a montré peu d’intention de baisser les taux, suscitant la frustration de l’administration.

    Powell doit s’exprimer plus tard dans la journée, même s’il n’est pas certain qu’il abordera la politique monétaire, compte tenu du blackout médiatique habituel de la Fed avant ses réunions.

    Ce contenu est fourni à titre informatif uniquement et ne constitue pas un conseil financier, en investissement ou de toute autre nature professionnelle. Il ne doit pas être considéré comme une recommandation d’acheter ou de vendre des titres ou instruments financiers. Tous les investissements comportent des risques, y compris la perte possible du capital investi. Les performances passées ne préjugent pas des résultats futurs. Vous devez effectuer vos propres recherches et consulter un conseiller financier qualifié avant de prendre toute décision d’investissement.