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  • Dow Jones, S&P, Nasdaq, Futures, Wall Street devrait ouvrir en hausse portée par l’élan de l’intelligence artificielle

    Dow Jones, S&P, Nasdaq, Futures, Wall Street devrait ouvrir en hausse portée par l’élan de l’intelligence artificielle

    Les contrats à terme américains annoncent une ouverture positive jeudi, indiquant une hausse à Wall Street après une séance de mercredi agitée mais globalement favorable.

    Le marché est stimulé par la vigueur du secteur de l’intelligence artificielle. Taiwan Semiconductor (NYSE:TSM) a progressé de 2,3 % avant l’ouverture après avoir publié des bénéfices trimestriels supérieurs aux attentes, portés par une forte demande en puces IA.

    Le groupe, principal fournisseur de Nvidia (NASDAQ:NVDA), a relevé ses prévisions de revenus annuels et confirmé son intention d’investir jusqu’à 42 milliards de dollars dans ses dépenses d’investissement d’ici la fin de l’année. Cette annonce a également soutenu les actions Nvidia et Broadcom (NASDAQ:AVGO) en préouverture.

    Salesforce (NYSE:CRM) a également bondi de 6,5 % en pré-marché après avoir anticipé plus de 60 milliards de dollars de revenus d’ici 2030, dépassant les estimations et alimentant l’optimisme des investisseurs.

    La séance de mercredi a été marquée par une forte volatilité intraday. Les principaux indices ont beaucoup fluctué avant de clôturer en ordre dispersé. Le Dow Jones Industrial Average a perdu 17,15 points (moins de 0,1 %) à 46 253,31. Le S&P 500 a gagné 26,75 points (+0,4 %) à 6 671,06, et le Nasdaq Composite a progressé de 148,38 points (+0,7 %) à 22 679,08.

    Ces mouvements traduisent l’équilibre entre des résultats d’entreprises solides et les inquiétudes persistantes liées aux tensions commerciales États-Unis–Chine et aux valorisations élevées.

    Les valeurs financières ont contribué à la hausse : Morgan Stanley (NYSE:MS) a grimpé de 4,7 % à un plus haut historique après des résultats supérieurs aux prévisions, tandis que Bank of America (NYSE:BAS) a progressé de 4,4 % grâce à des résultats meilleurs que prévu.

    ASML (NASDAQ:ASML) a également gagné du terrain après avoir indiqué que ses ventes de 2026 devraient dépasser celles de 2025, malgré des résultats trimestriels mitigés.

    Les investisseurs sont restés attentifs à d’éventuelles déclarations de Donald Trump sur les relations commerciales entre Washington et Pékin, un facteur clé du sentiment de marché récent.

    Côté économique, la Federal Reserve Bank of New York a fait état d’un fort rebond de l’activité manufacturière en octobre. Son indice des conditions générales est passé de -8,7 en septembre à 10,7, bien au-dessus des attentes (-1,8).

    Le Beige Book de la Federal Reserve a par ailleurs indiqué que l’activité économique globale aux États-Unis est restée largement stable depuis début septembre : trois districts ont signalé une croissance modeste, cinq aucune évolution et quatre un léger ralentissement.

    Les valeurs aurifères et technologiques ont dominé les hausses sectorielles. Les minières d’or ont grimpé alors que le métal précieux atteignait de nouveaux sommets, propulsant l’NYSE Arca Gold Bugs Index de 4,1 % à un record. Le NYSE Arca Computer Hardware Index a progressé de 4,0 % et l’Philadelphia Semiconductor Index de 3,0 %.

    Les secteurs de l’immobilier commercial, des services pétroliers et de la biotechnologie ont également affiché des gains, confirmant une dynamique haussière large avant l’ouverture de Wall Street.

    Ce contenu est fourni à titre informatif uniquement et ne constitue pas un conseil financier, en investissement ou de toute autre nature professionnelle. Il ne doit pas être considéré comme une recommandation d’acheter ou de vendre des titres ou instruments financiers. Tous les investissements comportent des risques, y compris la perte possible du capital investi. Les performances passées ne préjugent pas des résultats futurs. Vous devez effectuer vos propres recherches et consulter un conseiller financier qualifié avant de prendre toute décision d’investissement.
    Certaines parties de ce contenu peuvent avoir été générées ou assistées par des outils d’intelligence artificielle (IA) et ont été vérifiées pour en garantir l’exactitude et la qualité par notre équipe éditoriale.

