Author: Fiona Craig

  • Wall Street attendue en hausse alors que Nvidia progresse: Dow Jones, S&P, Nasdaq, Futures

    Wall Street attendue en hausse alors que Nvidia progresse: Dow Jones, S&P, Nasdaq, Futures

    Les contrats à terme sur les principaux indices américains évoluaient en territoire positif mercredi matin, laissant présager une ouverture en hausse à Wall Street et une poursuite des gains modestes enregistrés lors de la séance précédente.

    Nvidia (NASDAQ:NVDA) figurait parmi les principaux moteurs en préouverture, en progression de 1,9% après avoir annoncé un partenariat stratégique pluriannuel d’envergure avec la maison mère de Facebook, Meta Platforms (NASDAQ:META). L’accord couvre les infrastructures sur site, le cloud et les systèmes d’intelligence artificielle, et devrait permettre le déploiement à grande échelle de processeurs Nvidia ainsi que de millions de GPU Blackwell et Rubin.

    Un autre membre des « Magnificent Seven », Amazon (NASDAQ:AMZN), semblait également bien orienté après l’annonce que Pershing Square, le fonds de Bill Ackman, a augmenté de 65% sa participation dans le géant du commerce en ligne au quatrième trimestre.

    Malgré ce ton favorable, les volumes pourraient rester modérés dans l’attente de la publication des minutes de la dernière réunion de politique monétaire de la Réserve fédérale. Lors de sa réunion de fin janvier, la Fed a maintenu ses taux inchangés, et le compte rendu pourrait apporter des précisions supplémentaires sur les perspectives de taux.

    La séance de mardi a reflété cette prudence. Après un repli initial, les grands indices ont oscillé autour de l’équilibre avant de clôturer légèrement dans le vert. Le Dow a gagné 32,26 points, soit 0,1%, à 49.533,19. Le Nasdaq a progressé de 31,71 points, soit 0,1%, à 22.578,38, et le S&P 500 a avancé de 7,05 points, soit 0,1%, à 6.843,22.

    Cette évolution hésitante s’explique notamment par l’attente de plusieurs indicateurs économiques majeurs dans les prochains jours. Le rapport sur les revenus et dépenses personnels de décembre devrait retenir particulièrement l’attention, puisqu’il inclut les mesures d’inflation privilégiées par la Fed.

    Plus tôt mardi, les valeurs technologiques avaient pesé sur la tendance, le Nasdaq tombant à son plus bas niveau intrajournalier depuis près de trois mois. Les interrogations sur le rendement des investissements massifs dans l’intelligence artificielle ont récemment mis le secteur sous pression, alors qu’il avait auparavant contribué à porter les indices vers des records.

    « Les investisseurs s’interrogent de plus en plus sur la capacité du dollar marginal investi dans l’IA à générer le rendement attendu », a déclaré Daniela Hathorn, Senior Market Analyst chez Capital.com. « Dans le même temps, l’incertitude du marché augmente, car de nouveaux modèles d’IA bouleversent régulièrement les acteurs établis. »

    « Avec des dynamiques concurrentielles en évolution rapide, il est difficile d’identifier les gagnants de long terme », a-t-elle ajouté. « Cette incertitude a entraîné une sous-performance d’une grande partie des grandes valeurs technologiques, même si le marché global reste relativement résilient. »

    Sur le plan économique, la National Association of Home Builders a indiqué que la confiance des constructeurs américains s’est dégradée de manière inattendue en février. L’indice NAHB/Wells Fargo du marché immobilier a reculé à 36 contre 37 en janvier, alors que les économistes attendaient 38, atteignant son plus bas niveau depuis septembre dernier.

    Sur le plan sectoriel, les valeurs de matériel informatique ont poursuivi leur repli, l’indice NYSE Arca Computer Hardware chutant de 3,2%. Les valeurs aurifères ont également fortement baissé, en ligne avec le recul du métal précieux, entraînant l’indice NYSE Arca Gold Bugs en baisse de 3,2%. Les secteurs de l’immobilier, des logiciels et de l’énergie ont aussi affiché des faiblesses notables.

