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  • Les tensions États-Unis–Iran pèsent sur les contrats à terme alors que la saison des résultats débute: Dow Jones, S&P, Nasdaq, Wall Street

    Les tensions États-Unis–Iran pèsent sur les contrats à terme alors que la saison des résultats débute: Dow Jones, S&P, Nasdaq, Wall Street

    Les contrats à terme américains ont reculé lundi matin après que Donald Trump a annulé l’envoi de négociateurs pour de nouveaux pourparlers avec l’Iran, prolongeant les tensions entre Washington et Téhéran. La fermeture du détroit d’Ormuz continue de soutenir les prix du pétrole. Parallèlement, Verizon Communications Inc. (NYSE:VZ) s’apprête à lancer une semaine très chargée en publications de résultats.

    Repli des contrats à terme

    À 03h30 ET, les contrats à terme sur le Dow Jones perdaient 86 points, soit 0,2 %, tandis que ceux sur le S&P 500 reculaient de 0,1 % et ceux sur le Nasdaq 100 cédaient également 0,1 %. Les marchés se préparent à une semaine dense marquée par les résultats d’entreprises, les décisions de banques centrales et les évolutions possibles des relations entre les États-Unis et l’Iran.

    Les principaux indices avaient terminé la semaine précédente en hausse, portés par l’espoir d’une reprise des négociations et d’une réouverture du détroit d’Ormuz. Cependant, le sentiment s’est retourné après l’annulation des discussions prévues au Pakistan par Trump, qui a indiqué que la fermeture pourrait durer. Il a ajouté que Téhéran peut « m’appeler » car Washington détient « toutes les cartes ».

    Le pétrole progresse dans un contexte de tensions

    L’incertitude autour des prochaines étapes des discussions continue de peser sur les marchés. Les analystes de Vital Knowledge ont déclaré qu’« il y aura probablement un million d’autres gros titres sur l’Iran » dans les jours à venir.

    Selon Axios, l’Iran a soumis une nouvelle proposition aux États-Unis visant à rouvrir le détroit, mettre fin au conflit et reporter les discussions nucléaires. Malgré cela, les approvisionnements restent limités, ce qui soutient les prix.

    Le Brent a progressé de 2,4 % à 107,87 dollars le baril, tandis que le WTI a gagné 2,3 % à 96,58 dollars.

    Verizon ouvre le bal des résultats

    La saison des résultats débute avec Verizon Communications Inc. (NYSE:VZ), qui publiera ses chiffres avant l’ouverture. Les estimations de Bloomberg tablent sur une baisse de 89 169 abonnés mobiles postpayés. L’EBITDA ajusté est attendu à 13,14 milliards de dollars pour un chiffre d’affaires de 34,8 milliards.

    Les investisseurs surveilleront la stratégie d’intégration des services mobiles et haut débit de Verizon, notamment après le renforcement de son réseau fibre via l’acquisition de Frontier Communications.

    En janvier, Verizon a publié des prévisions optimistes pour l’année et lancé son premier programme de rachat d’actions depuis près de six ans.

    La semaine sera également marquée par les résultats d’acteurs majeurs comme Alphabet et Microsoft, avec un accent particulier sur leurs investissements en intelligence artificielle.

    Les compagnies low-cost demandent une aide

    Un groupe de compagnies aériennes à bas coût américaines, dont Frontier et Avelo, cherche à obtenir 2,5 milliards de dollars d’aide publique en échange de warrants convertibles, selon The Wall Street Journal.

    Ce montant reflète la hausse attendue des coûts du carburant, avec des prix estimés au-dessus de 4 dollars le gallon. Les discussions devraient se poursuivre dans les prochains jours.

    Les compagnies aériennes mondiales subissent la hausse des prix du carburant liée aux tensions géopolitiques.

    Décision de la Banque du Japon attendue

    L’attention se tourne vers la Bank of Japan, qui devrait maintenir ses taux inchangés.