  • DAX, CAC, FTSE100, Marchés européens en ordre dispersé sur fond de tensions liées aux terres rares et d’anticipations de baisse des taux de la Fed

    DAX, CAC, FTSE100, Marchés européens en ordre dispersé sur fond de tensions liées aux terres rares et d’anticipations de baisse des taux de la Fed

    Les marchés boursiers européens ont affiché une évolution contrastée jeudi, les investisseurs jonglant entre la montée des tensions commerciales entre les États-Unis et la Chine autour des contrôles sur les terres rares et les attentes croissantes d’une baisse prochaine des taux de la Federal Reserve System.

    L’CAC 40 a progressé de 0,9 %, soutenue par les valeurs phares françaises, tandis que l’DAX est resté légèrement en dessous de l’équilibre et l’FTSE 100 a reculé de 0,2 %.

    Du côté des valeurs individuelles, Dragerwerk (TG:DRW3) a bondi après que le fabricant allemand de technologies médicales et de sécurité a relevé ses prévisions annuelles, porté par une solide croissance trimestrielle. Sartorius (EU:DIM) a également fortement progressé après avoir revu à la hausse ses objectifs pour l’exercice en cours.

    En France, Pernod Ricard (EU:RI) a grimpé après avoir indiqué qu’il anticipait une amélioration de ses ventes sur l’exercice fiscal 2026, malgré un premier trimestre difficile.

    La société suisse Nestlé (BIT:1NESN) a également bondi après avoir présenté un plan de restructuration prévoyant la suppression de 16 000 postes sur deux ans afin de réduire ses coûts et stimuler ses ventes.

    À l’inverse, (LSE:WTB) a chuté après avoir annoncé une baisse de 7 % de son bénéfice semestriel, pesant sur le FTSE 100.

    Le climat de marché reste prudent, alors que les risques géopolitiques et les anticipations de politique monétaire continuent de peser sur le sentiment des investisseurs.

    Ce contenu est fourni à titre informatif uniquement et ne constitue pas un conseil financier, en investissement ou de toute autre nature professionnelle. Il ne doit pas être considéré comme une recommandation d’acheter ou de vendre des titres ou instruments financiers. Tous les investissements comportent des risques, y compris la perte possible du capital investi. Les performances passées ne préjugent pas des résultats futurs. Vous devez effectuer vos propres recherches et consulter un conseiller financier qualifié avant de prendre toute décision d’investissement.
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  • OSE Immunotherapeutics affiche une forte baisse de ses résultats semestriels, l’action recule de 5 % à Paris

    OSE Immunotherapeutics affiche une forte baisse de ses résultats semestriels, l’action recule de 5 % à Paris

    OSE Immunotherapeutics (EU:OSE) a vu son cours reculer de 5 % jeudi après avoir annoncé une nette baisse de son résultat opérationnel pour le premier semestre 2025, en raison de l’absence d’éléments exceptionnels enregistrés l’an dernier.

    La biotech française a déclaré un résultat opérationnel de 1,3 million d’euros sur les six premiers mois de l’année, contre 82,6 millions d’euros sur la même période en 2024. Ce recul s’explique principalement par l’impact ponctuel d’un paiement initial important reçu l’année dernière.

    Les revenus du semestre proviennent essentiellement de la comptabilisation différée d’un paiement initial de 48 millions de dollars versé par AbbVie pour OSE-230, dont seulement 0,7 million d’euros ont été enregistrés. Le programme d’accès précoce de Tedopi dans plusieurs pays européens a contribué à hauteur de 0,4 million d’euros, contre 0,1 million d’euros au premier semestre 2024.

    Les dépenses de recherche et développement ont augmenté de 6,7 %, principalement en lien avec l’essai de Phase 3 en cours sur Tedopi. Les frais de vente, généraux et administratifs ont progressé de 5 %, une hausse que l’entreprise attribue aux coûts liés à un différend de gouvernance.

    Une remise de dette de 4,4 millions d’euros accordée par Bpifrance a permis d’absorber en grande partie ces hausses de coûts. Malgré cela, OSE a clôturé le premier semestre avec une perte nette de 15,1 millions d’euros.

    Sous la direction de sa nouvelle équipe de management, la société a adopté une approche financière plus prudente, en retirant les jalons anticipés de ses prévisions. OSE prévoit désormais une visibilité financière jusqu’au début du quatrième trimestre 2026, contre le premier trimestre 2027 précédemment estimé.

    Cette perspective plus conservatrice semble avoir pesé sur la confiance des investisseurs, entraînant une baisse de 5 % de l’action à la Bourse de Paris jeudi.

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  • Le bras de fer États-Unis–Chine sur les terres rares s’intensifie alors que Pékin contre-attaque

    Le bras de fer États-Unis–Chine sur les terres rares s’intensifie alors que Pékin contre-attaque

    Les tensions autour des terres rares se sont encore accentuées jeudi, après que les médias d’État chinois ont publié une réponse ferme aux critiques américaines concernant les nouvelles restrictions à l’exportation, alimentant une confrontation diplomatique de plus en plus vive.