    À l’inverse, les compagnies aériennes ont nettement progressé, propulsant l’indice NYSE Arca Airline en hausse de 2,5%.

  • Les marchés européens en hausse sur fond d’apaisement géopolitique: DAX, CAC, FTSE100

    Les marchés européens en hausse sur fond d’apaisement géopolitique: DAX, CAC, FTSE100

    Les marchés actions européens ont évolué majoritairement dans le vert mercredi, soutenus par un apaisement des tensions géopolitiques et des informations faisant état d’un possible changement à la tête de la Banque centrale européenne.

    Selon le Financial Times, la présidente de la BCE Christine Lagarde envisagerait de quitter ses fonctions avant la fin de son mandat de huit ans, prévue en octobre 2027.

    Sur le marché des changes, la livre sterling est passée sous les 1,36 dollar après la publication de données montrant un ralentissement de l’inflation au Royaume-Uni à son plus bas niveau en dix mois en janvier, renforçant les anticipations d’une baisse des taux par la Bank of England dès le mois de mars.

    D’après l’Office for National Statistics, l’indice des prix à la consommation a progressé de 3,0 % sur un an, conformément aux attentes. Il s’agit du niveau le plus faible depuis mars 2025, lorsque l’inflation s’élevait à 2,6 %, après une hausse de 3,4 % en décembre.

    En France, l’inflation annuelle a ralenti à 0,4 % en janvier, en ligne avec l’estimation préliminaire publiée précédemment.

    En séance, le FTSE 100 britannique progressait de 1,0 %, le DAX allemand gagnait 0,8 % et le CAC 40 français avançait de 0,3 %.

    Parmi les valeurs, BAE Systems (LSE:BA.) a fortement progressé après avoir annoncé une hausse de 12 % de son résultat opérationnel annuel, supérieure aux attentes, ainsi qu’une augmentation de la rémunération des actionnaires.

    Glencore (LSE:GLEN) a également progressé malgré un recul de ses bénéfices annuels.

    Le fabricant suisse d’implants dentaires Straumann Holding (TG:QS51) a bondi après avoir dépassé les prévisions de ventes au quatrième trimestre et anticipé une croissance du chiffre d’affaires 2026 dans le haut de la fourchette à un chiffre.

    À l’inverse, Carrefour (EU:CA) a reculé après avoir publié un repli de son résultat opérationnel en 2025, en raison des coûts liés à des acquisitions récentes.

  • Exail Technologies affiche une croissance de 28 % de son chiffre d’affaires en 2025

    Exail Technologies affiche une croissance de 28 % de son chiffre d’affaires en 2025

    Exail Technologies (EU:EXA) a annoncé une hausse de 28 % de son chiffre d’affaires annuel 2025, à 479 millions d’euros, conformément à son objectif récemment révisé et en ligne avec les attentes des analystes.

    Au quatrième trimestre, les revenus ont progressé de 22 % sur un an pour atteindre 153 millions d’euros. La division Navigation & Robotique Maritime a affiché une performance particulièrement dynamique, avec une croissance de 30 % à 123 millions d’euros, tandis que l’activité Advanced Technologies a enregistré une hausse de 9 % à 34 millions d’euros sur la période.

    Les prises de commandes du quatrième trimestre se sont élevées à 147 millions d’euros, en hausse de 2 % par rapport à l’année précédente. Ce montant inclut un contrat majeur d’environ 40 millions d’euros portant sur plusieurs centaines de drones K-STER.

    Sur l’ensemble de l’exercice 2025, les commandes ont bondi de 87 % pour atteindre 844 millions d’euros, soutenues par un contrat significatif de 400 millions d’euros remporté en février.

    Le carnet de commandes s’est établi à 1,07 milliard d’euros en fin d’année, quasiment stable par rapport aux 1,08 milliard d’euros enregistrés à fin septembre 2025.