    Le taux directeur devrait rester à 0,75 %, marquant une troisième pause consécutive. Les incertitudes liées au conflit iranien pourraient inciter la banque à rester prudente, tout en conservant un biais restrictif.

  • Les actions européennes hésitent face au blocage des discussions États-Unis–Iran: DAX, CAC, FTSE100

    Les actions européennes hésitent face au blocage des discussions États-Unis–Iran: DAX, CAC, FTSE100

    Les marchés boursiers européens ont évolué sans direction claire lundi, les investisseurs évaluant l’absence de progrès dans les négociations entre les États-Unis et l’Iran, ce qui laisse craindre une prolongation des perturbations sur les flux pétroliers mondiaux.

    À 07h02 GMT, le Stoxx Europe 600 était inchangé, tout comme le FTSE 100. Le DAX allemand progressait de 0,3 %, tandis que le CAC 40 français gagnait 0,2 %.

    Au cours du week-end, Donald Trump a annulé l’envoi de négociateurs au Pakistan pour de nouveaux pourparlers avec l’Iran, affirmant que Téhéran peut “m’appeler” car Washington détient “toutes les cartes.”

    Cette impasse laisse présager la poursuite des restrictions sur le trafic maritime imposées par les deux camps dans le détroit d’Ormuz, un passage clé pour environ un cinquième du pétrole mondial, malgré un cessez-le-feu fragile.

    Cependant, Axios a indiqué que l’Iran avait soumis une nouvelle proposition aux États-Unis visant à rouvrir le détroit, mettre fin au conflit et reporter les discussions nucléaires.

    Du côté des valeurs, Nordex SE (TG:NDX1) a bondi de plus de 9 % en début de séance après avoir publié des résultats trimestriels supérieurs aux attentes.

    Par ailleurs, Forvia (EU:FRVIA) a annoncé la cession de sa division intérieurs à Apollo pour 1,82 milliard d’euros, faisant progresser son titre de plus de 3 %.

  • Exosens affiche une forte croissance au premier trimestre et confirme ses objectifs 2026

    Exosens affiche une forte croissance au premier trimestre et confirme ses objectifs 2026

    Exosens (EU:EXENS) a annoncé lundi un chiffre d’affaires de 122,6 millions d’euros au premier trimestre, en hausse de 19,7 % par rapport à la même période de l’an dernier.

    La division Détection et Imagerie a enregistré une performance particulièrement solide, avec des revenus en progression de 44,5 % sur un an à 34,6 millions d’euros.

    La marge brute ajustée s’est élevée à 63,5 millions d’euros sur le trimestre, soit une augmentation de 20,1 %, témoignant d’une dynamique opérationnelle soutenue.

    Exosens a confirmé ses prévisions pour 2026, maintenant inchangés ses objectifs financiers annuels. Le groupe anticipe également les premiers effets positifs de ses programmes d’extension de capacités en Europe et aux États-Unis à partir du second semestre 2026.

  • emeis nomme Jean-Marc Boursier au poste de directeur général délégué

    emeis nomme Jean-Marc Boursier au poste de directeur général délégué

    emeis (EU:EMEIS) a annoncé la nomination de Jean-Marc Boursier en tant que directeur général délégué et mandataire social, avec prise d’effet au 1er juillet 2026.

    Cette décision a été validée par le conseil d’administration le 24 avril 2026, sur recommandation du directeur général Laurent Guillot. Jean-Marc Boursier occupait déjà les fonctions de directeur général délégué, sans statut d’administrateur.

    Dans le cadre de ses nouvelles responsabilités, il conservera son rôle de directeur financier du groupe tout en élargissant son périmètre en tant que mandataire social. Il supervise actuellement les fonctions Finance, Achats et Systèmes d’information, ainsi que les activités en Europe centrale et en Amérique latine.

    Entré chez emeis le 1er septembre 2024 en tant que directeur financier, il avait été promu directeur général délégué (sans mandat d’administrateur) en avril 2025. Avant de rejoindre le groupe, il occupait les fonctions de directeur financier et directeur des opérations au sein de SUEZ Group. Il est diplômé de Télécom SudParis et titulaire d’un master en finance de HEC Paris.

