Author: Fiona Craig

  • L’or recule avec l’apaisement des tensions géopolitiques ; les données sur l’inflation américaine attendues

    L’or recule avec l’apaisement des tensions géopolitiques ; les données sur l’inflation américaine attendues

    Les prix de l’or ont chuté lundi alors que les tensions géopolitiques se sont calmées et que les investisseurs se sont tournés vers les données américaines clés sur l’inflation à venir.

    À 04h30 ET (08h30 GMT), l’or au comptant a baissé de 1 % à 3 365,26 $ l’once, tandis que les contrats à terme sur l’or pour décembre ont reculé de 2,1 % à 3 419,90 $ l’once.

    Tensions en baisse avant les pourparlers sur l’Ukraine

    Le marché de l’or a poursuivi sa baisse lundi, prolongeant les pertes de la semaine dernière, alors que les traders attendaient la rencontre prévue le 15 août entre le président américain Donald Trump et le président russe Vladimir Poutine en Alaska, visant à mettre fin à la guerre en Ukraine. L’expiration du délai fixé par Trump pour de nouvelles sanctions contre la Russie a contribué à apaiser les tensions et à réduire la demande pour cet actif refuge.

    « Mais avec la Russie qui exige que l’Ukraine cède les territoires occupés pour mettre fin à la guerre, il est difficile de voir une solution rapide », ont déclaré les analystes d’ING dans une note. « Il est peu probable que l’Ukraine accepte de céder son propre territoire. »

    Données américaines sur l’inflation attendues

    L’attention se porte désormais sur la publication des données américaines sur l’inflation, avec l’indice des prix à la consommation (CPI) de juillet attendu mardi et l’indice des prix à la production (PPI) plus tard dans la semaine. Ces données seront cruciales pour les traders qui évaluent la politique de la Réserve fédérale, avec environ 90 % de chances de voir une baisse des taux en septembre, après des données décevantes sur l’emploi au début du mois.

    La trêve tarifaire entre les États-Unis et la Chine, qui a empêché une escalade des droits de douane, expire le 12 août. Si les investisseurs espèrent une prolongation, l’incertitude demeure.

    Ruling sur les droits d’importation de l’or perturbe le marché

    La semaine dernière, les contrats à terme sur l’or ont atteint un sommet historique au-dessus de 3 530 $ l’once après qu’U.S. Customs and Border Protection ait décidé que les lingots d’or standards de 1 kilogramme et de 100 onces seraient soumis à des droits d’importation. Cette décision a perturbé les flux d’or, certains affineurs suisses ayant suspendu leurs expéditions vers les États-Unis, selon un rapport de Reuters.

    Les groupes industriels ont mis en garde contre un impact négatif sur le commerce mondial de l’or, notamment en provenance de Suisse, principal centre de raffinage.

    « Cependant, la situation s’est désormais apaisée, avec des rapports indiquant que la Maison-Blanche clarifiera la question par un décret exécutif, dans un contexte où il semble que les importations de lingots d’or ne seront pas soumises à des droits de douane », ont ajouté les analystes d’ING.

    Baisse sur les autres métaux précieux

    Par ailleurs, les contrats à terme sur le platine ont reculé de 0,7 % à 1 330,80 $ l’once, tandis que ceux sur l’argent ont chuté de 1,4 % à 37,990 $ l’once. Les contrats sur le cuivre ont également reculé, avec les contrats de la London Metal Exchange en baisse de 0,1 % à 9 751,50 $ la tonne et les contrats américains en baisse de 0,5 % à 4,4485 $ la livre.

    Ce contenu est fourni à titre informatif uniquement et ne constitue pas un conseil financier, en investissement ou de toute autre nature professionnelle. Il ne doit pas être considéré comme une recommandation d’acheter ou de vendre des titres ou instruments financiers. Tous les investissements comportent des risques, y compris la perte possible du capital investi. Les performances passées ne préjugent pas des résultats futurs. Vous devez effectuer vos propres recherches et consulter un conseiller financier qualifié avant de prendre toute décision d’investissement.

  • Les prix du pétrole reculent avant la réunion États-Unis-Russie et sous le regard des données inflationnistes

    Les prix du pétrole reculent avant la réunion États-Unis-Russie et sous le regard des données inflationnistes

    Les prix du pétrole ont baissé lors de la séance asiatique de lundi, prolongeant le fort repli de la semaine dernière, alors que les investisseurs attendent avec attention les discussions à venir entre les États-Unis et la Russie, susceptibles d’annoncer un apaisement du conflit en Ukraine.

    Par ailleurs, la Chine — premier consommateur mondial de pétrole — a publié des données sur l’inflation de juillet décevantes, montrant peu de signes de reprise économique. Cette publication, associée à plusieurs indicateurs économiques récents faibles, incite les investisseurs à la prudence quant à la demande future en pétrole.