    Dans une déclaration en sept points, Pékin a rejeté les appels de Washington à abandonner les nouvelles mesures, qui doivent entrer en vigueur le 8 novembre. Cet échange intervient à l’approche d’une rencontre très attendue entre les dirigeants des deux puissances.

    Le représentant américain au commerce Jamieson Greer a qualifié mercredi les restrictions chinoises sur les exportations de terres rares de “prise de contrôle de la chaîne d’approvisionnement mondiale”, ajoutant que Pékin pourrait éviter la menace du président Donald Trump de rétablir des droits de douane à trois chiffres en les supprimant.

    De son côté, Pékin affirme avoir averti Washington à l’avance et soutient que le nouveau système de licences est “conforme aux pratiques internationales”, en soulignant que d’autres grandes économies appliquent des règles similaires.

    La dispute trouve son origine dans un appel téléphonique en septembre entre Trump et Xi Jinping, au cours duquel les deux parties se sont mutuellement accusées d’avoir alimenté les tensions avant leur sommet attendu.

    La Chine attribue l’escalade à l’expansion surprise par les États-Unis de la Entity List à la fin septembre, visant des entreprises en Chine et ailleurs accusées de contourner les restrictions américaines sur les équipements de fabrication de semi-conducteurs.

    Washington, pour sa part, considère les mesures chinoises sur les minéraux critiques comme le déclencheur, que Trump a qualifiées de “choquantes”.

    “Les États-Unis ont longtemps exagéré les préoccupations liées à la sécurité nationale et abusé des contrôles, en adoptant des pratiques discriminatoires contre la Chine”, indiquait l’une des infographies publiées par People’s Daily, le journal officiel du Parti communiste. Elle rappelait aussi que Washington maintient une liste de contrôle de plus de 3 000 produits, contre environ 900 pour Pékin.

    “Mettre en œuvre de tels contrôles à l’exportation est conforme à la pratique internationale”, ajoutait une autre infographie.

    Washington applique des règles similaires depuis les années 1950 et les utilise depuis quelques années pour empêcher les fabricants étrangers de puces de vendre à la Chine des technologies d’origine américaine.

    “Washington ne devrait pas être surpris par la ‘riposte’ de la Chine”, a écrit un éditorial de Global Times, un tabloïd d’État souvent en première ligne sur les positions commerciales de Pékin.

    “Le changement soudain dans l’atmosphère commerciale a pris beaucoup de monde de court, mais ce n’est pas surprenant”, poursuivait l’éditorial.

    “Le déclencheur direct de cette nouvelle vague de tensions est la violation des engagements par Washington — un schéma bien trop familier.”

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  • Le dollar recule sur les anticipations de baisse des taux de la Fed, tandis que l’euro rebondit grâce à la détente politique en France

    Le dollar recule sur les anticipations de baisse des taux de la Fed, tandis que l’euro rebondit grâce à la détente politique en France

    Le dollar américain s’est affaibli jeudi, sous la pression des anticipations croissantes de nouvelles baisses de taux par la Federal Reserve, tandis que les signaux de stabilité politique en France ont propulsé l’euro à son plus haut niveau en une semaine.

    À 04h45 ET (08h45 GMT), le U.S. Dollar Index — qui mesure le billet vert face à six grandes devises — a reculé de 0,2 % à 98,342, se dirigeant vers une perte hebdomadaire de 0,3 %.

    Les marchés s’attendent à davantage de baisses de taux

    Le sentiment des investisseurs s’est tourné vers une Fed plus conciliante après des données économiques faibles et les propos prudents du président Jerome Powell. Powell a déclaré cette semaine que “the downside risks to employment have risen”, soulignant les inquiétudes autour du marché du travail.

    Le Beige Book de la Fed a également révélé une activité économique en perte de vitesse, avec une croissance modérée et des pressions persistantes sur les coûts.

    “Last night’s release of the Fed’s Beige Book suggests the Fed will have enough evidence to cut rates at the end of the month – even if official data releases remain suspended because of the government shutdown,” ont écrit les analystes de ING.

    Les marchés anticipent désormais une réduction de 25 points de base lors de la réunion de la Fed des 28 et 29 octobre et une autre en décembre, avec plusieurs autres baisses prévues en 2026, selon LSEG.

    La Fed a déjà abaissé les taux en septembre pour la première fois depuis décembre, ramenant la fourchette des fonds fédéraux à 4,00 %–4,25 %.

    Les investisseurs surveillent également les tensions commerciales entre Washington et Pékin avant la rencontre prévue entre Donald Trump et Xi Jinping lors du sommet de l’APEC en Corée du Sud.