    Cette nomination s’inscrit dans le cadre du renouvellement du mandat de Laurent Guillot, approuvé par le conseil le 7 avril, sous réserve de sa réélection en tant qu’administrateur lors de l’assemblée générale prévue le 23 juin 2026.

    emeis exploite des établissements de santé dans une vingtaine de pays, incluant des cliniques psychiatriques, des centres de soins et de rééducation, des maisons de retraite et des services de soins à domicile. Le groupe emploie près de 83 500 collaborateurs et accompagne environ 280 000 patients et bénéficiaires chaque année.

    La société est détenue à 50,3 % par un consortium comprenant Caisse des Dépôts, CNP Assurances, MAIF et MACSF Epargne Retraite, et figure dans les indices SBF 120 et CAC Mid 60.

  • Intel en tête d’un possible rebond à Wall Street: Dow Jones, S&P, Nasdaq, Futures

    Intel en tête d’un possible rebond à Wall Street: Dow Jones, S&P, Nasdaq, Futures

    Les contrats à terme sur les principaux indices américains indiquent une ouverture en hausse vendredi, laissant entrevoir un rebond après la faiblesse observée lors de la séance précédente.

    Une forte progression des actions de Intel Corp (NASDAQ:INTC) pourrait soutenir les achats en début de séance, le titre gagnant plus de 25% en préouverture.

    Cette hausse fait suite à des résultats du premier trimestre bien supérieurs aux attentes et à des prévisions de chiffre d’affaires pour le deuxième trimestre au-dessus des estimations.

    Les valeurs d’entreprise soutiennent le sentiment

    Procter & Gamble (NYSE:PG) progresse également en préouverture après avoir publié des résultats du troisième trimestre fiscal supérieurs aux attentes.

    Le sentiment des investisseurs est aussi soutenu par un recul des prix du pétrole, après leur forte hausse récente.

    Selon Reuters, le ministre iranien des Affaires étrangères Seyed Abbas Araghchi doit arriver au Pakistan pour des discussions avec les États-Unis, ce qui alimente les espoirs de désescalade.

    Les prix du pétrole sont également sous pression après que le président Donald Trump a confirmé une prolongation de trois semaines du cessez-le-feu entre Israël et le Liban.

    La séance précédente se termine en baisse

    Après le rallye de mercredi, les marchés ont reculé jeudi, les principaux indices s’éloignant de leurs récents sommets.

    Bien qu’un rebond partiel ait eu lieu après une chute en début d’après-midi, les indices ont clôturé nettement dans le rouge. Le Nasdaq a perdu 219,06 points, soit 0,9%, à 24.438,50, le S&P 500 a reculé de 29,50 points, soit 0,4%, à 7.108,40, et le Dow Jones Industrial Average a cédé 179,71 points, soit 0,4%, à 49.310,32.

    Les prises de bénéfices ont contribué à la faiblesse initiale après les gains enregistrés plus tôt dans la semaine.

    Pression sur certaines valeurs

    La forte baisse des actions de IBM (IBM), en recul de 8,3%, a pesé sur les marchés malgré des résultats supérieurs aux attentes mais sans relèvement des prévisions annuelles.

    Honeywell (NASDAQ:HON) a également reculé après avoir publié des résultats meilleurs que prévu mais des prévisions décevantes pour le deuxième trimestre.

    À l’inverse, Texas Instruments (NASDAQ:TXN) a bondi de 19,4% après des résultats solides et des perspectives optimistes.

    La volatilité du pétrole pèse sur les marchés

    Les marchés ont subi une nouvelle pression en cours de séance avec une forte hausse des prix du pétrole. Même si les contrats à terme américains ont ensuite réduit leurs gains, ils ont terminé en hausse de plus de 3% après avoir bondi de près de 6%.