    À 21h35 ET (01h35 GMT), les contrats à terme sur le Brent pour octobre ont reculé de 0,8 % à 66,08 $ le baril, tandis que ceux sur le West Texas Intermediate (WTI) ont perdu 0,8 % à 62,47 $ le baril. Les deux indices avaient chuté de plus de 4 % la semaine dernière.

    Focus sur le sommet États-Unis-Russie et les sanctions

    Un sommet de haut niveau est prévu le 15 août, lorsque le président Donald Trump rencontrera son homologue russe Vladimir Poutine pour discuter d’une possible fin du conflit en Ukraine. Parallèlement, les États-Unis ont intensifié leurs efforts pour limiter les exportations pétrolières russes en imposant des tarifs douaniers aux principaux acheteurs comme la Chine et l’Inde.

    L’administration Trump a imposé des droits de douane pouvant aller jusqu’à 50 % à l’Inde pour décourager l’achat de pétrole russe et a laissé entendre des mesures similaires contre la Chine. Bien que ces menaces tarifaires aient apporté un certain soutien aux prix du pétrole la semaine dernière, les inquiétudes plus larges liées à la politique commerciale américaine ont pesé sur le sentiment du marché.

    L’inflation chinoise déçoit ; attente des données CPI américaines

    L’indice des prix à la consommation (IPC) chinois de juillet est resté stable, tandis que les prix à la production ont chuté plus que prévu, témoignant de tendances déflationnistes persistantes. Ces chiffres reflètent les effets limités des mesures de relance de Pékin et un récent apaisement des tensions commerciales avec les États-Unis.

    De plus, les conditions météorologiques extrêmes en juillet ont probablement ralenti l’activité économique en Chine.

    Tous les regards sont désormais tournés vers le rapport sur l’IPC américain de juillet, attendu mardi. Toute indication d’un ralentissement de l’inflation pourrait renforcer les attentes d’une baisse des taux par la Fed en septembre. Étant donné que les États-Unis sont le plus grand consommateur mondial de pétrole et les pressions potentielles sur les prix liées aux tarifs de Trump, ces données seront scrutées de près.

    Ce contenu est fourni à titre informatif uniquement et ne constitue pas un conseil financier, en investissement ou de toute autre nature professionnelle. Il ne doit pas être considéré comme une recommandation d’acheter ou de vendre des titres ou instruments financiers. Tous les investissements comportent des risques, y compris la perte possible du capital investi. Les performances passées ne préjugent pas des résultats futurs. Vous devez effectuer vos propres recherches et consulter un conseiller financier qualifié avant de prendre toute décision d’investissement.

  • Dollar stable avant la publication de l’IPC ; l’euro surveille les pourparlers sur l’Ukraine

    Dollar stable avant la publication de l’IPC ; l’euro surveille les pourparlers sur l’Ukraine

    Le dollar américain est resté stable lundi, alors que les investisseurs se préparent à une semaine chargée, avec des événements clés comme la publication de l’indice des prix à la consommation (IPC) de juillet, la rencontre entre les présidents Donald Trump et Vladimir Poutine, ainsi que la date limite pour un accord commercial entre les États-Unis et la Chine.

    À 04h05 ET/08h05 GMT, l’indice du dollar, qui mesure la force du billet vert par rapport à six devises majeures, a légèrement progressé à 98,050, se stabilisant après des pertes marquées la semaine dernière.

    Focus sur les données de l’IPC

    Suite à un rapport décevant sur l’emploi en début de mois, les attentes ont augmenté quant à une possible baisse des taux d’intérêt par la Réserve fédérale lors de sa réunion de septembre. Le marché attribue actuellement plus de 90 % de chances à une réduction des taux.

    Les données sur les prix à la consommation pour juillet, attendues mardi, sont désormais au centre de l’attention, avec des analystes et des décideurs qui avertissent que les tarifs imposés par l’administration Trump pourraient faire monter l’inflation.

    « Le consensus s’attend à une nouvelle accélération de l’IPC de base, à +0,3 % en variation mensuelle (3,0 % en glissement annuel), dans l’édition de juillet cette semaine », ont déclaré les analystes d’ING. « C’est un chiffre qui peut probablement être considéré comme acceptable pour que la Réserve fédérale procède à une baisse des taux en septembre, compte tenu du contexte d’un marché du travail nettement plus faible. »

    Les négociations commerciales entre les États-Unis et la Chine restent étroitement surveillées alors que la date limite du 12 août approche. Les deux parties souhaitent éviter de nouvelles augmentations tarifaires qui pourraient atteindre des trois chiffres sur les marchandises.

    Le marché s’attend largement à une prolongation de la trêve, notamment après que le Financial Times a rapporté que les fabricants de puces Nvidia (NASDAQ:NVDA) et AMD (NASDAQ:AMD) ont accepté de verser au gouvernement américain 15 % de leurs revenus issus des ventes de puces en Chine.

    Euro soutenu par les espoirs de paix en Ukraine

    En Europe, l’euro a gagné 0,1 % à 1,1651 contre le dollar, porté par l’optimisme que les discussions entre Poutine et Trump pourraient déboucher sur une trêve dans le conflit ukrainien.