    “The question for financial markets is whether China’s proposed export controls on rare earths are merely part of a bargaining ploy to achieve greater concessions from the U.S. Or really whether it is a threat which would stick and greatly disrupt global supply chains, given rare earths’ role in products like semiconductors,” a ajouté ING.

    L’euro grimpe grâce à un climat politique plus stable

    L’euro s’est apprécié, avec EUR/USD en hausse de 0,1 % à 1,1659, son plus haut niveau en une semaine, après que le Premier ministre Sébastien Lecornu a semblé en bonne voie pour survivre à deux votes de défiance jeudi soir, en acceptant de reporter la réforme des retraites, une concession clé au Parti socialiste.

    “The euro and French government bonds see this as good news for the short term, although for the longer term the reversal of pension reforms merely makes the job of fiscal consolidation that much harder,” a indiqué ING.

    “It’s hard to see EUR/USD breaking above the 1.1685/1730 area in the near term. However, the longer EUR/USD can consolidate here, the closer it comes to the seasonally bullish period of November and especially December. We retain a 1.20 year-end call.”

    La livre progresse avec le retour de la croissance britannique

    La livre sterling s’est renforcée, GBP/USD progressant de 0,3 % à 1,3436, après que les données de l’Office for National Statistics ont montré une hausse de 0,1 % du PIB en août, après une stagnation en juillet.

    Le yen se renforce sur fond d’incertitude politique

    USD/JPY a légèrement baissé à 151,06 alors que les investisseurs évaluent les turbulences politiques au Japon. Sanae Takaichi, nouvelle dirigeante de la Liberal Democratic Party (Japan), fait face à des défis après le départ soudain de Komeito de la coalition, tandis que l’opposition envisage de présenter son propre candidat au poste de Premier ministre.

    USD/CNY a légèrement reculé à 7,1253, le yuan étant soutenu par des fixings solides de la People’s Bank of China. Les tensions restent vives après la menace de Trump d’imposer des droits de douane de 100 % sur les importations chinoises.

    Le dollar australien recule après des chiffres faibles sur l’emploi

    AUD/USD a baissé de 0,1 % à 0,6503 après des données décevantes sur l’emploi en septembre. La croissance de l’emploi a été inférieure aux attentes et le chômage est monté à un plus haut de quatre ans, avec une révision à la baisse des chiffres d’août.

    Ces données ont renforcé les anticipations d’une baisse de taux par la Reserve Bank of Australia début novembre pour soutenir le marché du travail.

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  • L’or franchit de nouveaux sommets au-dessus de 4 200 $ alors que les marchés anticipent des baisses de taux

    L’or franchit de nouveaux sommets au-dessus de 4 200 $ alors que les marchés anticipent des baisses de taux

    Les prix de l’or ont poursuivi leur envolée jeudi sur les marchés asiatiques, atteignant un nouveau sommet historique alors que les investisseurs anticipent des baisses de taux de la Federal Reserve et suivent de près l’escalade des tensions commerciales entre les États-Unis et la Chine. C’est la quatrième séance consécutive où le métal jaune établit un nouveau record.

    L’or au comptant a progressé de 0,7 % à 4 237,87 $ l’once à 00h25 ET (04h25 GMT), après avoir brièvement atteint 4 241,99 $. Les contrats à terme sur l’or américain ont grimpé de 1,2 % à 4 252,59 $. Le métal a déjà gagné plus de 5 % cette semaine, prolongeant une forte tendance haussière entamée début octobre.

    Les anticipations de baisses de taux alimentent la hausse

    Les marchés anticipent presque pleinement une réduction de 25 points de base lors de la réunion d’octobre de la Fed, suivie d’une autre en décembre. Ce scénario s’est renforcé après que le président Jerome Powell a adopté un ton plus accommodant en début de semaine, renforçant les paris sur un assouplissement monétaire.

    Le Beige Book de la Fed, publié mercredi, a indiqué que « l’activité économique aux États-Unis avait peu changé ces dernières semaines », tout en soulignant un affaiblissement de la demande et des pressions persistantes sur les coûts. Le rapport a également relevé « les premiers signes d’un ralentissement » du marché du travail, un facteur clé soutenant les anticipations de baisse des taux et stimulant l’or.

    Tensions géopolitiques et blocage budgétaire

    Le mouvement vers les valeurs refuges s’est amplifié après que Washington a menacé d’imposer de nouveaux droits de douane sur les produits chinois et que Pékin a répliqué en élargissant les contrôles sur les exportations de terres rares. Cette montée des tensions entre les deux plus grandes économies mondiales a ravivé les craintes d’un conflit commercial plus large, incitant les investisseurs à se tourner vers l’or.