    Cette hausse fait suite à des informations de N12 selon lesquelles le président du Parlement iranien Mohammad Bagher Ghalibaf aurait quitté l’équipe de négociation en raison de tensions avec les Gardiens de la révolution.

    Les inquiétudes d’une nouvelle escalade entre les États-Unis et l’Iran ont également pesé après que Donald Trump a déclaré avoir ordonné à la marine de « tirer et tuer tout bateau » posant des mines dans le détroit d’Ormuz.

    Trump a ajouté que l’Iran « a beaucoup de mal à déterminer qui est son dirigeant », évoquant des divisions entre « faucons » et « modérés ».

    Ces propos ont accru l’incertitude quant à une reprise des négociations de paix, Trump rejetant les affirmations selon lesquelles il serait « pressé » de mettre fin au conflit.

    Des performances sectorielles contrastées

    Les valeurs technologiques du logiciel ont été particulièrement touchées, avec l’indice Dow Jones U.S. Software en baisse de 5% après avoir atteint la veille son plus haut niveau en près de trois mois.

    ServiceNow (NYSE:NOW) a mené le recul, chutant de 17,8% malgré des résultats supérieurs aux attentes.

    Les valeurs du matériel informatique ont également reculé, comme en témoigne la baisse de 2,9% de l’indice NYSE Arca Computer Hardware.

    Les secteurs de l’or, des biotechnologies et des services financiers ont aussi été sous pression, tandis que les services aux collectivités et les semi-conducteurs ont affiché des gains.

  • Les marchés européens reculent face à l’impasse au Moyen-Orient: DAX, CAC, FTSE100

    Les marchés européens reculent face à l’impasse au Moyen-Orient: DAX, CAC, FTSE100

    Les marchés actions européens ont légèrement reculé vendredi, les investisseurs constatant peu d’avancées entre les États-Unis et l’Iran dans la désescalade des tensions au Moyen-Orient.

    Le détroit d’Ormuz reste en grande partie fermé, maintenant les prix du pétrole à un niveau élevé et alimentant les craintes d’un conflit plus long que prévu.

    Selon un article du Wall Street Journal, l’armée américaine pourrait mettre jusqu’à six ans pour reconstituer les stocks de missiles utilisés lors du conflit avec l’Iran.

    Le CAC 40 a cédé 0,4%, tandis que le FTSE 100 a reculé de 0,3%. À l’inverse, le DAX allemand a progressé de 0,2%.

    Valeurs en mouvement

    Les actions de Electrolux (LSE:0GQ1) ont chuté après que le groupe a enregistré de manière inattendue une perte au premier trimestre, en raison de la hausse des coûts liés aux droits de douane aux États-Unis.

    Mondi (LSE:MNDI) a également reculé après avoir annoncé une forte baisse de son bénéfice trimestriel.

    Evotec (TG:EVT) a baissé après la démission de son directeur financier Paul Hitchin pour des raisons personnelles.

    À l’inverse, SAP (TG:SAP) a nettement progressé après avoir dépassé les attentes en matière de bénéfices au premier trimestre.

    Eni (BIT:ENI) a également progressé après avoir relevé d’environ 90% son programme de rachat d’actions pour 2026.

    Enfin, J Sainsbury (LSE:SBRY) a avancé après avoir annoncé un programme de rachat d’actions pouvant atteindre 300 millions de livres sterling.

  • Ubisoft recule après l’annonce de la sortie du remake de Black Flag

    Ubisoft recule après l’annonce de la sortie du remake de Black Flag

    Les actions de Ubisoft (EU:UBI) ont chuté de plus de 4% jeudi après que le groupe a annoncé que Assassin’s Creed Black Flag Resynced serait lancé le 9 juillet, marquant sa première sortie majeure depuis un avertissement sur résultats en janvier qui avait fait chuter le titre à son plus bas niveau en plus de dix ans.

    Cette nouvelle version du jeu de pirates sorti en 2013, principalement développée par Ubisoft Singapore, proposera des graphismes améliorés, de nouvelles fonctionnalités de gameplay ainsi qu’un scénario enrichi.

