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  • Société Générale prévoit la suppression de 1 800 postes dans le cadre d’un projet de simplification

    Société Générale prévoit la suppression de 1 800 postes dans le cadre d’un projet de simplification

    Société Générale (EU:GLE) a annoncé jeudi son intention de réduire ses effectifs de 1 800 postes nets dans le cadre d’un programme plus large de simplification de son organisation en France.

    Le groupe bancaire français a précisé que ces changements seront déployés progressivement sur les exercices 2026 et 2027 pour les activités concernées, avec une mise en œuvre susceptible de s’étendre au-delà de cette période pour les opérations de banque de détail en France.

    Cette initiative s’inscrit dans la stratégie de Société Générale visant à rationaliser sa structure organisationnelle tout en développant les compétences de ses collaborateurs, afin d’améliorer l’efficacité globale et l’agilité du groupe.

    Dans ce contexte, la banque a officiellement soumis son projet de simplification organisationnelle en France, qui détaille les réductions d’effectifs envisagées ainsi que les évolutions structurelles destinées à rendre ses opérations plus légères et plus efficaces.

  • Interparfums enregistre un quatrième trimestre record grâce à la dynamique européenne et aux effets de change

    Interparfums enregistre un quatrième trimestre record grâce à la dynamique européenne et aux effets de change

    Interparfums (EU:ITP) a indiqué jeudi que ses ventes nettes avaient progressé de 7 % au quatrième trimestre 2025, tandis que le chiffre d’affaires annuel a augmenté de 2 %, porté par la bonne performance de ses activités en Europe et par des effets de change favorables.

    Les ventes nettes sur les trois mois clos le 31 décembre ont atteint 386 millions de dollars, contre 362 millions de dollars un an plus tôt. Sur l’ensemble de l’exercice, le chiffre d’affaires s’est élevé à 1,49 milliard de dollars, contre 1,45 milliard de dollars en 2024, a précisé le groupe de parfumerie.

    La croissance a été principalement tirée par l’Europe. Les ventes nettes du quatrième trimestre sur le continent ont progressé de 9 % pour atteindre 233 millions de dollars, contre 214 millions de dollars un an auparavant. Sur l’année, les ventes nettes européennes ont augmenté de 7 %, à 1,02 milliard de dollars, contre 953 millions de dollars.

    Interparfums a également souligné l’impact positif des mouvements de change, indiquant que le taux de change moyen dollar-euro s’est établi à 1,16 au quatrième trimestre 2025, contre 1,07 un an plus tôt, générant un effet de change positif de 3 %. Sur l’ensemble de l’année, le taux moyen s’est élevé à 1,13, contre 1,08 en 2024, contribuant à un effet favorable de 2 %.

    Aux États-Unis, les ventes nettes du quatrième trimestre ont progressé de 4 % pour atteindre 155 millions de dollars, contre 149 millions de dollars un an plus tôt. En revanche, sur l’ensemble de l’année, les ventes américaines ont reculé de 6 %, à 482 millions de dollars, contre 511 millions de dollars en 2024. Hors impact de l’arrêt de la licence Dunhill, les ventes nettes aux États-Unis ont diminué de 3 % sur l’année.

    Le président-directeur général Jean Madar a indiqué que le groupe avait réalisé son meilleur quatrième trimestre historique. « Les ventes consolidées du quatrième trimestre ont progressé de 7 % en données publiées et de 3 % en organique pour atteindre 386 millions de dollars – il s’agit de notre meilleur quatrième trimestre jamais réalisé », a déclaré Madar dans un communiqué.

    Interparfums a ajouté que les résultats annuels ont été soutenus par la hausse des ventes de plusieurs marques de son portefeuille européen, ainsi que par l’évolution favorable des taux de change. Le groupe a précisé que les ventes nettes totales des activités européennes et américaines intègrent des éliminations de transactions intra-groupe de 2 millions de dollars au quatrième trimestre et de 10 millions de dollars sur l’ensemble de l’exercice.