    Dans le même temps, la fermeture prolongée du gouvernement américain, entrée dans sa troisième semaine, a ajouté une incertitude supplémentaire en retardant la publication de données économiques et en alimentant les inquiétudes sur une impasse budgétaire à Washington.

    Les analystes prévoient une poursuite de la hausse

    Les analystes de ANZ estiment que la dynamique de l’or devrait se maintenir dans ce contexte de tensions géopolitiques et de politique monétaire plus souple.

    « Alors que des comparaisons sont faites avec le pic des années 1980, la hausse actuelle des prix repose sur des moteurs structurels, ce qui indique que les prix élevés devraient se maintenir », ont écrit les analystes.

    Ils prévoient que l’or atteindra 4 400 $ l’once d’ici la fin de 2025 et culminera autour de 4 600 $ à la mi-2026 avant de reculer légèrement dans la seconde moitié de l’année.

    Autres métaux plus calmes

    L’argent a progressé de 0,3 % à 53,13 $ l’once, légèrement en dessous du record de 53,6 $ atteint plus tôt cette semaine, tandis que les contrats à terme ont gagné plus de 1 %.

    « Les facteurs qui stimulent l’or soutiennent également la dynamique de l’argent. Les investisseurs qui ont manqué le rallye de l’or se tournent maintenant vers le métal blanc pour s’exposer au mouvement », ont ajouté les analystes d’ANZ.

    Les contrats à terme sur le platine sont restés stables à 1 698,00 $ l’once.

    Sur le marché des métaux industriels, les contrats à terme de référence sur le cuivre de la London Metal Exchange ont peu bougé à 10 616,20 $ la tonne, tandis que les contrats à terme américains ont gagné 0,2 % à 4,98 $ la livre.

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  • Le pétrole progresse après les propos de Trump sur l’Inde

    Le pétrole progresse après les propos de Trump sur l’Inde

    Les prix du pétrole ont augmenté jeudi après que le président américain Donald Trump a déclaré que le Premier ministre indien Narendra Modi s’était engagé à arrêter les importations de pétrole russe, une mesure qui pourrait resserrer l’offre mondiale.

    Les contrats à terme sur le Brent ont gagné 56 cents, soit 0,9 %, à 62,47 $ le baril à 06h55 GMT. Les contrats sur le West Texas Intermediate (WTI) américain ont progressé de 58 cents, ou 1 %, à 58,85 $.

    Reprise après la baisse précédente

    Cette hausse intervient après une forte chute la veille, lorsque les deux références avaient touché leur plus bas niveau depuis début mai. Les prix avaient été affectés par le regain des tensions commerciales entre Washington et Pékin, ainsi que par un avertissement de la International Energy Agency (IEA) signalant un possible excédent d’offre en 2026, alors que OPEC+ et d’autres producteurs augmentent leur production face à une demande affaiblie.

    Mercredi, Trump a affirmé que l’Inde — qui s’approvisionne pour environ un tiers de ses importations de pétrole auprès de la Russie — allait cesser ses achats. Il a ajouté que Washington chercherait désormais à obtenir un engagement similaire de la Chine. Cette initiative s’inscrit dans la stratégie américaine visant à réduire les revenus énergétiques de Moscou et à accentuer la pression pour des négociations de paix en Ukraine.

    La réaction prudente de l’Inde

    Jeudi, le ministère indien des Affaires étrangères a souligné que les deux principaux objectifs du pays “étaient de garantir des prix de l’énergie stables et la sécurité de l’approvisionnement”. Aucune mention des propos de Trump n’a été faite dans la déclaration.

    D’après trois sources citées par Reuters, certaines raffineries indiennes se préparent déjà à réduire progressivement leurs importations de brut russe.

    Le secrétaire au Trésor Scott Bessent a également déclaré mercredi qu’il avait informé le ministre japonais des Finances Katsunobu Kato que Washington s’attendait à ce que le Japon cesse lui aussi d’importer de l’énergie russe.

    L’Inde et la Chine restent les deux plus grands acheteurs de brut russe transporté par voie maritime, visé par les sanctions américaines et européennes. Modi a longtemps défendu ces achats, les jugeant essentiels pour la sécurité énergétique nationale.

    « À la marge, c’est une évolution positive pour le prix du pétrole brut car elle retirerait un grand acheteur (l’Inde) du marché du pétrole russe », a déclaré Tony Sycamore, analyste marché chez IG Group.

    Nouvelles sanctions et stocks américains

    Le gouvernement britannique a annoncé de nouvelles sanctions visant Rosneft et Lukoil. Celles-ci ciblent quatre terminaux pétroliers, la raffinerie chinoise privée Shandong Yulong Petrochemical, 44 pétroliers de la “shadow fleet” russe, ainsi que Nayara Energy Limited, une raffinerie détenue par la Russie en Inde.