    « L’incertitude considérable entourant le résultat et la sensibilité réduite des devises du G10 au conflit en Ukraine limitent pour l’instant la possibilité d’ajustements significatifs de notre vue sur l’EUR », ont noté les analystes d’ING.

    La livre sterling est restée stable à 1,3451 en attendant les données de l’emploi mardi. Le Chartered Institute of Personnel and Development a révélé que les intentions d’embauche dans le secteur privé britannique ont chuté à leur plus bas niveau depuis la pandémie, avec seulement 57 % des employeurs prévoyant de recruter dans les trois prochains mois, légèrement en baisse par rapport à 58 % lors de l’enquête précédente.

    Le yuan recule légèrement avant les pourparlers commerciaux

    L’USD/CNY a légèrement baissé à 7,1830 après des données publiées ce week-end montrant une inflation modérée en Chine en juillet. L’inflation des prix à la consommation est restée stable, tandis que celle des prix à la production a diminué davantage que prévu, mettant en lumière un soutien décroissant des mesures de relance de Pékin.

    Les relations commerciales entre la Chine et les États-Unis restent au centre de l’attention, la date limite du 12 août pour une trêve tarifaire approchant. Plus tôt cette année, les deux parties avaient convenu de réduire temporairement leurs tarifs, visant un accord à plus long terme. La semaine dernière, le président Trump a indiqué qu’il pourrait prolonger cette échéance, tandis que les discussions se poursuivent.

    Autres mouvements des devises

    Le yen japonais a reculé de 0,1 % à 147,63 face au dollar dans un marché peu actif en raison d’un jour férié au Japon. Le dollar australien a chuté de 0,1 % à 0,6519 avant la réunion de la Reserve Bank of Australia mardi, où une baisse des taux est largement attendue après une pause surprise le mois dernier.

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  • DAX, CAC, FTSE100, Les actions européennes progressent légèrement ; les négociations commerciales sino-américaines au centre de l’attention

    DAX, CAC, FTSE100, Les actions européennes progressent légèrement ; les négociations commerciales sino-américaines au centre de l’attention

    Les marchés boursiers européens ont commencé la semaine en légère hausse, alors que les investisseurs continuent d’évaluer l’évolution du contexte commercial.

    À 07h05 GMT, l’indice DAX allemand a progressé de 0,1 %, le CAC 40 français a gagné 0,2 % et le FTSE 100 britannique a augmenté de 0,2 %.

    La semaine dernière, les principaux indices européens ont enregistré de solides gains, suivant Wall Street, portés par de bons résultats du deuxième trimestre et un récent accord commercial entre l’Union européenne et les États-Unis qui a réduit le risque d’un conflit commercial coûteux.

    Les négociations commerciales entre les États-Unis et la Chine sous les projecteurs

    Par ailleurs, la situation était moins optimiste ailleurs, avec l’entrée en vigueur jeudi de nouvelles taxes imposées par l’administration Trump, certaines atteignant jusqu’à 50 % sur certaines économies régionales.

    De plus, la trêve tarifaire entre les États-Unis et la Chine, qui a freiné l’escalade des droits de douane, doit expirer le 12 août.

    Si les marchés espèrent une prolongation, l’incertitude demeure quant à l’issue, étant donné qu’un conflit commercial entre les deux plus grandes économies mondiales pourrait avoir des répercussions mondiales importantes.

    Le président américain Donald Trump a déclaré lundi qu’il espère que la Chine “quadruplera rapidement” ses commandes de soja auprès des agriculteurs américains, présentant cette démarche comme un moyen de réduire le déficit commercial de Pékin avec Washington.

    Les résultats trimestriels se font rares avec l’avancée de l’été

    Les publications de résultats d’entreprise sont peu nombreuses ce lundi, alors que le marché entre dans la période estivale plus calme.

    Marshalls (LSE:MSLH) a annoncé une baisse de ses bénéfices pour le premier semestre 2025 par rapport à l’année précédente, attribuant ce recul à des marges plus faibles dans le segment des Produits Paysagers, qui ont compensé les gains dans les Produits de Toiture et de Construction.

    Le développeur danois de parcs éoliens offshore Orsted (TG:D2G) a annoncé un projet d’augmentation de capital d’environ 9,4 milliards de dollars, évoquant des difficultés sur le marché éolien offshore américain.

    “Nous pensons que nous approchons du moment d’envisager la prochaine hausse dans la zone euro,” ont déclaré des analystes de JPMorgan dans une note récente.

    “En attendant, le marché doit gérer les risques stagflationnistes provenant des États-Unis, ainsi que la publication plus mitigée des résultats européens.”

    Les prix du pétrole reculent avant les discussions USA-Russie sur l’Ukraine

    Les prix du pétrole ont poursuivi leur baisse lundi, prolongeant les pertes importantes de la semaine dernière, avant les discussions prévues entre les États-Unis et la Russie sur le conflit en Ukraine.