    Pour 2026, Exail prévoit une nouvelle année de croissance à deux chiffres de son chiffre d’affaires. Comme à l’accoutumée, la société publiera une première estimation large qui sera affinée au fil de l’exercice.

    Les analystes de Kepler Cheuvreux anticipent une progression de 22 % du chiffre d’affaires à 582 millions d’euros en 2026, tandis que le consensus table sur une hausse de 20 % à 573 millions d’euros.

    Kepler Cheuvreux a confirmé sa recommandation d’achat sur le titre, avec un objectif de cours de 124 euros, soit un potentiel d’appréciation d’environ 7,5 % par rapport au cours actuel de 115,40 euros.

  • Carrefour dévoile une nouvelle stratégie pour renforcer ses flux de trésorerie et ses marges

    Carrefour dévoile une nouvelle stratégie pour renforcer ses flux de trésorerie et ses marges

    Carrefour (EU:CA), premier distributeur européen, a annoncé lundi un nouveau plan stratégique visant à améliorer la génération de trésorerie et la rentabilité, sous l’impulsion de son directeur général Alexandre Bompard.

    Le groupe vise une marge opérationnelle de 3,2 % en 2028, puis de 3,5 % en 2030, dans le cadre d’une stratégie recentrée sur ses marchés clés que sont la France, l’Espagne et le Brésil.

    En amont d’une présentation aux investisseurs prévue aujourd’hui, Carrefour a indiqué viser un flux de trésorerie net cumulé de 5 milliards d’euros sur la période 2026-2028.

    Bompard, qui doit détailler son troisième plan stratégique depuis sa prise de fonctions en juillet 2017, a déclaré : « Carrefour adopte aujourd’hui un nouveau plan stratégique ambitieux, résolument axé sur la croissance et l’amélioration de la rentabilité. »

    Le dirigeant doit désormais conduire une nouvelle phase de redressement, alors que le marché français reste marqué par une concurrence intense et que la consommation demeure atone en France comme au Brésil.

    La marge opérationnelle de Carrefour s’est érodée chaque année depuis le début de la pandémie, passant de 3,1 % en 2021 à 2,6 % en 2025.

    Malgré deux précédents plans stratégiques, le cours de l’action Carrefour reste en baisse d’environ 29 % par rapport à son niveau de juillet 2017, date à laquelle Alexandre Bompard a pris la direction du groupe.

  • Valeo va investir plus de 200 millions d’euros en Inde et vise une forte croissance de ses ventes

    Valeo va investir plus de 200 millions d’euros en Inde et vise une forte croissance de ses ventes

    Valeo (EU:FR) a annoncé son intention de renforcer sa présence en Inde, en dévoilant de nouveaux engagements d’investissement à l’occasion de la visite du président Emmanuel Macron dans le pays cette semaine.

    L’équipementier automobile prévoit d’investir plus de 200 millions d’euros (environ 237 millions de dollars) au cours des prochaines années afin d’élargir son implantation en Inde. L’objectif est de tripler son chiffre d’affaires local pour atteindre environ 700 millions d’euros d’ici 2028.

    Valeo entend développer davantage ses compétences dans les produits de technologies avancées tout en augmentant progressivement la localisation de sa production et de ses opérations.

    Le groupe prévoit de répondre à la demande à la fois sur le segment des véhicules particuliers et sur celui de la petite mobilité en Inde.

    Par ailleurs, Valeo a indiqué avoir été sélectionné pour fournir des systèmes de motorisation électrique destinés aux véhicules de la plateforme « Born Electric » du constructeur indien Mahindra & Mahindra. Ce partenariat stratégique représente un volume total de commandes proche d’un milliard de dollars.

    « L’Inde est un pilier clé de la feuille de route mondiale de Valeo en matière de croissance et d’innovation, et nous sommes déterminés à étendre de manière significative nos centres d’ingénierie et notre empreinte industrielle », a déclaré le directeur général de Valeo, Christophe Perillat, dans un communiqué.

    La visite du président Macron en Inde devrait favoriser la conclusion de nouveaux accords commerciaux pour les entreprises françaises présentes sur le marché indien.