    Les investisseurs se tournent désormais vers les chiffres hebdomadaires de la U.S. Energy Information Administration (EIA). Les données de American Petroleum Institute (API) ont montré une hausse de 7,36 millions de barils des stocks de brut, de 2,99 millions de barils pour l’essence et une baisse de 4,79 millions de barils pour les distillats.

    La baisse des distillats suggère une demande plus forte en diesel, mais l’augmentation des stocks de brut et d’essence indique une faiblesse persistante de la consommation globale aux États-Unis. Les analystes anticipent une hausse d’environ 0,3 million de barils des stocks de brut américains la semaine dernière.

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  • Dow Jones, S&P, Nasdaq, Wall Street, Futures, TSMC bat des records, Oracle en pleine effervescence, l’or atteint un nouveau sommet

    Dow Jones, S&P, Nasdaq, Wall Street, Futures, TSMC bat des records, Oracle en pleine effervescence, l’or atteint un nouveau sommet

    Les contrats à terme sur les actions américaines ont légèrement progressé jeudi matin, alors que les investisseurs digèrent les solides résultats de Taiwan Semiconductor Manufacturing Company (NYSE:TSM), les annonces attendues d’Oracle Corporation (NYSE:ORCL) et une nouvelle flambée de l’or à un niveau record. Les tensions commerciales entre Washington et Pékin restent en toile de fond.

    Les futures en hausse

    À 02h51 ET, les contrats à terme sur le Dow Jones gagnaient 58 points (0,1 %), ceux sur le S&P 500 montaient de 12 points (0,2 %) et ceux sur le Nasdaq 100 progressaient de 88 points (0,4 %).

    Mercredi, l’S&P 500 et le Nasdaq Composite ont terminé en hausse, tandis que le Dow Jones Industrial Average a légèrement reculé. Les investisseurs ont absorbé les résultats positifs d’ASML Holding N.V., d’Bank of America et d’Morgan Stanley.

    Un article du The Wall Street Journal a indiqué que Pékin est “prêt à adopter une ligne plus dure” dans les négociations avec Washington, estimant qu’“une plus grande instabilité pourrait peser sur les marchés et forcer le président Donald Trump à négocier”.

    Le secrétaire au Trésor Scott Bessent a affirmé que “la volatilité des marchés n’influencera pas la position de l’administration Trump”, ajoutant que “la Maison Blanche ne souhaite pas voir le conflit s’intensifier davantage”. Il a aussi confirmé que Trump est disposé à rencontrer Xi Jinping en Corée du Sud plus tard ce mois-ci.

    TSMC pulvérise son bénéfice trimestriel

    Portée par une forte demande liée à l’IA, TSMC a publié le meilleur trimestre de son histoire.

    Le géant taïwanais des semi-conducteurs — fournisseur de Nvidia Corporation (NASDAQ:NVDA) et Apple Inc. (NASDAQ:AAPL) — a enregistré un bénéfice net de 452,30 milliards T$ (14,75 milliards $), dépassant l’estimation de 417,7 milliards T$ de Reuters/LSEG.

    Le chiffre d’affaires a bondi de 30 % sur un an à 989,92 milliards T$ (32,30 milliards $), avec une marge brute de 59,5 %. TSMC a déclaré que la demande d’infrastructures IA “va continuer à s’accélérer”, anticipant une croissance de 24 % au prochain trimestre. Elle a confirmé des investissements allant jusqu’à 42 milliards $ cette année.

    Oracle en pleine lumière

    Oracle Corporation tiendra une réunion avec les analystes jeudi à Las Vegas.

    Les analystes de Vital Knowledge s’attendent à “de nouvelles prévisions financières”, tout en soulignant que “l’attention portera sur les marges et la trésorerie”. Les co-PDG ont déclaré au Wall Street Journal que “de gros investissements dans les centres de données sont essentiels pour renforcer la puissance de calcul nécessaire à l’IA”.

    Oracle a aussi annoncé que ses services cloud seront soutenus par les nouvelles puces MI450 d’Advanced Micro Devices (NASDAQ:AMD). En septembre, l’action avait bondi après l’annonce de 317 milliards $ de contrats supplémentaires liés à OpenAI.

    Indicateurs économiques attendus

    L’indice manufacturier de la Federal Reserve Bank of Philadelphia est prévu à 8,6 en octobre, contre 23,2 en septembre.

    Le “Beige Book” de la Fed a souligné une activité stable mais des “signes croissants de licenciements et de ralentissement des dépenses des ménages à revenus faibles et moyens”.