    À 03h05 ET, les contrats à terme sur le Brent ont chuté de 1 % à 65,93 dollars le baril, tandis que les contrats à terme sur le West Texas Intermediate américain ont reculé de 1,1 % à 63,16 dollars le baril.

    Les deux références ont perdu plus de 4 % la semaine dernière après l’annonce que le président Trump rencontrera le président russe Vladimir Poutine le 15 août en Alaska pour négocier la fin de la guerre en Ukraine.

    Les attentes augmentent concernant une possible levée des sanctions qui limitent l’offre de pétrole russe sur les marchés mondiaux.

    Ce contenu est fourni à titre informatif uniquement et ne constitue pas un conseil financier, en investissement ou de toute autre nature professionnelle. Il ne doit pas être considéré comme une recommandation d’acheter ou de vendre des titres ou instruments financiers. Tous les investissements comportent des risques, y compris la perte possible du capital investi. Les performances passées ne préjugent pas des résultats futurs. Vous devez effectuer vos propres recherches et consulter un conseiller financier qualifié avant de prendre toute décision d’investissement.

  • Dow Jones, S&P, Nasdaq, Wall Street, Les contrats à terme américains montent alors que les investisseurs attendent des données économiques clés ; l’IA au centre des préoccupations

    Dow Jones, S&P, Nasdaq, Wall Street, Les contrats à terme américains montent alors que les investisseurs attendent des données économiques clés ; l’IA au centre des préoccupations

    Les contrats à terme sur actions américaines ont progressé lundi avant une semaine chargée en publications économiques majeures qui pourraient influencer les décisions de la Réserve fédérale sur les taux d’intérêt dans les mois à venir. Par ailleurs, l’intelligence artificielle reste au cœur de l’attention des investisseurs, aidant à propulser le Nasdaq Composite à un nouveau record de clôture la semaine dernière.

    Selon des rapports, Nvidia (NASDAQ:NVDA), leader dans les puces IA, versera une partie de ses revenus issus des ventes en Chine au gouvernement américain. Pendant ce temps, l’annonce préliminaire des résultats de C3.ai a déçu les investisseurs, signalant une prudence dans le secteur des logiciels IA d’entreprise.

    Futures en hausse

    Lundi matin, les contrats à terme affichaient de modestes gains : les futures Dow ont gagné 108 points (0,2 %), ceux du S&P 500 ont progressé de 12 points (0,2 %) et les futures Nasdaq 100 ont augmenté de 37 points (0,2 %).

    Le Nasdaq Composite a atteint un nouveau record vendredi, soutenu par la hausse de l’action Apple (NASDAQ:AAPL) qui a grimpé de plus de 13 % — sa meilleure performance hebdomadaire depuis 2020. Cette hausse a été en partie portée par l’espoir qu’Apple puisse éviter une grande partie des droits de douane imposés par le Président Donald Trump grâce à ses plans d’investissement accru aux États-Unis. Les secteurs technologiques et des services de communication du S&P 500 ont également terminé la semaine sur des niveaux records.

    L’optimisme des investisseurs a été renforcé par les attentes qu’un ralentissement du marché du travail américain puisse pousser la Fed à réduire les taux lors de sa réunion de septembre (voir plus bas).

    Nvidia versera une part des revenus des ventes de puces IA en Chine au gouvernement américain – rapport

    Selon le New York Times, Nvidia a accepté de verser 15 % de ses revenus issus des ventes de puces IA en Chine au gouvernement américain.

    Le journal, citant des sources proches du dossier, rapporte que le PDG de Nvidia, Jensen Huang, a rencontré le Président Trump la semaine dernière et a accepté de « donner à Washington une part de l’argent qu’il tire de ses activités sur le vaste — et lucratif — marché chinois. » Advanced Micro Devices (NASDAQ:AMD) aurait conclu un accord similaire.

    Nvidia a reçu des licences du Département du Commerce pour commencer la vente de sa puce IA H20 spécialement conçue pour la Chine peu après la rencontre, malgré une annonce précédente de la Maison-Blanche le mois dernier.

    Les actions de C3.ai plongent

    Les actions de C3.ai (NYSE:AI) ont chuté en séance after-hours après une annonce préliminaire des résultats en dessous des attentes.

    L’entreprise prévoit un chiffre d’affaires du premier trimestre fiscal compris entre 70,2 et 70,4 millions de dollars, avec une perte ajustée entre 57,7 et 57,9 millions, contre des prévisions d’analystes à 104 millions de revenus et une perte d’exploitation de 27,3 millions. C3.ai a également indiqué qu’elle réorganise son organisation commerciale et de services.

    La société basée à Redwood City publiera ses résultats complets le 3 septembre.

    Données économiques clés cette semaine

    Les investisseurs surveilleront de près l’indice des prix à la consommation américain de juillet, publié mardi.

    D’autres données sur les prix à la production sont attendues jeudi, tandis que les ventes au détail et l’enquête sur le sentiment des consommateurs seront publiées vendredi.