  • Les actions d’Ubisoft chutent après l’annonce d’une restructuration et de l’annulation de jeux par le créateur d’« Assassin’s Creed »

    Les actions d’Ubisoft chutent après l’annonce d’une restructuration et de l’annulation de jeux par le créateur d’« Assassin’s Creed »

    Les actions de Ubisoft (EU:UBI) ont fortement reculé jeudi après que l’éditeur français de jeux vidéo a annoncé qu’il engageait une « refonte majeure de son organisation, de ses opérations et de son portefeuille », accompagnée de l’annulation de six titres. Parmi les projets abandonnés figure le très attendu remake du jeu d’action-aventure culte de 2003 Prince of Persia : Les Sables du Temps.

    Le groupe a également confirmé le report de sept autres jeux « afin de garantir que des critères de qualité renforcés soient pleinement atteints et de maximiser la création de valeur à long terme ». L’un des titres concernés, initialement prévu pour 2026, a ainsi été repoussé à l’année suivante.

    Lors d’une ouverture de séance retardée, les actions du créateur de la franchise « Assassin’s Creed » ont plongé de près de 30 %, enregistrant la plus forte baisse de l’indice SBF 120, qui regroupe les valeurs les plus échangées de la place parisienne.

  • Les actions américaines pourraient encore reculer à l’ouverture: Dow Jones, S&P, Nasdaq, Wall Street, Futures

    Les actions américaines pourraient encore reculer à l’ouverture: Dow Jones, S&P, Nasdaq, Wall Street, Futures

    Les contrats à terme sur les principaux indices boursiers américains signalent une ouverture légèrement en baisse mercredi, laissant entrevoir de nouvelles pertes après la forte correction observée lors de la séance précédente.

    Le climat reste fragile, les investisseurs étant préoccupés par le risque d’une guerre commerciale entre les États-Unis et l’Europe, liée aux efforts du président Donald Trump pour prendre le contrôle du Groenland. Ces inquiétudes continuent de peser sur Wall Street.

    Les marchés pourraient également réagir aux propos de Trump au Forum économique mondial de Davos, en Suisse, où le président s’exprime actuellement.

    Après avoir terminé la séance agitée de vendredi dernier en légère baisse, les marchés américains ont subi des pressions bien plus marquées mardi. Les trois grands indices ont fortement reculé, prolongeant les pertes enregistrées la semaine précédente.

    Les ventes se sont accentuées en fin de séance, les indices clôturant près de leurs plus bas du jour. Le Dow Jones Industrial Average a chuté de 870,74 points (-1,8 %) à 48.488,59, le Nasdaq Composite a plongé de 561,07 points (-2,4 %) à 22.954,32, et le S&P 500 a reculé de 143,15 points (-2,1 %) à 6.796,86.

    Ce repli marqué de Wall Street s’explique par le regain d’inquiétudes concernant une possible guerre commerciale entre les États-Unis et l’Europe, liée aux ambitions de Trump sur le Groenland.

    Le président a menacé d’imposer de nouveaux droits de douane à plusieurs pays européens s’ils s’opposaient à la tentative américaine d’acheter le territoire danois, qu’il juge crucial pour la sécurité nationale.

    Dans un message publié sur Truth Social, Trump a annoncé son intention d’instaurer des droits de douane de 10 % sur les importations en provenance du Danemark, de la Norvège, de la Suède, de la France, de l’Allemagne, du Royaume-Uni, des Pays-Bas et de la Finlande à compter du 1er février.

    Il a ajouté que ces tarifs seraient relevés à 25 % à partir du 1er juin et resteraient en vigueur jusqu’à la conclusion d’un accord permettant aux États-Unis d’acheter le Groenland.

    « Les commentaires du président américain selon lesquels il n’y a “aucun retour en arrière” possible sur le Groenland ont fait chuter brutalement les indices américains aujourd’hui, alors que le monde tente de déterminer s’il s’agit d’un nouveau jeu stratégique masqué par des rodomontades ou s’il est réellement sérieux dans une tentative d’accaparement de territoire appartenant à un allié de l’OTAN », a déclaré Danni Hewson, responsable de l’analyse financière chez AJ Bell.