    « Resynced est l’histoire que vous connaissez et aimez de l’original Black Flag, mais les équipes d’Ubisoft ont ajouté du contenu inédit et des améliorations à l’ensemble de l’expérience », a indiqué le groupe.

    Le jeu sera proposé au prix de 59,99 euros et sera disponible sur PlayStation 5, Xbox Series X|S et PC.

    Une restructuration toujours en cours

    Cette annonce intervient alors qu’Ubisoft poursuit la mise en œuvre d’un vaste plan de réorganisation dévoilé en janvier, qui incluait l’annulation de six jeux.

    Le groupe basé à Paris a indiqué vouloir se restructurer autour de cinq divisions créatives organisées par genre, dans le but de réduire ses coûts et de recentrer sa stratégie après plusieurs années de performances décevantes et de lancements en demi-teinte.

  • Accor recule après un chiffre d’affaires trimestriel pénalisé par le Moyen-Orient

    Accor recule après un chiffre d’affaires trimestriel pénalisé par le Moyen-Orient

    Les actions de Accor SA (EU:AC) ont légèrement reculé vendredi après que le groupe a publié un chiffre d’affaires du premier trimestre inférieur aux attentes, l’impact du conflit au Moyen-Orient ayant pesé sur l’activité hôtelière et de restauration dans la région malgré une demande mondiale solide.

    Le groupe a enregistré un chiffre d’affaires de 1,31 milliard d’euros sur les trois mois à fin mars, en hausse de 2,3% à taux de change constants mais en baisse de 2,7% en données publiées sous l’effet de vents contraires liés aux devises. Ce niveau est inférieur au consensus des analystes, estimé à environ 1,33 milliard d’euros.

    Une demande solide mais freinée par des facteurs externes

    Le revenu par chambre disponible (RevPAR), indicateur clé du secteur, a progressé de 5,1% à l’échelle du groupe, dépassant nettement les attentes du marché d’environ 3,6% et les estimations de JPMorgan Chase à 3,2%.

    La division Luxe et Lifestyle a tiré la performance avec une hausse de 6%, tandis que les segments Premium, Milieu de gamme et Économique ont progressé de 4,5%.

    L’écart entre la baisse du chiffre d’affaires et la progression du RevPAR s’explique par plusieurs éléments, notamment l’effet négatif des devises, la cession des activités déficitaires “Festive” chez Paris Society (impact de 21 millions d’euros) et le fort ralentissement de l’activité de restauration chez Rikas à Dubaï, qui représente environ 10% de la division Hotels, Assets and Other.

    Impact régional contrasté

    Les Émirats arabes unis, qui représentent environ 3% du réseau du groupe, ont enregistré une baisse de 9% du RevPAR, la plus marquée de la région.

    La direction a indiqué que l’Arabie saoudite et l’Égypte résistaient mieux. En dehors du Moyen-Orient, Accor a souligné une dynamique solide au Brésil, en Thaïlande, en Indonésie, à Singapour et au Japon, tandis que l’Europe est restée globalement résiliente.

    Les analystes de JPMorgan Chase ont estimé que les prévisions pourraient être légèrement revues à la baisse en raison de la durée plus longue du conflit, de la hausse des tarifs aériens et de possibles perturbations du carburant aviation, ainsi que du risque d’un affaiblissement de la demande des consommateurs à l’approche de l’été.

    « Nous pensons qu’il y a des éléments positifs et négatifs, mais le titre a été faible avant la publication des résultats », ont déclaré les analystes de UBS.

    Perspectives et stratégie

    Le directeur général Sébastien Bazin a déclaré que « l’empreinte géographique diversifiée » du groupe et sa « capacité d’adaptation » renforcent sa confiance dans une amélioration de la performance sur l’ensemble de l’année, ajoutant que des mesures ont été prises pour « minimiser l’impact de la situation ».