    L’inflation et le marché du travail restent essentiels pour le double mandat de la Fed. La faiblesse récente de la croissance de l’emploi et les révisions à la baisse des chiffres des mois précédents indiquent un marché du travail en ralentissement, ce qui pourrait soutenir une baisse des taux pour stimuler investissements et consommation.

    Cependant, l’inflation reste au-dessus de la cible de 2 % de la Fed, alimentant les craintes qu’une baisse des taux puisse intensifier les pressions inflationnistes.

    La Fed : Bowman soutient les baisses de taux

    La Fed a adopté une attitude prudente, attendant des signaux plus clairs sur l’impact des tarifs douaniers.

    Cependant, des divisions apparaissent parmi les décideurs politiques, certains étant plus ouverts à des baisses imminentes. Deux membres ont voté contre la majorité lors de la réunion de juillet, plaidant pour des réductions.

    La gouverneure de la Fed Michelle Bowman a réaffirmé sa position samedi, déclarant que « le rapport sur l’emploi de juillet a souligné ses inquiétudes concernant l’état du marché du travail. » Elle a ajouté que « la faiblesse du marché de l’emploi a eu plus de poids que les craintes liées à la hausse des prix. »

    Ces propos rejoignent les appels continus de Trump à la Fed pour qu’elle « baisse rapidement les taux, » une campagne qui a suscité des critiques envers le président de la Fed Jerome Powell et soulevé des doutes sur l’indépendance de la banque centrale.

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  • DAX, CAC et FTSE 100 en ordre dispersé après l’entrée en vigueur des tarifs américains et un potentiel sommet Poutine-Trump

    DAX, CAC et FTSE 100 en ordre dispersé après l’entrée en vigueur des tarifs américains et un potentiel sommet Poutine-Trump

    Les actions européennes évoluaient en ordre dispersé vendredi, alors que les marchés digéraient l’entrée en vigueur de nouvelles hausses tarifaires décidées par l’administration Trump, et surveillaient de près les tensions géopolitiques. Les droits de douane plus élevés sur plusieurs partenaires commerciaux américains sont officiellement entrés en vigueur à minuit. Dans le même temps, Moscou a confirmé que le président russe Vladimir Poutine et le président américain Donald Trump préparaient une rencontre, ce qui suscite l’espoir d’un cessez-le-feu en Ukraine.

    À la mi-journée, l’indice français CAC 40 Index progressait de 0,1 %, tandis que le DAX Index allemand et le FTSE 100 Index britannique reculaient chacun de 0,1 %.

    Côté économie, l’organisme statistique INSEE a indiqué que le taux de chômage en France est resté stable à 7,5 % au deuxième trimestre, conformément aux attentes. Le nombre de chômeurs a augmenté de 29 000 personnes par rapport au trimestre précédent, atteignant 2,4 millions.

    Dans l’actualité des entreprises, le géant pharmaceutique britannique GSK (LSE:GSK) était en hausse après avoir annoncé qu’il recevra 370 millions de dollars dans le cadre d’un règlement de litige lié à des brevets aux États-Unis.

    Le promoteur immobilier allemand Deutsche Wohnen (TG:DWNE) progressait également après avoir publié une perte semestrielle réduite.

    L’assureur et gestionnaire d’actifs néerlandais NN Group (EU:NN) bondissait après avoir dévoilé des résultats semestriels supérieurs aux prévisions.

    En revanche, le réassureur allemand Munich Re (TG:A2TSS7) chutait fortement après avoir abaissé ses prévisions de revenus d’assurance pour 2025.

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  • Dow Jones, S&P, Nasdaq, Wall Street, Les marchés américains attendus en légère hausse à l’ouverture

    Dow Jones, S&P, Nasdaq, Wall Street, Les marchés américains attendus en légère hausse à l’ouverture

    Les contrats à terme sur les principaux indices boursiers américains signalent une ouverture modérément positive ce vendredi, alors que les marchés cherchent à rebondir après une séance mitigée la veille.

    L’absence de statistiques économiques majeures aux États-Unis aujourd’hui pourrait cependant limiter les volumes, certains investisseurs préférant rester en retrait.

    Jeudi, les indices ont ouvert en hausse mais ont perdu du terrain au fil de la journée. Le Nasdaq a prolongé ses gains récents en grimpant de 73,27 points (+0,4 %) à 21 242,70, tandis que le S&P 500 a légèrement reculé de 5,06 points (-0,1 %) à 6 340,00 et le Dow Jones a chuté de 224,48 points (-0,5 %) à 43 968,64.

    La hausse initiale a été soutenue par l’annonce de Donald Trump d’imposer des droits de douane de 100 % sur les importations de semi-conducteurs, tout en exemptant les entreprises produisant sur le sol américain.

    “La bonne nouvelle pour des entreprises comme Apple, c’est que si vous produisez aux États-Unis, ou si vous vous êtes engagés sans ambiguïté à le faire, il n’y aura aucun tarif,” a déclaré Trump.
    “En d’autres termes, nous allons appliquer un tarif d’environ 100 % sur les puces et les semi-conducteurs,” a-t-il ajouté. “Mais si vous fabriquez aux États-Unis d’Amérique, il n’y a pas de frais.”