    L’or atteint un nouveau record

    Le cours de l’or a grimpé de 0,5 % à 4 230,48 $ l’once à 03h48 ET, après un pic à 4 241,99 $. Les contrats à terme ont progressé de 1,0 % à 4 244,71 $. Le métal jaune a gagné plus de 6 % sur une semaine.

    Les investisseurs anticipent deux baisses de taux de la Federal Reserve System cette année, après que Jerome Powell a adopté un ton plus accommodant. “Des taux plus bas rendent l’or, actif sans rendement, plus attractif.”

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    Certaines parties de ce contenu peuvent avoir été générées ou assistées par des outils d’intelligence artificielle (IA) et ont été vérifiées pour en garantir l’exactitude et la qualité par notre équipe éditoriale.

  • Les marchés respirent un peu, mais les difficultés budgétaires de la France persistent

    Les marchés respirent un peu, mais les difficultés budgétaires de la France persistent

    Les marchés financiers français restent sur des montagnes russes alors que le pays traverse l’une de ses plus graves crises politiques depuis des décennies. Si le climat s’est quelque peu amélioré grâce aux récents développements politiques, les investisseurs savent que la partie est loin d’être gagnée.

    Le Premier ministre Sébastien Lecornu s’est engagé à reporter la réforme controversée des retraites jusqu’après l’élection de 2027, renonçant ainsi à l’un des projets phares du président Emmanuel Macron afin de stabiliser le gouvernement. Lecornu doit affronter des votes de défiance jeudi, mais il est largement attendu qu’il y survive.

    Voici un tour d’horizon de la situation des marchés et des perspectives à court terme.

    Les « bond vigilantes » se font discrets

    L’écart entre les rendements des obligations françaises et allemandes à 10 ans s’est réduit à environ 77 points de base, contre près de 90 points il y a une semaine. Selon Aman Bansal, stratégiste senior chez Citigroup, cet écart pourrait encore se resserrer vers 75 points de base.

    Ce mouvement reflète le fait que les investisseurs privilégient désormais la stabilité politique immédiate plutôt que les inquiétudes budgétaires à long terme. La suspension de la réforme des retraites par Lecornu a en effet réduit le risque d’élections anticipées malgré le vote de défiance à venir.

    Kaspar Hense, gérant senior chez RBC BlueBay Asset Management, a indiqué que la société avait clôturé sa position vendeuse sur les obligations françaises la semaine dernière, anticipant un compromis politique. Reinout De Bock, responsable de la stratégie sur les taux européens chez UBS, a ajouté : « La demande pour les OAT (obligations françaises) reste solide à ces niveaux de rendement réel et nominal. »

    Les agences de notation à l’affût

    Malgré l’accalmie sur les marchés obligataires, les coûts d’emprunt de la France restent parmi les plus élevés de la zone euro. La suspension de la réforme des retraites accroît la pression sur les finances publiques et expose le pays à de nouveaux risques de dégradation de sa note.

    Lecornu estime que la suspension coûtera 400 millions d’euros en 2026 et 1,8 milliard en 2027. Les analystes préviennent que sans mesures de compensation, le ratio dette/PIB de la France aura du mal à se stabiliser. Goldman Sachs prévoit qu’une suspension permanente creuserait le déficit de 0,5 % du PIB d’ici 2035, faisant grimper le ratio dette/PIB à environ 130 % contre 113 % actuellement.

    Moody’s Investors Service, qui évalue la France à Aa3 avec une perspective stable, doit réexaminer la note du pays le 24 octobre. Hense précise : « Nous anticipons une certaine pression à la baisse sur la notation, mais celle-ci est déjà intégrée dans les prix de marché. »

    Les actions portées par le luxe

    Le CAC 40 a bondi de 2 % mercredi — sa meilleure séance depuis début mai — principalement grâce aux résultats du géant du luxe LVMH (EU:MC), qui a grimpé de 12 %.

    Les valeurs moyennes françaises ont gagné environ 0,25 %, mais elles restent à la traîne sur le long terme, avec une hausse de 9 % sur les deux dernières années, contre 15 % pour le CAC 40 et 26 % pour l’indice européen élargi.