    Elle a ajouté : « Rien ne garantit que la tension puisse être apaisée cette fois-ci, et la hausse continue du prix de l’or suggère que beaucoup espèrent le meilleur tout en cherchant à renforcer davantage leurs portefeuilles avec des valeurs refuges. »

    Sur le plan sectoriel, les valeurs immobilières ont affiché certaines des pires performances mardi, faisant reculer l’indice Philadelphia Housing Sector de 2,5 %.

    Les compagnies aériennes ont également fortement souffert, l’indice NYSE Arca Airline perdant 2,4 %.

    La faiblesse s’est aussi étendue aux secteurs des réseaux, du courtage et du commerce de détail, tandis que les valeurs liées à l’or ont fortement progressé dans le sillage de la hausse du métal précieux.

  • Les actions européennes en baisse sur fond d’inquiétudes commerciales: DAX, CAC, FTSE100

    Les actions européennes en baisse sur fond d’inquiétudes commerciales: DAX, CAC, FTSE100

    Les marchés actions européens ont évolué majoritairement à la baisse mercredi, les inquiétudes persistantes liées au commerce et à la question du Groenland incitant les investisseurs à la prudence.

    Sur le plan macroéconomique, l’inflation au Royaume-Uni a surpris à la hausse en décembre. Selon l’Office for National Statistics, l’indice des prix à la consommation a progressé de 3,4 % sur un an, contre 3,2 % en novembre, au-dessus des attentes fixées à 3,3 %.

    Les principaux indices ont reflété ce climat de prudence. Le DAX allemand a reculé d’environ 1,4 %, le CAC 40 français a perdu 0,6 %, tandis que le FTSE 100 britannique a cédé 0,1 %.

    Du côté des valeurs, Webuild Group (BIT:WBD) a progressé après que sa filiale américaine, en partenariat avec Superior Construction, a signé des contrats d’un montant total de 643 millions de dollars pour la construction de l’échangeur Westshore en Floride.

    Les actions de Barry Callebaut (BIT:1BARN) ont fortement grimpé après la nomination de l’ancien directeur général d’Unilever, Schumacher, au poste de PDG du groupe spécialisé dans le cacao et le chocolat.

    Aberdeen Group (LSE:ABDN) a également progressé, malgré l’annonce de sorties nettes de 3,9 milliards de livres sterling (5,24 milliards de dollars) en 2025, attribuées à l’incertitude budgétaire.

    Dans le secteur du luxe, Burberry Group (LSE:BRBY) s’est envolé après avoir annoncé une hausse de 3 % des ventes comparables de détail au troisième trimestre, supérieure aux attentes du marché.

    JD Sports Fashion (LSE:JD.) a aussi enregistré une forte progression après la publication de performances de Noël jugées mitigées mais résilientes.

    À l’inverse, Experian (LSE:EXPN) a chuté nettement après que le spécialiste des données et de l’analyse de crédit a maintenu ses prévisions annuelles, décevant les investisseurs qui espéraient une révision à la hausse.

  • Le pétrole recule, l’attention se porte sur la hausse attendue des stocks américains malgré l’arrêt au Kazakhstan

    Le pétrole recule, l’attention se porte sur la hausse attendue des stocks américains malgré l’arrêt au Kazakhstan

    Les prix du pétrole ont reculé mercredi, les anticipations d’une augmentation des stocks de brut aux États-Unis ayant éclipsé l’impact d’un arrêt temporaire de la production dans deux grands champs pétroliers au Kazakhstan, tandis que le sentiment était également pénalisé par les tensions géopolitiques liées aux menaces de droits de douane américains autour du Groenland.

    Les contrats à terme sur le Brent perdaient 97 cents, soit 1,5 %, à 63,95 dollars le baril à 07h45 GMT. Le brut américain WTI reculait de 78 cents, ou 1,3 %, à 59,58 dollars le baril.