  • Les actions Mercialys bondissent après de solides résultats 2025 et une nouvelle feuille de route de croissance

    Les actions Mercialys bondissent après de solides résultats 2025 et une nouvelle feuille de route de croissance

    Mercialys (EU:MERY) a publié des résultats 2025 supérieurs aux attentes, avec un résultat net récurrent (NRE) situé dans le haut de la fourchette de ses prévisions révisées. La foncière spécialisée dans l’immobilier commercial a également présenté un plan de croissance élargi à l’horizon 2028.

    Le titre a progressé de 4,8 % à la suite de cette publication.

    Le résultat net récurrent a augmenté de 3,9 % sur un an pour atteindre 117,5 millions d’euros, soit 1,26 euro par action, contre 1,21 euro un an plus tôt et légèrement au-dessus du consensus des analystes fixé à 1,25 euro. Cette performance a été enregistrée malgré une hausse des charges financières à 33,2 millions d’euros, partiellement compensée par 5 millions d’euros d’indemnités liées à des résiliations anticipées de baux.

    La direction a souligné que plus de 90 % des surfaces libérées avaient déjà été relouées.

    Les revenus locatifs ont progressé de 0,6 % en données publiées et de 2,8 % à périmètre constant. Cette performance a été soutenue par un taux de vacance historiquement bas de 2,0 %, en amélioration par rapport aux 2,9 % enregistrés fin décembre 2024.

    Les centres commerciaux du groupe ont surperformé les indicateurs nationaux, avec une fréquentation en hausse de 3,9 % sur un an, soit 300 points de base au-dessus de l’indice national Quantaflow.

    « Nos résultats 2025 démontrent la résilience et la solidité de notre portefeuille immobilier commercial », a déclaré le directeur général de Mercialys. « Le taux de vacance historiquement bas et les solides indicateurs opérationnels nous placent en bonne position pour poursuivre notre croissance. »

    La valeur du portefeuille immobilier a progressé de 10,1 % sur un an pour atteindre 3,041 milliards d’euros, incluant une hausse de 2,1 % à périmètre constant, en accélération par rapport à la croissance de 0,7 % enregistrée au premier semestre. L’ANR EPRA par action s’est établi à 16,96 euros, en hausse de 4,1 % sur un an et au-dessus du consensus de 16,40 euros.

    Mercialys prévoit de proposer le maintien d’un dividende de 1,00 euro par action au titre de 2025. Pour 2026, le groupe anticipe un NRE par action d’au moins 1,29 euro, supérieur au consensus des analystes de 1,28 euro.

    La société entend poursuivre sa stratégie d’acquisitions, avec environ 100 millions d’euros d’investissements prévus en 2026, visant un rendement minimum de 7 %.

    À plus long terme, Mercialys a présenté pour la première fois des perspectives à moyen terme jusqu’en 2028, tablant sur une croissance annuelle moyenne des loyers de 5 à 7 % et une progression du NRE de 2 à 4 %. La politique de dividende vise un taux de distribution annuel d’environ 80 % du résultat net récurrent par action.

  • Minutes de la Fed en ligne de mire ; Palo Alto Networks recule – les principaux moteurs des marchés: Dow Jones, S&P, Nasdaq, Wall Street, Futures

    Minutes de la Fed en ligne de mire ; Palo Alto Networks recule – les principaux moteurs des marchés: Dow Jones, S&P, Nasdaq, Wall Street, Futures

    Les contrats à terme sur les actions américaines ont légèrement progressé mercredi, alors que les investisseurs se préparaient à la publication des minutes de la réunion de janvier de la Réserve fédérale et analysaient les dernières annonces d’entreprises. Les actions du groupe de cybersécurité Palo Alto Networks (NASDAQ:PANW) ont reculé après des prévisions de bénéfices jugées décevantes. Par ailleurs, le dernier trimestre de Warren Buffett à la tête de Berkshire Hathaway (NYSE:BRK.B) a été marqué par d’importants ajustements de portefeuille.