    L’annonce est intervenue alors que le PDG d’Apple, Tim Cook, a rejoint Trump pour confirmer qu’Apple allait investir 100 milliards de dollars supplémentaires aux États-Unis. L’action Apple (NASDAQ:AAPL) a bondi de 3,2 %.

    Malgré cela, l’élan s’est atténué en raison des inquiétudes persistantes sur l’impact économique des nouvelles barrières commerciales visant plusieurs dizaines de pays.

    Par ailleurs, l’action Intel (NASDAQ:INTC) a chuté de 3 % après que Trump a demandé la démission immédiate du PDG Lip-Bu Tan, qu’il a qualifié de “profondément en conflit d’intérêts.”

    Sur le plan économique, les nouvelles inscriptions hebdomadaires au chômage ont atteint 226 000, dépassant les attentes. Un autre rapport a montré une nette amélioration de la productivité du travail au deuxième trimestre.

    Parmi les secteurs en recul, la pharmacie a souffert, avec l’indice NYSE Arca Pharmaceutical en baisse de 2,1 %. Eli Lilly (NYSE:LLY) a chuté de 14,1 %, malgré des résultats trimestriels supérieurs aux attentes, à cause de la déception sur un essai clinique concernant un traitement contre l’obésité.

    Les valeurs des services pétroliers ont aussi reculé, tandis que les semi-conducteurs, les services aux collectivités et les équipements informatiques ont enregistré des gains.

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  • L’or progresse face aux craintes liées aux tarifs ; les droits américains sur les lingots d’un kilo suscitent des inquiétudes sur l’offre

    L’or progresse face aux craintes liées aux tarifs ; les droits américains sur les lingots d’un kilo suscitent des inquiétudes sur l’offre

    Les prix de l’or ont légèrement augmenté sur les marchés asiatiques vendredi, en route vers un gain hebdomadaire alors que les tarifs commerciaux américains ravivent l’incertitude économique. L’attention s’est également portée sur la possible imposition par les États-Unis de droits de douane sur les lingots d’or d’un kilo, ce qui pourrait perturber les marchés du lingot et restreindre la disponibilité physique de l’or.

    L’or au comptant a progressé de 0,1 % à 3 398,65 $ l’once, tandis que les contrats à terme de décembre sur le COMEX ont bondi de 1 % à 3 488,60 $ l’once à 00h26 ET (04h26 GMT). Pour la semaine, l’or au comptant a gagné environ 0,8 %, les contrats à terme étant en passe de terminer avec une hausse de 2,6 %.

    Les États-Unis imposent des droits sur les lingots d’or d’un kilo, rapporte le Financial Times

    Le Financial Times a indiqué jeudi que les États-Unis ont instauré des droits de douane sur l’importation de lingots d’or d’un kilo, une mesure qui pourrait perturber le commerce mondial du lingot et peser sur la Suisse, principale raffinerie et exportatrice d’or.

    Selon une décision de l’Agence américaine des douanes et de la protection des frontières (CBP) datée du 31 juillet, les lingots d’un kilo et de 100 onces seront désormais soumis à des droits de douane. Cela contraste avec les attentes initiales selon lesquelles ces lingots seraient exemptés des larges tarifs imposés par Trump. Les lingots d’un kilo sont la taille la plus couramment négociée sur le COMEX, la plus grande bourse de contrats à terme sur l’or au monde, dont une grande partie provient de Suisse.

    Ces droits ajoutent une pression supplémentaire sur la Suisse, qui fait déjà face à un tarif de 39 % sur ses exportations vers les États-Unis. Le pays reste un acteur clé du raffinage de l’or et exporte d’importantes quantités vers l’Amérique.

    Cette annonce a alimenté un fort rallye des contrats à terme sur l’or au COMEX cette semaine, surpassant nettement les gains des prix au comptant.

    L’or a atteint des sommets historiques cette année, en raison d’une incertitude économique mondiale croissante et d’une demande accrue d’actifs refuges, largement provoquée par les tensions commerciales liées aux tarifs de Trump.

    En revanche, les autres métaux précieux ont reculé vendredi, les traders se tournant vers l’or par crainte de perturbations de l’offre. Le platine au comptant a chuté de 0,5 % à 1 334,14 $ l’once, tandis que l’argent au comptant a baissé de 0,2 % à 38,2065 $ l’once.

    Les métaux industriels ont enregistré des gains modestes, les contrats à terme sur le cuivre à la London Metal Exchange progressant de 0,4 % à 9 716,65 $ la tonne, et les contrats à terme sur le cuivre au COMEX augmentant de 0,2 % à 4,4235 $ la livre.

    Après un pic initial au-dessus de 5 $ la livre suite à l’annonce par Trump de droits de 50 % sur les importations de cuivre, le cuivre raffiné a été exempté, ce qui a provoqué une correction nette des prix américains.