    Les deux références avaient clôturé en hausse d’environ 1 dollar le baril lors de la séance précédente, après que le producteur OPEP+ Kazakhstan a suspendu dimanche la production sur les champs de Tengiz et Korolev en raison de problèmes de distribution électrique. Des indicateurs économiques solides en provenance de Chine avaient également soutenu les prix.

    Selon trois sources industrielles citées par Reuters, la production dans les deux champs kazakhs pourrait rester interrompue pendant encore sept à dix jours.

    Néanmoins, l’arrêt à Tengiz — l’un des plus grands champs pétroliers au monde — et à Korolev est jugé temporaire. L’analyste de marché chez IG Tony Sycamore a indiqué que la pression baissière liée à une hausse attendue des stocks américains, combinée aux tensions géopolitiques persistantes, devrait se maintenir.

    Une pression supplémentaire provient des déclarations du président américain Donald Trump, qui a menacé d’imposer de nouveaux droits de douane aux pays européens en l’absence d’un accord sur le contrôle américain du Groenland, faisant craindre un ralentissement de la croissance mondiale. Trump a réaffirmé mardi qu’il n’y avait « aucun retour en arrière » sur son objectif concernant le Groenland.

    Les marchés surveillent également de près les données sur les stocks. Un sondage préliminaire Reuters indique que les stocks de brut et d’essence aux États-Unis auraient augmenté la semaine dernière, tandis que les stocks de distillats auraient reculé. En moyenne, six analystes interrogés estiment une hausse d’environ 1,7 million de barils des stocks de brut pour la semaine close le 16 janvier.

    Les chiffres hebdomadaires de l’American Petroleum Institute sont attendus mercredi à 16h30 EST (21h30 GMT), suivis des données officielles de l’Energy Information Administration jeudi à 12h00 EST (17h00 GMT). Les deux publications sont décalées d’un jour en raison d’un jour férié fédéral aux États-Unis.

    Si la hausse des stocks est généralement négative pour les prix du pétrole, Gregory Brew, analyste senior chez Eurasia Group, estime que le risque d’une nouvelle escalade des tensions entre les États-Unis et l’Iran pourrait offrir un soutien aux prix.

    Donald Trump a récemment menacé de frapper l’Iran en réponse à la répression violente des manifestations antigouvernementales plus tôt ce mois-ci. La commission parlementaire iranienne de la sécurité nationale a averti que toute attaque contre le Guide suprême, l’ayatollah Ali Khamenei, déclencherait une déclaration de jihad, ou guerre sainte, selon l’agence Iranian Students’ News Agency.

    « Même si les États-Unis ont renoncé pour l’instant à frapper l’Iran, les tensions devraient rester élevées à mesure que des moyens militaires américains supplémentaires se déploient au Moyen-Orient et que la diplomatie peine à progresser pour désamorcer la situation », a écrit Brew dans une note.

  • L’or atteint un nouveau record historique proche de 4 900 dollars l’once sur fond de tensions autour du Groenland et de faiblesse du dollar

    L’or atteint un nouveau record historique proche de 4 900 dollars l’once sur fond de tensions autour du Groenland et de faiblesse du dollar

    Les prix de l’or ont fortement progressé mercredi pour inscrire de nouveaux sommets historiques, se rapprochant du seuil des 4 900 dollars l’once, alors que l’escalade des tensions liées au Groenland et le regain de frictions commerciales ont ébranlé les marchés mondiaux et poussé les investisseurs vers les valeurs refuges.

    L’or au comptant a grimpé de 2,3 % à 4 872,13 dollars l’once à 01h13 ET (06h13 GMT), après avoir atteint un record intrajournalier de 4 878,30 dollars plus tôt dans la séance. Les contrats à terme sur l’or américain ont également bondi de 2,4 % pour atteindre un sommet historique de 4 880,50 dollars l’once.