    Il n’a pas fourni de fourchette chiffrée pour l’EBITDA, la direction indiquant qu’une vision plus précise sera communiquée lors de la publication des résultats semestriels fin juillet.

    Croissance et retour aux actionnaires

    La croissance nette du nombre d’unités, à 3,8%, est restée conforme aux attentes, avec 48 hôtels et plus de 6.700 chambres ajoutés au cours du trimestre. Le pipeline de développement s’élève à 260.000 chambres réparties sur 1.545 hôtels.

    Accor a également lancé le 2 avril une première tranche de 225 millions d’euros de son programme de rachat d’actions de 450 millions d’euros.

    Le titre se négocie actuellement autour de 10,3 fois l’EV/EBITDA estimé pour 2027, en dessous de sa moyenne sur cinq ans avant la pandémie, qui était de 11,2 fois.

  • Vinci recule après un chiffre d’affaires trimestriel inférieur aux attentes

    Vinci recule après un chiffre d’affaires trimestriel inférieur aux attentes

    Les actions de Vinci SA (EU:DG) ont chuté de plus de 2% vendredi après que le groupe a publié un chiffre d’affaires du premier trimestre 2026 inférieur aux prévisions, la baisse de l’activité dans la construction ayant compensé la bonne performance des divisions énergie et concessions. Le groupe a toutefois maintenu ses objectifs annuels et affiché un carnet de commandes record.

    Vinci a enregistré un chiffre d’affaires de 16,3 milliards d’euros sur les trois mois clos le 31 mars, en baisse de 0,3% sur un an et inférieur au consensus Visible Alpha de 16,6 milliards d’euros.

    La construction pèse sur les résultats

    Le chiffre d’affaires de la division construction a reculé de 5,3%, pénalisé par le phasage des projets, des conditions météorologiques défavorables en Europe centrale et des effets de change négatifs.

    Le groupe a indiqué que l’impact des conditions météorologiques représentait environ 6% pour cette division, qui génère environ 400 millions d’euros de revenus trimestriels.

    Les analystes de Morgan Stanley ont souligné que cette activité affiche une marge EBIT de 4,2%, contre 12,8% pour l’ensemble du groupe, limitant ainsi l’impact sur les résultats par rapport à la baisse du chiffre d’affaires.

    L’énergie et les concessions soutiennent l’activité

    Les revenus d’Energy Solutions ont progressé de 4,1% à 5 milliards d’euros, tandis que Cobra IS a enregistré une hausse de 6,7% à 1,9 milliard d’euros.

    Les concessions ont vu leur chiffre d’affaires augmenter de 1,3% à 2,6 milliards d’euros, avec un trafic Vinci Autoroutes en baisse de 1,4% sur un an et un trafic passagers de Vinci Airports en hausse de 3,2%.

    Le chiffre d’affaires des aéroports s’est établi à 964 millions d’euros, soit environ 3% en dessous des attentes, avec un revenu par passager en baisse sur un an. Morgan Stanley a qualifié cette performance de « décevante, et susceptible de mettre sous pression les résultats de Vinci Airports ».

    La direction a indiqué que certaines compagnies aériennes réorganisent leurs réseaux en supprimant les lignes non rentables, mais a précisé ne pas considérer son portefeuille aéroportuaire comme exposé à un risque particulier.

    « Il n’est pas encore possible de fournir une estimation fiable de l’impact qui pourrait découler de la crise actuelle au Moyen-Orient », a déclaré Vinci. « Cet impact sera évalué et commenté, si nécessaire, en temps voulu. »

    Un carnet de commandes solide compense la faiblesse à court terme

    Les prises de commandes ont augmenté de 5% à 17,4 milliards d’euros, leur plus haut niveau trimestriel depuis cinq trimestres.

    Les commandes de Cobra IS ont bondi de 68% sur un an à 2,2 milliards d’euros, incluant des contrats d’électrolyseurs en Espagne et des projets offshore en Allemagne, que Morgan Stanley a qualifiés de « spectaculairement solides ».