    La faiblesse du dollar profite aux métaux ; les spéculations sur la succession à la Fed s’intensifient

    La baisse du dollar américain a soutenu les prix des métaux cette semaine, dans un contexte de paris croissants sur une baisse des taux d’intérêt par la Réserve fédérale en septembre.

    Ce sentiment est intervenu après une série de rapports décevants sur le marché du travail américain, signalant un refroidissement progressif du secteur de l’emploi.

    Par ailleurs, Bloomberg a rapporté que le gouverneur de la Fed Christopher Waller émerge comme le candidat favori de Trump pour succéder à Jerome Powell, dont le mandat prendra fin à la mi-2026.

    Waller, qui a voté en faveur d’une baisse des taux en juillet avec un autre membre de la Fed, est aligné avec la préférence de Trump pour une politique monétaire plus accommodante.

    Ce contenu est fourni à titre informatif uniquement et ne constitue pas un conseil financier, en investissement ou de toute autre nature professionnelle. Il ne doit pas être considéré comme une recommandation d’acheter ou de vendre des titres ou instruments financiers. Tous les investissements comportent des risques, y compris la perte possible du capital investi. Les performances passées ne préjugent pas des résultats futurs. Vous devez effectuer vos propres recherches et consulter un conseiller financier qualifié avant de prendre toute décision d’investissement.

  • Le dollar recule alors que les traders surveillent l’impact des tarifs ; la livre sterling soutenue par les signaux hawkish de la BoE

    Le dollar recule alors que les traders surveillent l’impact des tarifs ; la livre sterling soutenue par les signaux hawkish de la BoE

    Le dollar américain a baissé vendredi, s’acheminant vers une perte hebdomadaire alors que les investisseurs restent prudents face aux conséquences des tarifs commerciaux américains et aux récentes initiatives du président Donald Trump pour influencer la politique de la Réserve fédérale.

    À 04h20 ET (08h20 GMT), l’indice du dollar, qui suit le billet vert face à un panier de six devises, a chuté de 0,3 % à 97,957, en route pour une baisse d’environ 1 % sur la semaine.

    Miran nommé au conseil de la Fed

    Les tarifs de Trump sont entrés en vigueur jeudi, imposant des taxes allant de 10 % à 50 % sur les exportations de plusieurs économies régionales. Bien que beaucoup de ces tarifs aient été annoncés à l’avance, la baisse du dollar reflète des inquiétudes croissantes quant aux dommages potentiels pour l’économie américaine.

    Les indicateurs économiques ont accentué l’incertitude : le rapport sur l’emploi de la semaine dernière était décevant, l’activité dans les services cette semaine est faible, et les demandes initiales d’allocations chômage ont augmenté. Les traders attribuent désormais plus de 90 % de chances à une baisse des taux par la Fed en septembre, contre environ 50 % il y a une semaine.

    La pression sur le dollar vient aussi des questions sur l’indépendance de la Fed. Jeudi, Trump a annoncé qu’il nommerait Stephen Miran, président du Conseil des conseillers économiques, pour occuper le siège vacant au conseil de la Fed pour le reste du mandat, après la démission surprise de la gouverneure Adriana Kugler la semaine dernière.

    « Miran a fait écho aux appels dovish de Trump et aux critiques de la Fed ces derniers temps, tout en minimisant l’impact inflationniste des tarifs », ont déclaré les analystes d’ING. « Il devrait largement rejoindre Christopher Waller et Michelle Bowman dans le camp dovish pour les quelques réunions auxquelles il assistera, avec un risque non négligeable qu’il tente de construire un consensus pour un mouvement de 50 points de base. »

    Cette nomination intérimaire devrait renforcer l’influence de Trump sur la Fed, alors que l’administration cherche un successeur au président Jerome Powell, dont le mandat se termine le 15 mai 2026. Bloomberg News a rapporté que le gouverneur Christopher Waller émerge comme le principal candidat pour diriger la banque centrale.

    L’euro recule légèrement alors que les espoirs de paix en Ukraine grandissent

    L’euro a légèrement baissé à 1,1662 face au dollar, juste en dessous d’un plus haut d’une semaine, alors que les investisseurs réagissaient aux pourparlers en cours visant à mettre fin à la guerre en Ukraine.

    Le président russe Vladimir Poutine doit rencontrer le président Trump dans les prochains jours, après des discussions entre l’envoyé de Trump, Steve Witkoff, et Poutine.

    « Les marchés doivent maintenant évaluer à quel point une trêve est réaliste », a noté ING. « Nous nous attendons à ce qu’ils avancent prudemment sur ce sujet, étant donné qu’il y a peu d’indications jusqu’à présent que la Russie soit prête à accepter un cessez-le-feu total en Ukraine. »

    La livre sterling soutenue par la position hawkish de la BoE

    GBP/USD a progressé de 0,1 % à 1,3447, soutenue par une plus grande faction hawkish que prévu au sein de la Banque d’Angleterre. Bien que la BoE ait abaissé les taux de 25 points de base, quatre de ses neuf décideurs ont voté pour maintenir les taux, signalant une possible pause dans les futures baisses.