    L’or soutenu par les tensions États-Unis–Europe autour du Groenland

    L’or affiche désormais une hausse de plus de 6 % depuis le début de la semaine, en incluant les gains de mercredi. Cette nouvelle envolée intervient alors que les relations entre les États-Unis et l’Europe restent tendues en raison de l’importance stratégique du Groenland.

    Le président américain Donald Trump a affirmé qu’il n’y a « aucun retour en arrière » concernant le Groenland, invoquant des enjeux de sécurité dans l’Arctique, et a menacé d’imposer des droits de douane aux pays européens, ce qui a renforcé l’inquiétude des marchés déjà sensibles aux risques pesant sur le commerce mondial.

    Le président français Emmanuel Macron a répondu en déclarant que l’Europe ne céderait pas face aux « intimidateurs », soulignant que le respect et la coopération — et non la coercition — doivent guider les relations entre alliés. Ses propos, tenus en marge du Forum économique mondial de Davos, ont mis en lumière le malaise croissant en Europe face à la rhétorique de Washington et aux menaces commerciales liées au dossier groenlandais.

    Donald Trump a ensuite tenté d’apaiser les tensions en affirmant que les États-Unis travaillaient sur le sujet et visaient une issue satisfaisant l’OTAN, mais les investisseurs sont restés prudents.

    La faiblesse du dollar apporte un soutien supplémentaire

    La demande d’or a également été dopée par le repli du dollar américain, qui a chuté d’environ 0,8 % mardi pour atteindre un plus bas de deux semaines. L’indice du dollar américain a encore reculé de 0,2 % lors des échanges asiatiques mercredi.

    Un dollar plus faible rend l’or moins cher pour les détenteurs d’autres devises et soutient généralement la demande pour ce métal non rémunéré.

    Parmi les autres métaux précieux, l’argent a légèrement progressé à 94,75 dollars l’once après avoir atteint un record de 95,87 dollars mardi. Le platine a grimpé à un nouveau sommet historique de 2 519,51 dollars l’once avant de réduire ses gains et de s’échanger en hausse de 0,2 % à 2 467,90 dollars.

    Du côté des métaux industriels, les contrats de référence sur le cuivre au London Metal Exchange ont augmenté de 1,3 % à 12 944,20 dollars la tonne, tandis que les contrats sur le cuivre aux États-Unis ont progressé de 1 % à 5,88 dollars la livre.

  • Les contrats à terme américains progressent légèrement avant le discours de Trump à Davos ; Netflix et Berkshire au centre de l’attention: Dow Jones, S&P, Nasdaq, Wall Street

    Les contrats à terme américains progressent légèrement avant le discours de Trump à Davos ; Netflix et Berkshire au centre de l’attention: Dow Jones, S&P, Nasdaq, Wall Street

    Les contrats à terme sur les principaux indices américains ont légèrement progressé mercredi, alors que des marchés nerveux attendent le discours du président Donald Trump au Forum économique mondial en Suisse. Les investisseurs restent focalisés sur la volonté de Trump d’obtenir le contrôle du Groenland pour les États-Unis et sur ses menaces d’imposer de nouveaux droits de douane à plusieurs pays européens, des sujets qui devraient dominer ses échanges avec les dirigeants mondiaux en marge de l’événement. En dehors de la géopolitique, Netflix (NASDAQ:NFLX) a publié des perspectives prudentes après avoir relevé son offre pour Warner Bros. Discovery (NASDAQ:WBD), tandis qu’un document réglementaire indique que Berkshire Hathaway (NYSE:BRK.B) pourrait céder sa participation dans Kraft Heinz (NASDAQ:KHC).

    Les futures en hausse

    Les futures de Wall Street suggèrent un rebond après la pire séance depuis octobre enregistrée la veille.

    À 02h21 ET, les futures sur le Dow Jones gagnaient 103 points (+0,2 %), ceux sur le S&P 500 progressaient de 27 points (+0,4 %) et les futures sur le Nasdaq 100 avançaient de 114 points (+0,5 %).