    Les contrats à terme en hausse

    À 02h43 ET, les contrats à terme sur le Dow Jones progressaient de 55 points, soit 0,1 %. Les contrats à terme sur le S&P 500 gagnaient 12 points, soit 0,2 %, tandis que ceux sur le Nasdaq 100 reculaient de 35 points, soit 0,1 %.

    Les principaux indices de Wall Street avaient terminé en hausse lors de la séance précédente, soutenus par un léger rebond des valeurs technologiques récemment sous pression. Les gains enregistrés par Nvidia (NASDAQ:NVDA) et Apple (NASDAQ:AAPL) ont compensé les replis de Microsoft (NASDAQ:MSFT) et Oracle (NYSE:ORCL), permettant au secteur technologique du S&P 500 d’avancer de 0,5 %.

    Des interrogations persistent toutefois quant aux perspectives du secteur technologique après le lancement de nouveaux outils d’intelligence artificielle. Certains investisseurs craignent que ces modèles d’IA ne bouleversent des secteurs allant des logiciels et des services financiers à l’immobilier et à la logistique.

    Des doutes subsistent également sur le calendrier à partir duquel les investissements massifs dans les centres de données dédiés à l’IA commenceront à générer des rendements significatifs.

    « Les investisseurs technologiques restent traumatisés par la volatilité des dernières semaines et l’évolution du discours sur l’IA, même si l’anticipation grandit autour des résultats de Nvidia la semaine prochaine (que la plupart des investisseurs jugent attendus solides), tandis que le secteur des logiciels demeure pénalisé malgré des niveaux de survente extrêmes », ont écrit les analystes de Vital Knowledge.

    Minutes du FOMC attendues

    Les minutes de la réunion de janvier de la Fed, attendues plus tard dans la journée, pourraient apporter davantage d’éclaircissements sur l’orientation future des taux d’intérêt.

    Lors de cette réunion, deux responsables — Stephen Miran et Christopher Waller — ont exprimé leur désaccord avec la décision de maintenir les taux inchangés, marquant une pause dans le cycle de baisses amorcé à la mi-2024.

    Les responsables monétaires ont souligné la stabilisation du marché du travail et une inflation toujours supérieure à l’objectif mais en voie de modération pour justifier le maintien des taux dans une fourchette comprise entre 3,5 % et 3,75 %.

    Les marchés anticipent largement que la Fed conservera cette fourchette au moins jusqu’en juin, adoptant une approche prudente en surveillant l’évolution de l’emploi et des prix.

    Le président Jerome Powell approche de la fin de son mandat à la tête de la banque centrale. L’ancien gouverneur de la Fed Kevin Warsh a été nommé par le président Donald Trump pour lui succéder, ce qui alimente les spéculations sur une éventuelle inflexion de la politique monétaire.

    Le pétrole progresse légèrement sur fond de diplomatie USA–Iran

    Les prix du pétrole ont légèrement progressé après avoir chuté de près de 2 % lors de la séance précédente, les avancées dans les négociations nucléaires entre les États-Unis et l’Iran ayant atténué les craintes de perturbations de l’offre.

    À 02h58 ET, les contrats à terme sur le Brent pour livraison en avril gagnaient 0,3 % à 67,61 dollars le baril, tandis que le West Texas Intermediate (WTI) progressait de 0,2 % à 62,40 dollars le baril.

    Le Brent avait reculé d’environ 2 % mardi, tandis que le WTI avait perdu 1 %.

    Selon certaines informations, Washington et Téhéran se sont entendus sur des « principes directeurs » clés lors de discussions tenues en Suisse, alimentant l’espoir d’un accord susceptible d’accroître l’offre de brut iranien sur les marchés mondiaux.

    Toutefois, le ministre iranien des Affaires étrangères a souligné que cette entente ne signifiait pas qu’un accord global était imminent.

    Palo Alto Networks chute après ses prévisions

    Les actions de Palo Alto Networks (NASDAQ:PANW) ont reculé dans les échanges hors séance, malgré des résultats trimestriels supérieurs aux attentes, en raison de prévisions de bénéfices inférieures aux estimations du marché.