    « La forte dissidence hawkish met davantage l’accent sur les futures données sur l’inflation. Une modération plus convaincante semble désormais nécessaire pour réintégrer pleinement une nouvelle baisse en 2025 », a déclaré ING.

    Le yen soutenu par les assurances sur les tarifs

    USD/JPY a légèrement augmenté de 0,1 % à 147,23 après que les dépenses des ménages en juin ont été nettement plus faibles que prévu, suggérant un affaiblissement persistant de la demande des consommateurs.

    Les pertes du yen ont été limitées après que Tokyo a assuré que le taux tarifaire effectif américain sur les produits japonais serait plafonné à 15 %, selon le principal négociateur commercial japonais Ryosei Akazawa.

    Cela a apaisé les craintes que le tarif de 15 % ne s’ajoute aux tarifs existants, ce qui aurait fortement augmenté les coûts.

    Autres devises

    AUD/USD a gagné 0,3 % à 0,6531 avant la réunion de la Reserve Bank of Australia. Le marché s’attend largement à de nouvelles baisses de taux dans un contexte d’inflation en ralentissement, après une pause surprise en juillet.

    USD/CNY a légèrement augmenté à 7,1824.

  • Les prix du pétrole stables mais en route vers de fortes pertes hebdomadaires en raison des tarifs et des inquiétudes sur l’offre

    Les prix du pétrole stables mais en route vers de fortes pertes hebdomadaires en raison des tarifs et des inquiétudes sur l’offre

    Les prix du pétrole sont restés globalement inchangés lors de la séance asiatique de vendredi, mais ils s’acheminent vers des pertes hebdomadaires importantes en raison des préoccupations croissantes concernant un ralentissement de la demande lié aux mesures tarifaires et à un surplus imminent d’offre.

    Le brut a trouvé un soutien temporaire après que le président américain Donald Trump ait annoncé des restrictions renforcées sur l’industrie pétrolière russe, notamment des tarifs élevés ciblant l’Inde. Ces nouveaux tarifs, entrés en vigueur jeudi dans le cadre des mesures commerciales réciproques de Trump contre des partenaires majeurs, ont suscité des craintes de perturbations économiques mondiales plus larges susceptibles d’affaiblir la demande de pétrole.

    Un dollar américain plus fort a également pesé sur le brut, dans un contexte de spéculations croissantes sur le prochain président de la Réserve fédérale après Jerome Powell.

    À 21h41 ET (01h41 GMT), les contrats à terme Brent d’octobre se stabilisaient à 66,43 dollars le baril, tandis que les contrats WTI (West Texas Intermediate) se maintenaient à 63,03 dollars le baril. Les deux contrats ont perdu environ 4 % à 5 % au cours de la semaine.

    Le pétrole s’oriente vers sa plus forte baisse hebdomadaire depuis fin juin en raison des inquiétudes sur la demande et l’offre

    La pression à la baisse sur les prix du pétrole cette semaine est liée aux inquiétudes sur un affaiblissement de la demande, notamment en raison des tarifs américains qui affectent les dynamiques commerciales mondiales.

    Les signes de refroidissement du marché du travail américain ont accru les craintes concernant la solidité de la demande, bien que les réductions de stocks aient partiellement compensé ce sentiment négatif.

    Côté offre, le pétrole reste sous pression après la décision de l’OPEP+ d’augmenter les quotas de production en septembre, poursuivant le processus de levée progressive de près de trois ans de réductions de production.

    La diplomatie Russie-Ukraine ajoute une nouvelle variable

    La Russie a confirmé jeudi que le président Vladimir Poutine devrait bientôt rencontrer le président américain Donald Trump, alors que les dirigeants occidentaux appellent à une résolution du conflit Russie-Ukraine, qui dure depuis plus de trois ans.

    Le conflit a soutenu les prix du pétrole en raison des attentes d’exportations russes plus restreintes, mais un cessez-le-feu potentiel pourrait atténuer cette pression.

    Malgré des sanctions américaines strictes sur le secteur pétrolier russe, les approvisionnements mondiaux n’ont pas connu de réductions significatives jusqu’à présent.

    Cette semaine, Trump a imposé des tarifs pouvant atteindre 50 % sur les importations indiennes de pétrole russe et a menacé des tarifs similaires pour la Chine, le plus grand acheteur.

    Ces mesures n’ont offert qu’un soutien temporaire aux prix du pétrole.

    Ce contenu est fourni à titre informatif uniquement et ne constitue pas un conseil financier, en investissement ou de toute autre nature professionnelle. Il ne doit pas être considéré comme une recommandation d’acheter ou de vendre des titres ou instruments financiers. Tous les investissements comportent des risques, y compris la perte possible du capital investi. Les performances passées ne préjugent pas des résultats futurs. Vous devez effectuer vos propres recherches et consulter un conseiller financier qualifié avant de prendre toute décision d’investissement.