    Les marchés avaient été secoués mardi par un regain de tensions géopolitiques et commerciales, après que le président Donald Trump a menacé d’imposer de nouveaux droits de douane à plusieurs pays européens si ses exigences sur le Groenland n’étaient pas satisfaites. Les rendements des bons du Trésor américain ont bondi, portant le 10 ans à un plus haut depuis août, tandis que le dollar s’est replié face à un panier de devises.

    Les investisseurs s’interrogent désormais sur la probabilité que Trump mette ses menaces à exécution et sur la réponse potentielle des gouvernements européens. En arrière-plan, la hausse des rendements des obligations japonaises, avant des élections anticipées le mois prochain, ajoute à la nervosité.

    Trump attendu à Davos

    Trump sera de nouveau sous les projecteurs mercredi lors de sa participation au Forum économique mondial en Suisse.

    Il devrait rencontrer plusieurs dirigeants mondiaux et continuer à défendre la nécessité pour les États-Unis d’acquérir le Groenland, territoire semi-autonome danois qu’il juge essentiel pour la sécurité nationale.

    Mardi, Trump a adopté un ton plus conciliant, déclarant vouloir conclure un accord qui rendrait les alliés de l’OTAN des États-Unis « très heureux ». Interrogé sur jusqu’où il serait prêt à aller, il a simplement répondu : « Vous le découvrirez ».

    Les investisseurs restent toutefois fébriles, Trump continuant de menacer d’imposer des droits de douane supplémentaires de 10 % à huit pays européens — pouvant atteindre 25 % en juin. Les dirigeants européens ont qualifié cette menace de chantage, un point rappelé à Davos par le président français Emmanuel Macron.

    Selon le Wall Street Journal, le discours de Trump devrait également aborder son agenda économique pour un second mandat, dans lequel les droits de douane occupent une place centrale.

    Des résultats « mitigés » pour Netflix

    L’action Netflix a reculé après la clôture, le groupe ayant présenté des perspectives financières jugées prudentes dans le cadre de son offensive pour Warner Bros. Discovery.

    Netflix anticipe une marge opérationnelle de 32,1 % au premier trimestre et un chiffre d’affaires de 12,16 milliards de dollars, tous deux inférieurs aux attentes. Pour 2026, le groupe vise un chiffre d’affaires avec un point médian à 51,2 milliards de dollars, au-dessus des prévisions, mais une marge opérationnelle de 31,5 %, environ 100 points de base sous le consensus, en partie en raison d’environ 275 millions de dollars de coûts liés aux acquisitions.

    En revanche, Netflix a enregistré une forte hausse de son chiffre d’affaires et de son bénéfice net au quatrième trimestre, à respectivement 12,05 milliards et 2,42 milliards de dollars, portée par des contenus populaires comme la dernière saison de « Stranger Things » et la sortie de « Frankenstein ». Le nombre d’abonnements payants a dépassé 325 millions.

    Ces chiffres ont été publiés peu après que Netflix a relevé son offre d’environ 72 milliards de dollars pour les activités studios et streaming de Warner Bros., dans une bataille avec Paramount Skydance.

    Les analystes de Jefferies ont qualifié les résultats de « mitigés », estimant qu’une « plus grande certitude sur l’opération » serait un « catalyseur positif » pour le titre.

    Berkshire pourrait réduire sa participation dans Kraft Heinz

    Après la clôture des marchés américains, Berkshire Hathaway a indiqué pouvoir vendre jusqu’à 325 millions d’actions Kraft Heinz, soit quasiment l’intégralité de sa participation et environ 27,5 % du capital du groupe.

    Berkshire avait déjà passé une dépréciation sur sa participation dans Kraft Heinz et critiqué les projets de scission du groupe. L’action Kraft Heinz a chuté de plus de 3 % en séance après-bourse.