    La société basée à Santa Clara a enregistré un bénéfice de 1,03 dollar par action pour un chiffre d’affaires de 2,59 milliards de dollars, dépassant les attentes des analystes.

    Cependant, elle a abaissé ses prévisions de bénéfice par action pour l’exercice 2026 à une fourchette de 3,65 à 3,70 dollars, contre une estimation précédente de 3,80 à 3,90 dollars. Le consensus s’élevait à 3,87 dollars.

    Berkshire ajuste son portefeuille lors du dernier trimestre de Buffett

    Berkshire Hathaway (NYSE:BRK.B) a réduit ses participations dans Apple et Bank of America (NYSE:BAC) et initié une nouvelle position dans New York Times (NYSE:NYT) au cours du dernier trimestre de Warren Buffett en tant que directeur général.

    Un document réglementaire a révélé que le conglomérat a vendu environ 10,3 millions d’actions Apple au cours du trimestre clos le 31 décembre, marquant le troisième trimestre consécutif de réduction de sa participation. Berkshire a également diminué sa position dans Bank of America de 50,8 millions d’actions.

    Parallèlement, la société a acquis environ 5,1 millions d’actions du New York Times, soutenant un groupe qui a élargi ses activités au-delà de la presse traditionnelle vers des abonnements numériques, notamment des jeux et des recettes.

    Buffett, âgé de 95 ans, a quitté ses fonctions de directeur général à la fin de 2025, cédant la direction à son successeur désigné, Greg Abel.

  • Le pétrole réduit ses pertes alors que les marchés évaluent les avancées des discussions USA–Iran

    Le pétrole réduit ses pertes alors que les marchés évaluent les avancées des discussions USA–Iran

    Les prix du pétrole se sont stabilisés mercredi durant la séance asiatique, après avoir chuté d’environ 2 % la veille, les investisseurs analysant les progrès dans les discussions entre les États-Unis et l’Iran tout en restant prudents quant à la perspective d’un accord final susceptible d’atténuer les risques d’approvisionnement.

    À 07h37 GMT, les contrats à terme sur le Brent gagnaient 15 cents, soit 0,22 %, à 67,57 dollars le baril. Le West Texas Intermediate (WTI) américain progressait de 12 cents, soit 0,19 %, à 62,45 dollars. Les deux références évoluaient près de leurs plus bas niveaux en deux semaines.

    Téhéran et Washington ont trouvé mardi un terrain d’entente sur les principaux « principes directeurs » des négociations visant à résoudre leur différend nucléaire de longue date. Toutefois, le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araqchi, a souligné qu’un accord final n’était pas pour autant imminent.

    Les analystes restent sceptiques quant à la poursuite des avancées.

    « Les prix du pétrole brut semblent prêts pour un rebond technique … Toutefois, un accord finalisé reste lointain et les marchés demeurent prudents quant à la solidité de l’élan diplomatique », a déclaré Sugandha Sachdeva, fondatrice de SS WealthStreet, cabinet de recherche basé à New Delhi.

    Par ailleurs, l’Iran et la Russie doivent mener jeudi des exercices navals conjoints en mer d’Oman et dans le nord de l’océan Indien, selon l’agence semi-officielle iranienne Fars. Ces manœuvres interviennent quelques jours après des exercices militaires des Gardiens de la révolution dans le détroit d’Ormuz.

    Le cabinet de conseil politique Eurasia Group a indiqué mardi dans une note à ses clients estimer à 65 % la probabilité de frappes militaires américaines contre l’Iran d’ici la fin avril.

    Les investisseurs attendent également les nouvelles données sur les stocks américains, avec le rapport hebdomadaire de l’American Petroleum Institute prévu plus tard mercredi et les chiffres officiels de l’Energy Information Administration attendus jeudi.

    Un sondage Reuters auprès d’analystes suggère que les stocks de brut américains auraient augmenté la semaine dernière, tandis que les réserves d’essence et de distillats auraient diminué.