    Les commandes de Vinci Energies ont progressé de 7% à 6,8 milliards d’euros, reflétant une demande structurelle liée aux « défis de sécurité énergétique », selon Jefferies.

    Le carnet de commandes a atteint un niveau record de 74,9 milliards d’euros, en hausse de 4% sur un an. Jefferies a estimé que ces chiffres montrent que « la croissance à moyen terme reste pleinement intacte, voire renforcée aujourd’hui ».

    Perspectives et avis des analystes

    La dette nette s’élevait à environ 19,8 milliards d’euros à fin mars, contre 21,3 milliards un an plus tôt.

    Les sorties de trésorerie liées au besoin en fonds de roulement saisonnier, d’environ 500 millions d’euros, sont restées en ligne avec le premier trimestre 2025.

    Vinci a confirmé ses objectifs pour 2026, anticipant une nouvelle progression du chiffre d’affaires et des résultats, ainsi qu’un flux de trésorerie disponible d’environ 6 milliards d’euros.

    Morgan Stanley a abaissé son objectif de cours de 3 euros à 145 euros tout en maintenant une recommandation « pondération neutre ». JPMorgan Chase a réduit son objectif de 1 euro à 139 euros et conservé une recommandation « neutre », estimant qu’il y a « peu de marge pour des surprises positives en 2026 ». Jefferies a relevé son objectif de 1 euro à 145 euros et maintenu sa recommandation « acheter ».

  • Saint-Gobain recule malgré un T1 supérieur aux attentes, pénalisé par l’Amérique du Nord

    Saint-Gobain recule malgré un T1 supérieur aux attentes, pénalisé par l’Amérique du Nord

    Les actions de Saint-Gobain (EU:SGO) ont reculé vendredi après que le groupe a publié une baisse de ses ventes au premier trimestre, affectées par des conditions météorologiques défavorables, malgré un léger dépassement des attentes et des perspectives jugées globalement encourageantes.

    Le groupe a enregistré un chiffre d’affaires trimestriel de 11,1 milliards d’euros, en recul de 2,3% à périmètre comparable. L’activité a été pénalisée par des conditions climatiques défavorables en janvier et février, notamment en Amérique du Nord et en Europe. Les effets de change ont également pesé, avec un impact négatif de 2,6% lié à la dépréciation de la plupart des devises face à l’euro.

    Des volumes solides soutiennent un léger dépassement

    Malgré ce recul, les ventes ont légèrement dépassé les prévisions du marché, grâce à des volumes meilleurs qu’attendu et à un rattrapage observé en mars, selon les analystes de Barclays.

    Ils ont qualifié la publication de « rassurante », soulignant une dégradation limitée de la demande à ce stade ainsi que les premiers effets positifs des mesures de prix.

    Des performances contrastées selon les régions

    Les résultats ont été contrastés selon les zones géographiques. Les Amériques ont constitué le principal point faible, avec des volumes en baisse de 7% dans un contexte de faiblesse persistante des marchés de la construction en Amérique du Nord.

    À l’inverse, l’Asie a affiché une croissance solide, avec des ventes en hausse de 9% à devises constantes, portées par une expansion à deux chiffres en Inde et une dynamique toujours positive en Chine.

    Perspectives et stratégie

    Barclays a maintenu sa recommandation « surpondérer » sur le titre et relevé son objectif de cours, citant sa confiance dans la capacité du groupe à gérer ses prix et ses coûts, ainsi qu’à bénéficier d’une reprise progressive des marchés finaux.

    Saint-Gobain prévoit une marge opérationnelle supérieure à 15% en 2026, tout en indiquant que le premier semestre restera affecté par la faiblesse des marchés nord-américains et par les effets persistants des perturbations météorologiques en Europe. Une amélioration progressive est attendue au second semestre.

    Le groupe a également indiqué poursuivre ses investissements dans les outils numériques et les solutions basées sur l’intelligence artificielle afin de renforcer la relation client et soutenir sa croissance.