    Selon Vital Knowledge, cette possible cession constitue la « première grande action stratégique » de Berkshire sous la direction du nouveau directeur général Greg Abel, successeur de Warren Buffett. Elle montre qu’Abel est « déjà en train d’apposer son empreinte sur le vaste portefeuille du groupe » et reflète « purement » une vision pessimiste du secteur de l’alimentaire emballé.

    L’or dépasse les 4 800 dollars

    Les prix de l’or ont atteint de nouveaux records mercredi, franchissant le seuil des 4 800 dollars l’once et se rapprochant des 4 900, alors que les tensions autour du Groenland et les frictions commerciales renouvelées ont poussé les investisseurs vers les valeurs refuges.

    L’or au comptant a progressé de 2,3 % à 4 862,75 dollars l’once à 03h35 ET, après avoir touché un record à 4 887,82 dollars. Les contrats à terme américains sur l’or ont également grimpé de 2,1 % à 4 865,91 dollars.

    À l’inverse, les prix du pétrole ont fortement reculé, pénalisés par les craintes d’un ralentissement de la croissance mondiale liées aux menaces de droits de douane américains. Cette baisse intervient après une hausse d’environ 1,5 % la veille, lorsque le Kazakhstan, membre de l’OPEP+, a suspendu la production sur deux de ses champs pétroliers.

    Au-delà de la géopolitique, les marchés attendent la publication du rapport mensuel de l’Agence internationale de l’énergie ainsi que les prochaines données sur les stocks de pétrole brut et d’essence aux États-Unis.

  • Les marchés européens évoluent de façon contrastée avant l’intervention de Trump à Davos: DAX, CAC, FTSE100

    Les marchés européens évoluent de façon contrastée avant l’intervention de Trump à Davos: DAX, CAC, FTSE100

    Les marchés actions européens ont affiché une performance mitigée mercredi, les investisseurs restant prudents avant le discours du président américain Donald Trump au Forum économique mondial plus tard dans la séance.

    À 08h05 GMT, le DAX allemand reculait de 0,3 %, le CAC 40 français évoluait quasiment à l’équilibre, tandis que le FTSE 100 britannique progressait de 0,1 %.

    Trump en route pour Davos

    Le sentiment de marché a été fortement affecté cette semaine après que le président américain Donald Trump a menacé d’intensifier les droits de douane contre plusieurs alliés européens si les États-Unis n’étaient pas autorisés à acheter le Groenland, territoire autonome danois.

    Lors d’une conférence de presse mardi soir, Trump a réaffirmé que l’île devait devenir un territoire américain.

    « Je pense que nous trouverons une solution qui rendra l’OTAN très heureuse et qui nous rendra également très heureux. Mais nous en avons besoin pour des raisons de sécurité. Nous en avons besoin pour la sécurité nationale », a-t-il déclaré.

    Interrogé sur jusqu’où il était prêt à aller pour acquérir le Groenland, Trump a répondu de manière énigmatique : « Vous le découvrirez »,

    suscitant des inquiétudes quant à une possible escalade de ses déclarations à Davos, au risque de détériorer davantage les relations avec les alliés européens.

    Plus tôt dans la journée, Christine Lagarde, présidente de la European Central Bank, a déclaré que l’économie européenne avait besoin d’une « révision en profondeur » pour faire face à « l’aube d’un nouvel ordre international ». Elle a estimé que les droits de douane américains n’auraient qu’un impact inflationniste limité dans l’ensemble, même si l’Allemagne serait plus touchée que la France, ajoutant que l’Europe serait plus forte en supprimant les barrières commerciales non tarifaires au sein du bloc.

    Accélération de l’inflation au Royaume-Uni en décembre

    L’inflation britannique a surpris à la hausse en décembre. L’indice des prix à la consommation en glissement annuel est passé de 3,2 % en novembre à 3,4 %, au-dessus des attentes de 3,3 %, selon les données publiées mercredi.