    Les estimations tablent sur une hausse d’environ 2,3 millions de barils des stocks de brut pour la semaine se terminant le 13 février. Les stocks d’essence auraient reculé d’environ 200 000 barils, et les distillats — comprenant le diesel et le fioul domestique — auraient diminué d’environ 1,6 million de barils.

    Par ailleurs, les négociateurs ukrainiens et russes ont conclu mardi à Genève la première journée de pourparlers de paix sous médiation américaine, tandis que le président Donald Trump a exhorté Kyiv à avancer rapidement vers un accord pour mettre fin au conflit qui dure depuis quatre ans.

    « Tout changement dans cet axe géopolitique pourrait ajouter une prime de risque (aux prix) », a ajouté Sachdeva.

  • L’or rebondit grâce aux achats à bon compte ; les marchés attendent des signaux de la Fed

    L’or rebondit grâce aux achats à bon compte ; les marchés attendent des signaux de la Fed

    Les prix de l’or ont progressé durant la séance asiatique de mercredi, rebondissant après une chute de plus de 2 % lors de la session précédente, les investisseurs profitant du repli pour acheter. Les marchés restent également attentifs aux prochaines indications sur l’orientation de la politique monétaire de la Réserve fédérale.

    L’or au comptant a gagné 1,2 % à 4 934,16 dollars l’once à 00h58 ET (05h58 GMT), tandis que les contrats à terme sur l’or aux États-Unis ont progressé de 1 % à 4 954,91 dollars l’once.

    Les volumes d’échanges en Asie sont restés limités, plusieurs marchés majeurs étant fermés à l’occasion du Nouvel An lunaire, ce qui a restreint les mouvements de prix.

    Le métal précieux avait fortement reculé mardi, l’amélioration de l’appétit pour le risque — alimentée par des signes de progrès dans les discussions entre les États-Unis et l’Iran — ayant réduit la demande pour les valeurs refuges.

    Avancées dans les discussions USA-Iran ; attention aux minutes de la Fed

    Washington et Téhéran auraient trouvé un accord sur les principaux « principes directeurs » des négociations, renforçant l’espoir d’une percée diplomatique et pesant sur la demande d’or.

    Le recul précédent du métal a également été accentué par le raffermissement du dollar, qui rend l’or plus coûteux pour les détenteurs d’autres devises, ainsi que par la diminution des anticipations de baisses de taux à court terme aux États-Unis.

    L’indice du dollar américain a progressé de 0,1 % pendant les échanges asiatiques après avoir gagné 0,3 % mardi.

    Les investisseurs se montrent prudents avant la publication, plus tard dans la journée, des minutes de la réunion de janvier de la Réserve fédérale, susceptibles d’apporter davantage de clarté sur le calendrier et l’ampleur d’un éventuel assouplissement monétaire.

    L’attention se porte également sur l’indice des prix des dépenses de consommation personnelle (PCE) de décembre aux États-Unis, attendu vendredi, indicateur d’inflation privilégié par la Fed et susceptible d’influencer les anticipations de taux.

    Des taux d’intérêt plus élevés tendent à peser sur les actifs non rémunérés comme l’or, tandis que les perspectives d’un assouplissement monétaire soutiennent généralement les prix.

    Les métaux progressent ; l’argent bondit de 3 %

    Les autres métaux précieux et industriels ont également évolué à la hausse.

    L’argent a grimpé de près de 3 % à 75,77 dollars l’once, tandis que le platine a gagné 2 % à 2 060,60 dollars l’once.

    Les contrats à terme sur le cuivre au London Metal Exchange ont progressé de 1 % à 12 705,20 dollars la tonne, tandis que les contrats à terme sur le cuivre aux États-Unis ont avancé de 0,3 % à 5,69 dollars la livre.