    Claudia Panseri, directrice des investissements chez UBS Wealth Management France, a déclaré que même si la situation politique se stabilise, les défis budgétaires et institutionnels continueront de peser sur les actions domestiques. Elle ajoute : « Les investisseurs européens pourraient préférer se concentrer sur les entreprises plus diversifiées à l’international au sein du CAC 40, moins exposées aux risques domestiques. »

    Les banques rebondissent

    L’évolution politique a des conséquences directes pour les banques françaises. Emmanuel Cau, responsable de la stratégie actions européennes chez Barclays, explique : « Les banques ont été le secteur le plus sensible à la situation politique en France et aussi le plus réactif aux écarts de spreads obligataires. »

    Un élargissement des spreads se traduit généralement par une hausse des coûts de financement, ce qui rogne les marges. Les actions de Société Générale (EU:GLE), BNP Paribas (EU:BNP) et Crédit Agricole (EU:ACA) ont toutes progressé de plus de 2 % mercredi matin, effaçant partiellement les pertes de la semaine précédente. Le titre Société Générale a doublé depuis le début de l’année, et une éventuelle faiblesse supplémentaire du secteur pourrait constituer une opportunité d’achat.

    L’euro reprend des couleurs

    La récente crise politique a temporairement freiné la dynamique haussière de l’euro, mais une stabilisation de la situation pourrait relancer la devise. Francesco Pesole, stratégiste devises chez ING, estime que l’euro paraît moins « fragile » avec un écart de taux franco-allemand inférieur à 80 points de base. Il précise suivre de près les votes de défiance.

    Il déclare : « Si Lecornu survit au vote de défiance, l’euro/dollar pourrait progresser et établir un solide support autour de 1,160 dollar. » La paire s’échange actuellement autour de 1,166 dollar, en hausse de 12 % depuis le début de l’année.

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  • DAX, CAC, FTSE100, Les marchés européens reculent, la politique française et la croissance britannique sous les projecteurs

    DAX, CAC, FTSE100, Les marchés européens reculent, la politique française et la croissance britannique sous les projecteurs

    Les actions européennes ont clôturé en baisse jeudi, prolongeant une semaine agitée alors que les investisseurs réagissaient à l’incertitude politique en France et aux nouvelles données économiques au Royaume-Uni.

    À 07 h 15 GMT, le DAX allemand perdait 0,4 %, le CAC 40 français 0,1 % et le FTSE 100 britannique 0,1 %. Ces mouvements interviennent après une semaine volatile, marquée par un plus bas de deux semaines mardi et un rebond mercredi.

    Crise politique française au centre de l’attention

    La confiance sur les marchés français s’est renforcée mercredi après que le Premier ministre Sébastien Lecornu a annoncé la suspension de la réforme des retraites jusqu’aux élections de 2027. Cette décision vise à apaiser l’une des plus graves crises politiques en France depuis des décennies et à renforcer les chances du gouvernement de survivre aux votes de défiance prévus jeudi.

    Le CAC 40 a bondi de 2 % mercredi — sa meilleure séance depuis début mai — soutenu par de solides gains du géant du luxe LVMH (EU:MC).

    L’économie britannique montre un léger rebond

    Les données officielles publiées jeudi indiquent une croissance de 0,1 % du PIB britannique en août par rapport à juillet. Le International Monetary Fund (IMF) prévoit que le Royaume-Uni enregistrera la deuxième croissance la plus rapide du G7 en 2025, derrière les États-Unis.

    Néanmoins, le rythme annuel de 1,3 % reste faible, alors que la chancelière Rachel Reeves devrait annoncer une hausse significative des impôts lors du budget du mois prochain.

    Actualité des entreprises

    • Nordea Bank (BIT:1NDA) a publié un bénéfice net trimestriel de 1,23 milliard d’euros, soutenu par de bons résultats avant provisions et des dépréciations limitées.
    • Pernod Ricard (EU:RI) a enregistré une baisse de 7,6 % de ses ventes organiques au premier trimestre, en raison de la faiblesse des marchés américain et chinois.
    • Travis Perkins (LSE:TPK) a renoué avec la croissance au troisième trimestre grâce à sa stratégie Merchanting.
    • Fastned (EU:FAST) a annoncé des revenus record pour la recharge, avec une hausse de 32 % des ventes d’énergie et 1,7 million de sessions de recharge.

    Le pétrole en hausse sur fond de signaux venus d’Inde

    Les prix du pétrole ont progressé dans un contexte d’anticipation d’un resserrement de l’offre mondiale. Le Brent a gagné 0,9 % à 66,34 dollars le baril, tandis que le WTI américain a avancé de 0,8 % à 58,77 dollars.

    Cette hausse fait suite aux déclarations du président américain Donald Trump, affirmant que le Premier ministre indien Narendra Modi avait assuré que l’Inde allait « bientôt » réduire ses achats de pétrole russe. Un tel mouvement de la part de l’un des plus grands importateurs mondiaux pourrait resserrer l’offre dans les mois à venir.

    Lors de la séance précédente, les deux références avaient touché leur plus bas niveau depuis début mai, sous l’effet des tensions commerciales entre les États-Unis et la Chine et des avertissements de l’International Energy Agency (IEA) concernant un potentiel excédent en 2026.

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