    L’inflation au Royaume-Uni demeure la plus élevée parmi les pays du G7, malgré une croissance économique atone. Les économistes anticipent toutefois un net ralentissement dans les prochains mois, à mesure que les hausses de l’an dernier des tarifs de l’énergie et d’autres prix réglementés sortiront de la comparaison annuelle.

    Valeurs d’entreprise sous les projecteurs

    Sur le plan des entreprises, Burberry (LSE:BRBY) a dépassé les attentes en matière de croissance des ventes durant le trimestre des fêtes et a confirmé un bénéfice annuel conforme aux prévisions, porté par une amélioration de la demande en Chine et par le recentrage stratégique sur ses racines britanniques.

    Premier Foods (LSE:PFD) a publié des résultats solides au troisième trimestre, avec une hausse de 5,2 % des revenus de ses marques après une période de Noël meilleure que prévu.

    Atos (EU:ATO) a annoncé un chiffre d’affaires préliminaire de 8 milliards d’euros pour l’exercice 2025, atteignant son objectif, et une sortie nette de trésorerie inférieure aux attentes.

    Barry Callebaut (BIT:1BARN) a fait état d’une baisse de 9,9 % de ses volumes de ventes au premier trimestre et a annoncé que Hein Schumacher prendra ses fonctions de directeur général d’ici la fin du mois.

    InPost (EU:INPST) a indiqué une hausse de 25 % des volumes de colis en 2025, soutenue par une forte croissance à l’international et une nette augmentation des livraisons au Royaume-Uni, portant le total à un record de 1,4 milliard de colis.

    Hors d’Europe, Netflix (NASDAQ:NFLX) a attiré l’attention après avoir dépassé les attentes en matière de chiffre d’affaires et de bénéfice au quatrième trimestre, tout en annonçant une pause dans les rachats d’actions afin de renforcer sa trésorerie dans un contexte de concurrence intense autour de Warner Bros Discovery.

    Le pétrole recule sur fond de tensions autour du Groenland

    Les prix du pétrole ont fortement reculé mercredi, les investisseurs s’inquiétant de l’impact potentiel sur la croissance mondiale des menaces américaines de nouveaux droits de douane liées au dossier groenlandais.

    Le Brent a perdu 1,5 % à 63,95 dollars le baril, tandis que le WTI a cédé 1,3 % à 59,56 dollars. Les deux contrats avaient progressé d’environ 1,5 % lors de la séance précédente après l’arrêt temporaire de la production dans deux champs pétroliers au Kazakhstan, pays membre de l’OPEP+.

    Au-delà des tensions géopolitiques, les marchés attendent la publication du rapport mensuel de l’Agence internationale de l’énergie plus tard dans la journée, ainsi que les données sur les stocks de pétrole brut et d’essence aux États-Unis. Les chiffres hebdomadaires de l’American Petroleum Institute sont attendus mercredi, tandis que ceux de l’Energy Information Administration seront publiés jeudi, avec un décalage d’un jour en raison d’un jour férié fédéral aux États-Unis.

  • Lagarde appelle l’Europe à une révision en profondeur dans un contexte de nouvel ordre mondial

    Lagarde appelle l’Europe à une révision en profondeur dans un contexte de nouvel ordre mondial

    Christine Lagarde a appelé l’Europe à engager une « révision en profondeur » de son modèle économique afin de faire face à ce qu’elle a décrit comme « l’aube d’un nouvel ordre international ». S’exprimant mercredi sur la radio française RTL, la présidente de la European Central Bank a estimé que l’évolution du paysage mondial impose une remise à plat structurelle de l’économie européenne.

    Christine Lagarde a indiqué que d’éventuels droits de douane américains n’auraient probablement qu’un effet inflationniste limité sur l’ensemble de la zone euro, tout en précisant que l’Allemagne serait sans doute plus affectée que la France.

    Elle a également souligné que l’Europe dispose d’un important potentiel pour renforcer sa position économique en supprimant les barrières non tarifaires qui subsistent au sein de l’Union, estimant qu’une intégration plus poussée améliorerait la compétitivité et la résilience du bloc.