  • Les Bourses européennes progressent grâce aux résultats d’entreprises ; l’inflation britannique ralentit nettement: DAX, CAC, FTSE100

    Les Bourses européennes progressent grâce aux résultats d’entreprises ; l’inflation britannique ralentit nettement: DAX, CAC, FTSE100

    Les marchés actions européens ont légèrement progressé mercredi, les investisseurs analysant une nouvelle série de résultats trimestriels ainsi que des données montrant un net ralentissement de l’inflation au Royaume-Uni.

    À 08h15 GMT, le DAX allemand gagnait 0,7 %, le CAC 40 français avançait de 0,5 % et le FTSE 100 londonien progressait de 0,5 %.

    Les résultats trimestriels soutiennent la tendance

    Les marchés européens ont suivi les légères hausses enregistrées à Wall Street la veille, malgré les inquiétudes persistantes concernant les valorisations liées à l’intelligence artificielle et son impact potentiel sur l’économie.

    La saison des résultats demeure au centre de l’attention. Jusqu’à présent, les publications sont globalement positives : environ 60 % des entreprises européennes ont dépassé les prévisions de bénéfices, contre une moyenne historique de 54 % lors d’un trimestre classique, selon les données de LSEG.

    Parmi les valeurs en vue, Glencore (LSE:GLEN) a annoncé un recul de ses bénéfices annuels, les prix record du cuivre n’ayant pas suffi à compenser la baisse des profits dans le charbon.

    BAE Systems (LSE:BA.) a relevé sa rémunération aux actionnaires après avoir enregistré un niveau record de commandes dans la défense, soutenu par la hausse des dépenses militaires en Europe et aux États-Unis.

    Straumann Group (TG:QS51) a dépassé les attentes en matière de chiffre d’affaires au quatrième trimestre et affiché des marges conformes à ses objectifs, mais a signalé que la croissance en Chine restait sous pression et que les effets de change pourraient peser sur les bénéfices publiés en 2026.

    Castellum (AMEX:CTM) a enregistré une perte nette au quatrième trimestre en raison de réévaluations immobilières négatives, tandis que les revenus issus de la gestion immobilière ont continué de croître.

    L’inflation britannique ralentit

    Les dernières données montrent que l’inflation annuelle au Royaume-Uni est tombée en janvier à son plus bas niveau depuis mars dernier, renforçant les anticipations d’une baisse des taux par la Banque d’Angleterre le mois prochain.

    Les prix à la consommation ont augmenté de 3,0 % sur un an, contre 3,4 % en décembre, selon l’Office for National Statistics.

    Bien que l’inflation demeure supérieure à l’objectif de 2 % de la BoE, la banque centrale s’attend à un ralentissement plus marqué vers ce niveau en avril, lorsque les hausses des tarifs énergétiques et d’autres prix réglementés de l’an dernier sortiront de la comparaison annuelle.

    Les marchés anticipent majoritairement une réduction du taux directeur à 3,5 % en mars, après une décision très serrée en février de maintenir les taux inchangés.

    En France, l’inflation a également ralenti, les prix à la consommation ayant augmenté de 0,4 % sur un an en janvier, contre 0,7 % le mois précédent.

    Le pétrole rebondit

    Les prix du pétrole ont légèrement progressé mercredi après de fortes baisses la veille, des signes d’avancées dans les négociations nucléaires entre les États-Unis et l’Iran ayant atténué les craintes de perturbations de l’offre.

    Le Brent a gagné 0,5 % à 67,74 dollars le baril, tandis que le brut américain WTI a progressé de 0,5 % à 62,54 dollars. Mardi, le Brent avait chuté de près de 2 % et le WTI de 1 %.

    Selon certaines informations, Washington et Téhéran seraient parvenus à un accord sur des « principes directeurs » clés lors des discussions de mardi, renforçant l’espoir d’un accord susceptible d’accroître les exportations iraniennes vers les marchés mondiaux.

    Ces négociations sont étroitement suivies par les marchés de l’énergie, l’Iran étant un important producteur de pétrole situé le long du détroit d’Ormuz, un passage stratégique par lequel transite environ un cinquième de la consommation mondiale de pétrole chaque jour.